Grandes écoles

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Posté par rachel 18/04/2009 @ 19:13

Tags : grandes écoles, education, société

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Classe préparatoire aux grandes écoles

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Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont des classes d'enseignement supérieur situées généralement dans les lycées. Communément appelées classes prépas ou prépas et pour la plupart publiques, elles sélectionnent sur dossier et recommandations après le baccalauréat et préparent en 2 ans les étudiants aux concours d'admission de certaines écoles de commerce, de certaines écoles d'ingénieurs, des écoles normales supérieures, de l'École nationale des chartes. 76 160 étudiants étaient inscrits en classes préparatoires aux grandes écoles durant l'année universitaire 2006-2007 , parmi ceux-ci les élèves issus d'un milieu favorisé sont nettement sur-représentés. En 2005, le ministère de l'éducation nationale a dépensé 7 210 euros par étudiant en université (hors IUT) contre 13 940 euros par étudiant en classes préparatoires.

Les classes préparatoires apparaissent dès le XVIIIe siècle. Initialement, elles sont exclusivement scientifiques. Il faut attendre le XXe siècle pour voir apparaître les classes préparatoires littéraires, puis enfin les classes préparatoires économiques.

L'apparition des premières classes préparatoires s'explique par la mise en place des premiers concours, destinés au recrutement dans les armes nécessitant des connaissances scientifiques (l'artillerie, par exemple). Le premier concours est instauré par Vauban en 1692 (admission dans le Génie). C'est dans le but de préparer les candidats à ces concours militaires que les premières institutions, en grande majorité privées, font leur apparition.

Après la Révolution française, les carrières d'officiers supérieurs ne sont plus réservées aux membres de la noblesse. L'ambition de la République d'ouvrir tous les postes à tous les citoyens avec pour seul critère de sélection leurs capacités et leurs talents, trouve son aboutissement dans la création de l'École des Travaux publics (école polytechnique) qui devait être le socle de base de tous les autres enseignements supérieurs techniques (Architecture, etc.). Les anciennes institutions de préparation aux concours de l'Ancien Régime ne survivent pas à la Révolution. En 1802, Napoléon Bonaparte crée les lycées, dotés chacun d'une "classe de mathématiques transcendantes". En 1809, la 6e année de lycée devient la classe de « mathématiques spéciales ». En 1814 c'est la classe terminale de philosophie qui contient l'enseignement des mathématiques, puis apparait en 1821 une deuxième année de philosophie qui contient des enseignements plus poussés de mathématiques qui s'intitulent à nouveau « mathématiques spéciales » en 1840. Le baccalauréat ès lettres étant passé au terme de la première année de philosophie, celui-ci, et encore moins le baccalauréat ès sciences d'un niveau plus élevé, n'étant pas obligatoire pour l'admission au concours des écoles spéciales, les élèves suivent donc les cours de mathématiques spéciales essentiellement pour préparer le concours d'entrée à l'École polytechnique en négligeant les études classiques.

C'est en 1852 qu'est créée officiellement une classe de mathématiques spéciales postérieure au cursus secondaire, et dans seulement quinze lycées, dédiée à la préparation des concours d'entrée à l'École polytechnique et à la section des sciences de l'École normale. Le programme de cette classe devient en même temps le programme officiel de ces concours et le baccalauréat ès-sciences devient un pré-requis pour l'admission. La classe de logique (terminale) prépare également au concours d'entrée à l'école militaire, l'école forestière et l'école navale.

Les prémices des classes préparatoires littéraires se font à la fin du XIXe siècle afin de préparer les élèves au concours de l'École normale supérieure. Dans un premier temps, la préparation de ces concours s'est faite dans les classes de rhétorique des lycées, après le baccalauréat de philosophie. En 1880, quelques lycées ouvrent des classes de rhétorique supérieure préparant exclusivement au concours de l'École Normale Supérieure. La plupart de ces classes sont des subdivisions de la classe de rhétorique du lycée et sont rarement autonomes. Dès le début du XXe Louis-le-Grand et Henri-IV remplacent leur classe de rhéthorique supérieure par l'année d'« hypokhâgne » et de « khâgne ». Dès lors, les classes préparatoires littéraires jouissent d'une grande réputation mais ne commencent à peser d'un point de vue numérique qu'à partir des années 1960.

Les concours ont beaucoup évolué, ne serait-ce que parce que le nombre d'écoles d'ingénieurs ou de commerce a considérablement augmenté.

En 2006, on comptait plus de 180 écoles à caractère scientifique. Les Écoles supérieures de commerce sont elles au nombre de 56.

L'enseignement a lieu dans les lycées et les enseignants sont des professeurs de chaire supérieure ou des professeurs agrégés. Les études s’inscrivent dans le système européen d’enseignement supérieur et les 2 ans de prépa sont équivalents à 120 crédits compatibles ECTS.

