Leon

3.4108108108338 (1110)
Posté par hal 26/03/2009 @ 11:12

Tags : leon, seat, auto, loisirs

Dernières actualités
Léon Yvano nommé au grade de chevalier dans l'ordre national du Mérite - La Voix du Nord
Léon Yvano, une des figures emblématiques du tissu associatif du chef-lieu de canton, a été mis à l'honneur. De nombreuses personnalités régionales et locales, ainsi que ses amis, sont venus lui témoigner leur reconnaissance et leur sympathie lors de...
TVA : des restaurants s'engagent sur les prix et l'emploi - Le Parisien
Léon de Bruxelles et El Rancho, deux chaînes de restaurants, vont augmenter les salaires de leurs employés et embaucher, dès le 1er juillet, en même temps qu'elles baisseront les prix, annoncent mercredi les deux enseignes. Elles sont les premières à...
Le fantôme de Léon Mba - Africa Intelligence
"Off", plusieurs leaders fangs n'hésitent pas à faire leur coming-out : "Léon Mba a remis le pouvoir à Omar Bongo en 1967, ce pouvoir doit désormais revenir à la communauté la plus importante du pays, celle des Fangs". Peu ose écrire ce décryptage...
Le collège Léon-Bérard veut changer de nom - Sud Ouest
(photo archives sud ouest) Sept ans après avoir entrepris les premières démarches, les partisans du changement de nom du collège Léon-Bérard de Saint-Palais ne désarment pas. Cette affaire a été une nouvelle fois évoquée il ya quelques jours à Pau,...
FRANCE: St Pol de Léon à partir de 198 Euros TTC - Infos Jeunes France (Communiqué de presse)
Petit village côtier et préservé situé dans la baie de Morlaix, entre Roscoff et Carantec, Saint Pol de Léon offre un paysage maritime exceptionnel et toute une palette de plages de sable blanc. La Résidence Les Roches, composée de 110 maisonnettes,...
TVA : deux chaînes de restauration annoncent des augmentations de ... - Le Figaro
(Photo Paul Delort/ Le Figaro) En contrepartie de la baisse de la TVA, Léon de Bruxelles et El Rancho augmenteront les salaires de leurs employés et procéderont à de nouvelles embauches dès le 1er juillet prochain. Premières enseignes à s'engager...
OFI Private Equity : clôture de l'OPR le 24 juin - Boursier.com
(Boursier.com) -- Suite à l'arrêt du 16 juin dernier de la Cour d'Appel de Paris, rejetant le recours formé à l'encontre de la décision de l'Autorité des marchés financiers de conformité de l'OPR visant les actions Léon de Bruxelles et de la décision...
Le collège Léon-Blum reconstruit en 2011 - Nord Eclair.fr
L'actuel collège est implanté place Léon Blum, à côté du groupe scolaire Claude-Bernard et du lycée Raymond-Queneau. Il sera détruit et reconstruit sur une partie des parkings P1 et P2 de l'université Lille 3 (ci-dessous). Le conseil général du Nord a...
Courses : déclarations - Eurosport
Yvan Muller (Seat Leon TDI, 8e et 2e) : "Obtenir une deuxième place était inespéré. J'ai pris un bon départ dans la course 1 mais j'ai eu une touchette avec Rydell et ça m'a sorti du Top 5. J'ai réussi à m'accrocher au Top 8 et j'ai trouvé de bons...
Cuma du Léon. 20 ans déjà! - Le Télégramme
Parmi les précurseurs des regroupements des moyens humains et matériels mis en place par les agriculteurs, ceux de Saint-Pol s'étaient réunis en 1989 autour de leur président-fondateur, Yves Cocaign, au sein de la Cuma du Léon....

LEON

LEON est un processeur 32 bit RISC open source, compatible SPARC V8 (1987) développé par l'ingénieur suédois Jiri Gaisler pour l'ESA.

Il est téléchargeable sous licence LGPL (version 2) et GPL (version 3). Une version tolérante aux erreurs ("Fault Tolerant" - implémentant une détection d'erreurs permettant son usage en conditions de radiations élevées) est aussi accessible pour LEON3.

Le softcore Leon3 est un modèle de processeur écrit en langage VHDL. Comme son prédécesseur, le Leon3 est basé sur une architecture RISC 32 bit. Le code source est entièrement disponible sous licence GPL.

En haut



Nuevo León

Localisation de l'État du Nuevo León (en rouge) à l'intérieur du Mexique

Le Nuevo León (le « Nouveau León », en français) est un État du nord-est du Mexique, bordé au nord par le Texas, à l'ouest par le Coahuila, à l'est par le Tamaulipas et au sud par le Zacatecas et le San Luis Potosí. La capitale est Monterrey et sa devise est Semper Ascendens (latin pour « monter toujours »).

