Lahore

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Posté par talos 04/03/2009 @ 15:07

Tags : lahore, pakistan, asie, international

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Lahore

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31°31′32″N 74°20′4″E / 31.52556, 74.33444 Lahore (لاہور) est une ville du Pakistan située sur le fleuve Ravi, affluent de l'Indus. Elle compte plus de 6,5 millions d'habitants, faisant d'elle la seconde ville du Pakistan après Karâchi, et la 45e du monde. Elle est la capitale de la province du Panjâb, et également un grand centre universitaire et culturel, disposant notamment de la plus grande mosquée d'Asie, Moyen-Orient exclu.

La légende attribue la fondation de la ville à Loh, fils de Râma. On ne connaît l'histoire de la ville précisément qu'à partir de 1021, lorsque les Ghaznévides conquirent le Panjâb. Lahore devint alors un centre islamique important. Après avoir subi des périodes de troubles, avec notamment, les pillages des hordes de Gengis Khan et sa destruction en 1398, Lahore connut son apogée durant l'Empire moghol, fondé par Bâbur en 1526. Abandonnant Fatehpur Sikri pour contrôler et étendre ses marches occidentales, Akbar fit de Lahore sa capitale, entre 1584 et 1598. Durant cette période faste, la ville connut de grands embellissements.

Avec le déclin de l'Empire moghol, Lahore vécut à nouveau une période de trouble, marquée par les nombreuses invasions des Perses et des Afghans. En 1767, la ville fut dirigée par les Sikhs, qui l'endommagèrent et la pillèrent grandement. Puis en 1849 Lahore fut prise par les Britanniques.

Elle devint enfin pakistanaise lors de la partition de l'Inde en 1947.

Lahore est située sur la berge orientale du fleuve Ravi, dans la plaine de l'Indus supérieur, tout près de la frontière indienne.

Lahore est célèbre pour les jardins de Shalimar et de Shahdara, parmi les plus beaux du monde. La vieille ville, héritage de l'Empire moghol, contient notamment les mosquées dorée et Badshahi, et le Fort royal.

Lahore est desservie par l'aéroport international Allama Iqbal, lui permettant d'être un grand pôle touristique. La ville est le siège d'une importante industrie textile, et également d'industries du caoutchouc, mécanique et sidérurgique. Enfin, la ville dispose de centres de recherches importants, notamment dans le secteur nucléaire.

A la veille de la partition entre l’Inde et du Pakistan, en 1947, la ville de Lahore pouvait se targuer d’être le centre musical le plus bouillonnant de l’Inde du Nord (dans son acception pré-indépendance). Si elle a su conserver cette hégémonie au sein du Pakistan actuel, la ville n’a pas su recouvrer les pertes dues à la partition. Lahore a produit les pionniers de la musique classique moderne Hindustani, a révélé les grands noms des musiques populaires (musiques de film), et bénéficiait au sein de ses enceintes de nombreuses institutions, personnalités et parrainages favorables au rayonnement musical de la ville.

L’un des aspects les plus intéressants de l’organisation de l’activité musicale à Lahore est qu’elle fut axée sur l’existence de « takiyahs » (hôtels) et « baithaks » (tavernes – littéralement lieux où s’asseoir) où les musiciens majeurs de Lahore se produisaient. Au XIXe siècle, de nombreux établissements de la sorte existaient autour de Lahore et offraient aux artistes un public régulier de voyageurs, qui résidaient dans ces lieux quand de nuit, les portes de la vieille ville étaient fermées.

Ces établissements, outre l’exposition à un public d’amateurs offraient à chaque artiste reconnu un lieu ou enseigner et transmettre la tradition musicale. Les Baithaks de Ustad Barkat Ali Khan, Ustad Sardar Khan et bien d’autres furent à cette époque de vibrantes institutions.

