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Posté par hal 24/02/2009 @ 23:24

Tags : gadgets, loisirs numériques, high-tech

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Liste des gadgets de James Bond

James Bond est un agent secret qui doit parfois faire appel à des gadgets et équipements spéciaux. Pour cette raison, il a besoin de la section Q, qui lui fournit le matériel nécessaire.

Voitures équipées, mallettes truquées font partie de la multitude de gadgets auxquels il fait appel.

Sa montre peut parfois lui être une alliée précieuse. Ainsi, elle peut-être aimantée (Vivre et laisser mourir), posséder un écran vidéo (Octopussy) ou une scie destinée à couper ses liens (Vivre et laisser mourir). Elle peut servir dans un train où il découpe le fer grâce à son laser (Goldeneye), échappe à une dizaine de personnes avec son grappin (Le monde ne suffit pas).

Les gadgets de Bond peuvent être dissimulés dans des objets anodins, telle une bague qui peut briser des vitres épaisses grâce aux ultrasons qu'elle émet (Meurs un autre jour), ou encore un téléphone portable, comprenant un système "tazer", permettant d'électrocuter un ennemi, un scanner d'empreintes digitales, un passe partout dissimulé dans l'antenne, un GPS d'une précision remarquable et, fonctionnalité ultime, un système de contrôle à distance de sa BMW 750iL (Demain ne meurt jamais) !

La section Q a même mis au point une paire de lunettes offrant une vision à rayon X à 007, parfaites pour repérer l'armement d'un adversaire sous ses vêtements, ou pour admirer les dessous affriolants des demoiselles aux alentours (Le monde ne suffit pas).

Pour les agents tenant à leur élégance en toutes circonstances, un attaché case équipant tous les 00 a été mis au point : il contient un poignard caché, une cartouche de gaz fumigène pour dissuader tout curieux voulant fouiller dans la valise, 50 souverains en or et un fusil à lunette à un coup démontable et équipé d'une lunette infrarouge (Bons Baisers de Russie).

Mais les ennemis de Bond ne sont pas en reste et disposent aux aussi de quelques bottes secrètes pour venir à bout de 007. L'un a un fil de strangulation dissimulé dans sa montre (Red Grant dans Bons Baisers de Russie), l'autre un pistolet en or qui se monte à partir de son briquet, de son étui à cigarette, de son stylo et d'un de ses boutons de manchette (Scaramanga dans l'homme au pistolet d'or), ou encore un chapeau aux bords tranchants, décapitant ou brisant la nuque de tout gêneur (Oddjob dans Goldfinger). Un des hommes de main de Kamal Khan, dispose quant à lui d'une sorte de yo-yo scie circulaire (Octopussy).

La liste est encore longue, car en plus de 40 ans de bons et loyaux services, James Bond a bénéficié de ce qui se fait de mieux à la section Q.

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Inspector Gadget: Gadget's Greatest Gadgets

Inspector Gadget: Gadget's Greatest Gadgets est un film américain d'aventure, réalisé en 1999 par X.

Le film se divise en trois segments.

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Liste des gadgets de Totally Spies!

Les gadgets principaux sont les gadgets que les Spies se servent souvent et parfois , à chaque mission .

Autrement appelée la ceinture téléscopique , la ceinture Bungie est un cordon assez long équipé d'une petite accroche pour que les Spies s'accrochent à chaque bâtiment , surtout les plus hauts. Accrochée sous forme de coeur aux combinaisons des espionnes , ce gadget est utilisé à chaque mission sous différentes formes d'utilisation .

Le sac à dos jet propulseur est sous forme de coeur et est attaché aux dos des Spies . Ce sac contient les divers gadgets que les Spies ont besoin pour sauver leurs vies . Le sac contient aussi un propulseur : en appuyant sur un bouton , les Spies se retrouvent propulsées dans les airs et peuvent se diriger au quatre coins du monde .

Les gadgets secondaires sont les gadgets apparus fréquemmen souvent pour aider des Totally Spies.

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Gaffes et gadgets

Gaffes et gadgets est l'album 0 dans les rééditions de la série Gaston Lagaffe. Sorti en 1985 au éditions Dupuis il reprend le contenu du premier album 0 de la série originale + des inédits, il est co-réalisé avec Jidéhem et Yvan Delporte.

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Trilogie Fantômas

La marque a refusé que l'on commercialise un modèle reduit de la DS volante. Nonobstant, on peut trouver des miniatures.

