La Couronne

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Posté par marvin 28/03/2009 @ 02:10

Tags : la couronne, charente, poitou-charentes, france

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La Couronne (Charente)

Carte de localisation de La Couronne

La Couronne est une commune française, située dans le département de la Charente et la région Poitou-Charentes.

La ville de La Couronne se situe au sud-ouest de la ville d'Angoulême.

La commune est traversée par la N10et représente la première sorties au sud de celles d'Angoulême.

Le village s'appela d'abord Paludibus, "les Marais" en référence comme ce dernier mot l’indique à son territoire marécageux . En 1124 à la création du monastère, il reçut, le nom de Corona beate Marie . Puis il devint, Saint Jean de la Palud constitué que de hameaux dont les noms ont traversé les ans puis le bourg s’aggloméra autour de l’église.

C’est sur un acte des régistre des baptêmes de 1783 que l’on trouve l’appellation Saint Jean de la Palu de La Couronne puis sur un autre de 1790 que disparaît le nom Saint Jean de La Palu (sans D) et subsiste seulement La Couronne.

Les invasions barbares et les guerres féodales avaient désolé le pays qui ne présentait plus que l’aspect d’un désert lorsqu’un jour, un modeste prêtre du nom de Lambert, fut nommé chapelain de la collégiale de St Jean de la Palud et choisit pour établir son monastère, au centre même des marais fangeux, une éminence de terre entourée de rochers ayant une forme circulaire et nommé pour cela « Coronella ». La première église édifiée sur le site le fut entre 1118 et 1122.

Lambert en fit une des plus riche abbaye de l’Angoumois et fut nommé en 1136 au siège épiscopal d’Angoulême, mais c’est à St Jean de la Palud (ou L’Apallut comme on peut le trouver parfois écrit) qu’il voulut finir ses jours et c’est là qu’après avoir reçu les derniers sacrements il rendit son âme à Dieu le 13 juin 1149. Un nouvel édifice fut construit à partir de 1171.

En Septembre 1651, les lettres patentes du roi Louis XIV, portent établissement de foires et de marchés au bourg de La Couronne 6 foires par an, et un marché par semaine, lemardi. L’inauguration des foires eut lieu le 11 Mai 1652. Elles avaient lieu le mardi de Pâques et les 11 Mai, 24 Juin, 19 Août, 15 Novembre et 28 Décembre.

Si les guerre de religion vidèrent l’abbaye Notre-Dame de La Couronne, les siècles qui précédèrent et suivirent renforçèrent l’influence et l’importance de celle-ci qui se développa et vit ses constructions s’agrandirent régulièrement mais la révolution fut fatale à l’abbaye et le superbe édifice fut en partie démoli a partir de 1807 et servi de carrière de pierres.

À Mougnac, on peut distinguer à côté de la chapelle, une tour carrée construite en 1823 qui "regarde" encore Angoulême. Elle a servi jusqu'en 1852 de tour de télégraphie de Chappe, un moyen de communication optique par sémaphore du nom de son inventeur. Une autre "machine Chappe" était installée sur une tour de l'Hôtel de Ville d'Angoulême, une troisième sur la commune de Plassac; ces trois stations faisaient partie d'une ligne Nord-Sud (Paris-Bordeaux?).

L'abbaye Notre-Dame de La Couronne, dont les vestiges témoignent de sa grandeur passée et de son importance économique et sociale.

L'église Saint-Jean-Baptiste du XIe siècle possède une belle façade à arcatures ainsi qu'un élégant clocher polygonal à flèche à écaille de pierre.

L’église actuelle à nef de 6 travées voûtée en berceau en plein cintre sur doubleaux couverte par un berceau en pierre. Il aurait existé un édifice avant l’an 1000 à la place de l’actuelle église et des éléments réemployés de l’édifice primitif sont visibles dans l’église actuelle.

L'ancien cimetière possède un portail roman.

La chapelle de Mougnac est une église du XIIe siècle qui fut ruinée en 1563.

Il existe des restes d'un édifice gallo-romain carré appelé Prison des Romains ou Tour de la Berche.

Le Château de l'Oisellerie dont le nom vient de la fauconnerie relevant de l'abbaye Notre-Dame-de-la-Couronne.

Sa construction débute en 1498 et il sera agrandi et embelli au XVIe siècle.

Le château abrite le lycée agricole. Depuis 1989 il appartient au Conseil général qui y a installé une médiathèque du Centre départemental de documentation pédagogique de la Charente.

Le logis de Mougnac, une maison forte ancienne avec des parties bâties au XVe siècle et deux pavillons du XVIIe qui encadrent le corps du logis était un fief dépendant de l'abbaye Notre-Dame de La Couronne.

