International

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Posté par talos 27/02/2009 @ 17:38

Tags : international

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International

L'adjectif international décrit les interactions existantes entre plusieurs nations.

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Équipe d'Argentine de football

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L'équipe d'Argentine de football est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs argentins sous l'égide de l'Asociación del Fútbol Argentino. Elle était classée au sixiéme rang de la FIFA en juillet 2008.

La sélection argentine est surnommée l'albiceleste (blanc et bleu ciel) d'après les couleurs de son maillot et du drapeau national.

L'Argentine est l'unique sélection au monde à avoir remporté toutes les compétitions internationales organisées par la FIFA: Coupe du Monde, Jeux olympiques, Coupe des Conféderations, Coupe régionale (Copa América dans le cas de l'Argentine) et Coupe du Monde Espoirs.

L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs argentins sous l'égide de l'Asociación del Fútbol Argentino. La sélection argentine est surnommée l'albiceleste (blanc et bleu ciel) d'après les couleurs de son maillot et du drapeau national. L'Argentine est l'unique sélection au monde à avoir remporté toutes les compétitions internationales organisées par la FIFA: Coupe du monde de football, Jeux olympiques, Coupe des Confédérations, Coupe régionale (Copa América dans le cas de l'Argentine) et Coupe du Monde Espoirs. La Fédération d'Argentine de football (Asociación del Fútbol Argentino) est fondée en 1893. Le premier match officiel de l’Argentine fut joué à Montevideo contre l’Uruguay, le 16 mai 1901, qui se solda par une victoire sur le score de 3 buts à 2. La Fédération Argentine de Football est affiliée à la FIFA depuis 1912 et est membre de la CONMEBOL depuis 1916.

L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) remporte son premier titre international en 1921 avec la Copa América grâce à Julio Libonatti. Elle est aujourd'hui l'équipe la plus souvent victorieuse dans cette épreuve avec l'Uruguay (14 victoires dont 1925, 1927 et 1929). La Celeste sera d'ailleurs le principal rival de l'Argentine jusqu'aux années trente, non seulement en Copa América mais également dans le cadre des Jeux olympiques : aux Jeux de 1928 à Amsterdam, l'Argentine obtient la médaille d'argent, derrière l'Uruguay, médaille d'or. Elle sera à nouveau battue (4-2) par son rival lors de la finale de la première coupe du monde disputée à Montevideo en 1930 malgré les buts de Guillermo Stábile et de Carlos Peucelle. Les joueurs vedettes des Albicelestes sont à l'époque Guillermo Stábile (meilleur buteur de l'édition 1930), Luis Monti, Mario Evaristo ou Francisco Varallo. Quatre ans plus tard en 1934, l'Argentine se présente en Italie sans Stábile (exilé en Europe) ni Monti (qui porte désormais les couleurs de l' équipe italienne) et échoue dès son premier tour face à la Suède (3-2, buts d’Alberto Galateo et d’Ernesto Belis).

Suite à l'échec de 1934, l'Argentine décida de ne pas participer aux trois Mondiaux qui suivirent (1938, 1950 et 1954). Cette décision la priva d'une reconnaissance mondiale qui lui tendait les bras. En effet l'Argentine de ces années-là était une équipe redoutable avec en son sein plusieurs joueurs de la légendaire équipe de River Plate surnommé La Máquina (9 titres de champion entre 1937 et 1957). Parmi eux, José Manuel Moreno, Adolfo Pedernera et Ángel Labruna. L'Argentine se replia sur le continent sud-américain en limitant ses apparitions internationales à la Copa América, épreuve qu'elle remportera pas moins de six fois entre 1941 et 1957 (1941, 1945, 1946, 1947, 1955, 1957). La plus large victoire de l’Argentine fut enregistrée à Montevideo, le 22 janvier 1942, contre l’Équateur, qui se solda par un score sans appel de 12 buts à 0, dans le cadre de la Copa América 1942, où elle finit second. Les buteurs sont José Manuel Moreno (5 buts), Adolfo Pedernera (1 but), Angel Perucca (1 but), Herminio Masantonio (4 buts) et Enrique García (1 but). L'Argentine remporta 4 fois la Copa Roca en 1923, 1939-1940, 1940 et en 1971.

Les Argentins firent leur retour à la coupe du monde en 1958 en Suède. Une des trois plus larges défaites de l’Argentine fut enregistrée à Helsingborg ( Suède), le 15 juin 1958, contre la Tchécoslovaquie qui se solda par un score de 6 buts à 1 pour les tchécoslovaques, dans le cadre du 1er tour de la Coupe du Monde 1958, le seul buteur argentin de la compétition est Oreste Corbatta. Ils ne parvinrent pas à dépasser le premier tour tout comme quatre ans plus tard au Chili, malgré la présence dans leurs rangs du buteur José Francisco Sanfilippo. Lors de la Coupe du monde 1966, avec des joueurs comme Luis Artime, Ermindo Onega ou Antonio Rattín, l'Argentine franchit cette fois le premier tour (notamment après un beau succès face à l'Espagne). En quart de finale elle fut éliminée par le pays hôte, l'Angleterre, à Wembley sur le score de 1-0, sur un but de l’anglais de Geoff Hurst. Ce match au cours duquel le capitaine argentin Rattín fut expulsé dès la 35e minute resta célèbre pour son jeu dur. Parallèlement à ces performances mitigées en coupe du monde, l'Argentine perdit également son leadership continental (une seule Copa América en 1959 gagnée à domicile). Dans le cadre de la Copa América 1959, en Équateur, l’Argentine enregistra une de ses plus larges défaites contre l’Uruguay, le 16 décembre 1959 à Guayaquil, sur le score de 5 buts à 0.

Tout comme les années 1960, les années 1970 furent particulièrement favorables aux clubs argentins (4 victoires d'Independiente, 2 de Boca Juniors et une d'Estudiantes en Copa Libertadores). Mais à la différence de la décennie précédente la sélection nationale ne fut pas en reste et se hissa au niveau de performance de ses clubs.

Après avoir raté le Mondial 1970 au Mexique (survolé par son rival brésilien), l'Argentine se présenta à la Coupe du monde 1974 avec de jeunes joueurs comme Mario Kempes ou René Houseman encadrés par des joueurs plus chevronnés comme Hector Yazalde et Roberto Perfumo. Éliminée en quart de finale après une claque subie face aux Pays-Bas de Johan Cruyff (0-4), l'Argentine avait alors 4 ans devant elle pour préparer sa coupe du monde, qu'elle allait organiser pour la première fois.

