Google Adsense

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Posté par rachel 02/04/2009 @ 20:12

Tags : google adsense, google, internet, high-tech

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30 minutes de panne Google - Moteurzine.com
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Google Ad Manager

Google Ad Manager est un gestionnaire de campagnes publicitaires en ligne pour sites Web.

Il permet aux éditeurs de site de gérer leurs différentes campagnes publicitaires - propres Google AdSense - en définissant des zones sur leurs sites Web et en permettant la sélection et la rotation des meilleures publicités.

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AdSense

AdSense est la régie publicitaire de Google utilisant les sites Web comme support pour ses annonces. Celles-ci sont le plus souvent contextuelles, mais plusieurs formules sont offertes, et aussi plusieurs types d'annonces incluant les parrainages de produits Google et le champ de recherche. Les annonces sont des textes ou des images, et des vidéos sont également employées par le moteur de recherche Google et par son service de webmail, Gmail.

Lors d'une recherche d'un site Web sur le moteur de Google, les pages des résultats comportent également des annonces publicitaires, sous le terme "liens sponsorisés", et choisies en fonction des mots-clés tapés. Ces annonces proviennent comme les annonces contextuelles de campagnes Adwords.

Les annonces proviennent des campagnes Adwords. Une campagne publicitaire est faite par un compte pour une ou plusieurs annonces. Le client définit une liste de mots-clés ou groupes de mots-clés pour déterminer les pages où apparaîtront les annonces. De plus, on peut allouer différents coûts au clic par mot-clé. Les annonceurs sont donc en compétition pour voir apparaître leur message en premier. Plus les montants sont élevés (coût au clic alloué au mot-clé et budget maximum alloué à la campagne), plus souvent et en meilleure position le message publicitaire sera affiché.

Contrairement à d'autres services d'annonces contextuelles, AdSense ne se base pas sur un seul mot, mais sur plusieurs et cherche à trouver le point commun entre eux pour déterminer le sens du contenu d'un texte.

Python vous permettra facilement de développer des applications multi-plateformes.

Dans cet exemple le point commun est l'appartenance au domaine de l'informatique, et donc l'analyse se refera en sens inverse, ce qui permettra à AdSense d'associer ici Python à langage informatique et donc de retenir les annonces liées au langage de programmation Python. C'est si les mots-clés ont plusieurs points communs qu'AdSense ne saura pas quel sujet sélectionner, et il affichera donc des annonces à partir d'un sujet plus général, pouvant attirer le plus d'internautes.

Les webmasters qui fournissent un espace publicitaire aux annonceurs, par l'intermédiaire de Google, peuvent percevoir, soit un revenu pour mille impressions de page, soit un revenu pour chaque clic d'un visiteur du site sur une annonces. Le revenu au clic dépend du montant que l'annonceur est prêt à donner pour cela, défini évidemment au moment ou il fournit l'annonce.

Google Adsense utilise la technologie Javascript. Par conséquent, les annonces ne s'affichent pas quand le Javascript est désactivé sur le navigateur de l'internaute. En outre, il existe également des systèmes bloquant les publicités, comme des extensions pour navigateur ou des logiciels spécifiques.

Il est interdit par la loi, mais la proportion de clics sur les publicités par des robots est importante. En effet, il existe des logiciels à télécharger permettant d'automatiser les clics. Cela menace la publicité dont le paiement dépend du nombre de clics.

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LibraryThing

le fondateur Tim Spalding.

LibraryThing est une application web de catalogage social destinée à enregistrer et partager des bibliothèques personnelles et des listes de livres.

LibraryThing a été développé par Tim Spalding et a ouvert le 29 Août 2005. Au moment de son premier anniversaire en Août 2006, LibraryThing avait attiré plus de 73,000 utilisateurs enregistrés, qui avaient catalogués 5,1 millions de livres, représentant nearly 1.2 million unique works; as of March 2009 it has 650,000 users and 37 million books cataloged. The LibraryThing website displays Google AdSense advertising on work and author pages for users that are not logged in, and receives referral fees from online bookstores that supply book cover images. Individual users can sign up at no cost and register up to 200 books. Beyond that limit and/or for commercial or group use, a subscription fee or one-time lifetime fee is charged.

Online bookseller AbeBooks bought a 40% share in LibraryThing in May 2006 for an undisclosed sum. In January 2009, Cambridge Information Group acquired a minority stake in the company, and their subsidiary Bowker became the official distributor to libraries. Tim Spalding retained majority ownership, but the current sizes of the minority ownerships is not public knowledge.

Users (informally known as thingamabrarians, a term coined by contributor RJO) can catalog personal collections, keep reading lists, and meet other users who have the same books. While it is possible to keep a library catalog private, most people choose to make their catalogs public, which makes it possible to find others with similar tastes. Thingamabrarians can browse the entire database by searching titles, authors, or tags generated by users as they enter books into their libraries.