Au village des Gallands il existe une maison forte avec deux deux tours devenues pigeonniers dont l'une possède des meurtrières.

L’ancienne caserne décrite dans une lettre du 19 Août 1872 adressée à Monsieur le Préfet par le service de l’architecte du département : « se compose d’un corps de bâtiment pour 4 logements, le 5ème logement se trouve dans la cour, il est composé de 3 pièces, il existe 4 petits chais, des greniers, un puits, et des cabinet s d’aisance séparés pour homme et pour femme ».

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Canton de La Couronne

Le canton de La Couronne est une division administrative française, située dans le département de Charente et la région Poitou-Charentes.

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Diamants de la Couronne

Les Diamants de la Couronne sont un ensemble de bijoux de la Monarchie Française puis de la République Française dont l'origine remonte à François Ier. On cite comme pièce célèbre : Le Régent. Ils sont aujourd'hui conservés en partie au musée du Louvre.

D'origine indienne, c'est le premier diamant taillé avec facettes symétriques, acquis en 1594 en Turquie par Nicolas de Harlay de Sancy, ambassadeur à Constantinople, puis plus tard surintendant des finances d'Henri IV. Vendu à Jacques I d'Angleterre en 1604, revendu par la reine Henriette-Marie, épouse de Charles I d'Angleterre, au cardinal Mazarin en 1657, qui le légua en 1661 à Louis XIV avec 18 autres diamants. Racheté par les musées de France en 1978.

C’est en 1671 que Louis XIV ordonne la retaille de son diamant brut d’environ 115 carats, ramené des Indes en 1668 par Jean-Baptiste Tavernier, le célèbre voyageur français. Le nouveau diamant ne pèse que 69 carats. Mais sa taille exceptionnelle renforce sa couleur bleue saphir unique. Après le « Sancy », le diamant devient le deuxième plus important joyau de la Couronne de France aux yeux des rois mais certainement le plus unique d’entre tous. Il orne ensuite le grand insigne de l’Ordre de la Toison d’ Or de Louis XV, chef d’oeuvre de la joaillerie baroque. En 1792, la Toison est volée lors du sac de l’Hôtel du Garde-Meuble (actuellement Hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris). Le diamant bleu disparaît alors pour toujours. Ce n’est qu’en 1812 qu’un diamant bleu foncé apparaît chez un joaillier londonien, puis dans la collection d’Henry Philip Hope, grand banquier de Londres. Ce diamant bleu, rond, pèse 45,5 carats. Dès 1856, des doutes allaient être émis sur l’origine précise de ce diamant anglais. Il ne manquait juste qu’une réplique du diamant bleu français pour clore l’enquête...

Cette pierre a appartenu à Marguerite de Foix, duchesse de Bretagne, puis à sa fille, Anne de Bretagne, reine de France. C'est la seule pierre d'origine subsistante de la liste de François 1er. Elle ne prit sa forme actuelle que sous Louis XV. La pierre fut alors taillée en forme de dragon et montée sur une décoration de l'ordre de la Toison d'Or, en diamants et pierres de couleur.

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Chevaliers de la couronne

Le comte Louis de Frotté prend fin 1791 du service aux Chevaliers-dragons de la couronne[6].

Les Chevaliers de la couronne sont une unité de cavalerie de l'Armée de Condé. Ils ont l'habit bleu liseré de rouge de la cavalerie noble, à une seule rangée de boutons dorés, gilet, ceinturon, culottes blanches, casque or couvert de peau de phoque de Kerguelen et fourrure de panthère, queue et pompons. Le premier nom exact de ce corps est Chevaliers-dragons de la couronne de 1791 à 1795.

Formé à Worms, le 19 novembre 1791, cette unité est destinée à l’Armée de Condé. C’est un corps de cavalerie de trois cents gentilshommes ou jeunes gens de bonne famille, désignés sous le nom de chevaliers-dragons de la couronne, que le comte de Bussy, gentilhomme émigré de Bourgogne, avec une somme assez considérable, met sur pied. Ils sont le premier noyau de l'armée que les princes a résolu de rassembler. Le comte Louis de Frotté et Antoine-Philippe de La Trémoïlle prennent du service aux Chevaliers de la couronne. Le chevalier de Puymaigre est lui-aussi attaché aux Chevaliers de la couronne. En janvier 1792 le régiment des Chevaliers de la Couronne va à Ettenheim, puis à Oberkirch. Condé n’a, à cette époque, que deux mille hommes sous ses ordres et ils l’accompagnent.

