Hoenheim

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Posté par marvin 25/03/2009 @ 06:11

Tags : hoenheim, bas-rhin, alsace, france

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Hoenheim

Carte de localisation de Hoenheim

Hoenheim (en alsacien Heene) est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin et la région Alsace.

Les trois corbeaux noirs proviennent de la légende du moine Benoît de Nursie, père de la règle monastique des bénédictins. Saint Benoît vécut retiré dans une grotte inhospitalière et partagea sa nourriture d'ermite avec un corbeau qui venait chaque jour lui rendre visite. Un prêtre jaloux lui envoya du pain empoisonné. Il le donna au corbeau en lui disant de le jeter dans un lieu inaccessible aux hommes.

Le corbeau était alors symbole de serviabilité, d'intelligence et de fidélité.

Hoenheim se situe à 5 km au nord de Strasbourg. Les communes voisines de Hoenheim sont (du Nord au Sud) : Reichstett (canton de Mundolsheim) , Souffelweyersheim (canton de Mundolsheim) , Niederhausbergen (canton de Mundolsheim), La Wantzenau (canton de Brumath), Strasbourg (quartier de la Robertsau), Bischheim, Schiltigheim. Au milieu du banc communal se trouvent une enclave de Bischheim et une enclave de Schiltigheim. Hoenheim fait partie de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS).

Hoenheim est situé sur la rivière l'Ill et le Canal de la Marne au Rhin.

Le centre historique se situe sur une déclivité, partant d'un plateau à 143,76 m et donnant sur le ried de l'Ill situé à 135 m en moyenne. Hoenheim doit son nom à ce centre historique, car les premières mention indiquent Hohenheim, autrement dit "domicile sur les hauteurs".

Des vestiges et constats relevés sur le terrain attestent de l'existence d'un petit groupe d'habitations sur le territoire de Hoenheim dès l'âge de la pierre polie.

La première mention du nom Hoenheim date de 742.

A la fin du IXe siècle, le village de Hoenheim apparaît comme propriété du monastère Bénédictin de Honau créé par les neveux de Sainte Odile (sainte patronne de l'Alsace).

Sous le Saint Empire romain germanique, Hoenheim devint propriété de l'évêché de Strasbourg qui attribue ses terres tantôt à des chevaliers, tantôt à des communautés religieuses.

Vers la mi-XIVe siècle l'évêché fit don du fief de Hoenheim à des chevaliers.

1350, première mention écrite de la chapelle Saint-Jean dédiée à Saint Jean-Baptiste.

Durant la guerre de Cent Ans, Hoenheim, comme de nombreux villages, dut subir le passage des "Écorcheurs" qui tentèrent de prendre, sans succès, Strasbourg.

En passant par diverses familles nobles, le fief revient finalement à la famille des Uttenheim de Ramstein en 1457.

Au XVIe siècle, les seigneurs d'Uttenheim, écœurés par les frasques du clergé de l'époque, rejoignent le Réforme et avec eux les habitants de Hoenheim.

Lors de la guerre de Trente Ans, Hoenheim, comme Bischheim, furent victime des exactions des deux camps. En 1649, après le traité de Westphalie, mettant fin à la guerre, la majorité de l'Alsace revient à la France catholique.

En 1676 le dernier seigneur d'Uttenheim s'éteint sans descendance. Une querelle de succession aboutit en 1681 à la victoire de la famille des Rathamhausen de Stein sur les chanoines du grand chapitre de Strasbourg.

En 1681 la ville libre impériale de Strasbourg est assiégée par les troupes du roi de France et doit se rendre.

En 1689, la branche aînée des Rathamhausen s'éteint et le fief de Hoenheim revient au grand chapitre de Strasbourg. L'évêque de Strasbourg le fieffa le 21 mai 1691 au marquis de Chamlay, maréchal général des logis des camps et des armées de France.

En 1719 le maréchal de Chamlay meurt sans descendance. L'évêque de Strasbourg, le cardinal de Rohan (Armand Gaston Maximilien de Rohan), transmet le fief à la famille Klinglin qui avait la pleine confiance des autorités royales et locales.

Le prêteur royal François Joseph de Klinglin (il s'intitulait avec fierté : François Joseph de Klinglin, Baron de Hattstatt, Seigneur d'Illkirch et de Graffenstaden, d'Oberbergheim, de Bilzheim, Zillisheim, Munwiller et autres lieux, Conseiller d'état et Prêteur royal à Strasbourg) qui convoitait Illkirch et Graffenstaden depuis longtemps, arrivait à ses fins en 1735 en échangeant Hoenheim, fief de sa famille, contre les deux villages. Avec une impudence sans pareille, il volait et lésait aussi bien la ville de Strasbourg que les deux communes.

Le 4 mars 1790, Hoenheim est rattaché au nouveau district de Strasbourg lors de la formation des Départements français. La même année, sur proposition de Schiltigheim, intervint le partage du ried, jusqu'alors pâturage public commun à Souffelweyersheim, Hoenheim, Bischheim, Adelshoffen et Schiltigheim. Partage qui conduit, entre autre, à la création d'une enclave de Bischheim et d'une enclave de Schiltigheim au milieu du territoire de Hoenheim.

Le 2 octobre 1791, tous les biens des Klinglin et religieux sont confisqués par la commune et revendu aux habitants.

En 1792, les émigrés, alliés avec les Austro-Prussiens débutent les hostilités pour reprendre le pouvoir en France. D'octobre à décembre 1793, les combats entre les troupes de la République Française et des Austro-Prussiens se stabilisent sur un front Hoenheim - Griesheim-sur-Souffel - Dingsheim avant que les troupes Austro-Prussiennes ne soient repoussées hors de l'Alsace en janvier 1794.

En 1793, la commune de Hoenheim est rattachée au canton de Hausbergen.

Le 17 février 1800, Hoenheim est rattaché au nouvel arrondissement de Strasbourg.

En 1813, la campagne de Russie de Napoléon se termine en catastrophe, il parvient difficilement à rejoindre la France, mais les troupes de la coalition le suivent. En janvier 1814, les troupes françaises se replient à Strasbourg devant les attaques des cosaques qui s'installent à Hoenheim, Bischheim et Schiltigheim. Puis, Napoléon, battu, fut banni à l'île d'Elbe. Cependant son évasion entraîna le retour des troupes coalisées qui venaient juste de se retirer. Suite à la défaite de Waterloo, le Général Jean Rapp, ayant eu vent d'intentions d'annexion de l'Alsace, se rangea sous les ordres de Louis XVIII et continua à se battre sur la Souffel, aux portes de Hoenheim. Les 28 et 29 juin 1815 se déroula la bataille de Souffelweyersheim-Hoenheim voyant la victoire des troupes de la coalisation, Strasbourg fut prise le 9 juillet.

