Leos Carax

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Posté par seb 23/04/2009 @ 04:13

Tags : leos carax, réalisateurs, cinéma, culture

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Leos Carax

Leos Carax, de son vrai nom Alex Dupont, né le 22 novembre 1960 à Suresnes, est un réalisateur français. Son pseudonyme est une anagramme entre son prénom de baptême et le syntagme « Oscar » (en référence au prix).

Il réalise d'abord en 1980 un court-métrage de dix-sept minutes intitulé Strangulations Blues. Son univers poétique urbain, son style écorché vif et son lyrisme en font un des réalisateurs français les plus prometteurs au début des années 1980. Boy Meets Girl (1984), avec Denis Lavant et Mireille Perrier, puis Mauvais Sang (1986), avec Denis Lavant, Juliette Binoche et Michel Piccoli, sont des films pleins de fulgurances et de romantisme noir qui ont marqué leur époque.

Leos Carax s'attaque ensuite à un projet ambitieux à gros budget, Les Amants du Pont-Neuf, interprété par son acteur fétiche Denis Lavant et sa compagne d’alors, Juliette Binoche. Budget dépassé, problèmes à répétitions : la rumeur qui enfle évoque un tournage maudit. Carax doit l'achèvement de son film à l’intervention de Christian Fechner (le film étant resté à l'abandon pendant plusieurs mois). En plus de cet échec commercial, la personnalité de Carax, intransigeant à l’égard de son art, n'incite pas les producteurs à le soutenir. En 1991, Les Amants du Pont-Neuf est néanmoins un succès critique. Demi-échec public en France, le film fait le tour du monde.

Il faudra attendre 1999 pour que sorte Pola X, interprété par Guillaume Depardieu, Katerina Golubeva et Catherine Deneuve, mal accueilli par la presse et le public (sélection officielle à Cannes), mais soutenu ardemment par quelques-uns, notamment par le cinéaste Jacques Rivette qui déclara : « Pour moi, le plus beau film français des dix dernières années »). Une version légèrement plus longue diffusée à la télévision sur Arte, en 2002, fut l'occasion d'un jugement plus favorable.

Fin 2007, il réalise au Japon un des trois segments d'un long métrage intitulé Tokyo ! (les deux autres réalisateurs sont Bong Joon-ho et Michel Gondry). Sa contribution a pour titre Merde.

Il prépare actuellement un nouveau long métrage, Scars, tourné, en anglais, entre les États-Unis et la Russie.

Il a réalisé des clips pour Iggy Pop, New Order et Carla Bruni (de plus, il a écrit avec elle les paroles de la chanson « Quelqu'un m'a dit » pour son premier album).

Comme acteur, il a joué dans Les Ministères de l'Art de Philippe Garrel, dans King Lear de Jean-Luc Godard, dans The House de Sharunas Bartas, dans Process de Christian S. Leigh, dans 977 de Nikolay Khomeriki, et on le verra dans le prochain film de Harmony Korine.

En décembre 2004, Leos Carax a obtenu une rétrospective et une carte blanche à la Cinémathèque française où il décida de programmer quatorze œuvres, parmi lesquelles : Après nous, le déluge de Howard Hawks (1933), Fleurs de papier de Guru Dutt (1959), la Foule de King Vidor (1928), la Petite Lise de Jean Grémillon (1930) et le Soldat américain de Fassbinder (1970).

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Sharunas Bartas

Image associée à la personnalité

Sharunas Bartas (LT Šarūnas Bartas) (né le 16 août 1964 à Siauliai) est un réalisateur lituanien.

Pour pouvoir travailler dans son pays où le système soviétique s'effondre, Bartas crée un studio de cinéma "Studija Kinema" et devient, de fait, producteur de ses propres films et d'une vingtaine de films d'autres réalisateurs. Une génération de cinéastes Lituanien profite de cette structure pour réaliser leurs premiers et seconds films. On peut alors à proprement parler d'une "esthétique Studija Kinema" pour l'ensemble de cette production (1992-1995), qui contribue à faire apparaitre une nouvelle génération de cinéastes Lituaniens, depuis largement reconnus (Audrius Stonys, Kristijonas Vildžiūnas, Valdas Navasaitis). Au sein de Studija Kinema, Bartas a également produit le film de Viatcheslav Amirkhanian Arseniy Tarkovskiy: Malyutka-zhizn, documentaire sur le poète Russe Arseny Tarkovsky, père du cinéaste Andrei Tarkovsky.

