Lens

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Posté par woody 20/04/2009 @ 22:09

Tags : lens, pas-de-calais, nord-pas-de-calais, france

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Lens (Pas-de-Calais)

La mairie de Lens

Lens est une commune française, du département du Pas-de-Calais dans la région Nord-Pas-de-Calais en France. Ses habitants sont appelés les Lensois. La ville est surtout connue, par ordre chronologique, pour ses terrils et l'exploitation minière, pour son équipe de football, le Racing Club de Lens et plus récemment pour l'annexe du Louvre. En 2003, elle a reçu le label de Ville fleurie avec deux fleurs.

Lens se situe à côté du canal de la Deûle, autrement dit la rivière Souchez. Elle est aussi capitale de la Gohelle (qui se situe à plus grande échelle dans l'Artois) et appartient ainsi au bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Elle compte un peu plus de 36 000 habitants (36 823 en 1999). Elle fait partie de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (appelé la Communaupole) qui regroupe 36 communes, soit 250 000 habitants. Elle fait aussi partie du SCOT de Lens-Liévin et d'Hénin-Carvin. La ville est limitrophe aux villes de Sallaumines, Noyelles-sous-Lens, Loison-sous-Lens, Vendin-le-Vieil, Loos-en-Gohelle, Liévin, Avion et Éleu-dit-Leauwette.

La ville se situe à 200 km au nord de Paris, 40 km au sud de Lille, 15 km à l'ouest de Douai, 20 km au nord de sa préfecture Arras.

L'autoroute A21 forme une semi-rocade au nord et à l'est de la commune et permet d'atteindre facilement d'autres autoroutes comme l'autoroute A1 (Paris-Lille), l'autoroute A26 (Calais-Reims) et l'autoroute A2 (Mons-Cambrai-Péronne).

Sa gare est desservie par la ligne TGV-Nord (à 1 h 10 de Paris) mais aussi par les lignes 6, 13, 21 et 23 allant vers Valenciennes, Arras, Dunkerque, Lille réduit à 30 minutes par Libercourt depuis le 9 décembre 2007.

L'aéroport de Lesquin est le plus proche de la ville. Pour rejoindre Lens, on peut emprunter ensuite, soit la nouvelle liaison de TGV en partant de la gare des Flandres, soit les taxis via l'autoroute A1 puis l'autoroute A21. Il existe aussi deux lignes de bus mais le trajet est d'environ une heure vingt.

Avec plus de 60% de logements sociaux , la ville de Lens reste accrochée à son passé minier.

L’origine de la ville n’est pas complètement connue. Au début on pensait que le nom de Lens venait du proconsul romain Lentulus, mais ceci fut écarté suite aux découvertes archéologiques. On peut quand même dire que la ville remonte aux origines antiques, puisque des vestiges romain fûrent découvert dans le sol.

Des pièces de monnaie, datant de l'époque mérovingienne, attestent l'existence de Lenna Cas(trum). Si le deuxième mot signifie simplement que la cité était fortifiée, le premier est en revanche plus mystérieux : certains chercheurs pensent qu'il vient de onna (mot gaulois), signifiant fleuve, source. On a donc Lenna Cas, qui serait la forteresse des sources.

C'est en 1526, lors de l'essor de l'Espagne en Europe, que la ville de Lens passe au main du roi d'Espagne et fait donc partie des Pays-Bas espagnols. Il faudra attendre le Grand Condé et la bataille de Lens, le 20 août 1648 pour avoir le début du déclin espagnol dans la région. Cette bataille a permis à Mazarin de signer les traités de Westphalie, mettant fin à la guerre de Quatre-Vingts Ans. L'Artois étant rendu à la France lors du traité de paix des Pyrénées dix ans plus tard le 7 novembre 1659.

Des industriels lillois, MM. Casteleyn, Tilloy et Scrive, découvrent du charbon à 151 mètres de profondeur dans le bois de Lens lors de sondages en 1849. Le décret du 15 janvier 1853 attribue à la Compagnie de Lens une concession de 6,051 ha.

La ville de Lens a énormément souffert de la Première Guerre mondiale. Dès octobre 1914, elle connut les horreurs de l'invasion puis jusqu'en 1918, l'occupation. Elle fut durant cette période très largement pilonée par des obus de tous calibres dont un grand nombre n'ont pas explosé, qui rendront la reconstruction dangereuse. D'autant qu'avant leur fuite, l'armée allemande a noyé et détruit tous les puits de mines.

La population de la ville aura diminué de moitié à la fin de la guerre. Elle a reçu la légion d'honneur le 30 août 1919. En 1918, la ville et une grande partie du Bassin minier étaient presque totalement rasés. Il faudra plusieurs mois pour nettoyer les décombres des munitions non-explosées, puis pour la reconstruction.

Fin 1918 alors que les premiers habitants reviennent déjà le paysage est lunaire. L'hiver arrive et le papier et le carton bitumé manquent, de même que la nourriture pour les habitants, prisonniers et travailleurs chinois qui nettoient et reconstruisent la ville alors que la grippe espagnole apparait et fait des ravages, emportant de nombreux adultes qui avaient échappé à la mort sur le front.