38 000 étudiants entrent en classe préparatoire par an, 28 000 sont admis dans une école, 2 000 rejoignent une école post-bac, 7 200 rejoignent l'université dont 5 600 en licence et 1 600 en DUT (IUT). En 2005, le ministère de l'éducation nationale a dépensé 13 560 euros par étudiant en classes préparatoires aux grandes écoles contre 7 210 euros par étudiant en université (hors IUT).

Si les concours des écoles les plus prestigieuses restent très sélectifs, peu de candidats n'obtiennent pas de place à un concours au moins. En ce qui concerne les concours scientifiques en 2006, 18 552 candidats ont été classés sur 23 282. 17 460 ont été appelés, ce qui signifie qu'on leur a offert une place dans une école à l'issue du concours. 13 906 l'ont acceptée, les autres préférant le plus souvent refaire une année de prépa pour tenter d'obtenir une école leur convenant mieux ou poursuivre leurs études à l'université. Enfin, 1 433 places n'ont pas trouvé preneur.

Les élèves suivent donc un enseignement intensif (le surnom de la prépa scientifique résume bien ce fait) et assez théorique (surtout en filière scientifique comparé à d'autres filières non-prépa). Outre les travaux dirigés (TD) et les devoirs à la maison (DM), ils se préparent à la partie écrite des concours en subissant de nombreux devoirs surveillés (DS) qui peuvent être des énoncés de concours, entiers ou non (dans ce cas il peut s'agir d'un panel d'exercices ou de problèmes de différents concours). Les élèves se préparent également à la partie orale des concours, grâce à des interrogations orales (« colles » ou « khôlles » en argot scolaire) dont les examinateurs sont des « colleurs », qui peuvent être recrutés parmi les professeurs de classes préparatoires ou de secondaire de l'établissement (y compris ceux-là même des élèves) ou d'établissement voisin, parmi les anciens élèves de l'établissement ayant intégré, ou peuvent encore être des universitaires ou bien des étudiants de l'université.

La CPGE économique et commerciale — appelée « prépa HEC » ou « épice » en argot scolaire (parce qu'elle était censée former des « épiciers », terme péjoratif pour désigner des vendeurs) — prépare aux concours des Écoles supérieures de management, de commerce et de gestion. Elle se décline en voie scientifique (anciennement « voie générale »), voie économique et voie technologique. Il n'existe pas de préparation spécifique pour les littéraires, mais les concours des écoles leur sont ouverts au travers des épreuves qu'ils passent dans leur propre filière.

Pour la voie scientifique, les matières enseignées et présentes aux épreuves écrites sont les mathématiques, l'histoire-géographie et la géopolitique du monde contemporain, la culture générale (au travers de la philosophie et du français), les langues vivantes (au nombre de deux, dont l'anglais) et le résumé de texte. L'économie est une option, et ne peut être passée aux concours. Dans la voie économique, l'analyse économique et historique des sociétés contemporaines (AEHSC) remplace l'histoire-géographie et la géopolitique.

Dans la voie technologique, il s'agit d'une épreuve d'économie, et d'une épreuve de gestion et droit.

Il existe deux filières, dont la première se divise en deux sous-genres.

Cette filière scientifique se distingue en deux principaux pôles d'enseignement.

D'une part, celui nommé en argot scolaire « taupe ». Ce pôle d'enseignement a pour rôle de former les futurs mathématiciens, physiciens et chimistes qui intégreront les écoles d'ingénieurs ou encore les écoles normales supérieures. Le terme "taupe" vient de l'animal car comme la taupe particulièrement myope, les élèves, les « taupins », ne sont pas censés voir souvent la lumière du jour. Une autre explication de l'origine du mot "taupe" est que bon nombre d'élèves espèrent intégrer une "école des mines". Les filières du pôle « taupe » sont MP, PC, PSI, PT, TSI, TPC et ATS.

D'autre part, celui nommé en argot scolaire « agro » ou « byaux ». Ce pôle d'enseignement a pour rôle de former les futurs biologistes et vétérinaires qui intégreront respectivement les écoles d'ingénieurs et les écoles nationales vétérinaires. Les filières du pôle « agro » sont BCPST et TB.

Il n'existe pas de classement officiel des classes préparatoires. Certains journaux publient chaque année un classement fondé sur certaines statistiques, mais on reproche parfois à ces journaux de ne pas prendre en compte la totalité des données (omission de certaines écoles, par exemple) ou de pondérer les statistiques de manière à avantager une classe préparatoire plutôt qu'une autre.

Deux types de classements peuvent être publiés: des classements sur la base des résultats aux concours préparés par ces classes et des classements évaluant la sélectivité à l'entrée de ces classes. Sinon sur certains sites internet dédiés à l'étudiant des forums d'anciens élèves et des classements assurent un classement personnel des classes préparatoires présentes en France.

