Laurent Baffie

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Posté par talos 28/02/2009 @ 17:01

Tags : laurent baffie, humoristes, arts du spectacle, culture

Dernières actualités
Laurent Baffie est un sale gosse - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Et clairement, il affiche son ambition, et pas des moindres. Tout simplement, « faire rire, faire réfléchir, et pourquoi pas faire jouir ! ». Ames sensibles s'abstenir ! Question impertinence, Laurent Baffie n'en est évidemment pas à ses débuts....
La comédienne française a décidé de rendre son… - ShowbizActu
La comédienne française a décidé de rendre son Molière d'honneur décerné par l'humoriste Laurent Baffie. Line Renaud n'est pas d'humeur à plaisanter. Dimanche dernier lors de la cérémonie des Molières, qui récompense l'univers du théâtre,...
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Les invités radio du week-end des 16 & 17 mai - Le Zapping du PAF
Dimanche - 11h00 : Jean-Paul Rouve seront les invités de Laurent Baffie. Dimanche - 12h00 : Pierre Louis Basse recevra dans "Faites comme chez vous /. Dimanche - 15h00 : Alexandre Ruiz recevra dans "le grand zap du sport" /....
Des idées de sorties pour ce week-end - La Voix du Nord
Le spectacle de Laurent Baffie prévu ce vendredi a été annulé. tJAZZ Valenciennes.- À 20 heures, au Phénix : Tigran Hamasyan Trio. Places : 13 et 9 E. Tél : 03 27 32 32 32. tLECTURE Aulnoy-lez-Valenciennes.- A l'espace Les Nymphéas, de 9 h à 12 h et de...
Actualité Métropole - La Voix du Nord
14 E. Laurent Baffie est un sale gosse.- Samedi 16 mai, à 20 h, au théâtre Sébastopol à Lille. 32 E. Anthony Joseph and The Spasm Band.- Samedi 16 mai, à 20 h, au Grand Mix à Tourcoing. 10 E. Piers Faccini.- Dimanche 17 mai, à 18 h, au Grand Mix à...
AGENDA DES SPECTACLES - Nord Eclair.fr
Laurent Baffie est un sale gosse Le 16 mai à 20 h au théâtre Sébastopol, Lille. 32 E. Rés : Fnac et pts de vente. Anne Roumanoff Le 18 mai à 20 h 30 au théâtre Sébastopol, Lille. Complet. tDANSE Terne Roma Le 12 mai à 20 h aux Arcades, Faches-Thumesnil...

Thierry Lhermitte

Thierry Lhermitte pendant une dédicace des Bronzés 3

Thierry Lhermitte, né le 24 novembre 1952 à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, Île-de-France est un acteur français.

Il a fait partie de la troupe du Splendid.

Thierry Lhermitte est né le 24 novembre 1952 à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, Île-de-France. Doué en mathématiques, Thierry Lhermitte suit des cours d’économie au lycée Louis Pasteur à Neuilly-sur-Seine. C’est là, en 1967, qu’il rencontre Michel Blanc, Christian Clavier et Gérard Jugnot avec qui il va suivre des cours d’art dramatique. Ils débutent ensemble au café-théâtre où ils créent Le Graphique de Boscop puis Le Splendid avec Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel et Bruno Moynot.

D'abord installée au 10 rue des Lombards, la troupe du Splendid connaît un véritable succès avec « Amour, coquillages et crustacés » (qui deviendra Les Bronzés à l'écran), « Le Père Noël est une ordure », « Ma tête est malade », « Le pot de terre contre le pot de vin », « Je vais craquer ».

Il faut vite trouver un théâtre plus grand. Ils trouvent alors un ancien music-hall transformé en cinéma ayant accueilli entre autres Maurice Chevalier.

Le nouveau Splendid s'installe au 48 rue du Faubourg Saint-Martin à la fin de l'été 1981. D’autres succès suivent comme « Les Bronzés » et « Papy fait de la résistance » qui seront adaptés par la suite pour le cinéma par Patrice Leconte et Jean-Marie Poiré, tout comme le célèbre Père Noël.

Thierry Lhermitte écrira plusieurs scénarios dont celui du Père Noël est une ordure et fera également de la mise en scène.

À partir du début des années 80, Thierry Lhermitte change de registre. Il donne dans le polar (Légitime violence, Un été d'enfer, L'Indic), mais son domaine de prédilection reste avant tout la comédie. Il retrouve Coluche, avec lequel il avait joué « Ginette Lacaze 1960 » au café-théâtre, pour La Femme de mon pote, et Charles Némès, dont il avait participé au premier film (Les héros n'ont pas froid aux oreilles en 1983) pour La Fiancée qui venait du froid.

Il est un banquier ultra-chic dans le film américain French lover de Richard Marquand, un policier dans La Smala, un séducteur dans Le Mariage du siècle.

En 1984, il décroche le rôle de François, flic incorruptible (pour très peu de temps) dans Les Ripoux, un très grand succès suivi cinq ans plus tard d'une suite, Ripoux contre ripoux, à nouveau signée Claude Zidi.

Il persiste dans la comédie, en retrouvant de vieilles connaissances du Splendid, comme Josiane Balasko dans Nuit d'ivresse (1986), film dont il assure la production.

Son rôle le plus loufoque lui est offert par Gérard Mordillat, celui d'un aveugle lubrique traversant la France de l'Occupation dans Fucking Fernand (1987).

En 1988, l'acteur s'octroie une année sabbatique pendant laquelle il part en famille sur les mers avec son voilier.

Dans les années 90, sa carrière prend un nouveau tournant puisqu'il fonde sa maison de production ICE3.

Il retrouve Claude Zidi pour La Totale (1991), comédie parodique d'espionnage avec Miou-Miou et Eddy Mitchell. De ce film naîtra un remake américain, True Lies, avec en vedette Arnold Schwarzenegger.

En 1992, Jean Poiret en fait son Zèbre, incarnation du personnage imaginé par Alexandre Jardin. Thierry Lhermitte joue le rôle du notaire Hippolyte Pécheral qui tente de préserver son mariage de la routine en inventant des situations loufoques.

En 1994, il décide de produire et d'interpréter le film de l'un des réalisateurs des Secrets professionnels du Dr Apfelglück, Hervé Palud. Intuition brillante : Un indien dans la ville, une production ICE3, remporte un énorme succès avec des artistes comme Patrick Timsit, Ludwig Briand et Miou-Miou.

La même année, il joue le rôle de Julien, père de famille, dans Elles n'oublient jamais. Il y est traqué par Nadia Farès, interprétant une très belle femme qui le drague sans retenue, mais il tombe ensuite dans un piège.

En 1997 il produit Quatre Garçons pleins d'avenir, une comédie qui a connu un succès honorable alors qu’il n’y avait aucun acteur connu. Il fait une apparition dans le film comme inspecteur de police, ce qui rappelle aux nostalgiques la grande époque des Ripoux.

Mais c'est en 1998 que Thierry Lhermitte va connaître un succès mondial : Le Dîner de cons.

En 1999 sort dans les salles Trafic d'influence.

L'an 2000 sera la sortie du Prince du Pacifique réalisé par Alain Corneau.

En 2001 il tourne dans Le Placard de Francis Veber où il joue le rôle d'un responsable de la communication.

