La Seyne-sur-Mer

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Posté par rachel 22/04/2009 @ 18:07

Tags : la seyne-sur-mer, var, provence-alpes-côte d azur, france

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La Seyne-sur-Mer

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Le port de La Seyne-sur-Mer, côté cours Toussaint-Merle. Au fond, l'immeuble de l'hôtel de ville.

La Seyne-sur-Mer (en occitan provençal La Sanha de Mar selon la norme classique ou La Sagno de Mar selon la norme mistralienne) est une ville du sud de la France, au bord de la Méditerranée. C'est la deuxième ville du Var et le principal faubourg de Toulon. Ses habitants sont appelés les Seynois.

Elle a dû son développement principalement à l'implantation de constructions navales.

La Seyne-sur-Mer est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d'un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et relativement humides. La rade peut être soumise à des vents violents avec un record établi à 148 km/h le 28 novembre 1983. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée au nord par le massif des Maures. Elle est parfois exposée au levant qui s'engouffre dans la rade entre Port-Cros et le Cap Bénat mais est protégée du sirocco par Porquerolles et la presqu'île de Giens. En moyenne annuelle, la température s'établit à 15,9 °C avec une moyenne maximale de 20,1 °C et une minimale de 11,8 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 29 °C en juillet-août et 6 °C en janvier et février, valeurs douces grâce à la présence de la Méditerranée et de l'agglomération toulonnaise. Les jours de gel sont assez rares mais le 10 février 1986 fût relevée la température de -7,5 °C. À l'inverse, le 7 juillet 1982 la température de 40,1 °C établissait un record. L'ensoleillement moyen s'établit à 2 899,3 heures par an avec une pointe à 373,8 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent à Hyères 665 millimètres sur l'année, valeur relativement faible par rapport à d'autres communes du pourtour méditerranéen et surtout les pluies sont très inéquitablement réparties avec moins de sept millimètres en juillet et près de quatre-vingt quatorze millimètres en octobre. Le record de précipitations relevées en vingt-quatre heures s'établit à 156 millimètres le 16 janvier 1978.

C'est le réseau Mistral de la Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée qui gère les transports en commun urbains de La Seyne-sur-Mer.

Le réseau Mistral gère également les transports en commun maritimes (service de navettes) entre le port de La Seyne-sur-Mer et les communes voisines.

Blasonnement : D'azur, à deux poissons d'argent, l'un sur l'autre, le second contourné, et un chef cousu de gueules, chargé de cinq pains d'or, posés 3 et 2.

Lorsqu'il est représenté avec ses ornement extérieurs, le blason est entouré de rameaux de chêne et de laurier, coiffé de trois tours et est décoré de la Croix de Guerre que la ville a reçue le 11 novembre 1948.

Ces derniers existent depuis plus de deux siècles (l’activité du premier chantier naval seynois est attestée en 1711) et ont connus une forte expansion au cours de la première moitié du XIXe siècle. C’est durant cette période que s’est développée l’utilisation de la métallurgie dans la construction des bateaux. Ainsi, dès le début du XIXe siècle une activité industrielle potentiellement polluante (utilisation d’hydrocarbures et de métaux) est présente dans le quartier du site étudié. En 1848, les chantiers ont été agrandis sur plusieurs milliers de m², emploient 1 300 personnes et assemblent de nombreux navires.

À partir de 1855, c’est la société "Forges et Chantiers de la Méditerranée" (FCM) qui reprend la gestion du site industriel. Cette société connaît alors un fort essor dans la construction des navires, aussi bien civils que militaires. Un rapport des archives de la marine de 1884 désigne les chantiers seynois de la FCM comme les plus importants de France, par leur surface (14,6 ha) et la longueur de leurs quais (près d'1 km). Il dispose en effet de 10 cales de construction dont la taille permet aux FCM de construire les plus grands bateaux de l'époque. Ces plus grands bateaux sont les paquebots et les cargos transocéaniques qui assurent les liaisons entre l'Europe et le reste du monde. À cette époque, le rapport nous signale un 2308 hommes. D’autres grands travaux débutent peu avant la première guerre mondiale avec l’installation de deux énormes caissons pour obtenir en 1927 le plus grand bassin du monde. Les FCM conserve ainsi la gestion du site jusqu’en 1966 lors de leur liquidation.

