Jean-Christophe Lagarde

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Posté par marvin 03/04/2009 @ 00:18

Tags : jean-christophe lagarde, politique

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Jean-Christophe Lagarde

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Jean-Christophe Lagarde, né le 24 octobre 1967 à Châtellerault (Vienne), est un homme politique français, Après avoir quitté François Bayrou qu'il avait ardemment soutenu pendant la campagne de la présidentielle, il devient député membre du groupe parlementaire du Nouveau Centre (19 juin 2007) et maire de Drancy. Il a été élu numéro deux du Nouveau Centre en devenant Président Exécutif du nouveau parti centriste lors du Congrès de Nîmes du 17 mai 2008.

Sa famille s'installe à Drancy en 1970. Son père est informaticien et sa mère secrétaire.

Adhérent de l'Union pour la démocratie française, il milite dès 1988 à la campagne de Raymond Barre, et en 1989, adhérant du Centre des démocrates sociaux, il est élu conseiller municipal de Drancy sur la liste d'union RPR/UDF.

En 1990, il devient président des Jeunes démocrates sociaux de la Seine-Saint-Denis pour lesquels il va s'investir à fond, jusqu'à délaisser ses études d'histoire. Il rencontre François Bayrou lors d'un congrès dans les Pyrénées en 1991.

Candidat de l'union UDF/RPR aux élections législatives de 1993 et de 1997, il est battu par le député sortant Jean-Claude Gayssot.

Tête de liste de l'union de l'opposition aux élections municipales à Drancy en 1995, il met pour la première fois de l'histoire locale en ballotage le maire sortant Maurice Nilès, figure du Parti communiste français et maire de la ville depuis trente-six ans. Cependant, il chute dans une triangulaire avec le FN au second tour.

Il est élu Président National des jeunes UDF en 1998 et le reste jusqu'en 2002.

En 1998, il est élu conseiller régional d'Île-de-France.

Lors des élections municipales du 11 mars 2001, Jean-Christophe Lagarde remporte dès le premier tour les élections municipales de la ville de Drancy avec 50,84 % des voix, une des villes de l'ancienne banlieue rouge communiste.

Il est élu un an plus tard lors des élections législatives député de Drancy-Bobigny le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la cinquième circonscription de la Seine-Saint-Denis, par 22 voix de majorité, ravissant ainsi une circonscription ancrée à gauche depuis des décennies.

Il fait partie du groupe parlementaire Union pour la démocratie française.

Il interpelle le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin, en octobre 2004, au sujet d'un disque de rap distribué par la municipalité de Bobigny qu'il juge offensant pour les forces de l'ordre. Suite à son initiative, le préfet a porté plainte et deux agents municipaux et un rappeur sont condamnés (procès en avril 2007) au tribunal de Bobigny pour cette affaire ,. La cour d'appel relaxe les agents publics et les artistes. Dans le même temps, il attaque un employé municipal syndicaliste pour diffamation pour un tract dénonçant la politique de l'emploi dans la ville de Drancy. Il lui demande 15 000 € de dommages et intérêts. La cour d'appel, le 16 avril 2008, relaxe le syndicaliste créant ainsi une jurisprudence Drancy.

Pour le référendum sur le TCE de mai 2005, Jean Christophe Lagarde est l'un des rares députés UDF, (avec Jean Lassalle), qui prône un « non » au traité établissant une Constitution pour l'Europe en raison de l'entrée de la Turquie. Les Drancéens donneront une nette majorité (73 %) au « non ». À l'automne 2005, lors des émeutes des banlieues, il n'hésite pas à monter en première ligne avec le maire d'Évry, Manuel Valls, ce qui lui donne une réputation de « Sarkozy de l'UDF dans le 9-3 » par Éric Raoult, et Roger Karoutchi, patron de l'UMP d'Île-de-France a dit de lui « C'est un sectaire qui est en train de mal tourner ».

Depuis le 1er décembre 2006, il est devenu le plus jeune vice-président de l'Assemblée nationale.

Il fait partie des hommes politiques qui ont gardé leur distance avec François Bayrou président du mouvement démocrate. Après le 1er tour de l'élection présidentielle de 2007, il prend ses distances avec lui et se présente en candidat libre tout en ayant un candidat soutenu par Nicolas Sarkozy contre lui. Lors des élections législatives de 2007, Jean-Christophe Lagarde se représente sans étiquette (ses documents de campagne feront mention des deux communes de sa circonscription Bobigny et Drancy en guise de tendance politique) pour un second mandat tout en étant investi par l'UDF/Mouvement Démocrate. Il est réélu au second tour le 17 juin avec 59,87 % des voix. Deux jours après son élection, il annonce son ralliement au Nouveau centre d'Hervé Morin, parti politique et groupe composé d'anciens parlementaires UDF ralliés à Nicolas Sarkozy ,. Pourtant, le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne.

En 2008, lors des élections municipales, Jean-Christophe Lagarde remporte à nouveau dès le premier tour les élections municipales de la ville de Drancy avec 69,5 % des voix.

Jean-Christophe Lagarde est un libéral ausi bien sur les questions économiques que sur les questions de société, ce qui le met en opposition avec la droite française traditionnelle plutôt libérale-conservatrice (sarkozysme) ou conservatrice pure (gaullisme).

Dans l'émission C dans l'air, il s'est prononcé par exemple en faveur de la légalisation du cannabis, estimant que cela poserait certes "des problèmes de santé" mais que "les gains en terme de sécurité publique seraient considérables".

Cette construction se fait en contradiction avec les valeurs de la démocratie (pour le mensonge) mais également de laïcité républicaine définie dans la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905.

Il est marié avec Aude Lavail, ancienne militante de l'UDF du Languedoc et actuellement adjointe au maire de Drancy et conseillère régionale d'Île-de-France.

Il a deux enfants .

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Conseillers généraux de la Seine-Saint-Denis

Claude Bartolone, président du Conseil général.

Les conseillers généraux de la Seine-Saint-Denis sont au nombre de 40. Claude Bartolone en a été élu président le 20 mars 2008. Socialiste, il prend la présidence d'un conseil général présidé par le PC depuis sa création.

