Jamel Debbouze

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Posté par talos 01/04/2009 @ 18:14

Tags : jamel debbouze, humoristes, arts du spectacle, culture

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Jamel Debbouze

Image associée à la personnalité

Jamel Debbouze, né le 18 juin 1975 à Paris, est un humoriste, acteur, producteur, producteur exécutif français d'origine marocaine.

Il se produit seul en scène dans des spectacles de one man show ou de stand-up et a joué dans de nombreux films.

Jamel Debbouze naît dans le 10e arrondissement de Paris le 18 juin 1975. Ses parents, originaires de Taza, se réinstallent au Maroc en 1976, puis reviennent en France en 1979. Ils habitent Trappes en Yvelines à partir de 1983, où Jamel Debbouze — l'aîné de la fratrie — et Mohamed, Hayat, Karim, Rachid et Nawel passeront leur enfance.

Le 17 janvier 1990, alors qu'il traverse les voies à la gare de Trappes, Jamel est happé par le train Paris-Nantes lancé à 150 km/h. Il perd l'usage de son bras droit à la suite de cet accident, au cours duquel un autre jeune homme, Jean-Paul Admette, trouve la mort. Jamel Debbouze a été poursuivi pour homicide involontaire suite à la mort du jeune homme et a obtenu un non-lieu par manque de preuves.

Remarqué par Alain Degois (dit Papy), directeur de la compagnie théâtrale d'improvisation Déclic Théâtre, Jamel Debbouze fait ses débuts au théâtre et va en finale du championnat de France junior de la Ligue d'improvisation française.

En 1995, il est repéré par les patrons de Radio Nova, Jacques Massadian et Jean-François Bizot, qui vont le rendre célèbre (Jacques Massadian deviendra d'ailleurs son agent). Il débute alors sur Radio Nova, avec sa chronique Le Cinéma de Jamel qui débute juste avant l'émission hip-hop le cut-killer show, puis il fait ses débuts télévisuels vers 1996-1997 sur Paris Première, chaîne du câble assez confidentielle à l'époque dans une émission coproduite par Radio Nova et la chaîne. Il lance la version télévisée du Cinéma de Jamel sur Canal+ en 1998 à la télévision. Sur cette même chaîne, il participe peu après à la série à succès, H, aux côtés, entre autres, des comiques Éric et Ramzy.

Il joue dans des films comme Zonzon (1998), Le fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001) et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (2002) qui ont beaucoup de succès en France.

Il fait une apparition dans le clip Les sales gosses de Dadoo, ainsi que dans celui de Tomber la chemise (Zebda).

En 2005, sort le film Angel-A, réalisé par Luc Besson.

En 2006, il tourne dans le film historique Indigènes (qu'il coproduit), rendant hommage aux soldats nord-africains ayant combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour ce film, il reçoit avec Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan le prix d'interprétation masculine de la 59e édition du Festival de Cannes.

Toujours en juillet 2006, il présente le Jamel Comedy Club sur Canal+ et sort aussi en DVD.

Proche du roi du Maroc Mohammed VI, et soutenu par Luc Besson et Gérard Depardieu, en 2002, Jamel Debbouze ambitionne de créér un « Hollywood du désert », un ensemble de studios de tournage qui assurerait du travail à de nombreux Marocains. Prévu pour 2004, ce projet n'a pas encore vu le jour et suscite des interrogations dans la presse marocaine.

En avril 2008, Jamel Debbouze inaugure son théâtre, le Comedy Club, au 42 boulevard Bonne Nouvelle à Paris. L'objectif est de permettre à de jeunes talents de la scène comique d’éclore. Cette salle, implantée dans un ancien cinéma parisien, peut accueillir jusqu’à 120 spectateurs.

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau ont célébré leur mariage le 7 mai 2008 au domaine de l'Abbaye des Vaux de Cernay à Cernay-la-Ville (Yvelines). Le mariage a été célébré par le père Guy Gilbert. La célébration se poursuit le lendemain à Marrakech au Maroc. Ils ont un fils prénommé Léon, né le 3 décembre 2008.

Jamel Debbouze est parrain d'une association nommée « L'heure joyeuse » et de l'association R.Style, collectif d'artistes hip-hop, Dj, graffeur, danseur, etc.

En 2005, il décide de parrainer le collectif Devoirs de Mémoires.

En janvier 2009, il lance une action humanitaire en faveur de la population de Gaza suite à l'attaque israélienne.

Jamel Debbouze est cité dans La Vie normale, le second spectacle de Gad Elmaleh. Ce dernier l'imitera d'ailleurs un court instant.

« Jamel Debbouze, l’as de cœur », Bernard Violet, Fayard, 359 pages.

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Agnès Jaoui

Agnès Jaoui est une actrice, scénariste, réalisatrice et chanteuse française d'origine tunisienne, née le 19 octobre 1964 à Antony (France).

Agnès Jaoui est le fille d'Hubert Jaoui, auteur et formateur spécialisé dans la créativité.

Élève très douée, Agnès Jaoui entre au Cours Florent à 15 ans. Elle fait ensuite hypokhâgne au lycée Henri-IV à Paris avant d'intégrer le Conservatoire à l'âge de 17 ans. Elle suit dès 1984 les cours d'art dramatique du Théâtre des Amandiers de Nanterre, alors dirigé par Patrice Chéreau. Ce dernier lui donne d'ailleurs un rôle dans Hôtel de France en 1987. Elle joue la même année dans la pièce L'Anniversaire d'Harold Pinter auprès de son futur collègue Jean-Pierre Bacri.

Ensemble, ils écrivent la pièce Cuisine et dépendances qui fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 1992 par Philippe Muyl. En 1993, Alain Resnais fait appel à eux pour adapter au cinéma la série des huit pièces d'Alan Ayckbourn: Intimate Exchanges, concentrée en deux films dont tous les rôles sont interprétés par Sabine Azéma et Pierre Arditi: Smoking / No Smoking. Ce diptyque ironique et ludique qui étudie les rapports entre hasard, libre-arbitre et destin leur vaut le César du meilleur scénario en 1994. Le grand public ne découvre véritablement ce duo d'acteurs-scénaristes qu'en 1996 avec le succès du film de Cédric Klapisch, adapté de leur pièce: Un air de famille, qui révèle leur talent d'observateurs du quotidien, leur critique des carcans sociaux puis leur humour corrosif et désenchanté. Ce style juste et percutant leur permet de remporter un second César en 1997. La même année, ils collaborent à nouveau avec Resnais pour la comédie musicale On connaît la chanson, dont ils sont désormais à la fois auteurs et interprètes. Grâce au film, chacun d'eux gagnera son troisième trophée pour le meilleur scénario aux Césars 1998 ainsi que sa toute première statuette en tant que meilleur second rôle.

