Google

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Posté par woody 05/03/2009 @ 23:15

Tags : google, internet, high-tech, environnement

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Google Groupes

Google Groupes est un service de groupe de discussion proposé par Google et qui permet d'accéder notamment aux services de messages Usenet. Son archive contient plus d'un milliard de messages consultables depuis 1981.

Les utilisateurs ont la possibilité de participer et de lire les discussions par messagerie électronique.

Google Groupes leur permet de trouver des groupes en relation avec leurs centres d'intérêt ou même de créer leurs propres groupes.

En février 2001, Google rachète la société Deja News, qui fournit un moteur de recherche des archives de Usenet. Dès lors, n'importe quel utilisateur a pu accéder à ces archives depuis la nouvelle interface de Google Groupes. À la fin de la même année, cette archive a été complétée par des discussions datées à partir du 11 mai 1981. Peu de temps après, Google mis en ligne une nouvelle version permettant aux utilisateurs de créer leur propre groupe.

En février 2006, Google rajouta de nombreuses options à son service Google Groupes comme une interface personnalisée, des profils uniques et un classement des messages.

Google propose deux types de Groupes, appelés « Groupes Usenet traditionnels » et « Groupes Google internes », qui ne sont accessible qu'à partir de Google.

Ces deux types de groupes se différencient : Usenet est une ressource publique, dont personne ne possède l'exclusivité ; Google sert juste d'interface de lecture. Google Groupes, quant à lui, appartient seulement à Google.

L'interface utilisateur et la documentation de Google n'explique pas ce point de manière très claire. Aucun terme ne distingue les deux services, cependant la création de nouveaux Groupes Google « internes » est encouragée, mais pas celle de groupes Usenet.

Google Groupes permet aux utilisateurs d'effectuer simplement des recherches grâce à Google à partir d'un champ de recherche placé en haut de la page. La requête renverra aux messages qui correspondent le mieux à la recherche, et si aucun résultat n'est trouvé, Google renvoie à l'annuaire Google Groupes.

Il existe aussi une option qui recherche le groupe en temps réel, censé éviter les sujets récurrents en proposant une liste de sujets en lien avec le titre.

Google Groupes dispose d'un annuaire de la majorité des groupes Google et Usenet, organisés par sujet, région, langue, niveau d'activité et son nombre de membres.

Les utilisateurs peuvent créer un profil public qui affiche leur nom, pseudonyme, ville, titre, profession, site Internet/Blog, citation, biographie et les messages les plus récents qu'ils ont postés. Leur profil est accessible par n'importe qui qui clique sur « Afficher le profil », associé à chacun des messages.

Il existe deux options pour lire une liste de sujets : "Liste des sujets" et "Résumé des sujets".

Les deux affichages montrent le titre du sujet, la date et l'heure, l'auteur le nombre de nouveaux messages et le nombre total de message.

Dans le mode d'affichage standard, Google Groupes montre les messages d'un sujet dans une page de 25 messages. Cependant, dans le mode d'affichage sous forme d'arborescence, Google Groupes affiche les messages dans des pages de 10 messages. Si de nouveaux messages sont postés après la dernière actualisation de l'utilisateur, lorsqu'il cliquera sur le titre du sujet, il atterrira directement au dernier message non lu, sinon sur le dernier message lu.

Au-dessus de chaque message se trouve un champ indiquant le pseudonyme de l'auteur, la note, la date à laquelle le message a été posté, et un lien « Autres options » permettant de supprimer le message (uniquement si l'utilisateur et l'émetteur du message, un modérateur ou le propriétaire du groupe), signaler le message à Google, rechercher les messages de cet auteur, imprimer le message, répondre à l'auteur, transférer le message à un ami, envoyer un message individuel, afficher l'original.

Un utilisateur peut noter un message en donnant de une à cinq étoiles, en fonction de sa pertinence, par exemple.

