Julien

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Posté par hal 27/02/2009 @ 08:37

Tags : julien, nouvelle star, télé réalité, télévision, culture, julien doré, variété française, musique

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Julien (empereur romain)

Solidus de Julien

Flavius Claudius Julianus (mai/juin 332 - 26 juin 363), nommé Julien l'Apostat par la tradition chrétienne, aussi appelé Julien le Philosophe ou Julien II (par référence au précédent empereur Didius Julianus), est nommé César en Gaule de 355 à 361 par Constance II, puis proclamé empereur romain à part entière de 361 à 363. Il doit son surnom à sa tentative de restaurer la religion antique dans l'empire romain, alors qu'il avait été élevé dans la religion chrétienne (plus exactement dans l'arianisme, sous la direction des évêques Eusèbe de Nicomédie, puis Georges de Cappadoce). Il a produit des écrits critiques contre le christianisme qui, avec le Discours Vrai de Celse, sont le meilleur témoin de l'opposition païenne au christianisme.

Neveu de Constantin Ier, qui est le demi-frère de son père Jules Constance, et dernier survivant, avec son demi-frère Gallus, de la branche cadette des descendants de l'empereur Constance Chlore. La mère de Julien est la très jeune Basilina, qui décède quelques mois après l'avoir mis au monde.

A la fin de l'été 337, le décès de Constantin Ier laisse une succession non réglée. Julien a alors six ans, lorsque des soldats de la garde impériale de Constantinople font irruption dans la résidence familiale et massacrent son père, son oncle, et son demi-frère ainé. Seul Julien et son autre demi-frère Gallus, qui gît gravement malade dans un lit, sont épargnés.

Julien est relégué dans une villa à l'écart de Nicomédie, et maintenu dans un isolement complet. Son éducation est confiée à l'eunuque Mardonios, Goth d'origine, qui avait déjà été le pédagogue de Basilina. Mardonios l'initie aux grands classiques de la culture grecque, Homère et Hésiode. Julien tiendra de cette éducation l'habitude humble de garder les yeux baissés et le mépris des spectacles publics, mais gardera un souvenir heureux de son enfance avec Mardonios : devenu empereur, il lui fera cadeau de la villa où tous deux avaient résidés.

Constance II éloigne encore Julien de Constantinople lorsque celui-ci atteint treize ans, et l'assigne à résidence avec Gallus dans la forteresse de Macellum en Cappadoce. Ils y passeront six ans dans un isolement total, sous la tutelle lointaine de l'évêque Georges de Cappadoce.

Élevé dans la religion chrétienne, Julien se convertit secrètement à l'ancienne religion et fait des études de lettres et de philosophie, pendant que Gallus est promu César à Antioche, puis exécuté, Constance II étant mécontent de la manière de gouverner.

Il fait de Lutèce (Paris) sa capitale et se révèle bon administrateur et bon soldat, repoussant les invasions des Alamans en 357 et 360 et des Francs en 358. En 360, spontanément ou parce que Julien les y a poussés, ses soldats le proclament empereur à part entière (Auguste). Constance refusant le fait accompli, Julien marche contre lui vers l'Orient. Mais il n'y a pas de bataille, car Constance meurt en 361, faisant de son compétiteur son successeur.

Devenu maître de l'empire tout entier, Julien promulgue un édit de tolérance autorisant toutes les religions et il abroge les mesures prises non seulement contre le paganisme, mais aussi contre les juifs et contre les chrétiens qui ne suivent pas le credo d'inspiration arienne qui avait la faveur de Constance.

En 362, il promulgue un édit qui interdit aux chrétiens d'enseigner la grammaire, la rhétorique et la philosophie, soit l'ensemble de l'instruction profane. Il justifie ainsi l'édit sur les chrétiens : « Qu'ils cessent d'enseigner ce qu'ils ne prennent pas au sérieux ou qu'ils l'enseignent comme la vérité et instruisent les élèves en conséquence. » Parallèlement, il tente de réformer le paganisme sur le modèle des institutions chrétiennes (moralité des prêtres, création d'institutions charitables). Il favorise les cités païennes et la restauration des temples païens. Malgré son indifférence devant les cas de vexations causées à des chrétiens, il ne prend pas de mesure de persécution, déclarant qu'il souhaite que les chrétiens reconnaissent eux-mêmes leur erreur et qu'il ne veut pas les y forcer. Seuls quelques martyrs, comme Alexandre de Corinthe sont mentionnés sous son règne par la tradition chrétienne. Si Julien ordonne l'expulsion d'Athanase, patriarche d'Egypte, il condamne le massacre de l'évèque arien Georges d'Alexandrie. Il s'attaque aux chrétiens par des pamphlets et des réfutations. Son Contre les Galiléens fait office de réquisitoire contre le christianisme. Par ailleurs, il tente de favoriser les Juifs en autorisant la reconstruction du temple de Jérusalem.

