Humoristes

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Posté par talos 27/02/2009 @ 19:00

Tags : humoristes, arts du spectacle, culture

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Les Zapartistes

Les Zapartistes, créé en 2001, est un groupe d'humoristes québécois spécialisé dans l’humour politique.

Le groupe s'attaque aux gestes politiques immoraux et illégaux en utilisant l'humour comme arme. Par exemple, il s'affiche comme indépendantiste vis-à-vis le Gouvernement du Canada, qui fait actuellement les frais du scandale des commandites, mais n'est pas nécessairement Péquiste. Il prône aussi des idéaux de partage de la culture comme le démontre cette citation humoristique: « Nous n’utiliserons jamais le mot « piratage ». Nous préférons enlever le « i » et parler de partage ».

Il s'est fait une spécialité de modifier des chansons populaires pour en faire des dénonciations. Par exemple, la chanson Les Fonds publics, dérivée des Amoureux des bancs publics de Georges Brassens, dénonce les abus financiers des producteurs de télévision.

Tous participent au contenu, mais Nadine Vincent ne monte pas sur scène, cette responsabilité échéant aux autres membres. La comédienne Brigitte Poupart s'est jointe au groupe récemment. Les Zapartistes l'appellent affectueusement « la stagiaire ». Denis Trudel, Geneviève Rochette et Frédéric Savard ont déjà fait partie du groupe.

Depuis sa création, ce groupe se produit sur scène et pour la télévision, que ce soit lors de spectacles-évènements, telle la Fête nationale du Québec, ou lors d'émissions humoristiques. Ses spectacles ont presque toujours lieu au Lion d'Or, une salle de spectacle de Montréal.

Il est lauréat du prix Gémeaux 2004 pour le « meilleur texte: humour, variétés, talk-show ».

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Yvon Deschamps

Yvon Deschamps est un monologuiste québécois qui s'est grandement illustré depuis les années 1960 par son humour social. Possédant une très large carrière s'étalant sur plusieurs années (encore actif à ce jour), il est un des premiers et des plus grands monologuistes et humoriste québécois, sans doute le plus connu du Québec actuellement, autant par les plus jeunes que les très âgés. Il fait aussi figure de pionnier qui a ouvert la voie à plusieurs autres humoristes par la suite.

Yvon Deschamps est né le 31 juillet 1935, à Montréal, dans le quartier ouvrier de Saint-Henri. Il abandonne l'école en 1951 après sa onzième année. En 1953, il déniche un emploi à la discothèque de la toute nouvelle télévision de Radio-Canada, où il découvre le monde de la scène et du spectacle. Après avoir assisté à une pièce de boulevard mettant en vedette Georges Groulx et Denise Pelletier, il développe un goût pour le théâtre, et s'inscrit à des cours sous François Rozet et Paul Buissonneau. Il monte sur les planches pour la première fois en 1957 au Théâtre universitaire canadien, tenant le rôle de Pylade dans Andromaque.

En 1959, il participe à La Roulotte, le théâtre mobile pour enfants de Paul Buissonneau. L'année suivante, il épouse Mireille Lachance (dont il divorcera en 1967). En 1961, il se lie d'amitié avec Claude Léveillée, duquel il devient le batteur et l'accordéoniste. En 1963, il se joint en compagnie de Léveillée et plusieurs autres artistes au Théâtre de Quat'Sous de Buissonneau. En 1964, il obtient son premier rôle au cinéma, dans Délivrez-vous du mal de Jean-Claude Lord.

Cette même année, il délaisse sa (courte) carrière de musicien, et ouvre le restaurant Le Fournil dans le Vieux-Montréal, puis le Saint-Amable en 1966, qui se solderont tous deux par une faillite quelques années plus tard. Dans l'entre-temps, Yvon Deschamps y héberge la Boîte à Clémence, une boîte à chanson de Clémence Desrochers, et participe aux revues Le monde sont drôles et Sois toi-même qui y sont présentées en 1967. Cette dernière est toute particulière, puisqu'y apparaît pour la première fois le « personnage » d'Yvon Deschamps et son « bon boss ».

À l'hiver 1968, Yvon Deschamps se retrouve sans le sou, et accepte un emploi au Quat'Sous offert par son ami Buissonneau. Celui-ci vient de perdre Les Belles-Sœurs de Michel Tremblay (qui sera présenté au Théâtre du Rideau Vert à la place), et recherche donc une pièce pour terminer la saison.

Yvon Deschamps propose donc à Louise Forestier et Robert Charlebois de monter une revue musicale. Le résultat sera l'Osstidcho, un spectacle qui va révolutionner la chanson québécoise.