2001 est également l'année du Roman de Lulu. Thierry joue le rôle de Roman qui rencontre Lulu (Claire Keim). Ils s'aiment et vont vivre cinq années de passion réciproque. Mais un problème obsède Roman : il a le double de l'âge de Lulu, ce qui n'est absolument pas un problème pour elle. Roman devra-t-il se résoudre à la quitter par amour ?

2002 est l'année d' Une affaire privée.

2002 : And now... Ladies and Gentlemen de Claude Lelouch.

2003 est une année riche pour Thierry Lhermitte : Effroyables jardins (coproduit avec Jean Becker), Mauvais esprit, Ripoux 3, Le Divorce. Ces films ont remporté un grand succès auprès du public.

Il apparaîtra également dans Snowboarder dans le rôle d'un guide, dans Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie (Thierry joue son propre rôle), également dans Cette femme-là, l'actrice principale est sa grande amie Josiane Balasko. Thierry apparaît dans quelques scènes où il reprend le rôle de François Manéri (Une affaire privée).

Thierry Lhermitte est un passionné de voile, de plongée sous-marine, d'escalade, de ski, d'équitation (haras de la Cense notamment), il a pratiqué 10 ans de karaté (nous avons pû le voir dans Les Bronzés faire quelques démonstrations).

Il a créé une société de multimedia France Cinéma Multimedia. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.

Il est également parrain de la Fondation pour la recherche médicale depuis 2004.

Il a trois enfants : Astrée, Victor et Louise.

En 2006, Thierry Lhermitte joue dans plusieurs films : Les Bronzés 3 et Incontrôlable...

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Paris Première

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Paris Première est une chaîne de télévision généraliste française privée.

Paris Première fut lancée le 15 décembre 1986 à 19 heures sur le réseau câblé parisien (canal 8) à l'initiative de la Mairie de Paris et du groupe Lyonnaise des Eaux, propriétaire du réseau câblé parisien, afin de développer une chaîne locale sur le câble parisien. Ses deux lignes conductrices sont la contre programmation (films diffusés à 18h15, 21h00 ou 22h45) et le spectacle. Elle s'associe même avec le palais omnisports de Paris-Bercy afin de retransmettre les évènements en simultané.

En 1991, Paris Première devient une société anonyme et commence à être diffusé par câble hors de Paris. La chaîne abandonne son format local pour se tourner vers un format plus culturel et propose Sélect'O, une émission quotidienne de 26 minutes sur l'actualité des spectacles et Premières loges animée par Marie-Charlotte Lanta et Jean-Marc Froissard. À la rentrée 1993, Paris Première est diffusée sur CanalSatellite et la publicité fait son entrée à l'antenne, ainsi qu'une nouvelle émission consacrée à la mode : Paris Modes. En 1994, Jean-Edern Hallier installe son Jean Edern's Club où se retrouve le tout Paris littéraire et politique.

L'arrivée en 1995 de Paul Amar, évincé du JT de France 2, qui anime l'émission quotidienne 20h00 Paris Première et de Thierry Ardisson qui présente Paris Dernière donne à la chaîne un nouveau départ qui se concrétise par un nouvel habillage de l'antenne : La télé qui a l'esprit plus large que le petit écran. Franz-Olivier Giesbert succède à Jean-Edern Hallier, décédé en 1996, en lançant le Gai Savoir sans grand succès. Aure Atika présente Nova Magazine en collaboration avec la radio éponyme.

Dès septembre 1997, l'émission quotidienne de l'actualité culturelle, Rive droite / Rive gauche, seul JT de la culture français, est présenté chaque soir par Thierry Ardisson, Philippe Tesson et Élisabeth Quin. Paris Dernière revient en octobre 1998 avec Frédéric Taddéi et Paris Première diffuse ses programmes 24h/24h. Frédéric Beigbeder fait des chroniques concernant les sorties littéraires. En 1999, la chaîne lance Recto Verso présentée par Paul Amar et diffuse l'excellente émission de James Lipton Actors Studio.

En 2000, Paris Première rejoint le réseau TPS et ouvre son site web. Jean-Luc Delarue présente Toast, émission dédiée aux tendances citadines. Vincent Mc Doom devient quotidiennement « speakerine ». En 2001, Frédéric Beigbeder présente Des livres et moi.

En 2002, Paris Première accueille Michel Field qui présente l'émission littéraire Field dans ta chambre, puis Field devant le poste et Edouard Baer qui présente Secrets de femmes. Thierry Ardisson est lui l'animateur de 93 Faubourg Saint Honoré.

Le 7 mai 2004, le groupe M6 rachète la chaîne qui s'installe dans ses locaux à Neuilly-sur-Seine en septembre 2004. Paris Première accueille Philippe Gildas qui présente Vous prendrez bien un peu de recul et Ariane Massenet qui présente Petites confidences entre amis.

En 2005, Paris Première accueille Laurent Ruquier qui présente l'émission Ça balance à Paris et Priscilla Telmon qui présente Grands documentaires IMAX.

Le 6 juillet 2006, Paris Première était la première chaîne du câble et du satellite, à la suite de TPS, à proposer un service de Vidéo à la demande (VOD). Le 18 septembre, Paris Première change d'habillage sous la direction artistique de Anne Caminade (Agence Sloo) : au programme, une ambiance épurée et dynamique aux couleurs (orange, noir et blanc) de la chaîne.

2006 marque aussi l'arrivée de nouveaux présentateurs : Laurent Baffie (Ding Dong), Pierre Lescure (Ça balance à Paris), Xavier de Moulins (Paris Dernière), Alexandra Golovanoff (La mode, la mode, la mode) et Mélissa Theuriau (2, 3 jours avec moi).

Le capital Paris Première est de 1 271 136 euros depuis le 28 juin 2001, détenu à 100 % par le groupe M6 qui a racheté les 89,34 % détenus par le groupe Suez le 7 mai 2004, suite au désengagement de ce dernier en janvier 2004.

Jusqu'en septembre 2004, le siège de Paris Première se situait au 14 place des Vins de France, dans le XIIe arrondissement de Paris. Depuis cette date, la chaîne s'est installée à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine.

Paris Première se veut une chaîne généraliste haut de gamme qui s'intéresse principalement à l'activité culturelle. Le public visé est essentiellement les CSP ++ (catégories sociaux-professionnelles supérieures).

Paris Première se démarque des autres chaînes avec des programmes de qualité, innovants et différents, des animateurs reconnus, le tout avec un ton à la fois curieux du monde et impertinent.

Depuis 2006, la chaîne diffuse (ou rediffuse) des programmes au contenu moins axé vers les CSP+ afin d'élargir son public.

Elle a augmenté son audience de 65 % depuis son rachat par le groupe M6.

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Jean-Marie Bigard

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Jean-Marie Bigard (né le 17 mai 1954 à Troyes) est un humoriste, acteur et réalisateur français.

Quatrième enfant d'une famille d'origine modeste (père charcutier ayant dû renoncer à son activité de commerçant-artisan indépendant pour raisons de santé, et mère ouvrière chez un sous-traitant de l'industrie automobile), il passe dans « un bonheur sans tache » ses vacances d'été dans une ferme de l'Aube qu'exploitent ses grands-parents maternels, et vit avec « tristesse » la rentrée scolaire de mi-septembre.

