Internet

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Posté par rachel 24/02/2009 @ 17:25

Tags : internet, high-tech, podcast

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Internet Explorer

Parts de marché d'Internet Explorer, de 1994 à 2008

Windows Internet Explorer, parfois abrégé IE, MSIE, MS IE ou plus simplement Internet Explorer, est le navigateur web de Microsoft, installé par défaut avec Windows. Depuis qu'il a détrôné Netscape Navigator à la fin des années 1990, c'est le navigateur Web le plus utilisé au monde. Aujourd'hui, son principal concurrent est Mozilla Firefox.

Les versions antérieures à la version 7 sont nommées « Microsoft Internet Explorer », tandis qu'à partir de la version 7, le logiciel est nommé « Windows Internet Explorer ».

Internet Explorer 1.0 a été créé sur la base du navigateur Spyglass Mosaic, à ne pas confondre avec NCSA Mosaic. Microsoft a bien acheté une licence NCSA Mosaic, mais ne l'a pas utilisée. À cette période, IE était diffusé sous la forme d'une option dans le premier pack plus! de Windows 95 (ce pack étant payant), pour concurrencer NCSA Mosaic et le navigateur dominant Netscape Navigator, alors payant.

Diffusée avec Windows NT 4.0 à partir de novembre 1995, la version 2.0 supporte également le système d'exploitation Mac OS. Cette version introduit le support du JavaScript, la gestion des frames, le SSL (Secure Socket Layer), l’utilisation des cookies et le NNTP pour les newsgroups.

Livrée avec la version OSR1, et intégrée dans la version OSR2 de Windows 95 en août 1996, la version 3.0 marque l'adoption de l'icône du logiciel (le e bleu à la place de la planète Terre). Elle marque aussi de grands changements dans l'interface du logiciel (qui n'évoluera plus beaucoup dans les versions ultérieures). Enfin quelques ajouts de fonctionnalités avec le support des fichiers de type MIDI et du début des feuilles de style en cascade.

Sortie en 1997 et intégrée à Windows 98, la version 4.0 prend le pas sur les parts de marché de Netscape. Cette version introduit le support du DHTML et marque le début de l'intégration totale de l'application dans le système (gestionnaire de fichiers, bureau, barre des tâches) et est donc désormais très difficile à désinstaller.

La version 5.0 d'Internet Explorer a été un temps portée sur les UNIX Solaris et HP-UX mais a été vite abandonnée. Une version très différente, plus respectueuse des standards pour Mac OS n'est plus suivie depuis 2003 quand Apple développe son propre navigateur, Safari, livré par défaut sous Mac OS X. En ce qui concerne les nouveautés, elle introduit le support de l’affichage du texte bi-directionnel, du XML et de l'XSL et revoit le support du CSS. C'est avec cette version que les problèmes de sécurité se font réellement ressentir.

Livrée avec Windows Me, la version 5.5 introduit l'utilisation du cryptage SSL en 128 bits.

En 2001, la version 6.0 est livrée avec Windows XP et n'est plus compatible avec Windows 95. Elle n'a jamais évolué depuis mis à part de petites mises à jour alors que d'autres navigateurs tels que Firefox ou Opera sont en plein essor et que des problèmes de sécurité se font ressentir. L'équipe de développement a été dissoute jusqu'en 2005. Fin 2004, le SP2 de Windows XP améliore la sécurité de IE6 et lui ajoute le blocage des pop-up.

En 2005, Microsoft lance le développement de Windows Internet Explorer 7, qui est livré dans Windows Vista, et qui est disponible pour Windows XP depuis le 18 octobre 2006. Il intègre la navigation par onglets, un agrégateur RSS, un filtre anti-phishing, et des améliorations en ce qui concerne le rendu des standards (HTML 4.01/CSS 2) et d'autres, développées ci-dessous.

En 2008, la première beta de Windows Internet Explorer 8 est disponible au téléchargement, comme annoncé, celle ci passe le test Acid2 avec succès.

Le taux d'utilisation de Windows Internet Explorer semble intimement lié à celui de Microsoft Windows, car c'est le navigateur intégré par défaut dans Windows. Depuis l'intégration de Internet Explorer 2.0 dans Windows 95 OSR 1 en 1996, et surtout depuis la sortie de la version 4.0, son adoption fut grandement accélérée : de moins de 20% en 1996 à environ 40% en 1998 et plus de 80% en 2000. En 2002, Internet Explorer avait presque complètement remplacé son principal rival, Netscape.