La mission de remporter le titre suprême est confiée par les généraux au pouvoir à un jeune entraîneur de 39 ans, César Luis Menotti. Celui-ci hésite un temps à s'appuyer sur un tout jeune joueur de 18 ans du nom de Diego Maradona. Il renonce finalement à sélectionner le prodige et fait confiance à des joueurs comme Daniel Passarella, Oswaldo Ardiles, Daniel Bertoni ou Mario Kempes, qui fait un malheur dans la Liga espagnole avec le FC Valence. L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) ne termine que deuxième de son groupe du premier tour (derrière l'Italie qui la bat 1-0 à Buenos Aires et devant la France (2-1) et la Hongrie (2-1)) mais lors du second tour elle bat nettement la Pologne (2-0, doublé de Mario Kempes), partage les points avec le Brésil (0-0) avant de passe six buts au Pérou (6-0, doublés de Mario Kempes et de Leopoldo Luque, buts d’Alberto Tarantini et de René Houseman). Ce score fleuve permet aux Argentins de devancer leurs rivaux brésiliens à la différence de but et de se qualifier pour la finale. Auteur de 4 buts en 3 matches du second tour (alors qu'il était resté muet lors des 3 premiers matches), Mario Kempes est également l'homme de la finale : son doublé contre les Pays-Bas offre à son pays sa première coupe du monde dans un stade Monumental de Buenos Aires où volent des milliers de papellitos (score final : 3-1 après prolongations). Il est le meilleur de la Coupe du monde de football 1978. Daniel Bertoni est l’autre buteur du match pour les argentins. César Luis Menotti est toujours à la tête de la sélection qui débarque en Espagne avec pour mission de conserver son titre lors de la Coupe du monde 1982. Malgré Diego Maradona, cette fois incontournable, les Argentins quittent la compétition au deuxième tour après deux défaites contre l' Italie (2-1, but de Daniel Passarella) et le Brésil (3-1, but de Ramón Díaz). Pour Maradona, expulsé contre le Brésil, ce premier Mondial est à oublier.

Quatre années plus tard, Maradona qui fait désormais le bonheur du club italien de Naples, débarque au Mexique au sein d'une équipe argentine qui ne fait pas forcément figure de favori. Le nouveau sélectionneur est Carlos Bilardo. Il a une philosophie réaliste du football opposée à celle de Menotti, adepte du beau jeu. Le pays est coupé en deux, les partisans de Menotti d'un côté, ceux de Bilardo de l'autre. Pour ce dernier, l'efficacité passe avant tout mais il eut l'intelligence d'adjoindre à un joueur d'exception comme Diego Maradona les dix joueurs qu'il fallait pour permettre aux Albiceleste de remporter leur deuxième coupe du monde. Parmi eux, on trouve notamment l'attaquant Jorge Valdano, le milieu Jorge Burruchaga ou le défenseur Oscar Ruggeri. Après 4 premiers matches sans histoire (contre la Corée du Sud, la Bulgarie, l’Italie et l’Uruguay), l’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) passe avec succès le test anglais en quart de finale en gagnant 2-1 grâce à deux buts de Maradona tout à l'image du personnage : un de la main à l'insu de l'arbitre (cf. l'article Main de Dieu) et un autre après un slalom extraordinaire au cœur de la défense adverse, un but qui sera élu le plus beau but de toute l'histoire de la coupe du monde. Après avoir écarté facilement la Belgique en demi-finale (2-0, doublé de Maradona), l' Argentine remporte la finale face à la RFA au Stade Azteca de Mexico (3-2, buts de Jorge Burruchaga, de Jorge Valdano et de José Luis Brown). Si ce succès porte avant tout la marque de Diego Maradona il permet aussi à Carlos Bilardo de rejoindre César Luis Menotti dans le cœur des supporteurs argentins. En Italie lors de la Coupe du monde 1990, l' Argentine a l'occasion de remporter une troisième coupe du monde en 12 ans (exploit réalisé uniquement par le Brésil entre 1958 et 1970). En dépit d'un départ raté (une défaite lors du match d'ouverture face au Cameroun), l'équipe de Bilardo monte en régime tout au long de la compétition en battant un Brésil poussif en huitièmes (1-0, but de Claudio Caniggia), la Yougoslavie en quarts (aux tirs au but) et surtout le pays hôte, l'Italie encore aux tirs au but au stade San Paolo de Naples, dans un match chargé de symbole pour Maradona. En finale à Rome, la RFA de Lothar Matthäus empêche l'Argentine de remporter une troisième coupe, en s'imposant 1-0 sur un pénalty discutable d’Andreas Brehme. Les Argentins finissent le match avec deux expulsés et lors de la remise des prix, Maradona est conspué par le public romain qui avait déjà sifflé l'hymne argentin. Ils comptent quand même dans leur palmarès, la Coupe des Confédérations 1992 en battant la Côte d'Ivoire en demi (4-0, buts d’Alberto Acosta et de Ricardo Altamirano, doublé de Gabriel Batistuta), puis en finale gagne contre l’Arabie Saoudite (3-1, buts de Claudio Caniggia, de Diego Simeone et de Leonardo Rodríguez)). La plus récente des défaites de l’Argentine fut enregistrée à Buenos Aires, le 5 septembre 1993, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 1994, contre la Colombie. Elle perd 5 buts à 0. L’Argentine a remporté la Coupe Kirin en 1992 et a remporté la Coupe Intercontinentale des nations en 1993, contre le Danemark (1-1 tab 5-4) grâce à Claudio Caniggia.

