Grenoble Ecole de Management

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Posté par seb 03/05/2009 @ 04:11

Tags : grenoble ecole de management, grandes écoles, education, société

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Grenoble École de management

La nouvelle extension de l'Ecole

Grenoble école de management (GEM) est le nouveau nom du Groupe ESC Grenoble, depuis le 17 janvier 2003. Grenoble EM est une grande école de commerce et de gestion.

Depuis sa création en 1984, l’école de commerce, de gestion et de management de Grenoble a misé sur le management technologique et interculturel comme axe de développement.

Grenoble école de management est l’institution « mère », regroupant l'ensemble des programmes de formation nationaux et internationaux du groupe et ses activités transversales : relation entreprises, entrepreneuriat, recherche appliquée, etc.

Elle est gérée par la Chambre de commerce et d'industrie de Grenoble.

Le Management Technologique devient Interculturel.

Naissance au Groupe ESC Grenoble du premier DBA (Doctor of Business Administration) français en coopération avec Henley Management College. Entrée du Groupe ESC Grenoble dans l'European Doctoral Programmes Association in Management and Business Administration (EDAMBA), le réseau européen des programmes doctoraux en management.

Création du nouveau programme ESC Grenoble, tourné vers une insertion plus rapide des étudiants en entreprise. Le Groupe ESC Grenoble est la première grande école de commerce (avec l'ESSEC) à ouvrir une filière en apprentissage afin de professionnaliser ses étudiants et les insérer plus rapidement en entreprise. Lancement d'une nouvelle formation qui complète l'offre internationale du Groupe ESC Grenoble : l'Executive Master of Business Administration, en partenariat avec Henley Management College (UK).

Forte de l'expérience de l'apprentissage, le programme ESC Grenoble généralise l'alternance à l'ensemble de ses programmes. Création d'un serveur web, à destination des étudiants, professeurs et chercheurs internationaux, investissement dans des outils d'enseignement virtuel. Création du Mastère Spécialisé Entrepreneurs. 1000ème étudiant en échange international.

Naissance d'un pôle Rhône-Alpes de formation au management : convention de partenariat avec l'EM Lyon. Nouveaux aménagements : création de 3000m² supplémentaires dédiés au multimédia, à l'éducation permanente, aux programmes internationaux et aux 3ème cycles. Création du CIB (Certificate in International Business) qui s'adresse aux bac+2 français ou étrangers souhaitant se former au management dans un contexte pluriculturel. 8ème école française (classement du magazine économique Challenges).

Le programme ESC Grenoble obtient l'ISO 9001 avec l'entreprise comme client final. Le Groupe ESC Grenoble crée le "Hall de l'Entrepreneuriat Technologique" incubateur et dispositif d'aide à la création d'entreprises innovantes et d'accompagnement de start-up. Sortie de la première start-up de l'incubateur de l'école : Ionix spécialisée dans le système d'exploitation Linux.

Création de deux MBA, " in e-business " et " in technology management " avec un recrutement international. Création d'un bureau pour la promotion des formations au e-business du Groupe ESC Grenoble à Shanghai. Le Groupe ESC Grenoble obtient l'accréditation EQUIS (European Quality Improvement System) de la part de l'EFMD (European Foundation for Management Development) qui réunit les meilleures business schools européennes. L'école est classée 6ème au palmarès annuel des grandes écoles de commerce du magazine l'Etudiant et entre dans le groupe des " Leaders " aux côtés des ESC parisiennes.

Le Groupe ESC Grenoble est classée dans le palmarès des meilleurs MBA "full-time" de BusinessWeek aux côtés de 28 écoles européennes. 40 % d'étudiants étrangers au Groupe ESC Grenoble.

Le Groupe ESC Grenoble devient une école multi-sites avec la mise en place de 5 implantations à l'étranger : 1 en Russie, 1 en Moldavie, 1 à Malte, 2 en Chine. Le Groupe ESC Grenoble entre dans le Top 100 des meilleures business schools internationales, selon l'enquête Top MBA 2002.

Grenoble Ecole de Management est réaccréditatée EQUIS pour 5 ans, et confirme sa place parmi les meilleures business schools françaises et européennes. L’ESC Grenoble est l’une des premières ESC à se lancer sur la voie de la VAE - validation des acquis de l’expérience – en réponse aux besoins des entreprises. 100 % des étudiants de l’ESC Grenoble doivent avoir vécu une expérience significative à l’international. L’ESC Grenoble signe l’un des premiers accords d'échange entre une école de commerce et une école d’ingénieur avec l’ENST Bretagne. Deux nouveaux sites à l’international ouvrent leurs portes au Maroc et en Serbie et Montenegro. Grenoble Ecole de Management se lance dans un important programme d’extension qui portera ses bâtiments à 33 000 m2 pour un investissement de 10 millions d’euros.

En avril, l'Ecole revêt sa troisième « couronne » en recevant l’accréditation AMBA pour son programme MBA et entre dans le cercle très fermé des écoles triple-accréditées AACSB - EQUIS - AMBA. Une version Part-Time du MBA de Grenoble Graduate School of Business est lancé, permettant ainsi aux cadres d’enrichir leur formation tout en continuant à assumer leurs fonctions au sein de l’entreprise.

L’ESC Grenoble renforce sa pédagogie différenciée et fait évoluer son programme Grande Ecole à la rentrée 2005. Maîtres mots de cette évolution : personnalisation, affirmation de soi et ouverture. Le Master in International Business de Grenoble Graduate School of Business décroche l’accréditation PEMM d’AMBA et se classe en 8ème place au classement du Financial Times de septembre.

Le MIB grenoblois se classe 4ème meilleur master en management européen par le Financial Times du 11 septembre 2006 et s’exporte à Singapour. Concours 2006 : Grenoble confirme sa place au sommet avec près de 9400 candidats pour 480 places. Création du Centre pour l’Innovation Technologique et Entrepreneuriale (CITE), nouvel Institut de recherche appliquée de Grenoble Ecole de Management.

Avec 24 associations, la vie étudiante de l'école est développée. L'école propose environ 180 places en "parcours associatif" (sur 550 étudiants). GEM possède le plus grand couloir associatif de France.

AG Altigliss, Aloha, AMD Job Services, Bureau des Élèves, Bureau des Sports, Dolce Vita, Escapade, Forum Odyssée, GEM en Débat, I.C.O, L'Espace, La Centrale, La Jaï, La K'Fêt, Le Dahu, Le Gala, Le Network, Le Radio, Millesi'Mets, On Game, Pl@nètes, S.O.S, Traders, X'Pression et Zone Art sont les associations dans lesquelles les etudiants peuvent s'investir.

