Jeunesse

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Posté par marvin 27/02/2009 @ 00:41

Tags : jeunesse, littérature, culture

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Littérature d'enfance et de jeunesse

La littérature d'enfance et de jeunesse (LEJ) est le secteur de l'édition spécialisé dans les publications destinées à la jeunesse (enfants et adolescents). C'est un genre littéraire qui a émergé à partir du XIXe siècle et a pris de l'importance au cours du XXe siècle. Ce secteur, régi par des lois différentes des autres éditions, est issu d'une histoire spécifique. En France, la loi qui régit les publications pour la jeunesse est la loi pour la jeunesse du 16 juillet 1949 modifiée par l'article 14 de l'ordonnance du 23 décembre 1958 et par la loi du 4 janvier 1967.

Les premiers écrits pour la jeunesse, comme ceux de Charles Perrault, ne leur étaient en fait pas réservés mais s'adressaient aux adultes autant qu'aux enfants. Le premier livre destiné à un enfant (le Dauphin) est Les aventures de Télémaque (1699) de Fénelon. C'est avec Jeanne-Marie Leprince de Beaumont que sont écrits les premiers contes spécifiquement destinés à la jeunesse. À la même époque, le jeune public s'approprie les Gulliver, Don Quichotte et bien sûr Robinson Crusoé recommandé par Rousseau.

Au XIXe siècle apparaissent les libraires d'éducation (éditeurs). Louis Hachette, d'abord spécialisé dans les manuels scolaires, investit l'édition de loisir à partir de 1850. C'est le développement des voyages qui lui donne l'idée d'implanter des kiosques dans les gares, dans lesquels il vendra à partir de 1853 sept collections destinées aux voyageurs dont une seule, à couverture rose, durera, avec des auteurs tels que la comtesse de Ségur ou Zénaïde Fleuriot. Appelée par la suite La bibliothèque rose elle est depuis rénovée régulièrement et continue à connaître le succès.

En 1843, Jules Hetzel publie le Nouveau magasin des enfants. Puis, en 1864, de retour d'exil, il publie le Magasin d'éducation et de récréation destiné à la lecture en famille. Le projet est de faire collaborer les savants, les écrivains et les illustrateurs dans le but de réconcilier la science et la fiction, de mettre l'imagination au service de la pédagogie. C'est une position difficile à tenir dans un climat positiviste, mais grâce à la rencontre avec Jules Verne, Hetzel réussit à imposer un nouveau genre.

Après 1870 on assiste à une multiplication des titres et des éditeurs, c'est l'époque des romans à succès de Paul Féval mais l'expansion est brève et laisse place à un déclin mal expliqué jusqu'en 1914. On accuse tantôt la rivalité des manuels devenus attractifs (en 1877 paraît Le Tour de la France par deux enfants), tantôt des facteurs économiques bien que dans le même temps l'édition adulte ne connaisse pas la même crise. Tantôt enfin, c'est la bicyclette qui est accusée de concurrencer la lecture dans les loisirs de la jeunesse: au sujet de celle-ci, certains disaient alors que cette activité futile vaporise sur les grandes routes l'intellect national ! Il semble que c'est l'avidité des éditeurs, plus pressé d'engranger des succès faciles que de s'engager dans une production de qualité, qui a peu à peu détourné les jeunes lecteurs.

A l'entre-deux-guerres, il faut signaler (en France) le Père Castor (Paul Faucher), Les Contes du chat perché de Marcel Aymé, Le Petit Prince de Saint-Exupéry et quelques livres de Jacques Prévert. Durant les années 70, François Ruy-Vidal avec l'aide d'Harlin Quist, aborde des thèmes qui étaient jusque-là réservés aux adultes et considère qu'"il n'y a pas de littérature pour enfants, il y a la littérature"; Françoise Dolto a fortement critiqué sa vision des choses.