Après avoir joué seule dans Le Cousin (1997) d'Alain Corneau puis Une femme d'extérieur (1999) de Christophe Blanc, Jaoui retrouve Bacri pour écrire et interpréter son premier long métrage en tant que réalisatrice: Le Goût des autres (2000) qui explore, avec humour et émotion, l'opposition d'identités socio-culturelles dans un petit groupe de personnages. Le film rassemble près de 2 millions de spectateurs en salles et remporte 4 Césars en 2001 dont celui du meilleur film. Jaoui change complètement de registre deux ans plus tard, endossant le rôle principal d'un film à un costumes adapté du roman de Stefan Zweig : 24 heures de la vie d'une femme de Laurent Bouhnik. Elle campe ensuite une vedette de cinéma égocentrique au côté de Karin Viard dans Le Rôle de sa vie de François Favrat en 2004. Elle présente la même année son deuxième film en compétition à Cannes : Comme une image, toujours interprété et co-écrit avec Bacri. Le duo obtient d'ailleurs le Prix du scénario.

Après avoir été dirigée par Richard Dembo dans son ultime réalisation : La Maison de Nina (2005), elle se consacre à la chanson et sort un album inspiré de rythmes et de sonorités latines : Canta (2006). En 2008, elle revient au cinéma avec Parlez-moi de la pluie, toujours sous la casquette de réalisatrice-interprète et coscénariste, offrant à Jamel Debbouze un rôle à contre-emploi.

Au début de l'année 2006, Agnès Jaoui entame une carrière de chanteuse. Elle n'est pas totalement novice dans le domaine musical puisqu'elle a fréquenté le conservatoire où elle est entrée à l’âge de 17 ans. Elle fait partie du label indépendant tôt ou tard.

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Mélissa Theuriau

Mélissa Theuriau, est une journaliste française née le 18 juillet 1978 à Échirolles, dans la banlieue sud de Grenoble.

Elle est diplômée de l'Institut de la Communication et des Médias (ICM) d'Échirolles. Elle a également obtenu un Diplôme universitaire de technologie en Information et communication à l'Institut universitaire de technologie (IUT) de l'université Pierre Mendès France de Grenoble et un master en journalisme audiovisuel au CELSA.

Après avoir effectué un travail de reporter pour l'émission J'y étais sur la chaîne Match TV en 2002, elle rejoint la chaîne d'information LCI, où le grand public la découvre à partir de 2003 et où elle connaît une ascension rapide. Après une période comme joker du journal télévisée, elle présente à partir de 2005 le journal LCI matin en duo avec Thierry Gilardi.

En mai 2006, elle crée la surprise en refusant une proposition de TF1 pour être le « joker » de Claire Chazal, ce qui ne correspondait pas à ses attentes.

Depuis septembre 2006, elle est rédactrice en chef et présentatrice du magazine Zone interdite sur M6 après le départ de Anne-Sophie Lapix et réalise des reportages pour l'émission 66 minutes toujours sur M6.

En novembre 2006, elle écrit et présente Un jour, une photo, un module court diffusé sur la chaîne TV Paris Première. Elle y raconte la petite histoire d'une grande photo, en partenariat avec Paris Match.

Depuis janvier 2007, elle anime un nouveau magazine de voyages sur Paris Première : Deux, trois jours avec moi.

En mars 2007, elle lance, avec cinq autres journalistes (Claire Chazal, Marie Drucker, Laurence Ferrari, Béatrice Schönberg et Tina Kieffer), l'opération La Rose avec l'Unicef pour aider les jeunes filles à accéder à l'éducation. Depuis 2006, elle soutient et aide l'association Rêves qui œuvre pour les enfants hospitalisés dont le pronostic vital est réservé.

Mélissa Theuriau s'est mariée avec Jamel Debbouze le 7 mai 2008. Ils ont eu un fils nommé Léon le 3 décembre 2008.

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Luc Besson

Luc Besson à l'avant-première de Taken diffusée à l'UGC Ciné Cité La Défense le 27 février 2008.

Luc Besson est un réalisateur, producteur et scénariste français, né le 18 mars 1959 à Paris (France).

En tant que réalisateur, il s'est démarqué avec les films Le Grand Bleu, Nikita et Le Cinquième Élément. En tant que producteur, il est surtout connu pour la série des films Taxi.

Luc Besson passe son enfance auprès de ses parents, instructeurs de plongée sous-marine au Club Méditerranée, entre la Grèce et l'ex-Yougoslavie. Un accident l'empêche de poursuivre la plongée à haut niveau.

Il commence dans le cinéma en multipliant les postes d'assistant réalisateur, avant de réaliser son premier long métrage de science-fiction, Le Dernier Combat en 1983, qui lui permet de signer un contrat avec Gaumont pour réaliser Subway en 1985 qui impose son style et donne à voir un univers graphiquement sophistiqué, très proche de la bande-dessinée. Fort de ce succès, il entreprend la réalisation d'un film qui lui tient à cœur : Le Grand Bleu. Film mal reçu au festival de Cannes 1988, il devient un phénomène de société et fait l'objet de nombreuses analyses qui tentent d'expliquer son succès auprès des jeunes. Son style proche de l'univers de la publicité installe un fossé entre lui et le monde de la critique. Il a été parfois surnommé « Bulles Caisson » (contrepèterie de son nom).

Bien que la critique éreinte régulièrement Besson, le public est au rendez-vous pour ses films suivants : Nikita en 1990 et Léon en 1994 ; Atlantis, en 1991, obtient toutefois un succès moindre. En 1997, il se lance avec Gaumont dans un ambitieux projet de science-fiction : Le Cinquième Élément. Il s'installe à Los Angeles avec la jeune actrice Maïwenn Le Besco et leur fille Shanna. Visant explicitement le marché américain, il place en tête d'affiche Bruce Willis, Milla Jovovich et Maïwenn Le Besco (en diva). Le film devient un des plus gros succès commerciaux d'un film français aux États-Unis (battu depuis par Taken de Pierre Morel) et Luc Besson se voit attribuer le César du meilleur réalisateur 1998. En 1999, sa version de Jeanne d'Arc, interprétée par sa nouvelle compagne et épouse: Milla Jovovitch, rassemble 3 millions de spectateurs en salles. L'année suivante, il préside le jury du 53ème Festival de Cannes. Les années 2000 seront essentiellement marquées par ses activités de producteur. Il ne revient à la réalisation qu'en 2005 avec Angel-A puis l'année suivante avec son tout premier film d'animation: Arthur et les Minimoys, adapté de son propre livre pour enfants.

En 2000, Luc Besson fonde sa société de production et de distribution, EuropaCorp, dont l'objectif est de développer un nouveau courant de cinéma grand public en s'appuyant sur des films à succès comme Taxi, Taxi 2, Taxi 3 ou Yamakasi. Il est souvent scénariste des films qu'il produit, privilégiant la distraction et l'action. Cette orientation lui vaut une désaffection, voire un mépris, de la critique et d'une partie de la presse.