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École supérieure d'informatique d'électronique et d'automatique

L’ESIEA est une grande école d’ingénieurs qui forme, en 5 ans, des ingénieurs généralistes dans le domaine des nouvelles technologies, de l’informatique, de l’électronique et de l’automatique.

L'ESIEA est une école privée, reconnue par l’État qui délivre le grade de master et le diplôme d’ingénieur ESIEA, habilité par la commission des titres d'ingénieur (CtI). Elle est membre de la conférence des grandes écoles (CGE) et de l'union des grandes écoles indépendantes (UGEI).

L’ESIEA applique depuis plusieurs années le système européen LMD et ECTS (European Credit Transfer System), de façon à favoriser la compréhension de la formation par des entreprises et des universités étrangères.

Le cycle de transition permet à l'élève bachelier d'acquérir les méthodes de travail spécifiques aux études supérieures en général et de l'élève ingénieur en particulier. La pédagogie proposée est basée sur des illustrations, des applications des cours et des réalisations de projets concrets, ce qui contribue fortement au désir d’apprendre et au renforcement des connaissances scientifiques de l’élève. A cela s’ajoute l’importance accordée à la formation humaine et aux outils méthodologiques, présentés lors du séminaire de pré-rentrée. Le programme scientifique reprend celui des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles. De plus, dès le cycle de transition, l’enseignement de l’informatique, de l’électronique et des systèmes est très riche et structuré. Il s’agit bien d’une première année d’apprentissage du métier d’ingénieur et d’adaptation à un nouvel environnement humain et technique.

Le cycle fondamental permet à l'élève ayant démontré les aptitudes et l'enthousiasme nécessaires au métier d'ingénieur, d'acquérir les capacités, compétences et connaissances scientifiques, technologiques et humaines indispensables à un ingénieur IEA. Ce cycle de deux ans aboutit à la capacité de mener à bien, en équipe, des projets significatifs, et d'illustrer cette capacité dans le cadre de premières réalisations.

La position de l’étudiant dans l'entreprise lui permettra d'utiliser, voire de développer ses capacités d'observation, d'écoute et de réflexion sur le milieu professionnel. Stage à effectuer en fin de 1ère année ou 2ème année – durée 1 mois.

Il a pour objet de renforcer la préparation de l’étudiant au métier d'ingénieur, de lui faire prendre conscience des exigences du métier où la responsabilité sociale et humaine est aussi importante que la responsabilité technique. Stage à effectuer en fin de 3ème ou de 4ème année – durée 2 mois.

Il s'agit de confronter les acquis aux exigences de l'entreprise, de partager et d'enrichir son expérience par l'apport d'autres références théoriques et par la mise en pratique dans le cadre de la mission. Stage à effectuer en 5ème année – durée 9 mois.

L’ESIEA encourage la mobilité académique et professionnelle des étudiants par le biais des programmes européens et internationaux. Stage à effectuer à tout moment du cursus – durée 2 mois.

4 mastères spécialisés avec Grenoble Ecole de Management peuvent être réalisés au sein du cursus ESIEA : Management de projet décisionnel, Système d’information et management option web marketing, Innovation technologique, Achats et logistique industrielle.

3 mois sont suffisants pour acquérir les compétences de chef de projet, responsable d’affaires ou consultant dans le cadre de la formation MIC, accréditée par le label « Badge de la Conférence des Grandes Ecoles ». Quatre matières principales sont abordées : Management Stratégique et Opérationnel de l’Entreprise (MSOE), Management des Projets, des Processus et des Activités (MPPA) , Management de la Qualité, de la Fiabilité et de la Disponibilité des systèmes (MQFD), Management des Equipes (MEQUIP) Un projet vient mettre un terme à la formation décomposé entre une partie managériale et une partie technique.

CréaMan prépare et entraîne à créer , lancer, manager et/ou transmettre une entreprise et ce, quelle que soit l'activité de l'entreprise. Il s'agit de faire acquérir les connaissances mais surtout les compétences nécessaires au métier d'entrepreneur. Au terme de cette formation, les participants savent mettre en oeuvre les démarches et les outils permettant d'assurer les responsabilités du créateur et de l'entrepreneur.

En parallèle de la 5ème année, les étudiants peuvent acquérir le statut d’expert en Réalité Virtuelle pour, par la suite, piloter des projets dans les nouvelles technologies grâce au mastère Recherche IVI (Ingénierie du Virtuel et Innovation) et au mastère 2 Professionnel MNRV (Modélisation Numérique et Réalité Virtuelle). Un doctorat peut ensuite compléter la formation. Débouchés et métiers : Responsable R&D, Enseignant-Chercheur, Ingénieur Réalité Virtuelle, Chef de projet informatique, Créateur d’entreprise, Consultant, etc.

Accrédité par la Conférence des Grandes Ecoles et soutenu par des intervenants de haut-vol, ce Mastère spécialisé permet de devenir après un semestre académique et 6 mois de stage un spécialiste de la sécurité de l’information. Programme à suivre en français ou en anglais. Débouchés et métiers : risk manager, ingénieur consultant en sécurités des systèmes d’information, chef de projet sécurité, ingénieur expert en sécurité de l’information et des systèmes, ingénieur expert en sécurité réseaux, responsable de la sécurité de l’information et des systèmes.

L’ESIEA encourage la mobilité académique et professionnelle des étudiants par le biais des programmes européens et internationaux (Erasmus , CREPUQ…) Tous les étudiants de l’ESIEA doivent donc partir en mission à l’étranger 8 semaines minimum. Pour soutenir cette volonté, l’ESIEA a signé des conventions de partenariat avec des universités du monde entier : Finlande, Italie, Espagne, Allemagne, Royaume Uni, Nouvelle Zélande, Etats-Unis, Australie, Canada, Japon,Inde etc. Les conventions intègrent également l’obtention de doubles-diplômes (Bachelor of Sciences, Master of Sciences).

Les secteurs d’activité des jeunes diplômés ESIEA sont très diversifiés : technologies de l'information, études - conseil , finance/banque/assurance, audit, commerce/distribution , écoindustrie, environnement et aménagement, industrie chimique ou pharmaceutique, industrie automobile, aéronautique, navale, ferroviaire…

La formation ESIEA offre un large panel de métiers allant des Etudes-Conseil (20.86%), les études et développements en systèmes d’information (19.42%), La Recherche et les Développements, études scientifiques et techniques (9.90%), les méthodes/gestions et contrôles de la production (6.92%), les réseaux Internet/intranet et télécoms (6.19%), l'urbanisme et l’architecture (5.57%), l’audit (4.02%) mais aussi la direction générale, les achats, la qualité, la sécurité, les brevets, la propriété industrielle, la normalisation et la certification, le technico-commercial, les ressources humaines, etc.