Les chantiers prennent alors le nom de Constructions navales et industrielles de la Méditerranée (CNIM). Comme les autres chantiers français, les CNIM tentèrent de recentrer leurs activités en exploitant des niches technologiques moins exposées à la concurrence internationale, notamment la construction de méthaniers, de barges flottantes et d'équipements pour les plates-formes offshore. Lors de la Seconde Guerre mondiale, un bombardement entraîne le 29 avril 1944 une destruction partielle des chantiers et du site étudié. Le 17 août 1944, des mines engendrent ensuite une destruction plus importante des chantiers. Cependant, ils sont reconstruits et agrandis dès 1949 pour atteindre 25 hectares et un front de mer de 1 400 mètres. En 1973, à la veille du choc pétrolier, les chantiers de La Seyne-sur-Mer employaient plus de 5 000 personnes. Après le naufrage de la Normed, résultat de la fusion de France-Dunkerque, des Chantiers navals de La Ciotat et des CNIM, l'établissement de la Seyne-sur-Mer réussit à se reconvertir en dehors de la construction navale.

On peut estimer que le site étudié a connu à partir de ce moment une baisse conséquente de son activité jusqu’en 1985 avec la construction du dernier bateau et en 1989 avec la fermeture définitive des chantiers navals seynois. La Seyne-sur-Mer, pour faire face à la crise de ses activités industrielles, devait opérer une réelle reconversion et diversifier ses activités dans d'autres secteurs. Ainsi, un vaste programme d'aménagement de la ville est en marche, notamment avec l'inauguration du parc Fernand-Braudel en 1999 par l'ancien maire Maurice Paul et avec l'inauguration du parc de la Navale en 2006 par l'ancien maire Arthur Paecht (voir section Événements). La ville se tourne alors résolument vers le tourisme balnéaire, déjà amorcé au XIXe siècle avec l'aménagement des Sablettes et de Tamaris par Michel Pacha, et le tourisme culturel grâce à la richesse de son patrimoine historique et à la beauté du cadre naturel provençal (voir sections Patrimoine naturel et Patrimoine culturel et historique).

Le 7 janvier 2004, Arthur Paecht, ancien maire de La Seyne-sur-Mer, a lancé les travaux de réaménagement du site des anciens chantiers navals, friche industrielle laissée à l'abandon depuis près de vingt ans. Ces 40 hectares sont aujourd'hui le plus grand projet urbanistique entre Gênes et Marseille. Ils comprennent le parc de la Navale, dédié à la mémoire des chantiers navals, un pôle théâtral, un centre de conférences, un site d'exposition, un nouveau port de plaisance, etc. Les premières réalisations ont vu le jour en peu de temps : un grand parc, les places et voiries qui traversent désormais ce site avec le très beau cours Toussaint-Merle. La restauration du pont levant, emblème de la cité, a commencé en 2007 et s'achèvera en 2009, comme le site d'exposition baptisé « Esplanade marine ». L'agglomération Toulon Provence Méditerranée, le département, la région, l'État et l'Union européenne soutiennent le vaste et ambitieux projet municipal qui donne naissance à la « Nouvelle Seyne ». Depuis les élections municipales de mars 2008, plusieurs opérations initialement prévues dans le périmêtre du site des anciens chantiers navals ont connu des modifications importantes. Ainsi, par exemple, le projet de pôle théatral a été abandonnée.

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Canton de la Seyne-sur-Mer

Le canton de Seyne-sur-Mer est une division administrative française située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ce canton est organisé autour de La Seyne-sur-Mer dans l'arrondissement de Toulon. Son altitude varie de 0 m (La Seyne-sur-Mer) à 352 m (La Seyne-sur-Mer) pour une altitude moyenne de 9 m.

Le canton de Seyne-sur-Mer groupe 1 communes et compte 37 026 habitants (recensement de 1999 sans doubles comptes).

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Festival cubain de La Seyne-sur-Mer

Le festival cubain de La Seyne-sur-Mer est un festival de musique cubaine qui a lieu en juillet avec des expositions, stages de salsa et de percussions.

Peintures, sculptures, dessins, installation.

Aconcha est une artiste cubaine, influencée par le monde des Orishas, divinités du panthéon Yoruba. Ces énergies habitent le cœur de la nature avec lesquelles elle établit un dialogue magique. Sa figuration est très personnelle et se nourrit par la seule force de l'esprit. Elle s'exprime à la fois comme peintre, dessinateur, sculpteur. Artiste autodidacte, sa route se trace en toute liberté, hors école, hors mode.

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Toulon

Blason ville fr Toulon (Var).svg

Toulon vu du mont Faron.

Toulon (en occitan provençal : Tolon en norme classique ou Touloun en norme mistralienne) est une ville du sud-est de la France, préfecture du département du Var et la troisième ville de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Située à 190 kilomètres de la frontière italienne, elle est établie sur les bords de la mer Méditerranée, le long de la rade de Toulon.

Avec 167 816 habitants en 2006, elle est la quinzième commune de France par sa population. Son agglomération est la neuvième de France avec 500 000 habitants (2009). L'aire urbaine de Toulon est la dixième de France avec 564 823 habitants.