La note finale d'un message est une moyenne des notes données par les utilisateurs, qui ne peuvent pas noter leurs propres messages.

Dans la liste des sujets, il y a une étoile à côté de chaque titre. Une fois cliquée, l'étoile devient jaune, ce qui signifie qu'elle est enregistrée dans vos favoris, l'utilisateur peut alors se rendre dans la partie « Favoris ». Un utilisateur est limité à 200 sujets favoris.

Afin de se prémunir des scammers ou spammers qui peuvent récupérer les adresses e-mails des utilisateurs non inscrits, Google masque les adresses en remplaçant les trois dernières lettres du nom d'utilisateur par trois points. Pour voir l'adresse complète, il suffit de cliquer sur les trois points de l'adresse et de remplir un code de vérification permettant de prouver que l'utilisateur n'est pas un robot. Après cette étape, l'adresse s'affiche.

À noter que l'adresse est masquée uniquement lors de la lecture au travers du site. Lorsque vous recevez les messages par e-mail ou un agrégateur Usenet, les adresses ne sont pas tronquées.

Google Groupes permet aux utilisateurs de créer leurs propres groupes. Pendant le processus de création, sont demandés le nom du groupe, l'adresse e-mail, la description, les paramètres d'accès et l'ajout ou l'invitation de membres au groupe.

Un modérateur ou un auteur peut modifier le nom d'un groupe, la description, l'adresse e-mail, ajouter ou supprimer des catégories, modifier les paramètres d'accès (accès aux membres, aux invités, aux archives et l'annuaire), modifier les paramètres de réponses et d'envoi (privilèges de messages et modération...), modifier les groupes liés et parcourir la liste des membres (inviter, ajouter, exclure ou désinscrire des membres, modifier leur statut (manager, propriétaire) et modifier leur type d'envoi.

Les membres d'un group avec des privilèges peuvent inviter ou ajouter de nouveaux membres dans le groupe. Le nouveau membre recevra une notification par e-mail. Les personnes n'ayant pas de compte Google pourront être invitées ou ajoutées mais il est nécessaire d'avoir un compte Google pour accepter l'invitation et participer au groupe.

Dans la version Bêta du 5 octobre 2006, Google a annoncé une nouvelle interface Web 2.0 et les options de pages disponibles pour tous les groupes. C'est donc un éditeur WYSIWYG, écrit en AJAX qui permet de créer des pages de groupes et qui peut être modifié par un groupe de membres ou de managers. Chacune des pages peuvent être liées entre elles et Google garde une version de chaque page, une sortie de Wiki. Les commentaires ajoutés au bas de chaque pages apparaissent aussi dans les catégories de discussion du groupe. La phase de test de cette version s'est terminée le 24 janvier 2007.

Google a créé plusieurs groupes d'aide officiel pour certains de ses services, comme Gmail. Dans ces groupes, les utilisateurs peuvent poser des questions ou y répondre, en fonction du service Google concerné. Chaque groupe officiel dispose d'un représentant Google, reconnaissable au symbole G de couleur verte dans leur pseudonyme, qui vient répondre de temps en temps aux questions posées.

Les groupes officiels sont divisés en trois sous-groupes ou plus. Les groupes non officiels créés par les utilisateurs ne peuvent pas être divisés de la sorte, bien que cette fonctionnalité soit réclamée pas de nombreux utilisateurs.

Les groupes officiels ne disposent que de deux types d'abonnement : "E-mail - Récapitulatif partiel" et "Aucun E-mail", et il n'est pas possible pour deux membres d'avoir leur même pseudonyme. Il existe un filtre qui remplace n'importe quelle adresse e-mail dans un message par . Cependant il est relativement simple de contourner ce filtre en y ajoutant des espaces ou en affichant un message et d'être en mode "Répondre en citant".

