Imprimantes

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Posté par talos 01/04/2009 @ 17:15

Tags : imprimantes, matériel, informatique, high-tech

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Common Unix Printing System

CUPS.svg

Le Common Unix Printing System (CUPS) est un système modulaire d'impression informatique pour les systèmes d'exploitation Unix et assimilés. Tout ordinateur qui utilise CUPS peut se comporter comme un serveur d'impression ; il peut accepter des documents envoyés par d'autres machines (ordinateurs clients), les traiter, et les envoyer à l'imprimante qui convient.

CUPS fut créé fin 1999 par Michael Sweet et Andrew Senft, propriétaires de Easy Software Products, et resta à l'état de prototype (alpha et beta) durant deux ans avant la première version. Le premier axe de développement porta sur l'utilisation du LPD (Line Printer Daemon protocol), cependant, à cause de l'incompatibilité de certaines marques, le protocole d'impression Internet (IPP) était fourni en plus comme une alternative plus efficace dans quelques cas. Après une période de concurrence directe avec le système LPRng, CUPS a émergé comme le système d'impression par défaut pour la plupart des distributions Linux. Il a, par exemple, été adopté à partir de la version 7.2 de Linux Mandrake (aujourd'hui Mandriva) sortie en 2000, et de la version 9 de Linux Red Hat sortie en 2003. Depuis mars 2002 il est utilisé comme le système d'impression par défaut sur Mac OS X après qu'Apple a renoncé à développer son propre système d'impression. En février 2007, Apple rachète CUPS et engage Michael Sweet pour continuer d'assurer sa maintenance.

Le système fait l'utilisation étendue du PostScript et de la rastérisation des données pour convertir les données à un format qui convienne à l'imprimante.

CUPS permet aux constructeurs d’imprimantes et aux développeurs de pilotes d’imprimantes de créer facilement des pilotes qui fonctionnent directement sur le serveur d’impression. Le processus se fait sur le serveur, ce qui permet de faciliter les impressions en réseau par rapport aux autres systèmes d’impression Unix. Quand elles sont utilisées avec Samba, les imprimantes peuvent être reliées par des ordinateurs à distance fonctionnant sous Windows et des pilotes génériques PostScript peuvent être utilisés pour imprimer à travers tout le réseau.

CUPS utilise comme base le protocole IPP d'impression internet (Internet Printing Protocol) pour gérer la liste des tâches d'impression. Il fournit également le traditionnel Système V et l'interface en ligne de commande Berkeley, avec un support limité pour le protocole SMB (Server Message Block). Les pilotes fournis par CUPS peuvent être configurés à l'aide de fichiers texte au format PPD (PostScript Printer Decription d'Adobe). Il y a plusieurs interfaces utilisateur adaptées aux différentes plateformes qui permettent de configurer CUPS. Elles sont construites sur la base d'une interface web. CUPS est distribué sous la licence GNU GPL (General Public License) et GNU LGPL Version 2 (Lesser General Public License).

Un module d'autorisation contrôle quels messages IPP et HTTP peuvent passer au travers le système. Une fois que les paquets IPP/HTTP sont autorisés, ils sont envoyés au module client qui écoute et traite les connexions entrantes. Le module client est aussi responsable de l'exécution externe du programme CGI comme du support web des imprimantes, du contrôle et de l'administration. Une fois que ce module a traité ses requêtes, ils les envoie vers les modules IPP qui valident l'URI afin d'empêcher un client de contourner l'identification du serveur HTTP. L'URI est une chaîne qui indique le nom ou l'adresse du réseau physique ou logique.

Le planificateur autorise les classes d'imprimantes ; les applications peuvent envoyer des requêtes à des groupes d'imprimantes d'une classe, ce qui permet au planificateur de diriger le travail vers la première imprimante libre. Un module de travaux gère les travaux d'impression, il les envoie vers le filtre et vers le programme pour finaliser la conversion et l'impression, et pour contrôler le statut de ces processus.

Après que la tâche d'impression a été assignée au planificateur, elle est passée au système de filtrage de CUPS. Ceci convertit les données dans un format exploitable par l'imprimante. Durant le démarrage, le démon CUPS charge deux bases de données MIME : mime.types qui définit les types de fichiers connus dont CUPS accepte les données, et mime.convs qui définit les programmes qui traitent chaque type MIME particulier.

La deuxième ligne associe le contenu du fichier au type MIME spécifié en déterminant que le premier kilo-octet du texte dans le fichier contient des caractères imprimables et que ceux-ci incluent des balises HTML.

Le champ « source » est le type MIME qui est déterminé au vu du fichier mime.types, pendant que le champ destination liste le type de sortie requise et détermine quel programme devrait être utilisé. Le champ « cost » donne une assistance dans la sélection de jeux de filtres quand on convertit un fichier. Le dernier champ, « program », détermine quel programme de filtre est utilisé pour réaliser les conversions de données.

Il détermine ensuite le type des données qui ont été envoyées et le type de filtre associé grâce à la base de données MIME.

Ces données peuvent aussi être converties au format PostScript ou directement sous forme de trame. S'il est convertit en PostScript un filtre supplémentaire appelé pré-filtre est appliqué afin d’ajouter des options d’impression au PostScript original. Par exemple la sélection des pages à imprimer.

Après que le pré-filtrage a eu lieu, les données sont envoyées directement au programme CUPS (si on utilise une imprimante PostScript), elle passe par un autre filtre (comme Foomatic de linuxprinting.org), ou par Ghostscript qui transcrit le PostScript en trame CUPS qui est une sorte de format intermédiaire (le type MIME associé est application/vnd.cups-raster).

Le format intermédiaire de la trame est alors transmis à un filtre final qui convertit les données de la trame en une trame spécifique à l’imprimante. Les filtres par défaut qui sont inclus avec CUPS sont : trame vers PCL, trame vers ESP/P ou ESP/P2 (un langage d’impression EPSON, actuellement très utilisé par leur nouveau format ESC/P-Raster) et trame vers Dymo (un autre fabricant d’imprimante).

Cependant, il y a d’autres alternatives qui peuvent être utilisées avec CUPS. ESP, les créateurs de CUPS, ont réalisé leurs propres filtres CUPS ; Gimp-Print est une gamme de pilotes pour imprimantes de haute qualité (principalement) pour les imprimantes à jet d’encre, et le Turbo-Print pour Linux a une autre gamme de pilotes de qualité pour une large gamme d’imprimantes.