Après avoir gagné la guerre des navigateurs de la fin des années 1990, Internet Explorer atteignit un pic d'utilisation de 95% en 2002 et 2003. Depuis, ses parts de marché diminuent de façon régulière, principalement en faveur de Mozilla Firefox. Cette diminution est surtout marquée en Océanie et en Europe, où son taux d'utilisation est actuellement en dessous de 70%,. Windows Internet Explorer reste cependant le navigateur le plus utilisé à l'heure actuelle.

Windows Internet Explorer dispose d'un modèle de sécurité pour classer les sites en 4 zones différentes : Sites sensibles, Internet, Intranet local, Sites de confiance. Cette fonctionnalité est accessible par le Menu Outils → Options Internet onglet Sécurité. Pour chaque zone, on peut ajouter des sites (bouton Sites…, excepté zone Internet), et configurer le niveau de sécurité voulu (notamment autoriser ou refuser les ActiveX). Ces zones correspondent à une méthode d'appréhension du contenu des sites visités, ainsi un site inconnu sera placé par défaut en zone Internet, zone assez restrictive.

La zone la plus restrictive est celle des Sites sensibles, contenant des sites que l'utilisateur a restreint manuellement, ou configurés là par des outils de protection externes. À l'inverse l'utilisateur peut placer un site en zone de confiance.

Les sites de la zone Intranet local ne sont pas dans la zone de confiance, et ont quelques restrictions. Toutefois ils sont moins contraints que ceux de la zone Internet car ils ont accès à des ressources partagés sur le réseau local tels les fichiers partagés ou imprimantes partagées.

Depuis la mise à jour d'IE 6, l'utilisateur doit valider l'exécution d'un ActiveX si son action est considérée comme potentiellement risquée. Cette approche sécurise davantage le navigateur, et est celle adoptée par défaut dans la version 7 jusqu'à récemment, où les ActiveX sont désormais ré-activés par défaut.

Microsoft a mis à jour son logiciel phare avec la venue, le 18 octobre 2006, de Windows Internet Explorer 7. Cette version est proposée en téléchargement par le biais de Windows Update comme mise à jour importante, mais peut être installée dès sa sortie sans attendre qu'il soit disponible sur Windows Update. Dans Windows Vista, IE n'est plus une application étroitement intégrée au système, et peut être désinstallée comme n'importe quel autre logiciel, ceci à des fins de sécurité et de respect de la concurrence. Cette nouvelle mouture remet en quelque sorte IE sur un pied d'égalité face à ses concurrents, bien qu'elle soit installée par défaut.

IE7 fait un pas en avant dans le respect des standards. Il corrige notamment une partie de ses défauts d'implémentation CSS2.1, et gère la transparence des PNG sans recours à un filtre propriétaire.

Microsoft s'est également attaché à améliorer la sûreté de son navigateur, grâce à un filtre anti-phishing notamment, et à un système de classement des sites par Zones (voir ci-dessus).

Cette nouvelle version dispose d'une navigation par onglets. Ces onglets sont déplaçables, et modifiables entièrement dans le panneau de contrôle. On peut sauvegarder les onglets pour une utilisation ultérieure ainsi que visualiser tous les onglets ouverts en cliquant sur un seul et même bouton, pour les déplacer ou les fermer facilement en ayant un aperçu de la page active dans chacun des onglets. Les onglets sont nouveaux dans IE7, et ceux-ci permettent de n'avoir qu'une seule et même fenêtre de navigation dans sa barre des tâches.

De plus, IE7 désactive les ActiveX installés par défaut dans le navigateur pour en permettre un meilleur contrôle par l'utilisateur. Dans une version plus récente, les ActiveX sont de nouveau installés par défaut.

IE7 intègre un filtre anti-phishing qui permet de vérifier instantanément (car n'étant pas un module externe indépendant) et sans ralentir la navigation, que le site visité n'appartient pas à une liste noire de sites web falsifiés. Cette liste est mise à jour par Microsoft et les sociétés de sécurité qui surveillent ces sites.

