Jean-Pierre Elkabbach

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Posté par woody 09/03/2009 @ 20:09

Tags : jean-pierre elkabbach, europe 1, radio, culture

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Jean-Pierre Elkabbach

Jean-Pierre Elkabbach, né le 29 septembre 1937 à Oran, dans le département d'Oran alors en France actuellement en Algérie, est un journaliste français.

Il fait ses études à l'Institut français de presse, à la Faculté des lettres de l'Université de Paris et à l'Institut d'études politiques de Paris.

D'abord journaliste à Oran, Alger et Constantine, il travaille à l'Office de radiodiffusion télévision française jusqu'en 1968, quand, pour avoir fait grève, il est mis au placard et muté à Toulouse, puis envoyé comme correspondant à Bonn.

De 1970 à 1972, il devient présentateur du journal télévisé de la Première Chaîne, puis d'Antenne 2 entre 1972 et 1974. En 1974, il présente la tranche d'information de midi de France Inter, puis il est successivement, à partir de 1975, rédacteur en chef de France Inter, rédacteur en chef à la direction de l'information de Radio France, et directeur de l'information d'Antenne 2 en 1977. En octobre 1979, il écarte Claude Sérillon de la présentation de la revue de presse de la chaîne dans laquelle ce dernier avait traité l'affaire des diamants de Bokassa . Il avait été le commentateur du couronnement de Bokassa Ier, empereur de Centrafrique en décembre 1977. De 1977 à 1981, il anime différentes émissions dont Cartes sur table avec Alain Duhamel, où Georges Marchais, secrétaire du Parti communiste lui aurait lancé : « Taisez vous, Elkabbach! ». Aucune trace de cet incident n'a pu être trouvée dans les archives de l'Institut national de l'audiovisuel, mais cette phrase restée dans les mémoires de par sa répétition systématique par les humoristes, devient emblématique, au point de devenir le titre d'un livre écrit par le journaliste et son épouse, Nicole Avril. En réalité cette phrase est un "raccourci" d'une phrase que Georges Marchais avait l'habitude de lancer dans ses interviews quand il était agacé par l'intervention hâtive d'un journaliste. Cette phrase est textuellement : "me coupez pas la parole..."... Elkabbach ou tel autre.

Jugé proche de l'ancienne majorité, il est évincé de l'antenne suite à l'élection de François Mitterrand, il rejoint Europe 1 en 1982, où il est successivement animateur de Découvertes jusqu'en 1987, directeur d'antenne et présentateur du 8 h -9 h de 1987 à 1988, puis directeur général adjoint en 1988.

En décembre 1993, il est nommé président de France 2 et France 3 qui deviennent France Télévisions. Contraint de partir en 1996 à la suite de la polémique sur les contrats qu'il a consentis à certains animateurs-producteurs, notamment Jean-Luc Delarue, il revient à Europe 1 pour animer l'émission L'invité du matin à 8 heures 20, toujours à l'antenne en 2008, et le Club de la presse jusqu'en juillet 2000.

Nommé conseiller spécial pour la stratégie des médias du groupe en 1990 par Jean-Luc Lagardère, il devient le 8 avril 2005 directeur général de l'antenne d’Europe 1 et Administrateur de Lagardère Active Broadcast, tout en conservant son émission matinale.

Depuis décembre 1999, il est président de Public Sénat, où il anime par ailleurs Bibliothèque Médicis, une émission littéraire.

En 2005, il est nommé président d'Europe 1 par Arnaud Lagardère, président de Lagardère Media. Il est contesté au sein de sa rédaction, d'abord en février 2006, interpelé par les journalistes de la rédaction d'Europe 1, pour avoir demandé conseil à Nicolas Sarkozy avant de choisir un journaliste politique suivant le ministre de l'intérieur, puis, durant la campagne présidentielle de 2007, où il est accusé d'être partial en faveur du candidat de l'UMP.

Après l'annonce erronée de la mort de Pascal Sevran, dans le journal de 19 heures d'Europe 1 du 21 avril 2008, qu'il considère d'abord comme « une erreur collective », il doit confirmer qu'il est l'auteur de l'information, et qu'il s'agit là d'une faute individuelle. Il doit s'expliquer devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel, le 6 mai 2008, qui adresse une « mise en demeure » à la station. Un mois plus tard, le 3 juin, il est remplacé à la présidence d'Europe 1 par Alexandre Bompard, qui dirigeait jusqu'à présent le pôle sport de Canal+, en restant à l'antenne, et restant au sein du groupe Lagardère, nommé à la tête de Lagardère News, une structure rassemblant les médias d'information du groupe.

Il est le père de l'actrice Emmanuelle Bach.

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Europe 1

Logo Europe1 2005.jpg

Europe 1 ( anciennement Europe N°1 ) est une radio privée française généraliste de catégorie E du groupe Lagardère Active créée au premier trimestre 1955 par Charles Michelson et Louis Merlin.

L'origine de la station date de l'immédiat après-guerre, en 1945, lorsque Charles Michelson, qui en 1939 avait obtenu une concession pour exploiter une radio à Tanger, et dont le projet avait été annulé, reçut en compensation la concession des ondes courtes de la principauté de Monaco qu'il transforma en autorisation d'établir une station de télévision dans la principauté (TMC Monte Carlo). Il créa alors la société Image et Son, société de droit monégasque dont l'objectif initial semble avoir été à un réseau de stations de télévision privée en France.