La trilogie Fantômas d'André Hunebelle est constituée des trois films : Fantômas sorti en 1964, Fantômas se déchaîne en 1965 et Fantômas contre Scotland Yard en 1967.

Ces trois longs métrages, très librement inspirés des romans d'origine (écrits à partir des années 1910), tiennent une place à part parmi les multiples adaptations cinématographiques de Fantômas. Annoncés par des slogans comme « Fantômas, l'ennemi public n°1 de vos soucis quotidiens », les films font vivre un Fantômas d'un genre nouveau, assez éloigné du génie du crime revendiqué par le surréalisme. Jouant du personnage de Fantômas avec désinvolture, certains voient dans cette trilogie souvent décriée « une sorte de chef-d'œuvre d'un genre cinématographique dont elle est quasiment l'une des seules réprésentantes : le film d'action terrifiant et burlesque ».

Depuis la sortie du premier film en 1964, le succès ne s'est jamais démenti et la trilogie fait régulièrement l'objet d'une actualité : sortie en DVD (2001), restauration des négatifs, réenregistrement de la musique (2001), passages télévisés sur les chaînes nationales françaises, etc.

Il existe plusieurs hypothèses quant à la genèse de la trilogie. Jean Marais rapporte que c'est lui qui, sur une suggestion de Cocteau, proposa l'idée d'une nouvelle adaptation cinématographique de Fantômas à Hunebelle. De son coté le producteur Paul Cadéac, qui dirigeait avec Hunebelle la société de production PAC, explique que c'est Alain Poiré qui est venu le voir pour produire avec lui un Fantômas sur lequel il travaillait depuis un certain temps sans aboutir. D'autres versions courent mais il semble en tout cas que Michel Audiard fut associé un temps au projet.

Quelques incertitudes subsistent aussi sur la distribution: il semble qu'Hunebelle avait d'abord choisi de recontituer le duo Bourvil/Marais qu'il avait déjà dirigé dans le Capitan et le Bossu, avant que De Funès n'obtienne le rôle sur la recommandation d'Alain Poiré. Enfin certains, comme Mylène Demongeot, affirment qu'Hunebelle avait promis le rôle titre à Raymond Pellegrin qui ne sera finalement que la voix de Fantômas.

Reprenant les personnes principaux (Fantômas, le journaliste Fandor, le commissaire Juve, Hélène et Lady Beltham) de l'œuvre, Hunebelle et Jean Halain son fils et scénariste proposent dans la trilogie un Fantômas d'un genre nouveau, loin de la matière littéraire de Pierre Souvestre et Marcel Allain. On retrouve bien l'inquiétant criminel aux mille visages mais le climat macabre est escamoté au profit d'un mélange de fantaisie, d'humour et d'action. La formule du Fantômas selon Hunebelle : l'action (Marais) + le rire (De Funès) + le charme (Demongeot) + la menace (Marais en Fantômas masqué/Raymond Pellegrin la voix inquiétante de Fantômas) le tout imprégné de références à la culture «pop» française des années 1960 (les premiers films de James Bond, la DS, le Type H, la science-fiction, la Terrasse Martini sur les Champs-Élysées, la télévision, etc. ).

Même si plus de 50 ans séparent la parution du premier roman de cette adaptation, Marcel Allain, un des deux pères de Fantômas, a pu découvrir la trilogie et dans la préface de Sur la piste de Fantômas, Mylène Demongeot écrit : « Je me souviens avoir rencontré Marcel Allain au moment ou il achevait la lecture du scénario..., il n'était pas content du tout ! Mais, après le grand succès du film, il semble qu'il se soit résigné, et, au final, il a été satisfait de voir son Fantômas revivre de cette façon-là ». Toutefois, certains aspects des films ont passablement irrité Allain, comme la cour que fait Fantômas à Hélène dans les deux premières aventures (dans les romans, Fantômas est le père d'Hélène) ou le frère que l'on donne à Hélène dans Fantômas se déchaîne.

Pensant l'intérêt du public émoussé pour ce genre, les scénaristes et le metteur en scène décident de revenir aux sources pour le dernier volet de la série. Hunebelle déclare dans le journal Combat en mars 1967 : « Nous allons nous rapprocher du Fantômas traditionnel, celui des romans de Marcel Allain, et renoncer à l'esprit James Bond ». S'il est vrai que cet épisode est plus macabre que les deux précédents (un cadavre apparaît puis disparaît, etc.), on retrouve encore dans le film quelques ingrédients du cooktail « bondien » comme les gadgets (la moviebox), les véhicules extraordinaires (une fusée), les cascades, etc.

