La Mecque

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Posté par woody 19/04/2009 @ 21:08

Tags : la mecque, arabie saoudite, arabie, asie, international

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La Mecque

Grande mosquée de la Mecque avec la Ka'ba en son centre

La Mecque ou La Mekke (l'article défini étant, exceptionnellement, toujours écrit avec une majuscule ; en arabe مَكَّة المكرمة , plus couramment مكة ) est une ville de l'ouest de l'Arabie saoudite située dans le désert du Hedjaz, à 80 km de la mer Rouge et capitale de la Province de Makkah. Elle abrite la Kaaba au cœur de la mosquée Masjid Al-Haram, ce qui en fait la ville la plus sacrée de l'Islam.

La ville de La Mecque est la ville la plus sacrée de l'islam, se situant à l'ouest de l'Arabie saoudite, au centre de la chaîne du Hedjaz à 65 km de Djeddah sur la montagne Sarouat. La partie Est se situe entre 200 et 250 m au-dessus du niveau de la mer. La partie Ouest à 400 m, se caractérise par la présence de certains monts qui peuvent atteindre jusqu'à 900 m d'altitude (le mont Jabal Tarki est le plus haut mont de la Mecque). La partie centrale a une altitude de 300 m. Cette partie est caractérisée par le mont Thor (759 m) qui a joué un rôle important dans la vie de Mahomet. La température à La Mecque atteint un maximum de 48 degrés l'été et un minimum de 18 degrés l'hiver, avec une moyenne comprise entre 29,9 et 31 degrés, ce qui en fait une des régions les plus chaudes du monde.

Sa population est estimée à 1 294 200 habitants (recensement 2004). La ville de La Mecque compte près d'un million d'habitants (966 000 en 1993) et prospère surtout grâce aux millions de pèlerins qui s'y rendent chaque année. Le sanctuaire de La Mecque atteint sa pleine capacité de deux millions et demi de personnes lors des nuits du mois de Ramadan (pour les prières nocturnes tarawih), ou lors du pèlerinage hajj.

Le pèlerinage conduit aussi les fidèles à Médine où se trouve la tombe de Mahomet.

L'antipode de La Mecque se situe au centre des 5 atolls qui forment la commune de Tureia en Polynésie française.

L'accès à La Mecque est interdit aux non-musulmans (al-balad al-harām : c'est-à-dire : "Territoire sacré"). Afin de garantir cette règle, des postes de contrôle sur les routes surveillent l'accès à la ville. De plus, les autorités saoudiennes exigent désormais la présentation d'un "Certificat de conversion à l'Islam" pour toutes personnes converties qui souhaitent pénétrer dans le "périmètre sacré". Ce document est normalement délivré dans n'importe quelle mosquée, après entretien et contrôle des connaissances.

La plupart des pèlerins accèdent à La Mecque par l'aéroport international King Abdulaziz de Djeddah.

La ville de La Mecque est mentionnée pour la première fois par le géographe grec Ptolémée, qui l'appelle Makoraba au IIe siècle. La Mecque d'avant l'Islam est déjà un haut lieu de vénération, un sanctuaire, où se croisent juifs, chrétiens, polythéistes, mazdéens et plusieurs autres croyances. Elle était dominée par la tribu des Quraychites, dont est issu Mahomet. La Mecque était un grand carrefour marchand aux VIe et VIIe siècles. Elle était connue pour sa sécurité et la confiance de ses habitants. La ville se développa autour du puits de Zamzam et de la Ka'aba. En 1916, elle est proclamée capitale du royaume hachémite du Hedjaz et fut conquise par Abd al-Aziz III ibn Saud en 1924.

Le Hejaz devient vers 200 une région qu'empruntent de nombreuses caravanes. Les tribus bédouines profitent de la localisation du Hejaz, au carrefour des routes vers l'Afrique, vers l'Asie Mineure, vers le monde perse et vers les prospères côtes du golfe d'Aden (Royaumes de Saba, de l'Hadramaout…) pour contrôler le commerce dans cette région. La tribu des Quraïchites est le clan qui domine La Mecque à la période de la vie de Mahomet (El-rasoul sall-Allahou-hâlihi-oua-sèllem).