Le monument aux morts ne sera édifié que 7 ans plus tard, sur la place du Cantin, par Augustin Lesieux, marbrier et scuplteur à Paris, avec l'aide de l'architecte Barthelet et d’ouvriers spécialisés a été inauguré le 30 mai 1925 devant environ 100000 personnes et le président de la Chambre des députés (Edouard Herriot). Il rend hommage aux mineurs (par un bas relief présentant une galerie de mine au boisage brisé, envahie par les eaux et aux ouvriers qui au retour de la guerre ont retrouvé leur outil de travail rasé par des bombardements.

Lens dut subir aussi les dégâts de la guerre de 1939-1945. Puis ce fut la nationalisation des anciennes compagnies houillères. L'extraction du charbon permit alors à la région et en particulier à Lens de s'accroître peu à peu pour atteindre en 1962, 42 733 habitants. La conurbation minière de Lens regroupe plusieurs communes : Liévin, Carvin, Hénin-Beaumont. C'est son bassin houiller qui a permis à Lens de devenir une cité industrielle orientée vers la carbochimie (Mazingarbe, Drocourt, Vendin-le-Vieil) et la métallurgie (chaudronnerie, tréfilerie).

Deux bâtiments figurent à l'inventaire des Monuments historiques, la gare (en forme de locomotive) et la Maison syndicale des mineurs.

Le recul de l'extraction du charbon, dans les années soixante, puis l'arrêt de l'extraction, en 1990, a entraîné une grave crise de reconversion. Depuis, la ville a diversifié ses activités industrielles autour de l'industrie textile, de la métallurgie, de la construction automobile et de l'industrie alimentaire, ainsi qu'autour des fonctions tertiaires et administratives (sous-préfecture depuis 1962, université d'Artois).

Le 29 novembre 2004, lors d'une visite à Lens, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a annoncé que l'ancienne cité minière avait été choisie pour recevoir l'antenne décentralisée du musée du Louvre. À l'horizon 2010, un nouveau bâtiment de 18 000 m² sera édifié sur le site de l'ancienne fosse 9/9bis. Il recevra, en alternance avec le musée parisien 500 à 600 œuvres majeures ainsi que des expositions temporaires. Différents espaces pédagogiques seront également construits.

Outre ses activités économiques, Lens bénéficie du rayonnement national de son fameux club de football, le Racing club de Lens, les "sang et or", véritable pôle culturel et sportif de la ville, symbole actif de la mémoire des houillères et de certaines valeurs chères à la ville de Lens et au bassin minier de la région Nord-Pas-de-Calais. L'équipe fut championne de France de football en 1998, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1999, demi-finaliste de la Coupe UEFA en 2000, vainqueur de la coupe Intertoto en 2005 et régulièrement présente sur la scène footballistique européenne. Le club descend néanmoins en Ligue 2 à l'issue de la saison 2007-2008.

La ville de Lens dispose de multiples équipements sportifs dont le stade Félix-Bollaert. En plus d'être situé en plein cœur de la ville, il est bâti sur le modèle des stades anglais, ce qui en fait une véritable enceinte de football indissociable de la vie des Lensois. Il est à l'image et à la mesure de la passion que les Lensois et la population régionale éprouvent pour le Racing club de Lens. D’importance régionale, il a une capacité supérieure à la population totale de la ville (affluence record de 48 912 spectateurs en 1992, avant sa mise aux normes internationales qui a ramené sa capacité à 42 000 places). Lens est la plus petite ville à avoir accueilli une coupe du monde de football (en 1998) et une coupe du monde de rugby (en 1999 puis en 2007).

Lens est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Arrondissement de Lens.

Comme la plupart des villes du bassin minier de la région, Lens a connu le plus d'habitant dans la période d'extraction de charbon, vers les années 1930 et la chute démographique a commencé dans depuis 1962 et plus fortement dans les années 1990. On peut évaluer cette perte à plus de 30 000 habitants pour le SCOT de Lens-Liévin Hénin-Carvin. Même si en 1999, Lens inverse la tendance et gagne 1 189 nouveaux habitants par rapport au recensement de 1990. Certes, il y a eu une hausse de 1990 à 1999, mais de 1999 à juillet 2005, le recensement montre que la ville perd exactement 903 habitants et passe de 36 192 habitants à 35 289 habitants. Ce qui en fait la troisième plus grosse chute de la région après Calais (- 3 165) et Liévin (- 1 030). Ceci étant, ce ne sont que des chiffres « provisoires ». Le maire actuel, Guy Delcourt explique « Que la population lensoise ait baissé reste probable car les veuves de mineurs hébergeaient plusieurs enfants et, à leur décès, ces enfants quittent le logement et la commune ».

Ancienne capitale du bassin minier houiller du Pas-de-Calais, Lens est aujourd'hui une ville universitaire. On y trouve le pôle science, technologie et tertiaire de l'université d'Artois, une école d'ingénieurs, l'Institut de génie informatique et industriel (IG2I) et plusieurs IUT.