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Sociologie des grandes écoles

La sociologie des grandes écoles est une des branches de la sociologie, et plus particulièrement de la sociologie de l'éducation, qui étudie les grandes écoles.

La principale recherche sociologique sur les grandes écoles françaises a été réalisée par Pierre Bourdieu et des membres de son équipe, au cours des années 1970 et 80. L’essentiel des résultats de cette recherche est présenté dans un livre co-signé avec Monique de Saint-Martin et intitulé La noblesse d’État. Grandes écoles et esprit de corps (1989).

Selon Bourdieu, l’une des fonctions sociales essentielles du système éducatif dans son ensemble est d’assurer la reproduction de l’ordre social et des inégalités qui le fondent. Dans ce cadre, les grandes écoles ont pour fonction particulière de produire une “noblesse d’État”, que le sociologue présente comme “l’héritière structurale” de la noblesse d’Ancien Régime. En d'autres termes, Bourdieu soutient que ces grandes écoles contribuent activement à reproduire des hiérarchies sociales qui ne sont pas sans rappeler celles que la Révolution française était censée avoir aboli (on notera d'ailleurs que La noblesse d'État est publié l'année du bicentenaire de cette révolution).

Certes, les grands dirigeants politiques et économiques d’aujourd’hui n’occupent pas leurs postes en vertu du sang qui coule dans leurs veines, mais grâce à des titres scolaires bien souvent acquis au sein de ces grandes écoles. En outre, ces titres ne sont pas achetés ou reçus en héritage. Ils supposent de la part de leurs bénéficiaires du travail et, pour les plus prestigieux d’entre eux, un minimum de “dons” pour la chose scolaire. Bref, a priori, il semble que les titulaires de ces diplômes de grandes écoles, qui ouvrent sur les carrières les plus “nobles”, ne doivent leur succès qu’à leurs qualités personnelles.

Or, l’analyse de l’origine sociale des élèves recrutés par ces institutions d’enseignement révèle que les enfants issus des “classes supérieures” de la société y sont très nettement surreprésentés. À partir de ce constat, Bourdieu tente de montrer que le mode de recrutement de ces grandes écoles - classes préparatoires et concours d’entrée - est tout simplement ajusté aux dispositions sociales typiques des membres de ces “classes supérieures”. Autrement dit, le concours d’entrée à ces Grandes écoles, présenté comme parfaitement égalitaire dans son principe, est en réalité une épreuve profondément inégalitaire, qui valorise des savoir et des savoir faire qui sont prioritairement ceux de la bourgeoisie (bourgeoisie d'affaire à HEC ; bourgeoisie intellectuelle à l'École normale supérieure, par exemple).

Selon Bourdieu, la force de ce dispositif de reproduction de l’ordre social tient au fait que l’ensemble de ceux qui y prennent part sont intimement persuadés que la réussite scolaire, et en particulier la réussite aux concours des grandes écoles, est affaire d’intelligence personnelle et de dons intellectuels. Cette conviction partagée est ce qui masque aux yeux de tous, et en particulier des “victimes” de l’institution, les fonctions objectives que remplit le système éducatif. Bourdieu parle à ce propos d’une “idéologie du don” sur laquelle la légitimité sociale de ce processus de sélection des élites repose toute entière.

Michel Bauer a publié des travaux sur le mode de production des élites en France qui sont tout à fait complémentaires des recherches de Bourdieu. L’un des ouvrages de Bauer, publié en collaboration avec Bénédicte Bertin-Mourot, offre en outre un point de comparaison entre la France et l’Allemagne en ce qui concerne les trajectoires sociales des grands dirigeants de ces deux pays.

Une autre étude sociologique d’envergure a été réalisée sur le thème des grandes écoles par Gilles Lazuech. Alors que Pierre Bourdieu et son équipe s’étaient essentiellement intéressés aux conditions d’accès à ces institutions (classes préparatoires et concours), Lazuech se penche sur l’action pédagogique propre aux grandes écoles françaises, en s’interrogeant sur la capacité de celles-ci à préserver leur spécificité en contexte de mondialisation.

Enfin, quelques monographies ont été réalisées par des sociologues sur l’une ou l’autre de ces grandes écoles. On peut évoquer, parmi d’autres, celle de Denys Cuche sur l’école des Arts et Métiers ou celle, un peu ancienne déjà, de Henri Le More, sur l’École des hautes études commerciales de Paris. Dans une perspective proche de celle de Bourdieu et de Le More, on peut lire sur HEC-Paris le travail plus récent de Yves-Marie Abraham, "Du souci scolaire au sérieux managérial, ou comment devenir un HEC". Monique de Saint Martin, ancienne collaboratrice de Pierre Bourdieu, s’est intéressée plus particulièrement, au cours des années 1990, à la montée en puissance des grandes écoles de gestion. Elle a publié un ouvrage collectif à ce sujet, intitulé : Les écoles de gestion et la formation des élites.

