Jean-Marc Morandini

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Posté par rachel 03/03/2009 @ 00:11

Tags : jean-marc morandini, journalistes, médias, société

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Jean-Marc Morandini

Jean-Marc Morandini, né le 5 août 1965 à Marseille, est un journaliste, animateur de radio et de télévision français.

Depuis septembre 2003, il travaille sur la radio privée Europe 1, ainsi que sur la chaîne de télévision généraliste Direct 8 depuis avril 2006.

Diplômé de l'École de journalisme et de communication de Marseille, Jean-Marc Morandini est tout d'abord reporter pour le journal Le Méridional (devenu La Provence) puis il devient journaliste et envoyé spécial sur la nouvelle chaîne La Cinq.

Il anime l'émission Tout est possible sur TF1 de septembre 1993 à juin 1997,. Il essuie des critiques véhémentes (en particulier de la part de Libération et de l'émission satirique Les Guignols de l'info), son émission, aux procédés jugés « racoleurs » et « voyeurs » et dont la « veulerie » intellectuelle est dénoncée, devenant un symbole de la télé poubelle. TF1 met un terme à l'émission en déclarant que ses programmes sont « en quête de sens ».

Il relance sa carrière en 1998 en rejoignant le groupe NRJ pour animer une émission sur la radio musicale Chérie FM, dont il prendra la direction d'antenne ainsi que celle de Nostalgie. Quittant le groupe en décembre 1999, Jean-Marc Morandini lance en mars 2000 le portail internet toutestnet.com. En juin 2000, il rejoint le groupe LV&Co, propriétaire des radios Voltage et MFM. En octobre 2001, il remplace au poste de directeur général Christophe Sabot, qui rejoint le groupe Lagardère, avant de quitter le groupe de Gérard Louvin en avril 2003 pour se concentrer sur l'animation au sein de la radio RMC Info.

À partir d'août 2002, Jean-Marc Morandini anime la tranche de la mi-journée sur RMC. En juillet 2003, il est licencié par la station suite à une interview parue dans Le Parisien, dans laquelle il critiquait sévèrement la politique menée par les dirigeants de NextRadioTV, le qualifiant de « financiers » et non de « journalistes ». En juillet 2004, le tribunal de grande instance de Paris a débouté la station qui réclamait 1,5 million d'euros à son ancien animateur pour ses propos.

En août 2003, il rejoint Europe 1, pour animer une émission consacrée aux médias du lundi au vendredi entre 10 h 30 et 12 h.

À partir du 15 octobre 2004, parallèlement à son émission sur Europe 1, il anime Ça reste entre nous, un talk-show quotidien sur l'actualité people sur Match TV. La chaîne disparait en août 2005.

Depuis le 3 avril 2006, toujours parallèlement à son émission sur Europe 1, il présente Morandini !, une émission quotidienne d'une heure consacrée aux médias diffusée chaque soir en direct sur la chaîne de télévision Direct 8. À partir de novembre 2006, dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2007, son émission a été provisoirement rallongée pour durer 90 minutes.

Depuis août 2007, Jean-Marc Morandini a repris la tranche 11 h - 14 h sur Europe 1 avec Le grand direct. Son émission consacrée à la télévision est réduite à une heure (de 11 h à 12 h), puis, durant deux heures, il anime un talk show consacré à l'actualité,.

Au printemps 2008, après avoir - avec la productrice Catherine Barma - proposé une émission pour l'access prime-time de France 2 puis un magazine hebdomadaire sur les médias sur France 5, Jean-Marc Morandini choisit finalement de rester sur Europe 1 et Direct 8, et de poursuivre ses chroniques dans Télé 7 Jours et France Soir. Ses différentes activités lui rapportent officiellement 15 000 euros par mois.

En décembre 2008, Jean-Marc Morandini arrête sa collaboration avec France Soir après 600 chroniques pour proposer début janvier 2009 une chronique dans Direct Soir, le quotidien gratuit du groupe Bolloré, qui contrôle également la chaîne Direct 8.

À la rentrée de septembre 2005, Jean-Marc Morandini a créé un blog, jeanmarcmorandini.com, consacré à l'actualité des medias. Ce site a été l'objet de vives critiques pour avoir repris sans citer ses sources des informations et images issus d'autres blogs,. Fin mars 2006, quelques jours avant son arrivée Direct 8, Jean-Marc Morandini a fermé son blog, s'estimant attaqué par « une presse déchaînée et mal intentionnée ».

Le blog a été rouvert au cours de l'été.

En avril 2007, Jean-Marc Morandini avait annoncé qu'il donnerait sur son blog les résultats de l'élection présidentielle française dès 18 heures, soit avant l'heure légale de 20 heures. Cependant, après avoir déclenché une campagne médiatique pour expliquer sa démarche, Jean-Marc Morandini a finalement renoncé, officiellement pour ne pas interférer avec les résultats du vote qui risquaient d'être serrés. Publier les résultats de l'élection avant l'heure officielle constitue une infraction pénale passible de 75 000 euros d'amende.

En octobre 2007, présentant son blog comme « le premier site média de France », il noue un partenariat avec le portail Tele7.fr, site officiel de Télé 7 Jours.

En mars 2008, l'animateur a annoncé sur son blog qu'il engageait une action en justice contre Raphaëlle Ricci, la professeure de la Star Academy ayant eu sur W9 des mots très durs à l'encontre de l'animateur, qui l'avait critiquée à de multiples reprises sur son blog. Par ailleurs, Jean-Marc Morandini a réclamé 20 000 euros à imedias.biz, qui avait mis en ligne une vidéo de cette intervention, pour les « préjudices moral et professionnel subis », alors que dans le même temps il n'a attaqué ni la chaîne qui a diffusé les propos de Raphaëlle Ricci ni l'ensemble des sites internet qui ont repris l'intervention. Également spécialisé sur les informations sur les médias, Imedias.biz est le principal concurrent du blog de l'animateur.

En avril 2008, le site revendique un million de visiteurs uniques mensuels et plus de 25 millions de pages visitées, soit une audience quadruplée en un an.

En juin 2008, un jury de personnalités réuni par l'hebdomadaire Challenges désigne le blog de Jean-Marc Morandini comme meilleur blog médias de France,.

En janvier 2009, Ozap.com (nouveau nom d'Imedias.biz à partir d'avril 2008) annonce avoir attiré 909 000 visiteurs uniques au mois de novembre 2008 selon Médiamétrie/Nielsen, ce qui place le site derrière Programme-tv.net et Programme.tv mais devant le blog de Jean-Marc Morandini dont il est le principal concurrent. Évoquant des « informations erronées » bien que d'autres médias aient confirmé cette information,, Jean-Marc Morandini affirme quant à lui être toujours « le premier blog média de France ». Médiamétrie précisera que l'animateur « mélange des chiffres qui ne sont pas comparables » en utilisant à son avantage deux chiffres calculés selon des méthodes différentes.