Ces lieux de rassemblement d’artistes étaient à la base du système de gharana (en Urdu mot désignant la famille, la filiation - dans le contexte de musique, ce terme désigne un style d’interprétation) et du mode d’enseignement par voix orale, le ustad-shagird, qui se caractérisait par une relation académique fusionnelle entre maître et élève. Reconnu pour sa faculté à produire de grands artistes, ce paradigme était généreusement financé par d’influents sikhs et hindous qui quittèrent la ville après la partition.

La musique a été un des modes d’expression artisitique les plus affectés par la division du sous continent. Bien que le Pakistan ait hérité des plus grands artistes de la région, la disparition de fait du patronage de la classe moyenne aisée Hindoue et Sikh a dépossédé les musiciens Lahoris, musulmans pour la plupart, de la perspective de vivre de leur art.

La radio était la seule institution vers laquelle les musiciens purent se tourner. En 1947, le Pakistan hérita de deux radios publiques, l’une à Peshawar et l’autre à Lahore qui devinrent les seuls moyens de promotion et de support pour les musiciens.

Radio Lahore comptait au sein de son personnel permanent des auteurs, instrumentalistes et vocalistes de renom. Au moment de l’indépendance, la liste des artistes contribuant à la station comprenaient certains noms légendaires comme le tablaiste (ca existe ce mot? A vérifier) Mian Qadir Bakhsh (professeur de deux des plus grands tablaistes de notre époque, Ustad Allah Rakha, père de Zakir Hussain connu en Occident avec sa formation Shakti, et Ustad Shaukat Hussain, professeur de toute la nouvelle génération de tablaistes pakistanais). Le staff de Radio Lahore comprenait également Bhai Lal, de la famille rababi, Ustad Niaz Hussain Shami (compositeur), Shamshad Begum ou Surinder Kaur. Radio Lahore a également lancé la carrière de deux des plus populaires chanteurs pour film du sous continent, Noor Jehan et Mohammed Rafi.

Après 1947, outre la perte du patronage financier des populations migrant vers l’Inde, la scène musicale lahorie s’est confrontée à l’orthodoxie musulmane, influente politiquement, qui a systématiquement découragé la musique classique, considérée comme sensuelle et incompatible avec la conception d’un état musulman.

Alors que les instrumentalistes ont pu se regrouper en orchestres pour survivre, les vocalistes n’ont pour la plupart pas trouvé de voie de reconversion. Des styles ancestraux tels le thumri ou le dhrupad ont graduellement perdu les voies qui ont transmis ces traditions depuis des générations. Nombreux sont les talents qui ont été forcés de s’orienter vers d’autres carrières, souvent non artistiques pour subvenir à leurs besoins matériels.

Parallèlement, des instruments classiques tels la veena, les pakhavajs, le sarod ou le sarangi, ont quasiment disparu de la scène lahorie, et ne comptent plus que quelques rares musiciens capables de faire résonner ces instruments.

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Le Roi de Lahore

Le Roi de Lahore est un opéra en cinq actes de Jules Massenet, livret de Louis Gallet, fut créé à l'Opéra de Paris, le 27 avril 1877.

L'action se passe en Inde, à l'époque de l'invasion du sultan Mahmoud, au XIème siècle.

La prêtresse Sita aime d'un amour partagé le roi Alim, mais est aussi convoitée par son ministre Scindia, qui dénonce le sacrilège. Alim, pour expier sa faute va combattre l'envahisseur et Scindia profite de la mêlée pour le frapper et prend le pouvoir. Il contraint Sita au mariage, cependant au paradis d'Indra, Alim obtient de revenir sur la terre comme simple mendiant, et à condition de mourir avec sa bien-aimée.

Lors du mariage de Sita et Scindia, Alim apparait et dénonce les crimes de ce dernier, Sita le reconnait et s'enfuit avec lui, mais ils sont découverts. Sita se tue, et Alim meurt avec elle, et tous deux montent au paradis des bienheureux.

Massenet s'est habillement tiré du genre inhérent du Grand Opéra, et emploie un orchestre élargi incluant le saxophone. L'œuvre vaut pour ses pages mélodiques dépeignant les passions humaines.

