Hôpital

3.377551020413 (1568)
Posté par marvin 01/05/2009 @ 02:13

Tags : hôpital, etablissements hospitaliers, santé

Dernières actualités
Grippe A (H1N1): l'écolière parisienne devrait sortir "rapidement ... - France Info
Comme le ministère, Bertrand Delanoë a assuré que la jeune élève devrait sortir "rapidement" de l'hôpital, son cas "n'inspirant aucune inquiétude". "A titre préventif, les autres élèves de sa classe et les personnels en contact avec cette classe ont...
Erreur médicale à l'hôpital: trois condamnations requises par le ... - AFP
NANTERRE (AFP) — Le parquet de Nanterre a requis vendredi des peines de prison avec sursis pour "homicide involontaire" à l'encontre de trois médecins de l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, accusés d'une erreur de diagnostic fautive sur...
Le couple Quaid accepte 500.000 dollars de l'hôpital qui a ... - nouvelobs.com
AP | 20.06.2009 | 05:35 L'acteur Dennis Quaid et son épouse Kimberly ont accepté un accord avec l'hôpital qui avait empoisonné leurs jumeaux peu après leur naissance. Le dédommagement s'élève à 500.000 dollars (359.000 euros) et sera versé aux deux...
Saint-Girons. Murillo, l'hôpital et le cumul des mandats - LaDépêche.fr
Le représentant de la ville à l'hôpital sera le maire lui-même. Photo DDM. Le conseil municipal de Saint-Girons, présidé par François Murillo, a rondement balayé un ordre du jour copieux. Un conseil calme où seul le tonnerre dehors aura provoqué...
Grippe: Pas d'hôpital pour les cas bénins - leJDD.fr
Le ministère de la Santé a annoncé vendredi qu'à partir du 22 juin, le protocole de prise en charge des patients susceptibles d'être atteint par le virus grippal A-H1N1 sera modifié. "Les patients concernés continueront à être orientés par les...
Un petit pan de quartier en germe sous l'ancien hôpital Saint-Antoine - La Voix du Nord
Hier, nous évoquions le prochain déménagement des foyers d'hébergement d'urgence installés dans l'ancien hôpital Saint-Antoine, boulevard Victor-Hugo. Le directeur du centre Féron-Vrau, propriétaire du site, confirme et esquisse les contours d'une...
Auch. Des lits pour un hôpital de Beyrouth - LaDépêche.fr
Dans quelques jours, l'hôpital Saint Georges, à Beyrouth, au Liban, recevra un container de trente-trois mètres cubes de matériel médical. Il a été préparé, hier matin, par l'équipe de Pharmacie humanitaire internationale (PHI) d'Auch....
Crise du lait. «Une bataille comme celle de l'hôpital» - Le Télégramme
Une telle union peut faire bouger les choses, comme ça a été le cas pour l'hôpital. Pour moi, ce dossier est de la même importance. À nous de faire pression auprès des préfets, des parlementaires». Une nouvelle réunion de cette forme devrait se tenir...
Loi hôpital: le PS annonce une saisine - Le Figaro
Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, a annoncé aujourd'hui une saisine du Conseil constitutionnel par son groupe contre le projet de loi "Hôpital, patients, territoire, santé" de Roselyne Bachelot. "Nous pensons que l'Assemblée nationale a été...
À Berck, une expérience unique sur la propagation des bactéries - La Voix du Nord
Une expérience unique au monde a démarré à l'Hôpital maritime de Berck, dans le cadre du projet européen Mosar. L'établissement participe à un programme qui vise à comprendre les modes de transmission des bactéries résistantes aux antibiotiques....

Hôpital

Centre hospitalier Mémorial France États-Unis à Saint-Lô

Un hôpital est un lieu destiné à prendre en charge des pathologies et des traumatismes trop complexes pour pouvoir être traités à domicile ou dans le cabinet d'un médecin. En France, les gros hôpitaux sont appelés centre hospitalier.

Par contre, la présence à proximité de nombreuses pathologies expose à un risque d'infection nosocomiale.

Certains hôpitaux ont un service des urgences, voire un service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR).

Outre les services administratifs, on retrouve des services de spécialité selon les spécificités de centre, (médecine générale, radiologie, chirurgie, neurologie, pneumologie...) ; voir l'article Médecine pour la liste des spécialités possibles.