Toulon appartient à la communauté d'agglomération, Toulon Provence Méditerranée, qui rassemble onze communes et plus de 500 000 habitants soit 43 % de la population du département du Var. Le SCoT Provence Méditerranée (Schéma de cohérence territoriale), créé en 2002, regroupe trente et une communes. Sa population était estimée à 526 000 habitants en 2005.

Située entre mer et montagnes, capitale économique du Var, Toulon bénéficie d'importants atouts naturels. Le tourisme, le commerce et les administrations (publiques ou privées) occupent une place importante dans l'activité économique de la ville. Elle accueille le plus grand port militaire français : la base navale de Toulon, encore appelée arsenal et dispose également d’un aéroport qui transporte plus de 620 000 passagers par an. Le port de commerce de Toulon est également la 1ere porte d'entrée vers la Corse. En 2008, 1032908 passagers ont embarqué depuis le Var, ce qui représente 65% du trafic vers la Corse. Ce boom est lié à la présence, depuis 2001, de la compagnie maritime Corsica Ferries. La ville possède aussi une université et d’un enseignement supérieurs important tel que l’Institut supérieur de l'électronique et du numérique (ISEN Toulon) et l’Institut des sciences de l'ingénieur de Toulon et du Var ou encore Supméca Toulon. La ville est enfin dotée de certains équipements culturels importants. Elle possède entre autre d’un opéra parmi les plus célèbres en France après les Opéra Garnier et Opéra Bastille, un conservatoire national de région, plusieurs musées, des salles de concert, et bientôt d’un théâtre. Ses habitants s'appellent les Toulonnais(es).

La devise de la ville est Concordia parva crescunt (« Par la concorde les petites choses grandissent »).

Avant la colonisation romaine, Telo Martius (de Telo : la déesse ligure des sources — ou du latin tolus : pied de colline — et Martius : dieu latin de la guerre, Arès chez les Grecs) était un abri des navires grecs croisant entre Massalia et Olbia, et une pêcherie de murex, gros escargot de mer servant à teindre les toges. Ligures, Celtes et Grecs y commercèrent puis s'y affrontèrent, jusqu'à ce que ces derniers fassent appel à Rome qui, après plusieurs campagnes contre les Celto-Ligures, annexe la région (appelée depuis lors Provincia: Provence) en l'an 120 avant notre ère. Telo Martius devient alors l'une des deux teintureries impériales de pourpre, colorant naturel de couleur rouge, grâce à l'exploitation des Murex et des cochenilles du chênes kermès, alors dominants sur son territoire.

Point de relâche des bateaux de commerce, Telo, puis Tholon, Tolon, Touloun s'attache à protéger ce site exceptionnel fréquemment pillé par les pirates et les Sarrasins (mais aussi, en période de disette, base d'expéditions maritimes de rapine vers l'est ou le sud de la Méditerranée occidentale...). Après le rattachement de la Provence à la France, Toulon devient un lieu de construction navale (sous Charles VIII) et sa rade est utilisée pour abriter des flottes militaires.

Vauban fortifie la ville de Toulon. Un bagne s'y installa, les condamnés dormant sur de vieux bateaux démâtés, et travaillant à terre dans la journée (tous n'étaient pas enchaînés); d'autres (soumis aux peines les plus sévères) étaient affectés aux chiourmes des galères royales, à la mortalité très élevée. En fin de peine, beaucoup restèrent dans la région. Toulon était le lieu de départ et d'arrivée de la plupart des grandes expéditions militaires et coloniales françaises vers l'Afrique au cours de l'Ancien Régime et au XIXe siècle: par exemple, l'expédition d'Égypte, dirigée par Napoléon Bonaparte, partit de Toulon le 19 mai 1798. Bonaparte avait d'ailleurs gagné ses galons de général de brigade, le 22 décembre 1793, après le Siège de Toulon et sa reconquête par les armées révolutionnaires. La ville avait été ouverte aux Anglais par la fraction royaliste de ses habitants. Elle allait être débaptisée par la Convention Nationale qui, par décret du 4 nivose An II (24 décembre 1793), stipulait : "Le nom infâme de Toulon est supprimé. Cette commune portera désormais le nom de Port-la-Montagne".

Durant le XIXe siècle, Toulon accueille une importante immigration italienne liée au développement industriel et naval, ainsi que de nombreux Corses. Les permutations de la Marine nationale avec l'arsenal de Brest créent aussi une communauté bretonne.

Sévèrement éprouvé lors de la Deuxième guerre mondiale (sabordage de la flotte le 27 novembre 1942 veille de l'occupation allemande, bombardements américains du 24 novembre 1943), Toulon est libéré le le 23 août 1944 par la 7e armée américaine du général Alex Patch, composée du 6e corps US et de l'armée B commandée par le général de Lattre de Tassigny (dont la plupart des hommes de troupe étaient maghrébins).