Le roi de Prusse retrouve à Germesheim le prince Condé, qui le reçoit à la tête d’un bataillon de gentilshommes dont S. M. fit la revue, ainsi que de quelques autres corps, tels que les chevaliers de la couronne et la Légion de Mirabeau.

Les débuts de la campagne sont prometteurs. Les troupes de Theobald de Dillon sont chassées des Pays-Bas et ses soldats crient à la trahison et ils le massacrent le 28 avril 1792. La pression des coalisés semble irrésistible.

Louis de Frotté est les chevaliers-dragons de la couronne sont en colère de ne pas avoir combattu à la bataille de Valmy et de l’attitude de leurs alliés qui se replient sans raison. Cette retraite du fait de la boue, de l’eau des puits et des marres empoisonnée par les cadavres, de l’attitude des populations patriotes du Nord et l’Est est un cauchemar. Des civils royalistes craignant pour leurs vies aggravent cette débâcle. Le 23 novembre 1792 un ordre du jour des comte d'Artois (futur Charles X de France) et de Provence dissout les unités d’émigrés.

Néanmoins les troupes de Condé continuent de combattre aux côtés des Autrichiens. En 1793, les hussards de Léopold-Toscane et les Chevaliers de la Couronne, qui sont à Sandern reçoivent ordre de se porter dans la plaine de Rilsheim, y arrivent en même temps qu’une brigade allemande, ayant à leur tête le duc de Bourbon et le duc d'Enghien. Le désordre de l'armée ennemie est tel dans cet instant, que sa cavalerie se précipite à toutes jambes, dans sa fuite, sur son infanterie, car celle-ci l'ayant prise « pour celle des émigrés et l’a fusillée. Il est résulté de cette méprise une perte considérable en hommes et en chevaux pour les ennemis. On estime celle qu'ils font dans cette journée à deux mille hommes, et elle eût été bien plus considérable si les deux avant-gardes d'Hotzé et de Viomesnil eussent pu se mettre à leur poursuite ; six mille hommes en eussent probablement repoussé trente mille jusqu'aux lignes; mais le maréchal de Wurmser, ne voulant sans doute rien compromettre, envoie ordre de ne point se porter au-delà de la position que précédemment l'on occupait.

Le maréchal de Wurmser multiplie les erreurs de tactique, mais M. de Salgues, parent du chef vendéen, Louis de Salgues de Lescure, ayant été joint par un piquet de cavalerie, composé des Hussards de Salm-Kirburg, des Uhlans de Mirabeau et des chevaliers de la couronne, le projet qu'il annonce de reprendre la redoute, qui a été occupée sur le champ par les républicains, est accueilli avec transport par sa petite troupe, qu'il distribue en trois parties égales afin d'attaquer sur trois points. M. de Salgues prend le commandement d'une de ces colonnes, et les deux autres sont conduites par le vicomte de Cluny et par M. de Laureau. Cette valeureuse troupe se met en mouvement dans le plus grand silence, égorge les deux premières sentinelles et arrive près de la redoute, où elle essuie, sans tirer un seul coup, le feu des trois cents républicains qui l'occupent, et les gentilshommes ayant attaqué le poste, la baïonnette au bout du fusil, l'emportent, malgré l'extrême supériorité de ceux qui la défendaient, et y entrent en faisant retentir l'air des cris de vive le Roi !.

Au même moment, le général Puymaigre, du corps de Condé, qui se trouvait à cette aile droite à la tête de deux piquets de gentilshommes et de chevaliers de la couronne, chargea avec eux, aux cris de vive le Roi ! un détachement de cavalerie républicaine qu'il repousse jusques sous le canon que l'ennemi avait sur le Galgenberg !.

Les chevaliers de la couronne doivent souvent secourir d’autres unités. Ils soutiennent des carabiniers que le feu de l'artillerie des républicains a déjà mis en désordre et qui sont poursuivis par de la cavalerie fraîche. Les carabiniers hongrois les rejoignent et le lieutenant-colonel, commandant cette division, vient sur-le-champ leur faire ses remerciements. Il en adresse de particuliers au chevalier d'Arbaud, aide- major des chevaliers de la couronne qui, avec autant d'adresse que de courage, a sauvé un bas-officier de carabiniers. Je vis, dans cette circonstance, un exemple de la rage qu'avait, particulièrement inspiré aux Hongrois l'assassinat de notre reine, écrit Ecquevilly .