Il manifeste son intention de revenir à un empire de forme moins autocratique et plus conforme à la tradition républicaine, mais il règne de manière assez autoritaire. Après avoir réorganisé et assaini l'administration, en réduisant en particulier le personnel du palais et celui qui est affecté à la délation et à l'espionnage, il s'installe à Antioche pour préparer une expédition contre la Perse. Il entre assez vite en conflit avec la population de la ville, d'une part à cause de son paganisme affiché, d'autre part parce que sa rigueur morale s'oppose aux habitudes de vie qui ont cours dans cette métropole.

L'attention de la tradition historique, chrétienne comme anti-chrétienne, a été focalisée sur la politique religieuse de Julien. Mais ce n'est qu'une partie de sa politique et on ne peut dire qu'elle gouvernait tout le reste. Ainsi, en matière administrative, il ne semble pas avoir marqué de préférence religieuse dans le recrutement du personnel.

Au printemps 363, Julien se lance dans une vaste expédition militaire qui le mène victorieusement jusqu'à Ctésiphon, capitale des Perses. Mais il doit entamer une retraite, au cours de laquelle, le 26 juin 363, il est mortellement blessé à la bataille de Ctesiphon. L'apologiste chrétien Théodoret de Cyr écrivit un siècle plus tard que, transpercé par une flèche mortelle, Julien aurait prononcé ces derniers mots : "Tu as vaincu, Galiléen!".

Julien est l'un des principaux auteurs grecs du IVe siècle. Il a écrit des lettres, des discours et un ouvrage critique contre le christianisme, le Contre les Galiléens. Ce dernier, jugé « démoniaque » par les époques ultérieures, a été détruit ou, du moins n'a pas été conservé. On en connaît cependant une bonne partie grâce au Contre Julien composé par Cyrille d'Alexandrie au Ve siècle (l'œuvre de Cyrille prouve que celle de Julien était encore jugée dangereuse 50 ans plus tard).

Julien est devenu très tôt un mythe. Certains païens, en particulier Ammien Marcellin et Libanios, en ont fait un héros de tolérance, de vertu et d'énergie, un homme trop grand pour son temps, qui a succombé sous les coups de la mesquinerie et de la méchanceté (chrétienne, mais pas nécessairement) ambiantes. Inversement, les auteurs chrétiens l'ont présenté comme un imbécile frénétique (Grégoire de Nazianze, qui l'avait connu étudiant à Athènes), un monstre (les historiens ecclésiastiques qui lui attribuent diverses profanations et des sacrifices humains), un apostat pervers (toutes les mesures qu'il a prises, y compris son édit de tolérance visaient selon eux à lutter hypocritement contre le christianisme).

Cette image négative prévaut tout au cours du Moyen Âge et de l'époque classique, bien que le personnage ait fasciné occasionnellement des originaux (ainsi Montaigne). Ainsi une tradition médiévale met au compte de Julien une série de martyrs en Lorraine, frappant la famille de saint Élophe.

Au XVIIIe siècle, les philosophes (Voltaire en particulier) veulent le réhabiliter, au titre de champion des lumières contre l'obscurantisme chrétien et de champion de la liberté contre l'absolutisme de ce qu'ils appellent « Bas Empire ». Le romantisme (par exemple Alfred de Vigny) s'est passionné à son tour pour le personnage, voyant en lui un romantique avant la lettre, esprit lucide et désespéré, incompris de son siècle et dont la mort en pleine jeunesse donnait le signal du triomphe des médiocres. En 1873, Henrik Ibsen a écrit sur Julien une tragédie gigantesque en dix actes, Empereur ou Galiléen.

Au XXe siècle, les trois images, Julien l'apostat, Julien le philosophe et Julien le héros d'une cause perdue, se prolongent non seulement dans la littérature de fiction, mais même dans les ouvrages de réflexion (avec parfois des variantes : un Julien philosophe athée se cachant sous un paganisme affiché, selon Alexandre Kojève).

Julien est mentionné dans les Essais de Montaigne avec une certaine sympathie. L'auteur rappelle qu'il eût été tout aussi légitime de qualifier d'apostats à sa place son prédécesseur et ses successeurs, puisque lui n'avait fait qu'essayer de revenir dans la religion romaine traditionnelle. Ce rappel prenait beaucoup de sens dans une France alors tiraillée entre le catholicisme et la Réforme.

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Pierre Julien

Pierre Julien, (Saint-Paulien, 20 juin 1731 - Paris, 17 décembre 1804), est un sculpteur français, considéré comme un maître du néo-classicisme.