The primary feature of LibraryThing is the automatic cataloging of books by importing data from booksellers and libraries through Z39.50 connections. Six Amazon.com stores supply a ready (if sometimes inaccurate) source of data. Library sources supply MARC and Dublin Core records to LT; users can import information from over 680 libraries, including the Library of Congress, National Library of Australia, the Canadian National Catalogue, the British Library, and Yale University. Once the correct book and edition has been located, a click adds it to the user's catalog. If the correct book or edition is not available, it can be manually added or the record can be edited later. Furthermore, books can be added from another member's catalog or by searching on LibraryThing itself. A list of ISBNs can also be imported.

A "Suggester" feature, introduced in April 2006, provides book recommendations based on catalogs with similar books. The comical "Unsuggester" lists books that are rarely owned by the same people as the books in your library. Both these features can also be applied to a specific book.

Another feature, "Members with your books", shows the names of the members with the 50 most similar libraries. When viewing another member's profile or library, the system shows how many (and which) books are shared in common between the two users. If desired, members can leave a (public or private) comment on another member's profile. One can also add the member as a friend, to a private watch list, or as an interesting library.

In September 2006, LibraryThing added an easy way to see book data from several book-swapping web sites. LibraryThing book pages include a "swap this book" link with the number of copies available at book-swapping sites, the number of people who desire a copy of the book, and links to specific sites where people have or want the book (sorted by number of copies).

LibraryThing's social features define it as a Web 2.0 application. It has been compared to bookmark manager Del.icio.us, the collaborative music service Last.fm, and aNobii, another book cataloguing site.

At the end of June 2006, LibraryThing was subject to the Slashdot effect from a Wall Street Journal article. The site's developers added servers to compensate for the increased traffic. In December of the same year, the site received yet more attention from Slashdot itself over its UnSuggester feature, which draws suggestions from books least likely to appear in the same catalog as a given book.

LibraryThing maintains two blogs and a forum for discussions about LibraryThing. Since the introduction of the forum section of the site, called "Talk," the previously active LibraryThing Google Group has been retired.

LibraryThing has members across the world. The site supports international members by including sources (libraries and shops) from a number of countries and translated versions of the site which are available at separate URLs which can be found at the site.

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Joomla!

Joomla Logo.png

Joomla! est un système de gestion de contenu (en anglais CMS pour Content Management System) libre, open source et gratuit. Il est écrit en PHP et utilise une base de données MySQL. Joomla! inclut des fonctionnalités telles que des flux RSS, des news, une version imprimable des pages, des blogs, des sondages, des recherches. Joomla! est sous licence GNU GPL.

Joomla!, en swahili, veut dire : le tout, tous ensemble, mais il a un sens bien plus précis en arabe littéraire et parlé (libanais) et qui veut dire "ensemble", d'où la déclinaison "phrase", ou encore "en général" comme l'opposé de "en particulier". Il est créé à partir du CMS Open Source Mambo en août 2005 suite aux désaccords d'une majorité des développeurs open source avec la société propriétaire du nom Mambo. Celle-ci pour accroître sa notoriété voulait utiliser ce nom pour le CMS propriétaire qu'elle développait en parallèle. La très grande majorité des utilisateurs a rapidement suivi le mouvement.

Dans le concours 2008 du meilleur CMS , Joomla! est arrivé 2e dans la catégorie Overall Winner Open Source CMS Award (derrière Drupal) et 2e dans la catégorie Best PHP Open Source Content Management System (derrière Drupal).

Joomla a vu le jour à la suite d'un fork de Mambo par l'ensemble de ses principaux développeurs, puis le 17 août 2005. À cette époque, le nom Mambo est une marque déposée par Miro International Pty Ltd, qui a formé une fondation à but non lucratif avec l'objectif déclaré de financer le projet et à le protéger des poursuites. L'équipe de développement a fait valoir que de nombreuses dispositions de la Fondation structure allaient à l'encontre des accords antérieurs réalisés par les membres élus du Comité directeur Mambo, n'avaient pas la nécessaire consultation avec les principales parties prenantes, et contenaient des dispositions qui violent les valeurs fondamentales open source .

L'équipe de développement a créé le site web OpenSourceMatters pour communiquer avec les utilisateurs, développeurs, concepteurs de sites Web et la communauté en général. Le chef d'équipe de projet Andrew Eddie (alias "MasterChief") a écrit une lettre ouverte à la communauté, publiée sur la section des annonces du forum public sur mamboserver.com.

Cet événement a suscité de vives réactions dans la communauté du logiciel libre. De nombreux messages pour et contre les actions des deux côtés ont rempli des forums de nombreux autres projets open source.

Dans les deux semaines suivant l'annonce d'Eddie, des équipes ont été réorganisées et la communauté a continué à croître. Avec le soutien de Eben Moglen et du Software Freedom Law Center (SFLC), l'équipe de base de Joomla! commence le projet en août 2005, ce que Moglen annonce sur son blog. Le SFLC continue à fournir des conseils juridiques à Joomla! Projet.

Jusqu'au 1er septembre 2005, le nouveau nom, "Joomla", qui est l'orthographe anglaise du mot (arabe: جملة) signifiant « tous ensemble » ou « dans son ensemble ». Le 18 août 2005, Andrew Eddie fait un appel à la collectivité pour proposer d'autres noms et l'équipe de base indique qu'elle prendrait la décision finale, mais le nom n'a finalement pas été choisi parmi la liste des noms suggérés.