Claude Bartolone, homme politique français, ancien ministre de Lionel Jospin, né le 29 juillet 1951 à Tunis (Tunisie).

Il est réélu député le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 6e circonscription de Seine-Saint-Denis, composée du canton de Bagnolet, des Lilas, du canton de Pantin-Est et de Pantin-Ouest. Il fait partie du groupe socialiste et est le « lieutenant » de Laurent Fabius.

Claude Bartolone, membre de l'équipe du « Pacte Présidentiel » de la campagne de Ségolène Royal lors de l'Élection présidentielle française de 2007, est également responsable d'un des principaux courants du Parti Socialiste en France, Rassembler à Gauche, pôle de la gauche socialiste et fabiusienne animé avec des personnalités telles que Alain Vidalies ou Marie-Noëlle Lienemann.

Claude Bartolone a annoncé sa candidature sur le canton de Pantin-Est en 2008. Succédant à Didier Ségal-Saurel (app. PRG en 2007, élu sous les couleurs des Verts), il a été élu au premier tour. Puis il a été désigné par 30 voix contre 10 le 20 mars président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Gilbert Roger (Parti socialiste) a été élu conseiller général du canton de Bondy-Sud-Est en 1988. Il est premier vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis depuis 2004.

Il est également maire de Bondy depuis 1995. Lors du Congrès du Mans, il a rejoint le courant NPS. Puis il fut l'un des premiers soutiens de Ségolène Royal dans sa campagne interne pour l'investiture socialiste.

En 2008, il est réélu conseiller général au premier tour. Vice-président, il est en charge du développement économique, de l'emploi, des relations européennes et internationales.

Josiane Bernard a été élue en 2001 conseillère générale du canton de Bagnolet et vice-présidente du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Elle est adjointe au maire de Bagnolet et réélue en 2008. En 2008, elle est chargée de l'environnement.

Corinne Valls est une personnalité politique française de gauche.

Militante d'abord au PCF, elle est adjointe au maire de Romainville (Seine-Saint-Denis) Robert Clément qui lui cède son siège en 1998.

En dissidence du PCF, elle est élue maire en 2001, elle a une majorité fragilisée par le départ dans l'opposition de 6 élus communistes de sa liste en 2003. Malgré le soutien des socialistes (élus sur la liste concurrente) en 2004, plusieurs dossiers (dont l'intercommunalité) sont bloqués du fait d'une majorité fragile et d'un soutien au cas par cas de certains conseillers municipaux. Ces difficultés la contraignent à remettre sa démission en décembre 2006. Elle est réélue avec plus de 50 % des voix le 18 février 2007 lors de l'élection municipale partielle consécutive. La liste Antilibérale Citoyenne et populaire (Pcf Comité Citoyen Romainvillois et personnalités locales) menée par Jean-Marie Doussin et arrivée en seconde position au premier tour s'est maintenue au second. Malgré sa fragile majorité municipale, Corinne Valls a été élue conseillère générale du canton de Romainville en mars 2004, où Robert Clément ne se représentait pas. Elle siège dans le groupe PS-Verts au conseil général. Elle a fondé son mouvement politique départemental, le Mouvement de la Gauche Citoyenne. Elle a été réélue maire en 2008.

Elle est élue vice-présidente en 2008 chargée des transports, déplacements et voirie.

Pierre Laporte est maire adjoint aux affaires de Tremblay-en-France, il a été élu conseiller général du canton de Tremblay-en-France en 2001 et réélu en 2008. Il est élu en 2008 vice-président chargé de l'autonomie des personnes.

Pascal Popelin est un homme politique français, né le 27 février 1967 à Paris XIXe.

Diplomé de l’Institut d'études politiques de Paris, et titulaire d'une maîtrise de droit public (juin 1989), il a aussi été l'un des meilleurs fleurettistes français au Cercle d'Escrime de Livry-Gargan.

Claude Bartolone, député de la Seine-Saint-Denis et alors vice-président du Conseil général. lui offre à partir de décembre 1988, sa première expérience professionnelle, en le recrutant comme chargé de mission au Conseil général de Seine-Saint-Denis, puis il passera le concours d'attaché territorial.

Adhérent au PS depuis 1985, il est secrétaire de la fédération socialiste de la Seine-Saint-Denis de 1998 à 2007.

En 1994, il est élu conseiller général du canton de Livry-Gargan. Réélu avec 65,3 % des voix en 2001, il a été président de la commission des finances et des affaires économiques (1994-1998), 9e vice-président du Conseil général (1998-2001), 7e vice-président du Conseil général (2001-2004), 2e vice-président du Conseil général (depuis le 1er avril 2004). Il est notamment chargé au sein de l’exécutif départemental de la politique en faveur des populations âgées, des personnes handicapées et des allocataires du RMI. En 2008, il prend la charge de l'enfance et de la famille.

En juin 1995, Pascal Popelin devient adjoint au maire de Livry-Gargan dans l’équipe conduite par Alain Calmat, qui succède à son tour à Alfred-Marcel Vincent à la mairie. Réélu en 2001 puis en 2008, il a en charge depuis onze ans les finances et les affaires économiques de cette ville.

Il est très investi dans la politique de l’eau où il exerce des responsabilités dans plusieurs organismes. Il a été investi par le PS dans la 12e circonscription, face au sortant UMP Éric Raoult, pour les législatives de 2007, mais n'est pas élu. À l'automne 2007, il démissionne de ses fonctions de premier secrétaire fédéral.

Daniel Guiraud est membre du Parti Socialiste.

Militant associatif (notamment pour la défense des locataires) et politique, il a été élu maire des Lilas en mars 2001 en battant la liste de droite sortante. En mars 2004, il est élu conseiller général du Canton des Lilas ; il devient président du groupe des élus socialistes.

Marié et père de trois enfants, il est diplômé d’études supérieures spécialisées en droit public et en sciences politiques.

Président de l’association de promotion du prolongement de la ligne 11 du métro depuis 2003.