À partir du Mondial 1994 aux États-Unis, l’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) doit apprendre à se passer de Diego Maradona. Certes celui-ci a disputé - et gagné - les deux premiers matches (4-0 contre la Grèce et 2-1 contre le Nigeria) mais il est ensuite exclu par la FIFA pour dopage. L'Argentine ne s'en remettra pas: elle perd contre la Roumanie (3-2, buts d’Abel Balbo et de Gabriel Batistuta) en huitièmes de finale. A la Coupe des Confédérations 1995, elle termina finaliste après le parcours suivant : elle bat le Japon (5-1, doublé de Gabriel Batistuta, buts d’Ariel Ortega, de José Chamot et de Sebastián Pascual Rambert) et fait match nul contre le Nigeria (0-0) au 1er tour, mais perd 2-0 contre le Danemark en finale. Quelques années auparavant une nouvelle génération de footballeurs emmenée par Gabriel Batistuta, Fernando Redondo ou Diego Simeone a commencé à s'imposer. Avec eux, l' Argentine renoue avec la victoire en Copa América en 1991 (32 ans après son dernier succès) devant le Brésil et en 1993 contre le Mexique. Par la suite, cette génération renforcée par des joueurs comme Marcelo Gallardo, Ariel Ortega, Javier Zanetti ou Roberto Ayala, ne parvient pas à remporter de titre, ni en coupe du monde (l' Argentine du sélectionneur Daniel Passarella est éliminée en quart de finale du Mondial 1998 par les Pays-Bas (1-2, but de Claudio López)) ni en Copa América. Après des éliminatoires brillants, l'Argentine fait pourtant figure de grand favori en 2002. Mais une fois débarquée au Japon, elle va échouer inexplicablement dès le premier tour, perdant notamment contre l'Angleterre 1-0). En 2006, entraînée par José Pekerman, l'Argentine de Hernan Crespo et Juan Roman Riquelme effectue un parcours plus conforme à son rang lors du Mondial en Allemagne. Après un départ tonitruant symbolisé par une victoire 6-0 contre la Serbie-Monténégro, elle s'arrête en quart de finale face à l'Allemagne, battue après la séance des tirs au but (1-1 tab 4-2, but de Roberto Ayala). Cette Coupe du Monde sera également marquée par l'éclosion d'un jeune prodige ressemblant étrangement à Maradona, Lionel Messi. Maxi Rodriguez est récompensé par la FIFA pour avoir inscrit le plus beau but de la Coupe du monde 2006 lors du match Argentine - Mexique (2-1 a.p.) en huitièmes de finale : après une longue passe de Juan Pablo Sorín, Rodríguez, à l'entrée de la surface de réparation, enchaîna contrôle de la poitrine et reprise de volée croisée qui atterrit dans la lucarne droite du gardien mexicain. A la Copa América 2007, elle gagna tous ses matchs (USA, Paraguay, Colombie, Pérou et Mexique) sauf la finale, qu’elle perdit contre sa rivale brésilienne sur le score de 3-0, comme en 2004. En dehors de la coupe du monde, l'Argentine s'est néanmoins distinguée ces dernières années lors des Jeux olympiques (ouverts depuis 1984 aux joueurs professionnels, à condition qu'une grande majorité d'entre eux aient moins de 23 ans). Après la médaille d'argent obtenue aux Football aux Jeux olympiques d'été de 1996, après sa defaite face au Nigeria 2-3, les Argentins remportent 2 fois la médaille d'or aux Football aux Jeux olympiques de 2004 à Athènes puis en 2008 à Pékin en prenant sa revanche face au nigéria 1-0 grâce au but d’Ángel Di María. Les argentins furent encore finalistes en 2005, comme en 1995, de la Coupe des Confédérations, après avoir battu au 1er tour l’Australie (4-2, triplé de Luciano Gabriel Figueroa et but de Juan Roman Riquelme), la Tunisie (2-1, buts de Javier Saviola et de Juan Roman Riquelme) et fait match nul contre l’Allemagne (2-2, buts d’Esteban Cambiasso et de Juan Roman Riquelme). Ils battent en demi le Mexique (1-1 tab 6-5, but de Luciano Gabriel Figueroa) mais perdent en finale 1-4 contre le Brésil malgré le but de Pablo Aimar.

Diego Maradona a été nommé sélectionneur de l'Argentine le 29 octobre 2008 en remplacement d'Alfio Basile démissionnaire. Carlos Bilardo a lui été nommé nouveau manageur général des équipes d'Argentine. D'abord vainqueur de l'Ecosse au mois de novembre,ils ont enchainé avec une victoire 2-0,face a la France.

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Monde (univers)

La représentation du monde est l'ensemble des données géodésiques, astronomiques, géographiques, naturelles, historiques, symboliques ou monumentales, et bien sûr aussi linguistiques, qui participent à la vie d'un groupe humain.

La représentation du monde a évolué dans l'histoire, par suite d'échanges entre les civilisations.

Dans les temps les plus anciens de l'Histoire, le monde était compris comme l'ensemble des terres et des zones navigables connues (nommé oekoumène). On n'imaginait pas alors que le monde pût être autrement que plat. En effet, l'horizon apparaît à l'être humain comme une ligne droite.

Dans les débuts de la civilisation grecque, on pensait, notamment à l'école ionienne de Milet, que la terre était plate. Le géographe Anaximandre l'imaginait comme un tambour, et donna même une estimation de son épaisseur.

Puis, à partir de Pythagore, et de Parménide (philosophe grec présocratique de l'école éléatique), on comprit que la Terre était sphérique.

Platon et Aristote, et la plupart des grands philosophes grecs de la période classique, et des périodes ultérieures, se rangèrent à cette représentation sphérique de la Terre.

Hérodote en resta à une représentation plate.

Aristarque de Samos fut parmi les seuls à suggérer que la Terre pouvait tourner autour du Soleil (héliocentrisme).

Avec les grandes invasions, les conditions de vie des hommes du Tout début du Moyen Âge devinrent difficile, et ne permettaient guère de se préoccuper de sciences spéculatives. Les représentations sphériques de la Terre avaient eu cours chez certains philosophes grecs « païens » depuis Pythagore. Mais les penseurs chrétiens, comme par exemple le voyageur Cosmas d'Alexandrie au VIe siècle, n'accordèrent plus de crédit à ces théories païennes. Avec la représentation dite TO qui reprenait les données de La Genèse jusqu'à la dispersion des peuples après Noé, on revint à la conception homérique d'un monde en forme de galette, entourée par un océan en forme de bande. Au lieu d'être disposés autour de la Mer "méditerranée" où la civilisation grecque avait pris son essors, les trois continents du monde se trouvaient recentrés au lieu de leur jonction en Asie Mineure, à l'emplacement supposé de l'ancien Éden où le Monde avait commencé, à celui de l'échouage de l'Arche de Noé, dans les régions de l'Histoire Sainte et de la Vie de Jésus.

En fait, rien dans La Genèse ne s'opposait à une conception sphérique de la Terre, et Jésus n'avait jamais abordé ce genre de considérations.

En Orient, Byzance, et peut-être aussi l'Arménie, sont restés un foyer de conservation de manuscrits grecs antiques, prenant en partie le relais d'Alexandrie. Les lettrés des communautés juives établies en Mésopotamie, ont sans doute continué à pratiquer l'art du calcul astronomique que les anciens Chaldéens avaient poussé si loin.

Avec Bède le Vénérable (IXe siècle), l'Occident commence à reprendre en latin l'étude des sciences (voir science du Moyen Âge) avec les arts libéraux et le calcul du temps (comput).

Pendant ce temps, les Perses, qui se trouvaient au carrefour de la Grèce, de l'Inde, de l'Égypte, et de la Mésopotamie, conservaient peut-être le modèle d'une terre sphérique pour concilier les observations astronomiques, le comput et les connaissances géographiques anciennes.

Avec la conquête de l'Iran par les musulmans, il y eut à partir du Xe siècle, des astronomes arabo-musulmans, le plus souvent Perses, qui traduisaient et adaptaient en arabe les traités des auteurs antiques et qui développèrent leurs sciences d'une façon plus approfondie.

Cette situation perdura jusqu'au XIIe siècle environ, époque d'échanges culturels plus fructueux.

Les contacts avec les Arabo-musulmans firent prendre conscience aux occidentaux de leurs retards dans le domaine scientifique. Albert le Grand et Roger Bacon, qui introduisirent au XIIIe siècle la connaissance issue des sciences grecque et arabe dans les universités occidentales, avaient conscience que la terre était sphérique. On en vint à développer des enseignements philosophiques beaucoup plus élaborés, intégrant la philosophie d'Aristote notamment. Ptolémée devint la référence en matière géographique. Toutefois, la géographie n'était pas véritablement enseignée.