Le 7 septembre 2005, l'équipe principale fait appel à la communauté pour un logo, puis la communauté est invitée à voter sur le logo préféré. La décision de la communauté est communiquée le 22 septembre 2005. Suite à la sélection de logo, des lignes directrices de marque, un manuel de marque, des logos-type et un ensemble de ressources sont publiés le 2 octobre 2005 pour l'usage des collectivités.

La première version de Joomla (Joomla 1.0.0) a été annoncée le 16 septembre 2005. C'est une nouvelle version de Mambo 4.5.2.3 corrigeant certains bugs et apportant des améliorations, notamment au niveau de sécurité. Joomla version 1.5 a été diffusé le 22 janvier 2008. Joomla a remporté l'Award de gestion de contenu Open Source en 2006 et 2007.

Le paquet se compose de plusieurs parties, qui sont construites pour être le plus modulaire possible, ce qui permet des extensions et intégrations à faire facilement. Certaines extensions sont appelées « plugins ». (antérieurement connue sous le nom de "Mambots".) Les plugins sont des extensions de fond qui donnent à Joomla de nouvelles fonctionnalités. Le WikiBot, par exemple, permet à l'auteur de contenu Joomla d'utiliser "Wikitags" dans ses articles Joomla qui vont créer des dynamiques d'auto-hyperliens vers des articles Wikipédia lorsqu'il est affiché. Il y a plus de 3500 extensions pour Joomla disponibles via des extensions Directory, OpenSourceMatters un site qui fonctionne comme un répertoire officiel des extensions.

En plus des plugins, des extensions sont disponibles. Les "Composants" permettent d'effectuer des tâches telles que la construction d'une communauté en expansion avec des fonctionnalités pour les utilisateurs, la sauvegarde d'un site web, traduire le contenu et créer des URL qui sont plus optimisés pour le référencement dans les moteurs de recherche. Certains "Modules" permettent d'effectuer des tâches telles que l'affichage d'un calendrier ou un code personnalisé pour Google AdSense etc. à insérer dans le code de base de Joomla.

Même s'il existe un nombre plus important d'extensions pour Joomla 1.0 que pour la version 1.5, de nouvelles extensions compatibles avec cette dernière version sont désormais disponibles à un rythme remarquable. Certaines des extensions de la version 1.0 peuvent être utilisées avec la version 1.5 si Joomla est réglé sur le mode de compatibilité.

Joomla permet aux administrateurs de fixer les paramètres de configuration globaux qui affectent tous les articles. Chaque page est conforme à ces paramètres par défaut, mais une page peut avoir son propre réglage de chaque paramètre. Il est par exemple possible de choisir d'afficher l'article, l'auteur, cacher l'auteur, etc.

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Liste des services en ligne de Google

Google propose de nombreux services en ligne et tente de s'imposer comme leader sur ce marché. En voici une liste (pas forcément exhaustive).

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Affiliation (internet)

L'affiliation sur Internet est une technique marketing permettant à un webmarchand (affilieur) de diffuser son catalogue de produits sur des sites Web affiliés.

Elle est apparue en 1996 aux Etats Unis avec le programme d'affiliation Amazon, c'est en effet ce dernier qui a eu pour la premiere fois l'idée de rémunérer d'autres sites pour promouvoir ses livres. L'échange était simple : conseillez nos livres à vos visiteurs et vous toucherez une commission. Depuis lors, toutes les grosses enseignes commercantes sur internet ont suivi avec le succes que l'on connait.

Pour augmenter le trafic et donc le chiffre d'affaires des sites de commerce électronique, certains marchands ont proposé à des webmestres dont les sites étaient bien positionnés sur les moteurs de recherche d'afficher leurs produits en échange d'une commission sur les ventes générées.

La technique est apparue en 1999 en France. Et comme aux États-Unis, la part des ventes générées par l'affiliation est rapidement devenue l'une des principales sources de trafic des sites marchands.

Des plateformes d'affiliation mettant en relation des annonceurs avec les webmestres organisent la technique. Il existe aussi des plateformes plus spécialisées.

Le domaine de l'affiliation en France est un secteur ou des centaines voire des milliers d'acteurs francais comme etrangers se partagent le marché.

Il est impossible de donner de maniere précise les "chiffres de l'affiliation" car les éditeurs de sites Francais travaillent aussi bien avec des programmes d'affiliation étrangers (Amazon, google adsense, template monster par exemple) et Francais et certains services d'affiliation de dévoilent pas leurs chiffres par pays souvent pour des raisons de confidentialité.

Un collectif des plateformes d'affiliation a été créé en février 2009 par les 6 plus grandes plateformes représentant 90% du marché des plateformes en France. Le but est de redéfinir les regles du secteur entre affiliés, annonceurs et plateformes.

Une forme couramment utilisée par les services d'affiliation est la marque blanche, on compte ainsi une centaine de marques blanches sur le plan francophone, dans des secteurs divers.