Cherchant à s'imposer sur le marché international, il veille néanmoins à conserver le contrôle et la nationalité française de ses films d'un point de vue juridique et fiscal. Au début des années 2000, il est l'initiateur et le moteur de la création de la Cité du cinéma à Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris.

Souvent producteur et désormais à la tête d'un studio très rentable, il n'en continue pas moins de tourner ses propres films : Jeanne d'Arc en 1999, avec Milla Jovovich (le couple divorce cette année-là), puis Angel-A en 2005, film en noir et blanc interprété par Jamel Debbouze et Rie Rasmussen dont l'accueil critique est mitigé et qui n'a pas le succès de ses prédécesseurs auprès du public.

Le 11 septembre 2006, il annonce que Arthur et les minimoys sera son 10e et dernier film. Il décide malgré tout au vu du succès de ce dernier de tourner lui-même la suite.

Le 20 septembre 2006, il annonce qu'il arrête le cinéma et veut se consacrer à l'action citoyenne. Il essaie ainsi de monter une fondation pour aider les jeunes des banlieues.

En septembre 2008, Luc Besson et le publicitaire Christophe Lambert créent l'agence de publicité « Blue », « la première agence française d'advertainment » (mélange entre la publicité - advertising - et le divertissement - entertainment).

Il a quatre filles et un fils de trois unions différentes : Juliette, fille d'Anne Parillaud, Shanna, fille de Maïwenn Le Besco, Thalia, Sateen et Mao, enfants de Virginie Silla.

Réalisation (avec le concours de, entre autres, Alain Chabat, Pitof, Olivier Dahan, Pierre Morel et Louis Leterrier) d'un film promotionnel visant à présenter la candidature de Paris aux JO de 2012 aux membres du comité international olympique, le 6 juillet 2005 à Singapour, jour du choix de la ville organisatrice. Budget : 6 millions d'euros.

En 1996, Kathryn Bigelow, réalisatrice des films Strange Days et Point Break, conclut un accord avec Luc Besson pour développer un projet de film qui s’intitule Compagny Of Angels. Il s’agissait de conter les aventures de Jeanne d’Arc. Besson n'en serait que le producteur exécutif.

Après un gros travail de recherche et d’écriture, Bigelow est licenciée. Elle se serait opposée à l'embauche de Milla Jovovich (compagne du cinéaste) pour interpréter le rôle principal. Dès lors, Luc Besson développe seul le projet dont le titre devient Jeanne d'Arc.

La réalisatrice clame son indignation : « Luc Besson a eu accès au script et à toutes les recherches, idées et préparations, en plus de la logistique » et portera plainte. La date du procès entre Kathryn Bigelow et Luc Besson sera fixée au 16 août 2000. celui-ci n’aura jamais lieu, une entente à l’amiable sera trouvée.

En 2003, le magazine de cinéma Brazil publie une diatribe acerbe à l’encontre de Luc Besson. L’article de Hervé Deplasse Besson m’a tué… mon cinéma est un réquisitoire impitoyable contre le producteur-réalisateur de Taxi 4 et de Bandidas. Le critique accuse notamment Besson de faire « du cinéma pour être riche, mais aussi pour tirer de belles gonzesses qu’il fait jouer dans ses films ».

Luc Besson sera débouté de sa plainte.

Dans un article sur Le Cinquième Élément (1997), les Cahiers du Cinéma définissent le cinéma de Besson comme un cinéma du gimmick et de l'image-choc. Pour certains critiques, en effet, l'un des traits des œuvres de Luc Besson, est leur construction, moins fondée sur une vision cohérente d'un thème (à l'exception, peut-être, de Léon), que sur l'articulation d'images-choc, de répliques marquantes, de situations pittoresques, etc., indépendantes les unes des autres, scandant ses films. Des commentateurs voient dans le travail de Besson une sorte de catalogue de trouvailles.

Le Grand Bleu, Nikita, Léon, Le Cinquième Élément commencent par le même plan : la caméra survole (en plongée) une étendue régulière, puis l'axe de la caméra se redresse. Le titre apparaît au moment où l'axe de la caméra se confond avec la direction du travelling.

Luc Besson a collaboré avec le compositeur Éric Serra dès le court métrage L'Avant-dernier en 1981. Éric Serra participera ensuite à tous ses films, excepté Angel-A.

Éric Serra recevra la Victoire de la meilleure musique de film en 1985 et sera nominé aux Césars pour sa bande son de Subway. L'album devient rapidement disque d'or en France. Serra fait également une petite apparition dans Subway. Il joue Enrico, le bassiste d'Arthur Simms. Jean Reno jouait le batteur.

La bande originale du Grand Bleu s'est vendue à trois millions d'exemplaires dans le monde, dont deux millions en France. L'album contient, pour la première fois, une prestation vocale d'Éric Serra sur le titre My Lady Blue, co-écrit par Luc Besson. Pour son travail sur la bande originale du Grand Bleu, il a reçu une Victoire de la musique, ainsi qu'un César pour la meilleure musique de film en 1988.

Pour la bande originale du documentaire Atlantis, Éric Serra enregistrera un duo avec Vanessa Paradis.

Serra recevra d'autres récompenses : Victoires de la meilleure musique de film pour Nikita, Atlantis et Léon. La bande originale de Nikita aura également droit à un César dans la même catégorie.

En 2000, Serra a collaboré avec Luc Besson en composant la musique d'une série de publicités pour le compte du fournisseur d'accès Internet français Club Internet.

Il rencontre l'acteur Jean Reno sur le tournage du film Les Bidasses aux grandes manœuvres sur lequel il est assistant réalisateur en 1981. Il tourne cinq films avec lui : Le Dernier Combat (1983), Subway (1985), Le Grand Bleu (1988), Nikita (1990) et Léon (1994). Il a fait de l'acteur une star internationale.

Il fonde en 1999, sa société de production EuropaCorp avec Pierre-Ange Le Pogam — ce dernier incarnait le garde du corps d'Isabelle Adjani dans le film Subway.

Aujourd'hui cotée en bourse, sa société a financé plus de cinquante films, dont des blockbusters très rentables : la série de quatre Taxi, Yamakasi, Le Transporteur, mais aussi d'autres films plus intimistes comme : Trois enterrements, Les Filles du botanistes.

Dernièrement EuropaCorp a acquis les droits d'adaptation cinématographique d'Adèle Blanc-Sec, l'héroïne de bande dessinée de Jacques Tardi, créée en 1976. Trois films sont prévus dont le premier dès 2009. EuropaCorp a aussi acquis les droits d'adaptation cinématographique de La Mécanique du cœur, le troisième roman de Mathias Malzieu, pour un film d'animation en 3D.

Intervista est sa maison d'édition, aussi créée à la fin des années 1990. Elle publie la collection « Auteur et découverte d'un film », une collection « fiction jeunesse » et une collection consacrée à la littérature générale, « Les Mues ».

La Cité du cinéma est un projet de Luc Besson. Il a été présenté à la presse le 29 février 2008.