98% des étudiants sont recrutés avant l’obtention du diplôme.

36.6K€ de salaire moyen à la sortie de l’école en 2007.

Le laboratoire mène des recherches en sécurité informatique dans le domaine de la lutte informatique défensive avec des applications opérationnelles à la lutte informatique offensive, dans les disciplines spécifiques de la cryptologie (techniques de protection de l’information), de la stéganographie (protection du canal de communication) et de la virologie (études des virus et antivirus). Le fil conducteur de cette recherche est que pour défendre un système il faut savoir comment on peut aujourd’hui, demain ou après demain l’attaquer.

Le laboratoire est spécialisé dans l’acquisition, le traitement et la valorisation de l’information numérique, notamment en imagerie. Ses principaux axes de compétences sont la télédétection spatiale, le développement de robots d’exploration (aériens de type drone ou sous-marins) et la reconstruction 3D. ATIS s’intègre complètement dans la formation par la recherche, par la promotion et le soutien de projets d’étudiants ou d’associations d’étudiants, ce qui permet des innovations pédagogiques constantes.

La réalité virtuelle et les systèmes embarqués aident à mieux percevoir un concept, un produit ou un projet dans son environnement futur, alors que celui-ci n’existe pas encore. Leurs progrès technologiques sont si rapides qu’ils permettent de simuler des situations conformes à la réalité afin de s’y confronter (défense, aéronautique, etc.), de mieux l’appréhender (médecine, automobile, etc.), de l’embellir (cinéma, arts plastiques, etc.) ou de mieux communiquer (marketing, présentation de produits, etc.). Le laboratoire utilise ses propres équipements et s’appuye également sur les grands dispositifs de visualisation immersive installés localement (ArcVisio, SasCube).

Les projets du pôle SI&S concernent aussi bien la recherche fondamentale que la recherche appliquée au côté d’entreprises privées et d’organismes nationaux. Le laboratoire travaille par exemple sur le vol ou le détournement d’information, fatals pour une entreprise ou une organisation. L’équipe a en charge, de surcroît, le Mastère spécialisé SI&S.

Sur concours pour les baccalauréats S, STI et STL Sur dossier pour les admissions parallèles (Bac +1 scientifique en cours) en cas de changement d’orientation.

Pour les entrées en 1ère, 2ème, 3ème et 4ème année, des séminaires de mise à niveau sont proposés tout au long de l’année dans les matières scientifiques pour la meilleure adaptation possible.

En 2009, l'ESIEA organise le jeu-concours d'algorithmique WinGingeer à destination des lycéens dont les vainqueurs se voient récompenser par une réduction des frais d'inscription allant jusqu'à la gratuité des 5 années de scolarité.

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Europole (Grenoble)

Lycée international europole grenoble 2.JPG

Europole est le plus gros quartier d'affaires de l'agglomération de Grenoble. Il fut créé dans les années 90 lorsque Alain Carignon était Maire de la ville. C'est le quartier "moderne" de Grenoble. Surface hors oeuvre nette : 205 000m² dont 55 000m² de logements.

Les terrains constituant actuellement le triangle historique du quartier Europole étaient occupés jusqu'à la fin des années 80 par la gare de triage de la SNCF, des bâtiments d'une société de transport (SERNAM), une usine à gaz et quelques petites manufactures dont notamment des brasseries côté rue Pierre Sémard.

Au fur et à mesure de la mise en place du quartier, l'ensemble des réseaux bancaires nationaux ont installé une succurcale dans le quartier. Il est donc très bien fourni côté finances. Quelques bars et brasseries se sont également installés. Ce quartier voué au secteur tertiaire possède aussi bon nombre de logements.

Le quartier est situé à l'ouest du centre-ville de Grenoble, près du quartier Berriat et Saint-Bruno. Cette position est stratégique puisque la Gare de Grenoble fait la frontière entre le centre-ville et Europole au bout duquel se trouve le pôle de Recherche Minatec et tout le Polygone scientifique.

Le quartier est accessible en outre par les autoroutes A480 et A48. Cette position stratégique en fait l'un des quartiers les plus chers (4000€/m² en 2007) avec l'hyper-centre et le quartier de la Caserne de Bonne.

L'artère principale desservant le quartier europole est l'avenue du Doyen Louis Weil.

Europole est bien desservi en transports, puisque comme mentionné plus haut, la Gare SNCF principale de Grenoble se situe juste à côté. Mais on a également la ligne  B du Tramway qui y circule sur 3 arrêts : Saint-Bruno, Palais de Justice et Cité Internationale, ainsi que la ligne de bus 30.

Lieu de congrès et de séminaires, ce bâtiment est le plus connu d'Europole. Son architecture est très "américaine" du fait de son revêtement principalement vitré qui contraste avec la pierre blanche. Il forme un grand bloc sous lequel est installé le parking souterrain Europole.

L'ancien Palais de Justice se trouvait place Saint-André (ancien Palais du parlement du Dauphiné fondé par Louis XI à la fin du XVe siècle).

Le nouveau palais, dont l'architecte est Claude Vasconi, accueille sur huit étages et 24 000 m2 les juridictions grenobloises (cour d'appel, tribunal d'Instance, tribunal de Grande Instance, conseil de prud'hommes, tribunal de commerce) depuis le 1er octobre 2002.

Etant un quartier à caractère commercial, on y trouve l'école de commerce de la ville, Grenoble École de management. Créée en 1984, elle ne s'installera dans le quartier europole qu'en 1990.

Futuriste, et très sélecte, cette école est d'une renommée internationale. Sont présents 2500 étudiants dont 1000 en formation continue diplomante et en séminaires qualifiants. Elle prendra la dénomination de Grenoble Ecole de Management en 2003.

A noter qu'il existe au sein de G.E.M. une Junior Entreprise ayant le statut d'association loi 1901. Gérée par les étudiants de l'école de commerce, elle est spécialisée dans la réalisation d'études marketing pour des entreprises.

La Cité scolaire internationale de Grenoble regroupe dans un même bâtiment un collège et un lycée publics qui accueillent 1 200 élèves de 40 nationalités. Les élèves sont admis en section internationale après réussite à des tests de langue.