En 1952 le monopole de la télévision et de la radiodiffusion en Sarre fut attribué à M. Michelson et à sa société (à l'époque, la Sarre, à l'est du Luxembourg, administrée par la France était indépendante de la République fédérale d'Allemagne). Michelson projette alors de constituer Télé-Sarre ainsi qu'une radio « périphérique », échappant au monopole français de la radiodiffusion.

Pour concevoir les programmes de la nouvelle station baptisée Europe n°1, Michelson recrute Louis Merlin, artisan du succès de Radio Luxembourg. Il débauche également Pierre Sabbagh le créateur du journal télévisé français pour diriger la rédaction. Europe n°1 s'installe au « 26 bis rue François Ier » à Paris, dans les anciens studios de Voice of America.

La première émission expérimentale eut lieu le 1er janvier 1955 à 6h30 et dut s'interrompre 30 minutes plus tard car elle perturbait d'autres émetteurs. Durant les jours suivants, Europe n°1 changea plusieurs fois de fréquence brouillant les émissions d'autres stations européennes qui protestèrent (Ainsi, le 8 janvier, c'est par exemple Radio Luxembourg qui fut parasitée et qui, bien qu'elle-même ne bénéficiât d'aucune autorisation, protesta vigoureusement).

Ce n'est finalement que le 3 avril 1955 qu'Europe n°1, reprenant l'ancienne fréquence de Radio Paris, se fixa sur 1647 m grandes ondes (183 kHz), depuis l'émetteur situé sur le plateau du Felsberg, près de Sarrelouis (Saarlouis) en Sarre.

En septembre 1955, Sylvain Floirat fut appelé par le gouvernement français pour reprendre la société Europe n° 1, qui, après la faillite de Michelson, consécutive aux premières difficultés de la station, n'était plus viable financièrement. Il en devint propriétaire en juillet 1956. La régie publicitaire Régie n°1 est créée en 1960.

À partir de 1959, l'État prend le contrôle d'une partie du capital de la société par l'intermédiaire de la Sofirad.

La naissance de la station, coïncida avec l'apparition de trois inventions qui eurent une grande influence sur son style : le nagra (magnétophone portable qui donnait une plus grande souplesse d'intervention aux reporters), le transistor qui favorisa l'écoute individuelle de la radio (en particulier celle des jeunes), et le disque microsillon.

Maurice Siegel modifia sensiblement le style des journaux parlés, permettant à Europe n°1 d'acquérir une bonne réputation dans le domaine de l'information.

En 1968 Europe n° 1 surnommée par certains « Radio Barricades » fut accusé par les autorités de donner une version trop favorable aux manifestants des événements de mai 68. Le ministre de l'Intérieur estimant que les reportages en direct des radios périphériques (dont Europe n°1) créaient un danger pour l'ordre public, interdit l'usage des voitures émettrices durant quelques jours. Sur ordre de Matignon, le ministre de l'Intérieur fait également couper les fréquences des stations périphériques pour contrer la diffusion en direct des manifestations. Plusieurs journalistes jugés trop engagés furent licenciés l'année suivante.

En 1974, le nouveau président de la République Valéry Giscard d'Estaing et son Premier ministre Jacques Chirac accusant la radio de « persifler » poussèrent le directeur Maurice Siegel et plusieurs autres dirigeants à la démission. Jean-Luc Lagardère prit alors en main la société assisté d'Étienne Mougeotte, directeur d'antenne. À partir de 1976 la radio parvient en tête des audiences d'abord devant RTL puis France Inter.

Après l'élection de François Mitterrand en 1981, Étienne Mougeotte est amené à démissionner. La gauche met en place la nouvelle direction et s'immisce dans les choix éditoriaux de la radio. Les radios privées désormais autorisées sur la bande FM captent une partie de l'audience d'Europe 1 qui amorce alors son déclin. Philippe Gildas prend la tête de la direction de l'antenne. Sont créés le Top 50 et de nouvelles émissions insolentes, comme celle animée par Coluche. Cependant les radios généralistes voient fondre leurs audiences face aux radios FM et face aux actualités télévisées de plus en plus efficaces.

Le 3 avril 1986, la Sofirad vend à Jean-Luc Lagardère et à sa société Hachette sa participation de 34,9 % dans Europe 1. La radio est ainsi complètement privatisée.

En 1995, Europe 1, passe de la seconde position à la cinquième position des stations les plus écoutées, avec moins de 10 % d'audience. Jérôme Bellay, le créateur de France Info, devient directeur général de l'antenne en 1996.

Dès janvier 1997 Europe 1 change de format : la musique est retirée de l'antenne, l'émission F.M. en stéréophonie est supprimée et la diffusion se fait en voie monaurale, la station adopte le format de « news & talk ». Le célèbre carillon marquant les heures de la station est "modernisé". La musique, le divertissement et les jeux sont supprimés des programmes et la part belle est faite aux actualités et à l'interactivité avec les auditeurs.

En juin 2004, Europe 1 comptait 192 fréquences à travers la France.

Le 8 avril 2005, Arnaud Lagardère, Président-directeur général de Lagardère Active, pôle audiovisuel du groupe Lagardère, nomme Jean-Pierre Elkabbach directeur général de l'antenne d'Europe 1, en remplacement de Jérôme Bellay, et administrateur de Lagardère Active Broadcast.

La rentrée 2005/2006 est marquée par un nouveau logo, un nouveau slogan ("Parlons-nous!") et un nouvel habillage sonore. Légère modification du fameux carillon, emblème de la station.