D'abord membre de la Gauche socialiste, il se rallie en 1998 aux amis de Laurent Fabius en devenant collaborateur de Claude Bartolone.

Il est en charge du Développement des territoires et de l'évaluation des politiques publiques.

Azzedine Taïbi a été élu conseiller général du canton de Stains en 2001 et réélu en 2008.

Il est aussi adjoint au maire de Stains. En 2008, il devient vice-président du conseil général chargé du Sport, de la jeunesse et de l'éducation populaire.

Mathieu Hanotin (PS) a été élu face au communiste sortant Ronan Kerrest conseiller général du canton de Saint-Denis-Sud. Il est chargé de l'Éducation, citoyenneté et lutte contre les discriminations.

Succédant à Didier Paillard, maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko est été élu conseiller général du canton de Saint-Denis-Nord-Est apparenté Parti communiste français en 2008. Il est adjoint au maire de Saint-Denis depuis 2001. Il est nommé vice-président du conseil général chargé des services urbains et des nouvelles technologies.

Stéphane Troussel est né le 7 avril 1970 à Saint-Denis. Il habite depuis toujours à La Courneuve. Il est fonctionnaire territorial en position de détachement.

Il a milité à SOS Racisme puis à l'UNEF-ID. Après avoir été membre d'associations sportives ou culturelles, il est maintenant membre d'une association de parents d'élèves et de consommateurs.

Adhérent au PS depuis 1993, il a rallié les amis de Laurent Fabius au moment de son soutien au non dans le référendum sur le traité constitutionnel européen.

Il a été élu au Conseiller municipal de La Courneuve en 1995 et en 2001 sur une liste d'union de la gauche. En son sein, il avait été élu adjoint au maire chargé de la petite enfance en 2001 auquel s'ajoute depuis 2004 la population.

Il a été élu conseiller général du canton de La Courneuve en 2004 face à la candidate communiste sortante et a été désigné pour conduire une liste PS-Verts-PRG-MRC aux municipales 2008, qui n'a pas réussir à détrôner le maire sortant PCF. En mars 2008, il devient vice-président du conseil général chargé de l'habitat, de la politique de la ville et de la mixité sociale.

Jean-Charles Nègre est une personnalité politique française de Seine-Saint-Denis.

Conseiller municipal de Montreuil-sous-Bois, il a été élu le 20 octobre 2002 conseiller général du canton de Montreuil-Est suite à l'annulation le 29 juillet 2002 de l'élection du conseiller général Verts Michel Poirier . Il est vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Il est réélu en 2008 et est en charge de l'insertion, du développement social et de la formation professionnelle.

Emmanuel Constant est une personnalité politique française, né le 17 mars 1968 à Gourdon. Il est membre du PS.

Il a été réélu conseiller général du canton de Noisy-le-Grand en 2004. Il est vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, délégué aux sports et à la jeunesse de 2004 à 2008, puis chargé de la culture.

Il est également adjoint au maire de Noisy-le-Grand, délégué à la culture.

La commission permanente regroupe le président et les vice-présidents, ainsi que Evelyne Yonnet, Michèle Bailly, Sylvine Thomassin, Abdel-Madjid Sadi, Gilles Garnier, Jean-Jacques Karman, Ludovic Toro, Claude Capillon, Vincent Capo-Canellas, Raymond Coenne, Stéphane Salini, et Michel Teulet.

Gérard Ségura (PS) Gérard Ségura est né en 1948 à Ammi Moussa (Algérie). Militant à l'UNEF de 1968 à 1972, il y a exercé des responsabilités au sein de l'AGE de Sorbonne Censier. Instituteur de 1972 à 1993 il a occupé des responsabilités au Syndicat national des instituteurs jusqu'en 1983. Il adhère en 1983 à Force Ouvrière où il est membre du bureau national du Syndicat national unifié des directeurs et instituteurs (SNUDI FO) et secrétaire général adjoint de l'Union départementale Force Ouvrière de Seine-Saint-Denis.

Il adhère en 1986 au Parti Socialiste. Membre du courant jospiniste jusqu'en 1996 il rejoint le courant de Laurent Fabius.

Élu conseiller général (PS) du canton d'Aulnay-sous-Bois-Nord en 1998 il succède à Gérard Gaudron (conseiller général sortant UMP et 1er adjoint du maire UMP Jean-Claude Abrioux). Réélu en 2004 conseiller général du canton nord d'Aulnay-sous-Bois contre Gérard Gaudron (entre temps élu maire d'Aulnay-sous-Bois), il devient vice-président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Il y est chargé de la politique de la ville, de l'aménagement urbain et du logement.

Il est élu conseiller municipal d'Aulnay-sous-Bois en 2001 et préside le groupe d'opposition.

Il a été investi par le PS pour les élections législatives de 2007 dans la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis et fut battu au deuxième tour par le candidat UMP Gérard Gaudron. En 2008, il défait ce dernier aux élections municipales.

Évelyne Yonnet est une personnalité politique française de Seine-Saint-Denis, membre du Parti Socialiste.

1ère adjointe au maire d'Aubervilliers, elle a été élue conseillère générale de la Seine-Saint-Denis du canton d'Aubervilliers-Est.

Elle est mariée à Jacques Salvator, maire d'Aubervilliers.

Michel Fourcade (PS) a été élu conseiller général du canton de Pierrefitte-sur-Seine en 2004 face à la candidate communiste sortante et alors maire de Pierrefitte-sur-Seine Catherine Hanriot. En mars 2008, il devient maire de Pierrefitte.

Bertrand Kern est une personnalité politique française, membre du PS, né le 4 février 1962 à Belfort.

Suppléant de Claude Bartolone, il devient député le 1er mai 1998 (jusqu'au 18 juin 2002) quand ce dernier est nommé ministre du gouvernement Lionel Jospin.

En 1998, il a été élu conseiller général du canton de Pantin-Ouest, puis réélu au premier tour en 2004.

En 2001, il a été élu maire de Pantin (Seine-Saint-Denis), dont le maire sortant Jacques Isabet était communiste. Il est réélu au premier tour en 2008.