1852 fut l'année de l'inauguration de deux nouvelles voies de communication passant par le territoire de Hoenheim (mais en dehors du village à l'époque). La première est le canal de la Marne au Rhin qui relie Vitry-le-François à Strasbourg. La seconde est la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg.

Le 19 juillet 1870 débuta la Guerre franco-allemande de 1870-1871. Le 7 août, au lendemain de la bataille de Frœschwiller-Wœrth, les troupes Allemandes arrivent à Hoenheim. Les troupes s'installèrent à Reichstett et commencèrent le siège et le bombardement de Strasbourg le 12 août, charge aux habitants des alentours de pourvoir à l'approvisionnement des troupes. Le 27 septembre, Strasbourg, incendié par les bombardements continus, se rend. Le traité de Francfort, signé le 10 mai 1871 met fin à la guerre, parmi les conditions la France doit céder les trois départements de l'Alsace-Moselle, conservant uniquement le Territoire de Belfort.

Entre 1871 et 1919, Hoenheim est rattaché au "Kreises Straßburg (Land)".

En 1875 ouverture des ateliers ferroviaires de Bischheim sur une superficie de 30 ha, dont 10 à Hoenheim. ces ateliers sont situés sur la nouvelle ligne ferroviaire reliant Strasbourg à Lauterbourg.

Le 5 avril 1877, est fondée la « Strassburger Pferdereisenbahngeselshafft » (« Compagnie Strasbourgeoise de Chemin de Fer Hippomobile ») qui commande la construction des deux premières lignes de tramway de Strasbourg, les lignes Kléber-Pont du Rhin et Kléber-Hoenheim.

Le chantier du tramway débute Route du Rhin, le 26 mars 1878. Le 14 octobre 1878, le premier tramway fait le trajet place Kléber - Hoenheim .

Le 19 juin 1879, le premier titulaire de la paroisse catholique de Hoenheim fut nommé dans la toute nouvelle église de Hoenheim. Jusqu'alors Hoenheim dépendait de la paroisse de Bischheim qui partageait de plus l'église de Bischheim avec le culte protestant.

En 1906 la gare de triage de Hausbergen est inaugurée. Elle s'étend sur le territoire de plusieurs communes dont Hoenheim.

En 1907, le curé de Hoenheim, Dionysius Will, est élu au Reichstag sous l'étiquette de progressiste, il avait le soutien des socialistes.

En 1908, les lignes de tramway se voient attribuer un numéro, ainsi la ligne de Hoenheim (Hoenheim - Bischheim - Schiltigheim - Rue de la Haute Montée - Koenigshoffen - Wolfisheim - Breuschwickersheim) pris le nom de ligne numéro 7.

La Première Guerre mondiale ne fit pas de dégâts matériels dans la commune, mais entraîna la mort de nombreux hommes au front. Le traité de Versailles de 1919, comprend entre autres clauses, la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France. Le 28 juin 1919 le canton Bischheim - Hoenheim est rattaché au nouvel arrondissement de Strasbourg-Campagne.

Une réorganisation des lignes de tramway à lieu en 1937, avec la jonction de lignes en vu d’obtenir un utilisation plus rationnelle du personnel et du matériel roulant, ainsi apparût la ligne 4/14 : Hoenheim-Neuhof (jonction des lignes 4 Gare-Place Kléber-Neudorf Est-Neuhof et 5 Bischheim-Place Kléber-Neudorf Est).

Le 2 septembre 1939, les habitants des communes en avant de la ligne Maginot sont évacués. Les habitants de Hoenheim, Bischheim et Schiltigheim sont dirigés vers la vallée de la Bruche pour rejoindre le centre de regroupement de Niederhaslach. Seul un secrétaire de mairie et quelques pompiers restent sur place. Le 3 septembre 1939 le Royaume-Uni, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la France déclarent la guerre à l'Allemagne. Le 9 septembre un deuxième voyage attend les habitants évacués, cette fois ci destination le Sud de la France. Les habitants de Hoenheim sont répartis dans 5 communes de Haute-Vienne qu'ils ne quitteront qu'en août 1940 pour retourner en Alsace annexée de fait par les Allemands. Sous l'occupation Nazie, Hoenheim est rattaché administrativement au Grand-Strasbourg. Les 27 mai, 11 août et 25 septembre 1944, bombardement par les Alliers de Strasbourg et de ses faubourgs : usines Junkers à la Meinau, ateliers ferroviaires de Bischheim et gare de triage de Hausbergen. Le 23 novembre Strasbourg est libéré par la 2e DB du Général Leclerc, qui laisse aux FFI locaux le soin de libérer les faubourgs. En janvier 1945, la Bataille des Ardennes entraine un redéploiement des troupes Alliées et une offensive Allemande sur le Nord de l'Alsace. Le Général De Gaulle refuse l'ordre américain d'évacuer Strasbourg et les troupes françaises finissent par repousser l'offensive Allemande qui était arrivée jusqu'à Offendorf. Cependant Hoenheim et ses alentours restèrent sous le feu des batteries allemandes jusqu'en avril 1945.

Le 1er mai 1960 fut le jour du dernier trajet du tramway de Strasbourg, laissant place aux bus (ligne Neuhof - Reichstett 4/14/24).

Une loi de 1966 créa la Communauté Urbaine de Strasbourg et y intégra Hoenheim.

En 1969, l'effondrement de la façade de la chapelle Saint-Jean oblige la paroisse protestante, qui y animait de temps en temps un office religieux, à chercher de nouveaux locaux de culte.

1970 vit l'achèvement de la construction de l'autoroute A34 Metz - Strasbourg, plus tard absorbée par l'A4 reliant Paris à Strasbourg, longeant le triage de Hausbergen.

En 1978, la paroisse protestante de Hoenheim inaugure son église. La paroisse protestante laisse la chapelle Saint-Jean, rénovée, à l'usage des chrétiens de rite orthodoxe roumain.

Suite à une nouvelle politique du transport, un nouveau tramway fut construit sur la Communauté urbaine de Strasbourg durant les années 1990, la deuxième ligne (ligne B) fut achevée en 2001 avec un terminus conçu par l'architecte iraki Zaha Hadid à Hoenheim au niveau de la "gare" de Hoenheim sur la ligne Strasbourg-Lauterbourg.

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Troisième circonscription du Bas-Rhin

La troisième circonscription du Bas-Rhin regroupe les quartiers du nord de Strasbourg, ainsi que les villes de proche banlieue de Schiltigheim, Bischheim et Hoenheim. Il s'agit d'une nouvelle circonscription crée en 1986 à la suite de la réforme de la carte électorale, ayant entraîné la création d'une neuvième circonscription dans le département.

Historiquement le quartier de la Robertsau est plutôt protestant, tout comme les villes de Bischheim et Schiltigheim. Cependant la périurbanisation de de ces villes et des quartiers de la Robertsau et de Cronenbourg, a établi une nette majorité catholique dans l'ensemble de la circonscription. Les quartiers de Cronenbourg et la ville de Hoenheim sont par ailleurs historiquement catholiques.