Les émissions phares de l'antenne sont On va s'gêner animé par Laurent Ruquier, Europe Sport par Alexandre Delpérier et Alexandre Ruiz et Le grand direct de Jean-Marc Morandini.

Depuis le départ de Jérôme Bellay, la station subit une érosion de son audience. Lors de la dernière vague Médiamétrie (avril-juin 2007), Europe 1 voit sa part d'audience chuter de 9,5% à 8,9%. Avec 4,6 millions d'auditeurs, la radio du groupe Lagardère prend ainsi la 6e place. Europe 1 a perdu 270 000 auditeurs sur un an (- 5,6%). Parallèlement, plusieurs grands journalistes quittent la radio (Stéphane Soumier, Yves Calvi, Christophe Delay, Vincent Parizot, Nicolas Charbonneau, Donat-Vidal-Revel...). Des départs qui n'ont pas êté compensés à la rentrée 2007-2008.

Logo Europe 1 de 1955 à 1965.

Logo Europe 1 de 1965 à 1975.

Logo Europe 1 de 1975 à 1989.

Logo Europe 1 de 1989 à 2001.

Logo Europe 1 depuis 2005.

Georges Altschuler, Pierre Andro, André Arnaud, Raymond Aron, Alexandre Balou, Philippe Bauchard, Jean Bedel, Christian Bernadac, Jean-Pierre Berthet, Julien Besançon, Pierre Bonte, Pierre Bouteiller, Robert Bré, Maurice Bruzek, Laurent Cabrol, Gérard Carreyrou, Richard Caron, Bernard Chabbert, Robert Chapatte, Fernand Choisel, Maurice Ciantar, Guy Claisse, Lucien Combelle (Monsieur Larousse), Roger Couderc, Jean-Claude Dejey, Olivier de Rincquesen, Albert Ducrocq, André Dumas, Benoît Duquesne, Albert Duroy, Georges Fillioud, Charles Finaltéry, Jacques Forestier, François Gerbaud, Philippe Gildas, Jean Gorini, Claude Guillaumin, André Harris, Marcel Haedrich, Marc Hillel, François Jeanin, André Julien, Philippe Labro, Pierre Laforet, Bernard Lalane, Paul Lefevre, Jean Legastellois, Maurice Lemay, Georges Leroy, Ivan Levaï, Olivier Mazerolle, Jacques Médecin, Ralph Messac, Pierre Meuthey, Michel Moineau, Etienne Mougeotte, Robert Namias, Louis-Roland Neil, Jacques Paoli, Jean Pichon, Raphaël Pinto, Frédéric Pottecher, Edouard Sablier, Eugène Saccomano, Maurice Siegel, Albert Simon, Claude Terrien, Guy Thomas, Emile Toulouse, Edmond Zucchelli.

Christian Barbier, Annik Beauchamps, Pierre Bellemare, Maurice Biraud, Francis Blanche, Jacques Brel, Michel Cogoni, Coluche, Yves Bigot, François Diwo, Michel Drucker, Roger Duquesne, Frédérique Evin, Denise Fabre, Daniel Filipacchi, Micheline Francey, Jean-Pierre Foucault, Maurice Gardett, Jean-Bernard Hebey, Hubert, Harold Kay, Jean-Loup Lafont, Michel Lancelot, Alexandre Lichan, Eric Lipmann, Jean-François Mansart, Robert Marcy, Jacques Martin, Maryse, Jean-Claude Meunier, Christian Morin, Lucien Morisse, Anne Perez, Jacky Gallois, François Perrier, Jacques Rouland, Jean-Paul Rouland, Gonzague Saint Bris, Henri Salvador, Pierre Sisser, Madame Soleil, Patrick Topaloff, Guy Vial, Vony, Robert Willar, Jean Yanne.

Viviane Blassel, François Jouffa, Jacques Ourevitch, Franck Ténot. Chef d'antenne : Jean Machet.

Par ordre alphabétique : Jean Amadou, Julie Andrieu, Arthur, Laurent Baffie,Christian Barbier, Murielle Barrel, Yves Bigot, Jacques Barsamian, Laurence Boccolini, Jérôme Bonaldi, Jean-Claude Brialy, Denis Brogniart, Pascal Brunner, Laurent Cabrol, Thierry Calvet, Patrice Carmouze, Géraldine Carré, Pascale-Lafitte Certa, Constance Chaillet, Alexandra Dayan, Christophe Dechavanne, Philip de la Croix, Jean-Luc Delarue, Alexandre Delpérier, Yves Derisbourg, Olivier Doran, Michel Drucker, Caroline Dublanche, Fanfan, Michel Field, Franck Ferrand, Marc-Olivier Fogiel, Claude Fournier, Jacky Gallois, Jean Garreto, Laurent Gerra, Isabelle Giordano, Lucianne Gordon, Didier Gustin, Gérard Holtz, Princesse Jade, Christian Jeanpierre, François Jouffa, Laurent Joulin, Julie, Julia Martin, Yann Kulig, Hervé Kérivel, Eric Lacoeuilhe, Jean-Yves Lafesse, Max Lafontaine, Sophie Larmoyer, Jean-Claude Laval, Yves Lecoq, Thierry Lecamp, Christian Ledan, Laurent Luyat, Bernard Lenoir, Maryse, Catherine Muller, Christophe Nicolas, Marc Menant, Jean-Marc Morandini, Isabelle Morizet, Les Nuls, Michel Pacaud, Laurent Pellé, Isabelle Pelletier, Mazarine Pingeot, Jacques Pradel, Pierre Rance, Françoise Rivière, Jean Roucas, Laurent Ruquier, Alexandre Ruiz, Nathalie Saint-Cricq, Serge Sauvion, Daniel Schick, Frédéric Taddeï, Cécile Teysseire, Marc Toesca, Gilbert Tordjman, Caroline Tresca, Marc Tronchon, Patrick Verbeke, Véronique, Karl Zéro...