Sur un vaste terrain de 6,5 hectares, situé à Saint-Denis sur le site d'une ancienne centrale électrique, un important projet immobilier mettra à disposition : 10 plateaux de tournage, des bureaux, des restaurants, une école de classe préparatoire à l'entrée des deux grandes écoles de cinéma existantes (Femis et Louis Lumière). Son coût initial estimé est de 130 millions d'euros.

En 1986, il se prend de passion pour Anne Parillaud avec laquelle il a eu une fille, Juliette. Il lui offre un rôle sur mesure dans Nikita en 1990 qui aura un succès mondial et pour lequel elle a eu le César de la meilleure actrice en 1991. C'est lors de cette cérémonie qu'il rencontre la jeune Maïwenn Le Besco âgée de quinze ans.

En 1992, il épouse Maïwenn Le Besco, alors âgée de 16 ans, avec qui il a sa deuxième fille, Shanna. Luc Besson a donné à Maïwenn un petit rôle dans Léon (1994), puis celui de la diva dans Le Cinquième Élément (1997). C'est lors de la réalisation de ce film qu'il tombe sous le charme de Milla Jovovich, d'origine ukrainienne, chanteuse et top-modèle.

En 1997, littéralement « ensorcelé », il abandonne Maïwenn pour épouser Milla Jovovich. En 1998, il lui offre le rôle de Jeanne d'Arc dans le film éponyme. Pour l'imposer, il se fâche avec Kathryn Bigelow (voir Le procès de Jeanne d'Arc). Mais le caractère naturellement rebelle de l'actrice fait que leur amour ne résiste pas longtemps et ils divorcent le 12 juin 1999.

Il est aujourd'hui marié depuis août 2004 avec la productrice Virginie Silla, la belle-sœur de Vincent Perez, avec qui il a eu trois enfants.

En janvier 2001, il a été condamné à détruire une partie de sa villa du Cap Bénat dans le département du Var, pour ne pas avoir respecté la loi sur le littoral.

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Canal+

Le siège de Canal +, à Issy-les-Moulineaux

Canal+ est une chaîne de télévision semi-généraliste française privée à péage axée sur le cinéma et le sport. Toute première chaîne privée à péage en France, elle appartient au groupe Canal+ (Filiale du Groupe Vivendi).

En juin 1981, Pierre Nicolay est nommé Président du Groupe Havas. En juillet 1981, il désigne Léo Scheer comme Directeur du Développement et Directeur de Cabinet du Président et le charge de définir un plan stratégique dans le domaine audiovisuel pour le groupe. En août 1981, un rapport est présenté lequel prévoit d'accompager la CLT et le Gouvernement Luxembourgeois dans leurs projets européen de télévision par satellite puis de créer une chaîne à péage à partir réseau hertzien historique (TF1 en 819 lignes noir et blanc) qui va être abandonné par TDF. Ce plan prévoit également pour Havas, d'augmenter sa participation dans Pathé (passer de 10 % à 50 %) pour consolider les investissements dans le cinéma. Le plan est adopté par la Présidence. L'équipe dirigée par Léo Scheer ( Jacques Driencourt, Antoine Lefébure, Marie Castaing, rejoints par Sylvain Anichini et Marc Friedman) va développer ce projet durant une année. Cela comprend l'élaboration du plan d'affaires, définition d'une grille de programmes basée sur la diffusion de films récents, négociation avec le BLIC et les industries du cinéma, avec TDF la reprise technique du réseau, avec le SJTI, le cadre juridique de la concession de service public, expertise technique du décodeur et adaptation de la logistique, inspirée des chaînes hertziennes américaines à péage basées à Los Angeles. Lorsqu'André Rousselet est nommé président, Léo Scheer et Jacques Driencourt présentent au comité de direction d'Havas, en novembre 1982, le projet appelé "Canal 4", qui suite à une erreur d'impression, deviendra "Canal+". Le comité de direction est partagé, nombreux sont ceux qui s'inquiètent devant l'ampleur de l'investissement, en particulier Marc Tessier qui vient d'être nommé Directeur Financier. Toutefois, après une courte période d'hésitation, André Rousselet décide de mobiliser les moyens du groupe Havas pour faire aboutir ce projet. La phase de mise au point opérationnelle durera deux années supplémentaires au cours desquelles certains membres du gouvernement tenteront de réorienter le projet vers une télévision culturelle (Jack Lang en particulier), en désignant des personnalités comme Alain de Sédouy ou Michel Dahan pour participer à l'équipe de conception de la chaîne. Les projets développés jusque là n'ayant donné aucun gage de réussite André Rousselet nomme alors Pierre Lescure à la tête du projet de programmes. Lui et son équipe, Alain de Greef, René Bonnell, puis Albert Mathieu et Charles Biétry, élaborent un projet qui du point de vue du programme, de son impact sur le financement du cinéma et du sport et de son potentiel commercial peut être enfin lancé. Cependant, André Rousselet qui a la confiance du Président de la République, doit lutter pour parvenir à garder le contrôle du projet de l'entreprise, contre les pressions politiques.

Le 4 novembre 1984, André Rousselet, ancien directeur de cabinet du président de la République, devenu président de Canal+, ouvre l'antenne à 8h du matin, en appuyant sur un bouton en régie, permettant à ses 186 000 premiers abonnés "fondateurs" de découvrir la première chaîne à péage française privée, douze ans après la création de la troisième chaîne.

Au contraire de HBO qui rediffuse jusqu'à 50 fois ses films dans l'année, Canal+ singularise ses programmes par la multi-diffusion limitée à six fois des films récents du cinéma international, la présence de sports peu diffusés ailleurs (boxe, basket-ball, Golf...) et la prédominance du football qui deviendra son deuxième pôle d'attraction.

Canal+ a bénéficié d'une réglementation et d'un statut totalement inédits et spécifiques. Le 6 décembre 1983, l'État français offre à l'opérateur Havas plusieurs privilèges ; la mesure la plus controversée concerne la concession de service public l'autorisant à exploiter la diffusion hertzienne terrestre (ce qui est unique au monde pour une chaîne à péage). Depuis son lancement, la chaîne payante apparaît "embrouillée" aux non abonnés (l'image et le son sont perturbés pour restreindre l'accès aux abonnés via le décodeur). Toutefois, une réglementation spécifique prévoit de laisser une partie de l'antenne accessible à tous (en "clair") pour permettre la promotion commerciale et attirer de nouveaux abonnés. Les "fenêtres en clair" quotidiennes vont être non seulement rallongées mais l'État français autorise également la publicité durant ces tranches horaires (Décret du 14 mars 1986). La nouvelle loi audiovisuelle du 30 septembre 1986 maintient le statut juridique de Canal+. Toutefois, cette loi interdit alors le renouvellement de cette concession. Pourtant, la loi du 1er février 1994 a modifié ces clauses avec notamment une disposition favorable au maintien de la concession de Canal+. Il faut attendre, le 6 décembre 1995 pour que le CSA négocie une convention avec la chaîne et la reconduction de son autorisation. Depuis lors, Canal+ est soumis au régime de droit commun. En revanche, la réglementation concernant le volume horaire et la publicité pour ses "plages en clair" reste en vigueur alors que ces dispositions avaient été conçues en 1983, pour aider la chaîne à son essor et à une période où sa situation commerciale et financière était en péril (de 1984 à 1986).