Cette ville voit la naissance de Mahomet. Il rencontre peu d'adhésion de la part de la majorité de ses concitoyens païens, alors qu'il était considéré comme l'un des plus nobles et respectés parmi eux. Ceux-ci le chassent et il doit s'exiler à Yathrib en 622 au cours d'un évènement qui va créer le nouveau genre de datation : l'Hégire.

Après des campagnes militaires victorieuses et un grand nombre de conversions, Mahomet revient en 630 à La Mecque. Etant à la tête d'une armée de plusieurs milliers d'hommes après le début de la huitième année de l'hégire, le prophète entoure la ville de nuit avec des torches allumées. Les mecquois se convertissent alors en nombre à la nouvelle religion monothéiste sans combat.

C'est en allant attaquer La Mecque que le Prophète autorisa pour la première fois la rupture momentanée du jeune pendant le Ramadan. Voyant la soif extrême de son armée, il prit une gourde d'eau et la bu devant tous, exprimant la possibilité d'exception pendant le Ramadan. Durant ce voyage, il posta un soldat près d'une chienne allaitant ses petits afin de la protéger. Contrairement à des rumeurs infondées, le Prophète aimait les animaux.

Les deux principales branches de l'Islam, sunnite et chiite, considèrent cette ville comme sainte, puisqu'elle est la ville natale du prophète de l'Islam et se rapporte à la période d'avant le schisme.

La Mecque est un centre fondamental de la vie religieuse musulmane. L'un des cinq piliers de l'Islam stipule en effet que tout croyant doit faire un pèlerinage à La Mecque, s'il en a les moyens. Ce pèlerinage porte le nom de Hajj (ou Hadj, selon les graphies). Chaque année, 2,5 millions de musulmans se recueillent à La Mecque pour effectuer le Hajj pendant le mois de Dhou al Hijja. Un nombre beaucoup plus grand effectue le pèlerinage mineur (la Oumra), qui peut être exécuté à tout moment de l'année, mais plus particulièrement pendant le Ramadan.

La Mecque est aussi la direction vers laquelle les musulmans qui prient se tournent au cours de leurs prières. La Qibla est située à 21°25′24″N, 39°49′24″E.

Pour plus d'informations, on peut se reporter à : La Mecque : ville sainte de l’islam, Eva de Vitray-Meyerovitch, éd. Laffont, 1987.

C'est la Mosquée Sacrée, le premier lieu saint de l'Islam, qui comporte en son centre la Kaaba. dans el Masjid el Haram. Une prière accomplie à l'intérieur vaut cent mille prières accomplies dans une autre mosquée.

En arabe, Kaaba signifie « cube ». Il s'agit toutefois d'un parallélépipède rectangle de 15 mètres de haut et 12 mètres par 12 mètres au sol. Selon la tradition musulmane, la Kaaba est construite par Adam, premier prophète, et fut reconstruite par 'Ibrahim' (Abraham) et son fils Ismaël.

Ce dirole est le plus grand au monde et aurait été construit ultérieurement autour de la Kaaba par le prophète Ibrahim. Une pierre noire, creuse, est enclose dans un des angles de la Kaaba.

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Prise de la Grande Mosquée de la Mecque

La prise de la Grande Mosquée est la prise d'otages par des fondamentalistes islamiques et opposants à la famille royale saoudienne, de la mosquée Al-Masjid al-Haram, à La Mecque (Arabie saoudite), le 20 novembre 1979. Ce coup de force ébranla le Monde musulman puisqu'il se déroulait dans le lieu le plus saint de l'Islam et que des pèlerins, présents pour le hadj (pèlerinage), furent pris en otage. Par la suite, un nombre important de membres des forces de sécurité saoudiennes et d'islamistes furent tués dans la bataille qu'ils se livrèrent pour récupérer le contrôle du site.

