Haïti

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Posté par rachel 15/04/2009 @ 19:07

Tags : haïti, amérique, international, environnement

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Haïti

Drapeau de Haïti

Haïti est un pays des Grandes Antilles occupant le tiers occidental de l'île d'Hispaniola (28 000 km² environ). Port-au-Prince en est la capitale.

Haïti devint en 1804 la première république de population majoritairement noire indépendante après la Révolution haïtienne (1791-1803) qui conduisit l'armée de Napoléon à abandonner l'île.

Le territoire de la République d'Haïti est principalement constitué par la partie occidentale de l'île d'Hispaniola que l'on nomme également « Grande terre », à laquelle vient s'ajouter un certain nombre d'autres îles et archipels tel que : La Gonave, l'Île de la Tortue, Les Cayemites ou l'Île-à-Vache, et La Navase.

Le relief de la « Grande terre » est généralement constitué de montagnes escarpées avec de petites plaines côtières et de vallées. La partie centrale et l'Est forme un grand plateau d'altitude. Le principal fleuve Haïtien est l'Artibonite.

La plus grande ville est la capitale Port-Au-Prince avec 2 millions d'habitants, suivie par Cap-Haïtien avec 800 000 habitants.

Le climat est tropical. La saison des pluies s'étend d'avril à juin et d'octobre à novembre. Le pays subit régulièrement des précipitations importantes et des ouragans. L'ouragan Jeanne qui a ravagé Haïti le 18 septembre 2004 s'est soldé une semaine plus tard, par un bilan provisoire de plus de 1160 morts et 1250 disparus. Les effets de la tempête aggravent les conditions de vie déjà difficiles de ce pays : 170 000 personnes manquent de nourriture et d’eau, et les bananiers ont été en grande partie détruits par le cyclone, alors que le pays avait déjà souffert des pluies diluviennes en mai 2004 qui avaient entraîné le décès de 1220 personnes.

Chez les Taïnos, Ayiti signifiait Terre des hautes montagnes ou La montagne dans la mer.

Lorsque les Français, provenant de l'île de la Tortue vers la Grande Terre, occupèrent la partie occidentale de l'île d'Hispaniola, ils francisèrent le nom en usage chez les Espagnols « Santo Domingo » en Saint-Domingue. De 1630 à 1664, ce nom resta informel jusqu'à ce que Colbert incorpore la colonie de Saint-Domingue à la Compagnie des Indes Occidentales. Le nom de Saint-Domingue sera confirmé par les traités de Ryswick (1697) et de Bâle (1795) pour désigner la partie occidentale (pars occidentalis), qui, durant cette période coloniale française, fut aussi surnommée la « perle des Antilles ».

Le 1er janvier 1804, en déclarant l'indépendance du pays, Dessalines lui redonne le nom amérindien d'Haïti, désireux de rompre avec les appellations française et espagnole.

Haïti est le nom donné, en français, à l'ensemble de l'île,.

En créole, le pays est appelé Ayiti.

Cette île des grandes Antilles fut découverte par Christophe Colomb le 5 décembre 1492. Il la nomma Hispaniola.

Les peuples de culture Arawak, Caraïbes et Tainos occupaient l'île avant l'arrivée des Espagnols. Leur nombre était estimé à la fin du XVe siècle à 100 000. Les Espagnols exploitèrent l'île pour son or. Les Amérindiens refusant de travailler dans les mines furent massacrés et réduits en esclavage ; les rares personnes, qui réussirent à s’échapper et trouvèrent refuge dans les montagnes, furent marginalisées et fortement paupérisées. Les maladies infectieuses arrivées avec les Européens firent des ravages ; les mauvais traitements, la dénutrition et la baisse de natalité firent le reste : la population indigène fut décimée en quelques décennies. Les Espagnols furent alors amenés à faire venir d'Afrique des esclaves noirs déportés. Dès 1517, Charles Quint autorisa la traite des esclaves.