Parmi les nouvelles avancées en ce qui concerne la sécurité de IE7 sur les versions PC, la version Windows Vista de IE7 offre une sécurité en plus dans l'utilisation du navigateur. En effet, Vista crée une zone isolée dans laquelle IE7 s'exécute. De ce fait, il est isolé du reste du système, ce qui devrait empêcher les logiciels espions ou autres logiciels malveillants d'infecter le système.

Le 5 mars 2008, la première version bêta (Bêta 1) de Windows Internet Explorer 8 a été publiée pour le grand public. Elle est destinée à Windows XP SP2, Windows Server 2003 SP2, Windows Vista et Windows Server 2008 à la fois sur 32 bits, ainsi que les architectures 64 bits. La verison Rc1 (Release Candidate 1) est actuellement disponible au téléchargement.

Attention : certaines surcouches peuvent ne pas être compatibles avec la version 7 de Windows Internet Explorer.

Voir aussi : IE7pro, qui est un plugin.

Pour corriger les failles importantes de IE6, une importante mise à jour a été fournie aux seuls utilisateurs de Windows XP au sein du Service Pack 2 pour ce système, permettant notamment de bloquer les fenêtres intruses, et un meilleur contrôle des ActiveX.

S'il est vrai qu'IE est souvent déclaré moins sûr que Firefox, il ne faut pas oublier que les hackers y cherchent plus activement des failles. En effet, ils peuvent alors toucher un plus grand public cible. Cependant, certains mettent en cause sa sécurité basée sur l'obscurité.

Des sites de sécurité proposent une liste des failles connues et toujours non corrigées dans les logiciels.

Microsoft participe au développement des standards du Web à travers les groupes de travail du W3C, comme l'illustre l'HTML Working Group chargé de produire la future spécification HTML5, co-dirigé par Chris Wilson, responsable des programmes pour la plate-forme IE.

La question du manque de respect de ces standards par Windows Internet Explorer s'est popularisée au début des années 2000 avec le succès des navigateurs alternatifs, leurs promoteurs en faisant un argument concurrentiel face à Microsoft. Dans ce contexte, elle est cependant l'objet de confusions récurrentes, et ne concerne en fait qu'un champ réduit dans l'ensemble variable des normes et standards que peut couvrir cette expression.

En premier lieu, Windows Internet Explorer n'autorise pas le traitement de documents XHTML dotés du type de contenu spécifique application/xhtml+xml et limite l'usage d'XHTML à son mode de compatibilité HTML, ce qui le rend théoriquement incompatible avec XHTML 1.1. En revanche, le support d'HTML4.01 et d'XHTML1.0 (en mode de compatibilité HTML) est similaire à celui des autres navigateurs.

En second lieu, avec l'adoption croissante du modèle de développement web normalisé par le W3C au début des années 2000, le moteur Trident d'IE6 a été critiqué de plus en plus visiblement par des webmestres, à cause de son implémentation incomplète et défaillante de CSS2 et du gel de son développement après IE6.

Enfin, le support uniquement propriétaire de l'annexe de la norme PNG concernant les images translucides a également été vu comme une faiblesse d'Internet Explorer jusqu'à sa version 6.0 incluse, obligeant les webmestres à surcharger leurs développements avec des scripts ou des feuille de style en commentaires conditionnels.

Depuis la version 7, cette translucidité est supportée par Windows Internet Explorer sans recours à une implémentation propriétaire. Cette version améliore également le support de CSS2.1. Enfin, Microsoft a annoncé en décembre 2007 que la version en développement de Windows Internet Explorer 8 passait avec succès le test Acid2, suggérant ainsi de nouveaux progrès au regard de la spécification CSS2.1.

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Club Internet

Logo de Club Internet entre 2003 et 2005

Club Internet est une filiale du groupe SFR.

Club Internet, qui a été créé en octobre 1995 par le groupe Lagardère, est l'un des plus anciens fournisseurs d'accès à Internet français. Elle devient la filiale française de T-Online International AG en février 2000, l'activité Internet de Deutsche Telekom. En juin 2006, Club Internet / T-Online France devient une filiale directe du groupe Deutsche Telekom. Depuis le 2 juillet 2007 Club Internet / T-Online France fait partie du groupe Neuf Cegetel. Le 2 janvier 2008, un nouveau portail géré par AOL reprend les principales pages permettant aux abonné(e)s Club-Internet de gérer leur abonnement ( l’offre CI3 restant encore accessible).. C'est enfin au tour de Neuf-Cegetel de disparaître au profit de la marque SFR, une fois que celle-ci a détenu 96% des actions du groupe pendant l'été 2008, tandis que des abonnées Club-Internet, officellement devenus abonnés Neuf-CI, n'ont pas encore migré vers le nouvel opérateur.