Si la technique de l'affiliation permet à une multitude de sites Web de relayer une offre ciblée, elle est également à l'origine de super magasins.

Les commissions versées par les webmarchands aux webmestres varient : paiement au clic (quelques centimes d'euros), commissions sur vente (fixe ou variable) ou à l'acte (lead). Des modèles hybrides (paiement au clic et commissions sur vente ou à l'acte) existent et sont destinés à motiver les affiliés. Un capping peut être pratiqué pour limiter les fraudes au clic et renforcer la performance du programme d'affiliation: X clics pour une vente. D'autre part, les affiliés les plus importants (top affiliés) peuvent obtenir des conditions spécifiques de rémunération.

En pratique les webmarchands mettent à disposition des webmestres, les visuels publicitaires ou les catalogues produits sous différents formats (XML, txt, csv) ou encore communiquent la façon de réecrire leurs URLs pour inclure le "tag" du webmestre et rediriger l'internaute vers la page du produit, à charge pour eux de les intégrer sur leur site. L'affileur doit par ailleurs animer son programme afin de le rendre attrayant: des challenges récompensant les meilleurs affiliés ou des augmentations temporaires de commissionnement sont ainsi fréquemment employés.

Les webmestres reçoivent leurs commissions régulièrement sur la base des déclarations de résultats des marchands ou des plateformes. Cependant les ratios de transformation des visiteurs en acheteurs atteignent rarement plus de 1% en moyenne. Malgré tout, l'affiliation est un outil de performance marketing efficace et permet à l'affilieur d'obtenir une visibilité accrue en limitant ses coûts.

Il existe encore très peu de données précises sur le marché de l'affiliation en Europe et en France. La première conférence du marketing d'affiliation en Europe, a4uexpo Europe, se tient ainsi en avril 2009 à Amsterdam afin de permettre aux annonceurs de mieux comprendre les enjeux actuels, les revenus générés par cette forme de marketing et les prévisions de croissance de ce marché.

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Google

Logo de Google

Google, Inc. (prononcé ) est une société fondée le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, auteurs du moteur de recherche Google. Google s'est donné comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ».

Début 2008, Google valait quelque 210 milliards de dollars à la Bourse de Wall Street. Google posséderait le parc de serveurs le plus important du monde, avec environ 500 000 machines réparties sur 32 sites de par le monde.

Depuis 2001, Eric Schmidt en est le PDG (CEO). La société compte environ 20 000 employés dont la plupart travaillent au siège mondial : le Googleplex, à Mountain View, en Californie. En 2006, Google a acheté le site à SGI pour 319 millions de dollars.

Sur la période s'étalant de juin 2000 à novembre 2004, le moteur de recherche Google aurait indexé plus de 8 milliards de pages web, 1 milliard d'images. En 2008, Google annonce avoir identifié plus de 1 000 milliards de pages web.

En 1996, Google, alors baptisé BackRub, est le nom d'un projet scientifique sur lequel travaillent deux étudiants de l'université Stanford : Larry Page et Sergey Brin et qui concerne les moteurs de recherche. Ils imaginent qu'un logiciel qui analyserait les relations entre les sites web pourrait donner de meilleurs résultats que ceux donnés par leurs concurrents de l'époque, Altavista notamment.

Le nom de domaine « google.com » est enregistré le 15 septembre 1997.

Les deux étudiants recherchent des fonds pour créer leur entreprise. Ils renomment le projet Google, en référence au mot Gogol (voir ci dessous Origine du nom). Andy Bechtolsheim, un des fondateurs de Sun Microsystems, leur offre 100 000 $ après avoir vu ce dont était capable leur moteur de recherche. Grâce notamment à leurs familles et amis, ils arriveront à réunir 1 million de dollars et pourront lancer la société Google Inc. le 7 septembre 1998. Leur premier bureau sera un garage à Menlo Park, comme c'est souvent la tradition dans la Silicon Valley.

En février 1999, c'est 500 000 requêtes par jour que Google doit gérer, puis en août 3 millions. En mars, la société déménage à Palo Alto. Le moteur de recherche qui était jusque-là en version bêta, achève sa phase de test le 9 septembre.

Dès janvier 1999, la presse commence à se faire l'écho des performances de ce nouveau moteur de recherche. Le journal Le Monde écrit ainsi que le choix technologique de Google « s'avère très efficace à l'usage. Ainsi, une recherche avec les mots “Bill Clinton” sur Google renvoie d'abord au site de la Maison Blanche, alors qu'AltaVista ne fait apparaitre le site qu'après des dizaines d'autres références. ». Autre avantage : Google affiche les mots-clés en gras dans le contexte d'une phrase pour chaque lien alors qu'Altavista ne fournissait à l'époque que les liens eux-mêmes.

En juin 2000, Google est le premier moteur de recherche à avoir référencé un demi-milliard de pages web. Google signe cette année-là un partenariat avec Yahoo! et commence à proposer de la publicité ciblée en fonction des mots-clés. À la fin de l'année, la barre d'outil Google (Google Toolbar) est proposée au téléchargement.