L'adresse e-mail des utilisateurs de ces groupes n'est pas visibles par les autres, ni dans les options avancées ou leur profil. En effet, ces membres ont un profil séparé dans lequel leur adresse n'apparaît pas et où seuls les groupes officiels sont listés.

Google utilise aussi Google Groupes pour héberger Google Friends et Google Page Creator Updates, deux groupes qui servent de groupes d'annonce et où seuls les modérateurs peuvent poster leurs messages.

Lorsqu'un utilisateur crée un groupe, il doit préciser le nom du groupe qui fera partie de l'URL et de l'adresse e-mail du groupe. Le nom d'utilisateur pourra être changé par la suite (dans la gestion des groupes).

L'adresse e-mail d'un groupe Google est le nom du groupe suivi par @googlegroups.com.

Google Groupes propose aussi un accès aux newsgroups Usenet.

Lorsque AOL a arrêté son service de Usenet, il recommanda à la place Google Groupes.

Google Groupes comprend correctement le champ "X-No-Archive : Yes" qui permet aux moteurs de recherche de ne pas indexer les messages Usenet mentionnant ce texte ou qui supprime ces messages de son archive après 7 jours.

Avec certaines astuces Google Groupes peut rechercher dans les newsgroups relatifs pour un sujet donné.

Google Groupes est souvent accusé de laisser-aller concernant la sécurité. De nombreux trolls, spammeurs et flamers ont rejoint Google Groupes sans être identifiés. Il y a le cas de personnes qui rejoignent un groupe, demandent à accéder à plus de privilèges et suppriment ensuite le groupe entier avant de faire de même sur un autre groupe. La mise en place récente de profils a permis d'endiguer en partie ces problèmes.

Le 16 octobre 2003, John Wiley et Fils ont envoyé une lettre à Google après avoir découvert qu'un texte soumis aux droits d'auteur tiré d'un livre qu'ils avaient publié était librement disponible en téléchargement sur Google Groupes.

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Google

Logo de Google

Google, Inc. (prononcé ) est une société fondée le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, auteurs du moteur de recherche Google. Google s'est donné comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ».

Début 2008, Google valait quelque 210 milliards de dollars à la Bourse de Wall Street. Google posséderait le parc de serveurs le plus important du monde, avec environ 500 000 machines réparties sur 32 sites de par le monde.

Depuis 2001, Eric Schmidt en est le PDG (CEO). La société compte environ 20 000 employés dont la plupart travaillent au siège mondial : le Googleplex, à Mountain View, en Californie. En 2006, Google a acheté le site à SGI pour 319 millions de dollars.

Sur la période s'étalant de juin 2000 à novembre 2004, le moteur de recherche Google aurait indexé plus de 8 milliards de pages web, 1 milliard d'images. En 2008, Google annonce avoir identifié plus de 1 000 milliards de pages web.

En 1996, Google, alors baptisé BackRub, est le nom d'un projet de recherche sur lequel travaillent deux étudiants de l'université Stanford : Larry Page et Sergey Brin. Leur projet concerne les moteurs de recherche. Ils imaginent qu'un moteur de recherche qui analyserait les relations entre les sites web pourrait donner de meilleurs résultats que ceux donnés par les moteurs de recherche de l'époque, Altavista notamment.

Le nom de domaine « google.com » est enregistré le 15 septembre 1997.

Les deux étudiants recherchent des fonds pour créer leur entreprise. Ils renomment le projet Google, en référence au mot Gogol (voir ci dessous Origine du nom). Andy Bechtolsheim, un des fondateurs de Sun Microsystems, leur offre 100 000 $ après avoir vu ce dont était capable leur moteur de recherche. Grâce notamment à leurs familles et amis, ils arriveront à réunir 1 million de dollars et pourront lancer la société Google Inc. le 7 septembre 1998. Leur premier bureau sera un garage à Menlo Park, comme c'est souvent la tradition dans la Silicon Valley.