Par ordre alphabétique : Alain Acco, Amandine Alexandre, Elizabeth Assayag, Sylvain Attal, Philippe Aubert, Jean-Philippe Balasse, Jean-Charles Banoun, Astrid Bard, Pierre-Louis Basse, Brigitte Béjean, Patrice Belin, Claude Bellet, Guillaume Biet, Christian Boner, Bérangère Bonte, Wendy Bouchard, Jean-Luc Boujon, Catherine Boullay, Corrine Boulloud, Thierry Bourgeon, Ariane Bouissou, Dominique Bressot, Christophe Brun, Jean-Bernard Cadier, Yves Calvi, Bernard Chabbert, François Clémenceau, Jean-Yves Chaperon, Nicolas Charbonneau, Christophe Charles, Pascale Clark, Patrick Cohen, Caroline Corvaisier, Pierre de Cossette, Stéphanie Coudurier, François Coulon, Antoine Cormery, Nicolas Corne, Bruno Cras, Charles Dantzig, Jean-Claude Dejey, Mathieu Delahousse, Christophe Delay, Francis Demoz, Marcel Desailly, Jean-Yves Dhermain, Jean-Michel Dhuez, Jérôme Dorville, Marie Drucker, Alain Duhamel, André Dumas, Benoît Duquesne, Guillaume Durand, Valérie Durier, Olivier De Rincquesen, Jean-Pierre Elkabbach, Luc Evrard, Nicolas Fauroux, Emmanuel Faux, Fabiola Flex, Hélène Fontanaud, Marielle Fournier, Thierry Fréret, Jean Fritsch, Gérard Fusil, Thierry Geffrotin, Jean-René Godart, Bibiane Godefroye, Yaël Goosz, Lionel Gougelot, Damien Gourlet, Michel Grossiord,Laurent Guimier, Marc Guiraud, Erik Israëlewicz, Jean-François Kahn, Hélène Kohl, François Clauss, Jean-Jacques Lachaud, Jean-Karl Lambert, Benoit Laporte, Sophie Larmoyer, Hélène Le Gall, Fabienne Le Moal, Esther Leneman, Aude Leroy, Catherine Marguerite, Marie Marquet, Elizabeth Martichoux, Patrick Meneyrol, Marc Messier, Gabriel Milesi, Michel Moineau, Cyril de la Morinerie, Fabien Namias, Catherine Nay, Catherine Nivez, Stéphane Paoli, Marie Peyraube, Céline Pigalle, Stéphane Place, Christian Prudhomme, Jean-François Rabilloud, Emmanuel Renard, Karim Rissouli, Eugène Saccomano, Virginie Salmen, Oliver Samain, Diane Shenouda, Noémie Schulz, Raphaëlle Shapira, Dominique Souchier, Stéphane Soumier, Maxime Switek, Mélanie Taravant, Axel de Tarlé, Yann Théroux, Patrice Thomas, Jean-Noël Tournier, Marc Tronchot, Pierre de Vilno,Benjamin Vincent, Martial You, Hélène Zelany, Edmond Zucchelli...

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Jean-Marc Morandini

Jean-Marc Morandini, né le 5 août 1965 à Marseille, est un journaliste, animateur de radio et de télévision français.

Depuis septembre 2003, il travaille sur la radio privée Europe 1, ainsi que sur la chaîne de télévision généraliste Direct 8 depuis avril 2006.

Diplômé de l'École de journalisme et de communication de Marseille, Jean-Marc Morandini est tout d'abord reporter pour le journal Le Méridional (devenu La Provence) puis il devient journaliste et envoyé spécial sur la nouvelle chaîne La Cinq.

Il anime l'émission Tout est possible sur TF1 de septembre 1993 à juin 1997,. Il essuie des critiques véhémentes (en particulier de la part de Libération et de l'émission satirique Les Guignols de l'info), son émission, aux procédés jugés « racoleurs » et « voyeurs » et dont la « veulerie » intellectuelle est dénoncée, devenant un symbole de la télé poubelle. TF1 met un terme à l'émission en déclarant que ses programmes sont « en quête de sens ».

Il relance sa carrière en 1998 en rejoignant le groupe NRJ pour animer une émission sur la radio musicale Chérie FM, dont il prendra la direction d'antenne ainsi que celle de Nostalgie. Quittant le groupe en décembre 1999, Jean-Marc Morandini lance en mars 2000 le portail internet toutestnet.com. En juin 2000, il rejoint le groupe LV&Co, propriétaire des radios Voltage et MFM. En octobre 2001, il remplace au poste de directeur général Christophe Sabot, qui rejoint le groupe Lagardère, avant de quitter le groupe de Gérard Louvin en avril 2003 pour se concentrer sur l'animation au sein de la radio RMC Info.

À partir d'août 2002, Jean-Marc Morandini anime la tranche de la mi-journée sur RMC. En juillet 2003, il est licencié par la station suite à une interview parue dans Le Parisien, dans laquelle il critiquait sévèrement la politique menée par les dirigeants de NextRadioTV, le qualifiant de « financiers » et non de « journalistes ». En juillet 2004, le tribunal de grande instance de Paris a débouté la station qui réclamait 1,5 million d'euros à son ancien animateur pour ses propos.