Le tout premier logo de Canal Plus est composé d'un cercle et d'une croix. Ce premier sigle lors du lancement, présente une forte ressemblance avec la croix celtique, laquelle est alors utilisée par divers mouvements d'extrême droite. Le logo est donc très rapidement retouché et redessiné, en décalant la croix (vers la droite) et en ovalisant le cercle, devenant la fameuse ellipse. Le fait que cette ressemblance ait été volontairement recherchée par un dessinateur sympathisant d'extrême droite est une légende urbaine récurrente qui court dans ces milieux. En réalité, dans l'ouvrage "La télé, 10 ans d'histoires secrètes" écrit par deux journalistes du quotidien Libération, on apprendra que le logo est né d'une erreur d'impression et de transcription, partant de la lettre C et du chiffre 4. Le nom de code du dossier était alors Canal 4 (canal national N°4, après ceux de TF1, Antenne 2 et FR3). Le chiffre mal imprimé aurait ainsi donné à André Rousselet, l'idée du titre définitif de la chaîne.

Fraîchement accueillie par ses trois concurrentes publiques, la chaîne connaît des débuts difficiles, notamment en raison d'une erreur marketing : le choix d'orienter la commercialisation vers les foyers les plus favorisés vivant dans les grandes villes au lieu d'un public bien plus large et populaire. De plus, la chaîne doit exploiter une antenne de réception spécifique (VHF), l'introduction du standard SECAM amélioré (identification couleurs par ligne au lieu des trames) et exploiter la nouvelle connectique Péritélévision (introduite en 1980 sur les téléviseurs commercialisés). Ajouté à ces problèmes, le piratage de son décodeur « Discret 11 », s'étend considérablement (plus ou moins favorisé par des techniciens de Thomson et Philips). En 1985, l'annonce de la création de deux nouvelles chaînes privées gratuites, La Cinq et TV6, incite les téléspectateurs à l'attentisme et freine sérieusement les abonnements. Fin 1985, le déficit est de 330 millions de francs pour un chiffre d'affaires de 558 millions. Les abonnements redécollent alors grâce au renforcement des plages « en clair » que la chaîne a ménagées dans ses programmes cryptés comme de véritables vitrines financées par la publicité pour donner un avant-goût de la chaîne aux téléspectateurs et les inciter à s'abonner.

On retrouve également à l'antenne dès son lancement le 4 novembre 1984, Patrick Poivre d'Arvor (entretiens), Christophe Dechavanne (chroniques), Alain Chabat (météo humoristique et parodies) et Michel Denisot (émission matinale "7/9"). Le premier film diffusé à l'antenne le matin du 4 novembre 1984 est "L'As des as" avec Jean-Paul Belmondo en vedette.

Durant cette période qui n'a rien à envier aux pratiques des concurrentes commerciales TF1 et La Cinq, Canal+ engrange un volume insuffisant d'abonnés. Toutefois avec Alain de Greef, ami de Pierre Lescure directeur de la production des débuts qui devient ensuite directeur des programmes, la création ultérieure d'émissions comme Direct (9 octobre 1985), Nulle part ailleurs (31 août 1987), la chaîne se trouve un ton et une identité faits d'irrévérence avec Coluche 1 faux puis Les Nuls (Objectif Nuls, 2 février 1987). La chaîne inaugure des programmes encore jamais vus en France tels que la diffusion à partir août 1985 d'un film pornographique chaque premier samedi du mois. En janvier 1987, Canal+ crée sa filiale de production, Canal+ Productions, laquelle deviendra StudioCanal, l'un des premiers catalogues de films du monde ; en octobre de la même année, Canal+ lance Canal+ Magazine (rebaptisé ultérieurement « PLUS+ »), le mensuel imprimé des millions d'abonnés de la chaîne.

Le 19 décembre 1989, Canal+ peut se targuer d'avoir plus de 3 millions d'abonnés et de dégager un bénéfice de 774 millions de Francs (1,18 million d'euros) pour un chiffre d'affaire de 5,3 milliards de francs (808 millions d'euros). La chaîne quitte la rue Olivier de Serres dans le 15e arrondissement de Paris et investit dans un nouveau siège sur les bords de Seine dessiné par Richard Meier, dans lequel sont regroupés les services techniques, financiers et les plateaux où sont tournées les émissions.

Le premier développement de Canal+ concerne la participation à la plateforme de télédiffusion par satellite franco-allemande (TDF 1, Kopernicus, TVsat) devant exploiter la nouvelle norme TV européenne analogique D2 Mac. Devant diffuser aux côtés de la future chaîne culturelle franco-allemande (La Sept future Arte), une chaîne de sport, une chaîne éducative "jeunesse" et une chaîne musicale, Canal+ débutera ses diffusions satellitaires à compter de l'été 1990. Toutefois, cette plateforme de télédiffusion sera concurrencée par le satellite luxembougeois de la société SES Astra.

La chaîne investit alors dans la création de chaînes premium en Europe et sur le bassin méditerranéen en lançant Canal+ TVCF, en Belgique francophone, 27 septembre 1989 puis Canal+ België et Canal+ Nederland (Pays-Bas), Canal Horizons (devenue Canal+ Horizons) sur le continent africain le 18 avril 1990, Canal+ España (Espagne) 14 septembre 1990, Canal+ Polska (Pologne) le 1er mars 1995, Tele+ en Italie (30 août 1997) et Canal+ Scandinavia (30 août 1997) pour le Danemark, la Suède, la Finlande et la Norvège ((1er septembre 1997).

Avec sa filiale MultiThématiques, la chaîne crée aussi des chaînes thématiques sur le câble français, ainsi qu’à l’international (en Espagne, Belgique, Allemagne et Italie) en déclinant localement les programmes Planète, Cinécinémas, Canal Jimmy...

Après l'échec des satellites TDF 1 et TDF 2 en D2 Mac, la chaîne va lancer le bouquet par satellite CanalSatellite d'abord en analogique dès (14 novembre 1997)] couvrant la France uniquement puis le (27 avril 1996) en numérique avec la reprise des chaînes développées pour le câble par MultiThématiques. Canal+ va ensuite promouvoir ce modèle de bouquet en Europe en lançant CanalSatélite (Espagne) qui deviendra CanalSatélite Digital lors de son passage au numérique, Le Bouquet (Wallonie), Cyfra+ (Pologne), D+ (Italie), CanalSatelliet Digitaal (Pays-Bas), Canal Digital (Scandinavie).