La partie ouest d’Hispaniola dépourvue de minerai fut vite négligée par les colons espagnols qui la laissèrent vide. Des boucaniers français s'y installèrent, malgré plusieurs expéditions militaires espagnoles. Au XVIIe siècle, sous l'autorité du cardinal de Richelieu, l'installation française s'institutionnalisa. L'île de la Tortue, au nord ouest d'Hispaniola, devient le siège de la flibuste. Ces aventuriers gagnèrent peu à peu la "grande terre" : en 1654, ils créèrent la première ville de la future Saint Domingue : Petit-Goave. Le premier gouverneur de la colonie fut Bertrand d’Ogeron, nommé en 1665. Sachant se faire accepter des flibustiers, il organisa la colonisation par la venue de français qui s'engageaient à travailler 3 ans avant de devenir propriétaires de terres (ils s'appellaient les "36 mois"). Il favorisa la plantation de tabac. Ainsi, il sédentarisa une population de boucaniers et de flibustiers peu portée à accepter l’autorité royale jusqu'aux années 1660. Bertrand d’Orgeron attira aussi des colons de Martinique et de Guadeloupe. Mais en 1670-1690 intervint la crise du tabac et un grand nombre de places furent abandonnées. Les rangs de la flibuste grossirent, les pillages, comme ceux de Vera Cruz en 1683 ou de Campêche en 1686, devinrent nombreux et Jean-Baptiste Colbert, Ministre de la Marine, ramena l’ordre en prenant un grand nombre de mesures. Il transféra le gouvernement à Port-de-Paix en 1676. Il encouragea la création de plantations de l’indigo et de la canne à sucre. Le premier moulin à sucre fut créé en 1685. Enfin, il organisa l'esclavage en préparant le Code noir (qui fut promulgué en 1685, après sa mort). L'ensemble donna l'essor économique à la colonie.

À la suite du traité de Ryswick de 1697 et à l'accession au trône d'Espagne d'un petit-fils de Louis XIV, les espagnols renoncèrent à contester la souveraineté de la France sur le tiers occidental de l'île. La France officialisa le nom de Saint-Domingue, pour cette partie. C’est alors que vinrent de France de nombreux colons qui développèrent les plantations ou travaillèrent dans celles-ci. De 1713 à 1787, 30 000 français vinrent grossir le nombre des colons présents dans la partie ouest de l’île. Les guerres éclatèrent en Europe et se prolongèrent sur les mers jusqu’aux Antilles et aux Caraïbes. En 1756, le commerce était paralysé. Un grand nombre de colons et leurs familles quittèrent Saint Domingue pour la Louisiane, où ils s’installèrent dans des Postes établis par la France et administrés par des militaires. Vers 1790, Saint-Domingue, était devenue la colonie française la plus riche de toute l'Amérique grâce aux profits immenses de l'industrie sucrière et de celle de l’indigo générés par le travail des esclves. Des dizaines de milliers d'Africains avaient été amenés comme esclaves pour faire fonctionner ces industries. Leur sort était juridiquement encadré par le code noir, mais, dans les faits, ils subissaient des traitement souvent pires que ceux dudit code. Leur nombre (400.000) était dix fois plus nombreux que celui des blancs.

La Révolution française entraîna de graves bouleversements sociaux dans les petites Antilles comme à Saint Domingue. Le plus important fut la révolte des esclaves qui aboutit en 1793 à l'abolition de l'esclavage par les commissaires civils Sonthonax et Polverel, (décision avalisée et généralisée à l'ensemble des colonies françaises par la Convention six mois plus tard). Le Noir Toussaint Louverture, nommé Gouverneur par la France, après avoir rétabli la paix, chassé les Espagnols et les Anglais qui menaçaient la colonie, rétablit la prospérité par des mesures audacieuses. Il alla cependant trop loin en promulguant une constitution autonomiste et Napoléon Bonaparte, sous l'influence des Créoles (Français – et Espagnols – nés sur l’une des îles des Antilles, plus tard en Louisiane aussi) et des négociants, envoya une expédition de 30 000 hommes sous les ordres de son beau-frère le général Leclerc. Il avait pour mission de démettre Louverture et de rétablir l'esclavage. Mais, après quelques victoires, l'arrestation et la déportation de Toussaint Louverture, les troupes françaises commandées par Rochambeau finirent par être battues à la bataille de Vertières par Jean-Jacques Dessalines. Au terme d'une double bataille pour la liberté et l'indépendance, remportée par d'anciens esclaves sur les troupes de Napoléon Bonaparte, l'indépendance du pays fut proclamée le 1er janvier 1804. Le nom de Haïti fut donné au pays. Haïti était devenu le premier pays au monde à rendre effective l'abolition de l'esclavage.