Le 20 novembre 1979, un groupe d'environ 200 fondamentalistes islamiques, composé de Saoudiens et d'Égyptiens étudiant à l'Université islamique de Medine, lourdement armés, prit par la force la mosquée Al-Masjid al-Haram à La Mecque. À la tête de cette prise d'otage, qui impliqua aussi bien des hommes que des femmes, se trouvait Juhaiman ibn Muhammad ibn Saif al Utaibi, qui appartenait à une puissante famille sunnite de Najd. Il justifia ses actions par le fait que la dynastie des Al-Saoud avait perdu sa légitimité, puisqu'elle était corrompue, qu'elle vivait dans le luxe et qu'elle avait détruit la culture saoudienne par sa politique d'ouverture à l'Occident.

Malgré la planification minutieuse de Juhaiman, les choses ne débutèrent pas de la meilleure des manières pour les opposants, lorsqu'un garde fut abattu par un dissident nerveux, ce qui constitue un sacrilège dans la loi islamique: les effusions de sang sont interdites dans la ville de La Mecque.

Cette attaque laissa le gouvernement saoudien complètement paralysé, dans un premier temps. Avant d'entreprendre quoi que ce soit dans le lieu sacré, le gouvernement dut demander la permission d'agir aux autorités religieuses ; jusqu'à ce que les ouléma accordent une dispense pour permettre le port d'armes dans la mosquée. Mais la Garde nationale saoudienne se révéla inefficace pour débloquer la situation, 127 de ses hommes furent tués dans des tentatives pour récupérer le contrôle de la mosquée.

Après l'échec des Saoudiens, les forces de sécurité françaises furent appelées en renfort. Aujourd'hui encore, on ignore le rôle de chacun dans la sortie de la crise. L'interdiction d'entrer dans la Grande Mosquée autour de la Kaaba pour les non-musulmans et le fait que les Saoudiens, soucieux de leur légitimité dans le monde musulman, ne mentionnent pas les Français dans les rapports officiels, participent à laisser planer la confusion quant au rôle de chacun. Certaines sources non-officielles allèrent jusqu'à affirmer que les hommes du GIGN, présents sur les lieux, avaient été convertis à l'Islam par des dignitaires religieux saoudiens, avant d'entrer dans la mosquée. D'autres versions des faits soutiennent que ce sont en réalité les Forces spéciales égyptiennes qui furent utilisées dans l'opération.

Deux semaines après le début du siège, les forces françaises et saoudiennes reprirent le contrôle du lieu saint, après une bataille qui fit environ 250 morts, et 600 blessés. Les récits de l'assaut varient grandement, même entre les différents rapports officiels. Certains rapportent que les troupes d'élite françaises inondèrent la Grande Mosquée et firent parcourir un fort courant électrique, électrocutant la plupart des rebelles. D'autres parlent de l'utilisation de gaz paralysants. Enfin, certains parlent d'une action des commandos anti-terroristes du GIGN, après que les membres de ces commandos ont été convertis. Il apparaît clair que le rôle joué par les Français fut plus qu'un rôle de conseil, comme le laissaient entendre les responsables saoudiens de l'époque ; le nombre de gendarmes du GIGN impliqués varient cependant de 3 à 140 selon les sources.

On apprit plus tard qu'Al Utaibi était un membre de la GNS et que des gardes s'étaient ralliés aux rebelles. Ce fut particulièrement choquant pour la famille royale saoudienne puisque les officiers de la GNS, contrairement à l'Armée saoudienne régulière, était une garde d'élite composée de membres des classes supérieures de la société saoudienne. La GNS fut créée à l'origine comme l'"armée personnelle" du prince, avec pour but de le protéger d'un éventuel coup d'État par les généraux de l'armée. Pour s'assurer de leur loyauté, les membres de la GNS sont principalement recrutés dans les tribus qui se sont toujours montrées fidèles à la famille royale.

La famille Ben Laden et ses entreprises furent impliquées dans cette opération. Le Docteur Daly, un professeur au Middle East Institute de Washington, et auteur pour la revue de renseignement Jane's, écrivit : « Il a été dit qu'un des demi-frères d'Oussama fut arrêté en tant que sympathisant à la prise mais il fut blanchi par la suite ».