Au début avec Red Hat Linux 9, un gestionnaire d'impression pré-installé basé sur CUPS et intégré dans GNOME était fourni. Cela permettait l’ajout d’imprimantes via une interface utilisateur similaire à celle de Microsoft, où une nouvelle imprimante pouvait être ajoutée en utilisant un logiciel de configuration wizard, avec lequel on pouvait changer les propriétés de l'imprimante par défaut dans une fenêtre contenant une liste d'imprimantes installées. Les processus d'impression pouvait également être démarrés et stoppés en utilisant un gestionnaire d'imprimantes, et l'imprimante pouvait être mise en pause en utilisant un menu contextuel qui apparaît à l'écran après un clic droit sur l'icône de l'imprimante.

Ce système a été critiqué par Eric Raymond dans son œuvre The Luxury of Ignorance (Le luxe de l'ignorance). Raymond a essayé d'installer CUPS en utilisant le gestionnaire d'imprimantes de FedoraCore 1. Il ne l'a pas trouvé intuitif et a critiqué l'interface en se basant sur le fait que celle-ci ne prenait pas en compte le "point de vue de l'utilisateur". Il a trouvé que l'idée des listes d'imprimantes n'était pas claire car les utilisateurs créaient des listes en local sur leur ordinateur mais ces listes étaient en réalité créées sur le serveur CUPS.

KDEPrint, pour KDE, est une plateforme contenant divers outils graphiques qui fonctionne comme l'interface graphique de CUPS et permet l'administration des classes, des files et travaux d'impression. Depuis la version 2.2 de KDE un assistant d'impression est inclus pour aider notamment à l'ajout de nouvelles imprimantes.

KDEPrint supporte différentes plateformes d'impression parmi lesquelles CUPS est considérée comme l'une des meilleures. Cela a remplacé une version précédente de supports d'impression pour KDE, qtcups et est compatible avec ce module de KDE. Krpinter, une boîte de dialogue, est maintenant l'outil principal pour envoyer des travaux au matériel d'impression ; il peut aussi être lancé par ligne de commande. KDEPrint inclut aussi un système qui va pré-filtrer chaque travail avant de l'envoyer à CUPS, ou pour s'occuper lui-même des travaux (comme convertir un fichier en PDF) ; ces filtres sont décrits par une paire de fichier XML.

Les composants principaux de KDEPrint sont une fenêtre de dialogue pour l'impression, qui permet la modification des propriétés d'impression, un gestionnaire d'impression qui permet la gestion du parc d'imprimantes (ajout et suppression d'imprimantes), un assistant d'ajout d'imprimantes et un outil de visualisation et de gestion des travaux qui gèreront les travaux d'impression (comme pause/reprendre, annuler, transférer vers une autre imprimante). Il y a aussi un module de configuration CUPS qui est intégré à KDE.

Avant sa version 2.2, KDE utilisait Kups, une interface graphique pour CUPS qui permettait l'administration des classes, file d'attente et travaux d'impression et avait un assistant d'ajout de nouvelle imprimante.

Le CUPS de Mandrake Linux peut être géré dans le centre de contrôle de Mandrake. Élargir le CUPS peut aussi être géré de là.

Dans la version 10.1 de Mandrake Linux, une interface graphique pour gérer l'impression a été créée. Elle permet aux utilisateurs d'ajouter, enlever et mettre à jour les imprimantes, aussi bien que le contrôle des travaux d'impression. Ceci est fait à partir d'un programme centralisé de configuration qui tient compte de la configuration du serveur CUPS dans un ensemble centralisé d'écrans.

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Graphics Device Interface

Le terme anglais Graphics Device Interface (ou Graphical Device Interface) abrégé en GDI, qui signifie Interface des dispositifs d’affichage, est l’un des trois composants fondamentaux ou sous-systèmes du système d’exploitation Microsoft Windows.

GDI est une norme de Microsoft Windows pour la représentation d’objets graphiques ainsi que pour leur transmission aux périphériques de sortie, typiquement un écran ou une imprimante.

La fonction de GDI est d’afficher des lignes, des courbes, d’obtenir le rendu des polices d’écriture, et la gestion des palettes. En revanche, il n’est pas chargé de l’affichage des fenêtres, des menus et autres, ce travail est réservé au sous-système de l’utilisateur. GDI est l’homologue de QuickDraw chez Apple.

Les capacités les plus signifiantes de GDI parmi la plupart de ses méthodes d’accès direct au matériel sont probablement ses capacités vectorielles, ainsi que sa capacité d’abstraction du matériel de sortie. Utiliser GDI permet de dessiner sur de multiples périphériques (comme des écrans ou des imprimantes) très facilement, et d’en attendre une très bonne reproduction dans tous les cas. Cette capacité est au centre de toutes les applications WYSIWYG de Microsoft Windows.

Les jeux simples qui ne demandent pas de rendus graphiques comme Freecell ou le démineur utlisent GDI. Cependant, GDI ne sait pas produire correctement des animations (pas de notion de synchronisation avec le framebuffer) et ne propose pas de rastérisation pour les jeux 3D modernes qui utilisent DirectX et parfois OpenGL, qui lui donne plus de possibilité sur le matériel aux programmeurs. Dans Windows Vista, les applications tournant sur le nouveau moteur de composition ne seront plus accélérées matérialement.

Les imprimantes GDI (aussi connues sous le nom de Winprinters, s’apparentant aux Winmodems), et en particulier les imprimantes laser GDI, remplacent l'éléctronique traditionnel de l’imprimante elle-même par du logiciel sur l’ordinateur hôte.

La plupart des imprimantes à jet d'encre récentes fonctionnent à base de GDI (principalement pour des questions de performances alors que les problèmes de coût sont plus liés aux imprimantes laser), mais la tendance est d'y ajouter plus de flexibilité : beaucoup fonctionnent désormais sur Mac et la communauté Linux crée de plus en plus de drivers compatibles.

Sous Visual Studio on l'appelle via System.Drawing, et avec, vous pouvez dessiner des formes en 2 dimensions.

Les atouts sont qu'il est puissant. Mais le gros inconvénient est sûrement que GDI (que ce soit le GDI standard ou GDI+) est assez lent.