A la fin du XXe siècle, avec une liberté plus grande pour les auteurs et les illustrateurs, dès le début des années 80 , une littérature humoristique a vu le jour avec les jeux de mots de Pierre Elie Ferrier : le Prince de Motordu, ou encore Le Monstre Poilu dont l'insolence maîtrisée est très appréciée dans les écoles primaires et chez les Orthophonistes.A la même époque, pour amener les pré adolescents amateurs de jeux vidéo à se rapprocher du livre, on a vu fleurir une nouvelle variété de romans pour lecteurs-zappeurs : les livres dont vous êtes le héros dont la lecture s'apparentait à un jeu de piste. En majorité traduits de l'anglais, ces livres connurent un immense succès feu-de-paille pendant dix ans.

Depuis le début du XXIe siècle, on assiste à un regain d'intérêt pour la littérature de jeunesse, principalement sous l'effet des livres de la série Harry Potter. Cette série ayant redonné le goût de la lecture à certains enfants, d'autres auteurs ont vu les ventes de leurs livres augmenter. Mais aussi parce qu'il y a un essor du choix et de la créativité chez les nouveaux auteurs de jeunesse. La Corée s'impose comme un des principaux acteurs du marché grâce à la richesse et la diversité de ses illustrateurs. Les rapports annuels sur le taux d'illettrisme, (10%) en France , restent malgré tout désespérement identiques depuis plus de trente ans.

Depuis quelques années, les auteurs de littérature de jeunesse ont grandement accru et étoffé les rayons des librairies. En effet, on peut y trouver un choix et une créativité abondants. L'un des genres dans lequel s'épanouissent particulièrement les auteurs de jeunesse contemporains sont les albums illustrés que l'on peut trouver chez des éditeurs tels que L'École des Loisirs par exemple. Une véritable culture de l'album, tant dans les foyers qu'à l'école, est en train de se mettre en place. En effet, c'est là l'un des premiers objets culturels que l'enfant va pouvoir manipuler et même posséder dès son plus jeune âge. Certains enseignants utilisent même la littérature d'enfance et de jeunesse comme support à l'apprentissage de la lecture.

Les livres pour enfants bon marché ont existé dès le XIXe siècle mais ce secteur éditorial se voit touché à la fin des années 1970 par le phénomène du livre de poche, une vingtaine d'années après le secteur adulte cependant, comme si le public enfantin (ou les parents ?) avaient jusqu'alors répugné à (s')offrir du petit roman jetable. Les Éditions de l'Amitié (Hatier) lancent en effet leur collection « Jeunesse poche » dès 1971 puis l'École des Loisirs ses « Renard Poche », collection où paraissent, à partir de 1976, Le voyage en ballon et Crin-Blanc d'Albert Lamorisse, des titres de Tomi Ungerer ou Arnold Lobel et des classiques (Robinson Crusoé de Daniel Defoe, L'homme à l'oreille cassée d'Edmond About, Le roman de la momie de Théophile Gautier, Gulliver / Voyage à Lilliput de Jonathan Swift, Quentin Durward de Walter Scott, Tartarin de Tarascon d'Alphonse Daudet...) Mais le véritable coup de tonnerre dans le petit monde de l'édition enfantine est la parution du premier « Folio junior » en 1977, pour un public d'adolescents et pré-adolescents. Cette collection publie notamment les œuvres d'Henri Bosco, Roald Dahl, Claude Roy, Michel Tournier,Marcel Aymé etc. Désormais les enfants connaissent eux aussi le charme du livre dont les pages se décollent, les premières éditions de Folio junior étant particulièrement fragiles. Le succès de la collection incite Gallimard à lancer en 1980 des livres de poche illustrés en couleurs pour les 5-7 ans (« Folio Benjamin ») puis la collection « Folio Cadet » pour la tranche d'âge intermédiaire en 1983 Hachette suit le mouvement avec le « Livre de poche jeunesse » en 1979 Erich Kästner avec Emile et les détectives, Hans Peter Richter, José Mauro de Vasconcelos avec Mon bel oranger, Henriette Bichonnier avec Emilie et le crayon magique, Paul Berna, etc. Viennent ensuite, en 1980, le tour de Flammarion avec « Castor Poche » (et l'édition de Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach illustré par Gérard Franquin), et Casterman avec « L'Ami de poche ». Dans les années 1980, tous les grands éditeurs pour la jeunesse lancent leur collection de poche. Depuis les années 1990 la plupart des romans pour jeunes et adolescents ne connaissent pas d'autre édition que le livre de poche. Celui-ci cependant a tendance en ce début du XXIe siècle à grandir. Ainsi les poches de la collection Folio benjamin sont-ils réédités dans un format qui se rapproche de celui de l'album.