Club Internet a été lancé le 17 octobre 1995 par Fabrice Sergent et son équipe (notamment Julien Mitelberg, Thuc Co Duchemin,Michel Bera) au sein du groupe Lagardère avec le soutien d'Arnaud Lagardère et de Philippe Camus. En novembre 1995 Club Internet lance sa première offre d'abonnement mensuel RTC. Elle est alors fixée à 77 francs français, soit un peu plus de 11,5 euros (hors coût des communications), le meilleur tarif du marché pour un service « ouvert » . Ce FAI est lance avant tous les autres FAI grand public de l'époque tels que AOL et Wanadoo / France Telecom. Cette équipe a dirigé Club-Internet pendant près de 7 années, a assuré sa croissance du lancement au premier million d'abonnés, le lancement de l'ADSL et a décidé (en accord avec ses actionnaires) et conduit la cession a Deutsche Telekom, permettant ainsi aux actionnaires de Lagardere de réaliser une des plus belles opérations de création de valeur de l'histoire du groupe.

En 1997, Club Internet invente ce qu'il appelle le « média personnel ». C'est un portail personnalisé selon les centres d'intérêt de l'internaute.

En septembre 1998, Club Internet change de logo et le slogan « Le Club le plus ouvert de la planète » apparaît. À cette occasion, sa première campagne de publicité signée Publicis Consultants et intitulée « L'Autodafé » est lancée. Dans le même temps elle lance le 1er Pack Modem RTC, incluant un modem à prix cassé ainsi que l'abonnement.

En janvier 1999, Club-Internet est considéré comme le 2e fournisseur d'accès Internet français. Cette popularité s'exprime notamment, durant la fête de l'Internet, en mars 1999, où plus de 5000 personnes ont visité ses locaux.

En novembre 1999, Club Internet est parmi les tous premiers fournisseurs d'accès à proposer une offre ADSL à 512 kbit/s. Face à la concurrence des offres dites « gratuites » (où l'on ne paye plus d'abonnement mais seulement la communication), Club Internet invente le 1er forfait Internet, incluant les communications téléphoniques en plus de l'abonnement. Ce même mois, Club Internet introduit en France la technologie du micropaiement, aujourd'hui exploitée par w-HA.

En février 2000, Club Internet est racheté par T-Online International AG, l'activité Internet de Deutsche Telekom, et devient sa filiale française. Deux nouveaux axes stratégiques sont définis : le haut débit, et les services et contenus.

En mars 2000, Club Internet lance avec Publicis Consultants une saga publicitaire réalisée par un grand nom du cinéma, Luc Besson.

Au printemps 2000, Club Internet lance le 1er programme de fidélisation des abonnés.

En octobre 2001, Club Internet réalise la première expérience de diffusion de télévision sur Internet, avec l'exclusivité du live de Star Academy.

En février 2002, Club Internet lance la 1re initiative de démocratisation de l'Internet haut débit en France avec le Pack Modem Haut Débit gratuit.

En octobre 2002, Club Internet lance le « Club Haut Débit » qui est le 1er portail audio, vidéo et multimédia (cinéma, jeux vidéo et musique). Ce lancement est accompagné par le LivePass, le premier bouquet de chaînes de télévision diffusées sur Internet en France (LCI, Eurosport, Teletoon, MCM Pop, MTV Live).

En 2003, Club Internet change d'agence publicitaire. Callegari Berville Grey signe le nouveau logo, la campagne publicitaire « Le Cube » et lance le slogan « L'Internet puissance Vous ».

En mai 2005, Club Internet étend ses services de messagerie unifiée aux services de messagerie vocale, avec Flashvox.