L'enseignement de la section internationale vise à développer la maîtrise de la langue choisie tout en poursuivant l'objectif de présenter le maximum d'élèves à l'Option Internationale du Bac.

Les langues enseignées sont le français, l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien, l'arabe et le portugais.

En forme de coque de bateau retourné, il est l'œuvre de l'architecte Nicolas Michelin. Il a la particularité d'être recouvert de panneaux de plastiques bleus et translucides. Ce gymnase offre à ses utilisateurs une architecture inédite en terme d’occupation de l’espace (salle à l’étage, vestiaires et salle réservée à la pratique de sports individuels en rez-de-chaussée), et une isolation phonique originale, permise par huit gros baffles suspendus au plafond (voir galerie de photographies). Il a été inauguré en 2003.

Deux hôtels 3 étoiles sont présents sur le quartier ainsi qu'une résidence hôtelière accueillant notamment les chercheurs ou stagiaires sur Grenoble (le Polygone scientifique est tout proche).

Deux résidences étudiantes sont présentes sur le quartier et situées l'une à l'extrémité nord sur la rue Félix Esclangon et l'autre à l'entrée sud du quartier, au début de la rue Pierre Sémard.

Côté stationnement véhicules, deux parkings majeurs déservent le quartier : le parking souterrain Gare-europole de 1050 places et le parking silo Le doyen de 400 places sur 10 niveaux.

Vingt trois ans après les premiers terrassements, l'urbanisation du quartier est terminée. L'immeuble Cornaline, ultime réalisation, abrite en 2008 la Maison de l’Autonomie (personnes à mobilités réduite) du Conseil général de l’Isère.

Restera pour l'avenir l'aménagement du quartier qui jouxte Europole, le Polygone scientifique dédié actuellement à des centres de recherche scientifique prestigieux mais accueillant très peu de logements et tout aussi peu d'immeubles de bureaux ou de commerces.

Passage sous le W.T.C.

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Grenoble

Grenoble et, à l'arrière-plan, le massif du Taillefer.

Grenoble et, à l'arrière-plan, le massif du Taillefer.

Grenoble est une ville du Sud-Est de la France, chef-lieu du département de l'Isère, ancienne capitale du Dauphiné, capitale des Alpes françaises. Elle est la ville-centre de la deuxième agglomération de la région Rhône-Alpes après celle de Lyon.

En termes de population, Grenoble est la 16e ville intra-muros de France et son agglomération la 12e. Son aire urbaine concentrait 530 506 habitants en 2006 (en prenant les limites de 1999) et 560 222 habitants en 2008.

Ses habitants sont les Grenoblois(es).

La commune de Grenoble est située entre les massifs du Vercors (au Sud-Ouest), de la Chartreuse (au Nord) et la chaine de Belledonne (à l'Est). Elle est approximativement au centre de la partie française des Alpes. Cette position géographique lui vaut le surnom de « capitale des Alpes ».

La ville est principalement bâtie au confluent de l'Isère avec le Drac. Située sur la plaine alluviale de l'Isère, jadis zone glaciaire, Grenoble est une commune disposée sur un large plateau avec un très faible relief. Son altitude moyenne (avec très peu de différence d'un quartier à l'autre) est de 214 mètres, ce qui la rend propice au déplacement à vélo. La ville entourée de montagnes très proches faisait dire à Stendhal « Au bout de chaque rue, une montagne… ». Les sports de montagne et en particulier le ski donnent à Grenoble un attrait touristique certain : une vingtaine de stations de ski entourent la ville dont les plus proches ne sont qu'à trente minutes par la route.

Elle ne fut pas bâtie à l'origine au confluent de ce que l'on appelle symboliquement le serpent et le dragon, du Drac (le dragon) et de l'Isère (le serpent), mais contre la Bastille, au seul endroit de la vallée du Grésivaudan permettant d'accueillir un pont : l'Isère vient alors buter contre la Bastille et ne se perd pas dans des méandres qui bougent sans cesse.

Elle est dominée par la Bastille, une ancienne forteresse défensive construite sur une hauteur culminant à près de 475 mètres, accessible depuis le centre-ville par un téléphérique appelé communément « les bulles », devenues depuis un des symboles marquants de la commune. Derrière la Bastille commence le parc naturel régional de Chartreuse.

Grenoble et son agglomération bénéficient d'un climat un peu atypique, avec une amplitude des plus élevées en France. Alors qu'en hiver, la température peut descendre très bas, en été la ville subit les chaleurs les plus fortes du pays. Les montagnes environnantes forment une cuvette géante, dans laquelle la chaleur devient parfois lourde, à cause du manque d'air.

Le climat est semi-continental, mais influencé par le climat méditerranéen, et également influencé par les montagnes environnantes (beaucoup d'orages, et une météo "capricieuse").

Le temps d'ensoleillement annuel est toutefois proche de Toulouse. En effet, on peut avoir de longues périodes d'ensoleillement sur le bassin grenoblois, mais ces périodes sont compensées par de fortes précipitations qui peinent à se déplacer.

Grenoble est reliée au Nord-Ouest à Lyon par l'intermédiaire de l'A48, au Nord-Est à Chambéry par l'A41, au Sud-Ouest à Valence par l'A49 et enfin au Sud l'A51, qui si elle était prolongée, relierait Grenoble à Aix-en-Provence en passant par Gap.

La ville est entourée par deux rocades.

Ce périphérique est donc inachevé.

Depuis des années (au moins 1973), un projet de bouclement de la rocade par le Nord associé à un tunnel sous la Bastille est à l'étude à Grenoble. Cela permettrait de se rendre du Grésivaudan (Nord-Est) au voironnais (Nord-Ouest) sans emprunter la rocade Sud. De plus cela permettrait d'avoir une périphérie routière achevée à Grenoble. Ce projet, qui été soumis à une consultation (très critiquée ) organisée par le Conseil Général de l'Isère, a recueilli une large majorité d'approbation mais ne fait néanmoins pas l'unanimité.

Lors de l’assemblée générale du 25 avril 2009, la FUBicy a attribué son Guidon d’or à la ville de Grenoble pour la mise en place de nombreux double sens cyclables.

L'agglomération à mis en place des voies supplémentaires à Grenoble-Universités-Gières (réalisé en 2007), pour disposer à l'avenir d'un réseau de trains de banlieue. Ces trains circulant à intervalles très réguliers (déjà toutes les 20 minutes en heure de pointe les jours ouvrables entre Rives et Gières en 2008), devraient allèger une partie du problème de trafic routier qui règne aux heures de pointe. En effet, l'on pourrait atteindre Grenoble en quelques minutes, depuis la banlieue. Ce réseau serait une alternative au métro, qui est impossible à mettre en place à Grenoble à cause des nappes phréatiques et à cause du manque de quai en gare de Grenoble.