Dès le début allergique aux « contraintes » et à l'« enfermement » inhérents à l'école, attaché à sa mère et « trop rétif au travail », il sait pourtant parfois se motiver et se montre très sensible aux encouragements. Pouvant réussir et conscient de n'être « pas plus con que les autres », la puberté et la découverte des filles « donnant à la vie quelque chose d'enivrant » le détournent pourtant de sa scolarité au point qu'après avoir doublé sa classe de quatrième, il est mis en pension dans le collège privé de Mesnil-Saint-Loup.Ses parents font ce sacrifice financier pour lui permettre de réussir mais comme son frère aîné, il n'évitera pas son orientation, à 16 ans, pour un BEP de mécanique générale, à préparer en 3 ans en lycée technique.

Par contre, son assiduité et sa réussite dans la pratique du handball lui vaudront, seules, les éloges de son frère aîné et la fierté de son père, lorsque, « sélectionné dans l'équipe juniors de la région Nord-Est de la France » qui gagnera le tournoi, il revient avec une médaille.

Sa formation en lycée technique terminée, et ne voulant surtout pas devenir ouvrier comme sa mère et ses deux sœurs, « à tenir la cadence » en usine, « à travailler, travailler, en se privant de tout » pour arriver à la cinquantaine usé et brisé, il préfère « ne rien branler », et vit d'expédients et autres petits boulots. D'abord pompiste quelques mois, il met à profit ses connaissances en mécanique pour organiser un commerce de vieilles tractions Citroën avec trois copains ayant échappé eux aussi au service militaire. Ils parcourent la campagne pour racheter les véhicules abandonnés au fond des granges, les retapent et les revendent à Paris pour environ trente fois le prix d'achat, n'acceptant qu'en cas d'absolue nécessité une embauche de trois mois dans une usine locale, pour « profiter des indemnités de chômage pendant les neuf suivants ».

Le poste de barman dans un café du centre-ville de Troyes (accepté pour soulager sa mère, gravement malade et hospitalisée, de la honte d'avoir un fils sans métier) lui confirme ce qu'il avait apprécié une fois déjà à l'école, au CM2 : entendre des compliments à propos de son travail. Son don de potache pour créer autour de lui des « attroupements dans la cour de récréation ou dans la classe quand le prof n'est plus là, en grimpant sur son bureau, », prend corps davantage derrière le bar, « à rigoler, à déconner, à veiller à ce que chacun soit content », à faire tout seul « tourner la baraque ».

Alors âgé de vingt ans, le décès de sa mère l'affecte beaucoup. Cette « catastrophe monumentale » ne l'empêche pas de réussir à continuer à faire rire les clients du bar, qui « depuis son arrivée ne désemplit plus » mais le plonge dans un état dépressif au bout de six mois et devance un second drame : l'assassinat de son père, un an après la mort de sa mère, dans sa maison, à coups de couteau, par un bûcheron des Ardennes, ex-compagnon de la femme qui partageait sa vie depuis quelque temps. Après ce drame de jalousie relaté largement dans les pages faits divers des journaux, il ne survit que grâce aux antidépresseurs, « au handball le week-end » et à son rôle de clown derrière son bar puisque « le pastis, il est le même partout, la seule chose qui change, c'est la gueule du mec qui te le sert. ». Cette faculté de faire rire, tout seul, pour ne pas pleurer et pour qu'on l'aime, ce « bonheur éphémère d'être le boute-en-train » lui apprennent son futur métier de comédien. S'il prendra conscience plus tard que c'est la promesse faite à sa mère malade de se mettre à travailler vraiment et la mort de celle-ci qui donneront naissance à sa vie professionnelle. Après deux ans et demi, à 24 ans, et malgré les propositions de promotion de brasseurs convaincus de son savoir-faire, ce sont les échos réguliers de sa réputation de handballeur dans la presse locale qui le motivent pour entamer une formation d'entraîneur.

Sa candidature est acceptée par le CREPS, et après six mois de formation, il devient maître auxiliaire remplaçant. « Le cancre tombé dans la mécanique par désœuvrement, devenu barman par accident, reconverti dans le professorat » découvre qu'il est un « meneur d'hommes », réussissant à mettre les élèves et leurs meneurs dans sa poche. S'investissant beaucoup et constamment enthousiaste, il entrevoit pourtant au bout de presque trois ans que « les gosses finissent par le laminer, et qu'ils font la moue en le voyant venir ».

Quittant l'Éducation nationale, il est engagé à nouveau pour officier derrière un bar, mais cette fois à la périphérie de la ville, dans une discothèque, dont le propriétaire au courant qu'il est « le barman le plus côté de Troyes » lui promet une participation de 30 % lors de la revente dans quelques années. Cette activité est plus fatigante que celle qu'il avait connue dans le café, car plus nocturne, mais lui donne l'occasion de rencontrer les animateurs d'un petit théâtre du centre-ville, dont Jean-Christophe Le Texier, avec lesquels il goûte au plaisir de monter sur les planches et d'écrire de petits sketches. Lassé au bout de deux ans et demi par le rythme du travail de nuit, il est soulagé à l'annonce par le propriétaire de son projet de vendre la discothèque. Les choses se précipitent à l'occasion de l'incendie de son appartement, vraisemblablement dû à sa négligence causée par la nouvelle du décès d'un de ses copains de l'époque du commerce de Tractions, qui précédera la cession de la discothèque avec disparition du vendeur omettant de lui reverser les 30 % promis. Hébergé pendant six mois environ par un ami dans un bourg près de Troyes, à Buchères, où la vie qu'ils mènent « a des allures de carnaval et de feu d'artifice », il monte plusieurs fois à Paris pour y tenter sa chance, non sans quelques appréhensions.

Son objectif est de se faire repérer par Philippe Bouvard, grâce à sa connaissance du répertoire de Robert Lamoureux et à ses sketches écrits et joués à Troyes, afin de passer dans l'émission télévisée "Le petit théâtre".

C'est avec son copain troyen Tex, espérant lui aussi entrer chez Bouvard, qu'il peaufine un nouveau sketch qu'ils présentent ensemble au célèbre animateur de télévision. Sa bonne connaissance du principe et du rythme de l'émission de la deuxième chaîne, acquise pour n'en avoir jamais raté une diffusion, sa confiance après avoir « bien observé les mecs qui s'y présentent », sa conviction de « pouvoir faire aussi bien, et même plutôt mieux », la certitude de devenir « un autre homme une fois sur scène » parce que détenteur d'une « espèce de pouvoir un peu mystérieux » sur les autres, et les vifs encouragements des collaboratrices de Bouvard lors de l'audition de présélection se soldent par une déconvenue : Philippe Bouvard lui-même, venant à passer le lendemain lors des dernières répétitions avant enregistrement, improvise et impose une modification au sketch, ne mettant dès lors en valeur que Tex, interprétant l'automobiliste, en plongeant Bigard dans l'anonymat, relégué à son rôle de moteur caché aux spectateurs par une couverture. « La France découvre Tex. » et son comparse « à la gueule toute grêlée » ne se décourage pas dans son ambition d'obtenir une nouvelle chance de Bouvard et se jette dans l'écriture fébrile d'une cinquantaine de sketches en trois ou quatre mois, lors desquels il est logé à Paris chez une amie rencontrée jadis lors de ses activités de barman.