Larry Page et Sergey Brin font appel en mars 2001, à Eric Schmidt, le président de Novell, pour prendre la direction de l'entreprise. Le 4 septembre 2001, Google obtient la validation de son brevet concernant PageRank. Aujourd'hui Google est le premier moteur de recherche sur Internet, que 80 % d'internautes américains utilisent contre seulement 35 % de Chinois, qui préférent l'outil chinois Baidu.

La compagnie se spécialise dans la détection de petites sociétés jugées prometteuses et susceptibles d'être valorisées par une synergie avec ses activités.

En 2001, Google lance le service Google Catalogs.

En mai 2002 : Google lance Google Labs, le laboratoire des services et applications de la société. Le 12 juin 2002, Sergey Brin annonce officiellement à Paris l'ouverture de la filiale française. En décembre, lancement de Froogle, un service d'achat en ligne.

En février 2003 Google rachète Pyra Labs pour 9 millions de dollars, le propriétaire de Blogger, un service de création de blogs. Google gère au quotidien 200 millions de requêtes par jour, soit 56 % des requêtes mondiales. En mai, Google News est décliné en version francophone.

L'année 2004 marque pour Google l'apogée de sa domination en matière de recherche : 84,9 % des requêtes sur le web sont faites auprès de Google. On peut expliquer cela grâce notamment à ses partenariats avec Yahoo, AOL et CNN. En effet, ces sociétés ont signé des accords pour que Google soit le moteur de recherche de leurs sites. C'est justement en février 2004 que Yahoo se sépare de Google pour développer son propre moteur de recherche. Cette année-là, Google lance Gmail et Google Desktop Search.

En août 2005, Google rachète Android, une start-up spécialisée dans le développement d'applications de téléphonie mobile.

En 2006, Google, tout comme les autres moteurs de recherche, accepte de brider son moteur de recherche afin de mieux s'implanter en République populaire de Chine. Ainsi à dater du 28 janvier 2006, une recherche images sur « Tian’anmen » affiche dans Google.fr la célèbre photo d'un étudiant barrant la route des chars, symbole des manifestations de la place Tian'anmen , tandis que sur Google.cn les résultats affichent des portraits de familles joyeuses ou photos de monuments. Toutefois, une telle censure s'applique aussi à des sites racistes, islamistes ou révisionnistes dans les versions française et allemande de Google.

Au mois de mai 2006 Google lance GWT (Google web Toolkit) un outil qui permet de développer des applications en Ajax. Cet outil est passé en open source en décembre 2006. Il est au cœur de la stratégie web de Google.

Le 9 octobre 2006, Google rachète YouTube pour un montant de 1,65 milliard de dollars en actions, ce qui constitue la plus grosse opération d'acquisition de Google jusqu'alors.

Fin novembre 2006, Google ferme Google Answers.

Le 2 septembre 2008, lancement dans 100 pays du navigateur Web Google Chrome, logiciel Open source.

Un jour de 1938, le mathématicien américain Edward Kasner se demanda quel nom donner au nombre formé du chiffre 1 suivi de 100 zéros. Edward se tourna alors vers son neveu (9 ans) en visite à la maison et lui posa la question. Celui-ci répondit un mot enfantin : « un gogol », dont l'orthographe est devenue googol.

C'est ce mot que Kasner reporta fidèlement dans son traité Mathematics and the imagination, dont s'inspirèrent en 1998 Larry Page et Sergey Brin, quand ils créèrent Google. Par cette faute d'orthographe, Google à la place de googol, simple et facile à retenir deviendra célèbre dans le monde entier.

On peut aussi noter la similarité avec le mot anglais goggles signifiant "lunettes", dont les deux O de la marque rappellent la forme.

La devise de la société est Don't be evil (« Ne soyez pas mauvais »).

La société a parfois été prise à partie sur ce point, en particulier à propos du filtrage interdisant l'accès à certains sites ou à des pages contenant certains mots depuis la Chine. Elle a expliqué que, selon elle, mieux valait pour les usagers chinois un Google imparfait que pas de Google du tout. En particulier, google.cn veille à ne pas faire figurer sur ses pages de réponse les chaînes de caractères qui provoquent la déconnexion de l'utilisateur par les mécanismes de surveillance automatique que doivent assurer les fournisseurs d'accès.

Google repose principalement sur l'exploitation de la technologie PageRank.

Le premier brevet (US 6.285.999 B1, intitulé « Method for Node Ranking in a Linked Database »), déposé en janvier 1997 et enregistré le 9 janvier 1998, est la propriété de l'université de Stanford, qui a licencié cette technologie à Google en 1998 (amendée en 2000 et 2003), deux mois après sa fondation. Il s'agit d'une licence exclusive jusqu'en 2011, l'exclusivité prenant fin à cette date.

Les recherches qui ont abouti au développement de la technologie du PageRank ont été financée en partie par la National Science Fundation (Grant NSF - IRI-9411306-4). Il est donc précisé dans le brevet que le gouvernement a certains droits sur cette invention.