Le 7 juin 2005, Club Internet s'ouvre à un nouveau métier et devient opérateur de télécommunications. T-Online International AG, après avoir dévoilé en novembre 2004 sa nouvelle stratégie de croissance sur le marché européen, annonce le déploiement de son propre réseau et le lancement d'offres et de services innovants, tels que le triple play, par sa fililale française Club Internet. À ce titre, la société s'est associée à l'un des principaux acteurs du marché, Microsoft, en utilisant son système nommé Microsoft TV, inédit en France. Dans ce cadre, T-Online International AG décide d'investir près d'un milliard d'euros dans les filiales française et espagnole.

Le 17 août 2005, Club Internet change d'agence publicitaire, DDB Paris. Le nouveau logo, plus proche de celui de T-Online et une nouvelle signature, « Vous êtes en bonne compagnie », apparaissent.

Le 3 novembre 2005, Club Internet lance un service de concerts à la demande. Robbie Williams fut à l'honneur pendant 10 jours. Ce même jour, Club Internet réalise le lancement commercial de son propre réseau compatible ADSL 2+ et VDSL 2 et devient pleinement opérateur de télécommunications. Cette date marque un pas important dans l'histoire de la société qui est désormais en mesure de proposer une offre multi play dont elle gère toute l'infrastructure.

Le 7 novembre 2005, Club Internet propose sa première offre en dégroupage total appelée « option de ligne téléphonique Club Internet », elle est facturée 7 euros.

Depuis juin 2006, Club Internet / T-Online France est une filiale directe du groupe Deutsche Telekom.

Le 29 juin 2006, Club Internet lance, en avant première, son offre triple play avec le système exclusif Microsoft TV, pour ses anciens abonnés et lance la Clubinternet.box. En septembre 2006, le triple play devient disponible pour l'ensemble du marché.

Le 1er mars 2007, Club Internet est officiellement mis en vente par Deutsche Telekom. Le favori au rachat reste Neuf Cegetel pour un prix entre 430 et 460 Millions d'euros.

Le 29 juin 2007, Neuf Cegetel acquiert - après le feu vert de la commission des autorités françaises de concurrence - la société T-Online France (Club Internet) pour la somme de 465 millions d'euros.

Mi-juillet 2007, Neuf Cegetel va diminuer largement le capital de publicité de Club Internet afin de le refondre dans la marque Neuf.

Depuis le troisième trimestre 2007, Neuf propose à ses clients Club Internet de migrer vers Neuf. En effet Neuf espère atteindre 90% des clients de Club Internet migrant vers Neuf afin de faire disparaître petit à petit la marque Club Internet et de tout recentrer sur Neuf. Pour ce faire, une mesure contestée a été prise en janvier 2009. Les abonnés de Club Internet doivent se réabonner directement chez SFR pour bénéficier du service de télévision. Sans quoi, début mai ils ne bénéficieront plus que d'internet et du téléphone. Le nouveau propriétaire de Club Internet tente alors par tous les moyens de faire disparaître l'ancien opérateur.

Le mardi 2 janvier 2008 le site de Club Internet a fermé ses portes, il affiche désormais les offres de SFR depuis le rachat de Neuf Cegetel par SFR. Le réseau lui-même est revendu à Bouygues Telecom le 1er juillet 2008, qui le réutilisera pour lancer sa propre offre xDSL.

C'est la première campagne de publicité de Club Internet. Elle est signée Publicis Consultants. Cette campagne centre son message sur les valeurs d'Internet en opposition aux heures les plus sombres de notre histoire en évoquant la Nuit de cristal de 1938.

L'effet est immédiat : Club-Internet, qui gagne en notoriété, passe de 300 abonnements par jour à 2 000 abonnements/jour.

En mars 2000, Club Internet lance avec Publicis Consultants une saga publicitaire réalisée par Luc Besson sur une musique commposée par Éric Serra. Cette saga, composée de six histoires, met en scène avec humour et talent un type dépassé par Internet, dans le but de démontrer l'ouverture du provider à tous les publics, de valoriser le statut d'abonné et la création de la carte de membre Club-Internet.

Tournée en 35mm, cette production est estimée à 8 millions de francs français. Elle obtient des résultats exceptionnels et permet au fournisseur d'accès d'atteindre les 700 000 abonnés en juin 2001.

Cette nouvelle campagne promeut Club Internet puissance 3 : Internet, TV, Téléphonie.