Selon certains internautes,, la modération des commentaires sur le site de Jean-Marc Morandini ne consisterait pas seulement à supprimer les messages illégaux, mais également certains commentaires jugés trop critiques envers l'animateur ou s'opposant à ses vues.

Par ailleurs, le site est régulièrement accusé de plagier des articles ou des photos d'autres sites internet. Ainsi en janvier 2007, une des photos de GuiM.fr est reprise sans aucune mention de la source, puis enlevée suite à une réclamation du site. En juin 2007, zataz.com révèle que le blog a copié l'un de ses articles sans son accord, allant même jusqu'à insérer directement des images hébergées par zataz.com. Après un plagiat de MediaBB en février 2008, un billet de BlogiPhone est simplement recopié en juillet 2008 avant d'être légèrement modifié quelques heures plus tard.

À l'été 2008, scooppeople.fr, un nouveau site consacré à l'actualité des peoples, est fermé alors que le site, « en phase de test pour quelques jours », reprenait sans autorisation des photos de diverses agences de presse. Gérant de la société The People Family qui édite le site,, Jean-Marc Morandini précisera à la réouverture que « ce site est tenu par des amis qui m'ont demandé de les aider financièrement pour monter leur projet, ce que j'ai fait. Mon rôle s'arrête là. Je n'ai ni le temps, ni l'envie de m'impliquer dans la rédaction ou la ligne éditoriale de ce site ».

Propriétaire de son blog via la société The Web Family, Jean-Marc Morandini a refusé plusieurs offres de rachat de son site.

Ainsi en septembre 2007, alors qu'une insistante rumeur annonçait une offre d'achat pour un million d’euros de la part du groupe Lagardère (dont fait partie Europe 1) et que Jean-Pierre Elkabbach, à l'époque président d'Europe 1, a publiquement souhaité que le blog soit intégré au site internet de la station, l'animateur a indiqué que son blog n'était pas « à vendre » et annoncé qu'il recrutait un collaborateur pour alimenter le site, qui, selon lui, reçoit à l'époque 150 000 visiteurs uniques par jour.

En mars 2008, lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes médias, Jean-Pierre Elkabbach a affirmé qu'Europe 1 percevait « une quote-part sur les recettes publicitaires du blog », ce qu'a démenti Jean-Marc Morandini, qui évoque régulièrement les articles de son site lors de son émission sur la station. Selon le président d'Europe 1, il est par ailleurs nécessaire que Jean-Marc Morandini « améliore la qualité » de son blog, qui revendique 500 000 visiteurs uniques chaque mois et emploie trois salariés, mais est accusé de reprendre les informations parues dans d'autres médias.

Le 19 décembre 2007, la marionnette de Jean-Marc Morandini a exceptionnellement remplacé celle de PPD à la présentation du journal télévisé satirique Les Guignols de l'info. La caricature de Patrick Poivre d'Arvor ne voulait pas évoquer l'actualité people (notamment la rencontre entre le président de la République française Nicolas Sarkozy et la chanteuse et ancienne mannequin italienne Carla Bruni), contrairement au personnage de l'ancien animateur de Tout est possible.

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France Soir

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France Soir est un quotidien généraliste français créé en 1944.

Pour faire suite au journal de résistance Défense de la France créée en 1941, France Soir a été créé en novembre 1944 par Robert Salmon et Philippe Viannay, deux anciens résistants.

Pierre Lazareff, figure emblématique de la presse, en deviendra le directeur historique. C'est lui qui avait obtenu le titre sur les ruines de Défense de la France, et il va réussir à attirer de belles signatures, comme Joseph Kessel, Lucien Bodard, Henri de Turenne, Henri Amouroux, Philippe Labro et Paul Gordeaux (directeur littéraire, critique dramatique et auteur des bandes dessinées verticales Les Amours célèbres et Le Crime ne paie pas...). Dans ses bureaux situés à l'époque au « 100, rue Réaumur, siège de L'Intransigeant à Paris », entouré de six secrétaires, « Pierrot les bretelles » gérait à la baguette une rédaction de plus de 400 personnes.

En 1948, un supplément dominical est crée : Le Journal du Dimanche qui deviendra par la suite indépendant. En 1949, le quotidien est ensuite racheté par la Librairie Hachette, et Pierre Lazareff est nommé Gérant et Directeur Général de la société éditrice (FEP) et du journal lui même. Le journal devient très prospère pendant les années 1950, atteignant en 1961, 1 115 700 exemplaires vendus en moyenne chaque jour ; un bandeau à la une du journal annonce « Le seul quotidien vendant plus d'un million d'exemplaires » Pierre Lazareff disait « Vous prenez peu sur beaucoup, vous êtes riche! Vous prenez beaucoup sur peu, vous êtes pauvre! ». Son succès phénoménal est dû à un ensemble de facteurs. Tout d'abord une politique rédactionnelle simple mais efficace : gros titres accrocheurs, photos, scoops, nombreux faits divers. Contribuent également à ce succès les fameuses bandes dessinées verticales inventées et écrites au jour le jour par Paul Gordeaux : Les Amours célèbres et Le Crime ne paie pas, qui faisaient la der, plus tard remplacées par des bandes dessinées réalistes comme 13 rue de l'Espoir, dessiné par Paul Gillon sur des textes des frères Jacques et François Gall, Et enfin, un prix attractif et sept éditions tout au long de la journée réactualisées au fur et à mesure de l'actualité. La rédaction tourne presque 24 heures sur 24, et vingt-cinq voitures avec chauffeur sont disponibles à tout instant pour amener les journalistes sur le terrain, dont certains ont même table ouverte chez Maxim's.

France Soir est alors une référence dans le paysage médiatique français et les déjeuners dominicaux, donnés par Pierre et son epouse Hélène Lazareff créatrice du magazine ELLE, dans la propriété qu'il loue dans les Yvelines deviennent un lieu de rendez-vous recherché par les dirigeants politiques et les capitaines d'industrie. L'absorption au milieu des années 1960 de Paris-Presse et de son équipe l'empêche de basculer dans un populisme sans limite. Le 9 novembre 1970, France Soir obtient sa plus importante diffusion, avec 2 264 000 exemplaires, pour l'annonce de la mort du général de Gaulle.

La mort de Pierre Lazareff, en 1972, marque la fin de l'âge d'or du quotidien. Les radios et la télévision lui livraient déjà une concurrence terrible, en particulier Europe 1 avec ses flashs d'information toutes les heures, et le 8 avril 1969, le bandeau « million d'exemplaires » avait déjà été supprimé. Mais, désormais, ce sont les hésitations de choix de la ligne éditoriale qui vont finalement lui faire le plus de mal, entre un journal populaire à l'anglo-saxonne ou un journal généraliste concurrent du quotidien Le Parisien Libéré (futur Le Parisien).

En 1976, Hachette revend le titre, alors diffusé à 600 000 exemplaires par jour, au groupe Presse Alliance de Paul Winckler, qui en rétrocède aussitôt la moitié à Robert Hersant, avant de lui en céder le contrôle total. Sur les 200 journalistes, 80 font jouer la clause de conscience. Des grèves à répétition font chuter le lectorat, mais la diffusion se situe toujours autour de 400 000 exemplaires en 1983.