Après la guerre, le port ravagé est à reconstruire, ainsi que beaucoup de logements détruits ; de plus, à la fin de la Guerre d'Algérie, l'afflux des Pieds-Noirs chassés de chez eux nécessite la construction rapide de nouveaux logements : autour de la vieille ville, qui se dégrade, s'élèvent alors de nouveaux quartiers de logements collectifs.

En 2008, Toulon est resté après Nice, mais avant Marseille ou encore Strasbourg, une des villes de province de plus de 150.000 habitants les plus chères pour l'achat d'un logement ancien .

La ville de Toulon est située dans le Midi de la France au sud-ouest du département du Var sur le littoral méditerranée, à mi-chemin entre Marseille, à l'ouest, et Saint-Tropez, à l'est. On la considère parfois comme la première ville à l'ouest de la Côte d'Azur.

Elle est distante de 63,7 kilomètres (A50) de Marseille dans le département des Bouches-du-Rhône, 149 kilomètres (A57-A80) de Nice, 379 kilomètres (A62-E72) de Lyon en région Rhône-Alpes, 839 kilomètres (A7-E15) de la capitale française Paris, de 343 kilomètres (A10-E80) de Gênes (Italie) et 430 kilomètres (A80-E717) de Turin. Géographiquement, elle se localise à 122 kilomètres de la montagne de Lachens (1714 mètres) point culminant du Var.

Au nord de la ville, le mont Faron est un massif calcaire du jurassique supérieur et du crétacé, boisé en pinède. Il culmine à 584 mètres d'altitude et offre un panorama extraordinaire sur Toulon, sa rade et les villes environnantes. On y accède par une route en sens unique (montée par le côté ouest, descente par l'est) ou par un téléphérique.

La rade de Toulon est fermée à l'est par la presqu'île de Giens et au sud par celle de Saint-Mandrier qui la séparent de la pleine mer, elle se divise en grande rade (ou rade des Vignettes, à l'est) et petite rade à l'ouest, contigüe à Toulon, à La Seyne et à Saint-Mandrier. Les deux rades, grande et petite sont séparées par une digue construite au XIXe siècle par les ingénieurs de la marine et les bagnards. Dans la petite rade, on trouve l'arsenal et le port de Toulon, ainsi que la base des écoles de plongée de la marine de Saint-Mandrier, diverses fortifications, une base scientifique de l'IFREMER à La Seyne, des parcs de pisciculture, et le site de Tamaris qui fut une station balnéaire à la mode au XIXe siècle, lancée par Michel Pacha et fréquentée entre-autres par George Sand et Frédéric Chopin. C'est dans cette rade que les trois pionniers français de la plongée : Philippe Tailliez, Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas surnommés depuis 1975 « les trois mousquemers », ont commencé leurs carrières et expérimenté leurs premiers engins.

Des lignes régulières relient la Corse au port de commerce de Toulon.

L'arsenal de Toulon est le premier port militaire de France. C'est notamment le port d'attache du porte-avions Charles-de-Gaulle. Il abrite d'autres navires de guerre, et une partie des sous-marins nucléaires (sous-marins d'attaque SNA). Il s'étend des limites de la ville de la Seyne-sur-Mer jusqu'à la limite du port civil de Toulon. C'est un important centre de réparation et d'entretien des navires. Les onze bassins de radoub ont été construits pour cela. Les deux plus grands (422 mètres par 40) furent construits en gagnant sur la mer, les travaux durèrent de 1911 à 1927. C'est dans ces bassins que les IPER (Indisponibilité pour entretien et réparation, c'est-à-dire les interventions programmées d'une durée supérieure à un an) se déroulent, pour entretenir les porte-avions français (initialement le Clemenceau et le Foch, maintenant le Charles-de-Gaulle).

On y retrouve le célèbre marché provençal du cours Lafayette et ses spécialités locales comme la cade (socca) et le chichi frégi. Ce marché a inspiré une chanson de Gilbert Bécaud (Les marchés de Provence).

La haute-ville, est la partie « haussmannienne » du centre. Le baron Haussmann qui a complètement modernisé la ville de Paris au XIXe siècle (les fameuses façades haussmaniennes qui arpentent toute la capitale) fut préfet du Var, et c'est lors de l'agrandissement de Toulon ordonné par Napoléon III qu'il exécuta ses premiers "prototypes d'architecture" dans la haute-ville qui n'était alors que des champs. Il y construit aussi la place de la Liberté, le Grand Hôtel, le jardin Alexandre-Ier, l'hôpital Chalucet, le palais de Justice, la gare ainsi que l'ancien bâtiment des Dames de France et l'ancienne caisse d'épargne. Il demanda de l'aide à son ami Garnier pour construire un opéra. Ce fut aussi le premier opéra de France construit par Garnier, il s'en servit, comme Haussmann, d'« essais » pour le futur opéra qu'il allait construire à Paris, l'opéra Garnier.