En février 1999, c'est 500 000 requêtes par jour que Google doit gérer, puis en août 3 millions. En mars, la société déménage à Palo Alto. Le moteur de recherche qui était jusque-là en version bêta, achève sa phase de test le 9 septembre.

Dès janvier 1999, la presse commence à se faire l'écho des performances de ce nouveau moteur de recherche. Le journal Le Monde écrit ainsi que le choix technologique de Google « s'avère très efficace à l'usage. Ainsi, une recherche avec les mots “Bill Clinton” sur Google renvoie d'abord au site de la Maison Blanche, alors qu'AltaVista ne fait apparaitre le site qu'après des dizaines d'autres références. ». Autre avantage : Google affiche les mots-clés en gras dans le contexte d'une phrase pour chaque lien alors que l'Altavista de l'époque ne fournissait que les liens eux-mêmes.

En juin 2000, Google est le premier moteur de recherche à avoir référencé un demi-milliard de pages web. Google signe cette année-là un partenariat avec Yahoo!, commence à proposer la publicité ciblée en fonction des mots-clés. À la fin de l'année, la Google Toolbar est proposée en téléchargement.

Larry Page et Sergey Brin font appel en mars 2001, à Eric Schmidt, le président de Novell, pour prendre la direction de l'entreprise. Le 4 septembre 2001, Google obtient la validation de son brevet concernant PageRank. Aujourd'hui Google est le premier moteur de recherche sur Internet, 80 % des internautes américains utilisent le moteur de recherche Google mais seulement 35 % des Chinois l'utilisent, préférant le moteur de recherche chinois : Baidu.

La compagnie se spécialise dans la détection de petites sociétés jugées prometteuses et susceptibles d'être valorisées par une synergie avec ses activités.

En 2001, Google lance le service Google Catalogs.

En mai 2002 : Google lance Google Labs, le laboratoire des services et applications de la société. Le 12 juin 2002, Sergey Brin annonce officiellement à Paris l'ouverture de la filiale française. En décembre, lancement de Froogle, un service d'achat en ligne.

En février 2003 Google rachète Pyra Labs pour 9 millions de dollars, le propriétaire de Blogger, un service de création de blogs. Google gère au quotidien 200 millions de requêtes par jour, soit 56 % des requêtes mondiales. En mai, Google News est décliné en version francophone.

L'année 2004 marque pour Google l'apogée de sa domination en matière de recherche : 84,9 % des requêtes sur le web sont faites auprès de Google. On peut expliquer cela grâce notamment à ses partenariats avec Yahoo, AOL et CNN. En effet, ces sociétés ont signé des accords pour que Google soit le moteur de recherche de leurs sites. C'est justement en février 2004 que Yahoo se sépare de Google pour développer son propre moteur de recherche. Cette année-là, Google lance Gmail et Google Desktop Search.

En août 2005, Google rachète Android, une start-up spécialisée dans le développement d'applications de téléphonie mobile.

En 2006, Google, tout comme les autres moteurs de recherche, accepte de brider son moteur de recherche afin de mieux s'implanter en République populaire de Chine. Ainsi à dater du 28 janvier 2006, une recherche images sur « Tian’anmen » affiche dans Google.fr la célèbre photo d'un étudiant barrant la route des chars, symbole des manifestations de la place Tian'anmen , tandis que sur Google.cn les résultats affichent des portraits de familles joyeuses ou photos de monuments. Toutefois, une telle censure s'applique aussi à des sites racistes, islamistes ou révisionnistes dans les versions française et allemande de Google.

Au mois de mai 2006 Google lance GWT (Google web Toolkit) un outil qui permet de développer des applications en Ajax. Cet outil est passé en open source en décembre 2006. Il est au cœur de la stratégie web de Google.

Le 9 octobre 2006, Google rachète YouTube pour un montant de 1,65 milliard de dollars en actions, ce qui constitue la plus grosse opération d'acquisition de Google jusqu'alors.