Succédant à Claire Pessin-Garric (MARS), Frédéric Molossi a été élu conseiller général du canton de Montreuil-Nord en 2008.

Succédant à Anne-Marie Mahéas qui ne se représentait pas, Michèle Bailly (Parti Socialiste) a été élue en 2008 conseillère générale du canton de Neuilly-sur-Marne.

Manuel Martinez est une personnalité politique française, membre (exclu, sera bientôt réintégré) du PS.

Il a été élu conseiller général du canton de Montreuil-Ouest en 2004 en bénéficiant du désistement de la sortante communiste Catherine Puig.

En 2008, il soutient la candidature de Dominique Voynet à la mairie de Montreuil, contre les instances du PS.

Serge Méry est une personnalité politique française, membre du PS depuis 1968.

Vice-président du Conseil régional d'Île-de-France en charge des transports, il est une personne clés de l'exécutif régional et du Syndicat des transports d'Île-de-France.

Il a été réélu conseiller régional en 2004. Il a été membre du conseil municipal d'Epinay de 1977 à 2001.

Conseiller général du canton d'Épinay-sur-Seine depuis 1998, il a été réélu en 2004 contre le maire de la ville, malgré un premier tour difficile.

Sylvine Thomassin est une personnalité politique française de Seine-Saint-Denis, membre du Parti Socialiste.

Adjoint au maire de Bondy, elle a été élue en 2001 conseillère générale de la Seine-Saint-Denis du canton de Bondy-Nord-Ouest et réélue en 2008.

Elle représenta de nombreuses fois son parti aux élections sur la commune de Drancy.

10 membres, dont 8 élus UMP, 1 élue apparentée UMP, 1 élu Nouveau Centre.

Michel Teulet a été réélu conseiller général du canton de Gagny en 2004.

Il est aussi maire de Gagny depuis 1995.

Jean-Michel Bluteau est élu conseiller général du canton de Villemomble lors des élections cantonales partielles qui se sont tenues les 14 et 21 octobre 2007, à la suite de l'élection de son prédécesseur, Patrice Calméjane, devenu député de la huitième circonscription de la Seine-Saint-Denis, puis réélu en 2008.

Né le 13 août 1972 au Raincy, il était maire-adjoint de Villemomble, dont il est conseiller municipal depuis 1995.

Claude Capillon a été élu conseiller général du canton de Rosny-sous-Bois en 2004, le sortant et maire Claude Pernès ne s'était pas représenté .

Vincent Capo-Canellas est une personnalité politique française, membre de l'UDF puis du Nouveau Centre, né le 4 mai 1967 à Nîmes (Gard).

Il est Diplômé de Sciences po et a été Directeur de Cabinet d'élus locaux, Directeur Général des services de Collectivités territoriales, et Chef de Cabinet du Ministre de la Culture de 1995 à 1997.

Il a été élu maire du Bourget en 2001.

Le 23 mars 2003, il a été élu conseiller général du canton du Bourget, suite à la démission de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy pour cause de cumul des mandats. Il est réélu en 2008.

En décembre 2006, il a été élu président de la nouvelle Communauté de communes Drancy-Le Bourget.

À partir de janvier 2007, il met en place dans les deux communes de la communauté de communes la gratuité des cantines scolaires pour les enfants des écoles élémentaires, ce qui assure à la nouvelle structure une certaine notoriété.

En mars 2008, il est ré-élu Maire du Bourget et Conseiller général, dès le premier tour. Il préside toujours la Communauté de Communes qui est devenue le 1er janvier 2009 la Communauté de Communes de l'Aéroport du Bourget, avec l'entrée de Dugny.

En septembre 2008, il est élu Président départemental de la Fédération Nouveau Centre de Seine-Saint-Denis.

Succédant à Michel Lacroix (UMP), qui ne se représentait pas, Jacques Chaussat (Parti radical valoisien-UMP) a été élu conseiller général du canton d'Aulnay-sous-Bois-Sud en 2008.

Raymond Coënne est une personnalité politique française, membre de l'UMP.

Maire de Coubron (Seine-Saint-Denis) depuis 1990 (succédant à son cousin Jean Corlin), il a été réélu conseiller général du canton de Montfermeil en 2004 lors d'une triangulaire.

Katia Coppi (apparentée à l'UMP) a été élue conseillère générale du Canton des Pavillons-sous-Bois en novembre 2004, suite à la démission du titulaire Philippe Dallier, élu sénateur.

Elle est aussi adjoint au maire des Pavillons-sous-Bois.

Pierre Facon, né le 20 janvier 1957, est une personnalité politique française, membre de l'UMP.

Stéphane Salini (né le 21 novembre 1970 au Blanc Mesnil) est une personnalité politique française, membre de l'UMP. Conseiller municipal d'opposition à Drancy, il a été élu premier adjoint au maire de Drancy après la victoire de Jean-Christophe Lagarde aux municipales de 2001.

En 2004, il est élu conseiller général du canton de Drancy, sur lequel le sortant communiste Gilbert Conte ne représentait pas.

Ludovic Toro (né le 16 février 1959 à Paris) est médecin généraliste à Coubron. Il est président de « Coubron santé » qui regroupe tous les professionnels de santé de la ville et également de l'association « Santé 93 ».

Il est conseiller municipal de Coubron, délégué à la santé depuis 1995. Il est également depuis 2002 le suppléant d'Eric Raoult, député de la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis.

Il a a été élu Conseiller général en 2004 dans le Canton du Raincy.

Le groupe compte 12 élus PCF et 1 élu apparenté PCF, dont les vice-présidents Bally Bagayoko, Josiane Bernard, Pierre Laporte, Jean-Charles Nègre et Azzedine Taïbi. Le président du groupe est Gilles Garnier.

Hervé Bramy est un homme politique français, né le 15 décembre 1954 au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).

Adjoint au maire du Blanc-Mesnil depuis 1995, il est élu conseiller général du Canton du Blanc-Mesnil depuis 1997, lorsque le maire Daniel Feurtet devenu député de par la nomination de Marie-George Buffet au gouvernement, puisque celui-ci est en situation de cumul des mandats.