Ces dernières années, la frontière entre livres de poche et autres livres a tendance, en littérature de jeunesse, à se brouiller : certains éditeurs font paraître de courts romans pour des élèves de cours préparatoire (CP) ou des classes suivantes qui reprennent les personnages de certaines méthodes de lecture du CP (Ratus, Gafi, …). D'autres éditeurs font paraître en petits livres de poche des œuvres qui relèvent autant de l'album que du roman, c'est-à-dire qu'ils ont beaucoup d'illustrations et un texte souvent court (Le loup rouge de Friedrich Karl Waechter ou Du commerce de la souris d'Alain Serres par exemple). Enfin, alors que le livre de poche avait tendance à privilégier les romans, les recueils sont devenus très fréquents (recueils de textes courts comme Histoires pressées de Bernard Friot, recueils de textes poétiques, recueils de nouvelles policières comme Drôle de samedi soir de Claude Klotz, recueils de contes comme Contes d'un royaume perdu d'Erik L'Homme et François Place.

Dans les écoles et les collèges français, les professeurs doivent désormais être sensibilisés à la littérature de jeunesse. Les professeurs de français en collège doivent ainsi faire lire au moins une œuvre de littérature de jeunesse à leurs élèves. Des titres sont conseillés dans les programmes officiels édités par le Ministère de l'Éducation Nationale.

En Primaire, la demande est beaucoup plus importante : les enseignants de cycle 3 par exemple, doivent faire lire 10 œuvres (albums, romans, contes...) par an aux élèves (œuvres travaillées en classe avec tous les élèves). De plus, ils doivent permettre aux élèves de lire, en plus, 10 œuvres de façon plus libre ; pour ces 10 livres, les élèves ne choisissent pas tous les mêmes, les livres ne sont pas travaillés collectivement en classe ; les enseignants doivent permettre aux enfants de les lire en les aidant par exemple à choisir dans la bibliothèque de l'école.

Depuis 2002, le Ministère édite aussi une liste destinée aux enseignants des écoles élémentaires. Lors de son apparition cette liste a été vivement contestée aussi bien par des auteurs que par des libraires, des éditeurs ou par certains enseignants. Avec 180 titres elle était considérée comme trop restrictive, on pouvait craindre qu'elle ne fige le paysage littéraire. En 2004, une actualisation, sous la direction de Christian Poslaniec a élargi les recommandations à 300 titres.

La liste de 300 livres proposés par le Ministère en 2004 ne concerne que le cycle 3 de l'école primaire (CE2-CM1-CM2) ce qui veut dire qu'il y a beaucoup plus que 300 livres si l'on tient compte des deux autres cycles (cycle 1 avec la maternelle et cycle 2 avec Grande section de maternelle, CP et CE1). Néanmoins, il est vrai que c'est surtout pour le cycle 3 que le Ministère a produit des documents (comme les documents d'application Littérature cycle 3 et le document d'accompagnement "LIre et écrire au cycle 3". Il faut préciser qu'il s'agit là d'une liste à titre indicatif.