Fin novembre 2006, Google ferme Google Answers.

Le 2 septembre 2008, lancement dans 100 pays du navigateur Internet Google Chrome, logiciel Open source.

Un jour de 1938, le mathématicien américain Edward Kasner se demanda quel nom donner au nombre formé du chiffre 1 suivi de 100 zéros. Edward se tourna alors vers son neveu (9 ans) en visite à la maison et lui posa la question. Celui-ci répondit un mot enfantin : « un gogol », dont l'orthographe est devenue googol.

C'est ce mot que Kasner reporta fidèlement dans son traité Mathematics and the imagination, dont s'inspirèrent en 1998 Larry Page et Sergey Brin, quand ils créèrent Google. Par cette faute d'orthographe, Google à la place de googol, simple et facile à retenir deviendra célèbre dans le monde entier.

On peut aussi noter la similarité avec le mot anglais goggles signifiant "lunettes", dont les deux O de la marque rappellent la forme.

La devise de la société est Don't be evil (« Ne soyez pas mauvais »).

La société a parfois été prise à partie sur ce point, en particulier à propos du filtrage interdisant l'accès à certains sites ou à des pages contenant certains mots depuis la Chine. Elle a expliqué que, selon elle, mieux valait pour les usagers chinois un Google imparfait que pas de Google du tout. En particulier, google.cn veille à ne pas faire figurer sur ses pages de réponse les chaînes de caractères qui provoquent la déconnexion de l'utilisateur par les mécanismes de surveillance automatique que doivent assurer les fournisseurs d'accès.

Google repose principalement sur l'exploitation de la technologie PageRank.

Le premier brevet (US 6.285.999 B1, intitulé « Method for Node Ranking in a Linked Database »), déposé en janvier 1997 et enregistré le 9 janvier 1998, est la propriété de l'université de Stanford, qui a licencié cette technologie à Google en 1998 (amendée en 2000 et 2003), deux mois après sa fondation. Il s'agit d'une licence exclusive jusqu'en 2011, l'exclusivité prenant fin à cette date.

Les recherches qui ont abouti au développement de la technologie du PageRank ont été financée en partie par la National Science Fundation (Grant NSF - IRI-9411306-4). Il est donc précisé dans le brevet que le gouvernement a certains droits sur cette invention.

Google vend des mots clés aux enchères. Si une personne fait une recherche avec ce mot, les liens des sites de ceux qui ont participé aux enchères s'inscrivent dans la partie des liens commerciaux. Chaque fois qu'une personne sélectionne un de ces liens, la société concernée doit verser une certaine somme à Google.

Un site web peut accueillir les AdWords sur ses pages grâce au système AdSense, Google reverse une partie de ses gains à ce site.

Google est une des start-ups qui ont franchi sans encombre le krach du NASDAQ en 2001, notamment du fait qu'elle n'était pas cotée. L'entreprise s'est introduite en bourse par un système peu usité d'enchères en mai 2004 qui a comprimé de 5,5 à 1,5 % les commissions perçues par les banques d'affaires ; introduite à 80 $, l'action cotait 250 $ un an plus tard, ce qui valorisait l'entreprise à près de 74 milliards de dollars. Début 2006, l'action cote 460 $ environ, elle franchit la barre des 600 $ (609,62 $) le 8 octobre 2007, puis celle des 700 $ le 31 octobre 2007, ce qui la place au quatrième rang en termes de capitalisation à la Bourse de New York.

Avec les différentes crises financières de fin 2007 et début 2008 sur les différents marchés financiers, et l'annonce d'un probable rachat de Yahoo par Microsoft, l'action Google a chuté passant de 712 $ fin 2007 à 609 $ en février 2008.

Le code de l'action au NASDAQ est GOOG.

Le 20 décembre 2005, Time Warner annonçait que Google allait prendre 5 % de participation dans le capital de sa filiale AOL.

