Inserm

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Posté par seb 05/03/2009 @ 11:07

Tags : inserm, organisations, santé

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Un quart des salariés souffrent de mal-être au travail - L'Entreprise
Une autre enquête publiée par l'INSERM dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur met en avant le lien fort entre difficultés au travail, notamment la violence psychologique, et les symptômes dépressifs chez les salariés. Cette enquête réalisée en 2004...

École de l'Inserm - Liliane Bettencourt

L'école de l'Inserm - Liliane Bettencourt est une formation ouverte aux étudiants en médecine, pharmacie et odontologie. Elle permet à ces étudiants de poursuivre un enseignement scientifique de haut niveau et d'obtenir un Master-Recherche voire une thèse de science avant l'internat (troisième cycle des études de santé). L'école de l'Inserm se calque ainsi sur les cursus MD-PhD américains.

L'école de l'Inserm a été créée en 2003 à l'initiative de Christian Bréchot alors directeur général de l'institut. Suite au constat de la faible proportion de médecins et de pharmaciens au sein de l'Inserm, il a été décidé d'offrir à de jeunes étudiants en médecine et pharmacie une opportunité de se confronter très tôt à la recherche biomédicale. Depuis 2007, l'école a reçu le soutien de la Fondation Bettencourt-Schueller et est devenue l'École de l'Inserm - Liliane Bettencourt.

Le concours d’entrée retient chaque année une vingtaine d'étudiants parmi une centaine pré-sélectionnés dans toute la France par les doyens des Facultés de médecine, de Pharmacie ou d'Odontologie .

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Institut national de la santé et de la recherche médicale

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L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (ou INSERM) est un organisme public français dédié à la recherche médicale, placé sous la double tutelle du Ministère de la recherche et du Ministère de la santé. Il est actuellement dirigé par André Syrota.

L'INSERM est créé en 1964 par Raymond Marcellin, le ministre de la Santé, sur les conseils de son conseiller Georges Mathé. Le décret est promulgué le 18 juillet 1964. Le nouvel institut est une émanation de l'Institut national d'hygiène (INH), créé en 1941, sous le gouvernement de Vichy. Les chercheurs et techniciens sont transférés et de nouveaux laboratoires sont fondés, l'INH étant sous-dimensionné par cet aspect.

L'INSERM a pour mission l'étude de la santé humaine avec pour vocation d'investir le champ de la recherche biomédicale fondamentale et appliquée, dans les domaines de la biologie cellulaire, la biologie moléculaire, la génétique, la physiologie, la physiopathologie, la thérapie génique, l'épidémiologie, l'imagerie médicale...

L'INSERM est dirigé par un directeur général entouré d'un comité d'orientation et de réflexion stratégiques (le CORES créé en 2001) qui prend ses décisions après consultations (non facultatives) de deux instances scientifiques, le conseil scientifique et les commissions scientifiques spécialisées, et d'une instance administrative, le conseil d'administration. L'actuel directeur général de l'INSERM est André Syrota.

L'INSERM est structuré en unités de recherche de tailles variées. En 2007, l'INSERM est consituté de 339 unités, le plus souvent insérées au sein d'UFR de médecine, d'hôpitaux, et d'universités (pour 85% d'entre elles). Certaines unités sont mixtes dans leur rattachement et leur financement, c’est-à-dire labélisées également en tant qu'unités CNRS ou département universitaires.

En 2007, environ 6 500 personnes sont des employés permanents de l'INSERM, répartis en deux corps distincts : les chercheurs (directeurs et chargés de recherches) d'une part ; les ingénieurs, techniciens, et personnels administratifs (ingénieurs de recherches, ingénieurs d'études, assistants ingénieurs et techniciens) d'autre part. À ceux-là s'ajoutent les étudiants, et contractants divers, portant le nombre total de personnes employées à environ 13 000.

Pour 2007, son budget primitif est de 612 millions d’euros (557 millions en 2006) répartis à 83% pour les activités de recherches des unités. À titre indicatif son équivalent américain, les National Institutes of Health ont un budget de 27 milliards de dollars.

L'INSERM décerne chaque année depuis 2000 des prix scientifiques dans différents domaines. Le plus important est le Grand Prix de la recherche médicale, qui est l'équivalent de la médaille d'or du CNRS. Il existe également un Prix d'Honneur, un Prix Étranger, un Prix de recherche fondamentale, un Prix de recherche clinique, un Prix de recherche en santé publique, un Prix de recherche physiologie / physiopathologie, un Prix de recherche thérapeutique, un Prix de l'innovation ou méthodologie.