S'inspirant de Alice's Restaurant d'Arlo Guthrie, Deschamps y écrira son premier vrai monologue, Les unions, qu'ossa donne ?, dans lequel le « personnage » naïf vante la grande générosité et bonté de son patron, alors qu'on comprend bien que la réalité est tout autre.

Deschamps rédigera plusieurs autres monologues, dont Le monde sont malades, C'est extraordinaire et La Saint-Jean, ainsi que Nigger Black et Pépère, ces derniers relevants de l'enfance du personnage.

Suite au succès de l'Osstidcho, la carrière d'Yvon Deschamps démarre en trombe. En 1969, il présente L'argent en première partie du tour de chant de Marie Laforêt, puis Le bonheur au Théâtre du Canada, monologues qui constitueront son deuxième album. Il monte seul sur scène pour la première fois au Patriote, où il se produira 310 fois.

En 1970, il lance son troisième album, Le p'tit Jésus/Le fœtus, et donne plus de 240 représentations au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, présentant de nouveaux monologues comme Dans ma cour et Cable TV. L'année suivante, 180 autres représentations auront lieu, dont cinq semaines à guichet fermé.

Par la suite, il présente les spectacles On va s'en sortir au Théâtre Saint-Denis en 1972, et La libération de la femme au Patriote en 1973 et 1974, ce dernier à plus de 150 reprises. En 1975, il part en tournée pendant neuf mois pour présenter L'histoire sainte.

En 1975, il participa à la Fête Nationale sur le Mont-Royal, le soir du 24 juin où l'on assista à la création de la chanson Gens du pays (notamment composée par Gilles Vigneault) qui sera éventuellement le chant d'anniversaire des Québécois. L'année suivante, il fut l'une des figures de proue du spectacle du 23 juin 1976 intitulé Les 5 Jean-Baptistes qui est mieux connu sous le titre 1 fois 5. Il s'éclata sur la montagne et sur les Plaines avec les Vigneault, Léveillée, Ferland et Charlebois et le disque remporta l'Académie Charles-Cros en 1977.

En 1977, il revient avec un nouveau spectacle (Complet) qui tiendra l'affiche pendant 16 semaines à la Place des Arts et y sera présenté à 102 reprises. Il tente une percée dans le marché anglophone avec une tournée en Californie, et participe à trois reprises à l'émission de Peter Gzowski à la CBC, ainsi qu'à Let's Save Canada Hour au même réseau.

En 1982, il présente C'est tout seul qu'on est l'plus nombreux. Le public, échaudé par l'expérience précédente, hésite au départ (« il n'y avait que 5000 billets de vendus une semaine avant la première »), mais la réaction est chaleureuse. (« Comme je m'étais assagi, je vendais une salle par jour, 10 jours plus tard. ») L'année suivante, il se produit pendant deux semaines au Théâtre de la Ville de Paris.

Constatant la naissance d'une nouvelle génération d'humoristes québécois (avec Ding et Dong en tête), et troublé par la montée du mouvement de rectitude politique des années 1980, Deschamps estime qu'est venu le temps de mettre un terme à sa carrière de monologuiste. Il présente en 1983 son spectacle d'adieu, Un voyage dans le temps.

En 1985 débute Samedi de rire, une émission à sketches humoristiques d'une heure, diffusée le samedi à 19 heures à la télévision de Radio-Canada. Yvon Deschamps en est l'animateur, et joue aux côtés de Normand Chouinard, Normand Brathwaite, Pauline Martin et Michèle Deslauriers. Il y campe notamment son célèbre personnage « raconteur d'histoires » de Ti-Blanc Lebrun. 78 épisodes et 2 anthologies seront diffusés de 1985 à 1989.

L'expérience permet à Deschamps de rester dans le domaine de l'humour et garder le contact avec le public québécois, tout en le soulageant de la pression qui lui était imposée lors de ses spectacles. Il en profite toutefois pour parfois présenter un de ses monologues précédents entre deux sketches.

Suite au succès que fut Samedi de rire, Deschamps lance CTYvon, une émission quotidienne se déroulant dans un studio de télévision. Moitié comédie de situation, moitie parodie d'émissions de télévision, le concept sera accueilli froidement par les critiques et ne durera qu'une saison (1989-1990).

Après huit ans d'absence sur scène, il décide de plonger une dernière fois et offre un tout nouveau spectacle, U.S. qu'on s'en va ?, qu'il présentera à 140 reprises en 1992 et 1993, et qui sera diffusé à la télévision de Radio-Canada.