Google vend des mots clés aux enchères. Si une personne fait une recherche avec ce mot, les liens des sites de ceux qui ont participé aux enchères s'inscrivent dans la partie des liens commerciaux. Chaque fois qu'une personne sélectionne un de ces liens, la société concernée doit verser une certaine somme à Google.

Un site web peut accueillir les AdWords sur ses pages grâce au système AdSense, Google reverse une partie de ses gains à ce site.

Google est une des start-ups qui ont franchi sans encombre le krach du NASDAQ en 2001, notamment du fait qu'elle n'était pas cotée. L'entreprise s'est introduite en bourse par un système peu usité d'enchères en mai 2004 qui a comprimé de 5,5 à 1,5 % les commissions perçues par les banques d'affaires ; introduite à 80 $, l'action cotait 250 $ un an plus tard, ce qui valorisait l'entreprise à près de 74 milliards de dollars. Début 2006, l'action cote 460 $ environ, elle franchit la barre des 600 $ (609,62 $) le 8 octobre 2007, puis celle des 700 $ le 31 octobre 2007, ce qui la place au quatrième rang en termes de capitalisation à la Bourse de New York.

Avec les différentes crises financières de fin 2007 et début 2008 sur les différents marchés financiers, et l'annonce d'un probable rachat de Yahoo par Microsoft, l'action Google a chuté passant de 712 $ fin 2007 à 609 $ en février 2008.

Le code de l'action au NASDAQ est GOOG.

Le 20 décembre 2005, Time Warner annonçait que Google allait prendre 5 % de participation dans le capital de sa filiale AOL.

La multiplication des services proposés par Google engrange une demande accrue de renseignements sur les utilisateurs : suivi de la navigation et stockage des mots-clés, scan des mails dans Gmail, des informations livrées dans les formulaires, entre autres. Cela pose à chaque innovation la question du respect de leur vie privée, comme le note la philosophe et philologue Barbara Cassin dans son ouvrage sur Google. Google croise ces données pour affiner le profil des utilisateurs, et améliorer le ciblage des publicités sur internet.

Une telle concentration d'informations sur les individus et leur conservation inquiètent les organisations de défense de la vie privée sur internet, comme l'Electronic Frontier Foundation ou le "Groupe de travail de l'article 29" de la Commission européenne, une nouvelle forme de surveillance très sophistiquée et un danger potentiel pour la liberté des personnes. Récemment, Google fut placé tout en bas du classement élaboré par l'ONG Privacy International, qui dit de Google qu'elle est "ennemie du respect de la confidentialité en raison de la surveillance totale des utilisateurs".

En 2004, Google, associé à AOL, Amazon.com, CNet, eBay, Microsoft et Yahoo!, a pratiqué aux États-Unis du lobbying contre le Spyware Control Act en Utah obligeant de demander l'accord explicite de l'utilisateur pour activer des options de traçage de ses choix ou avant l'installation d'un logiciel espion. Les raisons de leur opposition, selon eux, étaient d'ordre technique et non éthique : dans la lettre envoyée au sénateur Valentine et au représentant Urquhart, ils reconnaissent les "très bonnes intentions" de la loi.

Au sujet des éventuelles techniques de traçage employées par Google, Google Watch, site de l'activiste américain Daniel Brandt, tente de démontrer les failles et le manque de neutralité de Google et propose un proxy, Scroogle, permettant de soumettre une recherche Google sans être épié d'une quelconque façon. Il dénonce entre autres sa censure orientée, dans d'autres pays comme la République populaire de Chine, ou les États-Unis, concernant l'invasion de l'Irak et la prison d'Abu Ghraib.

À ce sujet, Google a dans un premier temps refusé de se plier aux injonctions du gouvernement américain fin 2006 en ne lui donnant pas accès aux listes de recherche et URL qui lui étaient demandées pour contribuer à une loi sur la répression de la pédophilie. Néanmoins, ils ont ensuite remis 50 000 URL au gouvernement, mais le juge chargé de l'affaire a décidé que Google n'avait pas à remettre les listes de mots-clés demandées par le gouvernement.

En France, les garanties de respect de la vie privée apportées par la CNIL ne sont pas applicables à des services dont les serveurs sont situés hors du territoire national. Le refus de Google de se soumettre aux lois locales crée donc une extension de fait de la juridiction américaine.

Google Latitude est un service crée en 2009 permettant de déterminer la position d'une personne et ce par le biais de son téléphone portable. Ce service est sujet à controverse : on peut voir en Latitude un outil permettant de tracer les personnes, la vie privée peut donc être atteinte. Google répond aux sceptiques que cet outils a été conçu dans une autre optique : il permet par exemple de localiser des enfants...

À mesure que Google se développe et prend une importance de plus en plus considérable dans la gestion des informations mondiales, se développent en parallèle de nombreuses critiques d'une entreprise dont quelques hommes politiques (par exemple Jean-Noël Jeanneney) craignent qu'elle puisse abuser de sa position, notamment en recueillant des données très privées des internautes utilisant ses services, et en les utilisant, voire en louant l'usage, de manière abusive. Un nombre croissant d'instruments informatiques a ainsi été développé par différents groupes d'activistes et de militants pour limiter les capacités intrusives de Google. Il s'agit par exemple de masquer les publicités AdWords.