En haut



Hôpital de l'Enfant-Jésus

Hopital Enfant-Jesus.JPG

L'hôpital de l'Enfant-Jésus RHSJ† est un hôpital public catholique de la ville de Caraquet, au Nouveau-Brunswick (Canada). Sa construction est la raison de la constitution de la ville en 1961. Dans les années 2000, la lutte pour sa sauvegarde à donné lieu à une bataille légale et médiatique. un documentaire à été réalisé à ce sujet.

L'hôpital est situé sur le boulevard Saint-Pierre, à l'intersection de la rue du Portage, soit la route 11. Sa position est centrale et surélevé, à l'ouest du port de Caraquet. Son voisin immédiat est l'École des pêches du Nouveau-Brunswick.

Le gouvernement provincial approuve le projet et promet une contribution de 307 000 $ mais refuse de payer l'intérêt et la dépréciation de l'hôpital. Un campagne de souscription est organisée, avec comme objectif d'amasser 75 000 $. À l'été 1959, 23 600 $ ont déjà été recueillis. Sur recommandation du ministre de la santé, le Dr George Dumont, des démarches sont faites pour constituer une partie de la paroisse de Caraquet en municipalité. Le plébiscite du 28 juillet 1961 démontre l'appui de la population au projet et la ville est constituée le 15 novembre 1961. Le 24 février 1962, la nouvelle municipalité s'engage formellement, entre autres, à financer 60% des coûts annuels d'immobilisation, jusqu'à concurrence de 24 000 $, et ce jusqu'en 1996.

Le site de l'hôpital était autrefois occupé par les installations de la compagnie Robin, abandonné en 1958. Le terrain est acheté en 1968 au coût de 17 000 $ à M. Blaise Duguay, qui voulait s'y loger. Il est ensuite cédé aux Hospitalières, excepté la partie la plus à l'ouest, qui sera vendu en 1963 au gouvernement fédéral pour y construire l'École des pêches du Nouveau-Brunswick. Le terrain est bénit le 25 septembre 1961. L'hôpital est inauguré durant le premier festival acadien de Caraquet, le 15 août 1963, à l'occasion de la fête national des Acadiens, par Camille-André LeBlanc, évêque du diocèse de Bathurst, Hédard Robichaud, ministre des Pêches et George Dumont, ministre de la Santé.

Contrairement à la plupart des hôpitaux fondés par les Hospitalières, celui de Caraquet ne porte pas le nom d'Hôtel-Dieu. Le nom L'Enfant-Jésus est choisi par Mère Violette, car c'est à la suite d'une neuvaine à l'enfant Jésus avec promesse d'honorer son nom, qu'elle obtint l'autorisation d'accepter cette fondation.

Les premiers médecins de l'hôpital de 55 lits sont Raymond Savoie, Isabelle Bourgeois-Savoie, J.P. LeBouthillier et C. A. Blanchard. Les 7 religieuses hospitaliaires en prennent la direction. Celle-ci sont Sœur Bernadette Lévesque, supérieure et directrice, Sylvia Poirier, Anita Robichaud, Célestine Allard, Evangéline Savoie, Patricia Ouellet et Elmyre Doucet.

En 1983, l'hôpital subit des rénovations majeures et on y ajoute un service de physiothérapie, au coût de 1 500 000 $. Entre 1975 et 1989, le nombre de médecins passe de 5 à 15. On ajoute graduellement des services d'inhalothérapie, d'ergothérapie, de Diététique, d'orthophonie, d'échographie, de soins concentrés ainsi que plusieurs cliniques spécialisées itinérantes. Entre 1987 et 1990, les blocs opératoire et obstétrical sont climatisés et ce dernier est réaménagé en chambres de naissance. Le coût de ces travaux s'élèvent à 750 000 $.

Du 28 octobre 1991, au 16 octobre 1994, l'hôpital est partiellement rénové et des travaux réalisé au coût de 9,7 millions $ permettent un agrandissement de 3 700 m2. L'institution est rebaptisée Centre hospitalier de l'Enfant-Jésus RHSJ. On revient au nom initial en 2002.

En 2004, le gouvernement provincial et le ministre de la santé Elvy Robichaud effectuèrent une restructuration des soins de santé dans la province. Plusieurs hôpitaux, dont celui de Caraquet, allaient être fermés. Ayant vu le jour en 1963, c’est le 2 mars 2004 que l’hôpital l’Enfant Jésus de Caraquet perd ses services d’urgences, en devenant un service communautaire ouvert 12 heures par jour. Les services d’obstétrique et les chirurgies ont été transférés à Bathurst.