Hervé Bramy devient président du groupe communiste au conseil général en 1998, puis président du Conseil général de Seine-Saint-Denis en avril 2004, mais cède son siège en 2008 à Claude Bartolone.

Gilles Garnier est une personnalité politique française de Seine-Saint-Denis.

Il a été élu en 2001 conseiller général du canton de Noisy-le-Sec et vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

Stéphane Gatignon est un homme politique français, né le 25 août 1969 à Argenteuil.

Maire (depuis mars 2001) et conseiller général (depuis mars 2004) du canton de Sevran en Seine-Saint-Denis. Communiste, il succéda à Jacques Oudot (droite) à la tête d'une liste de rassemblement de la gauche le 18 mars 2001. Il est réélu maire en mars 2008.

Florence Haye est une personnalité politique française, membre du PCF.

Militante au PCF, elle fut une collaboratrice de Patrick Braouezec, avant de se présenter et d'être élue en mars 2004 conseillère générale du canton de Saint-Denis-Nord-Ouest, où Claudie Gillot-Dumoutier ne se représentait pas. En mars 2008, elle devient première adjointe de Saint-Denis.

Jean-Jacques Karman est une personnalité politique française, membre du Parti communiste français née le 16 août 1946 à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Son père André Karman était lui aussi une personnalité politique d'Aubervilliers et maire.

Il est conseiller général de Seine-Saint-Denis depuis 1984 (succédant à son père), vice-président du conseil général, réélu en 2001. Cette même année, il présentait une liste contre le maire sortant PCF lui aussi Jack Ralite, dont il était adjoint au maire depuis 1989. Il rejoint la majorité municipale en 2003 ou 2004 et est depuis maire adjoint d'Aubervilliers. Il est réélu conseiller général en 2008, mais siège maintenant dans l'opposition municipale suite à la prise de la mairie par le PS.

Candidat aux législatives en 2002 pour la succession de Muguette Jacquaint qui ne devait pas se représenter, en concurrence contre l'autre candidat communiste, Gilles Poux, et le socialiste Daniel Goldberg, il se maintient contre la sortante finalement soutenue par le PCF, les Verts et le PS, qui est réélue.

Nelly Rolland Iriberry est une personnalité politique française, apparentée PCF.

Conseillère municipale de Villepinte, elle a été élue en mars 2004 conseillère générale du canton de Villepinte, face à l'UMP sortant Charles Vayssié, puis elle a été élue maire de Villepinte face à la maire de droite sortante en mars 2008.

Jacqueline Rouillon-Dambreville est une personnalité politique française, membre du PCF.

Militante au PCF et maire de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), elle a été élue conseillère générale du canton de Saint-Ouen, où Jean-Pierre Heinen ne se représentait pas.

Abdel-Madjid Sadi est un homme politique français, apparenté PCF, né en 1962 à La Courneuve. Il travaille comme animateur à Bobigny, où il réside depuis 1983.

Conseiller municipal puis adjoint au maire de Bobigny depuis 1995, il a été élu conseiller général du canton de Bobigny en 2001, puis réélu en 2008.

En 2006, suite au décès du maire de Bobigny Bernard Birsinger, il devient premier adjoint de la nouvelle maire, Catherine Peyge. Il est candidat du PCF aux élections législatives de 2007, sur la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis (qui regroupe les villes de Drancy et Bobigny).

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Abdel Sadi

Abdel Sadi est un homme politique français. Il est né en France, le 11 février 1962, de parents algériens et a grandi à la Courneuve en Seine-Saint-Denis. Il est sympathisant du Parti communiste français, sans être adhérent.

Il a commencé sa carrière en tant qu'animateur sportif.

Adjoint au maire de Bobigny (Seine-Saint-Denis) chargé de la Jeunesse et des Sports de 1995 à 2006, puis premier adjoint au maire depuis 2006, il est également conseiller général (canton de Bobigny) depuis mars 2001.

Candidat soutenu par le PCF aux élections législatives de juin 2007 dans la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis Bobigny - Drancy, il obtient 20,28 % des voix au premier tour, avant d'être battu au second tour (40,13 %) par le député sortant et maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre). Ainsi, il ne parvient pas à récupérer le siège perdu en 2002 par l'ancien maire Communiste de Bobigny Bernard Birsinger, décédé en août 2006.

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Nouveau Centre

logo du Nouveau Centre

Le Nouveau Centre (NC) est une formation politique française du centre et de centre-droit. Son orientation est libérale au sens politique du terme, humaniste et européenne.

Les statuts ont été initialement déposés sous l'appellation de « Parti social libéral européen » par des anciens membres de l'UDF, qui étaient en désaccord avec la décision prise par François Bayrou et le conseil national du 10 mai 2007 visant à créer le Mouvement démocrate pour succéder à l'UDF.

Le Nouveau Centre inscrit son action au sein de la « majorité présidentielle » de Nicolas Sarkozy. Il est juridiquement et financièrement indépendant de l'Union pour un mouvement populaire.

Sa création a été officiellement annoncée le 29 mai 2007 à l'occasion d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale, réunissant ses principaux dirigeants autour d'Hervé Morin et d'André Santini, mais elle est officiellement confirmée à Nîmes par son congrès fondateur des 16 et 17 mai 2008.

Suite aux élections législatives de juin 2007 où il a obtenu 17 députés élus sous ce nom, il dispose à l'Assemblée nationale d’un groupe parlementaire, dénommé « groupe Nouveau Centre » rassemblant 21 membres (et 3 apparentés). En avril 2008, il déclare compter 7 000 membres.

Le Nouveau Centre (ou Parti social libéral européen, raison sociale à laquelle le parti ne fait plus référence) constitue un parti politique souhaitant accueillir le pôle centriste de la majorité présidentielle (XIIIe législature). Dans l'assemblée sortante, le pôle centriste était représenté par le groupe Union pour la démocratie française. Déposée au niveau national et dans plusieurs préfectures au niveau départemental, la création de cette nouvelle formation politique a été rendue publique dans la presse suite au dépôt des candidatures aux élections législatives françaises de 2007, dont la date limite était fixée au 18 mai.