En 1998, lance un ambitieux plan industriel, comprenant le passage au format tabloïd, une réduction du prix de 22%, passant de 5 francs français à 3,90, une nouvelle imprimerie avec une rédaction installée à Aubervilliers.

La Socpresse de Robert Hersant vend à Georges Ghosn le titre déficitaire en 1999. En juin 2001 une restructuration aboutit à la suppression de 60 emplois. Entre 2002 et 2003, Philippe Bouvard a un nouveau projet éditorial, qui fait la part belle à la télévision et au sport, c'est le projet France Soir +, mais la nouvelle formule n'obtient pas le succès escompté et Philippe Bouvard quitte le quotidien. Il est remplacé par André Bercoff qui devient le onzième directeur de la rédaction depuis 1982, et en octobre 2004 le quotidien est vendu à Raymond Lakah.

Au début du mois de février 2006, France Soir s'est illustré en publiant la série de caricatures de Mahomet qui avait valu au journal danois Jyllands-Posten une vive désapprobation du monde musulman. Cette action relança la polémique et entraîna le licenciement du directeur de la publication Jacques Lefranc.

Presse Alliance, possédé par Poligrafici à hauteur de 30 % et Ramy Lakah à 70 %, a été mis en cessation de paiement jeudi 27 octobre 2005, depuis août, le journal ne paraissait plus dans le sud de la France, suite à un contentieux avec l'imprimerie Riccobono. Déficitaire à hauteur de 6 millions de francs français, le tribunal de commerce de Bobigny a décidé le lundi 31 octobre 2005 de la mise en redressement de la société Presse Alliance, la société éditrice du quotidien, pour une période de six mois. Cette décision permit la poursuite de l'activité et donna du temps aux administrateurs judiciaires pour trouver une solution de continuité, mais la diffison du quotidien est tombée à 45 000 exemplaires.

La société Presse Alliance est propriété à 70% du groupe Montaigne Press Limited dont le gérant est Raymond Lakah. Cinq repreneurs ont été en lice pour la relance de France Soir. La date limite de dépôt des dossiers de reprise du titre, fixée par le tribunal au 12 janvier 2006, fut plusieurs fois repoussée.

Le 14 mars 2006, l'homme d'affaires Arcadi Gaydamak annonce un projet de reprise du titre par l'intermédiaire de sa société Moscow News. Ce projet obtient le soutien du SNJ.

Le 12 avril 2006, c'est le projet de reprise du journaliste Olivier Rey et de l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois qui est choisi par le Tribunal de commerce de Lille, provoquant dans la foulée une grève des journalistes de France Soir décidée et reconduite avec une quasi unanimité. Ils contestent le peu de crédibilité du projet rédactionnel du repreneur désigné, ainsi que l'ampleur et la nature du plan social prévu. Celui ci, validé par le tribunal de commerce sur la base d'un projet du repreneur, empêche toute application des règles du droit social, dans le but de faire payer par les fonds publics de garantie les indemnités des salariés les plus anciens. Les représentants des salariés font appel du jugement du tribunal de commerce. Les salariés de France Soir obtiennent le soutien de l'ensemble des organisations syndicales ainsi que de nombreuses personnalités des médias, de la société civile et du spectacle, et notamment de la petite-fille de Pierre Lazareff, Katherine Icardi-Lazareff qui dénonce "l'éradication de services entiers du journal, la politique, la culture, les fondements de ce qui fut le journal de mon grand-père".

Cette grève et l'appel à la mémoire de Pierre Lazareff ont été dénoncés comme une manœuvre, qualifiée de suicidaire, par François Lazareff, neveu de Pierre, journaliste et directeur de journal équestre dans le grand ouest de la France. Il a rappelé qu'une des maximes de Pierre Lazareff était « La première qualité d'un journaliste est d'être lu » et que les journalistes de France Soir faisaient tout pour ne pas l'être.

Le mercredi 7 juin 2006, France Soir reparaît après plus d'un mois et demi d'arrêt de diffusion. La une du « n°1 du nouveau France Soir », tiré à 150 000 exemplaires, était composée de Mariah Carey, Guy Roux et d'un titre sur la sécurité routière.

Le premier numéro de la nouvelle édition de France Soir se voulait dans l'esprit des tabloïds anglais (voir le Sun), une formule qui rencontre peu de succès jusqu'ici en France. En novembre 2006, le Canard Enchaîné a fait état d'une diffusion avoisinant 30 000 exemplaires. Dans son numéro du 10 novembre 2006, une autre publicaton, "Les 4 vérités hebdo" indique qu' "avec des ventes à moins de 30 000 exemplaires, "France Soir" ne remonte pas la pente, malgré sa reprise en main, en juin dernier, par le trio Jean-Pierre Brunois/François Mattei/Christiane Vulvert".

Le quotidien, appartenant désormais à Jean-Pierre Brunois, homme d'affaires, a eu comme directeur de la rédaction François Mattei. Le directeur de la rédaction est Gilles Bornais depuis le 3 février 2009. Il emploie actuellement près de cinquante salariés.

Parmi les signatures du journal, on retrouve Gérard Carreyrou qui signe une chronique politique chaque mardi, Paul Wermus, Jean-Marc Morandini et Isabelle Morini-Bosc, chroniqueurs pour les pages télévision. Le dernier trimestre de l'année 2007 sont venus rejoindre la rédaction les signatures de Pierre Douglas, Paul Lefèvre, Alexandre Del Valle, Roland Dumas, Bernard Debré et Gilbert Collard.

En janvier 2007, Gérard Carreyrou et Dominique Jamet ont été nommés conseillers éditoriaux. Le 15 février 2007, Dominique Jamet, après avoir été secrétaire de rédaction de 1961 à 1963, est devenu directeur de la rédaction du quotidien jusqu'au 28 avril 2007, date à laquelle il démissionna de son poste du fait d'un désaccord avec la ligne éditoriale du quotidien. Sa nomination avait été en grande partie à l'origine du départ de Jean-Pierre Thiollet.

Depuis le 26 mars 2008, France soir fait du teasing dans ses pages en annoncant pour le 31 mars 2008 une nouvelle formule pour France Soir...

France Soir a un OJD de 24 000 exemplaires pour le 1er semestre 2007, soit une progression de plus de 14% par rapport au 2e semestre 2006, date de la reprise. L'étude EPIC du 01/07/06 au 30/06/07 attribue près de 200 000 lecteurs quotidiens au journal.

Sur le plan technique, France Soir est un quotidien national publié 6 jours par semaine (lundi au samedi). Une forte place est faite au traitement des informations générales. La grande spécificité de France Soir est le cahier Courses. Ce cahier quotidien de 8 pages est imprimé sur papier jaune. Il est inséré au centre du journal. Sa numérotation est en chiffres romains (I à VIII, XII le samedi) alors que le cahier principal est numéroté en chiffres arabes. France Soir imprime à CIPP à Saint-Denis. Il est également imprimé dans cinq autres imprimeries réparties sur le territoire Français.