À partir de 1998, Pierre Lescure demande à son ami « historique » Christian Dutoit de concevoir et lancer la première chaîne d'information du groupe Canal+ : i-télévision devenue i-télé, dont les premières émissions auront lieu lors du 15e anniversaire de Canal+, le (4 novembre 1999).

Canal+ forme alors l'un des plus grands et des plus puissants groupes audiovisuels européens, le Groupe Canal+.

En février 1994, suite à une modification du pacte d'actionnaires, André Rousselet est poussé vers la sortie et démissionne. Il publie dans Le Monde du 17 février un cinglant papier titré « Édouard m'a tuer » (en référence à l’affaire Omar Raddad), dans lequel il dénonce le complot fomenté selon lui par le Premier ministre Édouard Balladur pour prendre le contrôle de la chaîne par le biais de la Compagnie générale des eaux (qui deviendra quelques années plus tard Vivendi). À la rentrée 1994, Jean-Luc Delarue quitte la chaîne, marquant la fin d'une époque, alors qu'elle s'apprête à fêter son dixième anniversaire. Antoine de Caunes, quant à lui, la quitte à la rentrée 1995.

L'ellipse (voir logo ci-dessus) de Canal+, véritable identité (visuelle) connue et reconnue de tous imaginée par Étienne Robial en 1984, passe à la trappe en novembre 1994 lorsque Robial épure son logo en cartouche noir écrit en blanc, et le décline dès 1995 sous forme de multiplex pour le satellite : Canal+ Bleu et Canal+ Jaune. En 1998, Canal+ Vert (plutôt orientée sport) fait son apparition.

En septembre 1999, Vivendi détient 49 % de Canal+ mais surtout 75 % des voix au conseil d'administration. Jean-Marie Messier, le PDG de Vivendi, est seul maître à bord d’un groupe qui perd de l'argent depuis 1997 (alors que la chaîne Canal+ France reste très largement rentable). Nulle part ailleurs, l'émission phare de la chaîne, est « déclarée médiatiquement » en perte de vitesse suite au départ de Philippe Gildas en 1998 mais son audience est la plus forte de son histoire lors de la dernière année de Gildas et des deux années où Guillaume Durand lui succède. Le coût de la grille a explosé depuis que TPS s'est attaqué aux fondamentaux de la chaîne : le football et le cinéma et toutes les filiales européennes sont déficitaires. En 1999, alors que la chaîne française reste largement rentable, le groupe Canal+/CanalSatellite annonce une perte nette de 892 millions de francs toutes activités confondues.

Le 11 décembre 2000, Canal+, Vivendi et Universal fusionnent dans un nouvel ensemble, Vivendi Universal (VU), qui les propulse au 2e rang mondial avec à sa tête Jean-Marie Messier. La fusion a pour but d'alimenter les réseaux détenus par Vivendi (SFR, Cegetel, Canal+ SA) avec les contenus musicaux et les films d'Universal. Canal+ SA est la seule entité à rester en dehors de la fusion, puisqu'une règle stipule qu'aucun groupe industriel ne peut détenir plus de 49 % du capital d’une chaîne de télévision française. Toutes les autres composantes du groupe Canal+ (CanalSatellite, MultiThématiques, StudioCanal) sont fusionnées y compris Canal+ Distribution qui détient le précieux fichier des abonnés. Le 21 décembre 2000, Michel Denisot remplace Alain de Greef à la direction générale des programmes, l'image se dégrade, le taux de désabonnement en France n'a jamais été aussi élevé, surtout en raison de l'explosion de l'offre concurrente : TPS, Canalsat et AB-sat. Canal+ ne détient alors plus le « monopole de fait » de la télévision payante institué en 1984. Suite à la fusion, Jean-Marie Messier met en place un plan d’économies drastique. En France, Canal+ doit réaliser 400 millions d'euros d'économies sur deux ans et un plan social prévoit 217 licenciements dans le groupe. Ce plan social permet à quelques journalistes de Canal+ de venir remplacer la vingtaine de jeunes journalistes virés de la chaîne d'information de Pierre Lescure, i-télévision, lancée fin 1999. Les tensions qui règnent avec Vivendi entraînent le départ de Denis Olivennes le 12 avril 2002, puis le limogeage de Pierre Lescure du poste de président du directoire, le 16 du même mois.

La chaîne interrompt ses programmes pour retransmettre une assemblée générale des salariés. Quelques jours plus tard, Jean-Marie Messier est obligé de se rendre au CSA sous les huées des salariés de Canal+ France pour rassurer le conseil sur les engagements pris deux ans plus tôt au nom de Canal+ SA à l'époque de la fusion avec Universal.

Xavier Couture, ancien numéro 3 de TF1, prend la succession de Pierre Lescure pour quelques mois. Après avoir vécu 18 ans dans l’illusion de faire partie d’une grande famille, les salariés de Canal+ découvrent que leur société, mise en difficulté par le groupe dont elle fait partie, est soumise aux mêmes lois que toutes les autres et craignent alors un possible rachat par le groupe TF1, Lagardère et la fin de leur singularité. Pour calmer le jeu, Dominique Farrugia a été nommé Président de Canal+ SA comme garant du fameux « esprit Canal » des débuts. Hélène, la speakerine anti-potiche, et l'éphémère Hypershow font leur apparition.

Le plan de convergence de Jean-Marie Messier a échoué forçant les actionnaires à demander son départ de Vivendi Universal début juillet 2002. Il est remplacé par Jean-René Fourtou qui met immédiatement en place un plan visant à rendre à la chaîne cryptée « son visage d'avant 1997 » : Canal+ Distribution (qui exploite le fichier d'abonnés), Canal+ Régie (publicité), CanalSatellite, MultiThématiques, i>télévision, la plate-forme outre-mer et internationale MediaOverseas, Pathé Sport (qui deviendra Sport+), StudioCanal et le reste de participation dans le capital de l'espagnol Sogecable (ex-Sociedad de Televisión Canal Plus) qui opère Canal+ España et le bouquet CanalSatélite Digital, retournent dans le giron de Canal+ afin de récupérer les actifs rentables du groupe.

« Canal+ Group », détenu à 100 % par VU, subsiste, abritant tous les actifs non repris par Canal+ et destinés à la cession : vente de Tele+ et D+ à Sky (les deux marques disparaîtront), vente de Canal+ Scandinavie (la marque sera conservée pour la chaîne premium (ainsi que le logo) et pour le bouquet satellite), vente des parts dans Sogecable à un grand groupe de presse espagnol, vente de Canal+ Belgique - première déclinaison locale du concept premium en Europe - puis de Canal+ Nederland qui deviendront BeTV (Wallonie) et Prime (Flandres) en Belgique, et Film 1 / Sport 1 aux Pays-Bas...