Le climat au Nuevo León est extrême avec quelques pluies faibles tombant tout au long de l'année. Le territoire peut être divisé en trois régions : une chaud-sec dans le nord, modéré dans les régions des montagnes et un semi désert dans le sud. La Sierra Madre Oriental a une influence importante dans l'orographie du terrain et forme les plateaux élevés dans Galeana et Doctor Arroyo, les chaînes de montagne de Iguana, Picachos, Papagayos et Santa Clara et les vallées du Pilon, de la Ascención et Río Blanco. Le fleuve San Juan fournit l'eau au barrage de Cuchillo, d'où provient l'eau potable à Monterrey et à sa zone métropolitaine.

L'État compte 51 municipalités: Abasolo, Agualeguas, Los Aldama, Allende, Anáhuac, Apodaca, Aramberri, Bustamante, Cadereyta Jiménez, El Carmen, Cerralvo, China, Ciénega de Flores, Doctor Arroyo, Doctor Coss, Doctor González, Escobedo, Galeana, García, General Bravo, General Terán, General Treviño, Guadalupe, Los Herreras, Hidalgo, Higueras, Hualahuises, Iturbide, Juárez, Lampazos de Naranjo, Linares, Marín, Melchor Ocampo, Mier y Noriega, Mina, Montemorelos, Monterrey (capitale), Parás, Pesquería, Los Ramones, Rayones, Sabinas Hidalgo, Salinas Victoria, San Nicolás de los Garza, San Pedro Garza García, Santa Catarina, Santiago, Vallecillo, Villaldama, Zaragoza et General Zuazua.

En haut



Léon X

Image du pape Léon X

Second fils de Laurent le Magnifique et de Clarisse Orsini, Jean de Médicis (en italien: Giovanni di Lorenzo de Medici) naquit le 11 décembre 1475 à Florence et mourut à Rome le 1er décembre 1521. Il fut pape sous le nom de Léon X (en latin Leo X, en italien Leone X, ou Leon X) de 1513 à 1521.

Très jeune, ses parents le destinèrent à l'état ecclésiastique. Il eut deux précepteurs, Niccolò Michelozzi, secrétaire de son père, écrivain et homme politique, et le poète humaniste Ange Politien. Il reçut la tonsure en 1482, puis connut une série de promotions dues au pouvoir et à la richesse de ses parents. En 1483, il fut nommé protonotaire apostolique par Sixte IV. Il reçut en 1486 la célèbre abbaye du Mont-Cassin, fondée par Benoît de Nursie lui-même, en commende.

En 1489, alors qu'il n'avait que 13 ans, il reçut le chapeau rose de cardinal des mains d'Innocent VIII. Il dut néanmoins s'abstenir de porter les insignes de sa dignité jusqu'en 1492. Cette année-là, il participa au conclave qui porta au trône Rodrigo Borgia sous le nom Alexandre VI, élection à laquelle le cardinal Médicis était farouchement opposé.

Après l'élection, il retourna à Florence, où son père venait de mourir. Sa famille fut expulsée de la ville en 1494, et il dut lui-même fuir, accoutré en franciscain. Il mena alors une vie de dilettante, conservant cependant des mœurs personnelles plus réservées que celles de ses collègues cardinaux, la maladie de Jules II, en 1511, lui ayant donné l'idée de se porter candidat à sa succession. La même année, il fut nommé légat à Bologne et en Romagne. En 1512, alors qu'il séjournait avec l'armée pontificale, il fut fait prisonnier à la suite de la bataille de Ravenne. Il réussit à s'évader, alors que sa famille regagnait le pouvoir à Florence.

Le 21 février 1513, Jules II mourut et Jean de Médicis fut élu pape Le 11 mars 1513, sous le nom de Léon X.

Léon X s'avéra un grand protecteur des arts. Il fit travailler pour lui Raphaël, qui peignit son portrait, de nos jours au palais Pitti de Florence. Raphaël acheva également les chambres (stanze) du palais pontifical commandées par Jules II. Il commande une édition critique de Dante et constitua une grande collection de manuscrits. Par ailleurs, il débuta son règne par une série de grandes fêtes et réjouissances qui dilapidèrent rapidement la fortune laissée par Jules II. Léon X eut alors recours à la création d'offices et la dispense d'indulgences, moyen auquel Jules II avait déjà eu recours pour reconstruire la Basilique Saint-Pierre.

Sous son règne se déroula l'affaire Reuchlin. Jean Reuchlin, auteur d'une grammaire de l'hébreu, soutenu par les humanistes de l'époque, affrontait l'Inquisition au sujet du Talmud. En 1515, Léon X prend parti en faveur du savant. Il s'entoure d'amis d'Érasme et paraît ouvert aux idées nouvelles.