Les 3 abonnements précédents prévoyaient (au moins pour les contrats ouverts en 2007) un engagement sur 12 mois minimum, toute résiliation donnant lieu à une pénalité de 100% des sommes restantes dues avec passage de 15 jours à 1 mois pour résiler sans frais en cas de rupture de service.

Modem Club-Internet où Hitachi. Modem nécessaire pour les offres Club-Internet 2 et club-Internet 3.

FlashMail est le client de messagerie en ligne de Club Internet.

Ce service est basé sur le système Microsoft TV que Club Internet possède en exclusivité en France. Il est visionnable via la TV.box. Neuf puis SFR étant devenus successivement les propriétaires de Club Internet, une harmonisation des abonnés des anciens opérateurs est voulu. Le système Microsoft TV ne sera dès lors plus disponible à compter de début mai.

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Internet Movie Database

Logo de IMDB.svg

L'Internet Movie Database, abrégé en IMDb et que l'on peut traduire par « Base de données cinématographiques sur Internet », est une base de données en ligne sur le cinéma mondial, restituant les informations concernant les films, les acteurs, les réalisateurs, les scénaristes et toutes personnes et entreprises intervenant dans l'élaboration d'un film, d'un téléfilm, d'une série télévisée ou d'un jeu vidéo. L'accès aux informations publiques est gratuit. Un service payant, IMDbPro, donne accès aux informations intéressant les professionnels.

Elle est la propriété d'Amazon.com, mais son enrichissement et sa mise à jour sont ouverts, gratuitement, à tout individu doté d'une adresse de courrier électronique et d'un accès à Internet, quelle que soit sa nationalité, mais en anglais seulement. Elle a officiellement fêté son 15e anniversaire le 17 octobre 2005.

L'IMDb est la plus grosse base de données collaborative du monde, avec, début 2009, des informations sur 1 400 000 d'œuvres visuelles et bientôt 3 millions de personnes. De manière plus détaillée, l'IMDb propose non seulement les génériques de films ou filmographies d'acteurs ou de techniciens, mais également les synopsis, les biographies, des critiques, des informations budgétaires ou relatives à la bande originale, des anecdotes et bêtisiers, les liens avec d'autres films et versions alternatives, des informations techniques (durée, ratio d'écran, largeur de pellicule, procédé couleur, etc.), les dates de sorties, etc. Les séries TV sont largement couvertes ainsi que les jeux vidéo. Une interface dédiée permet d'afficher tous les titres connus d'une œuvre. Depuis 2007, les personnages sont également indexés par leur nom et on peut interroger leurs filmographies.

L'accès général passe par le site en anglais. L'interface francisée n'est que très partiellement traduite (2009) . La traduction des interfaces dans d'autres langues européennes est également très limitée. Les œuvres sont indexées sous leur titre dans la langue originale, transcrite en caractères latins selon la norme la plus courante (pinyin pour le chinois). Ainsi Guerre et Paix (Serge Bondartchouk, 1967) est indexé Voyna i mir. La recherche par titre utilise tous les énoncés du titre en diverses langues qui figurent dans la base. Les noms de personnes et de personnages sont également transcrits de façon normalisée, mais avec des incertitudes sur l'ordre nom - prénom.

Sur la base des notes données par les utilisateurs, l'IMDb propose également un classement permanent des films, établi selon un calcul de pondérations.

Parmi les services annexes proposés par l'IMDb, il est possible de connaître les passages de films à la télévision (américaine...), les récompenses et palmarès, les éphémérides du cinéma, etc. L'IMDb a une petite sœur, IMDbPro, destinée aux professionnels du spectacle (principalement américains; les œuvres sont indexées selon leur titre en anglais) : carnet d'adresses, calendriers, informations professionnelles. Elle est accessible sur abonnement payant.

La base de donnée, fondée en 1990 par Col Needham, de l'université de Cardiff (Pays de Galles), était à l'origine une collection de scripts pouvant être utilisés afin d'effectuer des recherches dans les FAQ postés dans les groupes de discussion Usenet rec.arts.movies.