En février 2003, Jean-René Fourtou démet Xavier Couture de ses fonctions qu’il remplace par le gestionnaire Bertrand Méheut. Le siège mythique de la grande époque de Canal+ sur le quai André Citroën est vendu, le groupe s'installe à Issy-les-Moulineaux.

Le groupe Canal+ va alors subir un nouveau plan social avec 305 postes supprimés et 138 autres externalisés,, qui touche tous les services (sauf la création, les commerciaux et les relations clientèle). Lors du mouvement de grève consécutif à l'annonce du plan social, le journal de la mi-journée du 14 février 2003 de Canal+ est remplacé par une édition réduite, présentée par Priscilia de Selve et réalisée par les équipes d'i>Télé, avec un exceptionnel retard de trois quarts d'heure.

À la rentrée 2003, la chaîne crée de nouveaux programmes pour sa grille « en clair », comme Merci pour l'info animé par Emmanuel Chain, venu de M6, qui n'atteindra pas les scores de la grande époque de NPA. Seul ancien du « Canal historique », Michel Denisot restera à l'antenne après une période « d'épuration » des cadres.

En 2008 le groupe Canal+ se porte bien même si la progression des abonnements est médiocre. Le bouquet CanalSat diffusé par satellite perd des abonnés alors que sa fusion avec TPS devait le protéger.

La bonne surprise vient de 20H10 pétantes, le show people de Stéphane Bern reconduit en 2004 et en 2005/2006 le vendredi et le samedi. Grâce à cette émission et au Grand journal de Michel Denisot, la case en clair autrefois occupée par Nulle part ailleurs renaît en quelque sorte à la rentrée 2004, le tout sur le même plateau de la cultissime émission de Philippe Gildas. Ce plateau est encore dans l'ancien siège de la chaîne Quai André Citroën. Une nouvelle émission intitulée La Kaz, qui ne dure qu'un an malgré sa réussite, axée sur les ados et les jeunes adultes et présentée par Yannick Zicot, passe des animes phares du japon comme GTO mais aussi Daria, South Park, Les Simpson et Delta State. Quant aux équipes des Guignols et de Groland, leurs émissions sont réalisées à La Plaine Saint-Denis.

Canal+ fête donc plus sereinement ses 20 ans et est maintenant financièrement hors de danger.

Fin 2005, coup de théâtre dans le milieu. Le rapprochement entre le Groupe Canal+ (opérateur de Canal Satellite devenu CanalSat) et de son concurrent direct TPS, pourtant toujours démenti par Patrick Le Lay, le patron de TF1, est finalement annoncé. Il semblait inévitable car la plupart des autres pays européens n'ont qu'un seul bouquet satellite, comme ce fut le cas en Espagne entre CanalSatélite Digital et Via Digital qui donnèrent naissance à Digital+.

De nombreux départs et arrivées rythment la rentrée 2006 : entre autres, départs des journalistes Harry Roselmack et Marie Drucker (respectivement pour TF1 et France 3), des animateurs Karl Zero et Stéphane Bern, arrivées de Laurence Ferrari et de Thierry Ardisson. La grille des programmes subit ainsi de nombreux changements.

De juin à novembre 2006, Jamel Debbouze présente une émission de découvreur de talents humoristiques, Jamel Comedy Club. Karl Zero remercié par la chaîne, voit son vrai journal remplacé le dimanche midi par une autre émission politique, Dimanche+, présentée par Laurence Ferrari et précédée de l'Effet papillon, présenté par le journaliste de Canal+/i-télé Victor Robert.

Stéphane Bern arrête Vendredi et Samedi pétantes et quitte Canal+ pour France 2, le créneau du vendredi étant repris par le Grand Journal de Michel Denisot, celui de Samedi par Thierry Ardisson (à partir de novembre 2006, précédemment le Jamel Comedy Club) et son émission Salut les Terriens.

Jusqu'à l'arrivée de la TNT, de très nombreux foyers français captaient difficilement voire pas du tout, les signaux de Canal+ en clair. Ainsi, à partir du 31 mars 2005 et le lancement de la Télévision numérique terrestre gratuite, soit avant l'introduction de la chaîne dans l'offre payante de la TNT en 2006, Canal+ a diffusé quotidiennement les plages de programmes non cryptées (numérique en clair). Dès lors, la chaîne payante a pu combler le retard de son « taux de pénétration » national (foyers pouvant réellement visualiser ses programmes notamment en clair) selon une problématique de parc d'équipement d'antennes VHF.

Lors de la saison 2008, la tranche du matin, l'émission de la mi-journée, celle de l'avant-soirée, celle du samedi et du dimanche ont ainsi enregistré un record d'audience historique. En octobre 2008, Rodolphe Belmer, directeur général délégué du groupe Canal+, souligne que les trois cases en clair (matin, midi et soir) sont « désormais rentables puisque doublé les recettes publicitaires ».

Problématique technique : depuis sa création en 1984, la chaîne Canal+ s'est vu contrainte d'exploiter l'ancien réseau et sites d'émetteurs de TF1 (alors en noir et blanc 819 lignes jusqu'au 19 juillet 1983). Pour ce motif technique, la gamme des fréquences le plus souvent utilisée par la chaîne payante a été la VHF au lieu de l'UHF exploitée par toutes les autres chaînes nationales. Ainsi, depuis le milieu des années 1980, les millions de foyers non abonnés à Canal+ n'ont pas jugé utile de s'équiper d'une antenne VHF pour uniquement recevoir ses programmes en clair. Il faut souligner que l'acquisition et l'installation d'un tel équipement VHF représente un coût pouvant aller de 45 à 350 euros par foyer (antenne + coupleur + installation). Le déficit national du taux de pénétration de la chaîne payante a toutefois été considérablement modifié avec l'arrivée de la TNT.

À partir de 2005, en étant diffusée par le nouveau réseau d'émetteurs TNT lequel exploite quasi exclusivement la gamme UHF, la question de l'antenne spécifique VHF (souvent baptisée "antenne Canal+") a été progressivement résolu. Dés lors, pour chaque nouveau foyer équipé en réception TNT, la chaîne rattrape son retard en terme de taux de pénétration. Ainsi, "mécaniquement", alors que l'audience des chaînes nationales analogiques en clair a tendance à décroître, celle de Canal+ connaît une croissance régulière, conforme à la progression du taux d'équipement TNT.

En 2008, après l'acquisition-fusion de TPS avec Canalsat, avec l'émergence de l'offre télévisuelle du concurrent Orange (groupe France Télécom) et les ambitions du groupe TF1 pour se développer sur la télévision numérique terrestre mais également le succès des différents services de Vidéo à la demande, le groupe Canal+ entend se préparer à une compétition plus intense.

Après avoir acquis la plupart des droits de retransmission des rencontres de football, le groupe Canal+ tente de verrouiller la reprise d'extraits des compétitions au titre du « droit à l'information »). Afin de réduire considérablement voire de supprimer cette tolérance, le groupe Canal+ souhaite qu'une nouvelle réglementation française lui procure une exclusivité totale des images. Jusqu'alors, toutes les chaînes de télévision en France ont le droit de diffuser en différé et dans le cadre d'éditions d'information, quelques secondes des moments forts de ces rencontres de football (buts, incidents de jeu, coups francs...).