La pagination moyenne est de 40 pages berlinois . Le journal est réalisé par une équipe d'une quarantaine de personnes installées à Paris dans le 17e arrondissement. Selon la direction de l'entreprise, les objectifs de développement ont été validés après de nouvelles études marketing.

La marque France Soir reste connue, essentiellement parmi les personnes les plus âgées. Selon la direction de l'entreprise, « il y aurait en France une large place pour un journal populaire de qualité ». L’équilibre financier du journal dont la masse salariale et les frais fixes auraient été considérablement réduits, se situerait aux alentours de 40 000 exemplaires vendus (pour une diffusion de 90 000 exemplaires).

En 2006, la direction de la société avait affiché son intention de mettre en place une « véritable politique de diffusion et de parution », « avec l’acquisition d’une fréquence de télévision sur la TNT et une fréquence radio organisées dans le même esprit éditorial que le journal », devant « renforcer encore le développement de France Soir dans une intéractivité journal-télévision-radio-internet ».

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Élection présidentielle française de 2007

Les médias étrangers couvrent l'élection

Cet article fait partie de la série sur la politique de la France, sous-série sur la politique.

L’élection présidentielle française de 2007 pourvoit au remplacement de Jacques Chirac à la fonction de président de la République française. Le président investi par les Français l'est pour un mandat de cinq ans.

Un nombre exceptionnellement élevé de Français se sont inscrits sur les listes électorales. Cela représente 1,8 million d’inscrits supplémentaires sur un an, et 3,3 millions d’électeurs supplémentaires par rapport à 2002. La source de cette nouvelle participation à la vie politique se trouve dans la croissance démographique,, mais également dans un regain d’intérêt de la vie politique française. Cette élection est également marquée par le développement du vote électronique : 1,5 millions d’électeurs ont voté par le moyen d'un ordinateur de vote.

Le premier tour de scrutin a eu lieu le dimanche 22 avril 2007 de 8 h à 18 h. En raison du décalage horaire, l’élection a également eu lieu le samedi 21 avril 2007 en dehors de la France métropolitaine : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les bureaux de vote ouverts par les ambassades et postes consulaires situés sur le continent américain.

Le premier tour a permis de sélectionner Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Aucun candidat n’ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le second tour de scrutin avait lieu le dimanche 6 mai 2007.

Le mandat de Jacques Chirac a pris fin le 16 mai 2007 à minuit.

Le 10 mai, le Conseil constitutionnel proclame l'élection du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy avec 53,06 % des voix, soit un total de 18 983 138 bulletins de vote en sa faveur.

Les dates du scrutin, confirmées par décret, ont été rendues publiques par une communication du ministre de l’Intérieur au Conseil des ministres du 24 octobre 2006.

Pour la première fois lors d'une élection présidentielle (cela avait déjà été le cas pour le référendum sur le traité constitutionnel en 2005), les Français des départements, collectivités ou territoires d'outre-mer ainsi que certains des 821 600 Français inscrits à l'étranger se situant à l'ouest de la métropole et au delà de l'Atlantique ont voté avant la date officielle. Ainsi en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Polynésie française, et dans les ambassades et les postes consulaires situés sur le continent américain, le scrutin a été avancé d’un jour. Ceci afin de permettre aux électeurs de ces régions de voter sans connaître les estimations des résultats nationaux. En effet, avec le décalage horaire, des estimations valant quasiment résultats sont diffusées à 20h00, heure de Paris, à la fermeture des derniers bureaux de votes métropolitains alors que ces bureaux de vote d'outre-mer étaient encore ouverts voire venaient d'ouvrir pour ceux de la Polynésie, ce qui favorisait l'abstention. Dans ces régions, le premier tour y a donc eu lieu le samedi 21 avril 2007, et le second tour y aura lieu le samedi 5 mai. Les premiers bureaux de vote français à ouvrir pour l'élection présidentielle sont donc ceux de Saint-Pierre-et-Miquelon. Les derniers à voter seront les Français inscrits dans l'archipel du Cap-Vert.

Le premier tour de l'élection présidentielle 2007 a été marqué par une participation exceptionnelle avec un score de 83,77 %, des inscrits. Ce chiffre est comparable au premier tour de l’élection présidentielle de 1965 qui était de 84,8 % et celle de 1974 qui était de 84,23 %. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal arrivent en tête pour le premier tour de l'élection devant François Bayrou et Jean-Marie Le Pen. Aucun candidat n'ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, un second tour a eu lieu le dimanche 6 mai entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy est élu Président de la République française, en battant Ségolène Royal avec 53,06 % des suffrages contre 46,94 %. Des résultats similaires, fondés sur des sondages sortis des urnes, avaient été annoncés dès la fin d'après-midi par les médias belges et suisses qui ne sont pas soumis à l'interdiction française de diffusion de résultats avant la fermeture des bureaux de vote à 20 heures.

Les différentes personnes citées dans ce paragraphe sont celles qui furent officiellement candidates à l’élection présidentielle de 2007.

La liste officielle des candidats a été publiée par le Conseil constitutionnel le 19 mars 2007 à 17 heures 30.

L'histoire des partis et de leur soutien est compliquée par les alliances, associations (car un parti peut être composés de plusieurs autres partis, qui selon les circonstances reprendront ou abandonneront leur autonomie), scission et fusions, ainsi que par les mouvements personnels d'hommes politiques influents.

Les deux tableaux qui suivent, présentent cette évolution sous forme simplifiée et donc incomplète, puis sous forme plus détaillée, mais plus précise.

Un appel en ce sens a été lancé en mai 2006 par des personnalités, membres ou non de partis politiques et souvent proches des Collectifs du 29 mai (anciens Comités pour le non de gauche au référendum) pour la désignation d'un candidat unitaire de la gauche antilibérale et alternative à l'élection présidentielle.

Suite à cet appel, de nombreux collectifs sont créés, pour une partie issus des collectifs du 29 mai, au niveau local, ainsi qu'un Collectif national d’initiative pour un rassemblement anti-libéral de gauche et des candidatures communes.

Le 24 novembre, José Bové annonce le retrait « provisoire » de sa candidature.

La réunion du 9 et 10 décembre à l'île-Saint-Denis a été houleuse et n'a pas réussi à établir un consensus. La direction du PCF estimait que la candidature de Marie-George Buffet (majoritaire dans les votes indicatifs des collectifs) était la meilleure et appelait à respecter le choix de ces collectifs. L'essentiel des autres organisations voulait une candidature qui puisse rassembler plus largement, sans toutefois avoir d'accord sur un nom.

Les militants communistes ont choisi à 81,05 % (41 533 votes) de confirmer cette candidature. Le choix du retrait n'a obtenu que 18,90 % (9 683 votes), avec 2,02 % de votes blancs (1058 votes).

La rencontre prévue le 21 décembre entre les différentes organisations du rassemblement a conclu qu'il n'y aura pas de candidature du rassemblement antilibéral à la présidentielle de 2007.