Le 29 mai 2007, la création du parti, ainsi que son nom d'usage « Le Nouveau Centre » ont été officiellement rendus publics à l'occasion d'une conférence de presse et d'une tribune parue dans Le Monde du 30 mai. Il a également été annoncé la tenue de journées parlementaires à la rentrée (faisant suite à la création d'un groupe à l'Assemblée nationale en juin 2007) et d'un congrès fondateur du parti à l'automne (reporté, ce congrès s'est tenu les 16 et 17 mai 2008 à Nîmes).

« Nous avons créé le Nouveau Centre pour perpétuer l’existence d’un parti du centre au sein de la vie politique française et rassembler des femmes et des hommes attachés aux idées sociales, libérales et européennes, résolus à mettre en œuvre concrètement le message centriste. Ce parti constituera le pôle centriste de la majorité présidentielle nouvelle. Nous nous situons ainsi dans une longue tradition politique : sous la Cinquième République, la majorité présidentielle s’est toujours appuyée sur plusieurs piliers. En faisant le choix de maintenir une force politique au centre, nous manifestons notre refus de tourner le dos à l’histoire du centre et notre volonté de rester fidèle à la tradition de la famille centriste, libérale et démocrate-chrétienne. Nous nous situons au sein de la majorité présidentielle. Nous y conservons et conserverons toute notre liberté et notre autonomie. Ce choix n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP. C’est le choix de la raison et de la responsabilité, compte tenu du contexte politique et surtout compte tenu de ce que sont nos convictions, nos fidélités et nos principes. Nous voulons être utiles au pays. »     — Extrait du texte de présentation du Nouveau Centre, publié sur le site officiel du Nouveau Centre.

Les motivations ayant présidé à la création du Nouveau Centre sont un rejet des choix opérés par François Bayrou, notamment un rapprochement avec la gauche française et Ségolène Royal. De plus, pour les députés UDF sortants, « suivre la voie de l'indépendance choisie par M. Bayrou les aurait exposés au risque de devoir affronter des candidats de l'UMP », selon le journaliste Patrick Roger. Cela contribue également à expliquer le soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy, parfois dès le 1er tour de l'élection présidentielle, d'un certain nombre d'élus membres de l'UDF.

Au sein de la majorité présidentielle, les députés Nouveau Centre se démarquent en partie des choix du président et de l'UMP ; ils défendent notamment une « gestion budgétaire saine et responsable ». À la veille de son premier congrès (à Nîmes), en mai 2008, selon Le Monde, « les prétentions du Nouveau Centre commencent d'ailleurs à agacer dans les rangs de l'UMP ».

Quatre porte-feuilles sont attribués au Nouveau Centre au sein du gouvernement François Fillon.

Une tribune dans le Monde, signée par dix-huit députés du groupe UDF, fait émerger les premiers membres : Jean-Pierre Abelin, Bernard Bosson, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Hervé Morin, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, André Santini, Rudy Salles, François Sauvadet, et Francis Vercamer.

D'autres députés et élus sont réputés appartenir au Nouveau Centre au moment de sa création, mais n'ont pas signé la tribune : Pierre-Christophe Baguet (qui a finalement rejoint l'UMP), Christian Blanc, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Michel Hunault, Philippe Vigier (candidat aux élections législatives). Ils sont également pour certains signataires de l'appel « Pour un centre libre dans la majorité présidentielle », paru dans Le Figaro du 9 mai 2007.

Jean-Christophe Lagarde qui s'est présenté sans étiquette, mais avec le soutien officiel du MoDem, a finalement décidé de rejoindre le groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale.

Yves Pozzo di Borgo, sénateur de Paris, a rejoint le Nouveau Centre et constitué un groupe « Nouveau Centre et indépendants » au Conseil de Paris.

Le 16 décembre 2007, le Nouveau Centre tint son premier conseil national à la Maison de la Chimie (Paris). Plus de 1 500 membres, dont des membres du gouvernement (Valérie Létard, André Santini), des députés et des élus locaux, étaient présents. Une très large majorité des présents déclarent n'avoir pas voulu suivre « celui qui est parti avec les clés de la maison UDF ».

Le programme politique du Nouveau Centre demeure très largement inspiré de celui adopté par l'UDF lors de la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle.

Le 1er congrès, fondateur, du Nouveau Centre s'est tenu à Nîmes les vendredi 16 et samedi 17 mai 2008. Selon les organisateurs, il aurait rassemblé plus de 400 élus et 2 000 militants, un millier selon les médias.

À la veille de ce congrès, le Nouveau Centre cherche selon certains médias à « se démarquer de l'UMP tout en justifiant son appartenance à la majorité » afin d'« être respecté au sein de la majorité et mieux contrer le MoDem de François Bayrou ».

Lors du congrès, Hervé Morin a été élu avec 87 % des suffrages (contre 13 % à Mireille Benedetti). À la suite de son élection une direction nationale a été désignée.

L'adoption du projet d'orientation du parti a été reporté à un congrès ultérieur.

« Nous avons donc aujourd’hui un parti, un siège, rue de Grenelle, un groupe parlementaire, des sénateurs, 2 000 élus locaux, des présidents de départements ; et nous avons réussi un formidable congrès. Ce congrès de la refondation et de la renaissance montre que nous avons réussi notre premier défi ; ancrer la renaissance d’un parti du centre et de centre droit indépendant (...). Au moment où les conservatismes et les corporatismes montent de toute part, soyons le parti du changement, le parti de ceux qui veulent la réforme, la réforme audacieuse mais aussi de la réforme juste. Le parti de la modernité, du changement mais du changement juste. (...) Nous qui voulons assurer la renaissance du centrisme, nous ne devons pas compter sur nos vieilles habitudes conceptuelles.C’est pourquoi, un parti centriste ne suffit pas : nous voulons un grand parti centriste ! (...) Il faudra forcer un peu notre nature, car, vous le savez, par culture, nous repoussons le dogmatisme dont l’engagement partisan est parfois l’une des expressions. (...) Nous sommes forts. Le déclin, peut-être temporaire, du vote d’extrême droite réaffirme notre rôle pivot. Intellectuellement, jamais nos idées n’ont à ce point été en phase avec la marche du monde. C’est à nous qu’il revient de modérer les emportements idéologiques, à droite comme à gauche, d’œuvrer au consensus national sur les questions essentielles, d’assurer la défense et la promotion des valeurs d’humanisme, de liberté, de responsabilité et de solidarité. »     — Extraits du discours prononcé par Hervé Morin à l'issue de son élection, publié sur le site officiel du Nouveau Centre (17/05/2008).

