Jean-Marc Furlan

3.3794326241334 (1974)
Posté par seb 02/04/2009 @ 12:16

Tags : jean-marc furlan, entraineurs, football, sport

Dernières actualités
Furlan sur le banc des accusés - 20minutes.fr
Ce matin, Jean-Marc Furlan sera accompagné à son entretien d'un salarié du club, dont il refuse de livrer le nom, « pour écouter les griefs qui lui sont reprochés ». Les deux parties se retrouveront ensuite mardi au siège de la Ligue devant la...
Vous êtes ici : Accueil > Article : FOOT / Estac : Remy, Furlan et ... - L'Est Eclair
Hier, Patrick Remy, Jean-Marc Furlan et Gérald Baticle tenaient la corde. Qui sera élu ? Pendant que Daniel Masoni travaille d'arrache-pied pour ficeler son dossier de reprise du club d'un point de vue juridique, Richard Jézierski et, surtout,...
Jean-Marc Furlan bientôt hors-jeu - 20minutes.fr
Jean-Marc Furlan devrait trouver un courrier à en-tête du Racing lui signifiant sa convocation en vue d'un licenciement. « Après le non-respect de ses engagements et les propos tenus, le dossier prend une tournure administrative », enrage Philippe...
Léonard Specht rétablit certaines vérités sur le Racing - 20minutes.fr
Déjà, le nouveau président ne se prononce pas sur la procédure de rupture de contrat de Jean-Marc Furlan. « Ça suit son cours, lâche-t-il. C'est Philippe Ginestet et Jean-Luc Herzog qui, encore aujourd'hui, gèrent et suivent le dossier....
Le président sort du silence - L'Equipe.fr
Il entretient le flou», a expliqué Bernard Gnecchi. Celui-ci a nié avoir contacté Jean-Marc Furlan et Gérald Baticle pour entraîner Dijon la saison prochaine. «Tant que je serai là, Furlan ne sera pas l'entraîneur de Dijon. Et Gérald Baticle, je ne le...
Foot - L2 - Dijon - L'Equipe.fr
Par ailleurs, le club aurait contacté Jean-Marc Furlan pour prendre les rênes de l'équipe la sasion prochaine. En attendant, Hadzibegic aura l'occasion d'expliquer les raisons de son absence «très problématique pour le club» durant un entretien prévu...
Chantier en cours - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
... les consultations diverses et variées se sont donc poursuivies du côté de la Meinau, mais le nouveau président se refuse pour l'instant à donner plus de détails sur le ou les noms de ceux qui seraient susceptibles de remplacer Jean-Marc Furlan à la...
Jean-Marc Furlan, coach de Strasbourg, est le parrain de l'association - La Voix du Nord
Jean-Marc Furlan ne prend surtout pas à la légère son rôle de parrain de l'association Thibaut-Cauwet. Ancien joueur du Racing-club d'Arras, Jean-Marc Furlan s'est lié d'amitié avec Michel Cauwet sur et en dehors du terrain....
Football / Quel avenir pour Jean-Marc Furlan au Racing ? - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Alors que le Racing entame ce matin la dernière ligne droite qui doit le ramener en Ligue 1, vendredi (20h30) à Montpellier, Jean-Marc Furlan semble vouloir se diriger vers la porte de sortie. L'atypique technicien strasbourgeois, marqué par les...
Réactions Jean-Marc Furlan : « L'aventure va s'arrêter là » - Journal L'Alsace
Jean-Marc Furlan : « Les joueurs ont tout donné, mais cela n'a pas été suffisant. Un match comme ça se joue sur des détails. Ils n'ont pas tourné en notre faveur. On aurait pu marquer à la fin ou sur le penalty de Renaud (Cohade)....

Arras Football

Image:ArrasFA.gif

Arras Football est un club français de football fondé en 1901 sous le nom de Racing Club d'Arras. Le club absorbe l'US Arras Ouest (créée en 1969) en 1997 et adopte le nom d'Arras Football. Le club du président Philippe Thellier évolue cette saison en Championnat de France Amateurs 2.

Sous l'impulsion du président Michel Brabant, le club évolua avec un statut professionnel entre 1936 et 1939. Arras enlève alors le titre de championnat de France de D3 professionnel en 1937 et accède en D2 (2 saisons en 1937-1938 et 1938-1939). L'expérience professionnelle prend fin avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale (participation au championnat de 1re division en 1939-1940 dans la zone Nord). En 1972, date de l'inauguration du stade Degouve, le club accède à la 3e division, et y restera durant 7 ans. L'un de ces joueurs emblématiques fut François Gomis qui fut le buteur attitré de l'équipe durant cette période.

Depuis les années 1980, le club a stagné dans divers niveaux de championnat régional (Promotion Honneur ou Division Honneur). Cependant, l'année 1985 sous la présidence de Jean Honvault, le RC Arras de Fryddie Harabasz alors entraineur parvient à retrouver le niveau national en terminant champion de la DH Ligue du Nord. Le meilleur buteur du championnat est arrageois, Eric Caes, avec 20 réalisations. Cette équipe se maintiendra pendant quatre années à ce niveau ratant in extremis la montée en troisième division l'année suivante la montée (1986).