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Christian Bréchot

Christian Bréchot, né en 1952, est un médecin et chercheur français. Il a été le directeur général de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de 2001 à 2007.

Spécialiste des hépatites B et C et des mécanismes à l'origine des cancers du foie, il dirigeait l'unité Inserm U370 « Carcinogenèse hépatique et virologie moléculaire » depuis 1993, et depuis 1998 le Centre national de référence sur l'épidémiologie des hépatites virales.

Christian Bréchot est aussi un professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH), chef du service d'hépatologie de l'hôpital Necker-Enfants malades de 1997 à 2001, et responsable du département de biologie cellulaire à la faculté de médecine Necker-Enfants Malades jusqu'en 2001.

Le 14 février 2001, il devient directeur général de l'INSERM, succédant à Claude Griscelli. Le 8 octobre 2007, Christian Bréchot démissionne de son poste de directeur général de l'INSERM pour assurer sa défense dans l'affaire Metagenex pour laquelle il est accusé de conflits d'intérêt à la suite d'un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) qu'il conteste.

En juin 2008, il entre au conseil d'administration de la société BioMérieux.

Christian Bréchot est également membre de plusieurs sociétés médicales de spécialité françaises et internationales et a reçu de nombreux prix, notamment le prix de l'Académie de médecine en 1996 et le prix Jean Valade en 2000.

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Institut national d'hygiène

L'Institut national d'hygiène, ou INH, était un institut français de santé publique crée par le gouvernement en 1941 qui préfigura l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) qui lui succéda en 1964. Durant 25 ans cet institut modernisera profondément la recherche médicale française.

En 1946, Robert Debré en prend la présidence, nomme Louis Bugnard directeur de l'INH, et décide de créer des liens puissants entre la clinique et la recherche en créant notamment des structures de recherche qui deviendront les futures unités INSERM et en mettant en place le 18 mai 1946 le premier conseil scientifique de l'INH.

Louis Bugnard décidera d'aligner les statuts des médecins-chercheurs sur ceux du personnel du CNRS et associe étroitement les deux organismes à partie de 1948. Il oriente l'INH vers la physique médicale en créant une étroite collaboration avec le CEA.

Dans les années 1950, viendra l'époque de collaboration et de concurrence avec l'Association Claude Bernard (ACB) fondée par des médecins-chercheurs de l'INH tels que Jean Bernard, Jean Hamburger, René Fauvert, Raoul Kourilsky, Gabriel Richet, pour lesquels l'institut ne peut mener à bien sa mission de recherche médicale avec les moyens alloués.

L'âge d'or de l'INH de 1956 à 1962, avec le retour au pouvoir de Charles de Gaulle et l'effort de recherche sans précédent initié dans le pays, conduira à l'ouverture de nombreux centres de recherche de l'ACB. En parallèle sont créés les CHUs en 1958, permettant de créer les conditions favorables à la réorganisation de l'INH au sein d'un plus grand institut adossé à l'hôpital et d'harmoniser les initiatives de l’INH et de l’Association Claude Bernard : ce sera l'acte de naissance de l'INSERM.

Le décret du 18 juillet 1964 fera de l'Institut national d'hygiène, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM).

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André Syrota

André Syrota, né en 1946, est un médecin spécialiste en médecine nucléaire. Il est depuis le 12 octobre 2007 le directeur général de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM).

Ancien interne des Hôpitaux de Paris, il se spécialise en médecine nucléaire et devient praticien hospitalier à l'Université Paris-Sud en 1979. Il est nommé chef du service hospitalier Frédéric-Joliot du CEA d'Orsay en 1984, puis directeur du département Sciences du vivant du CEA de 1993 à 2007.

Le 12 octobre 2007, il est nommé par le gouvernement directeur général de l'INSERM en remplacement de Christian Bréchot, démissionnaire. Sa nomination à la tête de l'INSERM à pour objectif final de regrouper les différents instituts français de la recherche biomédicale (dont les Départements des sciences de la vie du CNRS, du CEA, et l'INSERM) en un seul organisme sur le modèle des National Institutes of Health américains.

André Syrota est un spécialiste de la médecine nucléaire, et notamment des méthodes d'imagerie non invasive chez l'homme comme la tomographie par émission de positons ou TEP.

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Source : Wikipedia