Dissuadé sèchement de monter sur scène par Bouvard qui refuse tous ses sketches mais voit en lui un « bon auteur » auquel il conseille « d'écrire pour les autres », il entreprend avec son ami Philippe Hodara, ancien auteur du Petit Théâtre de Bouvard l'écriture d'un spectacle, Pièces détachées, constitué de sketches faisant intervenir trois comédiens. Brigitte Chardin et Frédéric Darie lui donnent la réplique lors des premières répétitions et l'aide du père de ce dernier, Jean Darie, s'avère nécessaire pour la mise en scène.

Durant ses premières années à Paris, Bigard se présente, comme on le lui conseille, à environ 200 castings, mais ne décroche, par pur hasard et juste pour sa « gueule », qu'un petit rôle de figurant, déguisé en Indien dans « une publicité pour le fromage Boursault ».

Le spectacle Pièces détachées, enfin prêt, est présenté sans annonce et sans soutien au théâtre du Point-Virgule, minuscule salle dirigée par Christian Varini, qui assure lui-même la régie. Le public quotidien d'une moyenne de 10 à 15 personnes comble de bonheur Jean-Marie Bigard, fier dêtre devenu enfin comédien, pouvant grimper chaque soir sur les planches, même s'il ne gagne pas un sou. Le spectacle ne décollant pas vraiment, pendant une année entière, les jours sont parfois difficiles, mais il est alors gracieusement aidé au moment du casse-croûte par la patronne du bistro d'en face.

Varini envisage sérieusement de renoncer à maintenir plus longtemps le spectacle, mais il se laisse convaincre par lui de prolonger d'un mois la représentation après remaniement de la mise en scène, qu'il juge, expérience venant, « trop classique pour le café-théâtre ». Un ami de Brigitte Chardin accepte de remonter Pièces détachées, fait s'enchaîner les sketches plus vite, adopte un rythme suffisamment soutenu pour ne pas laisser « une seconde au public pour reprendre son souffle ». Frédéric Darie quitte le trio, un autre comédien le remplace pour le mois de la dernière chance. Dès les premières représentations, le public rie différemment, plus spontanément. Le bouche à oreille commence à fonctionner au point que l'on compte bientôt une bonne cinquantaine de spectateurs par soirée et que des annonces dans Pariscope et L'Officiel peuvent être payées. Chacun des trois comédiens peut alors gagner 1 000 francs mais Bigard ne regrette pas le sextuple gagné comme barman dans sa discothèque troyenne.

Le succès venant, le spectacle au théâtre du Point-Virgule est prolongé, alors que les comédiens comparses sont une bonne vingtaine à se relayer au cours des deux ans qui suivent. Entre-temps, Le Petit Théâtre de Bouvard s'essouffle et Bigard, convaincu de pouvoir faire mieux que dans son petit théâtre d'« à peine cent mères carrés », suit avec attention la gestation d'une nouvelle émission annoncée pour janvier 1987, qui serait confiée à Fabrice, sur la troisième chaîne.

Il fait alors la connaissance de Laurent Baffie lors des réunions préparatoires de cette nouvelle émission qui sera baptisée La Classe et qui sera lancée sans sa participation, alors qu'il n'a pas raté une audition. Il accepte particulièrement mal cette sorte d'éviction, lui rappelant qu'il avait été laissé sur la touche par Bouvard. Le succès de l'émission est remarquable, et Bigard ronge son frein, mais ce n'est qu'en juin 1987, que l'assistante de Guy Lux, le producteur de La Classe se décide à le contacter.

Jean-Marie Bigard est finalement révélé au grand public dans La Classe, sur FR3. Il écrit plus de 100 sketches avec Laurent Baffie, et bien d'autres avec Franck Godard. Au même moment, il écrit quelques sketchs pour les Nuls (alors en pleine gloire sur Canal + dans Nulle part ailleurs), notamment le célèbre "Toniglandyl".

Son premier spectacle à succès (Vous avez dit Bigard ?, 1988, mis en scène par Franck Godard) au Point-Virgule lui permet de s'installer dans un style « stand-up », dont la caractéristique est de ne pas jouer de sketches mais de s'adresser directement au public durant toute la représentation. Se réclamant le fils spirituel de Robert Lamoureux, il touche également au cinéma comme acteur et comme réalisateur, mais également à la chanson, en interprétant des textes grivois et/ou parodiques, à l'image de "Massey Ferguson", parodie de "Harley-Davidson" de Brigitte Bardot. On lui doit également le titre "Un poil de cul sur ma savonnette", où il évoque de manière humoristique la rupture amoureuse.

Durant les années suivantes entre 1990 et 1993, il présente trois spectacles distincts, plus ou moins longs, mais manquant de nouveautés, car les sketches inédits sont noyés au milieu de ceux déjà connus, bien que certains fussent retravaillés et approfondis pour l'occasion.

En 1995, il revient avec un spectacle inédit comme l'indique le titre, 100 % Tout Neuf . Vu par près de 300 000 personnes, il s'y attelle à décortiquer "la culture", selon ses termes. Ainsi, il se jouera entre autres des philosophes antiques, du roman Les Misérables, et du droit et des lois français. Bien qu'ayant déjà acquis une certaine notoriété, sans doute a-t-il été influencé par ses pairs lui affirmant qu'il ne serait jamais célèbre en étant si vulgaire et en parlant principalement de sexualité. Ainsi, bien que ce nouveau spectacle ne soit pas plus poli, il marquera un décalage certain avec ses précédents. De fait, beaucoup de fans le considéreront comme le plus abouti, et lui-même le désignera comme son plus structuré.

En 2000, il revient avec Bigard met le paquet. Il y parle à nouveau de sexualité de manière plus crue que jamais. L'affiche, représentant simplement un slip très moulant, fait polémique mais le spectacle se démarque par un sketch sur la langue française: un hommage à Robert Lamoureux, et surtout le sketch intitulé « Le parano » très différent du reste. Le 28 décembre 2001, il joue la dernière de ce spectacle à Bercy, devant 13 000 spectateurs. Depuis cette même année, il est parrain de l'association Bouchons d'amour.

Son spectacle suivant Des animaux et des hommes sort à l'automne 2002, Il y compare les modes de vie entre différentes espèces d'animaux et les hommes, en abordant notamment la communication et la sexualité bien sûr. Ce spectacle bat des records d'affluence, et la dernière au stade de France en juin 2004 réunira plus de 50 000 personnes, record unique pour un comique.

Début 2006, il interprète avec modernité et "à la virgule prêt" Le Bourgeois gentilhomme de Molière. Il revient, ensuite en octobre, avec un nouveau spectacle Mon psy va mieux dont l'affiche à forte connotation sexuelle est dans la lignée des précédentes. Dans ce huitième spectacle, Bigard se livre au spectateur et lui révèle ses angoisses et ses douleurs. Il y évoque notamment le jour de sa mort. Les "non-dits" de ce spectacle sont mieux compris lorsqu'on a lu son autobiographie.