Des noms illustres à cette époque incorporent le club tel Francis Hedoire (Paris SG, RC Lens), Jean-Pierre Truqui (Marseille Olympique de Marseille, US Valenciennes), Joel Douillet, Jean-Claude Dutriaux et Eric Caes (US Noeux les mines), Bronislaw Bula (Ruch Chorzow, FC Rouen), Bruno Zaremba (Marseille Olympique de Marseille, FC Metz, US Dunkerque), Zidzslaw Rozborski (Wizdzew Lodz, Stade de Reims) ou encore Jean-Marc Furlan (FC Girondins de Bordeaux, Sporting Club de Bastia, Montpellier Hérault Sport Club).

Dans les années 2000 et finalement au terme de la saison 2003-2004 du championnat de Division Honneur, que le Racing Club d'Arras renommé Arras Football Association retrouve le niveau national, en l'occurrence le Championnat de France Amateur 2.

Pour sa première saison en 2004-2005 , le club termine à la 13e place, puis les deux saisons suivantes respectivement 4e et 5e.

En mai 2007, les dirigeants arrageois ont organisé une soirée pour mettre en avant un plan sur deux années (2008-2010), avec comme triptyque "Eduquer Structurer Réussir". Le but avoué étant d'amener et de pérenniser le club d'Arras Football Association en CFA et un peu plus loin vers le Championnat National.

Cette saison, après trois années d'apprentissage et d'expérience emmagasinée, l'objectif sera la montée à l'étage supérieur en CFA. La saison est également marquée par un beau parcours en Coupe de France avec l'élimination du grand voisin du RC Lens au 7ème tour de la Coupe (victoire aux tirs au but à Bollaert). Arras ne tombera qu'en 32ème de finale à Avion face à l'OGC Nice, équipe de Ligue 1 (1/3 ap).

En haut



Saisons récentes du FC Libourne-Saint-Seurin

Lors de leur première saison en Championnat de France de football National, les pingouins réussissent une très belle saison en accrochant une très belle 9e place au championnat. En Coupe de France de football, les pingouins sont éliminés dès les 32èmes de finale par les Football Club des Girondins de Bordeaux (2 à 0) lors d’une rencontre au Stade Chaban-Delmas qui célèbre le football girondin devant plus de 20 000 spectateurs. Cette saison est la dernière sur le banc pour Jean-Marc Furlan qui quitte alors le Football Club Libourne-Saint-Seurin pour rejoindre Espérance Sportive Troyes Aube Champagne en Ligue 2.

Lors de la saison 2004/2005, André Menaut revient aux affaires pour succéder à Jean-Marc Furlan. Les pingouins connaissent une deuxième saison de National un peu plus difficile en obtenant le maintien lors de l’avant dernière journée d’un championnat très serré. Le FCLSS termine à la 12e place du National. En Coupe de France de football c’est un nouvel ogre de L1 qui se présente pour les 16èmes de finale au Stade Jean-Antoine-Moueix. En effet l’Association Sportive de Monaco Football Club, dernier finaliste de la Ligue des Champions de l'UEFA, vient défier le capitaine Régis Castant et ses coéquipiers. Les pingouins sont défaits 4 buts à 2 et quittent alors la Coupe de France en seizièmes de finale. Le FCLSS reste l'un des clubs amateurs les plus réguliers de ces dernières années en atteignant 5 saisons de suite les 32èmes de finale.

La saison 2005/2006 restera gravée dans la mémoire de tous les supporteurs. Ce n'est pas en Coupe de France de football (élimination au 7e tour par l'ESA Brive) que les pingouins vont réaliser l'exploit mais bien en championnat National. Dès la quatrième journée, Didier Tholot et ses hommes s'installent sur le podium du National. Ils ne le quitteront plus. Cette saison est marquée par des moments de grande émotion. L'Entraineur trouve la recette pour donner à son groupe une âme de guerrier. La solidarité, l'abnégation sont les maîtres-mots de cette équipe qui déjoue tous les pronostics de début de saison. Les pingouins terminent meilleure défense de National et, après avoir tutoyé la place de leader à plusieurs reprises, terminent troisièmes du classement général. Cette marche du podium permet au FCLSS d'accéder à la Ligue 2 et donc au monde du football professionnel. Cet évènement est une première historique pour ce club créé en 1998 par l'entente entre Libourne et Saint Seurin. Le Stade Jean-Antoine Moueix doit alors être agrandi et le FCLSS rentre à présent au sein du cercle très fermé des 40 meilleurs clubs de l'Hexagone.

Après leur saison le plus abouttie, les hommes de Didier Tholot, vont apprendre durement le niveau de la Ligue 2 en débutant mal leur championnat mais une dizaine de journée plus tard, l'équipe se stabilise pour toute la saison entre la 12e et la 15e place jusqu'à la dernière journée et une défaite 1-2 face au SM Caen qui voit le club girondin descendre à la 17e place (1er non relégable). On peut noter la révélation du croate Zvonimir Deranja qui marque 14 buts en 32 matchs pour sa 1e saison au club.

Pour leur première participation à la coupe de la Ligue, l'équipe perd en 16èmes de finale contre le Stade Rennais et en coupe de France, elle est défaite par Sedan en 8èmes de finale.

