Lanester

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Posté par hal 06/04/2009 @ 15:14

Tags : lanester, morbihan, bretagne, france, environnement

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Lanester

Carte de localisation de Lanester / Lannarstêr

Lanester est une commune du département du Morbihan, dans la région Bretagne, en France.

Le nom breton de la commune est Lannarstêr (prononcé ).

Lanester se situe au confluent du Scorff et du Blavet. Elle est en outre traversée par la rivière du Plessis. Les communes limitrophes sont : Lorient, Caudan, Hennebont, Kervignac et Locmiquélic.

La commune de Lanester a été créée en 1909 par démembrement de celle de Caudan. Les ouvriers travaillant à l'arsenal de Lorient, souvent issus du monde rural, s'y sont installés en grand nombre, avec leur famille. Mais si la ville a une tradition ouvrière très marquée, elle a ensuite développé également des espaces commerciaux importants. En outre, une partie de son territoire est rurale, même si l'activité agricole régresse. De même que Lorient, Lanester a été très éprouvée par la Seconde Guerre mondiale.

Sauf à l'époque du régime de Vichy, Lanester a toujours été gérée par une majorité de gauche (en particulier par le PCF de 1945 à 2001). Depuis 2001, l'équipe au pouvoir, apparentée PS, s'est donnée l'étiquette « citoyenne ».

Thérèse Thiéry a été élue lors du conseil municipal du 16 décembre 2004, suite au décès le 3 décembre 2004 de Jean-Claude Perron, conseiller général et maire de Lanester, élu en 2001. Ils font suite à Jean-Pierre Anfré (1996-2001) et à Jean Maurice, maire honoraire de Lanester et figure historique locale, maire de 1953 à 1996.

Robert Boulay, 1er maire d'après guerre du 7 octobre 1945 au 9 mai 1953, contribua à la reconstruction de la commune. Néanmoins, l'essor de celle-ci fut le fruit de la politique progressiste de Jean Maurice durant ses 43 ans à la tête de la municipalité.

La municipalité diffuse un bulletin mensuel d'information, Reflets de Lanester.

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Canton de Lanester

Localisation du Canton de Lanester

Le canton de Lanester est une division administrative française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.

Canton créé en 1982.

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Lanester HB

Le Lanester HB est un club français de handball basé à Lanester évoluant en Nationale 1 (D3) chez les messieurs et en Nationale 3 (D5) chez les féminines.

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Morbihan

Localisation du Morbihan en France

Le Morbihan (56) est un département français situé en Bretagne, qui doit son nom au golfe du Morbihan, nom breton qui signifie « petite mer », de mor, la mer, et bihan, petit. Il correspond pour l'essentiel au royaume, devenu comté puis baillie de Broërec et plus anciennement à la cité des Vénètes.

Le Morbihan est le seul département français à avoir gardé un nom qui n'a pas été modifié par la langue française et est ainsi le seul département portant un nom non-français.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Bretagne, composée de l'évêché de Vannes (moins deux petites parties au nord, une autre à l'est et une dernière à l'ouest, de l'extrême est de la Cornouaille, du sud de l'évêché de Saint-Brieuc, du sud-ouest de l'évêché de Saint-Malo et du nord-est de l'évêché de Nantes.

Il est créé à partir de la circonscription du présidial de Vannes à laquelle on a retranché la sénéchaussée de Quimperlé et la moitié nord de celle de Ploërmel et ajouté la sénéchaussée de Gourin (à peu près).

Les communes de la Cornouaille morbihannaise (l’ancienne sénéchaussée de Gourin) qui n'avaient pas choisi d'être annexées au département du Morbihan ont régulièrement réclamé de rejoindre le Finistère, sans succès.

Les concepteurs des départements ont choisi de ne pas reprendre les noms portés par les circonscriptions antérieures pour en éradiquer les particularismes, afin qu'il n'y ait plus ni Angevin ni Breton, mais seulement des Français. Les noms des départements sont choisis à partir de particularités géographiques, notamment des noms de fleuves, de mers ou de montagnes. On songea à nommer ce département « les Côtes du sud », par opposition aux Côtes-du-Nord, mais la présence de plusieurs golfes appelés mor bihan (« petite mer » en français) par les habitants, à Gâvres et au sud de Vannes, lui a fait préférer ce vocable géographique. La population n'a pas été consultée sur ce nom comme sur les limites du département, mais la résonance bretonne du mot de Morbihan a fait beaucoup pour son acceptation par les habitants.