Dessalines se fit proclamer gouverneur à vie par ses troupes. Il fit exécuter les blancs restés sur l'île et gouverna en despote. Il fut assassiné le 17 octobre 1806. Le pays se partagea alors entre un royaume au nord, dirigé par Henri Christophe et une république au sud, dirigée par Alexandre Pétion. Puis le président Jean Pierre Boyer fit réunifier ces deux parties et conquit la partie est de l'île. Le 11 juillet 1825, le roi de France Charles X menaça de reconquérir l'île et envoya une flotte de 14 vaisseaux. Boyer dut signer un traité selon lequel la France ne reconnaissait l'indépendance du pays qu'en échange d'une indemnité de 150 millions de francs-or (la somme sera ramenée en 1838 à 90 millions de francs).

Une longue succession de coups d'État suivit le départ de Jean Pierre Boyer. Le pouvoir ne cessa d'être contesté par des factions de l'armée, les élites mulâtre et noire, et la classe marchande, maintenant composée de grand nombre d'étrangers (Allemands, Américains, Français et Anglais). Le pays s'appauvrit, peu de chefs d'État se préoccupant de son développement. Dès que le pouvoir se fragilisait, des révoltes armées se déclenchaient, entretenues par les candidats à la succession. Au début du XXe siècle, le pays était en état d'insurrection quasi-permanente.

Les États-Unis occupèrent l'île de 1915 à 1934. Par la suite, de 1957 à 1986, les Duvalier régnèrent en dictateurs. Ils avaient mis en place le système de délation et d'escadrons de la mort dits Tonton Macoute. De nombreux haïtiens s'exilèrent, notamment aux États-Unis et au Québec.

L'ancien prêtre Jean-Bertrand Aristide remporta les élections de décembre 1990. Son mandat débuta le 7 février 1991, mais un coup d'État mené par Raoul Cédras et des militaires soutenus par la bourgeoisie d'affaires le renversa dès le mois de septembre. En 1994, il fut rétabli au pouvoir sous la pression de l'administration de Bill Clinton (qui menaça d'une intervention militaire) à la condition qu'il renonçât à récupérer les années perdues lors de l'intermède militaire. Il quitta alors la présidence en 1995 et fut réélu en 2000. Après plusieurs mois de manifestations populaires et de pressions exercées par la communauté internationale, plus particulièrement par la France et les États-Unis, Aristide fut emmené en exil par des militaires des États-Unis, le 29 février 2004, lorsque des forces armées constituées d'opposants et d'anciens militaires qui contrôlaient le nord du pays menaçaient de marcher sur la capitale Port-au-Prince. Boniface Alexandre, président de la Cour de cassation, assura ensuite le pouvoir par intérim. En février 2006, suite à des élections marquées par des incertitudes sur le décompte des bulletins de vote, et grâce à l'appui de manifestations populaires, René Préval, proche d'Aristide et ancien président de la République d'Haïti entre 1995 et 2000, fut élu.

Voir la liste des présidents d'Haïti de 1804 à aujourd'hui.

Haïti est une république. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans.

Le pouvoir législatif est exercé par deux chambres: le Sénat et la Chambre des Députés.

Il existe aussi ce qui est couramment appelé le 11e département, représentant les quelque deux millions d'Haïtiens vivant à l'extérieur du pays : la diaspora haïtienne.

Le département des Nippes a été créé en 2003, représentant la moitié orientale de Grand'Anse.