En avril 2007, il soutient activement le candidat UMP Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles, avant d'accompagner celui-ci à Rome pour rencontrer le Pape Benoît XVI. Le 17 septembre 2007, paraît son autobiographie ayant pour titre "Rire pour ne pas mourir". Jean-Marie Bigard y raconte sa jeunesse, le début de sa carrière, et ses convictions philosophiques.

En septembre 2008, il incarne Clérambard de Marcel Aymé, dans une mise en scène de Nicolas Briançon. La pièce sera finalement arrétée, le 31 octobre, 2 mois et demi avant l'échéance initialement prévue, faute de spectateurs.

Fin 2009, une nouvelle tournée est prévue à travers la France, intitulée "La tournée du patron" : "Ce ne sera pas mon dernier spectacle mais une compilation des meilleurs sketchs de mes huit précédents spectacles." (Interview de télé2semaines 20 novembre 2008). Cette tournée devrait se faire dans la plupart des petites salles françaises afin qu'il puisse se rendre partout.

Un nouveau spectacle, sur le thème de la méditation et de la spiritualité, est en cours d'écriture actuellement. Les titres de ses différents sketchs devraient tous se terminer par "-or", l'un d'eux s'intitulerait "pénétrator" (Interview de Libération du 24 octobre 2007). Il se pourrait que Jean-Marie Bigard signe là, son dernier spectacle seul en scène.

Une de ses interventions télévisées concernant les "enculés de gauche" et les "enculés de droite" (provoquée par le vote de la loi d'amnistie des délits politico-financiers) donne d'ailleurs lieu à une intervention à l'Assemblée nationale de la part du ministre de la communication de l'époque (1991), Georges Kiejman qui édulcore le propos en parlant des "sodomisés de gauche" et des "sodomisés de droite". Bigard tournera en dérision ces propos, plus tard dans un de ses spectacles.

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Les Clefs de bagnole

Les Clefs de bagnole est un film français réalisé par Laurent Baffie, sorti le 10 décembre 2003.

Il est difficile de réaliser un bon film. Laurent Baffie l'a compris et emmène Daniel Russo dans une aventure ubuesque et décalée, à la recherche des clefs de bagnole qu'il a perdues. En réalité, ses clefs sont dans sa poche gauche, mais tout cela n'est qu'une allégorie de la vie, de l'amitié et de l'aventure. Une aventure dans laquelle Baffie joue son propre rôle, à la fois d'acteur, de réalisateur, de scénariste et de personnage.

La distribution du film fait appel à de très nombreuses personnalités de la télévision, du cinéma et de la scène française.

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Etienne de Balasy

Etienne de Balasy (de son vrai nom Moreau de Balasy) est né le 14 décembre 1962 à Paris. Dès l'âge de six ans, il se lance dans des études musicales ( violon) où il obtient de nombreuses distinctions lors de concours nationaux et internationaux. Puis il se tourne vers le théâtre. Il obtient un 1er Prix de Comédie Moderne et un 1er prix de Comédie Classique au Concours Supérieur des Conservatoires de Paris. Il intègre alors la Compagnie Jean Laurent Cochet basée au Théâtre Hebertot. Puis il écrit et joue au Petit Théâtre de Bouvard. Pour Canal Plus , il co-écrit et joue dans Baffie Vérifie la Pub avec Laurent Baffie et Pascal Sellem. Se tournant vers la production audiovisuelle , il crée en 2000 sa société Une Grosse Boite Américaine. Il produit des documentaires, des séries animées et des magazines de voyage. Ses productions dont il est souvent l'auteur gagnent de nombreux prix en France et à l'étranger. Il devient animateur radio sur EUROPE 2 dans la tranche matinale de 6 h-9 h. Il se tourne alors vers la production de pièces de théâtre. "Le Béret de la Tortue" au Splendid, " Vive Bouchon" au Théâtre Michel sont de grands succès. Il produit la comédienne Armelle dans son premier one man show. Il met en scène Stephan Joly dans le spectacle APPEL D'AIR. En 2008, il met en scène le nouveau one-man-show de Patrick Timsit en tournée et à l'Olympia. Auteur, il co-écrit avec Gérald Sibleyras le livret de la comédie musicale RABBI JACOB.

Etienne de Balasy est Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.

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Thierry Ardisson

Thierry Ardisson, né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf (Creuse), est un animateur et producteur de télévision français.

Fils d'un ingénieur catholique et d'une militante communiste, Thierry Ardisson étudie au collège Saint-Michel à Annecy puis suit des études de lettres à l'Université Paul Valéry de Montpellier. Il commence une carrière dans la publicité en 1972 chez BBDO, puis TBWA, avant de fonder avec Éric Bousquet et Henri Baché l'agence Business.

Dans les années 1970, il participe aussi au magazine branché Façade.

En 1985, il adapte le concept de Descente de police pour TF1, présente Scoop à la une sur TF1 , puis coproduit avec Catherine Barma À la folie pas du tout (présenté par Patrick Poivre d'Arvor) de 1986 à 1987.

De 1987 à 1988, il coproduit avec Catherine Barma pour la Cinq Face à France et Bains de minuit, émission dite « branchée » qu'il présente dans la discothèque Les Bains Douches.

De 1988 à 1990, il présente Lunettes noires pour nuits blanches sur Antenne 2 — une émission rock pour remplacer Les Enfants du Rock qui s'arrêtait — dans la discothèque « Le Shéhérazade », en deuxième partie de soirée. Le nom de l'émission vient d'une publicité qu'il avait créée pour les lunettes Glamor. Puis il reprend le créneau du samedi à 19 heures avec Télé zèbre, avec la participation d'Yves Mourousi et deux nouveaux venus Yvan Le Bolloc'h et Bruno Solo.

De 1991 à 1992, il présente sur France 2 Double jeu avec des caméras cachées de Laurent Baffie et le jeu Info Intox de Philippe Guérin. Il lance en 1995 le magazine écrit mensuel Entrevue dont il devra changer le premier nom Interview après un procès pour plagiat perdu intenté par le magazine américain du même nom. Il revend les parts de ce journal en 1995. De 1992 à 1994, il produit l'émission Frou Frou présentée par Christine Bravo . Il tente sans succès le lancement du magazine de presse écrite du même nom. En 1993, à la suite de l'échec de ses émissions Ardimat puis Autant en emporte le temps, il renonce un temps à présenter des émissions mais reste producteur.

En 1995, il produit l'access prime-time de TF1, Les Niouzes, avec Laurent Ruquier. Devant l'échec d'audience, l'émission est arrêtée dès la première semaine. Il produit et présente alors Paris Dernière sur Paris Première et publie un nouveau magazine de presse écrite, J'économise. De 1995 à 1998, il produit Top Flop présenté par Alexandra Kazan.

En 1998, il rejoint France 2 pour animer Tout le monde en parle avec Linda Hardy, le samedi en deuxième partie de soirée avec Laurent Baffie .

En 2000, il présente Rive droite / Rive gauche sur Paris Première avec Frédéric Beigbeder, Élisabeth Quin et Philippe Tesson.

En 2003, il lance sur France 2 Tribu, une émission trimestrielle en première partie de soirée, qui est un échec d'audience et qu'il remplace en 2004 par Opinion publique sans plus de succès.

