La Corogne

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Posté par woody 21/04/2009 @ 00:09

Tags : la corogne, espagne, football, sport

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La Corogne

Climat La Corogne

La Corogne (le nom officiel en Espagne est le toponyme galicien : A Coruña) est une ville de la communauté autonome de Galice (nord-ouest de l'Espagne), capitale de la province de La Corogne, située en bordure de l'océan Atlantique.

Ce nom procède du latin Caronium, même si les romains l'auraient d'abord appelé Brigantium. Au XIIe siècle apparait pour la première fois le toponyme Crunia, d'où dérive le nom actuel. Les toponymes A Cruña et As Cruñas ne sont plus usités.

Selon la légende, Hercule, après avoir tué le géant Géryon, aurait enterré sa tête dans les fondations du phare et c'est lui-même qui aurait installé au sommet de la tour, un miroir dont la fonction était de réfléchir les flammes d'un foyer afin de guider les marins dans la nuit. Longtemps ce phare incarna l'espoir d'une vie meilleure pour les milliers d'immigrants à destination de l'Amérique latine, loin de la misère de la Galice.

En 858, la ville est pillée par le chef viking Hasting.

La famine de 1800, coûta de nombreux morts à la ville et à toute la Galice et poussa la populations vers l'immigration.

La cité a été un des berceaux de la libre-pensée en Europe. l'anarchiste Ricardo Mella.

Vers la fin du XIXe siècle, de nombreuses galeries vitrées furent installées sur les immeubles, le long du front de mer de six kilomètres. Elles avaient une pure fonction de protection thermique en permettant de protéger les façades des orages et de conserver la chaleur du soleil. Certaines font plus de vingt-cinq mètres de long, d'autres sont ornées de vitres polychromes et l'ensemble constitue le plus grand ensemble de galeries vitrées au monde.

Le début du XXe siècle, vit le retour de nombreux habitants ayant fait fortune en Amérique latine. Ces Indianos permirent à la cité de décoller économiquement. Politiquement libéraux, ils firent graver dans un livre de pierre ouvert la constitution de Cadix et le placèrent au sommet de la Tour d'Hercule. Ce livre fut détruit en 1939 par les franquistes.

À partir de 1906, l'architecte cubain Ricardo Boan y Calleja et l'architecte galicien Antonio Lopez Hernandez révolutionnent l'architecture locale et imposent le modernisme inspiré de l'Art déco. Les façades sont ornées de guirlandes de fleurs exotiques, les cadres des fenêtres deviennent le support de frises de fleurs de lotus ou de papillons, et les faïences prennent des tons pastels. De cette époque date aussi le premier tramway qui a été remis en service depuis 1997.

Le fait que le Général Franco soit originaire de la ville n'empêcha pas la cité de subir la répression franquiste après la guerre civile espagnole (1931-1936).

La ville compte avec un budget de plus de 212 millions d'euros annuels, consolidés par un apport des deux principales entreprises publiques, la Compagnie des Eaux de La Corogne et la Compagnie de Transports de la Corogne. De plus, selon un rapport, La Corogne est actuellement la comarque la plus riche de Galice. En effet, elle dispose d'un PIB industriel de 3 486 millions d'euros, ce qui représente plus de 33% du PIB total de Galice en 2007.

La ville dispose de la zone industrielle la plus grande de Galice, "A Grela" qui compte plus de 600 entreprises installées dans son enceinte.

Le port de la ville est le plus important port de pêche d'Europe en considérant la cargaison fraîche qui y est débarquée. La Corogne possède de nombreuses entreprises importantes au niveau régional, national et même international de par leurs origines, valeurs pécunières ou culturelles. Ainsi, le groupe Inditex (basé à Arteixo, municipalité en périphérie de la ville), la première banque et la première caisse d'épargne galiciennes (Banco Pastor et Caixa Galicia) sont basées à La Corogne.

Le port de La Corogne est l'un des noyaux économiques de la ville, plus de six kilomètres de quais et presque un million de mètres carrés de superficie maritime et terrestre le composent. Il dispose d'une dizaine de tanks de fuel, qui fournissent la rafinnerie de la ville. De plus, le port a été le point d'entrée de plus de 30 000 voyageurs et 60 croisières en 2004.

La Corogne bénéficie d'un climat océanique. Les températures ne connaissent pas d'importantes variations saisonnières à cause de l'effet modérateur de l'océan et l'amplitude thermique entre le mois le plus froid et le mois le plus chaud n'est seulement que de 9°C. Les précipitations sont assez abondantes avec une pluviométrie annuelle égale à 1008 mm, le mois le plus arrosé étant décembre avec 135 mm.