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Gamut

gamut de couleur

Le gamut, ou gamut de couleur est un certain sous-ensemble complet de couleurs. L'usage le plus fréquent fait référence à un sous-ensemble qui, dans certaines circonstances, représente précisément l'étendue de l'espace de couleur qu'un certain type de matériel permet de reproduire.

Le terme est un mot anglais issu du vocabulaire musical médiéval : les notes étaient notées par des lettres (et le sont toujours dans la notation anglo-saxone, voir Cycle des sept notes), puis furent notées par des noms dans la notation italienne ; la lettre grecque gamma (Γ) désignait le sol le plus grave, et ut le do le plus aigu. « Gamma–ut » était donc l'étendue des notes jouables, ce qui donna « gamut ».

Le gamut d'un moniteur d'ordinateur, issu d'une synthèse additive des couleurs rouge, vert, bleu, est différent du gamut d'une imprimante, issu d'une synthèse soustractive, ce qui explique qu'il y ait des différences entre une image affichée et la même image imprimée.

Il existe cependant des méthodes d'étalonnage permettant de faire coïncider le gamut de l'écran à celui de l'imprimante, utilisant des profils ICC. Ces méthodes consistent à limiter le gamut utilisé à l'intersection entre le gamut de l'imprimante et celui de l'écran, évitant ainsi d'avoir à l'écran des couleurs qui ne pourront être imprimées sur l'imprimante configurée dans le profil. Les couleurs dites « non imprimables » sont converties à la couleur la plus proche imprimable.

En 2008, les gamuts des systèmes d'impression sont plus élevés que ceux de certains écrans CRT ou LCD, ce qui ne veut pas dire que ces imprimantes recouvrent tout le gamut de l'écran.

Les meilleures imprimantes amateurs ou professionnelles utilisent plusieurs couleurs de base pour recomposer l'image initiale, cela permet d'étendre le gamut. Cependant cela ne résout pas tous les problèmes. Six couleurs, voire plus, sont utilisées sur ces imprimantes. Les couleurs supplémentaires sont généralement des nuances dé-saturées vers le blanc des couleurs primaires soustractives. Par exemple, en plus des 4 couleurs cyan, magenta, jaune et noir, pour 6 couleurs on ajoute un cyan clair et un magenta clair, pour 7 couleurs on ajoute un gris, etc. Cela permet d'étendre le gamut mais ne permet pas de résoudre les problèmes liés au système de recomposition soustractive.

Deux couleurs mélangées sont toujours plus sombres que les couleurs de départ, et si l'on utilise le blanc du papier, on éclaircit, mais perd en saturation. En outre le papier lui-même n'est jamais d'un blanc pur et agit donc sur les couleurs qui sont déposées dessus, affaiblissant la saturation et la pureté des pigments.

Sur les machines offset, il est possible d'utiliser différentes couleurs autres que les couleurs primaires soustractives utilisées dans les imprimantes à jet d'encre. Cela permet d'étendre encore davantage le gamut lors de l'impression. On peut signaler l'hexachromie, proposée par le système Pantone™ qui introduit deux encres supplémentaires, l'orange pur et le vert pur permettant de multiplier par deux l'étendue du gamut.

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Imprimante à marguerite

Marguerite en plastique pour les imprimantes Qume

L'imprimante à marguerite est un type d'imprimante pour ordinateur qui produit une frappe de haute qualité. Dans les années 1980 on la désignait souvent comme une imprimante de qualité courrier (à la différence des imprimantes matricielles de haute qualité (NLQ), qui ne faisaient qu'approcher la qualité courrier). Il existait aussi, et il existe toujours, des machines à écrire à marguerite, fondées sur le même principe.

Le système utilisait une petite roue sur laquelle chaque lettre était imprimée en relief sur du métal ou du plastique. L'imprimante faisait tourner la roue pour placer la lettre nécessaire devant un cliquet qui la frappait sur son revers et l'appliquait sur le papier. À bien des égards la machine à marguerite ressemble à une machine à écrire standard dans la façon de former ses lettres sur la page, et n'en diffère que par les détails du mécanisme (une marguerite au lieu des barres de caractères ou de la boule utilisée sur les machines à écrire Selectric d'IBM).

Dans le cas des machines à écrire à marguerite et des machines Selectric utilisant une boule, on pouvait utiliser différentes polices en changeant de marguerite ou de boule. Un logiciel bien conçu aurait dû arrêter l'imprimante quand il fallait opérer le changement, placer le curseur au centre du chariot et demander à l'utilisateur de procéder au changement avant de continuer. Xerox Diablo D25 incluait une telle possibilité dans le matériel de l'imprimante. Malheureusement en pareil cas, un document qui aurait passé à maintes reprises entre italique et texte simple, ce qui arrive souvent, aurait entraîné un monde de complications.

Il était possible de marquer les caractères gras, bien que ce fût surtout sur les dernières imprimantes à marguerite haut de gamme. Quand on leur demandait d'imprimer en gras, quelques imprimantes doublaient ou triplaient la frappe d'un caractère donné et quelques imprimantes à asservissement avançaient très légèrement le chariot pour obtenir un caractère plus large (et donc plus noir). Quant aux autres (c'est à dire les imprimantes à marguerite bon marché), elles exécutaient un retour du chariot (sans passer à la ligne suivante) pour revenir au début de la ligne, repassaient au-dessus du texte normal et refrappaient chaque caractère en gras - l'imprécision inévitable quand il s'agissait de refrapper exactement au même endroit après le retour de chariot aboutissait au même résultat qu'une imprimante à asservissement beaucoup plus chère, avec cette seule conséquence que lorsque l'imprimante prenait de l'âge, le texte en gras devenait encore plus gras.

Les imprimantes à marguerite étaient assez répandues pendant les années 1980, mais ne l'ont jamais été autant que les imprimantes matricielles en raison de leur coût plus élevé et de la possibilité qu'offraient les imprimantes matricielles d'imprimer des dessins et d'utiliser des fontes différentes. La plupart des imprimantes à points étaient également beaucoup plus rapides que les imprimantes à marguerite rivales, puisque chaque caractère exigeait que la roue tournât jusqu'à une nouvelle position.

Comme avec toutes les autres imprimantes à frappe, les imprimantes à marguerite sont bruyantes. À la différence du ronronnement d'une imprimante par points, une imprimante à marguerite lancée à grande vitesse évoquait une rafale de mitraillette.