Comme d'autres villes du sud de la France, Toulon a été peu touchée par la révolution industrielle. L'essentiel de son développement économique a été provoqué par le tourisme, le commerce et les activités liées au bâtiment. Après la Seconde Guerre mondiale, les activités administratives se sont beaucoup développées. Elles jouent aujourd'hui un rôle important dans l'économie de la ville. Cependant, la ville reste malgré une baisse des effectifs, dépendante de la forte activité militaire qui existe depuis les débuts du XVIe siècle. L’armée regroupe en 2008 plus de 23 000 emplois liés à l’armement et fait de Toulon la première base navale d’Europe.

Aujourd'hui le territoire toulonnais, qui a toujours était situé entre la mer Méditerranée et la colline du Mont Faron, dispose de peu de territoire pour s'adonner à la pratique de la culture de ces sols. Cependant, il subsiste encore une petite parcelle de terre de 3 hectares dans le quartier du Cap Brun, permettant à l'activité viticole de subsister en milieu urbain tel que celui de Montmartre à Paris. Au large de Toulon et plus précisément dans la rade de Toulon, face à la commune de Saint-Mandrier continue de se développer l'activité aquacole.

Toulon dispose d'une usine d'incinération des ordures ménagères "l'usine d'incinération de Lagoubran", situé à l'entrée oust de la ville. Le site est géré depuis 1979 par le SITTOMAT qui regroupe Toulon mais aussi 25 autres villes de l'aire urbaine toulonnaise.

La ville de Toulon connaît une tertiarisation croissante de son économie avec prolifération des sociétés de services. Toulon est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Var. Celle-ci gère l’aéroport de Toulon-Hyères, le port de commerce de Toulon, le port de plaisance de Toulon et les ports de Giens-Porquerolles.

Le premier port militaire de France n'a pas été considéré jusqu'à très récemment comme une destination touristique, mais plutôt comme une ville de passage pour les touristes provenant de Marseille et d'Aix qui se rendaient en Italie. En effet, la majeure partie de la rade de Toulon était occupée et reste encore occupée par le port militaire; ce qui à l'époque ne pouvait correspondre à un lieu paisible pour la villégiature, la détente et encore même le tourisme de santé qui été très couru à cette période. Cependant, coincé entre une magnifique rade et les collines des alentours où l'on peut jouir d'un panorama exceptionnel, Toulon va réussir tant bien que mal à attirer par la suite de nombreux visiteurs. Dès 1834, la ville va accueillir de nombreux artistes tel que Joseph Méry qui tomba sous le charme de la cité. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, Toulon change de visage et son activité touristique aussi. En effet, l'agrandissement de Toulon, signé par le décret de 1852, l'arrivée du chemin de fer avec l'achèvement de la construction de la gare de Toulon en 1859 et la création d'une nouvelle ville appelée la "Haute Ville" donnent une autre dimension à Toulon. Aujourd'hui et depuis près d'un siècle la capitale du Var évolue bien loin de Cannes et Marseille malgré une image s’est sensiblement améliorée à l’extérieur. La ville n’est toujours pas identifiée comme une ville de tourisme, mais mise sur la rénovation des bâtiments de la basse ville, la rénovation du parc hôtelier existant, l'accueil de croisiéristes tout au long de l'année (la ville a accueillit 70 000 croisiéristes pour 63 escales en 2008, contre 51 en 2007).

Le climat toulonnais est de type méditerranéen, caractérisé par un très fort ensoleillement, une saison sèche nettement marquée en été, des précipitations rares mais parfois violentes, des températures chaudes en été et douces en hiver. De par sa proximité avec la mer, les températures restent relativement clémentes en toutes saisons.

Ainsi la température moyenne de janvier (mois le plus froid) est 9,3°C (la plus chaude de France métropolitaine) avec des températures maximales moyennes de 12,7°C et des températures minimales moyennes de 5,8°C. La température moyenne de juillet (mois le plus chaud) est de 23,9°C avec des températures maximales moyennes de 29,1°C et des températures minimales moyennes de 18,8°C.

Les précipitations sont de 665 mm par an. Le mois le plus sec est juillet avec 6,6 mm, le plus pluvieux est octobre avec 93,9 mm. Il pleut moins de 60 jours par an (59,7 en moyenne) et les répartitions des précipitations sont très inégales. Ainsi février est le mois où il pleut le plus souvent avec 7,1 jours de précipitations mais pour seulement 88,3 mm alors qu'octobre n'a que 5,9 jours de pluie. Le mois où il pleut le moins souvent est juillet avec 1,3 jour. Les mois les plus secs et où il pleut le moins souvent vont de mai à septembre. L'automne est caractérisé par des pluies violentes mais brèves, l'hiver par des précipitations importantes mais plus réparties.