Le département du Morbihan fait partie en 1919 de la Ve région économique ou région de Nantes (départements 37-44-49-53-56-72-85), mais aussi de la région touristique de Bretagne (22-29-35-56). Plus tard, le Morbihan fait partie des régions « Bretagne » créées successivement en 1941, 1944 et 1956-72-88 (l'actuelle région Bretagne) et regroupant toutes les départements du Finistère, des Côtes-d'Armor et de l'Ille-et-Vilaine.

Le Morbihan fait partie de la région Bretagne. Il est limitrophe des départements du Finistère à l'ouest, des Côtes-d'Armor au nord, d'Ille-et-Vilaine à l'est et de la Loire-Atlantique au sud-est, et bordé par l'océan Atlantique au sud.

Comme ailleurs en Bretagne, les marées remplissent et vident les estuaires de fleuves – grands et petits – appelés localement en français rivières. C'est l'équivalent des abers du Léon et de ce que les géographes dénomment ria.

Le golfe qui a donné son nom au département contient 42 îles, dont deux forment commune : l'île d'Arz/enez Arz et l'île aux Moines/Enizenac'h (Enez manac'h).

Le climat est doux aussi bien en hiver qu'en été. Il existe des microclimats surprenants tels que ceux de la presqu'île de Quiberon ou de Belle-Île.

Les habitants du Morbihan sont les Morbihannais. La population se concentre majoritairement dans les aires urbaines de Lorient et de Vannes et dans les zones côtières.Le taux d'urbanisation de la population est de 61 %. Lorient, la ville la plus peuplée du département, compte environ 120 000 habitants pour son agglomération tandis que Vannes, la seconde ville en importance, compte environ 60 000 habitants.

Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 18,5 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes du Morbihan dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

La langue bretonne a été parlée sur l'essentiel du département, sauf dans sa partie est (autour de Ploërmel, Redon et Josselin) où le Gallo à dominé. Les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 sont de plus de 48 000 britophones de plus de 18 ans pour ce seul département. S'y ajoutent notamment les effectifs des écoles bilingues qui se montent à 3 183 élèves à la rentrée 2005, ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du secondaire (plus de 900 en 2002/2003). La signalisation routière bilingue (français/breton) est utilisée dans le département.

971 Guadeloupe · 972 Martinique · 973 Guyane · 974 La Réunion Les départements d’outre-mer ont également le statut de région (à département unique).

976 Mayotte Suite au résultat favorable du référendum du 29 mars 2009, Mayotte deviendra un département d'outre-mer en 2011.

Lorient ǀ Vannes ǀ Auray ǀ Lanester ǀ Pontivy ǀ ...

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Cantons du Morbihan

Le département du Morbihan a été créé avec neuf districts et 71 cantons.

En 1923, le canton de Groix a été créé.

En septembre 1926, l'arrondissement de Ploërmel a été supprimé.

En 1982, les deux cantons de Vannes ont été réorganisés en trois cantons ainsi que les deux cantons de Lorient et le canton de Lanester a été créé.

Il n'y a pas d'homonymie pour les cantons de Port-Louis, Baud et du Faouët (mais il en existe pour les communes chefs-lieux).

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Loeiz Herrieu

Loeiz Herrieu, ou Louis Henrio comme orthographié à l'état civil, (1879, Lanester, à l'époque en Caudan (Morbihan) - 22 mai 1953, Auray), était un écrivain en breton vannetais et collaborateur français pendant la Seconde Guerre Mondiale. On le surnommait Er Barh Labourér (« Le Barde paysan »).

Fils de cultivateur, le breton vannetais était sa langue maternelle. Il tint lui-même une ferme successivement à Lanester et à Hennebont avant de finir sa vie à Auray.

C'est à Lorient que dès 1898 Louis Henrio fréquente l'équipe du Clocher Breton, la revue bilingue littéraire de Madeleine Desroseaux et André Degoul, où il écrira lui-même à partir de 1902. Commence alors un engagement de toute une vie en faveur de sa langue maternelle et de sa culture. Il n'avait aucun diplôme : c'est en autodidacte qu'il se mit à étudier (sa bibliothèque comptera 4000 ouvrages en 1944), à écrire, à collecter des chants populaires.