En 1996, il procède à l'achat du Manoir Rouville-Campbell, lieu historique à vocation hôtelière situé à Mont-Saint-Hilaire en Montérégie, au Québec. Il y fait construire la Boîte à Yvon, une petite salle de spectacle pouvant accueillir 300 personnes, où il présentera un amalgame de monologues classiques et nouveaux aux clients de son établissement. Un album (Yvon Deschamps au Manoir Rouville-Campbell) est lancé en 1999.

Depuis 2000, la Boîte à Yvon présente régulièrement des humoristes québécois en devenir.

En 2001, Deschamps est nommé Chevalier de l'Ordre national du Québec par le premier ministre du Québec, Bernard Landry.

Son dernier monologue a eu lieu au Festival Juste Pour Rire, en 2007. Yvon Deschamps a reçu une ovation debout de la part du public.

Il maria une anglophone, Judi Richards.

Les monologues d'Yvon Deschamps se déroulent dans une ironie constante, et cherchent souvent à exprimer un message complètement à l'opposé des propos tenus par le personnage. Dans son premier monologue, Les unions, qu'ossa donne ?, Deschamps y campe un personnage exploité, exemple typique du Québécois porteur d'eau, mais qui demeure résolument aveugle face à sa propre exploitation aux mains de son « bon boss ».

À ses débuts, le « personnage » d'Yvon Deschamps (qui ne sera jamais explicitement nommé) se démarque par sa grande naïveté, ce qui lui permet d'aborder des sujets plus délicats, tel le racisme. Dans Nigger Black, le personnage raconte sa surprise lorsque, enfant, il constate que les « Nègres » ne sont en fait que des êtres humains comme lui, foncièrement ni meilleurs ni pires.

Très vite, Deschamps ressent le besoin de dépasser les bornes établies. Son personnage commence à prendre de l'assurance, ses propos deviennent plus pointus.

Dans L'intolérance, il tente un exercice de style périlleux : celui d'aller au-delà de ce que son public est prêt à accepter. Le monologue commence tranquillement, après une longue introduction et une chanson (On va s'en sortir), avec le personnage qui met le public en garde contre les dangers de l'intolérance, qui est la cause principale des guerres, massacres, génocides et autres malheurs de l'humanité. (Le tout, sans pouvoir s'empêcher de livrer au passage une diatribe contre les « tapettes ».) Il cite en exemple le génocide au Biafra, où l'intolérance a fait que « des millions de petits Nègres sont morts de faim », bien qu'il ne s'en offusque pas outre mesure, ceux-ci n'étant, après tout, que des Nègres.

Toutefois, s'empresse-t-il d'ajouter, l'intolérance a déjà tué « du vrai monde » -- en l'occurrence, des « presque blancs », c’est-à-dire des « Gris pâles », c’est-à-dire des Juifs.

Le monologue continue de déraper, et le personnage raconte comment ils ont chassé une famille juive de leur quartier quand il était adolescent, à grands cris de « maudits juifs sales ». Il pousse et pousse jusqu'à ce qu'un membre de l'auditoire, écœuré de ce spectacle, fasse ouvertement part de son dégoût. C'est à ce moment que le personnage se retourne contre lui, et l'accuse de faire preuve de la même intolérance dont il met le public en garde depuis vingt minutes. Il s'exclame que l'on doit monter une armée contre les intolérants, et son discours est enterré sous les bruits de pas d'un régiment, et le tout se fond finalement en une reprise de On va s'en sortir.

Deschamps avouera avoir eu peur à chacune des représentations de ce monologue.

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Guy Nantel

Guy Nantel est un humoriste québécois né à Montréal le 20 septembre 1968. Humoriste social et engagé, il est l'un des humoristes les plus audacieux que le Québec connaisse. Il fait carrière depuis 1988 au Québec et joue sporadiquement en France et au Canada francophone.

Guy Nantel est né dans un quartier modeste de Montréal. Il est le dernier d'une famille de 5 enfants. Durant son enfance, son père, alors chauffeur de taxi, tente sa chance à la collaboration de textes humoristiques dans des émissions de télé et de radio durant les années 60 et 70 (Les Couche-tard, Le Festival de l'humour) mais sans trop de résultats. C'est toutefois la bougie d'allumage de la future carrière de son fils qui lit secrètement les textes de son père et s'imagine lui aussi scripteur pour des humoristes.

Guy Nantel développe un goût pour la scène alors qu'il entre au cégep Saint-Laurent et se joint à la troupe de théâtre locale. C'est le coup de foudre. En 1988, il se présente aux auditions des lundis Juste pour rire au Club soda. Malgré un refus, il s'acharne à apprendre le métier qui le fait rêver en jouant bénévolement les vendredis soirs dans un petit bar de la rue Saint-Denis (Montréal), le Salon des Cent. Il se promet qu'un jour il présentera ses monologues de l'autre côté de la rue, au prestigieux Théâtre Saint-Denis.