L'ambition du parti est bien de reprendre la place qui était celle de l'UDF, en rassemblant « le centre et le centre droit ». Plusieurs personnalités membres d'autres partis politiques ont assisté au congrès, dont Jean-Marie Cavada et Éric Besson, ou encore le député Thierry Benoit.

Le NC a renoncé pour le moment à un nouveau nom proposé : « Solid » (pour « Social, libéral, démocrate ») mais la décision finale est repoussée « au plus tard début septembre » .

Le Nouveau Centre (PSLE) a présenté un total de quatre-vingts candidats selon le site officiel du Nouveau Centre et le Ministère de l'intérieur, mais entre 84 et 89 selon d'autres décomptes, certains candidats centristes qui n'ont pas manifesté leur adhésion au MoDem, s'étant présentés sous des étiquettes variées : « majorité présidentielle », « UDF », « UDF-majorité présidentielle », etc.

Les 18 députés sortants de l'UDF ayant fondé le Nouveau Centre ne se sont pas vu opposer au 1er tour de candidats investis par l'UMP.

Une polémique est née de la candidature à la députation sous l'étiquette Nouveau Centre (PSLE) de plusieurs membres de la famille d'élus sortants (conjoints, enfants) et de leurs anciens collaborateurs (attachés de presse et chauffeurs). Cette pratique a été révélée par Le Monde et dénoncée par plusieurs responsables de l'UDF-MoDem estimant qu'elle n'avait d'autre but que de tenter d'assurer au Nouveau Centre un accès au financement public des partis politiques (environ 1,63 euro par voix et près de 44 400 euros par élu), lequel est conditionné au dépôt d'au moins 50 candidatures réunissant 1 % des suffrages exprimés au 1er tour. Ce seuil n'a finalement pas été atteint par le PSLE, selon la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Un candidat Nouveau Centre, Nicolas Perruchot (qui se représentait dans le Loir-et-Cher) a, quant à lui, expliqué ces candidatures par la décision tardive de ces députés ex-UDF de se reconstituer en parti et leur impossibilité de s'appuyer sur une structure partisane et militante pré-existante .

Le 10 juin 2007, le Nouveau Centre a obtenu 416 361 voix (2,04 % ; 2,37 % avec les possibles apparentés) et revendique 7 élus dès le premier tour dont Christian Blanc qui ne se présentait pas sous l'étiquette PSLE.

Le ministre de la Défense Hervé Morin a été réélu au premier tour dans l'Eure (50,05 %) ainsi que François Sauvadet (Côte d'Or), Charles de Courson (Marne), Rudy Salles (Alpes-Maritimes), l'apparenté UDF Christian Blanc (Yvelines) et Francis Hillmeyer (Haut-Rhin). Pour sa part Philippe Vigier (Eure-et-Loir), non sortant, a été élu, dès le premier tour.

Le 17 juin 2007, à l'issue du second tour des élections législatives, 11 députés PSLE sont élus. Le nombre total (1er et 2nd tours) de députés du PSLE élus est donc de 17. Deux députés sortants sont battus.

Le Nouveau Centre a privilégié la conclusion d'alliances électorales avec les partis de la majorité parlementaire (UMP principalement) et la constitution de listes communes. Il a également présenté des listes indépendantes, comme à Annecy, et conclu des alliances avec des listes menées par des candidats MoDem, comme à Arras.

À l'issue du scrutin, le parti perd Blois au profit du PS, conserve notamment Annecy (en dépit de la présence au 1er tour d'une liste menée par un député UMP et d'une liste MoDem), Meudon, Montrouge, Vanves, Issy-les-Moulineaux, Vincennes, Drancy et conquiert plusieurs villes comme Agen et Châtellerault. Il conserve également des élus dans la plupart des villes conservées ou remportées par l'UMP, ainsi qu'un groupe au conseil de Paris.

Concernant les élections cantonales, le Nouveau Centre perd le conseil général de la Somme au profit du PS, conserve le département de Loir-et-Cher et succède à l'UMP à la tête de celui de Côte-d'Or. Ses candidats obtiennent 2 % des suffrages exprimés (soit 265 318 voix) au premier tour sur l'ensemble du territoire, puis 2,35 % (soit 161 575 voix) au second tour.

Le 10 avril 2008, lors d'une conférence de presse, le Nouveau Centre a indiqué son intention de présenter des listes autonomes aux prochaines élections européennes. Mais face à des sondages (Paris Match, 27 et 28 novembre 2008) qui ne lui donnaient que 2 % des voix, il préfère s'allier à l'UMP et désigne des « chefs de file » le 28 janvier 2009 afin que ceux-ci puissent négocier avec leur allié.

Le 7 mars 2009, Hervé Morin confirme qu'il n'y aura pas de listes autonomes mais que les listes de l'UMP comporteront 20 % de candidats NC (toujours en négociation) : « Je ne voulais pas risquer de jeter le parti, sur un coup de dés, dans une aventure dont l'issue était incertaine » a-t-il expliqué tout en assurant que « s'engager sur des listes d'union, ce n'est pas renier notre identité. » « Les négociations se poursuivent, mais je peux vous dire aujourd'hui que nous aurons au moins trois candidats en position éligible sur les listes d'union, et un quatrième en situation charnière, » a-t-il déclaré, précisant qu'il y aurait parmi les candidats éligibles « au moins un jeune centriste. » Le NC aura en revanche une liste autonome dans la circonscription d'outre-mer « avec l'ambition d'avoir un élu dans la zone Pacifique ».