La Corogne possède un aéroport à 9 km de la ville, appelé Alvedro. Cet aéroport est doté d'une piste de 1950 mètres, d'un terminal vieux de 11 ans et d'un système élaboré anti-brouillard ILS II/III. En 2006, l'aéroport a pour la première fois dépassé le million de passagers symbolique. On espère, pour l'année 2007, qu'il dépasse 1,3 millions de passagers.

L'aéroport compte plusieurs lignes régulières à destination des principales villes du pays (Madrid, Barcelone, Séville et Bilbao). Plusieurs vols partent également ,de façon hebdomadaire, à destination de Lisbonne, Londres et des Îles Canaries.

Port de pêche, port industriel, textile, tourisme, gastronomie, football.

La « Colonne d'Hercule », phare de la Corogne datant de l'époque romaine.

« Galeries », balcons couverts typiques de l'architecture locale.

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Deportivo La Corogne

Logo

Deportivo La Corogne (Real Club Deportivo de La Coruña en espagnol) est un club espagnol de football basé à La Corogne et fondé en 1906. Le club présidé par Augusto Cesar Lendoiro et entraîné par Miguel Angel Lotina évolue en Primera Division espagnole.

Au début des années 2000, le Deportivo fait partie des meilleurs clubs d'Espagne et d'Europe. Lors de la saison 1999-2000, le club devient pour la première fois de son histoire Champion d'Espagne avec 5 points d'avance sur le FC Barcelone. La saison d'après, le Deportivo est vice-champion d'Espagne et est l'un des grands favoris de la Ligue des Champions mais ils échoueront en quarts de finale face aux anglais de Leeds United. Lors de la saison 2001-2002, l'histoire se répète puisque le Deportivo est de nouveau vice-champion d'Espagne et s'incline en quart de finale de la Ligue des Champions face à un autre club anglais, Manchester United. En 2002-2003, le Deportivo réalise une saison un peu décevante avec une 3ème place en Liga et une élimination en 2ème phase de groupes de la Ligue des Champions. Lors de la saison 2003-2004, le club termine de nouveau 3ème du championnat mais atteint les demi-finale de la Ligue des Champions (éliminé par les futurs vainqueurs, le FC Porto) ; cette campagne européenne sera cependant marquée par une lourde défaite en phase de groupes face à l'AS Monaco 8 à 3 à Louis II. 1999-2004 aura été la période de gloire du Deportivo avec des joueurs comme Juan Carlos Valerón, Roy Makaay, Diego Tristán, Djalminha, Noureddine Naybet ou encore José Francisco Molina. 2004-2005 marque le déclin du Deportivo avec une 8ème place en Liga et une élimination des les phases de poule de Ligue des Champions. Les saisons suivantes, le Deportivo termine dans le ventre mou de la Liga (8ème en 2005-2006 et 13ème en 2006-2007). Lors de la saison 2007-2008, le Deportivo est relégable à mi-championnat et beaucoup de monde voit le club descendre, mais le Deportivo va réagir lors de la 2ème moitié du championnat et termine finalement 9ème de la Liga ce qui lui permet de retrouver l'Europe après deux ans d'absences mais en Coupe de l'UEFA.

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Liste des communes de la province de la Corogne

Localisation de la province de La Corogne en Espagne.

Liste des 94 communes de la Province de La Corogne dans la communauté autonome de Galice (Espagne).

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Province de La Corogne

Blason

La Province de La Corogne (A Coruña en galicien et La Coruña en espagnol) est une des quatre provinces de la communauté autonome de Galice en Espagne, située à la pointe nord-ouest de la Galice et aussi de l'Etat espagnol. Sa limite au nord et à l'ouest est l'océan Atlantique, à l'est la province de Lugo et au sud la province de Pontevedra. La ville de La Corogne, capitale (chef lieu) de la province, Saint Jacques de Compostelle, siège du gouvernement (Xunta de Galicia) et du parlement autonomes de Galice, et El Ferrol sont les trois grandes villes, en population de la province.

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Bataille de La Corogne

Tombe de John Moore dans le cimetière San Carlos à La Corogne

La Bataille de La Corogne (ou Elviña) fut l'une des batailles de la Guerre d'indépendance espagnole qui eut lieu le 16 janvier 1809 et opposa les 16 000 Britanniques sous le commandement de Sir John Moore aux 16 000 Français du maréchal Nicolas Jean de Dieu Soult.

A la suite de la Convention de Cintra, du rapatriement de l'armée française après la bataille de Vimeiro, les commandants de l'armée britannique furent rappelés en Grande-Bretagne, y compris Sir Arthur Wellesley, pour y répondre devant une commission d'enquête. En conséquence, le corps expéditionnaire britannique au Portugal fut laissé sous les ordres de Sir John Moore, un commandant militaire qui jouissait d'une certaine notoriété pour avoir réformé la tactique de l'infanterie légère.