En haut



Romain Gasmi

Romain Gasmi est un joueur de football francais d'origine algérienne, né le 15 février 1987 à Lyon (France) qui évolue actuellement au FC Southampton. Lors d'un match de Ligue 2 à Créteil durant la saison 2006/2007, Romain Gasmi ouvre le score et marque le premier but de sa carrière professionnelle. Cette saison, il disputera 14 matchs sous le maillot strasbourgeois. Mais pendant la saison 2007/2008, alors que Strasbourg évolue en Ligue 1, l'entraîneur Jean-Marc Furlan ne le fait disputer qu'une seule rencontre : son premier, et actuellement unique match en Ligue 1 a eu lieu le 15 août 2007 lors de la rencontre Strasbourg-Auxerre (3-0) lorsque Gasmi entre en jeu en deuxième mi-temps. Le 30 août 2008, il est prêté au club anglais de Southampton.

En haut



Championnat de France de football L1 2007-2008

Logo championnat de ligue 1

La saison 2007-2008 de Ligue 1 est la soixante-dixième édition du Championnat de France de football. Opposant les vingt meilleurs clubs français en matchs aller-retour hebdomadaires - avec quelques exceptions dues au calendrier européen et international, cette saison a vu pour la sixième fois consécutive, l'Olympique lyonnais remettre son titre en jeu.

La saison a débuté le 4 août 2007 et s'est terminée le 17 mai 2008. L'Olympique lyonnais a remporté le championnat pour la septième fois, avec quatre points d'avance sur Bordeaux. Lens, club champion dix ans plus tôt, est relégué en Ligue 2. Strasbourg et Metz sont également relégués.

C'est la première saison depuis quarante-cinq ans que le FC Nantes, huit fois champion de France entre 1965 et 2001, n'est pas présent.

NB : L'Olympique lyonnais est passé en tête lors d'un match en retard de la 3e journée, joué entre les journées 9 et 10 et ne l'a plus quitté jusqu'à la dernière journée et son 7e titre de champion.

Le classement des passeurs décisifs a officiellement fait son apparition dans le championnat de France cette saison.

Un challenge du fair-play est organisé par l'Union des Clubs Professionnels de Football (UCPF) et la Ligue de football professionnel (LFP) pour récompenser les équipes totalisant le moins d’avertissements et d’expulsions.

Le classement du challenge du fair-play est établi en tenant compte du barème de 1 point par carton jaune et de 3 points par carton rouge. En cas d’égalité de points, les clubs ex-aequo sont départagés selon le nombre le plus petit nombre de cartons rouge reçus et, en cas de nouvelle égalité, selon le plus grand nombre de buts marqués en championnat.

Chaque carton jaune et chaque carton rouge donnent lieu au paiement par le club concerné de 80 € et 230 € respectivement. Si une personne présente sur le banc de touche se fait expulser, l'amende s'élève à 460 €. Les trois premières équipes du classement, soit le Lorient FC Lorient, le Paris SG et le Rennes Stade rennais, reçoivent respectivement 25%, 15% et 10% de la totalité des sommes perçues, la moitié restante du montant étant offert à des organisations à but humanitaire, caritatif ou social.

Le mercato d'été est ouvert du 28 mai au 31 août 2007 inclus. Avec plusieurs transferts de stars et près de la moitié des clubs qui changent d'entraîneurs, cette nouvelle saison est particulièrement riche en changements.

L'avant-saison 2007-2008 de Ligue 1 est marquée par une valse des entraîneurs insolite dans l'histoire de ce championnat, que l'on pourrait qualifier de jeu de chaises musicales. Ainsi, le 25 mai 2007, Gérard Houiller annonce son départ du poste d'entraîneur du sextuple champion de France, l'Olympique lyonnais. Celui-ci est alors remplacé le 30 mai par Alain Perrin, le sélectionneur encore sous contrat du FC Sochaux-Montbéliard. Ce qui poussera le club sochalien à aller débaucher à son tour l'entraîneur du club du Mans UC, Frédéric Hantz, dont l'arrivée est officialisée le 2 juin. Il est lui-même remplacé par Rudi Garcia, coach du Dijon FCO.

De son côté, le RC Lens, après avoir pris acte de la décision de Francis Gillot de démissionner, est allé sortir Guy Roux de sa retraite, l'emblématique entraîneur de l'AJ Auxerre. Mais seulement après 5 journées, Guy Roux démissionne en donnant le nom de son successeur, l'ancien entraîneur du RC Strasbourg, Jean-Pierre Papin.

À l'AS Monaco, le contrat de Laurent Banide n'a pas été reconduit, le club lui préférant l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, Ricardo. Les Girondins ont eux fait le pari d'offrir une première expérience de sélectionneur à Laurent Blanc. Le RC Strasbourg, quant à lui, a décidé de se séparer de son entraîneur Jean-Pierre Papin, remplacé par Jean-Marc Furlan, entraîneur du club de l'ES Troyes AC de nouveau en Ligue 2. L'AS Saint-Étienne enfin, a rompu son contrat avec Ivan Hašek pour le remplacer par son adjoint Laurent Roussey.

Ce ne sont donc pas moins de huit clubs de l'élite qui commencent la saison avec un nouvel entraîneur.

Les deux meilleurs clubs du dernier championnat ont beaucoup fait parler d'eux lors du mercato.