De par sa proximité avec la mer, le gel est rare (2,9 jours par an en moyenne) et le gel permanent (c'est-à-dire où la température maximale reste inférieure ou égale à zéro) totalement inexistant. La neige est rare également (à peine 1,5 jours par an en moyenne) et il est exceptionnel qu'elle tienne au sol (0,3 jours par an en moyenne).

Cependant, la douceur du climat toulonnais ne doit pas faire oublier une caractéristique désagréable du climat : le vent. Il y a plus de 115 jours de vent fort (mistral, très sec ; vent d'est, en général accompagné de précipitations ou de temps nuageux). Le mois le plus venteux est janvier avec en moyenne 12,5 jours de vent fort. Le moins venteux est septembre avec 7 jours de vent fort. En hiver, le mistral peut considérablement accentuer la sensation de froid même lorsque les températures restent clémentes.

L'atmosphère toulonnaise est souvent sèche. Ainsi l'humidité relative y est en moyenne de 56% avec peu de variations saisonnières : Les mois les plus secs sont juillet et août avec 50%, les moins secs sont novembre et décembre avec 60%.

L'université de Toulon existe depuis 1968. Son site principal est constitué par le Campus de La Garde, situé à environ 15 km à l'est de Toulon. Elle comporte près de 10 300 étudiants. Toulon possède aussi 3 écoles d'ingénieur: l'Institut supérieur de l'électronique et du numérique (ISEN Toulon), l'Institut des sciences de l'ingénieur de Toulon et du Var (ISITV) et Supméca Toulon. Dans l'ensemble, l'enseignement supérieur est relativement peu développé à Toulon. La ville ne compte qu'environ 15 000 étudiants, alors que Bordeaux, Montpellier ou Rennes en comptabilisent 60 000. Elle n'a pas non plus d'Institut d'études politiques, contrairement à toutes les autres grandes villes de France (Toulouse, Grenoble, Lille, Strasbourg, Aix-en-Provence...) ni de faculté de médecine et depharmacie ou encore d'école d'architecture. Cependant elle dispose d'une école de Beaux-arts et d'une École Internationale de Design. Cette offre insuffisante certes nuit à la compétitivité et à l'attractivité de la ville et du département mais elle n'est que le reflet logique, d'une part, des choix politiques qui ont été faits dans le passé, et d'autre part, de la configuration géographique exiguë de Toulon, qui ont débouché sur une université en dehors de Toulon. La proximité d'universités importantes en taille à Marseille, Aix et Nice ne font qu'amplifier cet état de fait en drainant les étudiants potentiels hors de Toulon.

Toulon dispose d'une vingtaine de parcs représentatifs d'une ville résolument verte située entre la mer et la montagne. Le jardin Alexandre 1er situé en cœur de ville, est le jardin de Toulon le plus ancien a avoir été aménagé et cela depuis 1852. Le jardin de la Tour Royale inaugurée en 2008 est le plus important parc créé à Toulon dans les années 2000.

L’offre culturelle de la ville reste insuffisante et incomplète. En effet, Toulon manque encore cruellement de lieux en comparaison avec des villes comme Hyères, Marseille ou Aix-en-Provence. Cependant, la commune essaie depuis le XXIe siècle de développer cette activité. Le Musée des Arts asiatiques, ouvert en 2001 dans la Villa Jules Verne abrite des collections d'arts asiatiques datant pour les plus anciennes du XVIIe siècle.

Toulon accueille 4 bibliothéques/médiathèques qui sont gérées publiquement par la ville. À l'ouest de la ville dans le quartier du Le Pont du Las sur l'avenue principale, avenue du XV Corps, on y trouve la Médiathèque du Pont du Las, au centre ville de Toulon se situe la Bibliothèque du Centre Ville, dans le quartier du Mourillon la bibliothèque du Stade Nautique et la médiathèque de la Roseraie à l'est de la ville.

Toulon se dota en 1765 de son premier théâtre les "Fantaisies toulonnaises", nom qui sera repris plus tard en 2007, lors de la création de la première édition du festival de music-hall. La ville renoue enfin avec son passé artistique.

L'Opéra de Toulon, inauguré treize ans avant l’Opéra Garnier (Paris disposait déjà de salles destinées à l'opéra), est le seul opéra de la ville et constitue le plus important opéra de province. Il propose un répertoire varié de classique et de moderne.