Au 1er janvier 2005, l'agglomération grenobloise s'étend sur les communes suivantes : Claix, Corenc, Domène, Échirolles, Eybens, Fontaine, Fontanil-Cornillon, Gières, Grenoble, La Tronche, Le Gua, Meylan, Murianette, Noyarey, Poisat, Le Pont-de-Claix, Saint-Égrève, Saint-Martin-d'Hères, Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Paul-de-Varces, Sassenage, Seyssinet-Pariset, Seyssins, Varces-Allières-et-Risset, Veurey-Voroize et Vif font actuellement partie de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole.

Le territoire actuel de cette communauté d'agglomération comptait 389 560 habitants en 1999 (estimé à 398 906 habitants au 1er janvier 2007). L'unité urbaine de Grenoble comptait 419 334 habitants en 1999 et son aire urbaine 514 559 habitants.

La commune de Grenoble est surnommée la Capitale des Alpes. La ville fut rebaptisée Grelibre à la révolution et ne reprendra son nom actuel que sous Napoléon.

Les armes de Grenoble sont d'or aux trois roses de gueules. L'origine de ce blason varie selon les historiens, pour Auguste Bouchayer (1874-1943), un des pionniers de la Houille Blanche, les trois roses rouges seraient l’emblème des saints martyrs : saint Vincent, patron du diocèse de Grenoble ; saint André, patron des Dauphins ; saint Jean-Baptiste, patron des citadins. Les trois roses seraient la représentation symbolique des trois autorités qui, au Moyen Âge, gouvernaient la cité.

Grenoble était placée sous l’autorité de deux pouvoirs rivaux, celui de l’évêque et celui du Dauphin. Au XIVe siècle, apparaît une troisième tutelle, les consuls élus par les habitants et défenseurs des libertés et des franchises qui leur avaient été accordées par les deux co-seigneurs.

Cette hypothèse vraisemblable contredit la version du père Ménestrier (1631-1703), jésuite et savant en sciences héraldiques, qui estimait que les trois roses évoquaient les roses d’or que le Pape avait coutume de bénir à la messe du quatrième dimanche de Carême.

Au XVe siècle, le sceau de la ville de Grenoble, un des plus anciens de France, ne reprend pas la symbolique des roses mais représente la cathédrale avec la mitre épiscopale (l’évêque), l’église Saint-André un dauphin (le Dauphin) et enfin la Tour de l’Isle, construite en 1381 qui fut le premier Hôtel de Ville (les consuls). Les trois roses en sont certes absentes mais ceux qu’elles sont censées représenter apparaissent de façon figurative.

Grenoble ne s’ornera d’armoiries aux trois roses qu’au XVIe siècle. Une gravure de la ville, éditée en 1575 par François de Belleforest, reprend cette symbolique. Toutefois, il faudra attendre le 13 juin 1698 pour que les armoiries aux trois roses soient enregistrées à l’Armorial général de France suite à un ordre de Louis XIV. La ville de Grenoble les enregistra selon l’intitulé : « Armoiries peintes et figurées d’or à trois roses de gueules posées 2 et 1, surmontées d’une couronne murale d’or ».

À la Révolution, la Convention nationale décida en 1792 la suppression des armoiries et leur remplacement par un sceau représentant une femme appuyée sur un faisceau et tenant une lance surmontée du bonnet de la liberté. Les trois roses avaient vécu.

Avec l’Empire, les armoiries réapparurent. Grenoble récupéra ses trois roses en 1811 agrémentées de trois abeilles, d’un caducée et de l’aigle de l’Empereur.

Après la chute de l’Empire, Louis XVIII décida en 1814 que toutes les villes de France reprendraient les armoiries attribuées par les rois. Au milieu du XIXe siècle, les armoiries de Grenoble animèrent des batailles d’experts sur la couleur du fond : or ou argent. À terme, l’or original s’imposera.

La dernière des évolutions date de la Libération. Par décret du 4 mai 1944, le général de Gaulle décerna à Grenoble la Croix de la Libération. Comme l’attribution de cette distinction comporte également celle de la croix de guerre 1939-1945, Grenoble pouvait joindre à ses armoiries ces deux décorations.

Il faut souligner que les armoiries municipales font partie du patrimoine incorporel et moral de la cité. Elles n’appartiennent pas au domaine public ou privé de la ville. Elles n’ont qu’une valeur symbolique, elles sont un signe de reconnaissance mais elles n’ont pas de valeur juridique comme ce fut le cas sous l’Ancien Régime.

La première référence à Grenoble date de -43. Le bourg s'appelle alors Cularo et a été fondé par des peuples gaulois appelés Allobroges. Ce n'est qu'une petite bourgade gallo-romaine par rapport à des villes telles que Vienne ou Valence. Un pont en bois à l'emplacement de l'actuelle passerelle Saint-Laurent permet alors de passer de la Savoie à la Gaule.

En 286 est construite une enceinte entourant neuf hectares et dont certains éléments persistent encore aujourd'hui en plusieurs points de la ville (des pastilles métalliques sont disposées sur le tracé de cette enceinte avec l'inscription Cularo IIIe siècle).

Touché par l'accueil que lui ont réservé les habitants de Cularo, l'empereur Gratien élève la ville au rang de « Cité ». La ville est renommée Gratianopolis en 377 en l'honneur de cet empereur. Son nom se transformera par la suite en Graignovol puis Grenoble après que l'on y eut associé le mot noble en référence au roi de France, propriétaire du Dauphiné. Il reste aujourd'hui de la période gallo-romaine et du IVe siècle la crypte Saint-Laurent et le baptistère de Grenoble, utilisé jusqu'au IXe siècle, puis redécouvert en 1989 lors de la construction du tramway et fouillé jusqu'en 1996. Plusieurs portions du mur d'enceinte gallo-romain sont aussi visibles dans la vieille ville notamment rue Lafayette.