L'Olympique lyonnais a vu plusieurs de ses joueurs cadres partir à l'entre saison comme Eric Abidal (au FC Barcelone), Florent Malouda (Chelsea FC), Tiago (Juventus de Turin) et Sylvain Wiltord (Stade Rennais). Pour compenser ces départs, deux Lillois sont recrutés dans le secteur offensif : Mathieu Bodmer et Kader Keita. Fabio Grosso, vendu par l'Inter, remplace poste pour poste Eric Abidal. L'OM a vu son attaquant Franck Ribéry rejoindre l'Allemagne au Bayern Munich pour 26 millions d'euros. Ce transfert constitue un record pour la Bundesliga. Avec cette somme l'OM a pu renforcer les secteurs défensifs avec Gaël Givet, Laurent Bonnart, Jacques Faty et Benoît Cheyrou, et les secteurs offensifs de son équipe avec aussi Karim Ziani, Djibril Cissé et Boudewijn Zenden. De plus, l'OM recrute le gardien Steve Mandanda, prêté avec option d'achat par Le Havre AC.

Le troisième de Ligue 1 Toulouse FC a renforcé son équipe avec les arrivées des défenseurs Jon Jönsson, Hérita Ilunga et Mauro Cetto et de l'attaquant André-Pierre Gignac.

L'AS Nancy Lorraine est le seul club à n'avoir recruté aucun joueur durant ce marché des transferts. La vente de Pape Diakhaté au Dynamo de Kiev et le départ de Cédric Lécluse à Angers sont les seuls mouvements de l'AS Nancy Lorraine.

La dernière journée de la saison 2007-2008 fut riche en buts avec 43 buts, nombre qui n'avait pas été atteint depuis 35 ans.

En haut



Rudy Carlier

Rudy Carlier est un footballeur français né le 19 janvier 1986 à Saint-Quentin (Aisne). Il a fait toute sa préformation à l'Olympique Saint-Quentinois, et fut remarqué très jeune pour ses qualités physiques et techniques. Parti à l'AS Cannes à l'âge de 14 ans, cet attaquant de 1,81 m pour 75 kg a ensuite signé à Strasbourg, où on a pu par exemple le voir marquer un but lors de la saison 2005/2006 contre l'Olympique de Marseille, et participer à la belle campagne du RCS en Coupe de l'UEFA. Lors de la saison 2006-2007, il a été prêté six mois au FC Gueugnon (Ligue 2), puis à Clermont, qui évolue en National.

En 2007, il est de nouveau prêté pour un an au Clermont Foot, mais juste avant la fin du mercato hivernal, il est encore prêté jusque la fin de saison au club de seconde division espagnole, Ferrol. Puis lors du mercato estival 2008, Rudy Carlier est pressenti pour un nouveau prêt, et n'entre pas dans les plans de Jean-Marc Furlan, l'entraîneur du RC Strasbourg. Mais à quelques jours du début du championnat et de la première journée de Ligue 2 face à Montpellier, Jean-Marc Furlan annonce à la surprise générale qu'il avait été convaincu par l'état d'esprit de ce jeune joueur et qu'il le titulariserait même lors de la réception de Montpellier ! Et lors de la troisième journée de championnat lors de la réception du SC Bastia, Carlier, qui n'était pas titulaire, entre en jeu à la 88e minute alors que son équipe se dirigeait vers son premier match de la saison, puisque le score était toujours de 0-0. Mais dans les arrêts de jeu, sur son premier ballon, Rudy Carlier marque le but de la victoire et enflamme la Meinau, puisqu'il s'agira de la troisième victoire en trois matchs pour le RC Strasbourg depuis le début de la saison. Puis Carlier se contente de brèves entrées en jeu jusqu'à la 15ème journée et le derby sur la pelouse du FC Metz, où il sera à nouveau titulaire, profitant des performances médiocres de Kandia Traoré. Et malgré la défaite de son équipe 3 buts à 2, Rudy Carlier y a marqué des points en s'offrant un doublé. Il sera ensuite toujours titulaire jusqu'à la trêve et le match face à Boulogne-sur-Mer, profitant entre autre des nombreuses blessures (Quentin Othon, Marcos, Mamadou Bah, Emil Gargorov, Harlington Shereni, Steven Pelé...). Au mercato 2008-2009 , il fait le choix de signer a Eibar , un club de seconde ligue espagnole, premier non relégable , pour 6 mois.

En haut



Tours Football Club

ToursFc logo.gif

Le Tours Football Club est un club de football français fondé en 1919 et évoluant la saison 2008-2009 en Ligue 2.

Le président du club est Frédéric Sebag, le vice président est Christophe Bouchet, l'équipe quant à elle est entraînée par Daniel Sanchez .

Le Tours FC joue à domicile au Stade de la Vallée du Cher à Tours.