De 2003 à juin 2007, il présente parallèlement 93, Faubourg Saint-Honoré sur Paris Première, une réception mondaine où il dialogue avec diverses personnalités au cours d'un diner organisé au domicile parisien de sa femme.

Le 13 mai 2006, France 2 annonce que Thierry Ardisson quitterait la chaîne à la fin de la saison. La nouvelle direction de France Télévisions met en application le principe d'exclusivité des animateurs du service public, après que Thierry Ardisson eut signé avec Paris-Première pour une nouvelle saison de 93, Faubourg Saint-Honoré.

Dans une lettre ouverte adressée le 27 mai 2006 à Patrick de Carolis, président-directeur général de France Télévisions, Thierry Ardisson déplore devoir quitter la chaîne : « C'est un miracle que tu fusilles ». Il rappelle qu'il a signé un contrat d'exclusivité avec France 2 lui interdisant de se produire sur une autre chaîne généraliste hertzienne. Or Paris Première se retrouvant désormais dans l'offre TNT payante et cryptée, France 2 a considéré que Paris Première faisait à présent partie des chaînes généralistes hertziennes et a donc demandé l'application du contrat d'exclusivité.

Thierry Ardisson rejoint alors Canal+. Depuis le 4 novembre 2006, il présente Salut les Terriens, chaque samedi soir en access prime-time en clair. Il coproduit Concerts sauvages sur France 4.

En 2005, il crée avec Marion de Blaÿ la société « Ardimages » dans le but de produire des longs-métrages et des séries pour la télévision.

Marié depuis le 2 avril 1988 avec Béatrice Loustalan, sound-designer, il a trois enfants. De conviction royaliste, plus précisément monarchiste constitutionnelle, il fut l'un des invités français au mariage de Louis de Bourbon. Le duc d'Anjou et prétendant au trône de France est par ailleurs parrain de sa fille.

Thierry Ardisson a reconnu avoir fait du plagiat dans son ouvrage Pondichéry paru en 1994, déclarant dans France-Soir du 14 février 1994 : « C'est une connerie, c'est vrai. J'ai piqué 70 lignes sur un bouquin de 300 pages , mais cela ne m'empêchera pas d'en écrire un autre.». Mais en 2005, suite à une enquête de Jean Robin, un article de L'Hebdo révèle que l'animateur aurait en fait plagié plusieurs ouvrages, soit une soixantaine de pages au total.

En avril 2006, un ouvrage de ce même Jean Robin, journaliste et éditeur, Ils ont tué la télé publique, critique Thierry Ardisson pour ses plagiats (notamment Pondichéry, paru en 1994, dont il a minimisé l'ampleur), ses mensonges et ses obsessions (pour les complots, pour le sexe ou pour le satanisme).

En septembre 2006, La Face visible de l'homme en noir des journalistes Jean Birnbaum et Raphaël Chevènement décrypte l'émission Tout le monde en parle, en s'attaquant à la méthode de Thierry Ardisson et notamment à son machisme, son obsession des origines et du conflit communautaire, sa fascination pour le « pouvoir occulte » et pour les « théories du complot ». Cette démonstration s'appuie notamment sur les émissions avec Thierry Meyssan et Dieudonné.

En février 2008, il a fait l'objet de fortes critiques de la part de son ancien collaborateur, Michel Malaussena dans Les Animatueurs, qui lui reproche notamment sa personnalité caractérielle, son mépris affiché pour ses subordonnés ou sa manière de rabaisser ses invités, dont les répliques sont parfois coupées au montage de ses émissions.

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Fun Radio

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Fun Radio est une chaîne de radio musicale au format dancefloor privée française détenu par le groupe RTL .

Fun Radio a été créée le 2 octobre 1985, dans le sud de la France par Jean-Baptiste Blanchemain, Éric Pechadre et Pierre Lattès en fédérant 6 stations locales NRJ leur appartenant (Nancy, Montpellier, Bordeaux, Carcassonne, Toulouse, et Grenoble) et une station Chic FM (Nice) au sein de la société Cofirad SA. Cette sécession se préparera dans le plus grand secret à tel point que les animateurs de ces stations ne seront mis au courant que le jour même et que la direction parisienne de NRJ (franchiseur) ne comprend pas la situation. Des tracts sont distribués dans la nuit du 1er au 2 octobre pour annoncer la naissance de cette nouvelle radio aux auditeurs des villes où étaient présentes ces stations. Les premiers jours, les auditeurs ne comprennent rien et c'est la confusion la plus totale dans leurs esprits. Parmi les tout premiers animateurs de la station, on retrouve le DJ Didier Sinclair, qui officiera sur la station jusqu’en 1991, Jean-Luc Reichmann, Julien Courbet. Bernard Montiel faisait également partie des tout premiers animateurs de Fun Radio, où il a animé une émission sur le cinéma.

En proie à des difficultés financières en 1987, Robert Hersant rachète Cofirad (Fun Radio) et la fusionne avec son réseau Chic FM en septembre 1987 pour créer le réseau Fun Radio. La plupart des animateurs de Chic FM dont Nagui, et Laurent Boyer sont remerciés. Fun Radio s’installe dans les studios de Chic FM (anciens Studios d’Eddy Barclay), Avenue Charles de Gaulle, à Neuilly sur Seine. Cette fusion donne à Fun une véritable implantation nationale. La CNCL, autorité régulatrice de l’audiovisuel de l’époque, n’est même pas informée de cette fusion et s’en inquiétera plus tard. En 1988, Fun Radio est le réseau musical français qui compte le plus de stations : 97 contre 56 pour NRJ, 50 pour Kiss FM, 16 pour Skyrock et 7 pour Hit FM. La station n’a pas de véritable concept et est une copie conforme de NRJ. De 1987 à 1989 la radio est dirigée par Daniel Vaucamp.

Robert Hersant nomme Benoît Sillard, directeur général de la station en 1989, après le départ de Pierre Lattes, l'un des fondateurs de la station. Plusieurs solutions se présentent à lui : liquider la station, la revendre, la fusionner avec Maxximum, station jeune du groupe RTL (refus du CSA) ou la relancer. C’est cette dernière solution qui sera choisie. Fun Radio connaîtra alors son premier plan social. Quelques mois plus tard, Benoît Sillard deviendra PDG de Fun Radio et développera Fun Radio à l’étranger en lançant Fun Radio Roumanie, Fun Radio Pologne et Fun Radio Slovaquie, qui seront les 1re radios libres dans chacun de ces trois pays de l’Est, puis Fun Radio Belgique. On retrouve à l'antenne Alexandra Toucourt (Alexandra Dayan) qui sera entre autres plus tard une des voix d'Europe 1 ou du Hit Machine sur M6, Isabelle (ou Jessy Ernut) devenue plus tard la voix du Juste Prix sur TF1. L'équipe se compose également de Bill Codebar, Eddy, Elton Djoovy (Frédéric Jouve), Sam Choko (Philippe Sage), Stef Le Maniac (Stéphane Blanc), Marc Potain, Captain Transistor, Cookie, Mandrak, Jean François M, Le Gaucher (Bruno Chevalier)...À cette époque, sur proposition d'Éric Péchadre, Robert Hersant, homme de presse lance même une déclinaison magazine de Fun Radio avec Maxi Fun La programmation musicale de Fun Radio est alors orientée autour des hits du moment (premiers tests musicaux par tél.) avec le célèbre 6 Tops d’un Block(88/89 voix antenne Patrick Kuban, réalisateur Patrick Baudu). Au début des années 1990, Zorglub puis Pascal Sellem animent les matinales de la station. Bruno Treize, Bill, Difool et Alexandre Debanne font alors partie de l'équipe d'animateurs de la station. Tout comme Laurent Baffie qui anime une émission d'humour (Vas-y fait nous rire) de 1990 à 1992.