En réaction à cette réunion, Olivier Besancenot, candidat de la LCR, a appelé la gauche antilibérale à se rassembler autour de sa candidature suite à la candidature de Marie-George Buffet .

Le 1er février 2007, lors d'une conférence de presse à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), José Bové a confirmé officiellement sa candidature. Il cherche ainsi à se positionner au-dessus des autres candidats antilibéraux, puisqu'il fait partie des nombreuses personnalités sans parti politique mais cherchant à peser sur le scrutin. Le collectif unitaire national a cependant rappelé que José Bové n'était pas le candidat des collectifs et du rassemblement antilibéral, pas plus que Marie-George Buffet.

Deux candidats issus des collectifs antilibéraux (et signataires de l'appel du 10 mai) sont donc représentés : José Bové et Marie-George Buffet. Cependant, aucun des deux n'a été investi par les collectifs.

Le résultat final au premier tour fut très faible avec un score total des deux candidats inférieur à celui de 2002 du seul PCF.

Particularité de cette élection, un débat s'est tenu le samedi 28 avril au matin entre Ségolène Royal et François Bayrou, retransmis par BFMTV ; le CSA n'avait pas prévu une telle situation.

Le traditionnel débat télévisé de l'entre deux tours (qui n'avait pas eu lieu en 2002) s'est tenu le mercredi 2 mai 2007 à 21 h. Il a été animé par Patrick Poivre d'Arvor (TF1) et Arlette Chabot (France 2) et réalisé par Jérôme Revon. Il a été relayé sur d'autres chaînes de télévision et de radio ainsi que sur internet. Prévu pour durer 2 heures, il a duré 2 heures 39.

Les sujets abordés lors du débat ont porté sur le travail, les finances publiques où Nicolas Sarkozy a défendu l'idée de fusionner les ministères chargés de fixer l'impôt et chargés de le percevoir, la sécurité dont la discussion a porté sur le viol d'une femme policier, le logement rapidement évoqué, l'immigration où Nicolas Sarkozy a défendu l'idée d'une immigration choisie alors que Ségolène Royal s'est montrée favorable aux régularisations massives, la retraite rapidement évoquée, l'énergie nucléaire qui a suscité une polémique sur la génération à laquelle appartient le réacteur pressurisé européen et où Nicolas Sarkozy s'est montré favorable à ce projet tandis que Ségolène Royal a défendu l'idée de se focaliser sur la génération qui succédera à l'EPR, l'éducation où chaque candidat a apporté des propositions ambitieuses et l'Europe où Nicolas Sarkozy a exprimé son refus net de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne car cela empêcherait la construction d'une Europe politique selon lui.

Après ce débat, les commentateurs politiques étaient en désaccord sur la question de savoir s'il y avait un « gagnant ». Ils ont tous souligné la nette différence de style entre une Ségolène Royal plus accrocheuse, combative selon ses partisans et agressive selon ses adversaires, et un Nicolas Sarkozy plus posé, maîtrisant ses dossiers selon ses partisans et effacé selon ses adversaires. Ségolène Royal, interrompant régulièrement son adversaire, s'est exprimée environ 3 minutes de plus que Nicolas Sarkozy.

Comme après les autres débats de ce genre, les positions de l'électorat n'ont bougé que dans de faibles proportions, selon les instituts de sondage. Les commentateurs sont tombés d'accord pour dire qu'à ce stade d'une campagne électorale, beaucoup d'électeurs avaient déjà fait leur choix, et qu'il était difficile d'imaginer que les indécis pencheraient tous d'un même côté.

L'Internet joue désormais un rôle de premier plan dans le cadre de l’élection présidentielle : relais de l’information publiée par les médias traditionnels (télévision, radio, presse écrite) et réceptacle des réactions et des intentions des électeurs. Ceux-ci sont donc maintenant dotés d’une plateforme médiatique aux pouvoirs d’attraction étonnants comme le démontre la multiplication des blogs de campagne. Un sondage réalisé pour RTL par Novatris/Harris mentionne que près du quart des français croit que l’Internet aura une influence sur le résultat du scrutin d’avril.

De nouvelles formes d’expression apparaissent. À l’instar des hommes politiques américains, les candidats ont la possibilité d’avoir une chaîne sur YouTube, une page sur Skyblog, sur MySpace et des groupes de soutien à l’intérieur des sites de social networking. Les sites Web permettent d’individualiser le message à l’utilisateur en fournissant des vidéos qui permettent de pénétrer l’intimité d’une campagne et de la vie des candidats.

Cependant le rôle de l'Internet ne peut pas être mesuré. Aux États-Unis, l'Internet a joué un rôle important pour les campagnes de 2004 et 2006 en permettant à des vidéos amateurs de circuler rapidement sur le Web en discréditant un candidat (voir l'affaire Macaca, où un candidat proférant une insulte raciale a été pris en délit par une vidéo amateur : il a perdu son siège).

Trois vidéos ont marqué l'élection française par l'importance de leur diffusion sur Youtube ou Dailymotion : la vidéo Le Vrai Sarkozy, la vidéo de Ségolène Royal apostrophant les professeurs sur les 35 heures et, en fin de campagne, la vidéo Sarkozy Human Bomb mise en ligne par les partisans de Nicolas Sarkozy pour s'opposer aux tentatives de diabolisation de ses opposants. Rachida Dati a également été filmée déclarant, en boutade, qu'elle serait « ministre de la rénovation urbaine à coup de Kärcher » faisant ainsi réference à une déclaration antérieure de Nicolas Sarkozy.

L'Internet est également le centre d'un autre débat, qui est l'heure de publication des estimations. C'est le journaliste Jean-Marc Morandini qui le premier, soulève cette question. Il a menacé publiquement de diffuser des « rumeurs vérifiées » du premier tour dès dix-huit heures, avant de se rétracter le 21 avril 2007 dans la soirée. Bien qu'une publication d'estimations soit interdite en France, plusieurs sites étrangers ont déclaré qu'ils publieraient ces estimations dès 18 h. Morandini a donc voulu montrer qu'il était absurde que la localisation du serveur influe sur la légalité de l'action entreprise. Un site français devrait être prioritaire dans la divulgation des premières estimations des résultats d'une élection française. Bien que cette action n'ait pu aller jusqu'au bout, elle a permis de montrer l'importance qu'a pu prendre internet dans la vie politique. Certains sites internet d'information étrangers francophones tout comme certains blogs étaient hors-ligne la journée du premier tour (coupures ou saturés). En revanche, les télévisions étrangères d'information étaient toujours disponibles en France et beaucoup d'entre-elles ont annoncé les premières estimations vers 18 h 30.

Lors de cette élection, les médias ont accordé une grande importance à la progression du vote électronique. Le vote électronique avait déjà été largement utilisé lors du référendum de 2005 — mais c'était sa première utilisation à une aussi grande échelle pour ce type de scrutin. En effet, entre 3% et 5% des électeurs ont participé à l'élection en utilisant ce type d'équipement. Des critiques sont apparues dans les médias quelques mois avant le scrutin ; ces critiques s'inscrivent dans un débat plus large sur le vote électronique en France (voir Vote électronique).