L'Association Sportive Docks du Centre devient l'A.S. du Centre durant l'été 1921. Champion de la Division d'Honneur de la Ligue du Centre en 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932 et 1949, l'ASC accède au CFA mais ne s'y maintient pas en achevant la saison 49-50 11e sur 12 du groupe Ouest. Suite à cette relégation, les Docks de France retirent leur soutien au club qui est rebaptisé FC Tours. Cette nouvelle dénomination semble lui porter bonheur car, dès 1952, on retrouve le F.C.T. en 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des pros de l'AS Troyes. Fred Aston, 39 ans, fut l'un des grands artisans de cette victoire. Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968) sous la présidence de Jean Savoie et ses deux actifs vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate (qui auront une dizaine d'années durant tenu les rênes du club avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanilas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs), le FCT n'arrive à nouveau pas à se stabiliser en C.F.A. malgré le soutien indéfectible de l'omnipotent maire de Tours, Jean Royer. Ce dernier, qui prit la présidence du club au milieu des années 1970, donne néanmoins une dimension nationale au club. Promu cette fois-ci en 3e division (Groupe Centre-Ouest), le FC Tours de Jacky Manic étonne son public du Stade de Grammont et monte directement en 2e division nationale à l'issue de la saison 1973-74.

Se maintenant de justesse en Ligue 2 en 1974-75, le FCT va ensuite collectionner les places d'honneur sans pour autant accrocher le podium et les barrages d'accession à la Ligue 1. Jean Royer et les dirigeants de l'époque décident alors de passer professionnel en 1978. Et ce qui pouvait arriver arriva dès la deuxième saison de professionnalisme : l'accession tant convoitée en première division, en mai 1980, après un duel au sommet face à Rennes au Stade de la Vallée du Cher puis un match nul décisif à Quimper. Le FCT est alors à son zénith et connaîtra ses plus grands moments dans les années 80 sous la houlette de l'entraineur Pierre Phelipon et du directeur sportif Yvon Jublot, grâce a quelques joueurs d'exception comme l'attaquant italo-argentin Delio Onnis, le défenseur Serge Besnard, Karim Maroc, Guy Lacombe ou Omar Da Fonseca. En 1981, toujours fort du soutien du maire de l'époque, Jean Royer, le FC Tours, obtient son meilleur resultat en finissant 11ème du classement. Par deux fois, il se hisse en demi-finale de la Coupe de France (éliminé les 2 fois par le Paris SG, dont une fois à Rennes aux tirs au but) notamment grâce au flair d'Onnis qui finira par deux fois meilleur buteur du championnat. La saison suivante, le club est contraint a la descente en D2 aprés des barrages contre Nimes. Il ne restera a l'étage inférieure qu'une saison. Sous la houlette d'un nouvel entraineur, Guy Briet, ancien directeur du centre de formation de Saint-Etienne, le FCT termine en tête de son groupe devant le Racing de Jean-Luc Lagardère et est sacré champion de France en 1984, a l'issue d'un match d'anthologie contre l'OM à la Vallée du Cher (victoire 3-2). C'est son premier et unique titre national. La saison suivante est marquée par une cascade de blessures et par quelques ratés dans le recrutement. Tours sombre vite dans l'anonymat, et redescend en deuxième division au Printemps 85. Incontestablement, c'est le début de la fin...

Le FCT parvient quand même à se stabiliser en D2 à partir de 1985, sans toutefois arriver à se mêler à la lutte pour la montée. Quelques jolis noms circulent au club à cette période : Olivier Pickeu, Jean-Marc Adjovi-Bocco, le brésilien Walqir Motta et l'argentin Dominguez. A noter qu’Eydelie et Glassman évolueront ensemble sous le maillot tourangeau en 1988…

Mais une gestion hasardeuse voire laxiste précipite très vite "les bleus" vers la chute et l'enfer du CFA (dépôt de bilan entraînant une double relégation en 1993). Depuis la fin les années 90, le club, rebaptisé Tours FC, va pourtant retrouver de l'ambition. Présidé par l'homme d'affaire parisien Frédéric Sebag et entrainé par l'ancien défenseur guyanais Albert Falette, il va retrouver à nouveau le championnat de Ligue 2 en 2006-07, un niveau plus conforme à ses ambitions et à son passé. Ce sera pourtant une saison très difficile pour le TFC qui luttera depuis la première journée pour son maintien. L'arrivée de Tony Vairelles n'y changera rien, le Tours FC est condamné à la relégation au soir de la 34e journée, après un match nul obtenu à Niort.

Lors de la saison 2007-08, après sa victoire sur Laval (1-0) lors de la 36ème journée le Tours FC obtient officiellement son billet pour la L2 et remonte donc un an seulement après avoir quitté cette compétition. Dans un même temps, l'équipe réserve évoluant en Division d'Honneur termine championne et accède à la CFA 2 pour la saison 2008/2009.

En haut



Olympique lyonnais

Logo

L'Olympique lyonnais, ou l'OL, est un club de football français fondé en 1950, issu du regroupement entre le Lyon olympique universitaire et le FC Lyon qui existaient depuis 1899, évoluant actuellement en Ligue 1. Le club, basé au stade de Gerland, est présidé depuis juin 1987 par Jean-Michel Aulas et l'équipe, entraînée par Claude Puel depuis le 18 juin 2008.

Avec sept titres de Champion de France consécutifs (record français et parmi les championnats européens majeurs) entre 2002 et 2008, la section masculine de l'OL, plus connue, est l'un des clubs les plus titrés de France. La section féminine du club quant à elle, a en outre remporté six fois le championnat féminin (dont 4 fois sous le nom du FC Lyon).

Sur le plan international, le club participe régulièrement aux coupes européennes, et était notamment membre du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. Jean-Michel Aulas en était son président.