En 1988, il crée sa propre émission de télévision sur la chaîne communautaire: L'humour en coulisses. Il écrit et joue des sketches, les co-réalise, interviewe les humoristes vedettes, organise la logistique des tournages, bref, il fait tout et apprend son métier en accéléré. Quelques mois plus tard, il entend parler de la création d'une toute nouvelle école pour les humoristes. Il s'y inscrit mais est refusé. Heureusement un étudiant quitte ce qui ouvre une place à Nantel. Il termine son stage en 1989 diplôme en main.

À sa sortie de l'école, il fonde le quatuor humoristique Césars et ces salades en compagnie de trois des finissants. Nantel écrit la majorité des textes et trouve un producteur majeur qui présentera le premier et dernier spectacle du groupe disparu en 1991.

Entre 1991 et 1993, Guy Nantel fait le tour des bars du Québec en solo et donne des spectacles dans des conditions souvent minables. Mais c'est la bonne école car les réactions du public sont très bonnes et Nantel se bâtit une réputation très solide dans le milieu des bars.

En (1993-94), il participe à La Course destination monde à la télévision de Radio-Canada. Nantel remporte cette compétition de réalisation de documentaires tournés à travers le monde. Cela changera radicalement sa carrière. Il y remporte plusieurs prix en plus de se faire offrir des emplois prestigieux notamment à l'Office national du film et à Radio-Canada. Guy Nantel accepte de réaliser deux films mais écrit simultanément son premier spectacle humoristique en solo qu'il produira en compagnie de sa soeur et d'un ami.

Ce spectacle donne une grande visibilité à Nantel, il est en demande à la télévision et commence à faire des spectacles corporatifs afin de gagner sa vie convenablement. Malgré les moyens limités de la production, les critiques sont élogieuses. Même Claude Meunier, l'humoriste phare des années 90, parle de Guy Nantel comme d'un des artistes les plus originaux de sa génération. À cette époque, le grand patron du Festival juste pour rire, Gilbert Rozon, entend parler de Guy Nantel et décide de se rendre au théâtre Gesù pour assister à son spectacle. Il est renversé et l'invite à participer aux galas Juste pour rire au Théâtre Saint-Denis. Nantel y décroche le prix de la révélation de l'année.

Juste pour rire décide ensuite de produire le second spectacle de Nantel. Ce spectacle remporte lui aussi un énorme succès et permet surtout à son auteur de se positionner comme l'un des humoristes québécois les plus brillants et les plus pertinents. Durant plus de deux ans, Nantel fait le tour des plus grandes salles québécoises. Au même moment, Télé-Québec lui offre un contrat à l'émission Il va y avoir du sport. Nantel doit y présenter un monologue chaque semaine sur deux sujets sociaux. C'est un succès tant pour la carrière de l'humoriste que pour les cotes d'écoute de l'émission. Il s'attaque à tous les sujets sociaux et politiques avec aplomb: la tragédie du 11 septembre, les accommodements raisonnables, la rectitude politique, la guerre, le suicide, la pédophilie, les jeux olympiques pour handicapés etc. Pour Nantel, aucun sujet n'est tabou et c'est justement là qu'il forge sa singularité en parvenant à porter un regard drôle sur des sujets sensibles.

En 2006, le Festival juste pour rire décide de présenter à Nantes (France) des galas en dehors du Québec pour la toute première fois. C'est Guy Nantel qui a l'honneur d'animer ces galas et le public français a le coup de foudre pour les humoristes québécois. Depuis, Nantel anime chaque année ces galas en compagnie d'humoristes vedettes du Québec qui y débarquent pour une dizaine de jours.

En 2007, ses propos provocateurs suscitent des réactions jusqu'en France ainsi qu'au Canada anglais mais au Québec, on connait le style mordant de l'artiste et ce mélange de provocation et de candeur fait rire la grande majorité des gens.

Il va y avoir du sport (TQc), Juste pour rire (SRC et TVA), Merci Bonsoir (TVA), Grand rire de Québec (SRC), Grand rire Bleue (TQS), Humour en santé (TQS), Piment Fort (TVA), Fais-moi rire (TVA), Le Cabaret de l’humour (TQS), Beau et chaud (TQc), Une fois c’t’un gars (TQS), La Course destination monde (SRC), 100 limite (TQS), L'Humour en coulisses (Vox).

Jean-Michel Anctil, François Morency, Claudine Mercier, Les Grandes gueules, Lévesque et Turcotte, Julie Caron, Juste pour rire.

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Hervé Baille

Hervé Baille, né à Sète le 21 juillet 1896 et mort en 1974, est un dessinateur et graveur français.