Les combats continuent malgré tout. Moreau bat en retraite, nullement suivi par les Autrichiens, mais vivement par l'avant-garde condéenne toujours menée par d'Enghien. On escarmouche à Aichach, on livre bataille le 30 septembre 1793 à Schussenried (300 tués ou blessés) et le 2 octobre à Biberach ou Moreau surprend complètement les Impériaux, les met en déroute et leur fait perdre plus de 4 000 hommes. Si la débâcle n'est pas une catastrophe, c'est uniquement grâce à l'armée de Condé. La petite artillerie condéenne, les compagnies du quartier général, les chevaliers de la couronne, s'y distinguent particulièrement et sauvent véritablement les Autrichiens.

Jean Victor Marie Moreau dira le lendemain d’une demie victoire : Sans cette poignée d'émigrés, l'armée Autrichienne était à moi !.

Les Chevaliers de la Couronne participent à la Bataille de Wissembourg (1793). Cette unité ne compte à cette époque que 200 hommes.

En 1795, l'ordre du licenciement du corps des chevaliers-dragons de la Couronne par le prince de Condé est proposé au roi, comme le seul moyen de mettre un terme à la dissension qui s'était élevée entre M. de Bussy, chef de ce corps et les chevaliers qui lui avaient su très mauvais gré d'avoir entamé, sans les consulter, des négociations avec l'empire pour le faire passer à sa solde. Les chevaliers-dragons de la Couronne sont recréés sur-le-champ sous le nom de chevaliers de la Couronne. Leur formation est absolument assimilée à celle des autres corps de cavalerie, et l'on profite de cette circonstance pour faire quelques changements nécessaires dans la composition des officiers.

En Angleterre, Louis de Frotté sert dans le régiment des Chevaliers de la couronne du vicomte de Bussy et prépare l’insurrection de sa province natale. Voulant signaler son dévouement pour la cause des Bourbons, il sollicite vivement à Londres, en 1794, auprès de M. de Puisaye, chargé des intérêts du roi en Bretagne, l'autorisation de passer en France pour faire insurger la Normandie, où il a des intelligences. Les Chevaliers de la couronne sont l’un des quatre corps qui forment l'Armée des Royalistes de Normandie et de la lisière du Bas-Maine . Les Chevaliers de la Couronne rassemblent deux ou trois cents gentilshommes de seize à vingt ans. Lors d’une bataille Frotté reste toute la journée sur le champ de bataille, en montrant beaucoup de courage et de sang-froid. Les trois compagnies d'élite, les Chevaliers de la Couronne, sous les ordres de Mandat et de du Breuil ; les grenadiers de Saint-Jean, commandés par Moulin, et les transfuges, par Saint-Louis, sauvent les dernières colonnes en protégeant la retraite.

A la bataille de Biberach (1796) nous retrouvons les Chevaliers de la Couronne et le régiment du Dauphin avec 300 autres cavaliers.

Le paysan allemand est plus dangereux que le républicain français pour le soldat de Condé. Il assomme, il dépouille tout Français isolé. L'émigré sabre cette canaille chasse sur les terres des moines, mène brusquement la galanterie avec les filles. Les jeunes Allemandes se pressent en troupes nombreuses autour des campements de l'armée de Condé. Elles rodent dans tes bois et près des feux de bivouac Les torts ne sont pas toujours du côté des Allemands. Une fille s'étant avisée de se plaindre que des hussards l'avaient violée. Condé fait donner de l’argent à la coquine. Une autre fois, des chevaliers de la couronne courtisant une fille de paysan, ont une querelle avec le père, qui est tué.

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Terres de la Couronne

La notion des Terres de la Couronne du Canada signifie que personne ne possède les terres. De ce fait, elles appartiennent à la reine du Canada. Tout Canadien peut faire la demande d'une terre et y fonder une communauté ou une muni. Cette conception échappe à beaucoup d'européens, étant donné que l'Europe est entièrement occupée depuis plusieurs millénaires.

Avant la création de la Confédération en 1867, le Canada se composait de plusieurs colonies britanniques : l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et les deux Canada (provinces actuelles du Québec et de l'Ontario).

L'Acte de l'Amérique du Nord britannique de 1867 a attribué aux provinces la responsabilité d'administrer les terres de la Couronne. Le gouvernement du Canada n'a conservé que les demandes de terres concernant le Bas-Canada et le Haut-Canada (le Québec et l'Ontario).

Lors de l'acquisition de la Terre de Rupert en 1869, les terres de l'Ouest sont passées sous la tutelle des autorités fédérales. En 1930, l'administration des terres de la Couronne a été transférée aux gouvernements provinciaux du Manitoba, de la Saskatchewan et de l'Alberta.

Les canadiens français étaient déjà présents depuis plus de 200 ans, mais la colonisation anglaise a eu raison des français et autochtones du Canada. Depuis ce temps, ils doivent faire la demande au autorités fédérales pour posseder une terre de la Couronne.

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Source : Wikipedia