En août 2003, il rejoint Europe 1, pour animer une émission consacrée aux médias du lundi au vendredi entre 10 h 30 et 12 h.

À partir du 15 octobre 2004, parallèlement à son émission sur Europe 1, il anime Ça reste entre nous, un talk-show quotidien sur l'actualité people sur Match TV. La chaîne disparait en août 2005.

Depuis le 3 avril 2006, toujours parallèlement à son émission sur Europe 1, il présente Morandini !, une émission quotidienne d'une heure consacrée aux médias diffusée chaque soir en direct sur la chaîne de télévision Direct 8. À partir de novembre 2006, dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2007, son émission a été provisoirement rallongée pour durer 90 minutes.

Depuis août 2007, Jean-Marc Morandini a repris la tranche 11 h - 14 h sur Europe 1 avec Le grand direct. Son émission consacrée à la télévision est réduite à une heure (de 11 h à 12 h), puis, durant deux heures, il anime un talk show consacré à l'actualité,.

Au printemps 2008, après avoir - avec la productrice Catherine Barma - proposé une émission pour l'access prime-time de France 2 puis un magazine hebdomadaire sur les médias sur France 5, Jean-Marc Morandini choisit finalement de rester sur Europe 1 et Direct 8, et de poursuivre ses chroniques dans Télé 7 Jours et France Soir. Ses différentes activités lui rapportent officiellement 15 000 euros par mois.

En décembre 2008, Jean-Marc Morandini arrête sa collaboration avec France Soir après 600 chroniques pour proposer début janvier 2009 une chronique dans Direct Soir, le quotidien gratuit du groupe Bolloré, qui contrôle également la chaîne Direct 8.

À la rentrée de septembre 2005, Jean-Marc Morandini a créé un blog, jeanmarcmorandini.com, consacré à l'actualité des medias. Ce site a été l'objet de vives critiques pour avoir repris sans citer ses sources des informations et images issus d'autres blogs,. Fin mars 2006, quelques jours avant son arrivée Direct 8, Jean-Marc Morandini a fermé son blog, s'estimant attaqué par « une presse déchaînée et mal intentionnée ».

Le blog a été rouvert au cours de l'été.

En avril 2007, Jean-Marc Morandini avait annoncé qu'il donnerait sur son blog les résultats de l'élection présidentielle française dès 18 heures, soit avant l'heure légale de 20 heures. Cependant, après avoir déclenché une campagne médiatique pour expliquer sa démarche, Jean-Marc Morandini a finalement renoncé, officiellement pour ne pas interférer avec les résultats du vote qui risquaient d'être serrés. Publier les résultats de l'élection avant l'heure officielle constitue une infraction pénale passible de 75 000 euros d'amende.

En octobre 2007, présentant son blog comme « le premier site média de France », il noue un partenariat avec le portail Tele7.fr, site officiel de Télé 7 Jours.

En mars 2008, l'animateur a annoncé sur son blog qu'il engageait une action en justice contre Raphaëlle Ricci, la professeure de la Star Academy ayant eu sur W9 des mots très durs à l'encontre de l'animateur, qui l'avait critiquée à de multiples reprises sur son blog. Par ailleurs, Jean-Marc Morandini a réclamé 20 000 euros à imedias.biz, qui avait mis en ligne une vidéo de cette intervention, pour les « préjudices moral et professionnel subis », alors que dans le même temps il n'a attaqué ni la chaîne qui a diffusé les propos de Raphaëlle Ricci ni l'ensemble des sites internet qui ont repris l'intervention. Également spécialisé sur les informations sur les médias, Imedias.biz est le principal concurrent du blog de l'animateur.

En avril 2008, le site revendique un million de visiteurs uniques mensuels et plus de 25 millions de pages visitées, soit une audience quadruplée en un an.

En juin 2008, un jury de personnalités réuni par l'hebdomadaire Challenges désigne le blog de Jean-Marc Morandini comme meilleur blog médias de France,.

En janvier 2009, Ozap.com (nouveau nom d'Imedias.biz à partir d'avril 2008) annonce avoir attiré 909 000 visiteurs uniques au mois de novembre 2008 selon Médiamétrie/Nielsen, ce qui place le site derrière Programme-tv.net et Programme.tv mais devant le blog de Jean-Marc Morandini dont il est le principal concurrent. Évoquant des « informations erronées » bien que d'autres médias aient confirmé cette information,, Jean-Marc Morandini affirme quant à lui être toujours « le premier blog média de France ». Médiamétrie précisera que l'animateur « mélange des chiffres qui ne sont pas comparables » en utilisant à son avantage deux chiffres calculés selon des méthodes différentes.

Selon certains internautes,, la modération des commentaires sur le site de Jean-Marc Morandini ne consisterait pas seulement à supprimer les messages illégaux, mais également certains commentaires jugés trop critiques envers l'animateur ou s'opposant à ses vues.

Par ailleurs, le site est régulièrement accusé de plagier des articles ou des photos d'autres sites internet. Ainsi en janvier 2007, une des photos de GuiM.fr est reprise sans aucune mention de la source, puis enlevée suite à une réclamation du site. En juin 2007, zataz.com révèle que le blog a copié l'un de ses articles sans son accord, allant même jusqu'à insérer directement des images hébergées par zataz.com. Après un plagiat de MediaBB en février 2008, un billet de BlogiPhone est simplement recopié en juillet 2008 avant d'être légèrement modifié quelques heures plus tard.