Son premier long-métrage, Trois jours, prends quatre années pour être réalisé et reçoit une mention spéciale de la FIPRESCI. Puis c'est "Corridor", avec l'acteur Eimuntas Necrosius présenté au festival de Berlin, rapidement repéré par la critique pour ses innovations formelles. "Trois Jours" et "Corridor" font l'objet de rétrospectives organisées au Cinéma L'Entrepot à Paris, et par Jacques Déniel aux Rencontres Cinématographiques de Dunkerque. Léos Carax écrit alors plusieurs textes sur Sharunas Bartas . De même, la cinéaste Claire Denis le programmateur hollandais Rieks Hadders, l'italienne Tiziana Finzi et le critique Jean-Michel Frodon jouent un rôle essentiel dans la conquête d'une célébrité rapide au sein du public spécialisé. Bartas commence alors sa collaboration avec le producteur franco-portuguais Paulo Branco, connu pour son importante filmographie dans le cinéma d'auteur. Dans le cadre de cette collaboration, Bartas réalisera 4 longs métrages: Few Of Us (1996) avec Katerina Golubeva, The House (1998) avec Alex Descas, Léos Carax et Valeria Bruni-Tedeschi, Freedom (2000), et Seven Invisible Men (2004).

Présenté à Cannes dans la section "Un Certain Regard", "Few of Us" marque la reconnaissance de Sharunas Bartas comme un des grands auteurs contemporains. Depuis "Few of Us" ( Festival de Cannes 1996), tous ses films ont été sélectionnés dans les festivals les plus prestigieux (The House à Cannes en 1998, Freedom à la Mostra de Venise en 2000, Seven Invisible Men au Festival de Cannes en 2005). Il a par ailleurs été membre du jury de la Mostra de Venise en 1998, et de nombreuses rétrospectives ont été organisées dans divers pays.

En 1999, le Parlement Européen a demandé à S. Bartas de représenter la Lituanie pour le Pont de l'Europe/ Europabrucke. Son texte "Le combat" est installé à demeure sur le parapet du pont.

En 2004, son film "Children Loose Nothing" représentait la Lituanie dans la série "Visions of Europe" initiée par Lars von Trier et Arte.

A l'occasion de la nomination de Vilnius comme capitale européenne de la culture en 2009, Sharunas Bartas a préparé un long-métrage historique intitulé "Margiris". Ce projet ayant été abandonné, il a tourné en 2008 le long métrage "Not Before, Not After", coproduction Franco-Lituano-Russe.

Son cinéma fascine par la longueur de ses plans fixes, souvent liée à la contemplation des déserts. Elle s'offre comme une méditation sur la vacuité des rapports humains, souvent représentés entre des personnages silencieux et sans nom. "Il y a de l'acharnement chez Bartas, dans son utilisation du plan fixe, qui ne lui sert pas à violer l'intimité des gens qu'il filme, mais qu'il concoit au contraire comme un espace de vie et de liberté pour ceux-ci" (Jérôme Lauté) Jusqu'à "Seven Invisible Men", les films de Bartas étaient essentiellement silencieux, les personnages n'échangeant quasiment aucune parole. Mais la bande son est remarquablement travaillée. L'artiste et cinéaste britannique Steve McQueen, qui a programmé les films de Bartas en Grande Bretagne, explique: "It's almost like having a conversation with someone," McQueen says. "It's in real time, it takes a long time to finish a sentence, but you go through the whole process, and there's this result, the pay-off, and you think - yes!" En termes de narration, "S. Bartas néglige l'anecdote pour se concentrer sur la matière du monde, c'est à dire les éléments bachelardiens (...) Univers magique, où rien ne vient distinguer l'humain de l'animal, l'animal du végétal ou même du minéral. Les règnes s'abolissent en se rejoignant. Tout semble fluide, traversé d'une seule énergie, d'une seule présence. On aborde là des contrées oniriques dont on ne saurait sous-estimer la puissance." (Philippe Roger)On a souvent rapproché son travail de celui de Andrei Tarkovsky et d'Alexandre Sokourov. Comme Béla Tarr, c'est un cinéaste "difficile" mais souvent considéré comme faisant partie de l'"avant garde" du cinéma d'auteur sujet d'étude pour la sémiologie et l'esthétique . Jean-Luc Godard a cité "Corridor" dans son Histoire(s) du cinéma.