L'introduction des imprimantes à laser de haute qualité et des imprimantes à jet d'encre à la fin des années 1980 a fait rapidement disparaître les systèmes à marguerite, sauf pour le petit marché résiduel des machines à écrire à marguerite.

Des passionnés utilisent encore quelques imprimantes à marguerite qui subsistent pour des textes qui n'ont besoin que d'une ligne (par opposition à ceux qui demandent une page) comme l'écriture de données, alors que d'autres les utilisent pour l'impression d'étiquettes de haute qualité. Dans les deux cas il s'agit de tâches pour lesquelles une imprimante laser ou à jet d'encre ne convient pas bien. Les imprimantes à laser sont faites pour une page (et non pour une ligne), ce qui signifie qu'elles ne peuvent pas imprimer une ligne de texte sans éjecter toute la page. Comme les imprimantes par points, les imprimantes laser et à jet d'encre sont aussi extrêmement susceptibles de s'endommager quand elles impriment des étiquettes.

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Imprimante

Imprimante Canon

Les imprimantes ont été conçues dès l'apparition des premiers ordinateurs, pour permettre la consultation et la conservation sur support papier des résultats produits par les programmes informatiques. En effet, à l'époque des premiers calculateurs, les écrans n'existaient pas encore et les méthodes de stockage de l'information étaient très rudimentaires et très coûteuses.

Avec le temps, les imprimantes ont énormément évolué dans leur méthode d'impression et de traction du papier, mais également dans leur qualité d'impression, leur encombrement et leur coût.

L'informatisation massive des entreprises, les projets de « dématérialisation », et les économies escomptées par le « zéro papier » n'ont pas supprimé les imprimantes et l'usage du papier comme support d'information.

Dans le monde de la mécanographie qui a précédé l'informatique, la fonction d'impression était assurée par l'imprimante incluse dans la tabulatrice. Les premières imprimantes sont introduites par Powers en 1914, et par Hollerith en 1921 (Tabulateur Type III). Il s'agissait d'imprimantes impact à barres portes caractères permettant d'imprimer au départ uniquement des chiffres. L'introduction d'imprimantes à roues, à tambour ou à chaîne va permettre d'accroître la vitesse d'impression (150 lignes/minute pour l'AN7 de CMB, record qui tient de 1934 à 1951) et surtout d'imprimer des caractères alphanumériques (majuscule seulement) à partir de 1931 (Tabulatrice T30 avec imprimante alphanumérique). La synchronisation correcte entre l'imprimante et l'avancement du papier est assurée à partir de 1933 par les "bandes Caroll", bandes perforées situées de part et d'autre de la liasse d'impression, entraînées par des roues à picots. Ce n'est qu'avec l'émergence de l'informatique au début des années 1969 que les imprimantes deviennent des machines périphériques autonomes découplées de la fonction tabulatrice.

Le mode recto-verso, appelé aussi mode duplex, permet d'imprimer sur les deux côtés d'une feuille. La désignation "mode simplex" est parfois utilisé pour imprimer sur une seule face. Il existe le mode recto-verso manuel et le mode recto-verso automatique. Le mode manuel consiste à repositionner le papier de la manière indiquée pour imprimer sur le second côté. Le mode automatique n'a besoin d'aucune manipulation mais dépend des capacités de l'imprimante, il n'est donc pas valable sur toutes les imprimantes. Il existe également les dénominations Tumble et NoTumble, elles correspondent respectivement, à imprimer en recto-verso de manière à obtenir une lecture en tournant les pages comme un bloc-notes, et comme un livre normal.

Actuellement, les imprimantes grand public sont vendues à un prix proche, voire inférieur, à celui des cartouches. La marge bénéficiaire est donc faite sur les cartouches. Pour fidéliser (ou enchaîner) les clients, toutes les imprimantes utilisent des cartouches différentes (absence de standard).

Une filière de recyclage des cartouches d'imprimantes usagées se met en place. Il est possible de collecter ses cartouches usagées via des associations ou des entreprises spécialisées…

Les imprimantes peuvent être classées en deux catégories distinctes selon qu'elles utilisent une frappe mécanique (imprimante impact) ou non (imprimante non-impact ou NIP).

Sur les imprimantes à aiguilles, la tête d'impression est constituée d'une série d'aiguilles, alignées verticalement de façon à couvrir la hauteur d'une ligne de texte et propulsée par des électroaimants. Le nombre d'aiguilles peut varier d'une imprimante à l'autre (de 9 à 32 en général), la qualité d'impression est proportionnelle au nombre d'aiguilles. Cette tête se déplace le long de la ligne à imprimer.

L'encre est fournie par un ruban encreur, similaire aux rubans de machines à écrire (tissu imprégné d'encre), qui circule en boucle entre la tête d'impression et la feuille de papier. Chaque aiguille permet d'imprimer un minuscule point sur la feuille ; chaque caractère est donc constitué de multiples points.

Cette technologie permet d'imprimer sur des liasses carbonées permettant d'avoir un double immédiat du document. Elle reste donc utilisée à cette fin dans certaines entreprises.

Inspirée des machines à écrire, la tête d'impression est constituée d'une rosace, à la périphérie de laquelle sont fixés les différents caractères imprimables, tels les pétales d'une marguerite… Cette rosace tourne sur un axe motorisé. Le système se déplace le long de la ligne à imprimer.

Pour chaque caractère à imprimer, la rosace effectue une rotation pour présenter le caractère demandé devant un marteau, lequel frappe le caractère sur la page, au travers d'un ruban encreur. Ce système est assez lent et ne présente qu'un jeu de caractères restreint. Il est cependant possible de changer la police en changeant la marguerite.

Une variante, créée à l'origine par IBM, comporte une sphère à la place de la marguerite.

Dérivée de l'imprimante à marguerite, l'imprimante à tulipe utilise une roue dont les "pétales" auraient été pliés à 390°. Il s'ensuit une plus grande compacité de l'ensemble et la possibilité de mettre 12 caractères au bout de chaque pétale (un seul sur une marguerite), le passage de l'un à l'autre des caractères d'un même pétale se faisant par montée et descente de la tête d'impression. Comparativement à la marguerite, l'impression avec une tulipe est plus rapide et le nombre de caractères par roue est plus important. Comme pour la marguerite, il est possible de remplacer la tulipe en cas de casse ou simplement pour changer de type de caractère.