Inauguré en 1992, le Zénith Oméga de Toulon, l'une des plus grandes salles de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, accueille principalement des concerts d'artistes français tels que Johnny Hallyday, Pascal Obispo, Michel Sardou, Charles Aznavour, Zazie, mais aussi internationaux comme George Michael, Nirvana, Iron Maiden, Marilyn Manson pour ne citer qu'eux.

Dans les années 50 à 70, la ville de Toulon comptait un grand nombre de cinémas qui pour la plupart ont malheureusement disparu. Aujourd'hui ne subsistent plus que trois cinémas, le Pathé Liberté, l'Ariel et le Royal, le plus connu d'entre eux car il est possible d'y voir des films en version originale.

Depuis 1954, le palais des congrès de Toulon reçoit chaque année le Festival international du film maritime, d'exploration et d'environnement.

Enfin, en 2009, un nouvel équipement culturel, le Théâtre de Toulon, ouvrira ses portes au cœur de la ville, afin de compléter son pôle culturel.

La presse toulonnaise est représentée par un journal. Le Var-Matin qui a fusionné en 1998 avec son concurrent niçois Nice Matin est le quotidien emblématique de la capitale varoise, décliné aujourd'hui en huit versions départementales. En 1995, le journal satirique d’information varoise Cuverville, voit le jour. L’actualité de Toulon et de son agglomération, les affaires de justice, les médias, la vie politique et culturelle y sont vu sous un angle différent de celui proposé par la presse locale que représente Var Matin. D'autre part la municipalité toulonnaise possède un média écrit, Toulon méditerranée magazine, revue d'informations municipales de la commune qui est diffusé gratuitement sur l'ensemble de du territoire et disponible dans les mairies et lieux publics alentours.

La chaîne radiophonique toulonnaise, Radio Vitamine émet aujourd'hui ses émissions au-delà de son territoire entre Antibes et Marseille.

Toulon ne possède pas à ce jour de chaîne locale. Cependant le Conseil supérieur de l'audiovisuel a sélectionné le 12 novembre 2008, Toulon-Hyères comme zone de télévision locale. La chaîne locale Cap Toulon-Hyères est un projet présenté par la société Cap Toulon-Hyères et porté par le Groupe Hersant Média.

Toulon a inspiré quelques auteurs célèbres ou connus. Victor Hugo passa quelque temps à Toulon, visita le bagne et résumant ainsi dans son oeuvre Choses vues,les strictes lois qui étaient appliquées: "Rébellion, meurtre sur un camarade ou tout autre, coups à un supérieur (depuis l'argousin jusqu'à l'amiral, depuis le mendiant jusqu'au pair de France) : la mort - Évasion ou la tentative, coups à un camarde, injures à un supérieur, vol au-dessus de cinq francs etc. : 3 ans de prolongation de peine ou trois ans de double chaîne - Jurer, chanter, refus d'obéir, refus de travail, ne pas se découvrir devant un supérieur (c'est-à-dire devant quiconque passe) etc. : Cachot ou la bastonnade".

Au XIXe siècle, Victor Hugo a consacré une partie du roman Les Misérables au bagne de Toulon où il voit le personnage de Jean Valjean purger une peine de dix-neuf ans d'emprisonnement. A la même époque il eut aussi, Vautrin personnage dans Le Père Goriot d'Honoré de Balzac qui fui le bagne de Toulon ainsi que Gaspard Caderousse et Benedetto/Andrea Cavalcanti, tous deux issus du roman Le Comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas, père.

Près de Toulon, à Ollioules, réside l'écrivain Jacques Séréna, auteur de romans publiés chez Minuit et dont le drame se déroule parfois dans l'aire toulonnaise.

A noter également, la présence de la maison d'édition Les Presses Du Midi qui publie de nombreux auteurs varois.

Toulon ne dispose pas d'une image cinématographique importante, mais a su jusqu'à présent attirer quelques producteurs. En 1966, La Malédiction de Belphégor a été entièrement tourné à Toulon et dans sa région, à la fois devant et à l'intérieur de l'Opéra. Lors du début de l'année 2008, la ville a été le théâtre du tournage de scènes pour la deuxième saison 2 de la série produite par Canal + Mafiosa, le Clan.

La cuisine toulonnaise est essentiellement méditerranéenne. Elle est fortement influencée par la proximité de la Provence et du Piémont. Les principaux plats qui la caractérisent sont les beignets de fleurs de courgettes, la bagna cauda, la daube provençale, les farcis niçois, les olives de Nice (AOC), la pissaladière, le pan bagnat, les panisses, le pissalat, la polenta, la poutine (alevins de sardines), la ratatouille, la salade niçoise, la cade toulonnaise, la soupe au pistou, la tapenade, ainsi que bouillabaisse. Le vin du Clos Lamalgue est produit sur le territoire de la commune, ainsi que le pastis de Toulon savoureux mélange d’anis, de réglisse et d’aromes divers, cousins du pastis de Marseille.