L'ère Sillard se révèlera catastrophique pour la stratégie du Groupe Hersant dans la radio. C'est notamment lui qui a eu l'idée d'abandonner des fréquences aux directeurs salariés en province… avant que le groupe Fun doive les racheter une à une à prix d'or quelques années plus tard…

Pour dynamiser l’antenne, il recrute en 1991 Bruno Witek comme Directeur des Programmes ce dernier recrute Arthur de Skyrock, alors inconnu du grand public. Arthur prend dans son équipe Alexandre Devoise et Manu Levy, le standardiste d'Eddy. L’audience de la matinale explose et la station affiche 5% d’audience cumulée avec des jeux et des délires alors très originaux et impertinents sur un grand réseau (l'Orgasmotron…). Fun devance alors sur cette tranche horaire toutes les autres ‘’radios jeunes’’. Arthur s’autoproclame ‘’l’animateur le plus con de la bande FM’’, mais lâche Fun Radio pour Europe 1 un an plus tard en 1992. Pour succéder à Arthur, la station fera appel à Laurence Boccolini, qui ne restera que quelques semaines à l’antenne. En octobre 1992, face au succès de ‘’Bonsoir la Planète’’ sur Skyrock, Benoît Sillard met à l’antenne une émission sulfureuse Lovin'Fun animée par "Le Doc" (Christian Spitz, pédiatre), et Difool. Fun Radio devient la radio la plus écoutée après 20h avec cette émission de libre antenne et de prévention sur l’amour et la sexualité destinée aux adolescents et jeunes adultes. Difool va également tenter l'aventure du Difooloir durant l'été, mais le CSA va vite interdire l'émission.

En 1993, Éric Pechadre réussit à convaincre Robert Hersant que l'équilibre financier de la radio ne sera trouvé qu'avec l'appui d'un grand groupe. RTL, RMC et Europe 1 sont alors approchés et c'est la CLT (RTL Group) qui rentre dans le capital de la station. (60% Hersant, 30% CLT, 10% M6). La part de la CLT ne cessera de croître les années suivantes.

Fun Radio adopte une programmation musicale majoritairement rock-grunge, les émissions de libre antenne occupent la majorité des tranches horaires et des animateurs avec une forte personnalité : Max, Cauet, Arnold, Difool, Le Doc, Bill, Genie Godula, Julia, Miguel…

Au printemps 1994, la radio bat ses records d'audience avec 8,7 points d'audience (contre 10 pour NRJ) grâce à Lovin'Fun et à la polémique née autour de cette émission où les propos crus fusent.

En janvier 1995, Cauet, aux commandes de la matinale fait une mauvaise blague à propos des camps de concentration, ce qui conduira Fun Radio à le licencier. De cet épisode, naîtra une inimitié immense avec Arthur.

Au mois de juin 1996, Difool alors directeur d’antenne de la station, démissionne suite à un désaccord avec Benoît Sillard. En effet, avec l’érosion de l’audience des émissions de libre-antenne, Benoit Sillard désirait modifier le concept de la station en mettant plus de musique et en lançant Fun TV. Le refus de Fun Radio de le libérer de sa clause d'exclusivité et le fait que Difool soit une marque déposée par Fun Radio l'empêchent de reprendre l'antenne sur une radio concurrente pendant un an.

A la rentrée 1996, Fun Radio lance son site internet et réoriente sa programmation vers une programmation musicale nommé le ‘’Meilleur Mix’, mélangeant RnB/Techno/Dance/Rap . Des émissions thématiques ou d’humour font leur apparition comme Eric et Ramzy Show, Fun Voyages ou Ciné Fun avec Arnold et Laurent Weil. Lovin'Fun perdure avec une nouvelle coanimatrice. L’équipe de Fun se constitue toujours de Max, Le Doc, Genie, Arnold, Bill, Miguel auquel s’ajoutent de nouveaux animateurs comme Lorenzo Pancino, Emmanuelle Gaume, Florian Gazan, Yannick, Morgan, David. Le 10 février 1997, Fun Radio lance sa chaîne de télévision Fun TV sur le câble et le satellite avec un concept de radio filmée, concept qui sera abandonné moins d’un an plus tard.

Fun Radio continue à connaître des problèmes d’audience. Le 3 novembre 1997, Benoit Sillard quitte Fun Radio et est remplacé par Axel Duroux, alors PDG de RTL2. Près d'un tiers des 120 salariés de la radio quitte la station ou est licencié. De nombreux services (technique, commercial, programmation) sont mutualisés avec ceux de RTL2, qui avait failli fusionner avec Fun, du temps où elle s'appelait Maxximum. Ces mutualisations avaient pour but de faire des économies et d’assainir les finances de la station.

Axel Duroux abandonne le concept des Fun Music Systems, chaîne de cafés développée avec Kronenbourg, et la Fondation Fun Radio (prévention des MST, lutte contre la violence…) est délaissée. Il reformate Fun Radio et Fun TV avec l’aide de Sam Zniber (Sam Z), venu de NRJ. Les libres-antennes sont de moins en moins nombreuses, la programmation musicale devient ‘’hits’’ . En avril 1998, Max succède à Lorenzo au Morning. En juin, Lovin'Fun disparaît de l’antenne. La plupart des animateurs emblématiques de la station, hormis Max sont licenciés. De nouvelles voix comme Barth, Léo , Mickael Quiroga font leur apparition. Jusqu’à cette date, l’audience se maintien au niveau des audiences constatées à l’époque du départ de Benoît Sillard.

Entre 1997 et 2002, Gérard de Suresnes, au départ simple auditeur découvert par Max, anime des débats, sur de multiples sujets plus ou moins sérieux, tard dans la nuit. Les « Débats de Gérard » étaient présentés comme « l'émission la plus trash de la bande FM ».

À la rentrée 1998, la station est complètement reformatée. Emmanuel Curtil, voix de Jim Carrey ou de Chandler dans Friends, qui faisait la voix-off de la station (habillage et jingles) depuis plusieurs années, est remplacé. Le logo change complètement et devient rose et de forme carrée. Sa ressemblance avec les logos de RTL et RTL2 fait craindre que Fun Radio devienne RTL3. La programmation devient rock et techno, la station accueille de nouveaux animateurs : Bob, Victor, Kash, Barth. Max continue l’émission du matin, Bob le cinglé débauché à Skyrock présente la Fun List, Morgan reprend les Dédi’Fun animées par Difool au début des années 1990. L’audience s’écroule et atteint des niveaux historiquement bas. Fin septembre, Mickaël est remercié après un dérapage, Max reprend les commandes des soirées. Barth le remplace pour le ‘’Morning Bio’’.