Ce système marque la fin de l'évolution des imprimantes impact qui seront supplantées à partir des années 2006 par l'arrivée des imprimantes non-impact.

Ce mode de thermo-impression nécessite un film sensible à la chaleur. Les graphiques venant du RIP sont transférés sur le film qui se déplace devant une rangée (la laize du film) de minuscules résistances électriques chauffantes. L'avantage de ce type de flashage thermique équivalent au CTF « argentique », c'est d'éviter toutes les chimies et leurs éliminations.

A contrario, le fait de ne pas utiliser de réservoir d'encre ou de film d'encrage fait que le système est simple à mettre en œuvre. Ce type d'impression est très présent dans les télécopieurs mais aussi sur les distributeurs de billets, les balances des supermarchés, la billetterie informatisée, etc.

Comme pour le thermique direct, on retrouve une tête d'impression constituée d'une série de petites résistances chauffantes. Ici, ce n'est pas un papier spécial qui est utilisé mais un film d'encrage sensible à la chaleur. Au moment de l'impression l'encre passe intégralement sur le support et le ruban n'est donc utilisable qu'une seule fois (voir toutefois l'application ticket qui utilisait un ruban spécial multipasse). Le film d'impression est habituellement noir mais peut être décliné en une multitude de teintes. Il existe même des rubans bicolores (impression en rouge et noir) et une technique, désormais abandonnée, utilisait des rubans tri ou quadrichromie.

La gamme des supports imprimables est grande puisque l'on peut imprimer sur des papiers mats ou brillants, des films d'emballage, des textiles, etc.

À l'exception des impressions de tickets, ce type d'impression est de grande qualité, au prix d'un coût de revient assez élevé et d'une vitesse assez faible, mais dans un grand silence. Elle est réservée à des applications industrielles et n'est pas proposée au grand public à l'exception de quelques télécopieurs.

Par définition, la sublimation, représente le passage direct d'un corps de l'état solide à l'état gazeux. Dans une imprimante à sublimation thermique, la cire pigmentée remplace l'encre. Elle est chauffée à près de 200° C par des microrésistances réparties sur la tête d'impression. Elle passe ainsi instantanément de l'état solide à l'état gazeux puis, projetée sur la feuille, elle refroidit à son contact et redevient solide. L'intérêt d'un tel procédé, c'est qu'il exploite les propriétés de transparence de la cire. Avec la sublimation thermique, l'équation est simple : un point de couleur sur l'image numérique correspond à un point de couleur sur la photo imprimée. Ainsi, pour imprimer un point d'une couleur donnée, l'imprimante superpose trois couches de cire de densité variable (jaune, magenta et cyan) qui vont ensemble composer la teinte recherchée, dans une palette de 16,7 millions de couleurs. Contrairement aux impressions à jet d’encre qui affichent des résolutions de seulement 300 p/p, les imprimantes a sublimation thermique peuvent atteindre une définition allant jusqu'à 9600 024 × 2400 p/p. La différence réside dans le fait que la technologie jet d’encre ne fait que reproduire par effet optique un point de la couleur recherché alors que dans l’impression par sublimation un point de couleur a imprimer égale un point de couleur imprimé. L'image numérique correspond en fait à une nuée de points de couleur sur la photo imprimée. Cette tricherie optique, utilisée par les imprimantes à jet d'encre ou laser, est parfois visible à l'œil nu, sous forme de trame ou de points apparents ; un défaut absent des impressions par sublimation thermique. Par ailleurs, les photos obtenues par sublimation ne souffrent d’aucunes bavures, le passage direct de la cire de l'état solide à l'état gazeux puis, inversement, du gazeux au solide, permettant d'éviter ce problème. Seul inconvénient de cette technologie : l’impossibilité d’obtenir un noir bien net. La couleur noire est obtenue de par superposition des trois couleurs en densité maximale. Ce type d'impression est donc inadapté aux impressions en noir et blanc.

Sur ce système, l'encre se présente sous la forme d'une poudre extrêmement fine, le toner. Lors de l'impression, un laser dessine sur un tambour photo-sensible rotatif la page à imprimer, un dispositif électrique polarisant en fait une image magnétique. Sur ce tambour, l'encre en poudre polarisée inversement vient alors se répartir, n'adhérant qu'aux zones marquées par le laser. Une feuille vierge, passe entre le tambour et une grille elle même chargée électriquement, est appliquée au tambour encré, récupérant l'encre. La fixation de l'encre sur la feuille se fait ensuite par chauffage et compression de la feuille encrée dans un four thermique.

Cette technique, bien que sophistiquée, permet une impression rapide (non plus ligne par ligne, mais page par page) très fine et très souple (impression de tous types de textes, de graphismes, de photos …) avec une qualité irréprochable pour le noir et blanc. Cependant, elle est peu adaptée aux niveaux de gris, et de ce fait, à l'impression en couleur. Les évolutions technologiques et des techniques du début du XXIe siècle ont permis d'adapter la couleur à ce système d'impression.

L'imprimante laser permet d'obtenir des tirages papier de qualité, à faible coût et avec une vitesse d'impression élevée. En revanche, le coût d'acquisition d'une telle imprimante la destine majoritairement à des usages semi professionnels ou professionnels.

Cette technologie d'impression est directement dérivée de celle utilisée autrefois dans les photocopieurs. À cela près qu'auparavant, c'est la lumière réfléchie par la page à dupliquer qui déchargeait le tambour. De nos jours, la grande majorité des photocopieurs sont en fait des imprimantes laser surmontées d'un scanner et sont utilisés comme imprimante.

Autrefois de l'ozone se dégageait en quantité au cours de l'impression. En cause le système qui charge électriquement le papier. À l'origine, c'était un "corona", fil conducteur sous tension élevé placé a distance de la feuille de papier. Le corona faisait réagir l'oxygène en le transformant en ozone. Les imprimantes étaient alors dotées d'un filtre piège à ozone, pas toujours remplacé, n'ayant pas d'incidence sur la qualité des impressions. Ce défaut de maintenance pouvait poser problème surtout dans les locaux mal ventilés, l'ozone s'y accumulant. Les imprimantes actuelles ne produisent quasiment plus d'ozone. En effet à partir de 1992, le corona a été remplacé par un rouleau souple et conducteur nommé rouleau de transfert, directement en contact avec le papier.

On distingue en fait deux technologies pour les imprimantes laser en couleurs : "carrousel" (quatre passages) ou "tandem" (monopasse).