C'est dans cette optique que Martin Luther, en août 1518, lui dédie ses Resolutiones. Jusqu'alors, Léon X ne s'était guère préoccupé de théologie. Néanmoins, Luther était déjà accusé d'hérésie. Léon X lui envoya en octobre un légat apostolique, le cardinal Thomas Cajetan, général des dominicains, à la diète d'Augsbourg. Luther refusa de se rétracter. Conciliant, Léon X poursuivit dans la voie de la diplomatie en chargeant un chevalier allemand, Carl von Militz, de négocier une réconciliation. Ces tentatives de conciliation tenaient davantage de la politique que de la théologie, pour laquelle Léon X n'avait pas grande affinité. Le pape voulait alors ménager Frédéric le Sage et empêcher, si possible, le futur Charles Quint - dont il redoutait l'ascendant - d'être élu empereur du Saint-Empire. En vain, le petit-fils de l'empereur Maximilien Ier fut élu en 1519.

De bonne foi, Léon X ne voulait pas de rupture avec Luther. Il revint sur les questions théologiques. Mais entretemps, Luther était devenu le champion de la nation allemande. Le 15 juin 1520, Léon X adressa la bulle Exsurge Domine, demandant à Luther de se rétracter. Elle fut brûlée en place publique le soir de Noël. Le 3 janvier 1521, Martin Luther fut excommunié. Léon X mourut peu après cet échec. Il n'avait que 46 ans.

Ceux qui citent cette phrase allèguent parfois comme source Jean Pic de la Mirandole, mais sans référence précise. Il semble que l'attribution de ce blasphème à Léon X remonte à John Bale (1495-1563), auteur anglais anticatholique (John Bale, The Pageant of Popes, éd. 1574, p. 179). Si Léon X, archétype des papes de la Renaissance, ne fut guère un pape très pieux, il est néanmoins sûr qu'il eut la foi, ce dont on peut douter à propos de certains de ses prédécesseurs.

Esthète, cultivé, Léon X, fils de Laurent le Magnifique, offre l'image typique d'un prince de la Renaissance. Il manquait totalement d'intérêt pour les dogmes et n'avait aucune formation théolgique. Resté laïc il aurait été le digne héritier des Médicis et l'on ne peut que déplorer qu'en ce temps-là la papauté fût sous la domination des grandes familles italiennes. De tous les papes, il fut avec Jules II le plus grand des mécènes. Rome lui doit quantité de chefs-d'oeuvre. Par ailleurs, nul historien n'a pu lui imputer de crimes comparables à ceux d'Innocent VII ou d'Alexandre VI.

En haut



Léon Ier (pape)

Léon Ier

Saint Léon Ier le Grand, pape de 440 à 461, et docteur de l'Église.

Ses origines sont mal connues. Né en Toscane ou à Rome entre 390 et 400, fils d'un dénommé Quintianus, il est archidiacre de Rome sous le pontificat de Célestin Ier (422/432) puis de Sixte III (432/440) dont il est l'homme de confiance. À la mort de ce dernier, le 19 août 440, Léon est en Gaule à la demande de la cour de Ravenne afin d'arbitrer un conflit entre le patrice Aetius et le préfet du prétoire Albinus. Sa réputation et son influence sont si grandes qu'il est élu par le peuple romain pendant son absence en Gaule. Il rentre à Rome en septembre pour être sacré le 29 septembre. Il a pour conseiller saint Pierre Chrysologue.

C'est un pape relativement avare de confidences sur sa personne, contrairement à nombre de ses successeurs. De son pontificat on ne connait que son activité pastorale et théologique. Il ignore probablement le grec, ne goûte guère la philosophie et les auteurs classiques dont on ne trouve quasiment pas de citations dans la centaine de sermons que l'on possède de lui. Mais Léon Ier possède au plus haut point la conscience de la dignité de sa fonction d'évêque de Rome. Il justifie la primauté de l'évêque de Rome par sa qualité de successeur de Pierre.

De fait, il privilégie de façon claire la fonction plutôt que la personne qui l'assume. Ce principe ne sera plus réellement remis en question avant longtemps. D'ailleurs, en 445, l'empereur Valentinien III reconnait officiellement la primauté du pape à la suite de la condamnation de l'évêque d'Arles Hilaire. Il est énergique et serein, tenace et résolu.