La conscience de la forme sphérique de la Terre s'accompagna d'une représentation simplifiée des terres émergées : Avant les voyages de Christophe Colomb, par exemple, on pensait généralement que les terres émergées n'occupaient que l'hémisphère nord, et se situaient dans un secteur d'environ 180°.

Cette représentation était le résultat des récits des missions de franciscains (Guillaume de Rubrouck…) et de dominicains en Asie (empire mongole surtout, où on cherchait à reprendre contact avec des nestoriens), mais aussi Chine, et surtout du voyage de retour par mer de Marco Polo, qui prouvait que l'on pouvait contourner l'Asie par le sud. Le sud de l'Afrique était largement ignoré.

On prit conscience que la mer Caspienne ne s'étendait pas jusqu'au nord du globe terrestre.

À partir du XIVe siècle, on sentait bien qu'il était possible théoriquement de faire le tour de la Terre.

Le livre des merveilles du monde écrit entre (1355-1357) par l'explorateur Jean de Mandeville après un voyage de 34 ans en Extrême-Orient, laissait entendre la possibilité d'une circumnavigation. Même si Jean de Mandeville se présentait comme un chevalier anglais, et au-delà de ses « impostures », la rédaction de son ouvrage en trois versions et en 250 exemplaires, puis sa diffusion dans un ensemble de langues vernaculaires, répandit dans la société moins cultivée d'Occident ces possibilités de circumnavigation, et ne furent pas sans influencer un certain Christophe Colomb, pendant sa jeunesse.

D'autres références à cette époque furent Marin de Tyr, Toscanelli, l’Imago mundi du cardinal Pierre d'Ailly. Toutefois, on ne connaissait pas avec exactitude la valeur du rayon terrestre (Ptolémée et Ératosthène divergeaient sur ce point) et, bien sûr, on n'imaginait pas l'existence d'autres continents que l'Europe, l'Afrique et l'Asie. Christophe Colomb avait un exemplaire de l’Imago mundi.

En 1491, Martin Behaim élabora le premier globe terrestre.

Ainsi les grands voyageurs du XIVe et du XVe siècles Marco Polo, Vasco de Gama, Christophe Colomb, démontrèrent que le monde était plus vaste qu'on ne le croyait, avec la découverte de ce « nouveau monde ».

En occident (après les astronomes chinois), la révolution copernicienne montra que la terre n'était pas le centre de l'Univers, au sens des forces de la physique.

On pouvait imaginer d'autres planètes accueillant une vie semblable à celle qui existe sur terre.

Un tel changement de représentation ne fut pas sans créer certaines difficultés dans les relations entre science et foi. Il est certain que l'interprétation trop littérale des passages cosmologiques de l'ancien Testament (ou de la métaphysique d'Aristote) a entraîné certaines incompréhensions.

Avec l'avènement des moyens de transport et de communication modernes, la perception relative de la taille du monde se réduit : toute partie du monde est accessible en un temps bref à l'échelle d'une vie humaine.

Parallèlement, la taille de l'univers observable par les moyens astronomiques contemporains (radiotélescopes, télescopes spatiaux) nous paraît infiniment plus grande qu'à l'époque des Lumières : le Soleil est une étoile parmi des milliards dans la Voie lactée. Cependant, on n'a pas de preuve directe qu'il existe un système stellaire aussi évolué que le système solaire avec ses huit planètes. On n'a pas non plus trouvé de planète où il y ait la vie. Même si on a réussi à détecter des planètes en dehors du système solaire (donc qui gravitent autour d'une autre étoile que le soleil, en octobre 2006, on en a dénombré plus de 200), il est bien difficile de savoir si la vie existe sur ces "exoplanètes", et la chance que l'humanité y accède un jour semble nulle.

D'autre part, la population mondiale est de plus de 6 milliards d'individus, au lieu de 700 millions environ à l'époque des Lumières.

Il existe donc de sérieux enjeux d'accès aux ressources naturelles (pétrole, énergie, matières premières, eau), et de répartition des richesses sur la terre, avec les problèmes sociaux que cela pose, et les enjeux géopolitiques que cela représente.

Les États-Unis ont pris conscience à la fin des années 1980 que leur suprématie sur le monde était menacée par la montée en puissance de la Chine. Le livre La terre est plate : Une brève histoire du XXIe siècle de Thomas L. Friedman, Laurent Bury, fit prendre conscience au peuple américain de la nécessité de se mobiliser autour d'un projet fédérateur. Ce type d'ouvrage illustre la puissance symbolique des représentations du monde sur les phénomènes sociaux.

Il existe une très grande diversité de langues dans le monde (voir dictionnaire des langues). Parmi les 6000 langues connues, environ 2000 sont parlées sur le continent africain.

Les langues font partie de familles linguistiques, à l'intérieur desquelles on retrouve certaines affinités qui correspondent aux cultures de ces pays.

Dans beaucoup de pays du monde, il existe non seulement une langue officielle, celle du gouvernement et du droit, mais il existe aussi des langues régionales, des langues transfrontalières,... qui traduisent la diversité culturelle et font partie du patrimoine culturel mondial.

Le phénomène de mondialisation, porté par le développement de la Toile et des institutions internationnales, nécessite de gérer le multilinguisme. Sur le continent américain, coexistent principalement quatre langues (anglais, espagnol, portugais, et français). Des séminaires interaméricains de gestion des langues ont eu lieu afin de mettre en œuvre concrètement des politiques linguistiques sur ce continent.

Certains États, qui comportent plusieurs nations comme le Canada, gèrent le bilinguisme au niveau de leur gouvernement.

Toutes les langues de l'Union européenne ont un statut précis. Outre les vingt-trois langues officielles, l'Union européenne reconnaît, en principe, les langues régionales et transfrontalières, ainsi que les autres langues minoritaires qui se trouveraient être reconnues comme langue officielle par un des États.

Au niveau des organismes mondiaux, seules quelques langues sont reconnues comme langues officielles. Par exemple les six langues officielles de l'Organisation des Nations unies sont l'anglais, le français, l'espagnol, l'arabe, le chinois, le russe. Celle du Fonds monétaire international et de l'Organisation Mondiale du Commerce est l'anglais.

La prééminence prise depuis quelques années par les questions commerciales et financières par rapport à la politique et à la culture, font que la langue de travail devient l'anglais d'affaires dans tous les organismes internationaux. Ce caractère de langue véhiculaire se retrouve aujourd'hui dans la gouvernance d'Internet.

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Équipe d'Espagne de football

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L'équipe d'Espagne de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs espagnols sous l'égide de la Fédération royale espagnole de football.