Les critiques suite au scrutin ont rapidement trouvé un large écho dans la presse. Ainsi dans l'après-midi du scrutin, le journal 20 minutes rapportait des incidents, quelques heures plus tard le site du Figaro rapportait la saisine du Conseil Constitutionnel par un conseiller régional francilien, le soir du scrutin le site de la chaîne d'information LCI rapportait les soucis techniques dont se plaignaient certains électeurs et l'émoi et les doutes provoqués chez certains élus ; le lendemain, le Parisien titrait le 23 avril 2007 en page 9 « L'urne électronique passe mal auprès des électeurs ».

Avant les élections, deux otages français ont été capturés par les Talibans le 3 avril 2007. L'expiration de l'ultimatum d'abord prévue pour vendredi 27 avril a été reportée au dimanche 6 mai pour tenir compte de l'échéance de la période électorale française.

L’élection présidentielle de 2007 a fait l'objet d'une couverture médiatique considérable dans la presse internationale, du fait du poids du pays en tant que membre de l'Union européenne comme des nations du G8. À titre d'exemple, le 22 avril 2007, CNN International a retransmis en direct le discours de Ségolène Royal donné à l'issue du premier tour. La journaliste de CNN Hala Gorani a par la suite mené une émission d'analyses avec des bloggers français et des hommes politiques à l'issue de cette prise de parole.

À l'annonce des résultats du second tour, des rassemblements spontanés d'opposants de gauche à Nicolas Sarkozy se forment dans une quinzaine de grandes villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Grenoble, Toulouse, Bordeaux, Caen, Brest, Lille, Dijon, Montpellier, Clermont-Ferrand, Strasbourg, Nantes, Rouen, Tours, Rennes, Orléans, etc.). Parmi ces personnes, on trouve des socialistes, des communistes, des membres ou sympathisants de LO , ainsi que des personnes apartides se réclamant de gauche, déçus du résultat des élections. On trouve également des éléments révolutionnaires, anarchistes ou autonomes, qui refusent le consensus électoral et nient de fait la légitimité de l'autorité du nouveau président. On note aussi la présence de nombreux jeunes de quartiers populaires apolitiques, qui se considèrent victimes de la politique de Nicolas Sarkozy. Dans la majorité des villes citées ci-dessus, les rassemblements partent en manifestations improvisées. Ces regroupements et manifestations, non légaux puisque non déclarés aux préfectures, sont dispersés par les forces de police et de gendarmerie déployées pour l'occasion. Dans une minorité de cas, les charges policières se trouvèrent justifiées par l'attaque de ceux-ci par les éléments révolutionnaires qui se sentaient provoqués par la simple présence de ceux-ci. Quelques rassemblements partiront en émeutes généralisées, provoquant ainsi de nombreuses dégradations de mobilier urbain et de violents affrontements avec les forces de l'ordre. De nombreuses permanences UMP seront attaquées et vandalisées partout en France. Le bilan de cette nuit de violence est de 730 voitures incendiées, 78 policiers et gendarmes blessés, et 592 interpellations. Entre 20 000 et 30 000 personnes auront participé aux rassemblements et manifestations, et plusieurs milliers aux émeutes. Les deux nuits suivantes sont émaillées de violences, mais à moindre échelle, même si plus de personnes participeront aux manifestations. Les violences continueront néanmoins jusqu'à la fin de la semaine dans certaines villes. C'est la première fois dans l'histoire de la Ve République que l'élection d'un président provoqua de tels incidents.

Au soir du premier tour, le 22 avril au soir, des individus avaient mis le feu à une soixantaine de véhicules dans le nord-est de Paris.

Lors du second tour, avant les résultats une trentaine de voitures ont été brûlées à Paris la veille au soir du dimanche du second tour des élections dans les 3e, 9e, 10e, 13e et 18e arrondissements. La capitale française est généralement épargnée par ces exactions, comme durant les émeutes d'automne 2005.

Après les résultats des incidents ont été relevés à la Bastille à Paris, à Bordeaux, à Lille sur la place centrale, à Clermont-Ferrand, à Toulouse, à Nantes, à Lyon, à la Courneuve, à Dugny, à Rennes, à Strasbourg et à Brest (liste non exhaustive). Il s'agit pour la plupart d'altercations entre manifestants et CRS ou gendarmes mobiles. De nombreuses voitures (367 selon les chiffres officiels du Ministère de l'Intérieur) ont aussi été brûlées de même que des locaux, en particulier une permanence de l'UMP.dans certaines villes les évenements ce reproduisent aux soirs du 7 et du 8 mai. Ce sont les premières émeutes de la Ve République à intervenir le soir même de l'élection du président.

Le dimanche 11 mars 2007, Jacques Chirac annonce qu'il « ne sollicitera pas les suffrages pour un nouveau mandat ».

Dans un entretien avec Michel Drucker diffusé le 11 février 2007 dans une émission sur sa femme, Jacques Chirac, à la question « Qu'est-ce que vous allez faire le jour où vous quitterez l'Elysée, que ce soit dans quelques mois ou dans cinq ans ? », avait répondu qu'« il y a une vie après la politique, il y a une vie jusqu’à la mort ». Certains observateurs y avaient déjà vu un indice du fait que Jacques Chirac ne se représenterait pas.

En plus des autres considérations légales, certaines considérations visent à l'égalité entre les candidats. Par exemple, l'entreprise Clear channel a été chargée de l'affichage électoral pour l’élection présidentielle française de 2007. Toutefois, ce travail d'affichage n'a pas été fait dans certaines communes, notamment en Guadeloupe.

Au delà de la problématique du temps de parole traitée par le CSA, d'autres problèmes légaux liés à la liberté d'expression des candidats ont été soulevés, dans le mois précédant le premier tour.

Pour être officiellement désigné comme candidat, il faut obtenir 500 signatures d'élus : députés, sénateurs, maires, maires délégués des communes associées, maires des arrondissements de Lyon et de Marseille ou membres élus de l'Assemblée des Français de l'étranger, conseillers généraux des départements, de Mayotte, de Saint-Pierre-et-Miquelon ou du conseil de Paris, conseillers régionaux, élus de l'Assemblée de Corse, de l'Assemblée de la Polynésie française, du Congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie, de l'Assemblée territoriale des îles Wallis-et-Futuna, représentants français au parlement européen.

Ces parrainages, dans un réservoir d'environ 45 000 dont 36 000 de maires, doivent venir d'au moins trente départements ou collectivités d'outre-mer différents sans que plus d'un dixième d'entre eux soit issu du même département ou de la même collectivité d'outre-mer.