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Jardins de Shalimar (Lahore)

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Les jardins de Shalimar (Ourdou : شالیمار باغ) de Lahore sont des jardins royaux créé par l'Empereur moghol Shâh Jahân alors à son apogée. Sur le territoire du Pakistan, ils sont inscrits conjointement avec le Fort de Lahore depuis 1981 sur la liste du patrimoine mondial.

Les jardins sont disposés sur trois terrasses avec des pavillons et de vastes pièces d'eau.

Depuis 2000, les jardins et le fort sont inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril.

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Pakistan

Drapeau du Pakistan

La République islamique du Pakistan est un pays asiatique entouré par l'Iran, l'Afghanistan, la Chine, l'Inde et la mer d'Oman.

Fondé le 14 août 1947, le Pakistan entretient des relations très tendues avec l'Inde depuis sa création en raison du partage entre ces deux pays du territoire du Cachemire. Il dispose de l'arme nucléaire.

La population est majoritairement musulmane.

Le mot « Pakistan » est un néologisme. Il peut s'interpréter soit comme le « pays des purs » (de l'ourdou : pâk signifiant « pur » et stân signifiant « pays », avec un i de liaison), soit comme un acronyme formé avec le nom des provinces du pays : le Pandjab, l'Afghania (actuelle province frontalière du Nord-Ouest), le Kashmir (Cachemire), le Sind et le Baloutchistan.

Le Pakistan moderne se compose de quatre parties principales appelées provinces : le Pendjab, le Sind, le Balouchistan et la province de la Frontière du Nord-Ouest. Il régit également la région du Kashmir qui est actuellement partagée entre le Pakistan et l'Inde. La région de l'Indus était l'emplacement de plusieurs cultures antiques comprenant Mehrgarh, une des plus anciennes villes connues du monde, et de la civilisation de vallée d'Indus (de 2500 av. J.-C. à 1500 av. J.-C.) à Harappa et Mohenjo-Daro.

Les vagues de conquérants et de migrants, comprenant les Harappiens, Indo-aryens, Perses, Grecs, Sakas, Parthes, Kouchanes, Huns blancs, Afghans, Arabes, Turcs, et Mongols, se sont établis au Pakistan tout au long des siècles, influençant les autochtones. Le pays a une histoire commune avec l'Inde, l'Afghanistan et l'Iran antiques. La région est un carrefour des itinéraires commerciaux historiques, y compris la route de la soie.

Sur le territoire que le Pakistan occupe, la civilisation de la vallée de l'Indus fut "enrichie" au milieu du deuxième millénaire avant J.-C. par l'arrivée la civilisation aryenne, qui donna lieu au védisme. Les empires successifs et les royaumes ont régné sur la région de l'empire persan achéménide autour de 543 avant J.-C., à Alexandre le Grand en 326 avant J.-C. et l'empire de Maurya. Le royaume indo-grec fondé par Demetrius de Bactria a inclus Gandhara et le Pendjab en 184 avant J.-C., et a atteint sa plus grande ampleur sous Ménandre Ier, établissant la période gréco-bouddhiste avec des avancées dans le commerce et la culture. La ville de Taxila (Takshashila) est devenue un centre d'étude important des périodes antiques - les restes de la ville, située à l'ouest d'Islamabad, sont l'un des emplacements archéologiques principaux du pays.

Le Pakistan est le sixième pays le plus peuplé du monde et a la deuxième plus grande population musulmane après l'Indonésie. Le pays fait partie du Next Eleven, organisation mondiale considérant ce pays comme ayant l'un des plus fort potentiel à devenir une grande économie. Le Pakistan est membre des Nations unies, du Commonwealth et diverses autres organisations de développement économique.

Le Pakistan est l'un des trois États issus, avec l'Inde et le Bangladesh, de la disparition de l'Empire colonial britannique en Inde en 1947.

À la suite d'une campagne électorale aux allures de triomphe, Benazir Bhutto est devenue en décembre 1988, la première femme à gouverner une nation à majorité musulmane. Après un exil de huit ans à Londres, elle est assassinée à Rawalpindi le 27 décembre 2007 lors d'un attentat kamikaze, après un meeting électoral.