La multiplication des services proposés par Google engrange une demande accrue de renseignements sur les utilisateurs : suivi de la navigation et stockage des mots-clés, scan des mails dans Gmail, des informations livrées dans les formulaires, entre autres. Cela pose à chaque innovation la question du respect de leur vie privée, comme le note la philosophe et philologue Barbara Cassin dans son ouvrage sur Google. Google croise ces données pour affiner le profil des utilisateurs, et améliorer le ciblage des publicités sur internet.

Une telle concentration d'informations sur les individus et leur conservation inquiètent les organisations de défense de la vie privée sur internet, comme l'Electronic Frontier Foundation ou le "Groupe de travail de l'article 29" de la Commission européenne, une nouvelle forme de surveillance très sophistiquée et un danger potentiel pour la liberté des personnes. Récemment, Google fut placé tout en bas du classement élaboré par l'ONG Privacy International, qui dit de Google qu'elle est "ennemie du respect de la confidentialité en raison de la surveillance totale des utilisateurs".

En 2004, Google, associé à AOL, Amazon.com, CNet, eBay, Microsoft et Yahoo!, a pratiqué aux États-Unis du lobbying contre le Spyware Control Act en Utah obligeant de demander l'accord explicite de l'utilisateur pour activer des options de traçage de ses choix ou avant l'installation d'un logiciel espion. Les raisons de leur opposition, selon eux, étaient d'ordre technique et non éthique : dans la lettre envoyée au sénateur Valentine et au représentant Urquhart, ils reconnaissent les "très bonnes intentions" de la loi.

Au sujet des éventuelles techniques de traçage employées par Google, Google Watch, site de l'activiste américain Daniel Brandt, tente de démontrer les failles et le manque de neutralité de Google et propose un proxy, Scroogle, permettant de soumettre une recherche Google sans être épié d'une quelconque façon. Il dénonce entre autres sa censure orientée, dans d'autres pays comme la République populaire de Chine, ou les États-Unis, concernant l'invasion de l'Irak et la prison d'Abu Ghraib.

À ce sujet, Google a dans un premier temps refusé de se plier aux injonctions du gouvernement américain fin 2006 en ne lui donnant pas accès aux listes de recherche et URL qui lui étaient demandées pour contribuer à une loi sur la répression de la pédophilie. Néanmoins, ils ont ensuite remis 50 000 URL au gouvernement, mais le juge chargé de l'affaire a décidé que Google n'avait pas à remettre les listes de mots-clés demandées par le gouvernement.

En France, les garanties de respect de la vie privée apportées par la CNIL ne sont pas applicables à des services dont les serveurs sont situés hors du territoire national. Le refus de Google de se soumettre aux lois locales crée donc une extension de fait de la juridiction américaine.

À mesure que Google se développe et prend une importance de plus en plus considérable dans la gestion des informations mondiales, se développent en parallèle de nombreuses critiques d'une entreprise dont quelques hommes politiques (par exemple Jean-Noël Jeanneney, voir "Notes et références" plus bas) craignent qu'elle puisse abuser de sa position, notamment en recueillant des données très privées des internautes utilisant ses services, et en les utilisant, voire en louant l'usage, de manière abusive. Un nombre croissant d'instruments informatiques a ainsi été développé par différents groupes d'activistes et de militants pour limiter les capacités intrusives de Google. Il s'agit par exemple de masquer les publicités AdWords.