On considère que la Littérature jeunesse au Québec commence avec Les Aventures de Perrine et Charlot, en 1923, paru pour la première fois dans la revue L'Oiseau bleu publiée par la Société Saint-Jean-Baptiste à l'intention des jeunes Canadiens français. À cette époque, la production était plutôt frugale et les années vingt n'ont connu que quelques titres jeunesse. Mais aujourd'hui, et depuis les années 80, la production en littérature jeunesse au Québec explose et se diversifie.

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Prix Jeunesse

Le Prix Jeunesse était un prix destiné à récompenser une œuvre de littérature pour la jeunesse. Il fut créé en 1934 par Michel Bourrelier, fondateur en 1931 de la maison d'édition Bourrelier.

Décerné sur manuscrit, avec engagement de publication, il s'agissait du premier prix littéraire consacré aux livres pour enfants. Son but initial était de « donner un nouvel essor à la littérature pour les enfants, de langue française, qui ne semble pas encore avoir atteint son plein développement ».

À l'origine, le Prix se répartissait entre un prix indivisible de 5 000 francs de l'époque et un deuxième prix divisible de 1 000 francs. Le lauréat était publié dans l'une des collections Primevère ou Marjolaine des Éditions Bourrelier. Le Prix pouvait ne pas être décerné une année si le jury n'avait trouvé « aucun manuscrit qui en fût digne ».

Le Prix Jeunesse fut attribué pour la première fois en 1935 seulement, à Marie Colmont, alors inconnue. Le titre du livre, Rossignol des neiges, fut proposé par Charles ab der Halden. L'œuvre fut saluée dans des journaux très divers.

L'activité du Prix Jeunesse fut interrompue pendant la Seconde Guerre mondiale, pour éviter une récupération par le gouvernement de Vichy. En 1945, Georges Duhamel prit la présidence du jury, Paul Hazard étant décédé en 1944. Charles Vildrac lui succédera ensuite jusqu'à sa mort en 1971. Devaient également entrer dans le jury, de 1948 à 1962, entre autres : Claude Aveline (écrivain), Pierre Menanteau (poète, inspecteur de l'enseignement primaire), Marie-Aimée Niox-Château (directrice de la Nouvelle École de Boulogne), Natha Caputo (auteur et critique littéraire de livres pour enfants), Paul Vialar (écrivain), Maurice Genevoix (écrivain), Claude Santelli (critique et producteur de l'ORTF).

En 1963, les Éditions Bourrelier ayant fusionné avec la Librairie Armand Colin, le Prix fut présenté au siège de cette dernière maison d'édition.

En 1967, les collections Marjolaine, Primevère et L'Alouette ayant cessé de paraître , Michel Bourrelier transmit le Prix Jeunesse aux Éditions de l'Amitié, dirigées par Mme G.T. Rageot et diffusées par la Librairie Hatier. Le Prix devait cesser définitivement son activité en 1972.

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Jeunesse étudiante chrétienne

Logo de la JEC France

La Jeunesse Etudiante Chrétienne, plus communément appelée la JEC, est une association de jeunes chrétiens du monde étudiant, qui existe à travers le monde entier. Cependant on gardera ici une vision nationale du mouvement, en s'attachant à montrer l'histoire, la structure et l'organisation de la JEC France.

Née en 1929, dans la mouvance du catholicisme social, la JEC est d'abord constituée par des étudiants issus de l'ACJF (Association Catholique de la Jeunesse Française) qui s'inspire de la JOC pour mettre en œuvre un apostolat mené « par les étudiants pour les étudiants ». Le mouvement s'organise en branches spécialisées. Il connaît une première crise en 1933 et dès 1935, la JEC, s'oppose au nazisme. Elle connaît un essor rapide : en 1936, sa première rencontre nationale accueille 4000 participants.