Dans la nuit du 14 au 15 septembre 1219, Grenoble est ravagée par une crue sans précédent. Le 10 août 1191, le lit de la Romanche est barré par un éboulement qui crée un barrage naturel au niveau des gorges de l'Infernet à Livet-et-Gavet. Un lac, appelé Saint-Laurent, se forme alors sur des kilomètres en amont dans la plaine du Bourg d'Oisans jusqu’à atteindre pratiquement le village, rebaptisé « Saint-Laurent-du-Lac ». Le 14 septembre 1219, un violent orage apporte un surplus d'eau qui cause la rupture du barrage à 22 heures et la vidange du lac. Une vague descend la Romanche puis le Drac et se jette dans l'Isère. Grenoble est plutôt épargnée par cette première crue car la ville ne s'étend pas jusqu'au Drac. Mais la hausse du niveau des cours d'eau provoque un reflux de l'Isère qui coule à contre-sens pendant quelques heures et forme un lac dans le Grésivaudan à la hauteur de Meylan. Lorsque la décrue du Drac survient, c'est le lac de l'Isère qui se vide à son tour. Le niveau de l'eau monte alors dans la ville et les habitants sortent dans les rues pour fuir. La nuit étant tombée, les portes de la ville sont fermées et les habitants se retrouvent pris au piège sur les quais et sont emportés par les flots. Des milliers de personnes périssent. Le bilan catastrophique est en partie expliqué par la tenue d'une foire marchande à cette période à Grenoble. Les marchands connaissant mal les heures de fermeture des portes et les marchandises encombrant les rues, le nombre des victimes s'est alourdi. Grenoble mettra des années à s'en remettre car beaucoup d'habitants sont morts et le pont a été emporté. Le dauphin Guigues-André exemptera d'impôts tous ceux qui ont souffert de la crue.

Durant le Moyen Âge, puis à la renaissance, Grenoble devient la capitale du Dauphiné et voit la création d'une université au XIVe siècle peu avant le rachat du Dauphiné par la France le 30 mars 1349 avec le traité de Romans. Ce rachat est singulier car c'est le propre souverain du Dauphiné, Humbert II, dauphin du Viennois et sans héritier, qui vend son royaume à la France afin d'éponger ses dettes. Le premier Dauphin qui réside dans la province et la gouverne est Louis XI.

En 1453, Grenoble est la troisième ville française à obtenir son parlement, la faisant passer au statut de capitale provinciale.

Pierre Terrail, seigneur de Bayard naît à Pontcharra en 1476. Sa statue trône au centre de la place Saint-André de Grenoble.

La Réforme déclenche de violents affrontements entre catholiques et protestants de Grenoble.

En 1562, Mongiron, capitaine catholique, s’empare de la ville. Les huguenots sont jetés à l’Isère. La ville est reprise sans combat par le baron des Adrets, qui venge les morts. Le connétable de Lesdiguières s'empare de la ville en passant par la Bastille et décide de fortifier la rive droite de l'Isère en construisant une muraille rejoignant la Porte de France (à l'Ouest) à la porte Saint-Laurent (à l'Est). Il transforme la ville en construisant l'Hôtel de Lesdiguières et le Jardin de Ville qui deviendront publics en 1719, ainsi que des égouts, ponts et fontaines.

Après les années mouvementées des guerres de Religion, le renouveau catholique de la Contre-Réforme permet la construction de plusieurs édifices religieux.

C'est le cas du couvent Sainte-Marie-d'en-Haut en 1622 (l'actuel musée dauphinois), de son extension rue Très-Cloître, Sainte-Marie-d'en-Bas (l'actuel Théâtre Sainte-marie-d'en-Bas).

Les Minimes construiront une chapelle transformée de nos jours en salle de musique Olivier Messiaen. Enfin, les Jésuites construiront leur collège qui deviendra par la suite le futur lycée Stendhal.

Au milieu du XVIIIe siècle sévit Louis Mandrin qui vole les riches et redistribue ses larcins aux pauvres. Il dirige jusqu’à 300 hommes ; il est roué vif à Valence en 1755.

Naissance d'Henry Beyle, plus connu sous le nom de Stendhal en 1783, rue des Vieux Jésuites (aujourd'hui rue Jean-Jacques Rousseau).

Le 7 juin 1788 est une date clé dans l'histoire de Grenoble, de la France et de la Révolution française. À cette date a lieu la « Journée des Tuiles » : les protestations se multipliaient depuis mai suite à l'annonce de la dissolution du parlement dauphinois par Louis XVI et le 7 juin ces agitations poussent la garnison à intervenir. Celle-ci est reçue par des jets de tuiles lancées par les habitants de Grenoble montés sur les toits. Il s'agit là des préludes de la Révolution française. Suite à ces évènements, Louis XVI autorise la réunion des États généraux de la province à Vizille, à l'origine des États généraux à Paris. Une représentation de cette journée se trouve au musée de la Révolution française de Vizille (on y distingue très nettement l'ancien couvent qui deviendra par la suite la cité scolaire Stendhal). La « fontaine des Trois Ordres » sur la place Notre Dame rend hommage aux Dauphinois qui ont porté les prémices de la Révolution française. Elle fut réalisée par le sculpteur Henri Ding pour célébrer le centenaire des évènements en 1888. Grenoble n'a pas été le seul foyer d'agitation mais ses élus ont été le plus loin dans les revendications politiques et ont donné au mouvement un retentissement national. En l'hommage à son rôle, le fort surplombant la ville fut baptisé La Bastille.

Le 7 mars 1815, Grenoble accueille triomphalement Napoléon de retour d'exil de l'île d'Elbe. Le tracé de sa remontée vers la capitale au départ de Golfe-Juan est appelé Route Napoléon ; elle passe et se termine à Grenoble avenue Jean Perrot.

La Bastille est transformée entre 1824 et 1848 par le général Haxo et prend son aspect actuel.

La dernière enceinte urbaine est remaniée à l'occasion de la guerre de 1870 contre l'Allemagne.

Dans la période de l'entre-deux guerres, la ville connait une très forte immigration italienne provenant de quelques villages comme Corato. Ces immigrés italiens s'installent principalement sur la rive droite de l'Isère dans le quartier Saint-Laurent.

Sous le mandat du maire Paul Mistral, natif de La Morte, la ville organise en 1925 l'exposition internationale de la houille blanche (énergie hydraulique par conduites forcées) et du tourisme.

Le maire profite de l'occasion pour ouvrir la ville vers le Sud ; les remparts sont détruits et des grands boulevards sont aménagés à leur place.

En 1934 est construit le téléphérique de la Bastille qui permet d'accéder très facilement à un point de vue étonnant sur Grenoble.

Le 26 mai 1944, la ville est bombardée par les Alliés, et libérée le 22 août. La même année, elle est nommée « Compagnon de la Libération » par le gouvernement provisoire du Général de Gaulle.

