Identité nationale

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Posté par rachel 10/04/2009 @ 20:07

Tags : identité nationale, politique

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Identité nationale

L'identité nationale est le sentiment que ressent une personne de faire partie d'une nation. Ainsi, une personne peut se déclarer français quand il est officiellement de nationalité française, mais aussi quand il se sent partager assez de « points communs » avec les français pour appartenir à leur communauté.

Les termes « identité nationale » désignent aussi l'ensemble de ses « points communs » entre les personnes se reconnaissant d'une même nation, et qui forment un ensemble d'habitus socialisant.

Le sentiment d'identité est intime à chaque personne, mais la sociologie et les études historiques ont montré que l'identité nationale d'une personne est le résultat d'une présence quotidienne de « points communs » de la nation, de manière intime, pratique et symbolique, organisée souvent de manière volontaire pour s'assurer l'attachement identitaire des individus dès leur enfance.

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Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire

Façade de l'Hôtel de Rothelin-Charolais en 1907

Le ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire est un des quinze ministères du gouvernement François Fillon, instauré sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Le ministère a été créé par le décret du 18 mai 2007 (gouvernement Fillon). Son siège est situé à l'Hôtel de Rothelin-Charolais, au n° 101 de la rue de Grenelle dans le 7e arrondissement.

Il est dirigé par Éric Besson depuis le 15 janvier 2009. Ce ministère a été occupé du 18 mai 2007 au 15 janvier 2009 par Brice Hortefeux.

Cette compétence dépendait jusqu’à présent des différents ministères en charge de l'Intérieur, des affaires sociales, des affaires étrangères...

Les règles applicables aux étrangers (dispositions législatives et règlementaires) sont regroupées dans le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Le ministre Brice Hortefeux s'était fixé comme objectif d'éloigner du territoire français 25000 étrangers qui y séjournent illégalement au cours de l'année 2007.

Le 13 septembre 2007, Thierry Mariani rapporteur du projet propose un test ADN pour tous les immigrés qui veulent faire le regroupement familiale en France.

La politique d'aide au développement était avant le décret du 18 mai 2007 pris en charge par le ministère des affaires étrangères (coopération).

D'après le décret du 31 mai, « Il est chargé de la politique de codéveloppement et, en liaison avec le ministre des affaires étrangères et européennes et le ministre de l'économie, des finances et de l'emploi.

Le décret du 26 décembre 2007 précise l'organisation de l'administration centrale du ministère, au niveau des directions (deux directions : « immigration » et « accueil, intégration et citoyenneté ») et des services (« asile », « stratégie », « administration générale et finances », « affaires européennes », « affaires internationales et codéveloppement »). L'organisation de l'administration, placée sous l'autorité d'un secrétaire général, comprend également une mission chargée de la communication (politique de communication et relations avec les médias).

Annoncé par Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle française de 2007, l'existence de ce ministère politique est controversée dès son origine, en particulier à cause de l'association des termes « identité nationale » et « immigration ». Dès sa création effective, le 18 mai 2007, huit universitaires de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration ont annoncé leur démission en signe de protestation ,. De nombreuses associations, comme le MRAP, le Comité catholique contre la faim et pour le développement, ou encore le Réseau éducation sans frontières, ont également protesté contre la création de ce ministère. Doudou Diène, rapporteur spécial de l'ONU contre le racisme, entendu en juin 2007 par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, y a vu une « banalisation du racisme » et une « lecture ethnique et raciale des questions politiques, économiques et sociales et le traitement idéologique et politique de l'immigration comme un enjeu sécuritaire et comme une menace à l'identité nationale » .

De son côté, Brice Hortefeux, premier ministre de l'Immigration défend que la création de ce ministère rompt avec « l'habitude d'occulter l'immigration du débat politique ». Selon lui, « le problème n'était pas l'immigration mais plutôt l'absence d'une politique d'immigration ». Il défend que la conduite d'une politique « humaine et ferme » permettra de « développer les intérêts économiques de la France tout en préservant ses convictions humanitaires ».