Cependant, la campagne qui suivit fut marquée par des défaites, et bien des privations. La retraite, menée dans un hiver rude, tourna au désastre et couta la vie à plus de 6 000 soldats britanniques. Les marches épuisantes, la froidure et les fréquentes escarmouches avec les unités françaises d'avant-garde poussèrent de nombreux soldats à abuser de l'alcool, à s'enivrer et à trainer en arrière. Moore ignora les conseils du général La Romana et se tint à l'écart de ses alliés espagnols, après leur défaite par une armée menée en personne par Napoléon, les Britanniques décidèrent de se replier vers le port de La Corogne, à l'extrême nord-ouest et à l'entrée du Golfe de Gascogne. Moore espérait attirer l'armée française loin du Portugal, afin de permettre au petit contingent britannique stationné dans ce pays de recevoir des renforts, et aux armées espagnoles de se reconstituer.

Pendant que ses armées affrontaient une suite d'âpres et frustrants combats d'arrière-garde de la part des Espagnols et des Britanniques, Napoléon apprit que l'Autriche faisait des préparatifs de guerre. Il rentra en France pour faire face à cette nouvelle menace, laissant à Soult le soin d'en finir avec les restes de l'armée britannique, qui était en vue des navires de la Royal Navy et se préparait à évacuer. Mais à cause du terrain accidenté qui rendait difficile l'avance de l'artillerie notamment sur les crêtes près de la ville, l'assaut final ne fut en réalité qu'une attaque lente et méthodique.

Le 15 janvier, 500 tirailleurs français sous les ordres du général Jardon menèrent la première attaque à travers un terrain accidenté, repoussant les Britanniques hors de Palavea et Penasquedo. Des colonnes françaises prenant d'assaut les hauteurs de Monte Mero s'exposèrent au tir meurtrier de l'infanterie légère britannique, mais avec le support de leur artillerie, réussirent à repousser le 59e régiment sur la crête. Une tentative du 51e d'infanterie de capturer les canons français se heurta à l'infanterie et le 51e fut décimé et mis en déroute.

Le 16 janvier, les Français entrèrent dans Elviña, où une fameuse contre-attaque du 42e Highlander les força à se retirer après un sanglant combat à la baïonnette. La retraite du 50e d'infanterie britannique obligea finalement les Écossais à regagner leurs positions.

La bataille d'Elviña n'était pas encore décidée quand John Moore fut frappé à la poitrine par un boulet de canon et mourut sur le champ. Le 42e Highlander s'abattit une fois encore sur le village et continua à combattre dans l'obscurité. Cette nuit-là, les Britanniques se retirèrent vers leurs embarcations en abandonnant le champ de bataille.

La poursuite des Français fut rapide et au matin leurs canons ouvraient le feu sur les sloops et transports de troupe mouillés dans la baie. Seule la résistance intrépide de la petite garnison espagnole de La Corogne, sous les ordres du général Alcedo et le bombardement de soutien depuis les frégates et les navires de guerre, les maintint à distance pendant l'embarquement de l'armée britannique, dont de nombreux éléments allaient combattre plus tard sous les ordres de Wellington.

À La Corogne, les Britanniques comptèrent environ 900 morts ou blessés. Soult, mit la main sur 20 000 mousquets et autres fournitures abandonnées.

La bataille de La Corogne suivie de la retraite révéla tout le potentiel désastreux d'une campagne hivernale, principale cause des souffrances et privations de l'armée britannique dans la péninsule ibérique. De nombreux soldats pillèrent la campagne espagnole, ce qui ne contribua pas à les rendre populaires auprès de leurs alliés espagnols. Par la suite, le futur général en chef Arthur Wellesley veillera à coordonner efficacement sa logistique entre Espagnols, Portugais et Britanniques, et s'assurera que ces derniers payent régulièrement leurs fournisseurs locaux.

Le manque de communications entre les alliés contribua aussi au désastre. Le rôle de l'armée de Moore était de soutenir l'effort des armées espagnoles face à Napoléon. Cependant, quand elle arriva à Salamanque, Napoléon avait déjà défait les Espagnols. Plus tard, de sérieux efforts furent entrepris pour centraliser le commandement et les communications, dans les mains des généraux britanniques comme Beresford et Sir Arthur Wellesley.

Les Britanniques retournèrent dans la même année au Portugal, reposés, réapprovisionnés sous les ordres d'un nouveau commandant qui devint premier duc de Wellington et fut une constante épine dans le pied de Napoléon.

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Source : Wikipedia