Le 10 juin 1961, Grenoble ouvre le premier planning familial de France, ce qui représente alors une étape essentielle dans le combat mené par les défenseurs d'une maternité libre et choisie.

La ville se développe énormément vers le sud à partir de cette date : l'urbanisation est continue entre toutes les communes de l'agglomération, la Villeneuve et le centre commercial Grand'Place sont construits dans les années 1970, le parc des expositions Alpexpo est installé à la limite avec Eybens, les autoroutes (A48, A41, A49, A51 et A480) arrivent à Grenoble et la Rocade sud est construite.

En 1987, Grenoble est la deuxième ville française après Nantes à réintroduire le tramway en ville.

Enfin, dans les années 1990, création d'un centre d'affaires, à l'image du quartier de la Défense, Europole. Ce quartier est aujourd'hui un centre rassemblant les implantations de plusieurs sociétés emblématiques de la ville telle Schneider Electric (ex- Merlin Gerin).

L'ensemble finit par constituer un tout peu homogène, intégrant beaucoup d'éléments caractéristiques de l'architecture des années 1950-1960. Le centre historique, petit pour une agglomération de cette taille est de plus en plus mis en valeur mais n'est pas exempt d'insertions malheureuses comme l'Office du Tourisme. Il fait actuellement l'objet d'une valorisation grâce au classement en 2005 du centre ancien en Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP). Le gris des façades dû au « ciment moulé » donne à la ville un chromatisme particulier renforcé par une assez forte densité des constructions. Des quartiers entiers nés ex-nihilo dans les années 1960 ou 1970 comme Mistral, Teisseire ou La Villeneuve à l'architecture typique des ZUP sont autant de témoins d'une ville qui a grandi trop vite. Les autres villes de l'agglomération, quasi inexistantes il y a cinquante ans, sont la plupart du temps d'anciens villages composés aujourd'hui d'immeubles des années 1960-1970. Grenoble est une ville champignon qui, favorisée par son développement économique, a poussé à la plus mauvaise période de l'histoire architecturale.

Grenoble est divisée en deux circonscriptions (qu'elle partage avec les cantons de Meylan et de Fontaine-Sassenage), six cantons, six secteurs, vingt-deux quartiers.

Grenoble est divisée en six secteurs qui divisent la ville en zones dirigées par des antennes de la mairie. Ce ne sont donc pas des arrondissements municipaux, comme à Paris, Lyon ou Marseille.

Grenoble est membre de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole communément appelée La Métro.

La population de la ville de Grenoble, après avoir atteint un pic en 1975 à 166 037 habitants, n'a cessée de diminuer jusque dans les années 1990, où elle est repartie à la hausse, hausse qui se confirme aujourd'hui puisque la population de la ville est estimée selon l'INSEE à 156 107 habitants en 2006. Grenoble est aujourd'hui la troisième ville-centre la plus dense de France, après Paris et Lyon avec 8 610 hab/km². Ceci est dû essentiellement à la relative petite taille de la commune (18,13 km²) en comparaison avec les villes de même importance (à l'exception de Nancy) ; à part la colline de la Bastille, tout le territoire est urbanisé.

La population de l'agglomération grenobloise connaît une très forte augmentation durant le XXe siècle, liée au développement industriel de la ville. Longtemps Grenoble est restée une petite ville de province, avec une population plutôt stable.

Puis la ville poursuit son essor grâce à la ganterie et ensuite la houille blanche, au début du XXe siècle, entraînant une arrivée importante d'immigrés étrangers, notamment d'Italiens (Grenoble et son agglomération présentent une importante communauté italienne), et une augmentation de la population.

Mais c'est surtout après la Seconde Guerre mondiale, durant les années 1960 et 70 que Grenoble va connaître sa véritable expansion, se caractérisant par une très forte augmentation de la population (accentué par l'exode rural de l'époque). Grenoble connaît alors une des croissances les plus importantes parmi les villes de France.

Elle s'est ensuite fortement ralentie à partir de la fin des années 1970, pour arriver à une croissance plutôt faible aujourd'hui, même si le rythme tend à s'accélérer légèrement.

L'académie de Grenoble regroupe les départements de l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie.

L'agglomération de Grenoble est un des grands centres d'enseignement supérieur en France (plus de 60 000 étudiants), en particulier dans le domaine scientifique.

Grenoble compte également deux écoles de commerce, l'école privée ESC Wesford (en) (située dans l'ancienne chambre de commerce) ainsi que le groupe Grenoble Ecole de Management (GEM) qui proposent des cursus de formation après classe préparatoire et bac+2/+3. GEM, fort de ses vingt-et-une années d'ancienneté s'affiche comme la sixième ESC de France.

L'UIAD (l'Université-Inter Ages du Dauphiné) propose des cours aux seniors.

La ville possède également un lycée hôtelier qui a la particularité de posséder son propre hôtel d'apprentissage.

Enfin plusieurs lycées disposent de classes préparatoires aux grandes écoles, comme le lycée Champollion ou encore le lycée Vaucanson.

La cité scolaire internationale située dans le quartier Europole comporte un collège et un lycée publics. Elle permet aux enfants de chercheurs et travailleurs étrangers de continuer leur scolarité et de la valider par l'OIB, un diplôme international équivalent au baccalauréat, en anglais, allemand, espagnol, italien, arabe ou portugais. Le cursus McLuhan propose aux élèves venant des États-Unis de poursuivre leur scolarité américaine. L'admission à la cité scolaire s'effectue en sixième ou en seconde, sur tests de langue. Chaque année une pièce de théâtre en anglais est jouée par les lycéens au théâtre de Sainte Marie d'en bas. De plus, les collégiens de la section allemande présentent deux soirées de théâtre chaque année. Le CDI partage sa salle de lecture avec la bibliothèque municipale internationale.

Le forum Libération de Grenoble sur le devenir de notre société se déroule en septembre.

Autre thème, chaque année en avril a lieu une fête foraine très attendue des petits et des grands, la Foire des Rameaux.

Grenoble comprend plusieurs établissements hospitaliers au sein de l'agglomération grenobloise : le CHU Albert Michallon situé sur la commune de la Tronche, l'Hôpital Sud à Echirolles. De nombreuses cliniques se répartissent également sur le territoire : la clinique des Cèdres, la clinique des Alpes, la clinique mutualiste des Bains, la clinique mutualiste des Eaux-Claires à Grenoble ainsi que la clinique de Belledonne à Saint-Martin-d'Hères. La commune comprend également un institut privé de cancérologie.