Une autre explication de l'implication de Mahrous, est qu'il était un agent double.

Dans Ghost Wars, Steve Coll mentionne que les armes ayant été transportées dans la Mosquée avant l'attaque. Il est probable qu'elles aient été introduites par les camions de l'entreprise Ben Laden qui, en 1973 avait remporté un contrat pour rénover et moderniser la Mosquée. Les Ben Laden aidèrent le régime pendant la prise, en fournissant aux forces de sécurité saoudiennes les plans du site.

En Iran, l'Ayatollah Khomeini affirma lors d'une émission radiodiffusée que les États-Unis étaient à l'origine de la prise d'otage. Cette rumeur se propagea très rapidement dans la région du Golfe Persique. À Islamabad (Pakistan), le 21 novembre 1979, le jour suivant l'attaque, une foule en colère pris d'assaut l'ambassade américaine et la brûla complètement. Une semaine plus tard, la même chose se déroula dans les rues de Tripoli (Libye) et l'ambassade américaine brûla le 2 décembre 1979.

Les rebelles survivants furent arrêtés et le gouvernement saoudien du Roi Khaled les fit exécuter sans jugement. Soixante-trois rebelles furent décapités sur les places publiques de quatre villes saoudiennes, et leurs exécutions furent retransmises en direct sur la télévision saoudienne. La rébellion fut donc réprimée par le régime saoudien, mais elle permit aux autorités religieuses de renforcer leur pouvoir.

Par ailleurs, la Force spéciale d'urgence fut créée comme force spéciale saoudienne en réponse à l'inefficacité de la Garde nationale pendant cette opération.

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Chérif de La Mecque

Depuis le Haut Moyen Âge, les lieux saints de la Mecque et Médine sont gardés par des descendants de Mahomet, d'où le terme chérif attribué à ces personnages. Depuis le XIIe siècle, c'est la dynastie des Hachémites qui occupe le poste sans interruption jusqu'à sa suppression en 1924 lors de l'annexion de la région par Abd al-Aziz ben Abd al-Rahman Al Saoud.

Le pouvoir du chérif de la Mecque fut bien souvent plus nominal que réel, la région étant sous la suzeraineté successive des Fatimides, Mamelouks et de l'Empire ottoman.

Durant la Première Guerre mondiale, le chérif Hussein joua un rôle important en s'alliant aux Britanniques contre l'Empire ottoman. Une importante correspondance eut lieu entre le chérif et Henry Mac-Mahon quant à la délimitation du futur État arabe dont il devait prendre la tête. Trahis par l'accord Sykes-Picot, ses deux fils montèrent finalement sur les trônes de Jordanie et d'Irak, alors que les lieux saints tombaient finalement sous le contrôle des Ibn Saoud du Nejd, fondant l'Arabie saoudite.

Les Ibn Saoud, n'étant pas descendants de Mahomet, ne purent porter le titre de chérif et, ainsi, la suite ininterrompue de chérifs de la Mecque prit fin.

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Liste des souverains de La Mecque

La Mecque fut, au début du Moyen-Âge le domaine d'un Chérif. Mais des documents établissent que, quelques temps avant Mahomet, des rois régnaient à La Mecque qui succédèrent aux Cheikh de Khuzaa (les chefs de la région de La Mecque).

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Saint-Jacques… La Mecque

Saint-Jacques… La Mecque est un film français réalisé par Coline Serreau en 2005.

Au décès de leur mère, deux frères et une sœur apprennent qu'ils ne toucheront leur héritage que s'ils font ensemble, à pied, la marche du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais ils se détestent autant qu'ils détestent la marche. Ils se mettent pourtant en route, mus par l'appât du gain. Ils rejoignent leur guide au Puy et découvrent qu'ils marcheront avec un groupe de six autres personnes, dont un jeune d'origine maghrébine qui fait croire à son cousin un peu naïf qu'il l'emmène à La Mecque, alors qu'il poursuit une jeune pèlerine, l'amour de sa vie...

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Source : Wikipedia