L'obtention des 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle est toujours sujette à controverse, notamment autour de Jean-Marie Le Pen. Pour 2007, la controverse touche tous les petits partis. L'appel de François Hollande aux élus du Parti socialiste à réserver leurs signatures au candidat socialiste a conduit à une rumeur au sein des petits partis qui dit que le PS, l'UMP et parfois l'UDF feraient barrage face à leurs candidats et exerceraient des pressions sur les maires de petites communes pour qu'ils ne donnent pas leur signature. Des futurs candidats aussi opposés qu'Olivier Besancenot, José Bové et Corinne Lepage en font publiquement état.

Un amendement déposé au nom du groupe socialiste en vue d'étendre la publication au Journal officiel à toutes les présentations reçues ayant été repoussé, le Conseil constitutionnel a fait savoir qu'il renonçait à la pratique initiée en 1988 consistant à publier dans ses locaux l'ensemble des parrainages valides. Seuls 500 noms de présentateurs par candidat admis à concourir, déterminés par tirage au sort, seront donc publiés cette fois.

Les formulaires de parrainage signés par les élus sont à retourner au Conseil constitutionnel pour le 16 mars 2007 à 18 heures au plus tard (heure locale du territoire d'où provient la signature du formulaire de parrainage).

Gérard Schivardi a dénoncé le chantage aux subventions, sur les maires qui souhaitent le parrainer, par des dirigeants politiques de régions ou départements.

Pour aider les finances de sa commune de Noron-la-Poterie (Calvados), André Garrec, maire, a placé sa signature sur un site de vente aux enchères. L'enchère a été remportée à 1550 € par Rachid Nekkaz. L'échange a eu lieu le 12 mars 2007 sur la chaîne LCI, le candidat a immédiatement déchiré le document.

Le 9 mars, l'ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon (UMP) donne sa signature par tirage au sort à Olivier Besancenot. Un maire d'une commune d'Ille-et-Vilaine a fait de même et le sort a désigné Arlette Laguiller. Jugeant ce procédé « incompatible avec la dignité qui sied aux opérations concourant à toute élection et que la présentation doit résulter d'un acte volontaire du présentateur  », le Conseil constitutionnel a indiqué que les parrainages ainsi attribués ne seront pas pris en compte tout comme les parrainages ayant donné lieu à contrepartie financière au sujet du Conseil Constitutionnel.

Tableau non-exhaustif visant à observer les évolutions des 4 premiers candidats.

Nicolas Sarkozy arrive en tête dans 73 départements métropolitains sur 96 au premier tour. Il obtient plus de 30 % des suffrages exprimés dans 41 d’entre eux, réalisant ses meilleurs scores dans les Alpes-Maritimes (43,6 %), dans le Var (39,7 %) et, dans une moindre mesure, en Haute-Savoie et en Corse-du-sud (37,5 % chacun). Il arrive en tête dans 7 des 8 départements d’Île-de-France, et arrive également premier dans tous les départements du nord, qui étaient jusque là l’un des plus fidèle fief électoral de la gauche et dans les Territoire de Belfort, fief de Jean-Pierre Chevènement. Les territoires d’outre-mer ne sont pas en reste : la Guadeloupe, la Guyane, les Wallis-et-Futuna, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française le créditant de scores allant bien au-delà des 40 %. Son succès est moindre dans les départements du sud-ouest de la France et en Bretagne, mais il ne passe jamais en dessous de la barre des 25 %.

Au second tour, le candidat de l’UMP est majoritaire dans presque tous les départements du nord de la France, le Pas-de-Calais restant le seul à lui préférer Ségolène Royal. Il atteint jusqu’à plus de 68 % des voix dans les Alpes-Maritimes et dépasse les 60 % dans l’Aube, en Alsace, en Haute-Savoie, dans l’Ain, dans le Var, dans le Vaucluse, en Corse-du-sud et en Nouvelle Calédonie. Il obtient son plus faible score dans l’Ariège (40,44 %) et reste boudé par une large majorité de départements du sud-ouest et du centre, tandis que la Bretagne continue de le marginaliser.

Au premier tour, Ségolène Royal arrive en tête dans 23 départements métropolitains et dans 3 territoires d’outre-mer. Elle obtient son meilleur score dans l’Ariège avec 35 % des suffrages exprimés, et est créditée de scores similaires en Seine-Saint-Denis et dans son fief des Deux-Sèvres (plus de 33 %). Elle dépasse la barre des 25 % dans une majorité de départements du sud-ouest et de la Bretagne, dans quelques départements du nord, dans la Nièvre, dans la Saône-et-Loire, dans le Territoire de Belfort, en Meurthe-et-Moselle, dans les Alpes-de-Haute-Provence et dans tous les départements d’Île-de-France à l’exception des Yvelines. Pour la première fois depuis 1974, le Nord-Pas-de-Calais Bascule à droite dès le premier tour, Nicolas Sarkozy arrivant en tête dans l’ensemble des départements du nord de la France.

Au second tour, la candidate socialiste est majoritaire dans 28 départements métropolitains et dans 6 territoires d’outre-mer. C’est d’ailleurs en outre-mer qu’elle obtient ses meilleurs résultats, puisqu’elle dépasse la barre des 60 % en Martinique, à la Réunion et à Saint-Pierre-et-Miquelon (elle obtient 59 % à Mayotte). Si les Pyrénées-Atlantiques basculent à gauche pour la première fois depuis 1988 (et même depuis 1965 si l’on fait abstraction de cette élection marquée par une large victoire de François Mitterrand), les départements du nord, à l’exception du Pas-de-Calais (où elle doit cependant se contenter d’un petit 52 %), passent tous à droite en votant majoritairement pour Sarkozy. Ségolène Royal est créditée de scores allant de 55,53 % à 59,56 % (dans l’ordre croissant) dans les Côtes d’Armor, dans la Haute-Vienne, dans le Lot, en Seine-Saint-Denis, dans les Hautes-Pyrénées et en Ariège. Elle obtient moins dans 40 % dans 9 départements, obtenant son plus faible score dans les Alpes-Maritimes (31,92 %).

François Bayrou obtient quant à lui un score à deux chiffres dans tous les départements, et celui-ci excède très souvent les 15 %. Il réalise sont meilleur score dans son fief des Pyrénées-Atlantiques : avec 29,6 % des suffrages exprimés, il devance tous les autres candidats. Les départements voisins des Landes et des Hautes-Pyrénées lui donnent des scores dépassant les 20 %, tout comme l’Aveyron, la Lozère, le Cantal, le Puy de Dôme et la Haute Loire en Auvergne et dans ses environs. Il franchit également le seuil des 20 % dans le Rhône, en Savoie et en Haute-Savoie, ainsi que dans les deux départements de l’Alsace et dans la moitié des départements d’Île-de-France (les Yvelines, l’Essonne, les Hauts-de-Seine et Paris).

Mais c’est dans le nord-ouest que le candidat de l’UDF a eu le plus de succès : l’ensemble des départements de la Bretagne, le Calvados et la Manche en Basse-Normandie, Mayenne, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire et même la très conservatrice Vendée dans les Pays de la Loire et l’Indre-et-Loire le créditent de scores allant de 20,2 à 23,8 % des suffrages exprimés. L’outre-mer n’est pas en reste : les électeurs de Mayotte se sont prononcé à 25,7 % et ceux de Saint-Pierre-et-Miquelon à 23 % pour M. Bayrou.