La proportion de dialectophones reste plus élevée dans cette circonscription que dans les autres circonscriptions strasbourgeoises, une majorité de la population, et cela dans les quatre cantons qui la compose, sait utiliser l'Alsacien. L'usage du dialecte est particulièrement répandu dans les milieux "populaires" alsaciens, très présents dans la circonscription. Historiquement l'usage du français, assez répandu dans les quartiers strasbourgeois dès le retour à la France, s'est imposé plus progressivement à Schiltigheim et Bischheim.

La troisième circonscription fut crée à la suite du remaniement des circonscriptions organisé par le gouvernement Chirac en 1986, après le rétablissement du scrutin majoritaire. Assez hétérogène, aussi bien sociologiquement que géographiquement, elle rassemble le quartier plutôt "bourgeois" de la Robertsau, ainsi que ceux plus "populaire" de Cronenbourg et de Hautepierre, avec les communes de proche banlieue que sont Schiltigheim, Bischheim et Hoenheim. La circonscription ne représente que partiellement la ville de Strasbourg, et le poids de la ville de Schiltigheim est par ailleurs déterminant dans la constitution de la circonscription.

A l'origine, cette circonscription avait été plus ou moins perçue comme la plus à gauche du Bas-Rhin. Elle était en effet composée de Schiltigheim, principale mairie de centre-gauche du département, de Bischheim, dont le maire communiste n'avait été battu qu'en 1983 par un candidat démocrate-chrétien, et Strasbourg VI, canton détenu jusqu'en 1985 par le député socialiste J.Oehler. La Robertsau, qui avait éliminé son conseiller général socialiste en 1982 au profit du gaulliste R.Grossmann, et Hoenheim, détenu par un maire démocrate-chrétien, se situaient cependant plus à droite.

De fait, elle a élu en 1988 le seul député socialiste du Bas-Rhin, Jean Oehler, implanté à Strasbourg VI. Celui-ci n'avait pourtant rassemblé que 50,7% des voix, et ne l'emportait pas à la Robertsau. En 1993, J.Oehler choisit de ne pas se représenter, la lutte de succession opposa alors trois candidats très implantés dans la circonscription, le maire de Schiltigheim ex-PS et rocardien Alfred Muller, le conseiller général de la Robertsau Robert Grossmann (RPR) et le maire de Bischheim André Klein-Mosser (UDF-CDS). Le second tour vit s'affronter Muller en tête et Grossmann, qui avait devancé d'une courte tête Klein-Mosser et le candidat du FN (très implanté à Cronenbourg-Hautepierre). A. Muller l'emporta facilement en dépit d'un contexte très peu favorable à la gauche (53,5%), une partie des électeurs UDF s'étaient sans doute reportés sur lui. A ce paradoxe certain qui voyait un député de gauche l'emporter plus facilement en 1993, dans un contexte de "vague bleue", qu'en 1988, succéda la surprise de l'élection de 1997. Lors de ces élections, le grand favori et député sortant A.Muller fut éliminé dès le premier tour (17,4%), il subissait la concurrence d'un candidat officiel du PS qui réalisait lui aussi 17% et l'avait considérablement affaibli. Le second tour opposa le maire de Hoenheim André Schneider (RPR), très implanté dans le canton de Bischheim et à la Robertsau, au candidat du FN, Stéphane Bourhis, qui réalisait de bons scores à Schiltigheim et Bischheim. Au second tour A.Schneider fut élu très largement (70%). La troisième circonscription fut ainsi l'un des rares sièges gagnés par la droite à l'occasion de la victoire de la gauche de 1997. En 2002 A.Schneider l'emporta très largement contre l'ancien maire de Strasbourg C.Trautmann, avec plus de 58% des voix. Il remportait dans l'ensemble des cantons, et était le premier candidat à réaliser ce "grand chelem".

La circonscription reste très influencée par les enjeux politiques locaux. Si le canton de Strasbourg V reste très orienté à droite aussi bien à la Robertsau qu'au Wacken, et le canton de Stasbourg VI plutôt marquée à gauche (notamment à Hautepierre), certains candidats réussissent à troubler le traditionnel clivage gauche-droite. Ce fut notamment le cas de A.Muller, dont l'orientation à gauche a fluctué, et qui réalisait des scores très importants dans sa commune, mais était peu implanté dans le reste de la circonscription. Ce relatif non-alignement explique aussi bien sa victoire de 1993 que sa défaite de 1997. En 1993, les quatre cantons de la circonscription votaient pour des candidats différents, Schiltigheim pour A.Muller, Bischheim pour son conseiller général Klein-Mosser, Strasbourg V pour R.Grossmann et Strasbourg VI pour le candidat FN W.Krieger. De même en 1997 A.Muller restait en tête à Schiltigheim, A.Schneider arrivait en tête à la Robertsau et à Bischheim, S.Bourhis arrivant en tête à Strasbourg VI. En 2002 A.Schneider dépassait la majorité absolue dans sa commune de Hoenheim.

On peut cependant distinguer une géographie électorale dans la circonscription. La droite réalise ses meilleurs scores à Strasbourg V, est bien implantée à Bischheim et Hoenheim, ainsi que dans le vieux-Cronenbourg. A Schiltigheim une partie de son électorat a sans doutes voté pour A.Muller en 1993 et 1997, la ville reste d'ailleurs plutôt orientée à gauche. Celle-ci réalise ses meilleurs scores à Hautepierre, est bien implantée à Schiltigheim, plus faiblement à Bischheim, nettement plus faiblement à la Robertsau (la candidate PS a été éliminée au premier tour lors des dernières élections cantonales par un candidat proche de l'UDF et le candidat RPR). Le FN reste assez fort dans l'ensemble de la circonscription, et notamment dans certains quartiers "populaires" comme la cité de l'Ill, ou le Marais à Schiltigheim, ainsi qu'à Strasbourg VI. J.M Le Pen est arrivé en tête dans la circonscription en 1995 et 2002.

En 1988 la circonscription votait assez nettement pour F.Mitterrand (54%). En 1995 J.M Le Pen arrivait en tête (25,1%) devant L.Jospin (21,9%), E.Balladur (21,4%) et J.Chirac (15,4%). Au second tour J.Chirac l'emportait (52,7%). En 2002 la circonscription plaçait à nouveau J.M Le Pen en tête des candidats (20,8%), devant J.Chirac (18%), L.Jospin (16,1%) et F.Bayrou (11%).