L’équipe d'Espagne de football (Selección de fútbol de España) est constituée par une sélection des meilleurs joueurs espagnols sous l'égide de la Fédération d'Espagne. La Fédération Royale d'Espagne de football (Real Federación Española de Fútbol) est fondée en 1913. Elle est toutefois considérée comme membre fondateur de la FIFA en 1904 du fait de l'intervention de clubs espagnols lors de la fondation celle-ci. Le premier match officiel des espagnols fut joué à domicile, contre la Belgique. Cela se solde par la victoire des ibériques sur le score de 7-0. Les espagnols ne participent pas à la première Coupe du monde en 1930. Le 9 décembre 1931, l’Espagne, à l’extérieur, enregistra sa plus large défaite contre l’Angleterre sur le score de 13 buts à 1. Le 21 mai 1933, à domicile, elle enregistra sa plus large victoire contre la Bulgarie sur le score de 13 buts à 0. Elle participe à la Coupe du monde 1934, en huitièmes, elle bat le Brésil (3-1, doublé d'Isidro Lángara et but de José Iraragorri), puis en quarts elle fait match contre l’Italie (1-1, but de Luis Regueiro) mais doit rejouer deux jours plus tard le match qui voit l’Espagne perdre 1 but à 0. Avec la Guerre d’Espagne de 1936 à 1939, elle renonça à la Coupe du monde 1938.

Sa meilleure performance en coupe du monde reste sa quatrième place lors de la Coupe du monde 1950. L’équipe d'Espagne tomba dans le groupe du Chili, des USA et de l’Angleterre. Elle remporte 3 victoires (3-1 contre les USA, buts de Telmo Zarraonaindía, de Silvestre Igoa et d’Estanislao Basora ; 2-0 contre le Chili, buts d’Estanislao Basora et de Telmo Zarraonaindía ; 1-0 contre l’Angleterre, but de Telmo Zarraonaindía). Elle se qualifie pour le tournoi final à 4 avec l’Uruguay, le Brésil et la Suède. L’Espagne commence par un match nul (2-2, doublé d’Estanislao Basora), mais se fait écraser par le Brésil (1-6, but de Silvestre Igoa) et perd contre la Suède (1-3, but de Telmo Zarraonaindía). Elle termine quatrième du mondial 1950, c’est la meilleure performance de l’Espagne.

La Fédération Royale d'Espagne de football est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. Le seul titre significatif de l'équipe d'Espagne est donc le championnat d'Europe des nations remporté en 1964 à domicile. Avec les attaquants du Real Madrid (qui domine le football européen des années 60) Amancio et Gento et le milieu de l'Inter Milan Luís Suárez (Ballon d'or en 1960), l’équipe d'Espagne s'impose 2-1 en finale face à l'URSS. Voici le parcours : durant la phase éliminatoire, elle bat la Roumanie (6-0 ; 1-3), l’Irlande du Nord (1-1 ; 1-0) et l’Irlande (5-1 ; 2-0) ; dans la phase finale, en Espagne, elle bat la Hongrie 2-1 après prolongations (buts de José María Pereda et d’Amancio Amaro). En finale, au Stade Santiago Bernabéu, devant 79 115 personnes, José María Pereda ouvre la marque mais l’égalisation de l’URSS intervient juste après, mais Marcelino Martínez délivre tout un pays sur le score de 2-1 et permet à l’Espagne de gagner le titre.

De 1964 à 1982, l’Espagne a participé à plusieurs éditions de la Coupe du monde et du Championnat d’Europe, sauf pour les Coupes du monde 1970 et 1974 et l’Euro 1972. À la Coupe du monde de football 1966, elle remporte une seule victoire contre la Suisse (2-1) mais est éliminée au premier tour. À l’Euro 1968, elle fut éliminée par l’Angleterre (0-1 ; 1-2). À l’Euro 1976, elle fut éliminée en quarts par la RFA. Elle fut éliminée de la Coupe du monde de football 1978 dès le premier tour. À l’Euro 1980, l’équipe d'Espagne de football (Selección de fútbol de España) termina dernière du groupe.

En 1982, l'Espagne organise pour la première fois la coupe du monde et nourrit de solides ambitions mais elle va tomber de haut avec un match nul contre le Honduras (1-1, but de Roberto López Ufarte) et une défaite contre l'Irlande du Nord (0-1) malgré la victoire contre la Yougoslavie (2-1, buts de Juan Gómez González et d’Enrique Saura) lors du premier tour. Miraculeusement qualifiés pour le second tour, les Espagnols sont éliminés logiquement par la RFA (1-2, but de Jesús María Zamora) et faisant match nul contre l’Angleterre (0-0).

Au premier tour, l’équipe d'Espagne termine première du groupe avec deux matchs nuls (1-1 contre la Roumanie, but de Francisco Carrasco ; 1-1 contre le Portugal, but de Carlos Santillana) et une victoire contre la RFA (1-0, but d’Antonio Maceda Francés). Antonio Maceda Francés permet à l’Espagne d’aller aux tirs au but lors de la demi-finale, et l’Espagne gagne 1-1 tab 5-4. En finale elle affronte la France. À la mi-temps, il y a 0-0. À la 55e minute, Luis Arconada semble parvenir à arrêter un coup franc de Michel Platini, mais laisse maladroitement le ballon lui glisser sous le corps et rentrer dans le but, faisant ainsi basculer le sort de la rencontre. Depuis ce jour, une « Arconada » est le terme utilisé pour désigner une spectaculaire bourde d'un gardien de but. Finalement, l’Espagne perd la finale 0-2 contre la France.

Après la finale perdue, l’équipe d'Espagne se qualifia pour la Coupe du monde de football 1986. La génération des Butragueño et Michel fut quart de finaliste. Après avoir terminé second du groupe, elle bat en huitièmes le Danemark sur le score de 5 buts à 1 (quadruplé d’Emilio Butragueño et but de Jon Andoni Goikoetxea), mais en quart elle s’incline aux tirs au but 1-1 tab 4-5. Emilio Butragueño termine meilleur buteur espagnol avec 5 buts. À l’Euro 1988, l’Espagne est éliminée au premier tour. À la Coupe du monde de football 1990, elle termine première du groupe mais est battue par la Yougoslavie (1-2 après prolongations, but de Julio Salinas). José Miguel González Martín termine meilleur buteur espagnol de la compétition. L’Espagne ne participa pas à l’Euro 1992.

Signalons tout de même la médaille d'or aux jeux Olympiques de Barcelone en 1992 (à l'époque la compétition est réservée aux joueurs de moins de 23 ans). Voici le parcours à ces JO de l’équipe d'Espagne : au premier tour, l’Espagne termine première avec trois victoires (4-0 contre la Colombie (buts de Rafael Berges, de Luis Enrique, de Kiko et de Josep Guardiola), 2-0 contre l’Égypte (buts de Roberto Solozábal et de Francisco Soler) et 2-0 contre le Qatar (buts de Kiko et d'Alfonso Pérez). En quarts, Kiko permet à l’Espagne de battre l’Italie (1-0) et de qualifier son pays pour les demis. En demi, Rafael Berges et Abelardo Fernández permettent de qualifier la sélection pour la finale grâce à une victoire 2-0 contre le Ghana. Au Camp Nou, devant 95000 personnes, le doublé de Kiko et le but d’Abelardo Fernández permettent de remporter la médaille d’or sur le score de 3 buts à 2.