Membre du Comité des dessinateurs humoristes, il expose au Salon des humoristes et figure aux expositions d'art fantaisiste de Lyon, Bordeaux, Barcelone, Bruxelles et Berlin. D'abord abondant fournisseur des petits journaux comiques, il a, plus tard, davantage recherché l'interprétation des thèmes littéraires.

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Edmond Lahaye

Edmond Lahaye est un chansonnier et dessinateur français né en 1886 à Ay (Marne), et décédé en 1981 à Antibes (Alpes-Maritimes).

Jusqu’à la Première Guerre mondiale, il est chansonnier dans les cabarets montmartrois et membre de la Société des Dessinateurs Humoristes où il est entré avec le parrainage du prestigieux caricaturiste Francisque Poulbot. Il participe au salon des humoristes où il connaît un réel succès.

Edmond Lahaye était un homme comblé. Il ne comptait plus ses amis, « des amis passant le plus clair de leur temps à aller de bistrot en bistrot, c’est ainsi que se nouent les relations dans le milieu artistique… mais combien résistent à ce régime ? » disait-il en évoquant les morts prématurées de Gaston Couté, Juan Gris ou encore Modigliani.

Edmond Lahaye, lui, était plus sage. Il se contentait des banquets mensuels des humoristes où il rencontra Noël-Noël, qui charmait son public dès qu’il se mettait au piano, Dolgelès et Mac Orlan, qui devaient plus tard lâcher le crayon pour la plume.

Travaillant pour les journaux parisiens « le Matin » et « Ruy Blas » dont les pages sont régulièrement illustrés de ses dessins, Edmond Lahaye vit confortablement. Artiste au crayon délicat, il croque surtout les jolies frimousses des Parisiennes.

La Grande Guerre arrive. Mobilisé, il est envoyé quatre ans au front où il est blessé trois fois. Après la guerre, il se marie à une pianiste parisienne, Yvonne Delevoye. Ils quittent la capitale pour s’installer sur la Côte d’Azur, d’abord à Golfe-Juan (Vallauris) puis à Antibes. En 1920, il se reconvertit dans la décoration de vases, de plats, d’assiettes en céramique.

Parallèlement à cette activité, il croque des caricatures de personnes célèbres et écrit pour des revues régionales. Ses articles relatent les petits événements de l’époque et de la région : la mode des maillots pyjamas, les dîners somptueux dans les palaces, les fêtes avec les artistes américains en vacances…

Ses dessins l’amènent naturellement à la publicité. Il a pour clients des hôtels, des fabricants de chocolat, des magasins huppés. Malgré un emploi du temps surchargé, il prend le temps d’écrire des chansons humoristiques qu’il interprète dans plusieurs lieux mythiques de la Côte. Avec sa femme Yvonne, il anime chaque dimanche une émission sur "Radio-Côte d'Azur", où, avec sa petite troupe de quatre personnes, il présente des sketches pleins d'humour. À « L’Imagerie », son « atelier-maison-boutique », il lance des séries de cartes postales qu’il imprime lui-même. Illustrant Antibes et Juan-les-Pins, Cannes ou Nice, elles représentent souvent des femmes chics, belles et riches. L’actualité et l’époque sont croquées avec humour. Ces cartes deviennent peu à peu la partie la plus visible de son activité artistique. Après la Deuxième Guerre mondiale, il a soixante ans, il continue de dessiner, de chanter et de jouer du piano.

Il ne s’arrêtera qu'à la veille de sa mort, en 1981.

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Rire contre le racisme

Rire contre le racisme est un événement annuel organisé par les associations françaises SOS Racisme et UEJF.

Né en 2004 de la collaboration de l'UEJF et de SOS Racisme, cet évènement rassemble depuis cinq ans des humoristes de renom et un public enthousiaste et engagé pour faire taire les préjugés et les stéréotypes à travers l'humour.

Lors de l'édition de 2008, plus d'une vingtaine de comiques ont répondu à l'appel de SOS Racisme (qui fêtait cette année là sa 20e année) et de l'UEJF (Union des Etudiants Juifs de France).

Etaient présents ce soir-là : Michel Boujenah, Anthony Kavanagh, Anne Roumanoff, Booder, Kallagan, Max Boublil, Phil Darwin, Didier Gustin, Stéphane Guillon,Virginie Hocq, Gérald Dahan, Michael Gregorio, Ben et bien d'autres.