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Jérémie (Haïti)

Jérémie (Jeremi en créole haïtien) est une ville de la République d'Haïti, située dans le département de Grand'Anse, dont elle est le chef-lieu. On la nomme aussi « la Cité des Poètes » en raison du nombre d’écrivains, de poètes et d’historiens qui y sont nés, comme le général Dumas, père et grand-pères des écrivains Alexandre Dumas, Jean Brière, Etzer Vilaire, Jean-Claude Fignolé ou Émile Roumer.

Relativement éloignée d'une bonne partie d'Haïti, Jérémie est située à environ 297 km à l'ouest de la capitale, Port-au-Prince, sur la rive nord de la péninsule méridionale. Ses coordonnées géographiques sont : 18° 40' N et 74° 7' W.

Lors du recensement de 2003, la population était d'environ 31 000 habitants.

Jérémie est la ville de naissance du général Raoul Cédras qui dirigea la junte militaire qui renversa Jean-Bertrand Aristide de 1991 à 1994.

Les troupes britanniques débarquent à Jérémie en septembre 1793.

En 1964, suite à l'invasion des treize du groupe Jeune Haïti dans le sud d'Haïti le 5 août 1964, Duvalier, avec sa politique Noiriste, va donner libre cours à sa fureur contre les Mulâtres de la ville de Jérémie. Des treize débarquant, on compte douze Mulâtres et un noir. Les haines et rancoeurs accumulées au cours des décennies contre les Mulâtres serviront de prétexte à des crimes abominables de la part de Duvalier et de ses agents militaires et tonton macoutes. Aux mois d'août, septembre et octobre des centaines de Mulâtres femmes, vieillards et enfants sont torturés puis tués. Le massacre de Jérémie connu aussi sous le nom de Vêpres jérémiennes représente l'assassinat de plusieurs centaines de personnes accusés du crime d'être Mulâtres et des parents du groupe Jeune Haïti.

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Haïti espagnol

Haïti espagnol était le nom pour la vieille colonie espagnole immédiatement suivant sa déclaration d'indépendance le 30 novembre 1821.

Les origines d'Haïti espagnol se trouve dans le coup d'état contre le gouvernement de madrid mené par le Genéral José Núñez de Cáceres. Beaucoup de villes dominicaines arboraient le drapeau Haïtien comme symbole pour l'indépendance et en solidarité avec les idées de la Révolution haïtienne. Cependant, il y avait aussi des forces qui s'opposaient à l'unification avec Haïti, puisque le 1er décembre 1821, une pétition circula pour unifier la vielle colonie de Santo Domingo avec la Grande Colombie de Simón Bolívar.

Un groupe de politiciens et officiers militaires, cherchant des positions administratives et la stabilité politique, soutenait l'unification sous le gouvernement de Jean-Pierre Boyer, président de la République d'Haïti. Boyer voulait aussi protéger l'île de la possibilité d'une attaque française ou espagnole, libérer les esclaves de la partie orientale, tont en préservant la liberté des anciens esclaves de la partie occidentale. Boyer, à la tête d'une armée de 10  000 hommes, fit son entrée dans Saint-Domingue, le 9 février 1822, sécurisant le pouvoir haïtien sur toute l'île d'Hispaniola.

L'occupation fut trés impopulaire, avec la répression sur l'usage de la langue espagnole et des travailleurs hispanophones, et dura 22 ans jusqu'en 1844, data à laquelle la nation indépendante de la République dominicaine vit le jour.

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Sénat (Haïti)

Armoiries d'Haïti

Cet article fait partie de la série sur la politique d'Haïti, sous-série sur la politique.

Le Sénat de Haïti est issu de la Constitution de 1987.

Le 7 février 2006, parallèlement à l'élection présidentielle, tous les sièges des deux chambres de l'Assemblée nationale élargie ont été renouvelés.

Le Sénat compte 30 membres élus, élus au scrutin majoritaire direct.

Chacun des 10 départements du pays compte 3 sièges. Un des trois est remis en jeu lors de chaque renouvellement partiel, tous les 2 ans. Les élections se tiennent au scrutin uninominal direct à la majorité absolue, en deux tours, au besoin.

Durée du mandat: 6 ans. Le Sénat ne peut être dissous, ni le mandat de ses membres prorogé.

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Source : Wikipedia