La plupart des modèles impriment systématiquement leur numéro de série sous forme de points colorés invisibles à l'œil nu et permettant ainsi de retrouver l'origine d'une reproduction.

D'une technologie similaire aux imprimantes laser, les imprimantes à DEL (Diodes Electroluminescente ou LED en anglais), utilisaient une barrette de DEL pour insoler le tambour photo-sensible. Comparativement aux imprimantes laser, le coût de mise en œuvre était plus faible, a contrario, la finesse ne dépassait pas les 300 points par pouce (dpi) ce qui, à terme, a fait que cette technologie a été abandonnée par la plupart des marques (les imprimantes laser atteignent désormais les 1200 dpi, mouvement suivi depuis par les marques produisant encore des imprimantes à DEL).

Les têtes d'impressions jet d'encre utilisent de l'encre liquide contenue dans un réservoir dite cartouche d'encre. La tête proprement dite est percée de fins canaux remplis d'encre, et un système piézo-électrique ou de chauffage électrique produit des variations de pression qui expulsent des gouttelettes sur la feuille, formant des points.

Comme avec les têtes à aiguilles, les caractères sont formés par des concentrations de points, et l'impression se fait donc ligne par ligne. Néanmoins, la finesse de ces gouttelettes est contrôlable, et la technologie permet un mélange des couleurs, si bien que la plupart des imprimantes jet d'encre récentes permettent des impressions « qualité photo ».

Ces imprimantes utilisent de l'encre noire magnétique. Elles impriment uniquement en noir et blanc. Les informations sont enregistrées sur un tambour magnétique (un gros cylindre métallique). Chaque point est placé magnétiquement sur le tambour grâce à des têtes d'écriture. À ce stade, il n'y a rien sur le substrat. Ensuite, l'encre à particule magnétique est attirée sur le substrat par le tambour. Le substrat passe donc à proximité du tambour et du toner. Ensuite, l'encre est fixée au substrat par un flash qui la fond à 50°C. L'encre est définitivement fixée sur le substrat.

L'avantage de ce mode d'impression est la diversité des substrats utilisables. Ces imprimantes impriment sur du papier (couché ou non), du plastique, du carton plastifié, et elles peuvent également imprimer sur plusieurs couches de papier, sans utiliser la technique classique du carbone. Une substance chimique permet de reporter le motif d'impression sur des couches inférieures.

La qualité d'impression peut monter jusqu'à 600dpi. La vitesse peut atteindre 150 m/min. Sachant que plus de 70% de la surface du cylindre peut être changée à chaque passage, ces imprimantes sont l'outil ultime pour imprimer des livres, des factures, et tous autres documents dont les pages ne sont pas identiques.

Avec un système adapté, deux machines peuvent imprimer recto-verso, l'un à la suite de l'autre. On peut alors doubler la capacité d'impression en pages imprimées par minute (soit plus de 2 000 pages A4/mn).

C'est BULL qui développa ce procédé dans les années 60 avec sa gamme d'imprimantes Matilde (6060, 6080...) à Belfort et c'est aujourd'hui NIPSON qui poursuit ses avancées.

A contrario, on obtenait une liasse de plusieurs pages d'un seul tenant. Néanmoins cela n'avait véritablement de sens que pour les professionnels et était sans intérêt pour le grand public.

Depuis l'apparition des premières imprimantes à laser, le papier à caroles a petit à petit disparu : la traction du papier se fait dorénavant par des rouleaux qui enserrent et guident le papier tout au long de son chemin dans l'imprimante. Néanmoins, si cette méthode permet l'utilisation de papier normal, elle ne garantit pas toujours un cadrage parfait du papier, et est plus sujette aux bourrages.

Chaque imprimante utilise un langage pour permettre à l'ordinateur de communiquer avec elle. Les imprimantes à aiguilles ont longtemps utilisé un langage codant en réalité une succession de pixels binaires sur une matrice rectangulaire 8×8 ou 8×16. Au cours des années 1970, la société Hewlett-Packard a mis au point un langage interprété structuré en commandes, le Hewlett-Packard Graphics Language, ou HP-GL. Avec ce langage, un fichier dessin était pour la première fois un fichier formaté (et non plus binaire), qu'un utilisateur averti pouvait modifier avec un éditeur, sans passer par un programme de dessin ou un langage graphique avec un pilote spécifique.

Ce langage était encore utilisé pour les premières imprimantes laser de ce fabricant à la fin des années 1980 (ce qui prouve la cohérence et la pertinence de sa conception initiale), mais fut rapidement amélioré à partir de ce moment (1989), compte tenu de l'émergence (et bientôt de la quasi-suprématie) de PostScript : cette amélioration déboucha sur HP-GL II. Ce dernier langage comportait la possibilité, comme son rival d'Adobe Systems, de créer des sous-programmes, et intégrait l'algorithme du peintre pour la détermination des surfaces cachées, mais il était bridé en termes d'évolution car trop lié à un fabricant. En particulier, il n'intégrait que les polices disponibles sur les imprimantes Hewlett-Packard.

C'est pour rompre cette limitation que Hewlett-Packard créa le langage PCL5, aujourd'hui le plus fréquemment utilisé.

Le langage PostScript de la société Adobe (1987) s'était trouvé d'emblée adapté aux possibilités des imprimantes laser, et, quoique langage propriétaire jusqu'en 1992, il s'imposa au cours de ces années comme le standard qu'il est devenu depuis.

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Active Directory

Types de groupes et règles d'affectation d'utilisateurs

Active Directory (AD) est la mise en œuvre par Microsoft des services d'annuaire pour une utilisation principalement destinée aux environnements Windows. L'objectif principal d'Active Directory est de fournir des services centralisés d'identification et d'authentification à un réseau d'ordinateurs utilisant le système Windows . Il permet également l'attribution et l'application de stratégies, la distribution de logiciels, et l'installation de mises à jour critiques par les administrateurs. Active Directory répertorie les éléments d'un réseau administré tels que les comptes des utilisateurs, les serveurs, les postes de travail, les dossiers partagés, les imprimantes, etc. Un utilisateur peut ainsi facilement trouver des ressources partagées, et les administrateurs peuvent contrôler leurs utilisations grâce à des fonctionnalités de distribution, de duplication, de partitionnement et de sécurisation des accès aux ressources répertoriées. Si les administrateurs ont renseigné les attributs convenables, il sera possible d'interroger l'annuaire pour obtenir par exemple : « Toutes les imprimantes couleurs à cet étage du bâtiment ».