Parmi ces instruments, on peut citer le réseau Tor (« The Onion Router », littéralement : « le routage en oignon »), qui anonymise les internautes (le résultat visible avec Google est que les publicités ne sont plus ciblées) ; le logiciel Scroogle, un "Google Scraper" développé par l'activiste Daniel Brandt qui détourne le moteur de recherche, lui fournit une nouvelle adresse I.P. à chaque recherche, et accepte l’installation du cookie sur son serveur avant de le jeter à la poubelle ; ou encore l'extension pour Mozilla Firefox « Customize Google, » qui permet de rendre anonyme le cookie Google, et empêche Google Analytics de récolter des statistiques sur l'utilisateur. Par ailleurs, certains sites militant pour la défense de la protection des informations privées donnent des informations sur la manière dont les internautes peuvent faire valoir auprès des régies publicitaires, et notamment auprès de Doubleclick (acquise par Google), leur droit d'exiger que les données les concernant ne soient pas récoltées (elles le sont par défaut, mais il existe un système d'opt-out).

La question de savoir s'il vaut mieux à volume égal se voir présenter de la publicité non ciblée que ciblée reste évidemment un sujet de controverse. Voir Spam.

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Google Documents

Google Documents est une suite des évolutions de Google Spreadsheets, version déjà mise en ligne auparavant et de Writely, logiciel de traitement de texte. Ces programmes fusionnés permettent un travail en ligne et collaboratif (inscription de collaborateurs par e-mail) et composent l'un des nouveaux fer de lance des applications du Web 2.0.

Le 11 octobre 2006, Google ouvre le site Google Docs & Spreadsheets qui regroupe les accès à l'ancien Writely et Google Spreadsheets. Quatre mois plus tard, le site est traduit en plusieurs langues, dont le français sous le nom Google Document et Tableur dans un premier temps, puis Google Documents ensuite (Google Docs en anglais).

Un tableur en ligne développé par Google permet à des utilisateurs de créer, modifier et manipuler des feuilles de calcul grâce à une interface WYSIWYG, comme un tableur logiciel classique mais dans un simple navigateur Internet. Google a sorti le 6 juin 2006 Google Spreadsheets, disponible auparavant seulement en test et à un nombre limité d'utilisateurs inscrits.

Une nouvelle fonctionnalité est aussi disponible, on peut créer des formulaires et voir les résultats sur les feuilles de calcul.

Document (Docs), anciennement Writely, est un traitement de textes en ligne initialement développé par la société Upstartle. Devenu Docs après le rachat de Google, les inscriptions ont été fermées le temps d'intégrer le logiciel à Spreadsheets. Ce traitement de textes fonctionne, comme son tableur de frère, à travers un navigateur Internet.

Le module Présentations permet de créer des powerpoint et de les exporter vers le format *.ppt ou *.pdf. Il est aussi possible d'importer des présentations au format .ppt et de les modifier en ligne.

Document et Tableur est développé à base d'AJAX. Il est présenté comme une application de type Web 2.0. Les menus, raccourcis claviers et boîtes de dialogues se présentent de façon similaire aux logiciels bureautiques tels que la suite Microsoft Office ou OpenOffice.org. Actuellement, Internet Explorer et Mozilla Firefox supportent entièrement les fonctionnalités de Google Document et Tableur.

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Google Chrome

Google Chrome.png

Chrome est un navigateur web dont le code source est développé sous licence libre par Google. Chromium est le nom du projet open source à la base du navigateur, Chrome lui-même n'étant pas open-source. Les binaires officiels sont eux soumis à un contrat de licence utilisateur final (CLUF). Ce navigateur a été annoncé le 1er septembre 2008 par une bande dessinée de Scott McCloud distribuée sous licence Creative Commons et envoyée par courrier à certains bloggers. L'annonce a ensuite été reprise sur le blog officiel de Google.

Chrome intègre par défaut Google Gears, une API permettant d'accéder tout en étant hors connexion à ses données (par exemple la suite bureautique en ligne Google Documents), et permet l'accès à des applications web hors du navigateur. Google Chrome emprunte également des fonctionnalités à ses concurrents tels un système d'accès aux favoris proche du speed dial d'Opera et une barre d'adresse intelligente, innovation majeure d'Opera déjà reprise par Mozilla Firefox et Internet Explorer 8 dans ses versions bêta.