En 2007, pour la première fois l'équipe championne de L1 masculine était la même que l'équipe victorieuse de Division 1 féminine. Le club réalisa ainsi un doublé filles-garçons inédit qui a également été rééditée en 2008.

En cette année 2008, l'Olympique lyonnais rentre même un peu plus dans l'histoire en remportant son premier doublé Championnat de France-Coupe de France en battant le Paris-SG avec un but de Sidney Govou, les féminines ont également réalisée le même exploit en étant championnes de France et vainqueures du Challenge de France. Cette année fut marquée aussi par une révolution au poste d'entraineur, avec le limogeage d'Alain Perrin et de son remplacement par Claude Puel qui vit ses fonctions élargies à un rôle de manager général, s'occupant davantage des secteurs habituellement réservés au tandem Aulas-Lacombe.

Le « Lyon Olympique », club omnisports fondé en 1896 sous le nom de Racing Club de Lyon, se dota d'une section football en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), il affronta l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les Lyonnais ne se rendirent pas à Marseille pour rejouer la rencontre.

Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l'Olympique retrouva le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s'inclinèrent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale.

Devenu le « Lyon Olympique Universitaire », le club fut encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se retrouva éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évoluait alors au stade des Iris en attendant la fin de la construction du Stade de Gerland, finalement achevé en 1920.

Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlèva, avec deux points d'avance sur Bordeaux, la poule sud du dernier championnat de la guerre. La finale nationale du championnat opposait Lyon à Rouen. Les Rouennais s'imposèrent 4-0. Malgré tout, ces bons résultats récoltés en temps de guerre permirent au LOU d'être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club était présidé alors par Félix Louot, et fut malheureusement relégué en D2 à la fin de cette saison.

En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquèrent une scission entre ces deux sports et vit le départ de la section de football, pros et amateurs, du club le 3 août 1950, sous l'impulsion du Docteur Trillat et de Groslevin, Vitalis, Marceau, Carrel, Daurensan et Maillet. Cette dernière opta alors pour un nouveau nom : l'«Olympique de Lyon et du Rhône». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU a été interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais et après cette peine purgée, le LOU refonda une nouvelle section de football en son sein, créant à l'occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d'affiliation à la FFF, qui existe aujourd'hui encore. Cette section du LOU 2ème du nom, ne peut en aucun cas prétendre récupérer l'histoire et les honneurs glanés par son prédécesseur.

« Lyon a été fondé en 1950, c'est donc un jeune club » est l'une des grandes citations classiques de l'historiographie du foot français interprétée par quelques pseudos-fanatiques de sport des villes rivales au club. Certains évoquent même un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais aucun indice, ni de traces, n'est là pour confirmer cette hypothèse. On considérera que la fondation de "L'Olympique lyonnais" n'est autre que la continuité de la section de football du LOU.

L'OL fit donc son entrée en D1 en 1951 pour redescendre aussitôt en D2 en 1952 après s'être classé à l'avant-dernière place. Promus en 1954, ils débutèrent alors par une longue présence en première division ponctuée par deux périodes fastes. Ils découvrirent l'Europe grâce à la Coupe des villes de foire en 1958 à San Siro avec une élimination (0-7 ; 1-1) face à l'Inter de Milan. Puis en 1960 (cette compétition se jouait alors sur 2 ans), ils sont battus (1-3 ; 2-1) par Cologne XI et enfin en 1961 éliminés (4-2 ; 2-5) par Sheffield Wednesday.

Après s'être classé entre la 8ème et la 16ème place du championnat pendant près de 10 ans, ils atteignirent la 5ème en 1963 et même la 4ème place en 1964. C'est surtout cette année-là qu'ils ont remporté leur premier trophée. En effet, après avoir échoué l'année précédente en finale face à l'AS Monaco auteur du doublé Coupe-Championnat, ils purent glaner la Coupe de France 1964 en battant en finale les Girondins de Bordeaux 2-0 après avoir éliminé le RC Lens en quarts et le Valenciennes FC en demi-finales.

Cette même année, finaliste de la précédente Coupe de France — et étant donné que le vainqueur, l'AS Monaco, participait à la Coupe d'Europe des clubs Champions —, l'OL fait ses grands débuts en Coupe des Coupes. L'arrivée du club rhodanien dans la compétition est fracassante : Après avoir éliminé Boldklubben 1913 (3-1 ; 3-1), ils éliminent l'Olympiakos (4-2 ; 1-2) puis réussissent l'exploit en quarts face à Hambourg qu'ils éliminèrent (1-1 ; 2-0). En demi-finale, ils sont tenus en échec à Gerland par le Sporting Club du Portugal 0-0 avant d'aller chercher un match nul 1-1 à Lisbonne. Mais, malheureusement pour les Lyonnais, la règle du but à l'extérieur ne sera mise en application que quelques années plus tard (pour l'anecdote, dans les archives de l'UEFA , il est indiqué que l'OL est qualifié en finale grâce au but marqué à l'extérieur). Ils doivent donc jouer un match d'appui à Madrid où ils sont défaits 0-1, laissant les Portugais aller en finale, qu'ils gagnèrent face au MTK Budapest. Cette première épopée européenne ne se reproduisit pas lors de l'édition suivante où ils furent éliminés dès le premier tour par le FC Porto (0-3 ; 0-1).