En 1993, une interface courriel centralisée permettant d'émettre des recherches dans la base de données est créée et, en 1994, cette interface est ouverte à l'apport d'informations. La base de données est ensuite dotée d'une interface web fonctionnant initialement sur un réseau de sites-miroirs fournissant de la bande passante. Parallèlement à cette version web, l'IMDb était à l'époque téléchargeable intégralement (avec un système de mises à jour régulières), l'utilisateur pouvait naviguer dans ces données grâce à un logiciel développé par la communauté du logiciel libre. En 1996, le projet se dote d'un statut d'entreprise au Royaume-Uni de manière à former l'Internet Movie Database Ltd., et des bannières publicitaires sont ajoutées au site Internet.

En avril 1998, l'entreprise est rachetée par Amazon.com, le propriétaire à ce jour. Un certain nombre de fondateurs, dont Col Needham, sont restés gérants du site.

Tout intervenant contribuant bénévolement à l'IMDb conserve son droit d'auteur sur sa production, mais en autorise implicitement la reproduction ou la modification.

L'IMDb de son côté n'autorise aucune citation de synopsis ou biographie sans autorisation expresse.

Il est également interdit de filtrer par logiciel le contenu du site pour en exclure les bandeaux publicitaires.

Des citations partielles de génériques et filmographies sont autorisées sur les sites web sans but lucratif.

À partir du rachat par Amazon.com en 1998, sur chaque page "title" de description d'une œuvre, un pavé (2007: en haut à droite de la page) renvoie aux produits correspondants sur les sites d'Amazon.com . La gestion des liens est "localisée", renvoyant en priorité vers le site Amazon qui dessert le pays d'où part la consultation.

Les pages d'IMDB contiennent de la publicité. Un service de gestion en ligne est offert aux petits annonceurs, et des services spécifiques aux gros annonceurs.

En 2002, le service payant IMDbPro est lancé à l'intention des professionnels. Il contient des informations à jour sur les résultats d'audience et financiers, les contacts professionnels (agents, dirigeants de sociétés etc...) et les projets en cours de développement. Les informations de ce type qui figuraient sporadiquement sur le service gratuit en ont été retirées.

À partir de 2004, IMDB demande une rémunération pour la mise en place des portraits sur les pages "name", des affiches sur les pages "title", et des galeries de photos, au-delà de ce que la rédaction du site a choisi elle-même.

Un service payant "Resume Service" permet aux professionnels du cinéma de mettre en ligne des informations et des photographies, de gérer les pages "name" qui les concernent, et de figurer ainsi sur le site même s'ils n'étaient pas déjà reliés explicitement aux œuvres répertoriées.

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Forum Internet

Un forum (forum de discussion étant un pléonasme) sur Internet, comme un forum Usenet ou un forum Web, est un forum utilisant les ressources d'Internet.

Ce lieu de rencontre et d'échange qu'est le forum Internet peut être un site web à part entière, ou simplement un de ses composants. Il offre les mêmes possibilités de discussion que les forums Usenet, mais sous la forme et à l'échelle d'un site web. Ils sont accessibles via un navigateur web, et offrent une interactivité intéressante.

Un forum est avant tout un site d'échange, par le biais de messages, que ceux-là soient disponibles sur Internet ou bien sur un réseau interne comme un intranet ou encore un extranet. Les discussions y prennent place sous la forme de « fils » de messages, à publication instantanée ou différée ; cette publication est souvent durable, car les messages ne sont pas effacés. Elle est par nature le fait de plusieurs auteurs. Dans certains forums à inscription, les messages sont modifiables a posteriori par leurs auteurs.

Les fonctionnalités offertes par les différents forums (citation, existence de titres ou non, mise en page/indentation, administration/droits d'accès, modération a priori ou a posteriori...) peuvent varier, et les forums peuvent traiter différemment les messages : ainsi certains ne permettent que de répondre de manière globale à un sujet de discussion, tandis que d'autres permettent de répondre à un message en particulier.

Beaucoup de forums exigent l'acceptation d'une charte avant toute participation. Une telle charte régit l'usage qui peut être fait du forum. Le webmestre a normalement une fonction d'administrateur et de modérateur, cette dernière pouvant être déléguée à une ou plusieurs personnes utilisatrices régulières du forum. Les modérateurs sont chargés de veiller au respect de la charte et de limiter d'éventuelles tensions entre participants (par exemple, en éditant les messages générateurs de tensions ou en interdisant l'envoi de nouveaux messages à un des participants). Certains pays se sont dotés d'une législation précise qui impose aux gérants de forum une surveillance préventive du contenu des messages postés.