Les échéances présidentielles et législatives de 2007 ne présentèrent pas de grandes modifications, la circonscription s'affirma cependant plus à droite lors des échéances de 2007 qu'en 1995. Au premier tour N.Sarkozy arrivait en tête avec 31,7%, dépassant de plus de 13 points le score J.Chirac en 2002, S.Royal se plaçait seconde avec 27,4%, score en progression, arrivant en tête à Hautepierre, F.Bayrou réalisait 21%, un résultat légèrement inférieur à sa moyenne régionale, J.M Le Pen ne dépassait pas 10% (9,9%). La chute de ce dernier, généralisée en Alsace, profitait largement à N.Sarkozy, ainsi qu'à F.Bayrou. Le candidat UMP réalisait ses meilleures performances à la Robertsau, à Bischhheim et Hoenheim, ainsi qu'à Cronenbourg. S.Royal réalisait parmi ses meilleurs scores à Hautepierre. Enfin F.Bayrou se distinguait à la Robertsau, ainsi qu'à Hoenheim, où il devançait S.Royal. Au second tour N.Sarkozy obtint 53,7% des voix, dépassant le score de J.Chirac en 1995, il l'emportait largement à la Robertsau et à Bischheim, avec plus de 53% à Schiltigheim (ville qui s'était prononcé pour L.Jospin en 1995), et à Cronenbourg. S.Royal ne l'emportait largement qu'à Hautepierre.

Les élections législatives de juin amplifièrent ses tendances, en confirmant largement le député sortant UMP A.Schneider. Celui-ci progressait de plus de 10 points au premier tour, atteignant 47,1% et dépassant la majorité absolue à la Robertsau et à Hoenheim. Son adversaire socialiste atteignait 20,8%, réalisant ses meilleures preformances à Hautepierre. La candidate Modem, peu connue, dépassait 10%, notamment à la Robertsau. Le second tour permit au député de retrouver son siège avec un score comparable à celui de 2002 (57,8%), l'emportant avec plus de 60% à la Robertsau et à Bischheim-Hoenheim, il dépassait 55% à Schiltigheim. La candidate socialiste Z.Naili ne l'emportait facilement qu'à Hautepierre.

La circonscription présente une orientation à droite plus marquée que lors de sa constitution en 1986. Le quartier de la Robertsau continue de représenter un fief de la droite, N.Sarkozy y a réalisé son meilleur score strasbourgeois (62,2%) de même qu'A.Schneider lors des élections législatives (63,6%). Les communes de Bischheim et Hoenheim reste largement orientée à droite, S.Royal n'étant arrivé que troisième à Hoenheim et N.Sarkozy y a dépassé les 60%, de même qu'A.Schneider y a frôlé les 70% le 17 juin. A Bischheim, N.Sarkozy a réalisé un score comparable à celui de V.Giscard d'Estaing en 1981 (55,8%), A.Schneider réalisant un score comparable à celui de 2002 (59%). La ville de Schiltigheim, dont la population représente la moitié de la circonscription, s'est prononcé facilement pour N.Sarkozy (53%) et A.Schneider (55%). A l'inverse la gauche reste bien implantée dans le canton de Strasbourg VI, S.Royal y a atteint 56% des voix et Z.Naili 51%. On note cependant une dychotomie persistante entre le vote de Cronenbourg, plus favorable à la droite, et celui de Hautepierre, très fortement marqué à gauche.

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Hoenheim Gare (tramway strasbourgeois)

Hoenheim Gare Tram Strasbourg.JPG

Hoenheim Gare est une station terminus de la ligne B du tramway de Strasbourg. Elle est située sur la commune de Hoenheim, à proximité de la halte SNCF de Hoenheim desservie par des missions TER Alsace.

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Bischheim

Carte de localisation de Bischheim

Bischheim (en alsacien Bésche) est une commune française, située à la périphérie Nord de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

Avec près de 17000 habitants, Bischheim est la 7e commune du département Bas-Rhin et la 10e d'Alsace. Elle fait partie de l'agglomération strasbourgeoise (410 000 habitants dans sa partie française), dont elle constitue avec d'autres communes, comme Schiltigheim, les faubourgs nord. Située à l'extrémité Est de la terrasse de lœss du Kochersberg, qui s'étire en pente douce d'une ligne Molsheim-Saverne vers la valléé du Rhin, Bischheim est bordée à l'est par l'Ill et traversée par le canal de la Marne au Rhin. Les coordonnées sont 7°45'10" Est en longitude et de 48°36'52" Nord en latitude.

L'altitude varie entre 132 m et 150 m et est en moyenne de 140m. Le ban communal s'étend sur une superficie de 4,4 km² dont près des deux tiers sont urbanisés. La densité s'élève à 3801 habitants au km². 35% de son habitat est constitué de logements sociaux. Le revenu est de 7459 € par habitant en 2004.

Le ban communal est constitué de deux parties non contiguës. La première au sud-ouest est la zone urbanisée et habitée s'étendant de la gare de triage de Hausbergen à l'ouest jusqu'à l'Ill à l'est. La seconde partie au nord-est comprend une zone industrielle, des espaces naturels (forêts, champs, plan d'eau) et abrite le château d'Angleterre. Les communes limitrophes sont Strasbourg, Schiltigheim, Niederhausbergen, Hoenheim et La Wantzenau.

La présence de l'homme sur le site de Bischheim serait ancienne. En effet, des débris de poterie remontant à la période néolithique (4000 à 2000 av. J.-C.) ont été retrouvés. Plus tard, des habitations se succédèrent sur l'actuel site de l'église protestante (le point culminant du vieux village), tels que l'attestent des objets retrouvés et remontant à l'âge de bronze (1800 - 800 av. J.-C.), aux périodes celtiques, romaines, alamanes et franques.

Après sa victoire à Tolbiac en 496, Clovis fut baptisé par saint Remi, évêque de Reims, qui reçut alors, en gages de son affection, deux villages du Wasgau, les actuels Bischheim et Bischoffsheim. Cet épisode donna lieu à la première mention écrite du village (testament de saint Rémy de 530). Vers l’an 1100, le village fut rattaché à l’évêché de Strasbourg, puis vendu en 1411 aux Boecklin de Boecklinsau, une famille des plus anciennes, des plus nobles et des plus puissantes de l’Alsace féodale. Ils furent les seigneurs de Bischheim jusqu’en 1790.

Au moment de la Réforme, les Boecklin y adhérèrent. Les habitants de Bischheim restèrent cependant résolument catholiques, ce qui leur valut l'honneur d'accueillir Charles Quint. Le 19 septembre 1552, l'empereur visita Strasbourg, qui avait embrassé la Réforme, et pour ne pas « passer la nuit dans cette communauté d'hérétiques » dormit chez le bourgmestre de Bischheim. La commune fut finalement convertie au protestantisme en 1555 en vertu du principe tel prince, telle religion (cujus regio, ejus religio) issu de la paix d'Augsburg.