Sixièmes en 1965, ils retrouvèrent les années suivantes la monotonie du milieu de classement. Monotonie qui sera pourtant troublée en 1967 par une deuxième victoire en Coupe de France (3-1 face à Sochaux en finale). Cette victoire leur permit de retrouver la Coupe des Coupes dans laquelle ils éliminèrent Aris Bonnevoie (3-0 ; 2-1) puis Tottenham (1-0 ; 3-4) avant de tomber sur Hambourg en quarts de finale (0-2 ; 2-0 ; 0-2 en match d'appui).

Un nouveau cycle démarra durant les années 1970 où ils atteignirent à nouveau la 5ème place en 1972 et se placèrent pour la première fois de leur histoire sur le podium du championnat de France en 1974 et 1975, loin derrière l'ASSE, champion de France ces deux années-là. Ils remportèrent l'édition 1973 de la Coupe de France en battant en finale le FC Nantes 2 buts à 1, les empêchant du même coup de réaliser le doublé Coupe-Championnat qui leur était promis. Malgré ces coups d'éclat, jamais l'OL ne fut en mesure de se mêler à la lutte pour le titre même si le club commencait dès lors, à devenir un habitué de la Coupe des Coupes dont il atteignirent encore les huitièmes de finales en 1974.

À la fin des années 1970, le cycle s'achevait et l'équipe retrouva les dernières places du championnat avec notamment une 18ème place en 1980 qui lui fit frôler la relégation. Un barrage victorieux face à Avignon (0-2 ; 6-0) sauva, pour un temps, la situation, juste un an avant que l'ASSE ne remporte son 10ème titre de champion. Jamais, la célèbre phrase prononcée par le président des Verts dans les années 1970, Roger Rocher  :« En matière de football, Lyon a toujours été la banlieue de Saint-Étienne » n'a eu alors autant de sens qu'à cet instant. Finalement relégués à l'issue de la saison 1982-1983, les Lyonnais, qui détenaient alors le record de la plus longue période consécutive dans l'élite avec 29 saisons, commencèrent un long purgatoire de 6 ans.

En 1987, après quelques années passées en D2, Jean-Michel Aulas s'investit dans le club et en prit la direction. Il ambitionnait une « qualification européenne dans les 5 ans ». Bien qu'il surprit en débarquant presque d'entrée l'entraîneur Robert Nouzaret, l'un des symboles fort et populaire du club, la remontée en D1 est acquise dès 1989, grâce entre autres au coaching gagnant de Raymond Domenech, aujourd'hui sélectionneur de l'équipe de France.

La qualification européenne annoncée fut même atteinte après seulement deux saisons dans l'élite, le président Aulas réalisant alors le pari de l'« Europe en cinq ans » qu'il avait lancé à son arrivée. Mais le club frôla la relégation la saison suivante.

En 1995, l'OL revient sur le podium, finissant 2ème derrière des Nantais intouchables cette année-là, grâce à une génération de joueurs formés au club, dont le symbole fut l'excellent attaquant Florian Maurice. L'année suivante, le club prit goût à la Coupe d'Europe, éliminant notamment la Lazio de Rome.

Il retrouva les compétitions continentales en 1997, par la petite porte, celle de l'Intertoto.

L'équipe se renforçait après chaque saison et montait en puissance : 6ème en 1997-1998, puis 3ème en 1998/1999 et 1999/2000.

En 1999, l'apport de 15 millions d'euros du groupe Pathé qui devint actionnaire à hauteur de 34 % permit à Jean-Michel Aulas de faire entrer son club dans une nouvelle ère en s'offrant un attaquant de renom : Sonny Anderson. Le buteur brésilien en provenance du FC Barcelone deviendra l'un des joueurs les plus emblématiques de l'histoire de l'Olympique lyonnais. En 2000/2001 le club termine 2ème derrière le FC Nantes (comme 6 ans auparavant), mais remporte la Coupe de la Ligue face à l'AS Monaco.

En 2002, l'Olympique lyonnais obtint son premier titre de champion de France, remporté lors de la dernière journée. L'OL était second du championnat, deux points derrière le RC Lens, qu'il accueillit à Gerland dans une ambiance surchauffée et battit 3-1. S'ensuivit alors une série inédite de sept titres consécutifs de champion de France, une série encore en cours.

Désormais, l'Olympique lyonnais revendique donc une ampleur, tant sur le plan national que sur la scène européenne (même si jusqu'à aujourd'hui le club n'a jamais passé le cap des quarts de finale de la Ligue des Champions). Le club gonflant son budget saison par saison, vint s'installer dans le G14 (lobby des 18 clubs les plus importants d'Europe), avec son président comme figure de proue, devant les Laporta et consorts.

Entre le titre de 2002 et celui de 2007, l'effectif a été renouvelé à 80 % et la succession des quatre entraîneurs que sont Jacques Santini, Paul Le Guen, Gérard Houllier et Alain Perrin n'a pas remis en cause la stabilité garantie par le duo Bernard Lacombe / Jean-Michel Aulas qui explique en grande partie le succès actuel du club.