De 1994 à 2000, l’équipe d'Espagne a participé à toutes les compétitions. Pour la Coupe du monde de football 1994, elle termine deuxième du groupe avec une victoire contre la Bolivie (3-1, doublé de José Luis Caminero et but de Josep Guardiola) et deux matchs nuls (2-2 contre la Corée du Sud (but de Jon Andoni Goikoetxea et de Julio Salinas) et 1-1 contre l’Allemagne (but de Jon Andoni Goikoetxea)), puis bat en huitièmes la Suisse (3-0, buts de Fernando Hierro, de Luis Enrique et de Txiki Begiristain), mais perd en quarts contre l’Italie (1-2, but de José Luis Caminero). À l’Euro 1996, elle termine deuxième du groupe B, derrière la France, mais s’incline en quarts contre l’Angleterre aux tirs au but (0-0 tab 4-2). À la Coupe du Monde 1998, malgré le 6-1 contre la Bulgarie, l’Espagne est éliminée au premier tour, derrière le Nigeria et le Paraguay. Puis à l’Euro 2000, elle fut éliminée en quarts par la France sur le score de 2 buts à 1, malgré le but de Gaizka Mendieta.

Dans un pays fortement marqué par le régionalisme, l'équipe nationale est toujours plus ou moins passée au second plan derrière les clubs comme le Real Madrid, le FC Barcelone ou l'Atlético de Madrid. Bien que produisant régulièrement de grands joueurs et bien que souvent citée parmi les favoris, l'Espagne n'a jamais concrétisé les espoirs placés en elle durant les grands rendez-vous internationaux. L’équipe d'Espagne a participé à onze éditions de la coupe du monde et à 9 éditions du championnat d'Europe. Lors des jeux de Sydney en 2000, l'Espagne obtient la médaille d'argent, battue en finale par le surprenant Cameroun. À la Coupe du monde 2002, elle termine première du groupe avec 3 victoires (3-1 contre la Slovénie, buts de Raúl, de Juan Carlos Valerón et de Fernando Hierro ; 3-1 contre le Paraguay, doublé de Fernando Morientes et but de Fernando Hierro ; 3-2 contre l’Afrique du Sud, doublé de Raúl et but de Gaizka Mendieta). En huitièmes, l’Espagne fait 1-1 (but de Fernando Morientes) et gagne 3 tirs au but à 2 contre l’Irlande, mais en quarts (privée de Raul, blessé) elle tombe contre la Corée du Sud (0-0 tab 5-3), avec une polémique sur l’arbitrage, soi-disant « pro coréen ». À l’Euro 2004, elle frôla la qualification pour les quarts, devancée par la Grèce par leur nombre de buts marqués (4 pour la Grèce et 2 pour l’Espagne). Tout récemment, avec une équipe jeune et ambitieuse, l'Espagne a connu une nouvelle désillusion lors du Mondial 2006. Elle a remporté ses trois premiers matchs contre l’Ukraine (4-0 contre l’Ukraine, buts de Xabi Alonso, doublé de David Villa et de Fernando Torres ; 3-1 contre la Tunisie, doublé de Fernando Torres et but de Raúl ; 1-0 contre l’Arabie Saoudite, but de Juan Gutiérrez Moreno), mais en huitièmes elle affronte la France, elle ouvre le score par l’intermédiaire de David Villa à la 28e minute. Mais elle perd au final 3 buts à 1. Elle n’arrive plus à atteindre le dernier carré d’une compétition internationale depuis 1984.

Pour accéder à l’Euro 2008, le sélectionneur Luis Aragonés a réussi à qualifier la sélection ibérique, en terminant première du groupe de qualification devant la Suède. L'Espagne se retrouve dans le groupe D comprenant la Russie (4-1), la Suède (2-1) et la Grèce (2-1). Elle termine première du groupe avec 3 victoires et rencontre l'équipe d'Italie championne du monde en quarts, qu'elle élimine 0-0 (4-2 tab). En demi-finale, elle retrouve la surprenante équipe de Russie qu'elle bat une nouvelle fois (3-0). Elle se retrouve alors en finale contre l'équipe d'Allemagne, finale qu'elle remporte (1-0, but de Fernando Torres), mettant ainsi fin à une période de 44 ans sans trophée international et devenant ainsi pour la deuxième fois de son histoire championne d'Europe. L'équipe espagnole termine ce championnat invaincue (5 victoires, 1 match nul), l'attaquant David Villa est sacré meilleur buteur de la compétition avec quatre réalisations et Xavi Hernández est désigné meilleur joueur. Cela permet à l'Espagne de se qualifier pour la Coupe des Confédérations 2009, compétition à laquelle elle n'a jamais participé.

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Équipe d'Écosse de football

Logo

L'équipe d'Écosse de football est l’équipe constituée par une sélection des meilleurs joueurs écossais représentant l'Écosse dans les compétitions internationales majeures de football, la Coupe du monde et le Championnat d'Europe. Ses joueurs sont sélectionnés selon les Conditions d'admissibilité en sélection d'un joueur britannique.

Elle est sous l'égide de la Fédération d'Écosse de football. L'Écosse avec l'Angleterre est la doyenne des équipes nationales de football. Ensemble elles prennent part au premier match international officiel de l'histoire du football en 1872. Si l'Écosse est l'une des trois nations qui forment la Grande-Bretagne, avec l'Angleterre et le pays de Galles, elle a sa propre équipe de football. Par contre, elle ne peut disputer les Jeux olympiques car l'Écosse n'est pas membre du Comité international olympique.

L'Écosse, depuis soixante ans, est considérée comme une sélection nationale moyenne de par son palmarès : elle est régulièrement présente en phase finale des grands rendez-vous internationaux de football à partir des années 1970, sans jamais parvenir à passer le premier tour. Les toutes récentes victoires des Écossais contre la France (1-0 à Glasgow et 0-1 à Paris) en éliminatoires du Championnat d'Europe 2008 laissent néanmoins espérer un renouveau.

Le football est le sport le plus populaire en Écosse.

Les Écossais jouent en bleu marine et blanc. La « Tartan Army » évolue à domicile au stade de Hampden Park.