La Guerre de Trente Ans apporta son cortège de sinistres heures à la commune. En 1621, le Comte Peter Ernst von Mansfield arriva en Alsace avec son armée. Protestant, il prétendit vouloir soutenir ces derniers, mais les exactions de ses mercenaires lui valurent la défiance des protestants de Strasbourg. Il s'abattit alors avec sauvagerie sur le village protestant de Bischheim. Le Traité de Westphalie en 1648 mit fin aux hostilités. L'Alsace fut rattachée à la France. Tel ne fut pas le cas de Strasbourg et de Bischheim, propriété de l'évêque, Prince du Saint-Empire romain germanique. L'annexion à la France intervint en 1681 après la capitulation de Strasbourg face aux armées de Louvois. Louis XIV, pourfendeur de la Réforme, fera tout pour redonner au catholicisme son importance. L'église de Bischheim rouvrît ses portes à la religion romaine en 1692. S'ouvre alors une période de coexistence tendue entre les deux mouvances chrétiennes.

En 1636, apparaît, par ailleurs, la première mention écrite d'une communauté juive à Bischheim, qui fut longtemps l'une des plus importante de Basse Alsace. Sa présence pourrait toutefois remonter à la deuxième moitié du XIVe siècle. Le pogrom de 1349 et l'interdiction d'y établir domicile ont vraisemblablement été les causes du replis des juifs de Strasbourg vers Bischheim. Du XVIIIe à la première moitié du XIXe siècle, la communauté se développa fortement abritant une synagogue, un cimetière et une école rabbinique. En 1836, la communauté représentait près du tiers de la population avec 826 membres. À la fin du XIXe siècle, l'importance de la communauté déclina. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle ne compta plus que 149 membres dont 27 furent victimes de la Shoah. La communauté se reconstitua cependant après la guerre, notamment avec l'installation de familles juives d'Afrique du Nord après 1962. Une nouvelle synagogue fut inaugurée en 1959. En 1664, un recensement du ban communal fut entrepris par Wolfgang Jacques Boecklin de Boecklinsau. On y dénombra alors 86 maisons réparties en huit rues sur 6 ha. La population était alors d'environ 400 habitants.

Lors de la déroute de Napoléon Bonaparte, Bischheim subit la présence des cosaques et des kalmouks venus assiéger Strasbourg en janvier 1814. En juin de l'année suivante, dix jours après la défaite de Waterloo, le Général Rapp mena vainement une bataille contre la coalition menée par l'Autriche entre Souffelweyersheim et Hoenheim.

Coïncidence ? 1852 fut l'année de l'inauguration de deux voies nouvelles de communication passant par Bischheim. La première est le canal de la Marne au Rhin, reliant sur 315 km Vitry-le-François à Strasbourg. D'une profondeur initiale de 1,60 m, son enfoncement a été porté à 3,20 m en 1970 de sorte à permettre le passage de péniches de 350 t même en période d'étiage. La seconde est la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg. Le train inaugural du 18 juillet sera un signe avant-coureur de la profonde transformation en grande cité ouvrière que va connaître au fil des années le petit village rural.

En 1870, lors du siège et du bombardement de Strasbourg, l'artillerie prussienne s'installa à Hausbergen, Schiltigheim et Bischheim. La riposte de l'artillerie française se solda par une trentaine de maisons endommagées et son cortège de victimes. Le traité de Francfort de 1871 annexa l'Alsace et la Moselle à la Prusse. C'est une main de fer qui prit le destin de la région, mais une main progressiste. Au cours de la période qui suivit, Bischheim connut une modernisation sensible dans tous les domaines : construction d'infrastructures (gare ferroviaire, bureau de poste, tramway, écoles...), amélioration de l'habitat (eau courante, assainissement, électricité, gaz de ville...), progrès sanitaires (vaccinations, médecine scolaire...).

Le développement du réseau ferroviaire et l'accroissement du parc de machines nécessitèrent de délocaliser la rotonde de Cronenbourg. C'est Bischheim qui fut choisie pour accueillir, en 1879, les nouveaux ateliers de réparation du chemin de fer. Dans un contexte de pauvreté, les ateliers constituèrent un miracle économique et une merveille sociale pour la commune et ses habitants. Les ouvriers bénéficiaient de nombreux avantages (salaires et horaires de travail décents, assurance maladie, pensions de retraite, congés payés, etc.). Au début du XXe siècle, les ateliers occupaient 1800 ouvriers. Toute médaille ayant son revers, ils étaient source de progrès, mais également de difficultés liées à une croissance démographique anormale de la ville (doublement de la population en 15 ans) mais également à l'arrivée de familles pauvres dans l'attente de lendemains meilleurs. Les ateliers, rebaptisés il y a peu Établissement industriel de maintenance du matériel de Bischheim, firent (et font encore) l'objet de constantes modernisations. Actuellement, ils assurent la maintenance des rames de TGV. Bischheim accueille également, avec les communes voisines, la gare de triage de Hausbergen, inaugurée en 1906, et qui s'étend sur 100 ha.

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie en 1939, la France décréta l'évacuation de 230 000 habitants de la région de Strasbourg. Cela concerna entre 8 et 9000 Bischheimois qui furent accueillis dans plusieurs villages de Haute-Vienne, laissant derrière eux une ville déserte. Durant la période d'occupation nazie (1940-1945), la ville de Bischheim a été fondue dans la Grossstadt Strassburg. Au cours des combats de libération (novembre 1944) et la contre-offensive nazie (janvier 1945), la commune a été gravement bombardée.

Les dommages consécutifs à la guerre, mais également une forte expansion de la population, qui augmenta de plus de 30 % entre 1954 et 1975, furent à l'origine des vastes chantiers de reconstruction dans les années 50 puis de construction au cours des deux décennies suivantes.

Une loi de 1966 créa la Communauté Urbaine de Strasbourg et y intégra Bischheim. La CUS compte actuellement 28 communes membres.

C’est à saint Remi que la ville doit ses premières armes de sable à deux crosses d'or en sautoir (c'est-à-dire deux crosses jaunes croisées sur un fond noir).

À la fin du XIXe siècle, sous l'influence du socialisme naissant, les armes jugées trop cléricales, furent remplacées par un blason d'azur à un bouc d'argent lampassé de gueules (c'est-à-dire un bouc blanc avec une langue rouge sur un fond bleu), dérivé des armes des Boecklin.

Dans les années 1980, les deux symboles furent juxtaposés et constituent depuis le blason de la ville.

Fin 1991, fut créé le logo de la ville. Il est aux couleurs de Bischheim et représente de façon stylisée les rails de chemin de fer (Les ateliers SNCF sont l’un des fleurons de l’activité économique de la ville), alors que les drapeaux qui flottent au vent sont un symbole de dynamisme et de modernité.