Durant le déménagement des services, les gens de Caraquet se sont mobilisés pour préserver leur hôpital. De multiples manifestations se sont déroulées, une commission pour la restauration du service d’urgence nommé 'SOS Hôpital' (Action H peu après) s’est formée. De concert avec les habitants des autres villes, le mouvement New-Brunswick Rural Health Care Coalition fut créé. La ville de Caraquet s’est impliquée à emmener le gouvernement provincial en cour pour les dommages possibles de cette fermeture. Malgré qu’une offre entre le gourvenement et l’un des principaux négociateurs pour la ville de Caraquet, Claude L’Espérance, avait été mis sur la table, le résultat est venu à un échec.

Une poursuite judiciaire s’est quand même réalisé avec un groupe indépendant. Avec comme défense qu’un service à Bathurst pourrait nuire à la qualité du service en français pour une région utilisant presque uniquement cette langue, le verdict s’est aussi soldé par un échec. Le juge Roger Savoie affirma que c’est le rôle de la législature et du gouvernement du Nouveau-Brunswick, et non des tribunaux, de protéger et de promouvoir en premier lieu l’égalité du français et de l’anglais dans la province.

En 2006, Shawn Graham et ses ministres, nouvellement arrivés au pouvoir, n’avaient pas l’intention de reconvertir en hôpital le centre de santé communautaire.

Le service fut peu à peu amélioré. Il y a toujours des rumeurs de réouverture complète.

Ce débat à fait ressortir l’idée d’un hôpital central à Pokemouche, qui offrirait un meilleur service à la population de la Péninsule. .

Les hôpitaux les plus près de Caraquet sont maintenant situés à Tracadie-Sheila (35 km) et à Bathurst (75 km). Cette perte est particulièrement grave pour des endroits encore plus éloignés, comme Pokesudie ou Maisonnette.

La première directrice fut Sœur Bernadette Lévesque, remplacée en 1966 par Sœur Cécile Dufour, elle-même remplacée en 1971 par Sœur Estelle Arseneau. Le 12 janvier 1976, Fernand Rioux, un laïc, remplace Estelle Arsenault à titre de directeur. Il occuperea ce poste jusqu'en 1994, L'assurance-maladie entre en vigueur en 1971. En 1991, les régies régionales de santé sont formées afin de gérer les différents hôpitaux. Celui de Caraquet devient sous la responsabilité de la Réseau Santé Nord'est, remplacée par la Régie de la santé Acadie-Bathurst en 2002.

L'hôpital à conservé son statut catholique et un conseil consultatif nommé par les Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph veille au respect de la mission et des valeurs de l'hôpital.

La Fondation Hôpital de l'Enfant-Jésus Inc. 1988 recuille des fonds afin d'améliorer les soins de santé.

L'hôpital se présente sous la forme d'un H orienté est-ouest, auquel s'y ajoute l'extension de 1994. L'édifice de briques jaunes de deux étages n'a pas vraiment d'intérêt architectural.

En 1994, une sculpture en fibre de verre a été installée sur la pelouse en face. Elle est dédiée aux fondateurs et aux Religieuses hospitalières de Saint-Joseph. Celle-ci n'a pas fait l'unanimité, certains ayant proposé de l'enlever.

Un canon se trouvait autrefois en face de l'hôpital. Ce dernier fut découvert durant la construction des fondations. Sont jumeau se trouve en face d'une maison à quelques kilomètres à l'ouest.

En haut



Hôpital Gaston-Bourret

L'hôpital Gaston-Bourret, généralement appelé centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret, est le plus important hôpital de Nouméa et de la Nouvelle-Calédonie.

Il se situe à l'emplacement de l'ancien fort Constantine, bastion militaire construit au moment de la fondation de l'actuelle Nouméa sous le nom de Port-de-France. D'ailleurs l'essentiel des bâtiments de l'hôpital sont construits en hauteur sur ce qui reste du fort. Il domine le port de marchandise, dans le quartier du centre-ville. Il tire son nom d'un célèbre médecin et chercheur en bactériologie du Territoire, Gaston Bourret (1875-1917), qui fut l'auteur de nombreuses recherches sur la lèpre.

En plein boom du nickel, l'hôpital s'accroît de manière considérable. Il passe ainsi de 228 lits et 109 agents en 1948 à 500 lits et 476 personnes y travaillant en 1965.

L'expansion toujours plus importante de l'hôpital fait apparaître la vétusté de bâtiments (dont certains sont centenaires) qui sont de plus en plus incapables d'accueillir le nombre important de patients. L'hôpital est rebaptisé Centre Hospitalier Territorial Gaston Bourret en 1981 et un plan directeur de restructuration est adopté.