L’équipe d'Écosse de football est l’équipe constituée par une sélection des meilleurs joueurs écossais représentant l'Écosse dans les compétitions internationales majeures de football, la Coupe du monde et le Championnat d'Europe. Elle est sous l'égide de la Fédération d'Écosse de football. L'Écosse avec l'Angleterre est la doyenne des équipes nationales de football. Ensemble elles prennent part au premier match international officiel de l'histoire du football en 1872. L'Écosse prend part au premier match international officiel de l'histoire du football le 30 novembre 1872 contre l'Angleterre au stade Hamilton Crescent de Glasgow. Cette partie se solde par un match nul sans but. Les deux équipes se sont déjà rencontrées lors de matchs non officiels : le 5 mars 1870 (1-1 au, Kennington Oval à Londres), puis le 25 février 1871, le 18 novembre 1871 et le 24 février 1872. L'Écosse domine le football mondial pendant les cinq décennies suivantes, talonnée par l'Angleterre. Entre 1884 et 1939, elle remporte 27 fois le British Championship mettant aux prises chaque année les quatre sélections britanniques (les Anglais s'imposent 26 fois). La Fédération d'Écosse de football (Scottish Football Association) est fondée en 1873. La plus large victoire des écossais de leur histoire fut enregistrée le 23 février 1901, contre l’Irlande du Nord, sur le score de 11 buts à 0. Elle est affiliée à la FIFA entre 1910 et 1920, entre 1924 et 1928 et depuis 1946 et est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. En 1950, l'Écosse s'apprête à participer à leur première coupe du monde (au Brésil) et se qualifie. Mais vexée d'avoir terminé deuxième derrière l'Angleterre en poule de qualification et en British Championship (le match décisif se tient à Wembley et les Anglais s'imposent très difficilement 1-0 alors qu'un nul aurait suffit aux Écossais pour gagner le British Championship et d'accéder ainsi en Coupe du monde), la fédération écossaise décide que son équipe n'est pas digne de se rendre à la coupe du monde.

L’équipe d'Écosse de football réussit pour la première fois à se qualifier à une Coupe du Monde, elle se déroule en Suisse. Durant la phase de poule, l’Autriche bat l’Écosse 1-0, et le 19 juin 1954, l’Uruguay bat l’ Écosse 7-0, ce qui constitue la plus large défaite de l’Écosse. En 1958, elle fait match nul contre la Yougoslavie (1-1) mais doit s’incliner contre le Paraguay (2-3) et contre la France (1-2). De 1962 à 1970, elle ne participa ni à la Coupe du Monde, ni au Championnat d’Europe, qui est né en 1960.

L’équipe d'Écosse de football participe pour la première fois au Championnat d’Europe des Nations en 1992, soit 32 ans après la première édition. Dans le groupe B, les Pays-Bas et la RFA battent l'Écosse respectivement 0-1 et 0-2, mais cette dernière bat l’éphémère CEI, qui a succédé à l’URSS, sur le score de 3-0. Elle ne participe pas à la Coupe du Monde 1994. Pour l’Euro 1996, elle échoua comme durant les coupes du monde 1974, 1978, 1982. Le 0-0 contre les Pays-Bas, la défaite contre son ennemi de toujours, l’Angleterre 0-2 et la victoire sur la Suisse 1-0 ne permirent pas à l’Écosse, car la différence de buts avec les Pays-Bas est identique (-1), le critère de buts marqués est décisif pour les Pays-Bas. La Coupe du Monde 1998, en France, date de la dernière apparition dans un tournoi internationale, l’Écosse termina dernière avec un point pris contre la Norvège (1-1),et une lourde défaite devant le Maroc (3-0),même s'ils avaient bien résisté au Brésil lors du match d’ouverture avant de céder à la fin (1-2).

Si l'Écosse est l'un des trois pays qui forment la Grande-Bretagne, avec l'Angleterre et le pays de Galles, auxquels est adjointe la province de l'Irlande du Nord pour former le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du nord, elle a sa propre équipe de football. Par contre, elle ne peut disputer les Jeux olympiques car l'Écosse n'est pas membre du Comité international olympique. L'Écosse, depuis soixante ans, est considérée comme une sélection nationale moyenne de par son palmarès : elle est régulièrement présente en phase finale des grands rendez-vous internationaux de football à partir des années 1970, sans jamais parvenir à passer le premier tour. Depuis la fin des années 1990, faute d'un championnat domestique compétitif, l'Écosse ne parvient plus à sortir des joueurs du talent de ceux des années 1970-1980 tels Kenny Dalglish, Joe Jordan, Graeme Souness ou Gordon Strachan (sans remonter à Denis Law ou Billy Bremner). L’équipe d'Écosse de football n'est plus présente dans aucune phase finale européenne ou mondial. Pour l’Euro 2000, l’Écosse s’inclina en barrages contre l’Angleterre et ne se qualifia pas. En 2002, elle n’arriva pas aux barrages. En 2004, l’Écosse échoua aux barrages contre les Pays-Bas (1-0 ; 0-6). En 2006, elle termine troisième de son groupe.

Les toutes récentes victoires des Écossais contre la France (1-0 à Glasgow et 0-1 à Paris) en éliminatoires de l'Euro 2008 laissent néanmoins espérer un renouveau. Les Écossais sont passés tout près d'une qualification pour l'Euro 2008 après avoir déjoué tous les pronostics en se mêlant à la lutte pour les deux places qualificatives en compagnie de l'Italie et de la France, faisant jeu égal avec ces deux sélections pendant toute la durée des éliminatoires. Malheureusement pour eux, le dernier match face aux italiens leur a été fatal, en s'inclinant 1-2, encaissant un but de Christian Panucci à la 91ème minute. Malgré cela, l’équipe d'Écosse de football a effectué un grand bond au classement mondial de la FIFA atteignant la 13e place en octobre 2007. Elle peut espérer un tirage au sort plus favorable pour les prochaines qualifications, car elle se retrouvera probablement dans le deuxième chapeau. Les Écossais jouent en bleu marine et blanc. La « Tartan Army » évolue à domicile au stade de Hampden Park.

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Équipe d'Italie de rugby à XV

logo de l'équipe d'Italie

L'équipe d'Italie de rugby à XV rassemble les meilleurs joueurs d'Italie sous l'autorité de la federazione italiana rugby (F.I.R.) (fondée en 1928).

Les Italiens jouent en blanc et bleu. Le Quinze italien évolue à domicile au Stade Flaminio de Rome. L'ancien international français Pierre Berbizier, qui avait succédé au Néo-Zélandais John Kirwan (2002-2005), a été l’entraîneur de la sélection nationale entre avril 2005 et la fin de la coupe du monde de rugby 2007 ; Nick Mallett lui a succédé à ce poste.

Des formes de football où l'on jouait avec les mains étaient pratiquées en Italie depuis l'époque romaine jusqu'au Moyen-Âge. Il est souvent dit que des étudiants français de l'université de Milan ont introduit le rugby dans la péninsule en 1911, mais il a été établi que des communautés de Britanniques l'avaient déjà fait à Gênes entre 1890 et 1895. Il demeure encore plus pratiqué dans le nord que dans le Mezzogiorno.