Bain rituel juif (miqvé) : Le Miqvé de Bischheim, aménagé dans l'ancienne résidence des Boecklin de Boecklinsau, est reconnu comme artistique et exceptionnel. Ce bain était destiné aux ablutions rituelles par immersion des femmes juives, considérées comme impures lors de leurs menstruations. Les hommes pieux se rendent également au miqvé les veilles des chabbats et des jours de fête. Dans la tradition juive, la construction d'un "Miqvé" passe avant celle d'une synagogue. Creusé dans la terre alluvionnaire, le bassin, dont la dalle se trouve à plus de 8,50m au-dessous du niveau du sol, affleurait la nappe phréatique. Encore aujourd'hui, par pluies abondantes et par périodes de hautes eaux, on peut y rencontrer une eau limpide. La salle souterraine mesure environ 4m de haut entre le fond du bassin et la voûte en berceau. L'escalier en colimaçon, de style renaissance, comporte 48 marches totalisant une hauteur de 7,5 m. Il est de type hélicoïdal. Il peut être daté du dernier quart du XVIe siècle. À mi-hauteur se trouve une autre salle d'environ 7 m² ayant servi de vestiaire.

Église protestante Notre-Seigneur Jésus-Christ : L'église primitive date des XIIIe et XIVe siècles. Il n'en subsiste que la tour, de style gothique tardif, située sur le flanc sud de la nef. Une crucifixion, martelée à la Terreur, figurait sur le relief du tympan. Cette église jugée vétuste et exiguë a été détruite peu avant la Révolution et reconstruite selon les plans de Nicolas-Alexandre Salins dit de Monfort en 1787-1788. Il s'agit d'une des rares manifestations néo-classiques dans l'architecture religieuse en Alsace. Le bâtiment actuel est d'une grande simplicité et réserve ses effets à la façade occidentale. À l'intérieur, l'on peut observer des verrières retraçant la vie de l'église, y compris la Réforme. En 1793, l'orgue réalisé par André Silbermann en 1715 pour l'église Saint-Étienne de Strasbourg y est installé.

Château et jardins de la Cour d’Angleterre : Ce lieu tient son nom du propriétaire du domaine en 1627, l'anglais Robert Koenigsmann. À l'initiative de Jean de Dietrich, devenu propriétaire des lieux, la résidence va être profondément remaniée par l'architecte Michel Guth en 1751-52. L'édifice, situé dans une boucle de l'Ill, s'articule en fer à cheval sur deux niveaux. L'entrée principale se situe sur l'aile latérale occidentale. Un jardin à la française s'étend sur le coté sud du bâtiment.

Église Saint-Laurent : Le bâtiment est construit en 1909-10 dans un style néo-gothique. L'église abrite des fonts baptismaux en grès datant de la fin du XVe siècle, provenant vraisemblablement de l'église gothique primitive du village. L'orgue de forme circulaire a été réalisé en 1933 par le facteur schillickois Roethinger. L'agencement du buffet correspond à un souci décoratif. L'instrument est doté de quatre claviers et cinquante jeux.

Le Château du Hochberg : Situé non pas à Bischheim mais à Wingen-sur-Moder, le chateau du Hochberg appartient à l'association « Les Amis de l'Enfance Saint Laurent » qui signa un bail emphytéotique avec la ville de Bischheim en 1989. Le chateau a dès lors subbit des travaux de réhabilitation et accueille toujours les enfants bischheimois qui profitent des activités proposées dans les Vosges du Nord.

Motrice prototype du TGV 001 : Pour marquer le lien de la ville avec l'aventure ferroviaire, mais également pour rappeler l'activité d'entretien des rames de TGV; la Ville s'est portée acquéreur d'une des deux motrices de la rame-prototype 001 du TGV.

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André Schneider

André Schneider est un homme politique français, né le 3 janvier 1947 à Strasbourg (Bas-Rhin).

Il est député de la 3e circonscription du Bas-Rhin depuis 1997 et maire Hoenheim depuis 1995. Ancien membre de l'UDR et du RPR, il fait partie du groupe UMP.

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Tramway de Strasbourg

Nouveau tronçon de la ligne C/D avenue Jean-Jaurès

Le réseau de tramway de Strasbourg est un système de transport en commun qui dessert l'agglomération de Strasbourg en France. Ce réseau comporte 5 lignes d'une longueur totale de 39 km de voies pour 53 km de lignes commerciales, ce qui en fait le premier réseau de tramway de France par la taille. Le tramway, qui avait disparu de l'agglomération strasbourgeoise en 1960, a été réintroduit dans la ville en 1994 exploité par la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS). La création du réseau s'est accompagnée d'opérations d'urbanisme visant à privilégier l'accès au centre-ville par le tramway et les modes de transport doux ; en parallèle des parking-relais ont été construits près des stations situées à la périphérie, pour inciter les automobilistes à laisser leurs véhicules et à prendre le tramway.

La dernière phase d'extension du réseau démarrée en 2007 et qui s'est achevée en mai 2008 porta sur la création de 13,5 km de voies et 18 km de lignes commerciales. Il est prévu qu'une ligne de tram-train vienne compléter ce réseau fin 2009. Les lignes de tramway devraient transporter, à l'issue des travaux en cours, plus de 280 000 voyageurs par jour. Le réseau de Strasbourg a été le premier en France à faire rouler des rames à plancher bas intégral : le matériel est constitué de 53 rames Eurotram au design futuriste, auxquelles se sont ajoutées ces dernières années 41 rames Citadis reprenant le design des Eurotram. Le réseau de tramways de Strasbourg, contrairement à celui des autres villes de France, est maillé : dans le centre-ville tous les tronçons sont parcourus par deux lignes ce qui facilite les correspondances et augmente les fréquences au cœur de l'agglomération.

Le tramway strasbourgeois a été créé en 1878 et était à l'origine à traction hippomobile. L'électrification de ce réseau fut achevée en 1900 et atteint sa plus grande extension (82,7 km) en 1937. Il existait par ailleurs un réseau de tramway interurbain de 194 km à voie métrique, construit entre 1886 et 1909, qui reliait l'agglomération strasbourgeoise aux communes de la région jusqu'au pied du Vosges, à Colmar ainsi qu'à Bade. Presque la moitié de ce réseau se situait de l'autre côté du Rhin.

En 1930, les 234 km de voies du tram assuraient plus de 55 millions de voyages par an, et reliaient la ville au Le réseau va jusqu'à transporter 71,5 millions de passager en 1943. Pendant les années 1950, le tram, déjà fragilisé par la guerre, doit faire face à la concurrence d'autres transports comme l'automobile, la bicyclette ou le bus. Le tram ne satisfait plus le besoin de confort des utilisateurs, et la dernière rame est reléguée au dépôt le 1er mai 1960. Les lignes de tram furent alors toutes remplacées par des lignes de bus, tandis que le nombre de voitures augmentait.