À l'été 2008, scooppeople.fr, un nouveau site consacré à l'actualité des peoples, est fermé alors que le site, « en phase de test pour quelques jours », reprenait sans autorisation des photos de diverses agences de presse. Gérant de la société The People Family qui édite le site,, Jean-Marc Morandini précisera à la réouverture que « ce site est tenu par des amis qui m'ont demandé de les aider financièrement pour monter leur projet, ce que j'ai fait. Mon rôle s'arrête là. Je n'ai ni le temps, ni l'envie de m'impliquer dans la rédaction ou la ligne éditoriale de ce site ».

Propriétaire de son blog via la société The Web Family, Jean-Marc Morandini a refusé plusieurs offres de rachat de son site.

Ainsi en septembre 2007, alors qu'une insistante rumeur annonçait une offre d'achat pour un million d’euros de la part du groupe Lagardère (dont fait partie Europe 1) et que Jean-Pierre Elkabbach, à l'époque président d'Europe 1, a publiquement souhaité que le blog soit intégré au site internet de la station, l'animateur a indiqué que son blog n'était pas « à vendre » et annoncé qu'il recrutait un collaborateur pour alimenter le site, qui, selon lui, reçoit à l'époque 150 000 visiteurs uniques par jour.

En mars 2008, lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes médias, Jean-Pierre Elkabbach a affirmé qu'Europe 1 percevait « une quote-part sur les recettes publicitaires du blog », ce qu'a démenti Jean-Marc Morandini, qui évoque régulièrement les articles de son site lors de son émission sur la station. Selon le président d'Europe 1, il est par ailleurs nécessaire que Jean-Marc Morandini « améliore la qualité » de son blog, qui revendique 500 000 visiteurs uniques chaque mois et emploie trois salariés, mais est accusé de reprendre les informations parues dans d'autres médias.

Le 19 décembre 2007, la marionnette de Jean-Marc Morandini a exceptionnellement remplacé celle de PPD à la présentation du journal télévisé satirique Les Guignols de l'info. La caricature de Patrick Poivre d'Arvor ne voulait pas évoquer l'actualité people (notamment la rencontre entre le président de la République française Nicolas Sarkozy et la chanteuse et ancienne mannequin italienne Carla Bruni), contrairement au personnage de l'ancien animateur de Tout est possible.

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France 2

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France 2 est une chaîne de télévision généraliste française de service public créée en 1963. Appelée Antenne 2 de 1975 à 1992, la chaîne prit finalement le nom de France 2, pour mieux marquer son adhésion au groupe France Télévisions. Sa couleur historique est le rouge, qui se retrouve sur les logos de tous les journaux télévisés de France 2.

Aujourd'hui, elle est la deuxième chaîne de télévision en France, derrière TF1.

La deuxième chaîne de la Radiodiffusion-télévision française (RTF) émet pour la première fois de façon expérimentale le 21 décembre 1963. Son inauguration officielle a lieu le 18 avril 1964, moins de deux mois avant avant son intégration dans le nouvel office public rebaptisé ORTF. Elle n'est reçue que par 20% des Français. Au même moment, Denise Fabre est engagée comme speakerine de la deuxième chaîne. Le 15 septembre 1966, le journal télévisé fait son apparition sur la deuxième chaîne avec Vingt-quatre heures d'actualités présenté par Jean Lanzi sous la direction de Louis Roland Neil. Le 6 avril 1967 débutent les Dossiers de l'écran d’Armand Jammot.

Le codage couleur français au standard SECAM IIIB norme L à 625 lignes, inventé par l'ingénieur Henri de France, entre en vigueur en juin 1967 et le dimanche 1er octobre à 14h15, la deuxième chaîne passe à la couleur. Le 10, elle diffuse la série américaine Mission impossible. Les Shadoks, série animée de Jacques Rouxel et René Borg, commencent à pomper le 29 avril 1968. En avril 1970, les actualités régionales sont proposées simultanément sur la première et la deuxième chaîne, puis sur la deuxième et la troisième chaîne à partir de 1972. La publicité de marque est introduite sur la deuxième chaîne en janvier 1971.

En janvier 1972, Armand Jammot remplace Le mot le plus long par Des chiffres et des lettres et Jacques Chancel lance Le Grand Échiquier le 12 janvier. Le 3 juillet, la loi sur le statut de l'ORTF créé deux chaînes distinctes.

Les grandes séries en couleur de l'ORTF débarquent sur la deuxième chaîne au début des années 1970. Arsène Lupin ouvre le bal le 18 mars 1971, suivi des Rois maudits du 21 décembre 1972 au 24 janvier 1973 réalisé par Claude Barma et adapté de l'œuvre de Maurice Druon par Marcel Jullian, puis des Brigades du Tigre le 21 décembre 1974.

Suite au choc pétrolier de 1974, les émissions doivent s'arrêter à 23 heures pour cause d'économie d'énergie.