Parmi ces instruments, on peut citer le réseau Tor (« The Onion Router », littéralement : « le routage en oignon »), qui anonymise les internautes (le résultat visible avec Google est que les publicités ne sont plus ciblées) ; le logiciel Scroogle, un "Google Scraper" développé par l'activiste Daniel Brandt qui détourne le moteur de recherche, lui fournit une nouvelle adresse I.P. à chaque recherche, et accepte l’installation du cookie sur son serveur avant de le jeter à la poubelle ; ou encore l'extension pour Mozilla Firefox « Customize Google, » qui permet de rendre anonyme le cookie Google, et empêche Google Analytics de récolter des statistiques sur l'utilisateur. Par ailleurs, certains sites militant pour la défense de la protection des informations privées donnent des informations sur la manière dont les internautes peuvent faire valoir auprès des régies publicitaires, et notamment auprès de Doubleclick (acquise par Google), leur droit d'exiger que les données les concernant ne soient pas récoltées (elles le sont par défaut, mais il existe un système d'opt-out).

La question de savoir s'il vaut mieux à volume égal se voir présenter de la publicité non ciblée que ciblée reste évidemment un sujet de controverse. Voir Spam.

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Digg

Digg est un site Internet communautaire qui a pour but de faire voter les utilisateurs pour une page web intéressante et proposée par un utilisateur. Typique du phénomène « Web 2.0 », il combine social bookmarking, blog et syndication. Il dispose de plusieurs catégories, telles Politique, Divertissement, Vidéos et Technologie.

Les nouveaux articles et les sites web soumis par les utilisateurs sont notés par d'autres utilisateurs. Si une proposition remporte le succès nécessaire, elle est affichée sur la page d'accueil.

Digg a été lancé par Kevin Rose, Owen Byrne, Ron Gorodetzky et Jay Adelson, comme une expérience, en novembre 2004. Ces personnes sont toujours à la tête du site.

David Prager, un ami de Kevin Rose, voulait appeler le site Diggnation, mais Kevin souhaitait un nom plus simple et facile à retenir. Il choisit finalement Digg et non Dig, le nom de domaine « Dig.com » étant déjà réservé.

Diggnation pourrait éventuellement être employé dans le titre du podcast hebdomadaire de Kevin Rose et d'Alex Albrecht.

Le thème original du site était dépourvu de publicités et avait été créé par Dan Ries. Au fil du temps et de la popularité de Digg, AdSense fut choisi en tant que fournisseur de publicités. En juillet 2005, le site passa à sa « version 2.0 ». Cette nouvelle version rajouta des options telles une liste d'amis, la possibilité de Digger un article sans être redirigé vers une page de confirmation, et une nouvelle interface, créée par la société Silverorange.

Les développeurs du site ont pensé que les futures versions seraient plus minimalistes et simple d'utilisation. Le 26 juin 2006, la version 3 de Digg fut mise en place avec des catégories spécifiques : Technologie, Science, Monde et Affaires, Vidéos, Divertissement et Jeux, tout comme la partie Tout voir (View All), dans laquelle tous les articles de toutes les catégories confondues sont affichées.

Digg a si bien évolué que les soumissions créent parfois un trafic important pour le site web dugg (celui auquel l'article présent sur Digg fait référence), c'est ce que certains utilisateurs appellent Digg effect. Cependant, dans de nombreux cas, les articles sont envoyés simultanément sur plusieurs sites populaires de social bookmarking, ce qui rend difficile de mesurer et de vérifier l'impact de Digg.

Les lecteurs peuvent voir tous les articles soumis par d'autres utilisateurs dans la section digg/News/Upcoming du site. Dès qu'un article reçoit assez de votes (Diggs), il apparaît sur le page principale de Digg. À l'inverse, si l'article ne reçoit pas assez de votes ou si différents utilisateurs reportent un problème avec celui-ci, il est placé dans la catégorie Digg all, d'où il est susceptible d'être supprimé.

Les articles sont résumés et permettent d'être commentés directement depuis Digg. Tout le contenu et les accès au site sont libres, mais l'inscription est nécessaire pour certains éléments, comme le fait de proposer (digging), voter et commenter un article.

À la base, les articles pouvaient être soumis dans quinze catégories différentes, dont Affaires, Jeux, Liens et Mods. Avec la venue de Digg 3.0, le 25 juin 2006, les catégories furent divisées en 6 généralistes, incluant des sous-catégories : Technologie, Sciences, Monde et Affaires, Sports, Divertissement et Jeux.

Digg a toujours été critiqué, pour diverses raisons. La principale étant que les utilisateurs de Digg disposent d'un certain droit de modération : ils ont trop de contrôle sur le contenu, permettant entre autres la désinformation. Le site a aussi souffert du risque que des sociétés paient pour soumettre leurs articles,,, semblable au phénomène de Google bombing. Dans le même domaine, le site a subi les critiques pour son Search Engine Gaming (par exemple « truster » les résultats de Google).