Mais, malgré tous ces efforts de modernisation, les bâtiments les plus anciens de Gaston Bourret doivent être évacués pour raison de sécurité en 2005. La solution à apporter à ce problème a donné lieu à un vif débat politique entre le parti au pouvoir, l'Avenir ensemble, partisan de la construction d'un nouvel hôpital sur un autre site, et le RPCR (le membre du gouvernement du Territoire chargé de la Santé est issu de ses rangs), qui lui prône l'agrandissement de Gaston Bourret sur le parking de l'hôpital. Finalement, la ministre de la Santé (RPCR) Marianne Devaux est écartée du dossier et c'est l'option de l'Avenir ensemble qui est acceptée. Ainsi, la construction d'un médipole dans la banlieue nouméenne de Koutio, dans la commune de Dumbéa, est prévu, comprenant un hôpital de 650 lits sur un site de 75 000 m2 mais aussi un centre de moyen séjour, un centre de cancérologie, l'Institut Pasteur et un hôtel hospitalier. Pour autant, l'hôpital Gaston Bourret ne sera pas fermé et, en attendant la construction du nouveau centre, des constructions ont été entamées sur son site pour parer au plus pressé. Il s'agit du bâtiment H (34 lits de pneumologie) et du bâtiment N (90 lits de chirurgie et de cardiologie, laboratoire de biochimie). Les deux bâtiments ont été mis en service en 2006, et le dernier, un préfabriqué, a été construit en 9 mois. Sinon, l'ouverture d'une salle d'imagerie vasculaire et cardiologique est prévue pour 2007.

Toutefois, malgré ses problèmes structurels, l'hôpital Gaston Bourret, et le CHT en général, reste l'un des plus importants centres hospitaliers du Pacifique insulaire, avec le Colonial War Memorial (CWM) Hospital de Suva à Fidji et l'Hôpital de Mamao à Papeete en Polynésie française. C'est lui également qui accueille les habitants de Wallis-et-Futuna ou du Vanuatu qui ont besoin de soins hospitaliers. Sinon, tous les patients nécessitant des interventions chirurgicales particulières (notamment en cardiologie) sont évacués, grâce au système EVASAN, essentiellement vers Sydney en Australie mais aussi parfois vers la Métropole.

En haut



Hôpital en France

En France, un hôpital est un lieu destiné à prendre en charge des pathologies et des traumatismes trop complexes pour pouvoir être traités à domicile ou dans le cabinet d'un médecin. Les hôpitaux font partie du système de santé français.

Dans le cas d'établissements privés, on parle souvent de clinique.

En 2006, près de 8,4 millions de personnes ont été hospitalisées dans les établissements publics de santé, soit 260 000 hospitalisations de plus qu'en 2004. 3,5 millions de personnes ont été hospitalisées dans les hôpitaux privés à but lucratif et 1,2 million dans les hôpitaux privés à but non lucratif.

En 2006, l'offre hospitalière globale était de 451 652 lits: 293 667 lits dans le secteur public (établissements publics de santé); 94 571 lits dans les hôpitaux privés à but lucratif et 63 414 dans le hôpitaux privés à but non lucratif.

Le nombre de lits a décru de manière significative depuis 1981: suppression de près d'un lit sur quatre dans le secteur public et de près d'un lit sur cinq dans le secteur privé. Cependant, 7 500 places nouvelles auraient été crées de 2003 à 2007.

L'ouverture administrative d'un lit nécessite un nombre minimal de personnels. Il faut deux infirmières pour cinq malades, ainsi qu'une aide-soignante pour quatre lits de réanimation. Dans la réalité, des lits peuvent rester ouverts sans respecter ces normes.

La masse salariale hospitalière représente 70 % des dépenses. Cette masse salariale peut donc servir de variable d'ajustement budgétaire. 5200 embauches auraient été réalisées de 2003 à 2007. Cependant, les syndicats hospitaliers ont dénoncé à plusieurs reprises les manques d'effectifs.

La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2009 prévoit 50,9 milliards d'euros de dépenses pour l'hôpital public et privé, sur un total de 157,6 milliards d'euros pour les dépenses de santé. Le budget prévu pour les soins de ville en 2009 est de 73,2 milliards d'euros. Cel aréprésente une augmentation de 3,2 % de l'enveloppe budgétaire consacré à l'hôpital.

Ces réformes importantes affectent en profondeur l’activité et l’organisation interne des hôpitaux publics. Leur caractère exceptionnel provient de la concomitance et de la brièveté de leur période de mise en œuvre.

En haut



Source : Wikipedia