C'est en partant d'un constat des conséquences négatives de l'omniprésence de l'automobile (pollution, circulation difficile, stationnement anarchique) que la municipalité socialiste de l'époque propose la construction d'un réseau de tramway, pour transformer en quartier piéton et réaménager le centre-ville, désengorger et fermer à l'automobile les transversales traditionnelles, et réduire le stationnement en le redirigeant vers des parking-relais situés à la périphérie.

Le 25 novembre 1994 la ligne A d'une longueur de 9,8 km est mise en service entre le quartier résidentiel de Hautepierre à l'ouest et la station Baggersee au sud. Pour pouvoir franchir les voies de chemin de fer au niveau de la gare de Strasbourg ainsi que d'autres voies de circulation, un tunnel long de 1 400 mètres a été construit à l'aide d'un tunnelier entre les stations Rotonde et les Halles. La station Gare Centrale, qui dessert la gare principale de Strasbourg, se trouve dans le tunnel à 17 mètres de profondeur. Le 4 juillet 1998 la ligne est prolongée vers le sud de 2,8 km jusqu'à Illkirch Lixenbuhl. Le 31 aout de la même année, le tronçon entre Rotonde et Étoile Polygone de la ligne D est mis en service : la nouvelle ligne emprunte sur le reste de son parcours les voies de la ligne A permettant ainsi de renforcer la fréquence des rames dans le centre-ville.

Le 1 septembre 2000, la deuxième ligne majeure comprenant les lignes commerciales B et C d'une longueur totale de 11,9 km est mise en service. Le terminus commun se situe dans le nouveau quartier résidentiel de l'Elsau. La ligne traverse ensuite le centre-ville du sud-est au nord-ouest. Elle croise les lignes A et D à la station Homme de Fer - à proximité de la Place Kléber - qui devient la principale station de correspondance du réseau. Au niveau la station Place de la République la ligne C se débranche et poursuit jusqu'au terminus Esplanade en traversant le quartier de l'université. La ligne B se dirige vers le nord, dessert le parc des expositions à Wacken ; elle traverse les communes de Schiltigheim et Bischheim et s'achève au terminus de Hoenheim. Depuis septembre 2002, ce terminus dispose d'une correspondance avec une ligne de train de banlieue circulant sur la ligne Strasbourg-Lauterbourg.

La réalisation de cette phase a été retardée d'un an par un recours déposé par plusieurs associations et des 3 particuliers (dont 2 élus verts). Le 25 août 2007 la nouvelle ligne D est prolongée de la station Etoile Polygone jusqu'au nouveau terminus Aristide Briand. Le même jour la ligne C est prolongée de 4,2 km depuis la station Esplanade permettant la desserte du quartier de Neuhof, enclavé dans le sud de la ville. Les lignes C et D partagent le même tronçon sur 600 mètres entre les stations Landsberg et Jean Jaurès. Ces prolongements créent un nouvel axe nord-sud desservant la partie est du centre-ville. Une ligne transversale, la ligne E est créée : elle emprunte un tronçon commun avec les autres lignes entre Wacken et Baggersee et a entre autres pour objectif de diminuer le trafic de correspondance à la station Homme de Fer ; le 23 novembre 2007 elle est prolongée sur 2,5 km de Wacken à Robertsau. Le nouveau tronçon dessert le bâtiment du Parlement européen. Le dernier agrandissement du réseau pour cette cette phase concerne la ligne B : celle-ci est prolongée depuis le 22 mai 2008 de 4,9 km depuis Elsau jusqu'à Lingolsheim en desservant Ostwald (desservie dès janvier 2008).

Ces prolongements ont permis de transformer un réseau en forme de croix dont le centre était la station l'Homme de Fer en un réseau maillé avec des tronçons parcourus par 2 lignes dans le centre-ville qui multiplient les possibilités de correspondance et permettent d'augmenter les fréquences au cœur de l'agglomération. Cette conception, unique à ce jour en France, est par contre proche de celle en vigueur dans les réseaux allemands et suisses.

La mise en place du réseau de tramway n'a pas seulement permis de traiter la question des déplacements dans l'agglomération, mais s'est également accompagnée d'une réorganisation complète de la ville. La même démarche avait été retenue lors de la mise en place du réseau de tramway de Grenoble en 1987 avec des résultats probants. La construction des lignes de tramway dans la vieille ville a permis de repousser la circulation automobile hors du centre-ville. La place Kléber qui voyait passer jusque là 50 000 véhicules par jour est désormais réservée aux piétons. Le nombre de places de parkings dans le centre-ville a été fortement réduit. A la place environ 4 500 places ont été créées réparties dans 9 parking relais situés dans les quartiers périphériques. Les lignes de bus ne desservent plus le centre ville mais rabattent le trafic vers le réseau de tramway : les principales stations de correspondance sont Baggersee, Montagne Verte sur la ligne qui mène à Elsau ainsi que Rotonde à l'est de la gare principale. Alors qu'il circulait encore 9 lignes de bus avant 2000 dans le centre-ville, il n'en circule plus aujourd'hui que 2.

Une attention particulière a été apportée à l'intégration du tramway dans la ville. Un architecte a été désigné par la ville pour prendre en charge ce sujet. Le nombre de voies dédiées à la circulation automobile a été réduit sur un grand nombre d'axes afin de laisser la place aux tramways. C'est ainsi le cas, dans le quartier de l'université, où le boulevard de la Victoire était auparavant une avenue à 4 voies avec un terre-plein central planté d'arbres qui servait de parking : le nombre de voies a été réduit à 2 pour laisser passer le tramway et le terre-plein central est désormais dédié à la circulation piétonnière et cycliste.

Ces mesures ont été appliquées non seulement en centre-ville mais également dans les quartiers périphériques. À Hautepierre, quartier résidentiel construit dans les années 1970, les larges avenues ont été réduites au profit du tramway et des piétons. Le terminus de la gare de Hoenheim et le parking-relais adjacent dessinés par l'architecte Zaha Hadid, ont été récompensés en 2003 par le prix de l'Union européenne pour l'architecture contemporaine Mies van der Rohe. Sur un tiers du réseau, en particulier dans les banlieues, la voie est engazonnée.

Les stations du tramway sont signalées par des colonnes conçues par le designer Jean-Michel Wilmotte qui fournissent des informations sur le réseau. Le long des lignes A et D celles-ci affichent également des textes du mouvement littéraire de l'Oulipo (ouvroir de littérature potentielle). Le texte est constitué de calembours et allusions à la désignation des stations. Certaines stations affiche sur ces mêmes colonnes des bandes dessinées humoristiques du dessinateur Alain Séchas.

Les quais ont une longueur d'environ 45 mètres et comportent des rampes d'accès. Sur la première ligne construite (A) les quais sont hauts de 245 mm et sont de ce fait 66 mm plus bas que le plancher des rames. Pour fournir un accès aisé, des rampes ont été aménagés au niveau de la première porte de la rame. Les quais construits par la suite ont une hauteur de 305 mm. L'annonce des stations est accompagnée d'un collage sonore différent pour chaque station. Ce bruitage est la création de Rodolphe Burger , compositeur de musique conceptuelle et ancien étudiant en philosophie.