De plus, une bande-dessinée du même nom "Rire contre le racisme" a été éditée par les deux organisations. Ce livre regroupe plus de 35 artistes et est composé de planches créées spécifiquement, de dessins de presse, de sketchs d'humoristes adaptés en BD et de rééditions de récits publiés ailleurs. Cet ouvrage collectif à thème humanitaire et à but caritatif (les bénéfices sont effets reversés à SOS Racisme et à l'UEJF ) fait suite aux spectacles d'humour et possède le même concept : combattre sur un ton décalé et par l'humour les préjugés racistes et antisémites encore trop présent de nos jours.

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David Letterman

David Letterman en 2004

David Michael Letterman (né le 12 avril 1947) est un animateur de télévision, humoriste, et producteur de télévision américain. L'humour ironique et souvent absurde de Letterman fut fortement influencé par les humoristes Steve Allen, Ernie Kovacs et Johnny Carson.

Letterman est né à Indianapolis en Indiana. Son père, Harry Joe Letterman, était un fleuriste qui est décédé en 1974; sa mère Dorothy, une secrétaire dans une église presbytérienne, est une invitée régulière de son talk show. Il a une grande sœur, Janice, et une petite sœur, Gretchen. Une de ses premières influences fut l'animateur de talk show Paul Dixon, qui était basé à Cincinnati en Ohio mais dont les émissions étaient aussi diffusées à Indianapolis. Il a gradué de l'école secondaire Broad Ripple High School à Indianapolis et a ensuite fréquenté Ball State University, où il a reçu un diplôme en télécommunications en 1969. À l'université, il était membre de la fraternité Sigma Chi. Il a aussi commencé sa carrière d'animateur à la radio étudiante de Ball State, WAGO-AM 570, maintenant connue sous le nom de WCRD « Cardinal Radio Dave », 91.3) Une rare démonstration en ondes par Letterman peut être entendue ici en format RealAudio.

Letterman a commencé à travailler comme animateur de radio puis, à la télévision, comme animateur et présentateur de météo pour ce qui est devenu la station WTHR à Indianapolis. Il s'est fait connaître pour son comportement imprévisible à l'antenne, comme par exemple effacer les frontières entre les États sur la carte météo, ou encore prédire des grêlons « aussi gros que des jambons en conserve ». Un certain soir, il aurait suscité la colère de ses patrons en félicitant une tempête tropicale d'avoir été rehaussée au rang d'ouragan.

En 1975, Letterman a déménagé en Californie dans l'espoir de devenir auteur humoristique et s'est mis à écrire pour des sitcoms comme Good Times. Il s'est aussi mis à donner des spectacles au Comedy Store, une salle de spectacles d'humour renommée de Los Angeles qui était un tremplin pour les jeunes humoristes.

Letterman a fait partie de la distribution de l'émission de variété de Mary Tyler Moore, intitulée Mary, il a participé à un épisode de Mork & Mindy, et il a été invité à des jeux télévisés comme The $20,000 Pyramid. Son humour sarcastique a attiré l'attention des chasseurs de tête de l'émission The Tonight Show de Johnny Carson et, à partir de 1978, Letterman est devenu un animateur suppléant régulier de cette émission.

Letterman s'est vu accorder sa propre émission d'humour matinale sur NBC, intitulée The David Letterman Show. L'émission a été un succès auprès de la critique, remportant deux trophées Emmy, mais l'audience s'est avérée décevante et l'émission a été supprimée après une courte période durant l'été 1980. Toutefois, NBC a gardé Letterman sous contrat et, en 1982, son émission Late Night with David Letterman commençait sur cette chaîne.

Cette émission, qui était diffusée tard les soirs de semaine immédiatement après le Tonight Show, a rapidement acquis la réputation d'être osée et imprévisible et a bientôt atteint le statut de culte. L'émission était clairement différente des autres talk shows et Letterman pouvait être un interviewer sarcastique et agressif, à tel point qu'un certain nombre de célébrités avaient même affirmé avoir peur d'apparaître dans cette émission. Cette réputation était la conséquence de certaines joutes verbales avec des invités comme Cher, Madonna et Shirley MacLaine.

Late Night présentait souvent des numéros étranges ou qui avaient valeur de parodies, comme Stupid Pet Tricks, la Top 10 List, et Viewer Mail, où Letterman répondait avec humour aux lettres des téléspectateurs. Parmi d'autres moments mémorables, Letterman s'est servi d'un porte-voix pour interrompre l'émission télévisée The Today Show, qui était en train de diffuser une interview en direct, pour annoncer qu'il ne portait pas de pantalon. Il a aussi interrompu le présentateur météo Al Roker durant les nouvelles locales en entrant dans le studio. Il y eut aussi des apparitions mouvementées par l'humoriste Andy Kaufman et l'auteur de bandes dessinées Harvey Pekar. Une fois, Kaufman a paru être frappé et poussé par terre par le lutteur professionnel Jerry Lawler. (Lawler et l'ami de Kaufman, Bob Zmuda, ont par la suite révélé que l'incident avait été préparé.) Letterman a aussi tourné des sketchs dans les rues et les commerces entourant son studio de Manhattan.