Le Pakistan est une fédération composée de cinq provinces (Soubeh)): Le Penjab, le Sind, le Baloutchistan, le Serhad (ou le NWFP : Province de la Frontière-du-Nord-Ouest) et l'Azad Cachemire (ou Cachemire Libre), en plus du territoire de la capitale fédérale, des Kabileh alakeh (territoires tribaux administrés par le gouvernement fédéral) et l'Agence de Gilgit.

Largement agricole, le pays compte une importante industrie textile. Les Pakistanais ont hérité de 8 775 kilomètres des 42 000 kilomètres du réseau ferroviaire des anciennes Indes britanniques. En 1989, des accidents ont prouvé que les chemins de fer étaient mal entretenus et c'est par la route que se faisait l'essentiel des échanges dans une économie sous-développée.

Comme ses semblables, le barrage hydroélectrique de Tarbela sur l'Indus ne remédie que partiellement au déficit du Pakistan en énergie, la houille blanche devrait être facteur de progrès économique.

La région actuelle du Pakistan a été administrée par différents peuples et empires (Aryens, Perses, Ghaznavides, Seldjouks, Arabes, Rajputs, Moghols…). Toutes ces influences culturelles ont laissé de nombreuses traces. Le site de Mohenjo-daro est un site important de la civilisation de la vallée de l'Indus (voir à religion harappienne), les restes d'une des plus grandes cités de l'Âge du bronze, première en son avancement de l'humanité.

Le Pakistan a un passé et une histoire culturelle très liés à l'Inde actuelle. Que ce soit la musique, le cinéma, la gastronomie, la littérature, les deux pays sont les héritiers de la même histoire commune. Mohamed Iqbal, issu d'une famille hindou récemment convertie à l'islam, poète, est le père de l'idée de création de l'État pakistanais, État musulman. Le grand représentant de la musique soufie pakistanaise est Nusrat Fateh Ali Khan, qui a fait connaître l'art du Qawali dans le monde entier. Le pays étant très empreint d'islam soufi, le culte des saints (pirs) y est très répandu, cela malgré un retour de l'islam conservateur. Les Urs (procession annuelle des saints) sont des moments de grande dévotion mais également l'occasion de fêtes populaires, au cours desquelles il y a des concerts de musique mystique. Le Pakistan a également un riche patrimoine architectural hérité des Moghols. Parmi les plus impressionnants, il y a la Badshaî masjid, qui fut longtemps la deuxième mosquée la plus grande au monde, en brique rouge et marbre blanc avec des mosaïques incrustées, et sans doute une des plus belles mosquées au monde. Il y a également les Shalimar bagh, les fameux jardins de Shalimar datant de l'époque moghole, lorsque Lahore était la ville impériale. La ville de Lahore reste toujours la capitale culturelle du pays. Dans la splendide mosquée de Wazir Khan à Lahore, l'apprentissage de la lecture et de l'écriture passe, comme ailleurs, par les versets du Coran. L'industrie du cinéma y est très développée, malgré un certain déclin ces dernières années dû à la concurrence du cinéma indien. Toutefois, le Pakistan produit davantage de films et de feuilletons télévisés (Dramma) qui reflètent la société pakistanaise avec réalisme ou humour et se démarquent des histoires à l'eau de rose et stéréotypées de Bollywood. Le théâtre connaît également un grand essor avec des auteurs contemporains comme Shamshir Haider Shah.

Selon la Commission des droits de l'homme du Pakistan (HRCP), en 2007 on a recensé 636 femmes mortes d'un crime d'honneur.

L'islam sunnite est la religion majoritaire du Pakistan, avec 77 % de la population. 20 % des Pakistanais sont chiites et se concentrent dans le nord-ouest du pays, près de la frontière afghane. Entre 1990 et 2007, les tensions entre sunnites et chiites ont provoqué la mort d'environ 4 000 personnes.

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Source : Wikipedia