Il exerce sa juridiction sur trois zones. Tout d'abord la ville de Rome et l'Italie où il réprime la secte des manichéens et le pélagianisme. En 443 il rassemble à Rome de nombreux évêques et prêtres pour mettre en garde contre les sectes et inviter ceux qui le souhaitent à se rétracter de leurs erreurs. Beaucoup, semble-t-il, se rétractèrent ; quant aux récalcitrants ils furent sanctionnés. Léon oblige aussi les évêques à assister chaque année au synode de Rome. Il leur rappelle les conditions d'admission à l'épiscopat. Sur la Gaule, l'Espagne et l'Afrique du Nord ensuite où il encourage la lutte contre le priscillianisme, invitant l'évêque d'Astorga à réunir un concile contre cette hérésie. De même il exprime sa réprobation à Hilaire d'Arles qui s'arroge un pouvoir sur les évêques de Gaule. Enfin en Orient, où l’évêque de Thessalonique devient son vicaire, Léon exerce sa juridiction sur les régions balkaniques.

Les innombrables querelles sur la personne et la nature du Christ permettent à Léon Ier d'en imposer aux théologiens byzantins. Dans le Tome à Flavien, lettre publié le 13 juin 449 et adressée au patriarche de Constantinople, il exprime de façon magistrale la doctrine de l'unicité de la personne du Christ subsistant en deux natures distinctes et réfute ainsi clairement le monophysisme. Théodose II convoque un concile à Éphèse en 449 mais Eutychès empêche les représentants du pape de prendre la parole (le brigandage d'Éphèse). Le triomphe d'Eutychès est de courte durée car après la mort accidentelle de Théodose II la nouvelle impératrice Pulchérie et son mari Marcien, favorables à l'orthodoxie, convoquent un nouveau concile à Chalcédoine (451). Léon Ier fait triompher son point de vue et à la lecture de son Tome à Flavien l'assemblée se lève s'écriant : « C'est Pierre qui parle par la bouche de Léon ». Si le triomphe doctrinal est complet il en va différemment sur le plan politique ou Léon Ier accuse un échec avec le 28e canon du concile qui affirme l'égalité de droit des sièges de Rome et de Constantinople, les deux villes étant cités impériales. Pour Léon c'est inacceptable car sa primauté, estime-t-il vient non pas du prestige de la ville mais de sa qualité de successeur de Pierre. Cette tension, source de bien des conflits dans l'avenir, reste pour l'instant contenue car Léon Ier est conscient de l'importance pour la papauté d'être présente à Constantinople.

La foi permet à celui qui entend la lecture de l'Évangile d'être présent spirituellement à l'événement. Il est commémoré, mais l'action du Christ est rendue présente et agissante. La célébration des mystères est une source de joie, en même temps qu'un moyen pour affermir la foi des fidèles.

Chaque Sermon part de la contemplation du Mystère célébré, et aboutit à une parénèse, une exhortation morale. Le Christ est sacramentum et exemplum : il procure la grâce par la vertu de son action, et trace le chemin à suivre.

L'action politique de Léon Ier n'est pas négligeable. L'épisode le plus célèbre est la rencontre avec Attila en 452 à Mantoue où le pape persuade le conquérant de faire demi-tour. Il est vrai que l'intervention de l'empereur Marcien sur les arrières des Huns n'est sans doute pas étrangère au retrait d'Attila, plus sans doute que le pouvoir de persuasion du pape. En 455 il lui est impossible d'empêcher le deuxième pillage de Rome par Genséric et ses Vandales. Tout au plus parvient-il à négocier que la ville ne soit pas incendiée et qu'il n'y ait ni meurtres, ni viols, ni violences.

Léon Ier meurt le 10 novembre 461. Il est enseveli sous le portique de la basilique vaticane. Il est, avec Grégoire Ier et Nicolas Ier (non officiel), le seul pape auquel a été attribué le qualificatif de « grand ».

Nous possédons de lui 173 lettres qui sont autant de documents sur la vie de l'Église chrétienne et de la papauté. Il est aussi le premier pape dont nous ayons les Sermons, 97 en tout, prononcés généralement lors des grandes fêtes de l'année liturgique, ou des temps privilégiés. D'une grande simplicité, clairs, souvent assez courts, ils exposent les mystères du Christ, préconisent le jeûne et la générosité et prêchent le dogme de l'Incarnation tel qu'il est défini au concile de Chalcédoine. Certains expliquent aussi sa conception du rôle du souverain pontife lequel est l'héritier de l'autorité conférée par Jésus à Pierre. Ce dernier, selon Léon Ier, est toujours présent dans l'Église et transmet à son successeur son autorité suprême. C'est pourquoi seul le siège apostolique, le siège de l'Apôtre, c'est-à-dire Rome, doit recevoir la mission de diriger l'Église universelle (catholique). Il considère qu'à la grandeur passée de la cité impériale doit succéder l'humilité de la Rome des apôtres Pierre et Paul.

Léon Ier a créé le premier missel qui, modifié, est dévenu le Sacramentaire léonien, compilation de textes liturgiques des Ve, VIe et VIIe siècles. Le Sacramentaire léonien contient probablement des éléments qui remontent à Léon Ier.

En haut



Source : Wikipedia