Après avoir été fortement impliqué dans la Résistance, la JEC a continué à jouer à un rôle considérable jusque dans les années 1960 dans la formation de responsables français. On compte ainsi parmi les anciens jécistes de nombreux résistants ainsi que de grandes figures du monde politique, syndical médiatique, universitaire ou associatif, parmi lesquelles :Pascal Lamy, Joseph Fontanet, Gilbert Dru, Pierre Alviset, René Rémond, André de Péretti, Patrick Viveret, Pierre Rosanvallon, Geneviève Latreille, Antoine Spire, Jean-Pierre Sueur, Georges Montaron, Christophe Hondelatte, Claude-François Jullien, Roger-Henri Guerrand, Renaud Sainsaulieu, Jean-Marie Vincent, Jean-Yves Le Drian, Jacques Bugnicourt, Jacques Duquesne etc.

Dans les années 1960, alors qu'elle est très influente au sein de l'UNEF, la JEC prend position contre la guerre en Algérie. Pendant la Guerre d'Algérie, la JEC s'illustre en dénonçant la torture et en militant pour l'autodétermination du peuple algérien. Les prises de positions du mouvement et la politisation de la branche étudiante engendrent des tensions avec l'épiscopat qui en 1965 retire son mandat au mouvement.

La politisation de la JEC et Mai 68, donneront lieux à différentes « crises » de la JEC, c’est-à-dire à des conflits entre ses membres et la hiérarchie catholique. Entre 1955 et 1969, plusieurs branches se développent avec des dynamiques propres : lycées (JEC), classes préparatoires aux grandes écoles (JEC-prépas), universités (JEC-U). Dans les années 1970, le mouvement redevient plutôt lycéen. Aujourd'hui la branche universitaire est à nouveau importante.

Les années 1980 constituent une époque de restructuration. Le mouvement doit faire face aux mutations qui affecte la société française ces dernières décennies. Aujourd'hui, la JEC s'efforce de remplir au mieux sa mission de formation et d'évangélisation auprès des jeunes qu'elle rejoint.

La responsabilisation des jeunes en milieu scolaire et universitaire.

La sensibilisation aux questions sociales et à l'engagement.

L'accompagnement dans une démarche de foi.

Les équipes fonctionnent à partir d'une démarche d'éducation populaire basé sur le « Voir Juger Agir ». Les sujets abordés se rapportent à l'un des 4 "piliers" du mouvement : école, Église, Société et International. La JEC pousse également les équipes à réfléchir à des actions de "transformation social" visant à améliorer les différents lieux de vie de chacun (écoles, quartier, université), tout en permettant de faire une expérience de "vivre ensemble". Un thème de réflexion est proposé chaque année (en 2005-2006 « des hommes et des barreaux », réflexion sur le système pénitentiaire et la réalité carcérale, en 2006-2007, « Engagement et politique »). Des temps forts sont par ailleurs organisés au niveau fédéral comme au niveau national.

Aristide infos.

Association de jeunes, par et pour les jeunes: collégiens, lycéens pour l'essentiel, et étudiants répartis dans des équipes de base, qui sont regroupées en fédérations. Elles sont présentes à Cherbourg, Rouen, Metz, Arras, Boulogne, Béthune, Lille et Paris.

Elle trouve son unité dans l'Equipe Nationale, qui regroupe 9 membres bénévoles de différentes fédérations, épaulés par un accompagnateur national, Jean Claude Mabille, deux personnes salariées, Marie Friteau et Emeline Salwa, une secrétaire comptable Anna Polecka. Le bureau actuel se compose de: François Loiseau, président; Matthieu Duquesnoy, trésorier et Denis Denneulin, secrétaire.

La JEC participe au groupe 18-25 du CCFD, qui réunit différents mouvements et services de jeunesse, membres du CCFD. Elle est aussi à l'initiative du Laboratoire Pédagogique, créé en 2004, qui a pour objectif de favoriser la rencontre des mouvements de jeunesse d'action catholique : JEC, JOC, MRJC, Service Jeunes de la Mission de France, CCFD, et de créer des outils d'animation communs pour les animateurs des équipes locales.

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Source : Wikipedia