Historiquement parlant, le forum est une des plus anciennes applications disponibles sur l'Internet, et l'une des plus utilisées. Au sein des forums se sont développés des us et coutumes, des attitudes générationnelles et des légendes. La grande diversité des formes techniques du forum internet témoignent de sa vivacité intrinsèque comme vecteur de communication moderne, mondialisé.

Le non respect de la charte d'utilisation d'un forum (insultes, xénophobie, flood etc) peut conduire l'équipe de modération à supprimer un compte et engager des poursuites auprès du FAI qui pourra supprimer le compte utilisateur de la personne.

L'ensemble des discussions est généralement visible par ses participants, et éventuellement par les membres du forum ou même par tous les internautes.

La plupart des forums sont organisés en fils de discussion (threads ou topics, par amalgame avec topic, sujet, en anglais) et affichés avec une indentation. Voir un exemple de fil de discussion : Indentation#Technologies de Communication. Un message initial lance un nouveau fil. Ensuite, chaque nouvelle réponse à ce fil implicitement chronologique ouvre un nouveau fil de discussion, en tant que réponse à un message précédent. Les indentations et titres des messages visualisent les parcours de lecture possibles, sous la forme d'un arbre, à l'instar d'un gestionnaire de fichiers organisé en dossiers et sous-dossiers.

On distingue donc deux possibilités de présentation : un modèle chronologique, où chaque message est au même niveau et ne fait que suivre ou précéder un autre message dans le temps ; un modèle hiérarchique, où chaque message est vu comme une réponse à un message antérieur.

Tous ces fils de discussions sont souvent regroupés en thématiques, un même forum pouvant accueillir plusieurs thématiques, voire plusieurs regroupements de thématiques.

Sur certains forums qu'on pourrait qualifier de « progressifs », un message initial détermine un fil unique dans lequel tous les messages se suivent chronologiquement.

Une des caractéristiques essentielles d'un forum est son interactivité, liée au nombre de personnes qui s'y expriment, mais le nombre de personnes qui lisent ces échanges, sans nécessairement réagir, est très important (on les appelle des lurkers).

De même que la conduite d'une réunion bénéficie fortement de la présence d'un « animateur », les forums sont quelquefois « animés » par des animateurs, pour stimuler/relancer les échanges. Les animateurs sont généralement aussi des modérateurs.

De nombreux forums sont des forums de publicité, dont le but est d'aider à augmenter la fréquentation des forums que l'on y présente.

Topic : sujet.

Flood : messages répétés, indésirables, sans rapport avec le sujet.

Floodeur : auteur de flood.

Boost : pratique consistant à poster un grand nombre de messages, dans le seul but de faire augmenter le compte de messages à son actif.

HS : message hors-sujet.

Troll : auteur de messages cherchant à envenimer la discussion en la déviant par exemple sur un hors-sujet polémique.

Locker : (bloquer, en anglais) action sur le sujet rendant impossible aux membres d'y répondre.

Staff ou team : terme désignant l'équipe du forum, l'équipe étant composée de membres en général importants.

Webmaster : créateur du forum ayant plus de droits et d'actions que l'administrateur. Il n'existe pas de rang "webmaster", celui-ci étant généralement un administrateur qui a donné à d'autres le rang "administrateur", leur conférant par là-même autant de pouvoir que lui. L'on ne peut se baser que sur la confiance entre le webmaster et les autres admins pour que tout fonctionne au mieux et qu'il n'y ait pas de coups de poignards dans le dos.

Forum : espace formé de catégories et de sous-forums.

Catégorie : espace regroupant des sous-forums.

Sous-forums : espace dans lequel il est possible de poster un sujet.

Sujet : espace dans lequel un membre a la possibilité de poster un message.

Sujet en "Post-it"  : Une discussion importante du forum mise en avant par un administrateur ou par un modérateur pour une période donnée.

Annonce : Souvent utilisé pour les règlements dans des forum, les annonces sont utilisées pour des événements soit ponctuel soit sur un long terme pour faire passer des "annonces" à la communauté.

Annonce générale : c'est une discussion ouverte sur tous les forums et mises en valeur.

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Source : Wikipedia