Pour la création du réseau en 1994 un matériel entièrement nouveau a été conçu. L'objectif était de disposer de rames à plancher bas intégral dont le design original permettrait de souligner le renouvellement urbain associé au nouveau mode de transport. L'Eurotram, désignation de ce nouveau tramway, est né d'une collaboration entre la société italienne Socimi et l'entreprise de transports de l'agglomération, la CTS. La face avant constituée d'une grande baie vitrée bombée donne une apparence particulièrement futuriste à la rame. La surface des baies vitrées de part et d'autre de la rame est particulièrement importante dans le but de donner l'impression aux passagers de circuler dans un véritable "trottoir roulant". L'Eurotram est conçu de manière modulaire : entre les caisses de tête se trouvent des caisses voyageurs suspendues reliées entre elles par des modules d'intercirculation reposant sur des essieux.

Pour l'ouverture de la ligne A 26 rames à 8 essieux de type Eurotram sont livrées en 1994 et 1995. Ces rames longues de 33,1 mètres peuvent transporter 210 passagers. Chaque rame comporte 3 caisses principales et ont une puissance de 336 kw répartis sur 12 moteurs. Le CTS prend livraison entre 1998 et 2000 d'une deuxième lot de rames : le nouveau matériel comprend 10 rames à 8 essieux et 17 rames à 10 essieux. Ces derniers tramways dits "jumbo", longs de 43,05 mètres, permettent le transport de 270 passagers; comportant 4 caisses principales intermédiaires chaque rame pèse 51 tonnes et développe une puissance de 424 kw répartie sur 16 moteurs. Leur mise en exploitation souleva quelques critiques : les portes à un seul battant, longues à s'ouvrir et se fermer, allongeaient le temps de stationnement aux arrêts. La grande baie vitrée de la face avant entrainait un échauffement excessif de la cabine du conducteur.

Après la faillite de Socimi la construction des Eurotram a été reprise par le partenaire du consortium la société ABB; après différents rachats et fusions l'Eurotram est entré dans l'offre du constructeur Bombardier. Pour des raisons de coûts - l'Eurotram était proposé à un prix supérieur d'un tiers aux productions équivalentes - la CTS, pour faire face à l'accroissement du réseau, commande le 15 juillet 2003 les nouvelles rames à la société Alstom : 41 rames de types Citadis 403 comportant 7 caisses. Les 41 rames ont été livrées à partir de 2005 : elles comportent 10 essieux et ont une longueur de 45,06 mètres pour une capacité de 288 passagers. Constituées de 7 caisses (il n'y a pas module d'intercirculation), elles pèsent 53,2 tonnes et sont dotées d'une puissance de 720 kw répartie 3 bogies moteurs. La face avant, reprend à la demande du CTS, le design de l'Eurotram. Pour pallier le porte-à-faux important des têtes de rame (l'implantation des essieux est différente sur les Citadis et les Eurotram), les rames Citadis comportent un essieu supplémentaire sous les faces avant. Un des apports du nouveau matériel est la présence de portes à double battant qui permettent une circulation plus rapide des passagers aux arrêts.

Depuis le 25 août 2007 le réseau comporte 53 km de voies, et les 5 lignes qui le composent forment maintenant une boucle reliant les principaux quartiers de la ville entre eux. Au centre-ville, la principale station Homme de Fer (à proximité de la Place Kléber) voit les 4 premières lignes se croiser.

Certaines stations sont en correspondance avec le réseau de bus de la CUS, géré par la CTS.

Les tramways roulent tous les jours (sauf le 1er mai) de 4h40 à 0h30. La fréquence est de 6 minutes sur les branches terminales parcourues par une seule ligne. En fin et début de journée, le dimanche et les jours fériés cette fréquence passe à 15 minutes. Sur les tronçons parcourus par 2 lignes (environ 40% du réseau "physique"), la fréquence est donc doublée.

La vitesse commerciale moyenne est de 23 km/h sur la ligne A et de 20 km/h sur la ligne B. En 2007 les lignes ligne C et D qui circulaient surtout dans le coeur de l'agglomération la vitesse commerciale moyenne était de 18 km/h. La distance entre stations est de 600 mètres sur la ligne A et de 480 mètres sur la ligne ligne C. Les tramways bénéficient d'un système de priorité aux carrefours comportant des feux.

L'aller simple hors réduction coûte 1,40 €, (carnet de 10 tickets à 12 €). Le stationnement dans les parking relais est facturé 2,80 € pour la journée. Le ticket valable sur tout le réseau (bus et tramway) pour une journée et un nombre de voyages illimité revient à 3,60 €. Il existe différentes formules d'abonnement bus + tramway permettant un nombre de voyages illimité : mensuel (41€ avec place au parking-relais 51 €), annuel (410 € avec parking-relais 510 €). Il existe la gamme habituel de tarif réduit pour les étudiants, plus de 65 ans, invalides. Les tickets et abonnements. Une carte à puce (Badgeo) personnalisée et rechargeable est proposée comme support (obligatoire pour les abonnements).Les tickets et abonnements peuvent être achetés dans des distributeurs automatiques présents dans les stations sauf s'ils incluent la place parking-relais sont vendus à des distributeurs automatiques présents dans les stations.

UPC (Unité de Production Cronenbourg) : À l'ouverture de la ligne A le dépôt de Cronenbourg fut remis en service. Ce dépôt avait été construit en 1930 pour les tramways à voix métrique de l'époque puis à compter de 1960 fut utilisé par les bus. À Cronenbourg 45 rames peuvent être remisées. C'est également là que se trouve l'atelier principal qui comporte en tout 10 voies et qui permet d'entretenir et de réparer les rames. Le dépôt est relié par un long tronçon à la station Rotonde à l'extrémité ouest du tunnel de la gare.

UPE (Unité de Production Elsau) : Les rames des lignes B et une partie des rames de la ligne C sont entreposées dans un second garage à proximité de la station Elsau. Là on trouve 6 voies de garage ainsi qu'un atelier doté de 3 voies.

UPK (Unité de Production Kibitzenau) : Un troisième dépôt a été mis en service en 2007 sur le nouveau tronçon situé au niveau de la piscine de la Kibitzenau, en face de la station du même nom. Celui-ci abrite les rames de la E ainsi que la seconde partie des rames de la ligne C.

Les 3 dépôts accueillent également des bus.

La plupart des extensions en projet ne verront pas le jour immédiatement du fait du désengagement financier de l'État. On peut tout de même fixer l'horizon 2025 pour l'achèvement du schéma directeur.

Sources: Schéma directeur et direction des projets tramways de la Communauté urbaine de Strasbourg.

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Source : Wikipedia