De formation photographique, il est chef-opérateur sur la plupart de ses films.

Il a joué en tant qu'acteur dans Pola X de Léos Carax. Comme le rôle de Leos Carax dans "The House" de Bartas, le rôle de Bartas dans "Pola X" de Carax est une interprétation de sa personnalité réelle: il apparait en chef d'orchestre inquiétant, mi-gourou, mi chaman.. Difficile d'approche, il s'explique très rarement sur son travail.

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Laurent Lucas

Laurent Lucas en janvier 2007

Laurent Lucas est un acteur français né le 20 juillet 1965 à Paris (France).

Ayant débuté sa carrière de comédien en 1989, Laurent Lucas suit l'Ecole Charles Dullin à Paris et devient un élève remarqué du Théâtre National de Strasbourg (TNS) en 1993.

Il joue en 1989 dans la production télévisée Les Sirènes de Minuit mais surtout dès lors il se produit dans de nombreuses pièces de théâtre.

Il commence à tourner au cinéma en 1996 dans le film J'ai horreur de l'amour avec Jeanne Balibar, se fait remarquer dans le film de Leos Carax Pola X en 1997 et décroche une nomination pour le César du cinéma du meilleur espoir masculin pour Haut les cœurs !.

C'est avec le rôle de Michel dans Harry, un ami qui vous veut du bien qu'il est vraiment révélé au grand public.

En 2003, son nom est associé à trois films sélectionnés au Festival de Cannes : Va, petite ! de Alain Guesnier, Tiresia de Bertrand Bonello et Qui a tué Bambi ? de Gilles Marchand.

Dernièrement, sa prestation a été saluée dans Lemming de Dominik Moll et il a montré une facette jusque là méconnue de sa personnalité d'acteur dans le film Sur la trace d'Igor Rizzi de Noël Mitrani.

En 2008, pour la deuxième année consécutive, il est le parrain de müvmédia.tv (ex-Rallye Müvmedia), un concours international de courts-métrages documentaires.

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Michel Piccoli

Michel Piccoli au Festival de Cannes 2008

Michel Piccoli (né le 27 décembre 1925 à Paris) est un acteur de cinéma et de théâtre français. Il est également producteur, réalisateur et scénariste.

Né dans une famille de musiciens (d'une mère pianiste et d'un père violoniste), il suit une formation de comédien au cours Simon.

Après une apparition dans Sortilèges de Christian-Jaque en 1945, il débute au cinéma dans Le Point du jour de Louis Daquin. Il commence sur les planches avec la compagnie Renaud-Barrault et au Théâtre de Babylone. Remarqué dans Le Doulos de Jean-Pierre Melville, il est révélé au grand public avec Le Mépris de Jean-Luc Godard au côté de Brigitte Bardot. Dès lors, il tourne avec les plus grands cinéastes français (Jean Renoir, Alain Resnais, Jacques Demy, Agnès Varda, Louis Malle, Jacques Rivette, Michel Deville, Léos Carax) et européens (Luis Buñuel, Constantin Costa-Gavras, Marco Ferreri, Alfred Hitchcock).

Il devient l'acteur fétiche de Claude Sautet, avec Les Choses de la vie, Max et les ferrailleurs et Vincent, François, Paul et les autres et de Luis Buñuel avec qui il entretient une longue complicité. Il collabore à six des films du réalisateur espagnol dont plusieurs œuvres majeures comme Le journal d'une femme de chambre, Belle de jour, Le Charme discret de la bourgeoisie. En parallèle, il assoit sa notoriété au début des années 1960, par plusieurs rôles à la télévision (Les Joueurs, Montserrat, Don Juan…).

Il débute la décennie 1980 par le prix d'interprétation au Festival de Cannes en 1980, avec Le Saut dans le vide de Marco Bellocchio, et celui du Festival de Berlin en 1982, avec Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre. Il travaille avec le jeune cinéma français, comme Jacques Doillon (La Fille prodigue en 1985), Leos Carax (Mauvais sang en 1986), n'hésitant pas à casser une image bienveillante avec des rôles provocateurs ou antipathiques, avant de s'essayer lui-même à la réalisation.