Letterman est resté avec NBC pendant onze ans. Quand Johnny Carson a annoncé qu'il allait prendre sa retraite en mai 1992, une lutte complexe a commencé pour le choix du prochain animateur du Tonight Show. NBC a par la suite annoncé que Jay Leno serait le successeur de Carson. Letterman, un protégé de Carson qui avait souvent crédité ce dernier d'avoir propulsé sa carrière, aurait apparemment été amèrement déçu et fâché qu'on ne l'ait pas choisi. En 1993, sur l'avis de Carson, Letterman est allé chez CBS pour animer une nouvelle émission, The Late show with David Letterman. En 1996, HBO a produit un téléfilm intitulé The Late Shift, basé sur un livre de Bill Carter, sur la lutte entre Letterman et Leno pour l'obtention du Tonight Show.

Late Show est en concurrence frontale avec le Tonight Show dans la même case horaire. Letterman est apprécié par la critique et par le milieu du showbiz. Son émission a reçu 67 nominations pour le trophée Emmy et l'a gagné 12 fois durant ses vingt premières années. Leno a habituellement de meilleures audiences que Letterman, un écart qui a atteint deux millions de téléspectateurs (5,8 contre 3,8) en 2003. Néanmoins, Letterman se classe habituellement plus haut que Leno dans le sondage annuel Harris sur les personnalités préférées de la télévision américaine. En 2003, Letterman se classait troisième dans ce sondage, derrière Oprah Winfrey et Ray Romano, alors que Leno se classait neuvième.

Letterman a créé sa propre compagnie de production, Worldwide Pants Incorporated, qui produit son émission et plusieurs autres, incluant Everybody Loves Raymond, The Late Late Show with Craig Ferguson ainsi que des séries pour Bonnie Hunt qui furent bien accueillies la critique mais qui n'ont pas duré longtemps.

En janvier 2000, Letterman a subi un quadruple pontage cardiaque. Durant sa convalescence, des amis de Letterman ont animé le Late Show, parmi eux Drew Barrymore, Ray Romano, Robin Williams, Bill Murray, Kathie Lee Gifford, Regis Philbin, Charles Grodin, Julia Roberts, Bill Cosby, Bruce Willis, Jerry Seinfeld, Martin Short, Danny DeVito, Steve Martin et Sarah Jessica Parker. À son retour dans l'émission le 21 février 2000, Letterman a présenté sur la scène tous les médecins qui avaient participé à l'opération, dont le Dr O. Wayne Isom et le Dr Louis J. Aronne, qui apparaît souvent à l'émission. Letterman était presque en larmes quand il a présenté ces médecins. Cet épisode a reçu une nomination pour un Emmy.

En mars 2002, alors que le contrat de Letterman avec CBS tirait à sa fin, le réseau de télévision ABC a exprimé l'intention d'offrir à Letterman la case horaire de son émission renommée d'affaires publiques, Nightline, animée par Ted Koppel, en affirmant que cela amènerait à la chaîne un public plus jeune. Ceci a causé un petit scandale qui s'est terminé quand Letterman a renouvelé son contrat avec CBS pour ensuite offrir des excuses publiques à Koppel.

Fin février 2003, Letterman a été atteint d'un cas sévère de zona. Pour la première fois depuis sa chirurgie cardiaque, Letterman a confié l'émission à plusieurs animateurs suppléants dont l'acteur Bruce Willis, l'ancien joueur de tennis John McEnroe, l'acteur Luke Wilson, le chef d'orchestre Paul Shaffer, la comédienne Bonnie Hunt, l'animateur de talk show matinal Regis Philbin, le musicien Elvis Costello, le comédien Brad Garrett de la série Everybody Loves Raymond, les comédiens Tom Arnold, Bill Cosby et Tom Green, ainsi que plusieurs artistes célèbres de Hollywood.

Au début de 2005, il a été révélé que Johnny Carson, à la retraite, se tenait encore au courant de l'actualité et des émissions de fin de soirée jusqu'à sa mort le 23 janvier de cette année-là, et qu'il envoyait occasionnellement des blagues à Letterman. Ce dernier les utilisait dans son monologue, ce qui réjouissait beaucoup Carson, d'après Peter Lassally, vice-président senior de CBS et ancien producteur pour Carson et Letterman. Lassally a aussi affirmé que Carson avait toujours cru que Letterman, et non Leno, était son « digne successeur ». Letterman emploie aussi certains numéros traditionnels du Tonight Show de Carson, incluant Carnac the Magnificent (joué par Paul Shaffer), Stump the Band et Week in Review. Lors de la première émission animée par Letterman à la suite de la mort de Carson, Letterman a annoncé que toutes les blagues du monologue d'ouverture avaient été écrites par Carson.