La première version bêta est disponible depuis le 2 septembre 2008 pour les systèmes Microsoft Windows version XP SP2 et ultérieurs. Sa compilation nécessite Microsoft Visual Studio. Des versions Linux et Mac sont en développement.

Pour les développeurs ayant la volonté de réutiliser tout ou partie de la technologie à la base du navigateur de Google, le code source a été mis intégralement, gratuitement et librement à disposition de la communauté open source sous le nom de code de « Chromium », mais sous des licences diverses.

Le 1er septembre 2008 a été publiée une bande dessinée créée par le dessinateur Scott McCloud expliquant les différentes fonctionnalités du navigateur et les évolutions que celui-ci apporte en termes de performance par rapport à ceux existants à l'heure actuelle sur le marché. Elle met en scène les développeurs du logiciel.

Les enjeux et objectifs annoncés du navigateur Chrome sont d'apporter une amélioration significative pour les internautes, directement, par la mise à disposition de l'application Chrome, et indirectement, dans les autres navigateurs, par le partage de son code source.

L’annonce par Google de la sortie de ce nouveau navigateur a été accompagné d’un buzz sur Internet. De nombreuses réactions ont suivi cette annonce. Ainsi Daniel Glazman s’inquiète du monopole grandissant de Google.

La présidente de la Fondation Mozilla, Mitchell Baker, a écrit qu'elle était également contente de voir naître un nouveau rival contre Firefox. « Cela nous force à sortir un produit qui soit encore meilleur, a-t-elle affirmé. Firefox 3 est un navigateur remarquable, mais nous avons à peine commencé à exploiter tout son potentiel. ».

Les clauses du contrat de licence utilisateur ont également fait couler beaucoup d'encre sur la blogosphère et dans la presse électronique. Des inquiétudes ont ainsi été évoquées parmi lesquelles on peut noter la possibilité pour Google de « cibler le contenu des informations stockées sur les Services, les requêtes formulées à l'aide des Services ou d'autres informations » afin de diffuser des publicités, ou encore le « droit de prévisualiser, réviser, marquer, filtrer, modifier, refuser ou retirer tout ou partie du Contenu issu de tout Service ». Plus inquiétant, une clause semble indiquer que l'utilisateur du navigateur Google Chrome concède à Google « une licence permanente, irrévocable, mondiale, gratuite et non exclusive permettant de reproduire, adapter, modifier, traduire, publier, présenter en public et distribuer tout Contenu » qu'il aura « fourni, publié ou affiché sur les Services ou par le biais de ces derniers ». Bien entendu, les clauses légales d'un tel contrat d'utilisation sont sujettes à interprétation et Google a immédiatement réagi en indiquant que ce contrat d'utilisation serait révisé pour prendre en compte les remarques formulées sur Internet.

Suite aux multiples réactions, Google a décidé de modifier la licence utilisateur de son navigateur.

L'autorité allemande de sûreté des techniques d'information (BSI) a mis en garde les consommateurs à propos de ce navigateur, en recommandant son usage dans des cas limités : « Google Chrome ne doit pas être employé pour un usage d'ordre général », a affirmé un porte-parole de l'autorité fédérale, Matthias Gärtner, dans le quotidien Berliner Zeitung. M. Gärtner a également déclaré : « Pour des raisons de sécurité technique, l'accumulation de données par un fournisseur pose problème ».

Lors de l'installation, Google Chrome donne à l'exécutable Googleupdate.exe un droit d’exécution silencieuse avec élévation de privilèges dans Internet Explorer. Googleupdate.exe a ainsi le droit de passer outre les niveaux de protection définis dans Internet Explorer et de mettre le mode protégé à Medium lorsque qu’il le décide. Ceci permet l'envoi à Google d'informations sur les utilisateurs.

Le navigateur a déjà été surnommé Big Browser, jeu de mot avec Big Brother (« browser » désigne un navigateur web en anglais).

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Source : Wikipedia