En janvier 1999, Fun connaît de nouveaux bouleversements. Le logo change pour la deuxième fois en 6 mois, la station déménage pour s’installer dans les locaux de RTL, rue Bayard à Paris. Le format change à nouveau pour devenir ‘’Groove’n’dance’’, Sam Z fait son retour à l’antenne. David change de nom pour devenir Dario, Barth est remplacé par Bob, Gwen et Martin animent l’émission matinale Fun Tonic. En juin 1999, l’audience a remonté spectaculairement, bien que certains regrettent le formatage musical et le ton plus lisse et moins personnel des animateurs. Cette même année, Fun Radio revend à M6 les 50% de Fun TV, que la station détenait encore. M6 cède les 10% du capital qu'il possédait à RTL Group (ex CLT-UFA), qui devient actionnaire à 100% de Fun Radio.

En janvier 2000, Axel Duroux quitte le Groupe RTL pour prendre la direction d’Endemol France. Il est remplacé par le PDG de RTL, Stéphane Duhamel, qui sera remplacé la même année par Robin Leproux nommé PDG du groupe après les déboires de Stéphane Duhamel et de sa politique de rajeunissement de l’antenne de RTL.

Le succès de Fun Radio se confirme, elle bénéficie de retombées énormes grâce aux partenariats passés avec M6 et ses émissions de télé réalité. En septembre 2000, Arthur, devenu très connu, fait son come-back sur l’antenne avec un show quotidien en fin d’après midi avec Manu Levy et Myriam. La station lance le Mix Suprême, jeu qui permet à un auditeur de gagner 1 million de francs.

Sam Z quitte Fun Radio en 2001 pour diriger des stations FM étrangères, Victor (Xavier Laissus) le remplace à la direction d’antenne. Olivier Jacobs succède à Jean-Baptiste Jouy à la direction générale. La station souhaite élargir son audience, rappelle en 2002 Emmanuel Curtil et lance le format ‘’Des hits et du Fun’’, Max co-anime l’émission du soir avec Mélanie. Bob, Isa et Martin animent le morning. Arthur multiplie les événements à l’antenne (émission depuis le porte-avions Charles de Gaulle, plusieurs émissions dans une journée depuis différentes régions de France). La station lance Fun MP3, une webradio aujourd’hui disparue.La station bat alors son deuxième record historique d'audience avec 8.1 % d'audience cumulée.

En 2004, Fun Radio fait appel à Cauet, devenu très connu, pour animer le morning de Fun Radio. Arthur, avec qui il a eu un différent suite à une mauvaise blague sur les camps de concentration, refuse d’animer sur Fun Radio bien que son contrat le lie à la station jusqu’en juin 2005. Arthur ‘’prend en otage’’ l’antenne avec le soutien de personnalités du show-biz pour demander sa liberté. Fun Radio l’interdit d’antenne et l’affaire se termine devant les tribunaux. L’arrivée de Cauet aux matinales permet de maintenir l’audience après le départ d’Arthur. Les 2 animateurs tentent de réaliser à la même période l’émission la plus longue au monde sur leurs antennes respectives.

En juin 2005, le PDG de RTL/RTL2/Fun Radio est remercié et remplacé par Axel Duroux, qui nomme le tandem Claude Sertorio (Directeur Général) et Sam Zniber (Directeur Général Adjoint) à la tête de la station. À la rentrée, la station fait évoluer son offre musicale vers le format ‘’Soul & Dance’’, elle fait évoluer son logo et son habillage. En décembre 2005, Xavier Laissus est remplacé par Davy Seranno (Morgan) à la direction d’antenne après avoir dirigé l’antenne d’Europe 2 pendant quelques mois. Max animateur emblématique de la station depuis 12 ans quitte l’antenne et est remplacé par Sophie Gaillard, l'émission citoyenne de Loubna disparaît également.

Fin 2006, Samuel Zniber quitte ses fonctions.Claude Sertorio - Directeur général - est nommé adjoint à la Direction générale et le poste de Directeur général est confié à Jérôme Fouqueray, en provenance de NRJ et M6.

En septembre 2007, Cauet est toujours l'animateur de la tranche matinale, tandis qu'une nouvelle équipe s'installe le soir en semaine (Le Talk, avec Clément, Jeff, Mélanie et Sandra), succédant ainsi à Sophie qui anime la tranche matinale du week-end. Un classement des 10 titres préférés des auditeurs est désormais diffusé en fin de journée (FUN LIST) et PARTY FUN (tranches 100% dance des vendredis et samedis soirs réalisent des records d'audience). Un nouveau logo est dévoilé fun août 2007 -pour adopter sa forme actuelle- et un nouveau claim « LE SON DANCEFLOOR » est mis à l'antenne le 14 décembre. Le 15 novembre 2007, les sondages Médiamétrie avaient placé Fun Radio devant Skyrock (Skyrock était devant depuis fin 2002)avec un gain en un an de 500.000 auditeurs. FUN RADIO conclut des partenariats avec I-TUNES (dans le téléchargement musical) et MYSPACE (pour développer des contenus communautaires).

Le 25 Août 2008, Morgan et son équipe remplace le Talk, il reste les anciens comme Mélanie, Sandra ou encore Jeff et un nouveau, Tony. Morgan qui s'occupait du 16h-19h est remplacé par Karel. Fini Cauet 6h-10h, c'est finalement Manu et son équipe qui le remplace avec une demi-heure en moins (6h-9h30).

La Société d’Exploitation Radio Chic (SERC) dont le nom commercial est Fun Radio est détenue à 100% depuis 1999 par le groupe français RTL, filiale à 100% de RTL Group.

Max, Arthur, Gérard de Suresnes, Difool, Le Doc, Arnold, Bill, Bob, Didier Sinclair, Éric et Ramzy, Genie, Miguel, Lorenzo, Karel (anciennement Olivier), Cauet, Morgan.

Jay Style, Mico, Robbie Rivera, Alex Gaudino, Didier Sinclair, Mathieu Bouthier, Antoine Clamaran, Tom Snare, David Vendetta, Martin Solveig, Laurent Wolf, Morgan, Venus Kaly, David Guetta, DJ Assad, Dj Milouz, Dario, Cauet, Maxime Torres, David Milles.

Kylian Mash, Miss Sin, Carl Cox, Laurent Garnier, DJ Abdel, DJ Getdown, Dj Fozzie Bear, Sebastien Drum's, Kevin Tandarsen, Pink Star's.

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Laurent Baffie

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Laurent Baffie, né le 18 avril 1958 à Paris, dans le XXe arrondissement, originaire de Toulouse, est un animateur de radio et de télévision, doublé d'un auteur, acteur et réalisateur français de théâtre, de cinéma et de télévision. Il est marié et a 4 enfants. Il est passionné d'animaux et n'hésite pas à raconter quelques anecdotes sur certains d'entre eux sur les plateaux de télévision.

Dès 1985, il écrit des sketchs, notamment pour Jean-Marie Bigard qui officie dans l'émission La Classe sur FR3. Depuis, il a toujours participé à l'écriture des spectacles de son ami. Il a notamment co-écrit avec lui le fameux sketch "Le Lâcher de salopes".

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Source : Wikipedia