Après un apprentissage au Puy chez un maître sculpteur, puis à l'École de dessin de Lyon, Pierre Julien entre dans l'atelier de Guillaume II Coustou. Obtenant un Premier Prix de sculpture en 1765, il entre ensuite à l'École royale des élèves protégés. Pensionnaire de l'Académie de France à Rome de 1768 à 1773, il y rencontre Van Loo et François Boucher. Rentré en France, il travaille sous la direction de son ancien maître Coustou au mausolée du Grand Dauphin à la cathédrale Saint-Étienne de Sens. après un premier échec en 1776, il est reçu à l'unanimité à l'académie royale de peinture et de sculpture deux ans plus tard et présente le Gladiateur mourant comme morceau de réception, aujourd'hui au musée du Louvre. Nommé membre de l'Institut en 1795, il entra dans l'ordre de la Légion d'honneur.

Il reçoit de Louis XVI une commande pour la série des « grands hommes de la France », il réalise alors les statues grandeur nature de Jean de La Fontaine et de Nicolas Poussin. Tout en travaillant pour des chantiers parisiens tels que l'église Sainte-Geneviève ou le pavillon de Flore du musée du Louvre, il crée, en 1785, un ensemble de sculptures pour la Laiterie de la reine à Rambouillet qui lui donne l'occasion de montrer sa virtuosité. Ces bas-reliefs, constituant son chef-d'œuvre, avient été vendus aux enchères en 1819, ils ont été récupérés par l'État en 2005 à l'occasion d'une dation faite par le fils du grand collectionneur Daniel Wildenstein. Une grande part de ses œuvres sont conservées au Louvre et au musée Crozatier du Puy-en-Velay.

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Saint Julien

Saint Julien désigne plusieurs saints chrétiens.

Le martyrologe romain mentionne trente-cinq fois un « saint Julien ». Ces mentions proviennent de vingt-neuf personnes différentes dont treize sont inconnues.

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Julien (1997)

Julien est un album studio de Julien Clerc sorti en 1997.

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Publius Salvius Iulianus (Julien)

Publius Salvius Iulianus dit Julien est un juriste romain.

Né aux environs de 100 en Afrique du Nord d'une famille romaine appartenant à l'ordre équestre, Julien fut l'élève du jurisconsulte Iavolenus Priscus. Sous Hadrien, Antonin le Pieux et Marc Aurèle, il occupa des magistrature importantes : questeur, préteur, consul en 148, gouverneur de la Germanie inférieure à Cologne entre 150 et 161 et proconsul d'Afrique entre 161 et 169. Il était un parent proche, peut-être un grand oncle, du futur empereur Didius Julianus. Son fils homonyme fut consul ordinaire en 175, puis victime des purges de Commode.

Aux environs de 130, Hadrien chargea Salvius Iulianus de codifier l'Edictum praetoris. Une inscription nous apprend que cet empereur doubla son traitement en raison de sa science remarquable (propter insignem doctrinam). Son ouvrage principal est un Digeste en 90 livres, caractérisé par un style simple, clair et élégant, où il résout d'anciennes controverses de manière convaincante et contribue à atténuer les oppositions entre les Sabiniens et les Proculiens. Sa méthode est essentiellement casuistique.

Son œuvre est peut-être « la plus classique » de toutes les œuvres classiques. Elle est en tout cas celle que les jurisconsultes ultérieurs ont le plus citée. De même le Digeste de Justinien en contient-il de nombreux extraits. Les cas rapportés par son élève Sextus Caecilius Africanus sont supposés avoir été tranchés par lui.

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Julien (prénom)

Julien est un prénom masculin d'origine latine, dérivé de la gens Julia.

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Julien (1973)

Julien est un album studio de Julien Clerc sorti en 1973.

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Julien d'Orta

Julien d'Orta ou Saint Julien était un diacre qui, avec son frère saint Jules, exerça une activité missionnaire, au IVe siècle, autour du lac d'Orta dans le diocèse de Novare en Lombardie. Il est mort en 391, peu de temps après son frère.

Fête : 7 janvier.

Saint Julien d'Orta, diacre, et son frère Jules d'Orta, prêtre, sont nés dans l'île d'Égine en Grèce, vers le IVe siècle. Les deux frères auraient été formés à Athènes.

Ils sont ensuite venus en Lombardie, sur les rives du petit lac d'Orta. Ils auraient fondé une centaine d'églises et de chapelles dans la région du lac Majeur, mais deux seulement ont une origine paléochrétienne avérée : la basilique Saint-Jules à Orta San Giulio et l'église Saint-Laurent à Gozzano.