La première rencontre dont une trace a été conservée est un match de démonstration qui a opposé le Racing club de Paris au Servette de Genève en 1910, à Turin. L'entreprise qui a organisé la partie est dissoute après cette rencontre, mais ce sport est désormais connu à Milan. La première rencontre jouée par une équipe italienne a lieu l'année suivante entre Milan et Voiron (France). Le 25 juillet 1911 un Comité de propagande est érigé. Il deviendra Fédération italienne de rugby( Federazione Italiana Rugby, F.I.R.) en 1928. La même année Ambrosiana Milano (Milan) vainc le R.C.T. Bucarest 15 à 3.

En 1929 a lieu le premier championnat d'Italie, gagné par Ambrosiana Milano. Il regroupe alors 6 des 16 équipes existant en Italie. C'est en mai de la même année que l'équipe nationale joue sa première rencontre internationale, contre l'Espagne, à Barcelone, et perd 9 à 0.

Après la formation de la FIRA en 1934, qui regroupe les équipes nationales italiennes, françaises, espagnoles, tchécoslovaques, roumaines et allemandes, le rugby à XV se répand en Italie, notamment dans les villes de Milan, Rome, Turin, Bologne, Padoue, Naples, Gênes, Brescia, Trévise, Rovigo et Parme.

En 1937 l'Italie affronte la France et perd 43 à 5.

La Seconde Guerre mondiale interrompt la pratique du rugby. Après le conflit se fait sentir le désir de revenir à une pratique normale, et le rugby à XV entre dans une nouvelle dimension grâce à l'aide des troupes alliées présentes en Italie. L'Italie prend la France pour modèle jusque dans les années 1970. La Vénétie (Rovigo, Padoue et Trévise) domine rapidement le rugby italien, gagnant le surnom de République du rugby italien. Parme et Aquila sont alors aussi des centres importants du rugby à XV.

Dans les années 1970 le rugby à XV italien connaît d'importants progrès grâce à des joueurs (John Kirwan, Botha, Campese, Lynagh) et à des entraîneurs (Saby, Bish, Greenwood, Nelie Smith) étrangers évoluant dans le championnat d'Italie. Des entraîneurs étrangers sont également choisis pour s'occuper de l'équipe nationale, comme Georges Coste. En 1973 l'équipe nationale, entraînée par l'ancien joueur sud-africain Amos du Ploony fait une tournée en Afrique du Sud. D'autres ont lieu en Angleterre, en Écosse, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

À partir de 1980 l'Italie caresse le rêve de participer au tournoi des V nations, et les victoires obtenues contre des membres de la Coupe d'Europe des nations (Roumanie, Espagne, Géorgie), voire contre la France, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande font des Italiens des candidats sérieux. L'Italie participe au premier match de la coupe du monde de rugby en 1987 contre la Nouvelle-Zélande le 22 mai 1987. La défaite est lourde pour l'équipe italienne : 70 à 6.

En 1995 ils sont battus par l'Angleterre 20 à 27. Durant les années 1990 les Italiens construisent une bonne équipe qui rencontre des succès face aux équipes des V nations, comme ces deux victoires contre l'Irlande le 4 janvier 1997 (37-29) et le 20 décembre de la même année (37-22).

Le 22 mars 1997 ils gagnent pour la première fois une rencontre contre la France 40 à 32 à Grenoble. En janvier 1998, c'est l'Écosse qui tombe (25-21). La même année durant les qualifications pour la coupe du monde de 1999 ils perdent contre l'Angleterre 23 à 15 mais se plaignent au sujet d'un essai d'Alessandro Troncon que l'arbitre a annulé.

En 2000 l'Italie rejoint le tournoi des cinq nations mais cela coïncide avec le départ de plusieurs de leurs meilleurs joueurs. Malgré tout l'équipe gagne son premier match dans cette compétition, contre l'Écosse par 34 à 20. Depuis leur participation au tournoi est remise en question, mais ils y ont répondu en pratiquant un jeu plus discipliné. En 2001 et 2002 ils ne gagnent pas une seule rencontre du tournoi, et l'entraîneur Brad Johnstone est licencié en 2002.

Il est alors remplacé par John Kirwan. Les Italiens gagnent un deuxième match en 2003 contre le Pays de Galles 30 à 22. Pour la première fois l'équipe ne termine pas à la dernière place de la compétition. Elle remporte ensuite deux matchs durant la coupe du monde de 2003, mais échoue lors du tournoi des VI nations (à cause d'un calendrier dur : 4 matchs en 14 jours). Il faut attendre 2004 pour voir la squadra azzura connaître une nouvelle victoire, cette fois-ci face à l'Écosse. En 2005 l'Italie termine dernière du tournoi des six nations, sans gagner un match, et John Kirwan est remplacé par les Français Pierre Berbizier et Jean-Philippe Cariat. Par la suite les Italiens réalisent une tournée en Argentine où ils créent la surprise en gagnant l'une des deux rencontres 30 à 29. Toutefois les Pumas tiennent leur revanche lorsqu'ils battent l'Italie lors d'une rencontre à Gênes (39-22).

En 2006, lors du tournoi des six nations, les Italiens opposent une forte résistance à leurs adversaires. Ils obtiennent leur premier succès à l'extérieur dans cette compétition avec un match nul contre le Pays de Galles (18 à 18) et ne s'inclinent face à l'Écosse (13 à 10) qu'à cause d'une pénalité accordée à l'Écosse en fin de partie.

Grâce à la présence de joueurs italiens participant aux compétitions européennes de clubs, le niveau de jeu de l'équipe nationale s'accroît constamment, mais il faudra attendre longtemps avant qu'elle remporte le tournoi. De plus en plus d'Italiens regardent les matchs de rugby. L'une des raisons d'être optimiste pour le rugby italien est que leurs meilleurs joueurs sont plutôt jeunes et vont probablement s'améliorer avec le temps. De plus le budget de la Fédération Italienne de Rugby a connu une forte augmentation : il atteint actuellement vingt-et-un millions d'euros.

En 2007, l'Italie joue dans la poule C de la coupe du monde, où elle affronte la Nouvelle-Zélande, l'Écosse, la Roumanie et le Portugal. Elle termine troisième de sa poule, derrière la Nouvelle-Zélande et l’Écosse.

Toujours en 2007, l'Italie signe sa première victoire à l'extérieur dans le cadre du tournoi des six nations face à l'Écosse, à Murrayfield sur le score de 17-37. Deux semaines plus tard, la Squadra s'impose contre le Pays de Galles, au Stadio Flaminio. Le résultat, 23 à 20, est historique. C'est en effet la première année depuis son insertion en 2000 que l'Italie remporte deux matchs dans le Tournoi.

La liste suivante indique les joueurs pré-retenus pour disputer la coupe du monde 2007. Le deuxième ligne Carlo Del Fava, initialement retenu, est remplacé par Fabio Staibano en raison d'une blessure.

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Source : Wikipedia