Afin de promouvoir l'Europe en France, mais aussi préparer un programme pour les élections de 2009 la « Ruche européenne » (commission Europe du Nouveau centre) a été mise en place autour de Brigitte Fouré, députée PPE-DE (Nouveau centre) au Parlement européen, et de Jean-Louis Bourlanges, ancien député ADLE (UDF).

Le 19 janvier 2009, le Nouveau Centre a organisé à Paris la « 1re conférence européenne des centres » à l'occasion de laquelle une résolution « Europe : nouveau défis, nouvelles réponses » a été adoptée et cosignée par des représentants de partis politiques de sept autres États membres de l'Union européenne : Nouvelle démocratie chrétienne (Italie), Union chrétienne démocrate - Parti populaire tchécoslovaque, Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), Parti social-démocrate (Portugal), Mouvement réformateur (Belgique), Parti populaire suédois (Finlande), Nouvelle Démocratie (Grèce). Il a également été annoncé lors de cette conférence la mise en place d'un comité de liaison qui aura la charge de rédiger une « plate-forme partagée » qui sera rendue publique lors d'une prochaine conférence, devant se tenir à Prague en mars 2009.

Le 19 juin 2007, 22 députés se réclamant du Nouveau Centre ont élu François Sauvadet, ancien porte-parole du groupe UDF, président de groupe par 13 voix contre 8 (et un bulletin blanc) pour Charles de Courson qui sera son vice-président. « Nous sommes le second pôle de la majorité. Nous voulons être au rendez-vous de l'action » a déclaré le nouveau président lors de son élection. Nicolas Perruchot en est le porte-parole .

Jean-Christophe Lagarde, investi par le MoDem mais ayant fait campagne sous une étiquette non partisane, a rejoint ce groupe parlementaire, ainsi que brièvement Abdoulatifou Aly, soutenu par le MoDem au second tour, en tant qu'apparenté, avant de rejoindre les non-inscrits comme les deux autres députés du MoDem.

Au 24 septembre 2008, le groupe compte 21 membres et 2 apparentés.

Les huit sénateurs membres du Nouveau Centre siègent actuellement au sein du groupe Union centriste (UC). Les membres de ce groupe, en présence de son président Michel Mercier (MoDem) et à l'invitation de Jean Arthuis et Yves Pozzo Di Borgo, se sont réunis le 19 juin 2007 pour étudier l'adoption d'une motion de soutien à la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy. Cette réunion informelle ne constitue pas une position officielle du groupe, les noms des sénateurs présents n'ayant pas été rendus publics.

Jean-Léonce Dupont, vice-président du Nouveau Centre, a annoncé le 2 juillet 2007, à l'occasion d'une conférence de presse, que « 15 à 20 » sénateurs sur les 30 que compte le groupe Union centriste « partagent les idées » du Nouveau Centre. Ce nombre semble cependant surévalué, dans la mesure où il aurait permis aux sénateurs membres du Nouveau Centre de constituer un groupe, ou à tout le moins de revendiquer la présidence du groupe UC, ce qui n'a jamais été le cas depuis la création du parti.

Au titre du financement des partis politiques pour l'année 2009, 10 sénateurs ont déclaré leur rattachement en décembre 2008 au Fetia Api (et donc par contre-coup au Nouveau Centre) contre 19 à l'UDF-MoDem.

Janelly Fourtou (ex-UDF), qui n'a pas rejoint le MoDem et dont l'appartenance au Nouveau Centre était présumée, est membre fondatrice d'Alliance citoyenne pour la démocratie en Europe créée autour du député européen Jean-Marie Cavada en janvier 2008.

Le Nouveau Centre revendique un réseau de 2500 élus locaux .

En gras, conseils généraux dont le président est membre du NC.

En gras, villes et intercommunalités dont le maire ou le président est membre du NC.

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) n'a pas accordé au Nouveau Centre de financement public, seuls 43 candidats sous l'étiquette « PSLE » , au lieu des 50 requis, ayant dépassé le seuil de 1 % des suffrages.

Une proposition de loi, a été déposée par des députés membre du NC et inscrite par le gouvernement en urgence le 24 octobre 2007 à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, visant à modifier la loi n° 88-227 du 11 mars 1988. Cette proposition aurait permis d'introduire une nouvelle possibilité de financement pour les partis politiques ayant obtenu l'élection d'au moins 15 députés. Malgré le soutien d'une majorité des députés communistes et d'une partie de membres de l'UMP, cette loi est finalement retirée suite à l'opposition du Parti socialiste et de François Bayrou. Ses opposants lui reprochaient d'être uniquement déposée pour permettre le financement du NC en modifiant a posteriori les règles en vigueur lors du scrutin précédent.

Après l'échec de leur proposition de loi, les députés Nouveau Centre ont annoncé le 19 novembre 2007 avoir conclu une « convention de financement » avec un parti partenaire de Polynésie française, le Fetia Api.

18 députés et 5 sénateurs NC ont pu se rattacher à ce parti polynésien, qui en vertu des règles plus souples en vigueur outre-mer, perçoit le financement public afférent. Grâce à la convention de financement, le Fetia Api reverse l'essentiel de ce financement au Nouveau Centre, conservant 20 000 euros pour son propre fonctionnement. Ce montage complexe, bien que considéré comme légal par la CNCCFP, a suscité la perplexité, voire l'opposition de plusieurs parlementaires du Nouveau Centre, dont Christian Blanc.

En vertu du décret fixant les montants des fonds attribués aux partis politiques au titre de l'année 2008, le parti Fetia Api percevra 1 023 326,71 euros. Au total, 23 parlementaires métropolitains (18 députés et 5 sénateurs) ont déclaré leur rattachement à ce parti.

En 2009, le décret n° 2009-92 du 27 janvier 2009, pris pour l'application des mêmes articles, attribue un financement de plus de 1 408 147,51 euros, un plus grand nombre de parlementaires (32 dont 10 sénateurs) ayant déclaré leur rattachement au Fetia Api.

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Source : Wikipedia