La société nationale de programmes de télévision Antenne 2 naît le 1er janvier 1975, date effective d’application de la loi du 7 août 1974. Selon cette loi, l’Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) est divisé en sept organismes autonomes dont trois sociétés nationales de programmes de télévision : Télévision Française 1 (TF1), Antenne 2 et France Régions 3 (FR3), la Société française de production (SFP), Télédiffusion de France (TDF), Radio France, et l’Institut national de l’audiovisuel (INA). Le monopole d’État est maintenu. Les programmes débutent le 6 janvier 1975. Chacune des sociétés est placée sous la tutelle du Premier ministre. À la demande du gouvernement, la rédaction de la première chaîne, jugée trop « agitée » et irrévérencieuse, passe sur la deuxième chaîne dont l’audience plus confidentielle lui donnera moins d’importance. En fait, cette interversion a eu lieu en septembre 1972, sous Pompidou : 24 Heures sur la deux, le jt de la 2 est transféré avec son équipe sur la une (24 Heures sur la une) et information première perd la plus grosse partie de son équipe le reste partant sur la 2 : création d’INF2. Ces deux programmes d’information durent jusqu’au 6 janvier 1975.

Le 6 janvier 1975, Antenne 2 (dont le sigle est A2), dirigée par Marcel Jullian, commence ses programmes. Son audience reste plus confidentielle que sur TF1, ce qui lui permet de tenter des expériences et programmes nouveaux, tels Récré A2 ou Apostrophes ou d’user d’un ton moins conventionnel dans ses journaux télévisés. Le 5 mai 1981, le débat opposant Valéry Giscard d’Estaing à François Mitterrand pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, arbitré par Jean Boissonnat et Michèle Cotta est diffusé simultanément sur TF1, Antenne 2 et FR3.

En 1983, grâce au ton nouveau de ses journaux télévisés (Christine Ockrent) et d’émissions de divertissement de qualité comme, Champs-Élysées , la Chasse aux trésors ou Récré A2, l’audience d’Antenne 2 finit par dépasser celle de TF1. Cette tendance perdure jusqu’à la privatisation de TF1 en 1987. Des formats nouveaux apparaissent, comme Châteauvallon le 4 janvier 1984, premier télé-roman français inspiré de Dallas qui sévit sur la chaîne concurrente, ou Maguy, premier sitcom français avec Rosy Varte et Jean-Marc Thibault lancé en février 1985. Antenne 2 est également la première chaîne française à proposer un programme le matin dès 6h30 avec Télématin à partir du 7 janvier 1985 alors que les programmes de ses deux concurrentes ne débutent que vers 10 ou 11 heures.

Antenne 2 ne voit pas venir la remontée en puissance de TF1 aidée par son nouveau PDG Hervé Bourges, qui lance Cocoricocoboy en access prime-time, le mini-journal de Patrice Drevet et redonne surtout à l’information de la Une une attitude de leader dès janvier 1985 avec l’arrivée de Bruno Masure et Claude Sérillon (remplacé ensuite par Marie-France Cubadda).

Septembre 1987 est marquée par les grilles de rentrée offensives et extrêmement commerciales de TF1 et de La Cinq. Antenne 2 commence alors un inexorable déclin qui la mène de 40 % d’audience en 1986 à 21 % en 1991, quand TF1 plafonne entre 40 et 45 % et La Cinq autour de 10 à 13 %.

Le 28 avril 1988, le débat entre les deux candidats au deuxième tour de l’élection présidentielle, Jacques Chirac et François Mitterrand, est retransmis en simultané sur Antenne 2 et TF1.

Dans un souci de renforcement de l’audiovisuel public face à la concurrence privée, le CSA réunit par la loi des 2 et 10 août 1989 Antenne 2 et FR3 sous une présidence commune en la personne de Philippe Guilhaume, contraint à la démission le 19 décembre 1990 par le ministre de la Culture Catherine Tasca et remplacé par Hervé Bourges.

Le 14 septembre 1991, Antenne 2 est la première chaîne française à diffuser un nouveau genre de programme importé des États-Unis, le reality show, avec La Nuit des héros tous les vendredis à 20h50.

Afin d'essayer de reconstruire un groupe public fort face aux télévisions commerciales et pour lui donner une cohésion, les chaînes de service public prennent le nom de France Télévision le 7 septembre 1992 : Antenne 2 devient France 2 vers 6 h 30 avant le Télématin et FR3 devient France 3.

Après la sortie du livre de Pierre Péan, Une jeunesse française, Jean-Pierre Elkabbach, PDG de France Télévision, interroge François Mitterrand sur France 2 le 12 septembre 1994. Le 3 novembre, le député Alain Griotteray dénonce à l’Assemblée nationale les contrats exorbitants consentis par Jean-Pierre Elkabbach aux animateurs-producteurs de France 2 (Jean-Luc Delarue, Nagui et Arthur), provoquant le remplacement du PDG par Xavier Gouyou-Beauchamps le 2 juin 1996 sans remettre en cause pour autant ces contrats.

Le 31 mars 1998, France Télécom et France 2, lancent Mezzo, chaîne thématique consacrée à la musique, à la danse et à l'opéra en remplacement de la chaîne France Supervision.

En août 2000, l’arrivée de La Cinquième transforme le groupe public en France Télévisions auquel s’est adjoint ensuite RFO (Réseau France Outremer depuis juillet 2004) et France 4 (ex-Festival) en mars 2005.

Selon le numéro 549 du magazine hebdomadaire Marianne (revue) paru le 27 octobre 2007, France 2 serait aujourd'hui le navire amiral du groupe France Télévisions et essaye tant bien que mal de respecter ses obligations de service public tout en affrontant sa principale concurrente, TF1.

France 2 est diffusé en HD sur la TNT et le cable satellite depuis le 30 octobre 2008.

À partir du 7 septembre 1992 (France 2), voir les dirigeants de France Télévisions.

Le capital de France 2 est détenu à 100 % par le groupe public France Télévisions SA.