Certains se plaignent du blocage de leurs messages et que leur compte a été désactivé, lorsqu'ils postent, sur le forum, des messages considérés conflictuels avec les intérêts personnels des administrateurs de Digg. L'existence de l'option bury a été, elle aussi, beaucoup critiquée et jugée comme antidémocratique, et inexplicable à cause de son caractère anonyme; ce qui conduit souvent à la suppression de sujets orduriers qui ne correspondent pas aux critères de la communauté. D'autres critiquent sur le fait que des articles mensongers ou trompeurs pouvaient être accessibles rapidement à de nombreux visiteurs.

Vu le succès remporté par Digg, d'autres sites semblables sont apparus. Un expert a établi une liste de ces sites, précisant ou non les options semblables à Digg.

Le 1er mai 2007, un article apparaît sur la page d'accueil, contenant la clé de décryptage pour la protection DRM AACS des supports HD DVD et disque Blu-ray. Puis, agissant sur les conseils de ses avocats, Digg retire les soumissions portant au sujet du code secret depuis sa base de données et interdit plusieurs utilisateurs à la soumettre. Ces suppressions ont été vues par bon nombre d'utilisateurs de Digg comme une enfreinte aux intérêts de la Société et une entrave à la liberté de parole. Un rapport écrit par Jay Adelson a attribué les manipulations de l'article comme une tentative de se conformer aux lettres d'arrêt envoyées par les responsables de l'AACS et qui citent la Notice Légale de Digg en tant que justification de ladite suppression.

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Knol

Udi Manber, vice-président de l’ingénierie, Google Inc.

Knol est une plate-forme d'échange d'informations sur Internet créée par Google, dont le concept central est — selon l'article publié le 13 décembre 2007 sur le blog officiel de Google par Udi Manber, vice-président de l’ingénierie et co-inventeur du concept — « de mettre en lumière les auteurs ». Udi Manber ajoute : « nous pensons que connaître l'identité des personnes qui écrivent les articles aiderait significativement les utilisateurs à mieux se servir du contenu du Web,,, ». Google souhaite que les contenus couvrent « tous les sujets, allant des concepts scientifiques à l'information médicale, de la géographie à l'histoire, les loisirs, les modes d'emploi ou les produits ».

Knol est un mot-valise issu de Knowledge (connaissance) et de Mol (abréviation de mole, unité de mesure de quantité de matière chimique). Un Knol est donc une petite quantité de connaissance (« a unit of knowledge »), soit un article qu'on souhaite faire partager à d'autres utilisateurs. Enfin, le slogan du site : « Write a knol » est phonétiquement proche de « Write a note ».

Le concept central du projet Knol est de mettre en avant les auteurs, de diffuser des articles signés. Une présentation de l'auteur sera disponible depuis l'article visité : nom, prénom, profession, domaine de compétence, photographie.

Les articles seront classés par l'algorithme de Google, l'ordre de classification dépendrait donc principalement du nombre de consultations. La possibilité de coexistence de plusieurs articles sur le même sujet faisant jouer la concurrence entre auteurs, plutôt que la collaboration promulguée par wikipédia.

Comme dans un blog, des commentaires et des questions peuvent librement être postés par les lecteurs, de façon anonyme, à la suite des articles, mais la modification de l'article lui-même par les lecteurs est seulement possible si l'auteur y est favorable. Un mécanisme permettant l'évaluation par les pairs (validation par un comité de lecture), comme cela se fait classiquement dans le monde scientifique, est actuellement en développement par l'équipe Google.

Tout internaute pouvant écrire un article sur le sujet de son choix, plusieurs knols pourront traiter du même sujet en exprimant éventuellement des opinions différentes, voire contradictoires. Pour Udi Manber, « la concurrence des idées est une bonne chose ».

Les lecteurs ont la possibilité de voter pour la version de l'article de leur choix, ce qui élèvera sa position dans le classement (position sur la plate forme regroupant les articles et également dans le moteur de recherche Google) si plusieurs knols sont disponibles sur le même sujet.

L'auteur a la possibilité d'intégrer des publicités Adsense dans son article. Il percevra alors une part importante des recettes publicitaires, le reste revenant à Google. Google propose en effet dans ses conditions générales d'utilisation aux « auteurs » d'un Knol de participer à son programme publicitaire Google Adsense.

Les articles knol, indexés dans les moteurs de recherche du net, sont accessibles gratuitement dans le monde entier.

Les knols peuvent être publiés sous licence Creative Commons, qui permet la copie et la distribution si le nom de l'auteur est cité ou avec un copyright "Tout droits réservés".

Noël Blandin, éditeur-directeur de publication de La République des Lettres déclare : « On peut prédire sans grand risque un futur exode massif des meilleurs auteurs de Wikipédia vers Knol ». Eoin O'Carroll, journaliste au Christian Science Monitor, indique que la pollinisation croisée entre Wikipédia (où les articles sont publiés sous GFDL) et Knol sera possible grâce à la publication des Knols sous licence Creative Commons.

Le projet a été officiellement ouvert au public le 23 juillet 2008.

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Source : Wikipedia