Habitué du Festival de Cannes, il fait partie du jury de la compétition officielle du 60e festival de Cannes en 2007 sous la présidence de Stephen Frears.

Amateur de littérature, il a également enregistré la lecture des Fleurs du mal de Charles Baudelaire.

Engagé politiquement à gauche, membre du Mouvement de la Paix, il s'est souvent illustré par ses prises de position contre le Front national, et s'est mobilisé pour Amnesty international. En mars 2007, il a signé avec 150 intellectuels un texte qui appelle à voter pour Ségolène Royal, « contre une droite d’arrogance », pour « une gauche d’espérance ». Après avoir soutenu François Mitterrand en 1981, il reste fidèle au camp socialiste. Il soutiendra Martine Billard (Les Verts) lors de la campagne pour les élections législatives de 2007.

Il a été marié avec l'actrice Eléonore Hirt avec laquelle il a une fille, Anne-Cordélia, puis pendant onze ans à la chanteuse Juliette Gréco avant de partager la vie de la scénariste Ludivine Clerc.

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Juliette Binoche

Juliette Binoche en 2007

Juliette Binoche, née le 9 mars 1964 à Paris, est une actrice française de cinéma et de théâtre.

Née d'une mère institutrice et d'un père marionnettiste, Juliette Binoche s'initie très tôt aux cours d'art dramatique de sa mère. Après avoir joué dans quelques pièces de théâtre, elle débute au cinéma auprès de grands metteurs en scène : Jean-Luc Godard, Jacques Doillon ou André Téchiné.

C'est sur le tournage de Mauvais sang en 1986, qu'elle rencontre le réalisateur Leos Carax et devient sa compagne. Ils se séparent pendant le tournage des Amants du Pont-Neuf sorti en 1991.

C'est son interprétation face à Daniel Day-Lewis dans L'Insoutenable Légèreté de l'être (1987) ou dans Fatale (1992) face à Jeremy Irons qui la propulse au plan international.

Sollicitée par Steven Spielberg pour Jurassic Park, elle préfère tourner avec Krzysztof Kieslowski dans Bleu (1993), et décroche ainsi le César de la meilleure actrice. Elle avait été nommée déjà quatre fois et trois autres nominations suivront.

Juliette Binoche donne naissance à Raphaël, en 1993. Son père est André Hallé.

Jouant les héroïnes romantiques dans Le Hussard sur le toit (1995) ou Le Patient anglais (1997) pour lequel elle reçoit l'Oscar du meilleur second rôle, elle est également nommée à l'Oscar de la meilleure actrice en 2000 pour sa participation à la comédie romantique Chocolat avec Johnny Depp.

Elle donne naissance le 18 décembre 1999 à Hannah, dont le père est l'acteur Benoît Magimel (ils se séparent en 2003) avec qui elle a tourné Les Enfants du siècle (1999), dans lequel elle interprétait George Sand.

Juliette Binoche joue une esthéticienne bavarde coincée dans un aéroport dans Décalage horaire (2002), puis tourne coup sur coup en 2005 le thriller Caché de Michael Haneke et le drame Mary d'Abel Ferrara, entre autres.

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Jean-Yves Escoffier

Jean-Yves Escoffier, est un chef opérateur français né le 12 juillet 1950 à Lyon et mort d'une crise cardiaque le 12 avril 2003 à Los Angeles. Il est connu pour son association avec le réalisateur Leos Carax.

Jean-Yves Escoffier commence comme assistant opérateur, notamment sur Shoah de Claude Lanzmann. Il fait ses débuts professionnels de chef opérateur sur Simone Barbès ou la vertu, avant de travailler pour Agnès Varda (Ulysse), Jean-François Stévenin (Le Passe-montagne) et Coline Serreau (Trois Hommes et un couffin).

Il rencontre Leos Carax en 1983 sur le tournage de Boy Meets Girl, qu'il suivra pour Mauvais Sang et Les Amants du Pont-Neuf.

Escoffier entame ensuite une carrière aux États-Unis, signant entre autre la lumière de The crow, la cité des anges, Will Hunting, 15 minutes.

Alors qu'il venait de finir le tournage de The Human Stain de Robert Benton, et qu'il s'apprêtait à travailler pour David Lynch et Wong Kar-wai, Jean-Yves Escoffier est mort d'une crise cardiaque à 52 ans.

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Source : Wikipedia