Le service d'annuaire Active Directory peut être mis en œuvre sur Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008, il résulte de l'évolution de la base de compte plane SAM. Un serveur informatique hébergeant l'annuaire Active Directory est appelé « contrôleur de domaine ».

Active Directory stocke ses informations et paramètres dans une base de données centralisée. La taille d'une base Active Directory peut varier de quelques centaines d'objets pour de petites installations à plusieurs millions d'objets pour des configurations volumineuses.

Dans les premiers documents Microsoft mentionnant son existence, Active Directory s'est d'abord appelé NTDS (pour NT Directory Services, soit « Services d'annuaire de NT » en français). On peut d'ailleurs encore trouver ce nom dans la littérature couvrant le sujet ainsi que dans certains utilitaires AD comme NTDSUTIL.EXE par exemple, ou le nom du fichier de base de données NTDS.DIT.

Active Directory fut présenté pour la première fois en 1996, mais sa première utilisation remonte à Windows 2000 Server Edition en 1999. Il fut mis à jour dans Windows Server 2003 pour étendre ses fonctionnalités et améliorer son administration. Des améliorations supplémentaires lui ont depuis été adjointes dans Windows Server 2003 R2 et Windows Server 2008.

Active Directory est le résultat de l'évolution de la base de données de comptes de domaine (principaux de sécurité) SAM (Security Account Manager) et une mise en œuvre de LDAP, protocole de hiérarchie). Sa technologie de stockage est fondée sur le stockage du registre Windows, la base SAM constituant à elle seule une ruche, ce qui physiquement correspond à un fichier portant le nom sam, tout comme les fichiers system et software.

D'un point de vue sémantique, Active Directory est un annuaire LDAP, tout comme l'annuaire d'Exchange 5.5. Exchange 5.5 n'est pas pour autant le seul antécédent technologique à Active Directory, citons également l'annuaire Novell NDS, qui a également constitué un bond technologique en comparaison avec le précédent système NetWare Bindery.

Active Directory peut donc être considéré comme la réponse technologique aux technologies d'annuaire Novell, les deux systèmes étant dérivés de X.500.

Active Directory revoit complètement le stockage des informations de sécurité du domaine, de la structure de la base jusqu'au niveau sémantique. Tout d'abord, le moteur de base de données retenu pour sa mise en œuvre est le ESENT, dérivé de ESE98 également connu sous le nom de Jet Blue, pour lever l'ambiguïté avec les bases de données Microsoft Access utilisant le moteur Jet Red. Le prédécesseur d'ESE98, ESE97, était le moteur de base de données utilisé pour l'annuaire Exchange 5.5. La différence principale entre ESENT et ESE98 est la taille des pages utilisées et la taille des journaux de transaction.

Active Directory est également conçu pour garantir un niveau de performance et de sécurité adéquat : la base de données ESENT est journalisée et répond à la contrainte ACID. Le moteur est conçu pour supporter des bases dimensionnées pour stocker des millions d'objets.

Chaque objet représente une entité unique — utilisateur, ordinateur, imprimante ou groupe — ainsi que ses attributs. Certains objets peuvent également être des conteneurs pour d'autres objets. Un objet est identifié de manière unique dans l'AD par son nom et possède son propre jeu d'attributs — les caractéristiques et les informations que l'objet peut contenir — défini par un schéma, qui détermine également le type d'objets qui peuvent être stockés dans l'AD.

Chaque objet attribut peut être utilisé dans plusieurs classes d'objets de schéma différents. Ces objets de schéma existent pour permettre au schéma d'être étendu ou modifié si nécessaire. Cependant, comme chaque objet de schéma est intégral à la définition des objets de l'AD, la désactivation ou la modification de ces objets peut avoir de graves conséquences car elle entraîne des modifications fondamentales dans la structure de l'AD. Un objet de schéma, lorsqu'il est modifié, est automatiquement propagé dans Active Directory et une fois créé, il ne peut plus être supprimé (il peut seulement être désactivé). Pour cette raison, une modification du schéma doit être mûrement réfléchie et planifiée.

Active Directory étant un annuaire objet, la notion de schéma définit les contraintes concernant la dérivation et l'héritage des objets, sensiblement de la même manière qu'en programmation objet. Cela introduit également la notion d'extension, permettant d'ouvrir l'annuaire à toutes sortes d'applications souhaitant stocker des objets personnalisés au niveau du ou des domaines constituant la forêt Active Directory.

Une Unité organisationnelle (Organisational Units ; OU ; UO) est un objet conteneur qui permet de hiérarchiser Active Directory. Cette notion était inexistante dans les "versions précédentes" d'AD, telle que la base de données SAM. L'AD permet une hiérarchisation des domaines. À l'intérieur de ces domaines, il existe maintenant des possibilités de structuration et de hiérarchisation des utilisateurs.

Les OU sont le meilleur moyen de créer ces structures hiérarchiques dans Active Directory. Outre la structuration d'informations, qui offre une clarté accrue dans les annuaires complexes notamment, les OU présentent un avantage important : elles tiennent lieu de frontière pour la délégation d'autorisations administratives. Il est donc possible de personnaliser les droits des différents utilisateurs/groupes de façon ciblée (gestion des mots de passe ; droits d'accès : autorisations concernant les installations...).

Active Directory introduit la notion de hiérarchie, inhérente aux annuaires objets dérivés de X.500, sous la forme d'une arborescence dans laquelle les utilisateurs et les ordinateurs sont organisés en groupes et sous groupes afin de faciliter l'administration des droits et restrictions utilisateur. C'est aussi Active Directory qui gère l'authentification des utilisateurs sur le réseau Windows. Active Directory exploite cette notion de hiérarchie intensivement, puisque l'entité de sécurité appelée « domaine » est également hiérarchisée dans un ensemble partageant un espace de nom commun, appelé « arborescence », enfin, l'entité de plus haut niveau regroupant les arborescences de domaines constitue la forêt Active Directory.

Active Directory permet une réplication multi-maître, c'est-à-dire que chaque contrôleur de domaine peut être le siège de modifications (ajout, modification, suppression) de l'annuaire, sous réserve de permission accordée par ACL, qui seront répliquées sur les autres contrôleurs de domaine. SAM ne disposait que d'une seule base en écriture, les autres répliquas étant en lecture seule.