La cuisine toulonnaise est une cuisine qui utilise les ressources locales (huile d'olive, alevins, fruits et légumes, etc.) mais aussi de contrées plus lointaines, notamment d'Europe du Nord car les navires qui venaient chercher de l'huile d'olive arrivaient les cales pleines de denrées.

La viande provient des vallées avoisinantes tels que les moutons de Sisteron ou du haut et moyen-pays. Les poissons de roches telles les rougets et les alevins d'anchois sont souvent issus de la pêche locale. Les fruits de mers tels que les bogues, les oursins, les huitres et les nonats sont également très prisés.

Quelques hôpitaux sont implantés dans Toulon, dont le premier d'entre eux situé sur la place du Théâtre, daté du XIIe siècle. Il a fallu attendre le XXe siècle pour voir éclore le second hôpital, l'hôpital Font-Pré (1963). Aujourd'hui l'Hôpital Font-Pré et l'Hôpital Chalucet font partie du Centre Hospitalier Intercommunal Toulon la Seyne sur Mer qui regroupe deux autres hôpitaux de l'agglomération toulonnaise: le Groupe hospitalier de La Seyne-sur-Mer et le Centre de gérontologie Georges-Clemenceau à La Garde. Depuis 1910, Toulon dispose du côté nord de la ville de l'Hôpital d'instruction des armées Sainte-Anne. La ville dispose aussi de cliniques, dans le quartier Saint Jean du Var à l'ouest de Toulon avec la Clinique Saint-Jean qui fait partie des Établissements Sainte-Marguerite qui comprennent la clinique Sainte-Marguerite à Hyères, la clinique Vert Coteau à Marseille et la clinique de la Ciotat. Dans la même zone géographique, il y a aussi la clinique Saint-Michel. En 2011, un nouvel équipement hospitalier, l'hôpital Sainte-Musse verra le jour dans le quartier de Saint-Musse, permettant de regrouper l'hôpital Font-Pré et l'hôpital Chalucet... permettant de répondre à l'attente d'un territoire de plus de 500 000 habitants.

Le sport toulonnais est avant tout dominé par le club de rugby de la ville : le Rugby club toulonnais, également appelé le « RCT», dont les couleurs sont le rouge et le noir. Fondé en 1908, le RCT a remporté trois titres de champion de France (en 1931, 1987 et 1992). Le stade Mayol est utilisé toute l'année pour les matchs à domicile du Rugby club toulonnais durant le Championnat de rugby du Top 14. Il accueille également depuis 1967, le Festival International Espoirs de Toulon et du Var, souvent appelé Tournoi de Toulon. Edifié en 1919 et reconstruit en 1983, il est situé au centre de la ville de Toulon, proche de la rade de Toulon et compte 13 700 places. La ville doit dans les années à venir rénover l'enceinte, plus conforme au standing de la capitale varoise, afin de permettre le développement futur de ce club emblématique. et dans faire le plus grand stade de France exclusivement consacré au rugby de club.

Toulon est aussi une terre traditionnelle de football. Le club « historique » de la ville est le «Sporting Club Toulonnais» exclu du championnat en 1998-99 en raison de problèmes financiers, mais qui a très longtemps fait partie de la D2 et qui a même participé à deux demi-finale de la Coupe de France en 1963 et 1984 et à une finale de la Coupe Gambardella en 1966. Aujourd'hui le Sporting Club Toulonnais redémarre en amateur sous le nom du «Sporting Toulon Var» et conserve glorieusement les couleurs jaune et bleu. À ses côtés existe le Sporting Club du LAS, petit club de football amateur accèdant en 2007 en Division d'Honneur.

Le football américain compte également son équipe avec Les Canonniers. La Patinoire de la Garde accueille Les Boucaniers qui évolue depuis 2005 en D3 après avoir connu le champion de France depuis 6 saisons. Le Toulon St-Cyr Var Handball représente la ville en matière de handball.

Suite au cruel manque d'infrastructure sportive dont souffrait Toulon depuis trop longtemps, la ville inaugura en 2006 le palais des sports Jauréguiberry, un vaste espace sportif situé à l'ouest toulonnais qui accueille depuis de nombreuses compétitions sportives, notamment les matchs de Pro A avec l'équipe professionnelle de Hyères Toulon Var Basket. Le stade Léo Lagrange, qui est réputé pour être le temple du sport amateur à Toulon est actuellement en phase de rénovation.

L’office des sports de la ville de Toulon regroupe en 2009 plus de 80 clubs et plus de 18741 licenciés.

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Source : Wikipedia