Quand on compare les effectifs (en %) des étudiants en fonction de la catégorie socio-professionnelle de leurs parents, on distingue effectivement une nette sur-représentation des élèves issus d'un milieu favorisé en classe préparatoire puis en école d'ingénieur et plus encore en école de commerce.

En comparant à d'autres filières éducatives (STS et université) on s'aperçoit que la même dichotomie existe à un niveau plus faible, mais qu'elle tend à s'accentuer avec le niveau d'étude. A nombre d'années d'étude égal, les étudiants de niveau master présentent ainsi un profil social qui se rapproche sensiblement de celui des élèves des grandes écoles.

A contrario, les enfants d'ouvriers et d'employés sont largement majoritaires dans les filières, comme les sections CAP et BEP, qui préparent à des métiers d'ouvriers et d'employés.

La corrélation entre origine sociale niveau du diplôme n'est donc pas une anomalie de la filière des grandes écoles mais une caractéristique du système scolaire dans son ensemble.

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Union des grandes écoles indépendantes

L'Union des Grandes Ecoles Indépendantes est une fédération de l'enseignement supérieur privé, organisée en association créée en 1993.

L'association a été créé pour « unir les grandes écoles d'ingénieurs et de management qui se reconnaissaient par leur volonté d'indépendance » selon ses fondateurs. Elle compte aujourd'hui 19 Grandes Ecoles.

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Enseignement du français dans les classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques

Il s'agit de l'une des matières obligatoires d'enseignement littéraire (aux côtés de la langue vivante obligatoire, LV1, et de la LV2, optionnelle) dans le programme des classes préparatoires aux grandes écoles (première et deuxième années).

Les horaires alloués à cette matière sont les suivants: 2 heures de cours par semaine, 1 colle par trimestre, 1 à 2 devoirs surveillés (DS, dont le nombre varie fortement selon les professeurs dont certains exigent une dizaine de notes) par trimestre. Cette matière tient autant de la philosophie, telle qu'étudiée en terminale, que de la "matière" français étudiée pendant le second cycle. C'est pour cela qu'on parle généralement de Français/Philosophie.

On peut diviser l'enseignement du cours de Français/Philosophie en deux parties.

Chaque année sont choisis un thème et trois œuvres (la plupart du temps deux littéraires et une philosophique), littéraires ou philosophiques, s'y rapportant. L'étude de ce thème au travers des trois œuvres doit permettre à l'élève de disserter sur les sujets des concours ayant un rapport avec le thème de l'année (ou extrêmement rarement à celui de l'année précédente, puisque deux thèmes ont été abordés durant le cursus en CPGE).

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Challenge grandes écoles centrale Lyon

Logo du Challenge ECL.

Le challenge grandes écoles centrale Lyon (communément appelé challenge centrale Lyon) est une compétition sportive organisée par l'École centrale de Lyon. Il oppose chaque année plus d'une vingtaine de grandes écoles européennes. Il dure un weekend et se tient à la mi-mars.

Ce tournoi regroupe environ vingt-cinq grandes écoles de toute la France : il s'agit des écoles d'ingénieurs françaises les plus renommées ainsi que de plusieurs écoles lyonnaises. Depuis 2006, quelques écoles étrangères se joignent à l'évènement.

Ce rendez-vous sportif rassemble au total plus de 3 000 participants et supporters, dans une ambiance festive et conviviale.

Le challenge de l'École centrale de Lyon a été créé en 1983 à l'occassion des 125 ans de l'École centrale de Lyon. Le tournoi ne rassemblait alors qu'une dizaine d'écoles. Il est désormais un évènement majeur de la vie étudiante des écoles d'ingénieurs françaises.

L'édition 2008 marque une ouverture du tournoi à l'Europe, avec la venue d'élèves de l'Imperial College qui participèrent au tournoi de handball.

Une trentaine de sports est représentée, et l'agglomération de Lyon accueille l'ensemble des compétitions. Parmi ces sports figurent les sports individuels et collectifs « conventionnels », mais aussi des sports tels que l'ultimate, la pétanque ou le street-hockey. Les finales se jouent le dimanche sur le campus de l'École centrale de Lyon où chaque école supporte ses équipes avec ferveur.

Finale basket F 2007 : ECP contre ECM.

Match de rugby devant le logo de l'ECL.

Participants lors de la remise des prix 2007.

L'École centrale de Lyon n'est pas incluse dans les classements du fait de la présence de l'intégralité de ses équipes lors de l'évènement.

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Source : Wikipedia