La ville de Grenoble a obtenu la première place du 3e Palmarès santé, publié par la revue Impact médecine en 2008. Le CHU Albert Michallon a été désigné comme le plus sûr de province par L'Express et 5e au niveau national en 2009.

Toutefois l'image du sport grenoblois ne se limite pas aux sports d'hiver. La capitale des Alpes est riche de trois-cent-cinquante clubs exerçant dans soixante-cinq disciplines différentes représentant 33 000 athlètes licenciés et 1 800 cadres dirigeants. Un Grenoblois sur trois pratique une activité sportive de compétition ou de loisir.

Le bassin grenoblois bénéficie de la présence de nombreuses télévisions locales, parmi lesquelles on peut citer Télégrenoble, France 3 Grenoble et France 3 Alpes.

Début 2008, l'ancien rédacteur en chef du 6 minutes édition Grenoble a lancé Grenews.com, une webTV d'information locale. Les grenoblois ont également la possibilité d'écouter plusieurs radios locales telles que, Alpes 1, Radio Malherbe Grenoble Radio Campus Grenoble, Max FM, Hot Radio, France Bleu Isère, New's FM, Radio Grésivaudan, Radio Kaléidoscope et Radio Kol Hachalom.

Au niveau de la presse écrite, là aussi, un large choix de journaux locaux et de magazines est diffusé sur Grenoble. Les lecteurs peuvent, entre autres chose, lire le Dauphiné Libéré, Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné, l'hebdomaire du mercredi Grenews.com, Grenoble & Moi, Métroscope, Le Petit Bulletin, Guide du Dahu, Tramy, Les nouvelles de Grenoble, Minizou et Isère Magazine.

En ce qui concerne les médias locaux sur la toile, on retrouve site site du Dauphiné Libéré ainsi que GreBlog MonGrenoble. Grenoble a été l'une des quatorze villes récompensées par le label Ville Internet en 2008 avec la mention maximale @@@@@.

Au cours du XIXe siècle, Grenoble s'est progressivement industrialisée. Grenoble et sa région sont pionnières en matière d'hydro-électricité : quelques carrières, de l'industrie de transformation mais surtout la houille blanche. Grenoble organisa ainsi l'exposition internationale de la houille blanche en 1925. Toutefois, dans le courant du milieu du XXe siècle, la ville connaît un certain déclin industriel, bien que son industrie du gant soit réputée dans le monde entier (Gant Perrin, etc.).

Depuis plusieurs décennies, la ville s'est réorientée et elle est réputée aujourd'hui pour être un important pôle de recherche scientifique (universités, Synchrotron, etc.). Elle possède, en outre, plusieurs entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies (STMicroelectronics, Sun Microsystems, Hewlett-Packard, Schneider Electric, R&D France Télécom, etc.). D'autres grandes sociétés y ont leur siège comme Teisseire et les Éditions Glénat. Le tourisme représente aussi une part non négligeable de l'économie locale avec les nombreuses stations de sports d'hiver implantées dans la région.

Grenoble est le siège d'une Chambre de commerce et d'industrie qui gère l’aérodrome du Versoud, Grex et Euromart. Elle gère aussi Grenoble Ecole de Management.

La recherche scientifique tient une place primordiale dans l'agglomération grenobloise. Le Polygone scientifique ainsi que d'autres lieux de l'agglomération regroupent huit organismes de recherche nationaux (CEA, CNRS, CEMAGREF, CEN, CRSSA, INRA, INRIA, INSERM), quatre centres de recherche internationaux (l'EMBL l'ESRF, l'ILL, l'IRAM) et trois centres techniques industriels (CETIM, CSTB, CTP). De plus les universités et l'INP Grenoble possèdent aussi de nombreux laboratoires de recherche. Cette recherche de haut niveau s'appuie sur la présence à Grenoble d'équipements de renommée mondiale, à l'image de l'ESRF, l'un des trois plus importants synchrotrons de la planète, ou du réacteur de recherche de l'institut Laue-Langevin qui constitue la source de neutrons la plus intense du monde.

Grenoble fut aussi une des premières villes de France à posséder un technopôle, Inovallée (ex-ZIRST), en 1971.

D'autre part, l'aire urbaine de Grenoble est un fleuron national pour son taux d'emplois métropolitains supérieurs (12,7% de l'emploi total, soit 28 202 emplois). Elle se situe au premier rang des grandes aires urbaines de province, devant toutes les métropoles régionales. Ils sont principalement spécialisés dans la recherche et l'informatique.

Tous ces domaines font de Grenoble, avec 21 000 chercheurs (14 500 dans la recherche publique, 6 500 dans la recherche privée), le 2e centre de recherche en France après Paris, et un pôle de recherche scientifique majeur en Europe ce qui lui vaut parfois le surnom de « Sillicon Valley française ».

Grenoble est classée ville d'art et d'histoire.

Grenoble a obtenu quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris au palmarès 2008.

NB : les lieux de cultes sont classés par confession et par nombre sur la commune de Grenoble.

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Conférence des grandes écoles

La conférence des grandes écoles est une association française, créée d'initiative privée en 1973 qui fait la promotion de diplômes non officiels (diplôme du Mastère spécialisé MSc), ainsi que de l'idée de grande école auprès d'écoles supérieures d'ingénieurs, de management, de commerce ou d'enseignements multiples ou spécifiques.

Elle ne doit pas être confondue avec la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs qui est un organisme officiel représentant tous les chefs d'établissement des écoles d'ingénieurs, y compris ceux des grandes écoles.

Elle est présidée depuis juin 2003 par Christian Margaria, ingénieur général des télécommunications et directeur de Télécom & Management SudParis.

Ces établissements d'enseignement supérieurs, publics ou privés, sont tous reconnues par l'État et délivrent un diplôme sanctionnant au moins 5 ans d'études après le baccalauréat.

Institut national des postes et télécommunications de Rabat.

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Loïck Roche

Diplômé de l’ESSEC, docteur en psychologie et docteur en philosophie, titulaire d’une HDR en sciences de gestion, Loïck Roche a commencé sa carrière professionnelle en 1988 comme consultant en ressources humaines et organisations.

En 1995, il intègre Grenoble École de management comme enseignant-chercheur.

De 1996 à 1999, il dirige le Département de Management.

Devenu Doyen en 2001, il est, depuis 2002, Directeur de la pédagogie et de la recherche.

En 2004, tout en conservant ses fonctions initiales, il est nommé Directeur adjoint du groupe (Institution désormais accréditée AACSB, EQUIS, AMBA).

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Source : Wikipedia