Le 22 juin 2007, Liberation.fr relaie une pétition, avec plus de 200 signatures, contre ce ministère . Ils dénoncent la « confusion des rôles et des fonctions » créée par l'intitulé donné au « ministère de l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement ».

Le ministère s'est donné pour objectif de reconduire à la frontière 25 000 étrangers en situation irrégulière pour l'année 2007. Brice Hortefeux a ainsi convoqué « la vingtaine de préfets n'ayant pas atteint leurs objectifs d'expulsion de sans-papier », pour leur demander « d'améliorer leurs résultats en termes de reconduites à la frontière ».

Des association de défense des étrangers en situation irrégulière ont critiqué cette mesure qualifiée de « la politique du chiffre ». Pour elles, cette politique est dangereuse, car elle est incompatible avec une gestion impartiale des demandes de régularisation ainsi que des recours formulés par des étrangers lors qu'ils reçoivent une obligation de quitter le territoire français. En effet, un étranger ne peut en principe être éloigné dans certains cas, notamment s'il possède certains liens familiaux avec des personnes résidant en France, ou s'il risque d'être maltraité en cas de retour dans son pays. De plus, lors de toute expulsion il s'agit d'êtres humains, des « vies bousillées » qui ne doivent pas être cachées par de simples chiffres.

Cette politique a aussi été critiquée par des policiers qui acceptent d'arrêter des personnes en situation irrégulière sans qu'on les mette sous pression pour cela.

Les défenseurs des personnes en situation irrégulières font remarquer les coûts très élevés de la politique du ministère, qui montrent selon eux son caractère absurde. Le budget de cette politique (centres de rétention, effectifs de la Police de l'Air et des Frontières, billets d'avion) est estimés dans Les Échos à 687 millions d'euros en 2007. Cela représente plus de 27 000 € par personne reconduite si l'on considère 25 000 personnes. Les coûts indirects, comme les policiers mobilisés pour les contrôles d'identité, sont beaucoup plus difficiles à estimer.

Pour arrêter des étrangers en situation irrégulière, les policiers organisent des opérations de grande envergure en mobilisant des effectifs importants et en bouclant des quartiers le temps de contrôler l'identité de nombreuses personnes. Les associations de défense des étrangers en situation irrégulière dénoncent ces opérations qui, non seulement mobilisent des moyens disproportionnés, mais aussi contribuent à stigmatiser certains quartiers et certaines personnes. Les quartiers ciblés sont ceux qui ont une forte proportion d'étrangers et les contrôles sont faits « au faciès » comme le confirment certains tribunaux. Dans un communiqué du 15 septembre 2005, la Cimade Ile de France, le Gisti et le Syndicat de la Magistrature ont employé le mot « rafle » pour qualifier ces opérations. Ce terme est repris par la presse de gauche, ainsi que par de nombreuses associations défendant les étrangers en situation irrégulière.

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Identité nationale écossaise

Une large majorité du peuple écossais partage une même vision d'une identité nationale écossaise, fier de leur nation, de leur histoire et des réalisations de leurs ressortissants même ceux qui se sont expatriés.

L'histoire de la nation écossaise commence à l'aube du bien surnommé âge sombre. L'Écosse fut le résultat de l'union du royaume gaélique "scots" de Dal Riada, du royaume britannique de Strathclyde, le royaume anglo-saxon de Bernicie et le royaume Picte, l'origine du dernier étant grandement sujette à caution. Les cultures disparates de l'Ecosse s'agrégèrent suite à la menace viking et plus tard, au haut Moyen Âge, du fait de la menace du Royaume d'Angleterre.

Même si depuis 1606 et l'union des Couronnes, le pays est soumis à la couronne britannique et au Parlement depuis l'Acte d'Union de 1707, l'identité culturelle écossaise reste forte.

De surcroît, l'Écosse a une forte majorité anglaise et beaucoup d'entre eux continuent de s'identifier à l'Angleterre.

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Source : Wikipedia