La Faculté Jean-Perrin, installée dans les anciens bureaux des mines de Lens depuis le début des années 1990, est le pôle scientifique de l'université d'Artois. On y étudie la biologie, la biochimie, la physique, la chimie, les mathématiques et l'informatique.

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Ligne Lens - Ostricourt

La ligne de Lens à Ostricourt est une ligne de chemin de fer située dans le Pas-de-Calais et dans le Nord dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle a été construite par la Compagnie des chemins de fer du Nord.

Ouverte en 1859, la ligne est majoritairement parallèle à la route nationale 43 de Lens à jusqu'à Hénin-Beaumont et majoritairement en ligne droite sur une bonne partie du trajet. Depuis 2003, la ligne est reliée à la plate-forme multimodale de Dourges appelée Delta 3. Elle est traversée par le TER Nord-Pas-de-Calais et le Fret.

Juste après avoir quitté la gare de Lens et l'autoroute A211, la ligne de Lens à Ostricourt part vers la voie la plus à gauche. Directement après la bifurcation et le pont au dessus de la rue Voltaire à Sallaumines qui sont proche de quelques mètres, la ligne se coupe encore en deux. La voie part vers le nord, est la ligne Lens - Don et la ligne Lens - Ostricourt continue vers la gauche en suivant jusqu'à Hénin-Beaumont la route nationale 43 (RN43). Le poste d'arrêt de Pont-de-Sallaumines est juste avant le raccordement de la ligne vers la gare de Don-Sainghin.

Quelques mètres après, la ligne passe au dessus de la route départementale 263 (RD263). Sur une quasi ligne droite, la voie s'arrête au Coron-de-Méricourt puis suit un léger slalom pour rejoindre la gare de Billy-Montigny et continue sur une presque ligne droite. En arrivant aux portes d'Hénin-Beaumont, la voie prend un léger virage et traverse la route départementale 919 pour atteindre la gare d'Hénin-Beaumont. À ce moment, la ligne ne suit plus la route nationale 43 puisque la voie ferrée traverse la route grace à un pont qui a été construit sur la route.

Toujours sur des lignes droites parfaites, la voie passe en quelques mètres en dessous de l'autoroute A21, la LGV Nord et l'autoroute A1 puis s'arrête à la gare de Dourges. Après avoir traversé la rue Jean-Jaurès, elle continue en quasi ligne droite, et passe le canal de la Deûle. Quelques mètres plus tard, la ligne monte vers la plate-forme multimodale de Dourges, appelée Delta 3. Enfin la ligne se termine avec une bifurcation de la ligne sur la ligne Paris - Lille à la hauteur d'Ostricourt dans le Nord alors que le reste était dans le Pas-de-Calais.

La ligne ne connaît pas d'ouvrage d'art. Les rares ponts traversent uniquement les routes départementales. Le plus long doit être celui au dessus de l'autoroute A211, mais n'a rien d'impressionnant.

Mais, avec la construction de la ligne, il fallut couper la RN43 à hauteur d'Hénin-Beaumont. L'idée qui fut retenu fut de faire une route qui passe en dessous de la voie ferrée. Ce morceau de la route nationale était surnommée, dès sa construction, le « pont souterrain » et est encore appelé ainsi de nos jours.

La ligne a double voie est électrifiée comme la totalité de la région Nord-Pas-de-Calais en courant continu 25 kV ; elle est également équipé du block automatique lumineux, du contrôle de vitesse par balises (KVB) et d'une liaison radio sol-train sans transmission de données.

La ligne est exploité par la SNCF. La voie est à la fois voyageur et commerciale.

Les lignes voyageurs 13 et 21 du TER Nord-Pas-de-Calais sont les seules lignes a passer par la ligne Lens - Ostricourt et font une fréquence journalière d'environ 2 000 voyageurs. Elle permet une connection de Lens vers Lille ou Douai.

Depuis le 2nd trimestre 2003, la ligne dessert Delta 3, c'est l'entrée principale, contrairement à la ligne Paris - Lille qui ne comporte qu'une entrée secondaire.

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Chambre de commerce et d'industrie de l'Arrondissement de Lens

La chambre de commerce et d’industrie de l’Arrondissement de Lens est l'une des sept chambres de commerce et d'industrie du département du Pas-de-Calais. Son siège est à Lens au 3, avenue Emile Reumaux.

Elle fait de la Chambre régionale de commerce et d’industrie du Nord - Pas-de-Calais.

A ce titre, elle est un organisme chargé de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service de l'Arrondissement de Lens, partie du département du Pas-de-Calais et de leur apporter certains services. C'est un établissement public qui gère en outre des équipements au profit de ces entreprises.

Comme toutes les CCI, elle est placée sous la double tutelle du Ministère de l'Industrie et du Ministère des PME, du Commerce et de l'Artisanat.

Décembre 2007 : Projet de fusion pour 2010 avec la Chambre de commerce et d'industrie de Béthune et la Chambre de commerce et d'industrie d'Arras pour former la Chambre de commerce et d'industrie de l'Artois.

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Source : Wikipedia