Le culte des deux saints est resté dans les paroisses établies sur les rives du Lac d'Orta et dans les environs du lac Majeur. L'actuel lac d'Orta était appelé Cusio dans l'Antiquité. Ce lac devint Lago San Giulio au Moyen-Âge et après.

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Comte Julien

Le comte Julien (comes Julianus ou Olbàn) est le gouverneur byzantin de Ceuta (Septem), l'un des derniers bastions byzantins en Afrique du nord le comte Julien avait des relations d'amitié avec les chefs Wisigoths de la péninsule ibérique.

Au delà des légendes qui entourent les circonstances relativement obscures dans lesquelles se déroulent les premiers épisodes de la conquête musulmane de la péninsule Ibérique, plusieurs documents indiquent assez clairement (« au-delà de tout doute raisonnable », selon l'historien espagnol Pedro Chalmeta) que le débarquement des forces arabo-berbères placées sous le commandement de Tariq ibn Ziyad a bénéficié de l'aide d'un chef byzantin, connu dans les sources arabes sous le nom « Youlyân », et dans l'historiographie chrétienne sous celui de « comte Julien ».

Dans les sources Arabes de l'époque il est indiqué clairement que le comte Julien était le gouverneur byzantin de Ceuta, Ceuta et Tanger étant les deux derniers bastions byzantins au Maroc avant l'arrivée des musulmans.

L'existence de ce personnage de religion chrétienne mais d'origine incertaine - chef wisigoth, byzantin ou berbère converti au christianisme ? - reste cependant mystérieuse : il semble qu'au moment de la conquête du Maghreb par le wali omeyyade de Kairouan, Musa ibn Nusair, qui étend ainsi l'autorité du califat de Damas jusqu'au détroit de Gibraltar, Julien était, pour le compte des rois wisigoths, gouverneur de quelques villes de l'extrême sud de l'Andalousie, et, en Afrique du Nord, de Tanger et de Septem Magna (Ceuta).

Fidèle vassal des rois Égica (687-700) et Wittiza (702-710), il a pris, après la mort de ce dernier, le parti du prince Agila (« Akhila » pour les Arabes), écarté du trône de Tolède au profit du prétendant Rodéric.

S'étant soumis aux musulmans, qui lui enlèvent Tanger mais laissent momentanément Ceuta sous son gouvernement, Julien a alors pris part aux tractations engagées par Agila avec les Arabes, les incitant à franchir le détroit de Gibraltar pour aller soutenir dans la péninsule les prétentions de ce prince. Julien a notamment apporté une aide appréciable aux Arabes en leur fournissant des navires permettant, en juillet-août 710, le succès du raid de pillage dirigé par Tarif ben Malik (qui laisse son nom à l'actuelle Tarifa), puis celui, infiniment plus décisif, du débarquement des forces arabo-berbères placées sous le commandement de Tariq ibn Ziyad, en avril 711, débouchant sur la bataille de Guadelete en juillet 711.

Des sources légendaires, ainsi que les chroniques arabes, expliquent par ailleurs l'attitude de Julien en faisant état de la présence de sa fille, Florinde, à la cour du roi Rodéric à Tolède ; violée par le roi, la jeune fille averti son père de cette humiliation en lui faisant parvenir un œuf pourri; ainsi prévenu, Julien livre la péninsule aux Arabes pour venger l'affront fait à sa fille.

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Julien de Grenier

Julien de Grenier, mort en 1275, fut comte de Sidon de 1239 à 1260. Il était fils de Balian de Grenier, comte de Sidon, et de Marguerite de Brienne.

En 1260, il attaqua les Mongols qui venaient de prendre Damas, mais ceux-ci se vengèrent en ravageant le comté de Sidon. Il vendit alors son comté à l'Ordre du Temple. En 1263, il se sépara d'Euphémie. De 1256 à 1261, il avait eu une liaison avec Plaisance d'Antioche, veuve d'Henri Ier, roi de Chypre, et encourut les foudres du pape, qui le somma de se marier.

Ruiné par le jeu, ayant revendu Sidon, il devint templier lui-même avant que l'Ordre ne le renvoie de ses rangs pour une raison inconnue. On ne sait pas ce qu'il advint de lui par la suite.

Mais il est écrit: Julien d'Agrain, comte de Sidon, envoya de Jérusalem à Notre-Dame du Puy, sa patrie, les reliques dont il est parlé dans Odo de Gissey, et sa famille, rentrée en France, à la suite de Saint Louis, obtint de l'église du Puy, le droit de porter l'épée nue, le jour de la Fète Dieu, devant le Saint-Sacrement, en reconnoissance de ses services en Orient, et de ses présens à la cathédrale.

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Source : Wikipedia