Seule chaîne exclusivement généraliste du service public, France 2 offre une programmation diversifiée, destinée à atteindre un large public. Cette position lui « assigne l'ambition de jouer dans les domaines de l'information nationale et internationale, de la création, du divertissement et de l'événement, un rôle d'entraînement en matière de qualité et d'innovation pour l'ensemble du secteur audiovisuel ».

Le premier siège de la deuxième chaîne était situé au 13-15, rue Cognacq-Jay à Paris, qui regroupait tous les services de télévision de l'ORTF.

Conservé par TF1 après la scission de l'Office en 1975, Antenne 2 part s’installer au 22 avenue Montaigne dans le VIIIe arrondissement de Paris. Toutefois pendant quelques années (1975-1982 environ), TF1 et Antenne 2, chaînes publiques concurrentes, se partageaient le même bâtiment et des studios voisins pour leurs journaux télévisés retransmis depuis Cognacq-Jay jusqu'au déménagement complet d'Antenne 2 au 22 avenue Montaigne. À la même époque, l'adresse du 5/7 rue de Montessuy à Paris était aussi donnée aux téléspectateurs.

Le 15 août 1998, France 2 intègre le nouveau siège de France Télévision au 7, esplanade Henri de France dans le XVe arrondissement.

Voici une liste de séries emblématiques qui sont ou ont été diffusées sur la deuxième chaîne de l'ORTF, sur Antenne 2 puis France 2.

France 2 est diffusée par le réseau terrestre analogique et numérique français. Elle bénéficie en plus d'une couverture portée à 100 % par le biais de la diffusion analogique et numérique via le satellite Atlantic Bird 3. En tant que chaîne publique, tous les câblo-opérateurs, bouquettistes satellites et FAI ont obligation de la reprendre dans le service de base de leurs réseaux.

Le canal fut diffusé en Tunisie à la place de RTT 2 de juin 1989 à octobre 1999 et est également diffusé depuis 30 ans dans le nord de l'Italie. Ses émissions sont aussi largement relayées dans le monde entier par le biais de TV5Monde.

Depuis le 7 avril 2008, la chaîne est intégralement diffusée au format 14/9 sur le réseau terrestre analogique et en 16/9 sur la TNT et Numéricable.

Depuis le 27 juin 2008, France 2 est disponible en version haute définition sur les réseaux TV ADSL, le satellite sur CANALSAT et le câble sur Numéricable.

Selon Michel Bouvard, député UMP de Savoie, l'existence de France 2 en tant que chaîne de service public n'est pas justifiable. Un certain nombre de députés de l'actuelle majorité prône notamment la privatisation de la chaîne, au regard de ce qu'elle coûte aux Français en impôts (cf. article sur la redevance audiovisuelle) et de la similitude croissante de ses programmes avec ceux des autres chaînes privées. Selon d'autres opinions, la France, comme tous les pays européens se doit de conserver un service public ambitieux et de qualité. La BBC au Royaume-Uni demeure un service public fédérateur et produisant de nombreux programmes de bonne facture, dans un pays au demeurant très libéral.

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Fondation Saint-Simon

La fondation Saint-Simon, fondée par François Furet en 1982, a réuni des hauts fonctionnaires et des technocrates libéraux ainsi que des hommes d'affaires jusqu'à sa dissolution en 1999.

Selon Pierre Rosanvallon, « la fondation Saint-Simon a été créée après le tournant de 1981, pour mettre sur pied un espace d'échange social et de production intellectuelle totalement indépendant, différent à la fois des clubs politiques et des institutions universitaires ».

La fondation Saint-Simon se plaçait en opposition à tous les courants de pensée totalitariste et soutenait une démocratie accompagnée d'un libre développement du marché. La fondation s'est illustrée par la publication d'ouvrages à destination du grand public ("Vive la Crise" en 83 avec Yves Montand et "La Guerre en face" un an plus tard). Elle insistait en particulier sur le caractère indissociable de l'économie de marché et de la démocratie.

Elle voulait réconcilier le monde de l'université, celui de l'entreprise et celui de la haute administration en France. Selon Pierre Nora, c'était « la rencontre de gens qui avaient des moyens avec des gens qui avaient des idées ». Elle a publié des notes et des études. La fondation a fait l'objet au cours des années 1990 de nombreuses critiques mettant en cause son influence, jugée excessive et masquée, sur la politique française. Les membres de ce "club" très fermé formaient ce qu'Alain Minc appelait « le cercle de la raison » et que leurs adversaires qualifiaient de « cercle de la pensée unique ».

La Fondation Saint-Simon était membre du Club de La Haye, un groupe de contact réunissant 25 organisations similaires dans le monde.

Parmi les autres membres on trouvait des chefs d'entreprises tels que Jean-Louis Beffa, Antoine Riboud, Christian Blanc, Jean-Luc Lagardère, Francis Mer, des journalistes comme Jean Daniel, Laurent Joffrin, Serge July, Christine Ockrent, Anne Sinclair, Franz-Olivier Giesbert et Jean-Pierre Elkabbach ou encore le philosophe Luc Ferry et le politicien Bernard Kouchner.

Le 22 juin 1999, le conseil d'administration de la fondation Saint-Simon (Jean-Claude Casanova, Roger Fauroux, président, Alain Minc, Jean Peyrelevade, Pierre Rosanvallon) a décidé à l'unanimité de proposer à ses membres la dissolution de l'association au 31 décembre.

La plupart des membres de la Fondation Saint-Simon se retrouvent aujourd'hui dans une autre organisation très similaire : Le Siècle.

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Source : Wikipedia