Le mécanisme de réplication de ces modifications peut profiter de RPC (liaisons TCP/IP rapides et disponibles) ou SMTP dans les autres cas. La topologie de réplication est générée automatiquement mais elle peut être personnalisée par l'administrateur, tout comme sa planification.

À noter que les ensembles d'espaces de nom correspondant aux arborescences d'Active Directory formant la forêt Active Directory sont superposables à l'espace de nom formé par les zones DNS. DNS est un service indispensable pour le bon fonctionnement de toute l'architecture Active Directory, localisation des contrôleurs de domaine, réplication, etc.

Le modèle de données Active Directory est dérivé du modèle de données de la norme X.500 : l'annuaire contient des objets représentant des éléments de différents types décrits par des attributs. Les stratégies de groupe (GPO) sont des paramètres de configuration appliqués aux ordinateurs ou aux utilisateurs lors de leur initialisation, ils sont également gérés dans Active Directory.

Le protocole principal d'accès aux annuaires est LDAP qui permet d'ajouter, de modifier et de supprimer des données enregistrées dans Active Directory, et qui permet en outre de rechercher et de récupérer ces données. N'importe quelle application cliente conforme à LDAP peut être utilisée pour parcourir et interroger Active Directory ou pour y ajouter, y modifier ou y supprimer des données.

Active Directory prend en charge l'utilisation de noms UNC (\), URL (/), et LDAP pour l'accès aux objets. En interne, AD utilise la version LDAP de la structure de noms de X.500.

Chaque objet possède un identifiant unique, le nom unique (DN pour Distinguished name), ainsi un objet imprimante appelé HPLaser3 dans l'OU Marketing et faisant partie du domaine foo.org aura comme DN : CN=HPLaser3,OU=Marketing, DC=foo, DC=org où CN est le nom commun (Common Name en anglais) et DC un composant de domaine. Un DN peut être constitué de bien plus de quatre éléments. L'objet peut ainsi également posséder un nom canonique (Canonical name), généralement le DN inversé, sans identifiants, et utilisant la barre oblique (slash) comme séparateur : foo.org/Marketing/HPLaser3. Afin d'identifier l'objet à l'intérieur de son conteneur, AD utilise un nom unique relatif (RDN pour Relative distinguished name) : CN=HPLaser3. Chaque objet possède également un identifiant global unique (GUID, pour Globally Unique Identifier) qui est une chaîne de caractères de 128 bits unique et non modifiable, utilisé par AD pour les opérations de recherche et de réplication. Certains objets possèdent également un nom utilisateur principal (UPN, pour User principal name), se présentant sous la forme nom_objet@nom_domaine.

Afin de permettre aux utilisateurs d'un domaine d'accéder aux ressources d'un autre domaine, AD utilise un mécanisme de relations d'approbation.

Les relations d'approbation au sein d'une même forêt sont automatiquement créées au moment de la création des domaines. Les limites par défaut des relations d'approbation sont fixées au niveau de la forêt, et non du domaine, elles sont implicites, et automatiquement transitives pour tous les domaines d'une même forêt. Toutes les relations d'approbation au sein d'une forêt sont bidirectionnelles et transitives. Cependant, afin de se connecter à d'autres forêts ou à des domaines non-AD, AD met en œuvre d'autres types de relations d'approbation : les approbations de type raccourci (shortcut) (jointures de deux domaines appartenant à des arborescences différentes, transitives, uni ou bidirectionnelles), forêt (forest) (transitives, uni ou bidirectionnelles), royaume (realm) (transitives ou intransitives, uni ou bidirectionnelles) ou externe (intransitives, uni ou bidirectionnelles).

Windows Server 2003 introduit un nouveau type d'approbation appelé approbation de forêt. Ce type d'approbation permet à tous les domaines d'une forêt d'approuver de manière transitive tous les domaines d’une autre forêt. Pour que cette nouvelle fonctionnalité soit disponible, il faut absolument que les deux forêts mises en relations aient un niveau fonctionnel Windows Server 2003. L'authentification à travers ce type d'approbation doit être basée sur Kerberos (et non NTLM). Les approbations de forêt sont transitives pour tous les domaines appartenant aux forêts approuvées.

ADAM (pour Active Directory Application Mode) est une version plus légère d'Active Directory spécifiquement dédiée à une utilisation au niveau applicatif. ADAM peut être exécuté en tant que service sur des ordinateurs équipés de Windows Server 2008, Windows Server 2003, Windows XP Professionnel, ou des Éditions Professionnelle, Entreprise ou Intégrale de Windows Vista. Développé sur la même base de code qu'Active Directory, ADAM fournit les mêmes fonctionnalités qu'AD, ainsi qu'une API identique, mais il ne requiert pas la création de domaines et ne nécessite pas de contrôleur de domaine pour fonctionner.

Tout comme Active Directory, ADAM fournit un espace de stockage utilisé pour stocker les données d'annuaire (le Data Store) ainsi qu'un service d'annuaire muni d'une interface de service d'annuaire LDAP. À la différence d'Active Directory, plusieurs instances d'ADAM peuvent être exécutées simultanément sur le même serveur, chaque instance étant spécifiquement adaptée aux besoins des applications auxquelles elle est destinée et utilisant le service d'annuaire ADAM.

De nombreux éditeurs proposent des solutions d'intégration à Active Directory pour les plate-formes Unix (UNIX, Linux, Mac OS X, ainsi que nombre d'applications Java et UNIX). On peut citer ADmitMac de Thursby Software Systems, Vintela Authentication Services de Quest Software, DirectControl de Centrify et Likewise de Centeris Software. Microsoft propose également un produit gratuit, Microsoft Windows Services for UNIX. Les versions récentes des systèmes d'exploitation Linux et Unix fournissent des niveaux d'interopérabilité variés avec Active Directory comme la prise en charge des stratégies de groupe. Une alternative possible est d'utiliser un autre service d'annuaire comme par exemple Fedora Directory Server (ex-Netscape Directory Server) capable d'effectuer une synchronisation bidirectionnelle avec Active Directory et fournir ainsi une intégration "déviée" consistant à faire s'authentifier sur FDS les machines Unix et Linux tout en conservant l'authentification Active Directory native pour les machines Windows.

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Source : Wikipedia