En 1969, Letterman s'est marié avec Michelle Cook, qu'il a connue à l'université. Le couple a divorcé en 1977.

Pendant quelque temps, Letterman était fiancé avec Merrill Markoe, qui était scripteure en chef de Late Night, mais cette relation a fini par échouer. Markoe a déménagé en Californie peu de temps après pour entreprendre une carrière d'écrivain.

En 1985, Letterman a créé la bourse Letterman Telecommunications Scholarship à Ball State University pour apporter une aide financière aux étudiants du département de télécommunications sur la base de leur créativité plutôt que de leur notes. Il a été rapporté que pour qu'un étudiant se qualifie pour cette bourse, il doit avoir une moyenne de C ou moins. Ceci n'est pas vrai et ne l'a jamais été. Letterman continue de faire régulièrement des dons à Ball State et à d'autres organisations via la American Foundation for Courtesy and Grooming, qu'il a fondée.

En 1988, Margaret Mary Ray a été arrêtée alors qu'elle conduisait la Porsche de Letterman près du tunnel Lincoln à New York. Ray a prétendu être l'épouse de Letterman. Elle s'est fait arrêter à plusieurs reprises dans les années suivantes. Dans un cas, la police l'a trouvée endormie sur le court de tennis privé de Letterman près de sa maison de New Canaan au Connecticut. Ray a passé près de dix mois en prison et quatorze mois dans un hôpital psychiatrique pour ses nombreuses condamnations pour intrusion. Le 7 octobre 1998, Ray a été frappée mortellement par un train lors d'un suicide apparent au Colorado.

En 1994, Letterman a joué dans le film Cabin Boy avec Chris Elliott. Il est crédité sous le nom de Earl Hofert, un pseudonyme que Letterman utilise occasionnellement. Il s'agit d'un nom emprunté à un oncle de la famille de sa mère.

En 1996, Letterman est devenu copropriétaire de l'équipe de course automobile Team Rahal, avec l'ancien champion de l'Indianapolis 500, Bobby Rahal. L'équipe a changé de nom pour Rahal Letterman Racing en mai 2004 et, plus tard ce mois-là, son pilote Buddy Rice a remporté l'Indianapolis 500. Cette victoire fut très satisfaisante pour Letterman, qui est né à Indianapolis et qui a assisté à cette course régulièrement depuis son enfance. Alors qu'il est normalement très réservé hors de son studio, comme son mentor Johnny Carson, Letterman a accordé plusieurs entrevues après la course. C'est également au sein de l'écurie de David Letterman que s'est révélée la jeune femme pilote Danica Patrick, phénomène médiatique du printemps 2005.

Aussi en 1996, Letterman a prêté sa voix à un personnage (Mötley Crüe Roadie #1) dans le film animé Beavis and Butt-head Do America. Une fois de plus, il a été crédité sous le nom de Earl Hofert.

Letterman, ainsi que son chef d'orchestre Paul Shaffer et son régisseur de plateau Biff Henderson, ont célébré Noël en 2002 en Afghanistan avec des militaires américains et internationaux en mission dans ce pays. Ces trois hommes ont aussi visité l'Irak autour de Noël en 2003 et 2004.

Le 12 septembre 2003, Letterman a annoncé que sa compagne et ancienne collègue Regina Lasko était enceinte depuis six mois. Son fils Harry Joseph Letterman, nommé d'après le père de David, est né le 3 novembre 2003.

En mars 2005, la police de Choteau au Montana a empêché un complot allégué visant à kidnapper le fils de Letterman. Letterman possède une maison près de Choteau.

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Les Jérolas

Les Jérolas était un groupe d'humoristes québécois formé par Jean Lapointe et Jérôme Lemay.

Le groupe est né en 1955. En très peu de temps, ils connaissent un grand succès dans les boîtes mais surtout dans les cabarets montréalais.

En 1956, on remarque leur premier passage à la télévision, à titre de découverte de l'année, en compagnie de Félix Leclerc, à l'émission Music-Hall animée par Michelle Tisseyre.

Leur succès sera immense au Québec, mais aussi outre-mer.

Ils seront acclamés au Ed Sullivan Show (1963), de même qu'à l'Olympia de Paris en 1966 et en 1971. Le duo se séparera en 1974. Parmi les chansons des Jérolas, notons Yakety Yak, Signe ton chèque et Méo Penché.

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Source : Wikipedia