En 2002, Jean-Marie Le Pen était arrivé en tête dans 35 départements. En 2007, non seulement il ne renouvelle pas cet exploit, n’arrivant en tête nulle part, mais s’effondre de manière significative là il où avait si bien réussi 5 ans plus tôt. Son meilleur score n’est que de 17,3 % des suffrages exprimés dans l’Aisne, et s’il passe la barre des 13 % dans la très grande majorité des départements du nord-est et dans tous les départements à la bordure de la frontière italienne, ailleurs, les scores ne sont que rarement à deux chiffres, et Le Pen recule dans tous les départements sans exception.

A titres d’exemples, il s'effondre dans le Rhône, passant de 19,35 à 9,09 %, ou encore dans le Lot-et-Garonne, passant de 18,9 à 12,5 %. Il chute de plus de 10 points dans les Bouches-du-Rhône, et subit un revers important en Seine-Saint-Denis, passant de 17,7 à 9 % des suffrages exprimés. Si la Corse reste fidèle au leader du FN, il en va différemment du Nord-Pas-De-Calais : avec 14,8 % dans cette région ouvrière qui offre généralement de bons scores à l’extrême droite, Le Pen perd plus de 4 points et passe de la première à la quatrième place. L'Alsace, qui avait pourtant attribué au FN son meilleur score lors du second tour des élections régionales de 2004 (22 %), ne se prononce qu’à 13,6 % pour son président (-9,9 points par rapport à 2002).

Les resultats des Elections Presidentielles 2007, sont disponibles sous la forme cartographique geocodee sur le site suivant Infogeocom, la representation est faite sur le monde et une possibilite de voir un zoom sur la France.

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Ozap.com

Ozap.com, anciennement imedias.biz jusqu'en avril 2008, est un site web français consacré à l'actualité des medias et au divertissement.

En novembre 2004, le site se transforme en un portail média, proposant notamment des brèves, des articles et des interviews.

En septembre 2006, une nouvelle version est lancée, avec notamment un système de fiches sur des films, des séries, des émissions ou des personnalités du monde des médias.

En septembre 2007, en mettant en place une rédaction permanente, imedias.biz s'associe avec Cyréalis.

En avril 2008, imedias.biz devient Ozap.com. La maquette du site évolue et le contenu est réparti en quatre rubriques : « médias », « cinéma », « musique » et « séries ». Outre ses nombreuses fiches, Ozap.com entend aussi développer l'interactivité avec ses lecteurs et de nouveaux services (programmes de télévision, horaire de cinéma, comparateur de prix,...).

Ozap.com est édité par « La Boîte à News » et est détenu à 50 % par Cyréalis, filiale du groupe M6.

Ozap.com est le principal concurrent de jeanmarcmorandini.com, le blog de l'animateur Jean-Marc Morandini, lui aussi spécialisé sur les informations sur les médias.

En mars 2008, Jean-Marc Morandini a annoncé sur son blog qu'il engageait une action en justice contre Raphaëlle Ricci, la professeure de la Star Academy ayant eu sur W9 des mots très durs à l'encontre de l'animateur, qui l'avait critiquée à de multiples reprises sur son blog. Il réclame également 20 000 euros à imedias.biz, qui avait mis en ligne une vidéo de cet intervention, pour les « préjudices moral et professionnel subis », alors que dans le même temps il n'a attaqué ni la chaîne qui a diffusé les propos de Raphaëlle Ricci ni l'ensemble des sites internet qui ont repris l'intervention.

En janvier 2009, Ozap.com annonce avoir attiré 909 000 visiteurs uniques au mois de novembre 2008 selon Médiamétrie/Nielsen, ce qui place le site derrière Programme-tv.net et Programme.tv mais devant le blog de Jean-Marc Morandini dont il est le principal concurrent. Évoquant des « informations erronées » bien que d'autres médias aient confirmé cette information,, Jean-Marc Morandini affirme quant à lui être toujours « le premier blog média de France ». Médiamétrie précisera que l'animateur « mélange des chiffres qui ne sont pas comparables » en utilisant à son avantage deux chiffres calculés selon des méthodes différentes.

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Emmanuel Maubert

Emmanuel Maubert dit Maître Maubert est un journaliste média, à la radio et la télévision.

Il est né à Reims (51) le 20 décembre 1964, mais il a vécu 6 ans à Lille dans sa petite enfance.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Paris, il officie dès le début des années 80 sur différentes radios libres (Radio Saint Germain, Radio Boucle, Ouest FM, Radio Show, CVS). En 1988, il travaille à Aventure FM, une radio lancée par Bayard Presse et le SIRPA (Service communication des armées) fréquence à Paris : 105,9 FM..

En 1989, Emmanuel Maubert part à Monaco, à RMC. Il présente les flashes d'info, puis les matinales (journaux de 7h et 9h). En parallèle, il présente Infosud, le journal de Télé Monte Carlo chaque soir à 19h45.

En 1993, Emmanuel Maubert revient à Paris, à France Info (Groupe Radio France). Durant deux ans, il présentera la revue de Presse chaque matin, avant, en septembre 1995, de créer Média Info, une chronique quotidienne sur l'actualité des média, avec un invité chaque jour.

En 1998, Marc-Olivier Fogiel l'engage à Canal+, au sein de la rédaction de l'émission TV+.

En 2000, Emmanuel Maubert accompagne Marc-Olivier Fogiel lorsqu'il créé sa société PAF Productions. Emmanuel Maubert est rédacteur en chef des reportages média pour Nulle Part Ailleurs, puis en 2001 pour l'émission + Clair.

En 2002, il rejoint Troisième Œil Productions, pour la rédaction en chef de l'émission Starmag sur la chaîne TPS Star.

En 2004, il participe à la première saison du Grand Journal de Canal+, avant en 2005 de revenir en radio, à RTL, pour l'émission On refait la télé, aux côtés d'Isabelle Morini-Bosc et Sébastien Folin.

En 2006, Emmanuel Maubert arrive à Europe 1. Il rejoint Jean-Marc Morandini pour le Grand journal de la télé en tant que rédacteur en chef de l'émission.

À la rentrée 2007 l'émission évolue et change de nom pour devenir Le Grand Direct (11h/midi : la télé, puis de midi à 14h : l'actualité). Il assure par ailleurs l'intérim à la présentation de l'émission télé quand Jean-Marc Morandini est en vacances. Emmanuel Maubert assure également chaque matin une chronique à 6 h 50 intitulée À la télé ce soir et une seconde entre 9 h 05 et 9 h 30, avec les résultat d'audiences Médiamétrie de la veille dans Y'en aura pour tout le monde avec Marc-Olivier Fogiel.

À la télé on le retrouve au côté de Philippe Vandel comme chroniqueur dans l'émission Pif Paf diffusée chaque samedi soir à 18 h sur la chaîne Paris Première depuis la rentrée 2007.

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Source : Wikipedia