Alors que la chaîne a déjà connu deux importants mouvements en juin 2001 puis en mars 2003 en raison de plans sociaux, Canal+ connaît de nouveaux différends entre les représentants du personnel et sa direction à la fin de l'année 2008, portant principalement sur la revalorisation des salaires. Le 6 décembre 2008, sur fond de crise internationale mais également d'excellents résultats bénéficiaires de Canal+, les négociations salariales sont rompues. L'un des syndicats évoque des tensions salariales aiguës au sein du groupe, jamais aussi importantes depuis plusieurs années. La grève pourrait être l'une des actions organisées par les syndicats.

Le capital de Canal+ Groupe est détenu à 100 % par Vivendi Universal (fin 2005). Le capital social de Canal+ SA est de 95 017 326 euros détenu à 48,48% par Canal+ Groupe, à 6,17% par Amber Master Fund, à 5,05% par le groupe Pathé, à 4,92% par le Credit Suisse First Boston, à 4.32 % par le Edmond de Rothschild, à 1,87% par Richelieu Finance, à 1,08% par Caisse des Dépôts et Consignations, le reste est flottant...

L'impertinence fut la marque de fabrique de la chaîne pendant ses dix premières années, avec Antoine de Caunes, le quatuor Les Nuls ou Les Guignols de l'info ; ainsi que celles de présentateurs de télévision alors débutants : Jean-Luc Delarue déjà connu sur TV6 en 1986, Isabelle Giordano, Pierre Sled, Marc-Olivier Fogiel, etc.

Mais, à partir de la disparition de la ligne historique (programmes, habillage...) et de l'intégration de la chaîne au groupe Vivendi, sa rentabilité économique sembla passer avant la création artistique et humoristique. Avec l'arrivée de Jean-René Fourtou à la tête de VU, et de Bertrand Méheut à celle de Canal+, les budgets programmation de la chaîne repassèrent en priorité au cinéma et aux sports dont les droits de diffusion ont augmenté fortement depuis les années 1990 (la chaîne vient d'acquérir la majeure partie des droits de la ligue 1 pour plus de 600 millons d'euros).

En novembre 1991, le récepteur satellite analogique à la norme D2 Mac Decsat est commercialisé. Il est le premier appareil adapté au format d'image 16/9 et compatible avec les signaux Haute Définition (HD Mac).

Depuis 2004, le terminal de réception numérique Pilotime intègre un disque dur permettant d'enregistrer jusqu'à quarante heures de programmes. En 2005, cette dernière génération d'appareil propose en plus la réception d'un son en Dolby Digital 5.1. Cet appareil est dépourvu de la compatibilité TVHD. A partir de 2005, avec le lancement de la TNT, Canal+ lance une déclinaison du Syster (TNT+) et du Mediasat adaptée à ce mode de télédiffusion. En 2006, Canal+ propose son Mediasat Max lequel intègre des circuits TVHD et la possibilité d'ajouter un disque dur externe pour enregistrer les émissions.

Canal+ France diffuse essentiellement des films récents en exclusivité et tous les matches de football de Ligue 1 dont elle a acheté, pour 600 millions d'euros, l'exclusivité des droits de diffusion en 2004. Mais la chaîne est semi-généraliste et programme donc également des séries, des magazines (90 minutes), des flashs d'information, des émissions pour la jeunesse (Ça cartoon) et de nombreuses émissions de divertissement dans ses plages en clair le midi et en access prime-time.

Seul Canal+ Cinema et Canal+ Sport sont diffusés sur la TNT Fin 2005, la chaîne métropolitaine Canal+, diffusée en analogique et en numérique (satellite, ADSL et TNT) comptait 5,06 Millions d'abonnés en France métropolitaine.

Dans les DOM-TOM, Canal+ est déclinée aux Antilles, en Nouvelle-Calédonie, en Guyane, en Polynésie française et à la Réunion. CanalSat est également présent aux Caraïbes (Antilles et Guyane) en Nouvelle-Calédonie et à la Réunion. Ces déclinaisons sont opérées par Canal Overseas, filiale à 100 % de Canal+ Groupe.

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Bernard Blancan

Bernard Blancan est un acteur francais né en 1958 à Bayonne.

C'est à Bordeaux qu'il fait ses armes au théâtre et qu'il rencontre Yves Caumon. Se noue avec lui une amitié artistique. Bernard Blancan est acteur dans plusieurs courts-métrages de Caumon puis fait une apparition dans Amour d'enfance et le rôle principal de Cache-Cache (Quinzaine 2005). Entre temps, c'est avec Peau d'homme cœur de bête d'Hélène Angel qu'il commence une carrière parisienne. Pas mal de téléfilms, courts-métrages, films dont le dernier en date est Indigènes de Rachid Bouchareb dont il sera couronné avec Sami Bouajila, Roschdy Zem, Samy Naceri et Jamel Debbouze par un prix d'interprétation au festival de Cannes 2006.

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Jamel Comedy Club

Le Jamel Comedy Club est une émission de télévision créée, produite et présentée par Jamel Debbouze et diffusée tous les samedis de l'été sur Canal+ depuis juillet 2006.

Cette émission est tout d'abord basée sur le Def Comedy Jam créé par Russell Simmons dans les années 90. Le concept et logo ont été vendus à Jamel Debbouze ( via la société Debjam). Ce dernier a ainsi recruté les meilleurs comediens du Comic Street Show (stand up joué dans des salles parisiennes), pour alimenter le concept acheté aux américains et créer avec Kader Aoun sa propre émission diffusée par Canal plus.

Le but de l'émission est de servir de tremplin à de nouveaux talents comiques. Ces derniers ne disposent que d'un micro et cinq minutes chacun pour s'exprimer, sans accessoire. Ils sont quatre à se produire sur la scène lors de chaque émission. Aussi, comme le précise le metteur en scène et auteur français Kader Aoun, chaque comédien « doit s’adresser directement au public dans une sorte de prise de parole politique ».

Cette formule n'est pas sans rappeler celle du stand-up, art oratoire originaire des États-Unis et dont Jamel Debbouze, Smaïn, Gad Elmaleh, Tomer Sisley (qui d'ailleurs participe quelques fois à l'émission) ou Elie Semoun (pour ne citer qu'eux) sont les figures emblématiques en France.

En avril 2008, Jamel Debbouze inaugure son théâtre au 42, boulevard Bonne-Nouvelle à Paris. Objectif : permettre à de jeunes talents de la scène comique d’éclore. Baptisée le Comedy Club, cette salle implantée dans un ancien ciné parisien peut accueillir jusqu’à 120 spectateurs dans une ambiance décontractée et cosy.

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Source : Wikipedia