En 1902, il entre au Gorsed des druides. Plus tard, il voyagera au Pays de Galles et en Écosse pour des rassemblements interceltiques.

En janvier 1905, aux côtés de André Mellac, il crée la revue mensuelle Dihunamb, entièrement en breton.

En 1910, il épouse Loeiza er Meliner (Louise le Meliner), qui devint aussi sa collaboratrice, lui fournissant beaucoup des chansons de son collectage.

Il a fait partie de l'Union régionaliste bretonne (URB). Il l'a quittée en 1912, de même que Maurice Duhamel, Émile Masson, Le Mercier d’Erm, François Vallée, pour créer la Fédération régionaliste de Bretagne qui ne survit pas à la guerre.

Il est sous-officier dans l'infanterie territoriale pendant les cinq ans de la guerre de 1914-1918 et raconte son expérience dans Kammdro an Ankeu. Durant toute cette guerre, il écrit plus d'un millier de lettres à son épouse. Ses écrits constituent une source sans équivalent connu parmi tous les témoigages de soldats de langue bretonne, allemande, anglaise ou française ayant participé à la Première Guerre mondiale. À son retour en février 1919, il trouve sa ferme saccagée: la Marine française y avait placé des installations pour ses hydravions.

Entre les deux guerres mondiales, il poursuit son action : travail de collectage, organisation de concours de breton dans les écoles, et bien sûr reprise de la revue Dihunamb. Il crée les Éditions Dihunamb. Il organise en 1928, avec Jean-François-Marie Jacob et André Mellac, le gorsedd de Locmariaquer.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il continue ses activités mais connaît le travers de bien des nationalistes bretons de l'époque : la collaboration avec l'occupant nazi. La chambre civique siégeant à Rennes le condamne vers 1947 à "vingt ans d'indignité nationale" pour "appartenance à une organisation interdite", à savoir le PNB, dissous le 20 octobre 1939 en même temps que le PCF par un décret du gouvernement Daladier. Il est absent à l'audience. Aucun élément n'existe pour affirmer ou infirmer qu'il ait été cité à comparaître. Il n'a jamais été poursuivi, ni a fortiori condamné, pour "collaboration".

Il est le père de l'abbé Meriadeg Herrieu, auteur d'une méthode et d'un dictionnaire de vannetais. Un autre de ses fils, Armel Herrieu, a participé à la création du Festival Interceltique de Lorient.

Ces deux fils, dans les notices qu'ils lui consacrent (l'un dans sa méthode de vannetais, l'autre en préfaçant la réédition des Chansons populaires), ne mentionnent guère la période de la Seconde Guerre mondiale. Le nom de Loeiz Herrieu a été donné à l'école Diwan de Lorient.

Ce dernier thème du bon duc Jean est d'ailleurs commun à la presse jugée d'essence "collaborationniste" d'une partie du "mouvement breton de cette période". D'après ceux qui contestent la gravité de ces propos, il faut, cependant, faire la part des choses : Loeiz Herrieu, né en 1879, était un paysan autodidacte, profondément catholique et lecteur assidu du quotidien "La Croix", lequel s'était proclamé le journal catholique le plus anti-sémite de France pendant l'Affaire Dreyfus (Il arrive quelquefois que des historiens omettent dans cette citation le mot catholique. La Croix répliquait ainsi à une polémique d'origine catholique, insinuant que des juifs jouaient un rôle important dans sa rédaction" " écrit Noël Copin dans son livre "Je doute donc je crois" Flammarion - Desclée de Brouwer, 1996).

Loeiz Herrieu professait les mêmes idées sur la « race » et la « patrie » que la majorité de ses pairs anti-dreyfusards et maurrassiens, des idées en partie enseignées à l'école communale ou dans son équivalent catholique, à l'époque du patriotisme et du colonialisme. Malheureusement,les régimes fascistes et nazis n'eurent pas l'exclusivité de l'antisémitisme, mais ce sont les seuls à avoir développé une extermination massive dans l'Histoire. La France Libre a compté plusieurs anti-dreysfusards notoires tandis que le régime soviétique persécuta aussi les juifs à plusieurs reprises.

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Source : Wikipedia