Dans le championnat 2006, l'OL chuta pourtant à Rennes, le 4 novembre, ce qui l'empêcha de glaner un nouveau record, à savoir gagner 10 matchs de suite dans le championnat de France, record codétenu par l'AS Saint-Etienne, les Girondins de Bordeaux et le Stade de Reims, trois clubs au passé glorieux. Lyon bat le record de la meilleure entame de saison : 16 victoires, 2 nuls pour 1 défaite.

Le 6 mars 2007, l'OL se fait éliminer en 1/8 de finale de la Ligue des champions par l'AS Rome, ce qui constitue son plus mauvais résultat depuis 4 ans et le 31 mars, l'OL perd la finale de la Coupe de la ligue contre Bordeaux au terme d'un match haletant, dominé par l'OL de bout en bout et malheureusement victime à la dernière minute, d'une tête d'un Girondin sur corner.

Dès le 21 avril de la même année, l'OL fut champion de France, 5 matchs avant la fin de la saison. Le club égalait son record du plus grand nombre de victoires à l'extérieur, mais avec toutefois - suite à une fin de saison en roue libre - un nombre total de points inférieur (-3) par rapport à son précédent record.

Le 17 mai 2008, l'OL est champion pour la 7e fois consécutivement en battant Auxerre lors de la dernière journée. Il remporte une semaine plus tard la Coupe de France en battant le PSG, et remporte ainsi le premier doublé de son histoire.

Le 25 novembre 2008, l'OL se qualifie pour les 8èmes de finale de la Ligue des champions en battant la Fiorentina avant le dernier match de poule.

Voir Bilan saison par saison de l'Olympique lyonnais. La page Historique de l'Olympique lyonnais en coupes de football donne le détails des résultats pour les matchs de coupes nationales ou d'Europe.

La liste suivante est limitée à des joueurs qui ne sont plus en activité à l'Olympique lyonnais.

L'OL se développe depuis plusieurs années sous la houlette de son président. Maintenant, l'OL c'est OL Phone, OL Voyages, OL Conduite, OL café, OL Gourmet, OL Boissons, OL Music, OL Coiffure, OL Taxi. On peut ajouter à cela, un restaurant et un partenariat avec le club de boule lyonnaise CRO LYON.

Le stade actuel est le stade de Gerland. Inauguré en mai 1926, il fut rénové en 1984 à l'occasion de l'Euro de football, ainsi qu'en 1998 à l'occasion de la coupe du monde de football. Avec une capacité déclarée de 41 044 places (mais une capacité réelle de 39 514 à 41 044 pour les matchs de football, suivant l'emplacement des supporters adverses), le taux de remplissage a été, pour la saison 2005/2006, de 82,11 % en championnat et de 87.36 % en Ligue des Champions.

Le centre d'entraînement actuel du club est Tola Vologe. On y retrouve aussi le siège du club et la billetterie.

Projet : En 2007, Jean-Michel Aulas, président de l'OL, a lancé le projet OL Land, destiné à remplacer le stade de Gerland (propriété de la ville de Lyon) par un nouveau stade privé de 62 000 places, associé à un complexe commercial accueillant un musée, un centre de sport, un centre de fitness, une piscine, un centre commercial, le centre d'entrainement et un petit parking. Ce complexe devrait voir le jour d'ici 2016-2017 à Décines à côté de Lyon. Le projet est actuellement en ballotage défavorable : les élus "se font tirer l'oreille" pour créer les infrastructures publiques de transport et de desserte de cette construction privée; la population locale craint les nuisances liées à cette nouvelle activité.

Remarque : le numéro 16 n'est plus attribué en mémoire de Luc Borrelli, le 17 a été attribué à Jean II Makoun en hommage à Marc-Vivien Foé.

L'Olympique lyonnais est équipé par l'équipementier Umbro et sponsorisé sur ses maillots, depuis la saison 2006-07 et pour les cinq saisons suivantes, par le groupe hôtelier Accor qui est le principal sponsor du club. Ainsi, le club porte sur ses maillots les marques Novotel pour tous les matchs de Ligue des Champions et de Ligue 1 à domicile, et Ticket restaurant pour ses matches de Ligue 1 à l'extérieur. Lors des matches en Coupe de la Ligue, les sponsors Speedy et Triangle sont imposés par la LFP; tandis que lors des matchs en Coupe de France, ce sont SFR, Caisse d'Epargne et Pitch qui sont imposés en tant que sponsors maillot par la FFF. Accor et Umbro paient pour chaque saison 9 et 6 millions d'euros chacun de participation à l'Olympique lyonnais. Cependant, le groupe Accor a décidé d'arrêter son sponser à la fin de l'année 2008-2009.

Le 26 janvier 2007 le club a précisé les modalités de son introduction en bourse. L'action OL Groupe est proposée entre 21 et 24,40 euros dont la part pour les petits porteurs est de dix pour cent. Depuis le vendredi 8 février 2007 l'Olympique lyonnais est entré en bourse. L'action OL Groupe (code OLG) est définitivement proposée à 24 euros. Conformément à la loi du 30 décembre 2006 (article 68), l'ouverture du capital intègre un projet de nouveau stade détenu en propre par le club. Près de 2 ans après son entrée en bourse, l'action a perdu 65 % de sa valeur (8,50 euros au 25 novembre 2008) quand le CAC 40 perdait 50 %.

En haut



Source : Wikipedia