Alors que dans les romans, Fantômas ne cherche qu'à amasser les richesses, chez Hunebelle, Fantômas devient un méchant à la James Bond, ayant un « objectif » comme dominer ou détruire le monde. Ainsi, dans Fantômas se déchaîne, il affirme qu'il sera bientôt le maître du monde et se propose d'asservir les masses en utilisant un rayon hypnotique alors que dans Fantômas contre Scotland Yard, il annonce être dans la capacité de faire sauter la planète.

Ce Fantômas, contrairement au personnage de Allain et Souvestre, s'intéresse à la Science. Par exemple, dans Fantomas et Fantômas se déchaîne, le « Dr Fantômas » désire se livrer à des expérimentations sur les cerveaux de Fandor et Juve. Le savant se double d'un technicien de génie inventant des gadgets dignes de la science-fiction. Certes le héros négatif des origines avait parfois recours à des accessoires simples, mais rien de comparable à la sophistication atteinte dans les films, à tel point que dans Fantômas se déchaîne, on nous montre le criminel dans un laboratoire où il dirige une armée de savants à sa solde sans doute chargés de lui fournir les moyens d'accomplir sa « mission ».

Finalement, comme beaucoup des adversaires de James Bond, le Fantômas high-tech possède des repaires vastes et ultra-modernes, inspirés de la science-fiction. Le décorateur Max Douy responsable du décor du repaire de Fantômas se déchaîne deviendra le décorateur d'un James Bond, Moonraker.

Comme dans les James Bond, les personnages de la trilogie ont recours à des gadgets élaborés pour les tirer d'un mauvais pas ou simplement pour obtenir un avantage significatif.

Les gadgets les plus décisifs de Fantômas sont ses masques qui lui permettent de se composer n'importe quelle tête. Il declare dans le premier film : « un procédé de mon invention me permet de reconstituer à la perfection la peau humaine. J'ai réalisé la plupart de mes forfaits avec les visages de mes propres victimes ». Le Fantômas de Hunebelle « n'a plus recours à des postiches de théâtre/.../Il utilise de véritables masques-peaux, qu'il enfile comme des gants » par dessus un autre masque, le masque qui dissimule ses traits.

L'apparition de la DS volante constitue l'un des grands moments de Fantômas se déchaîne. Poursuivi par Fandor et Juve à la fin du film, Fantômas ne doit son salut qu'à cet incroyable gadget qui lui permet de s'échapper par la voie des airs. Ailes déployées, réacteurs jaillis de derrière la plaque minéralogique, la DS, élément de la mythologie des années 1950/60 selon Barthes, conforte le Fantômas de Hunebelle dans son « statut d'icône sixties ».

Dans Fantômas contre Scotland Yard, Fantômas utilise « un petit gadget de son invention », la moviebox, pour exposer ses capacités de nuisance et terroriser Lord Mac Rashley. Grâce à cet appareil, une sorte de lecteur vidéo portable improbable à l'époque, le criminel présente des images de ses méfaits, en fait des extraits des deux premiers films, à son interlocuteur pour le convaincre de coopérer.

Le policier n'utilise des gadgets que dans le second épisode de la trilogie. Inspiré par James Bond, «Nous sommes à l'époque des agents secrets et des gadgets/.../ Vous n'allez jamais au cinéma ?» dit-il à ses hommes, le commissaire se dote dans Fantômas se déchaîne de « petite invention destinée à surprendre l'adversaire ».

Ce gadget se présente sous l'aspect d'un banal cigare mais offre la possibilité de tirer un projectile lorsque par exemple on en mord la tête.

La gabardine-gadget, la gabardine ne servant qu'à cacher le mécanisme, est un bras artificiel qui se substitue à un bras de celui qui la porte tout en étant solidaire des mouvements de son bras opposé. Lorsque le commissaire Juve, mis en joue par un des hommes de Fantômas, lève les deux mains en l'air, il dispose en fait de sa seconde vraie main cachée sous son manteau et prête à surgir armée d'une pistolet. Ce gadget s'inspire peut-être du roman Juve contre Fantômas dans lequel Juve tente d'agripper un Fantômas qui s'échappe en lui laissant un, puis deux bras postiches.

Le commissaire Juve s'invite au bal masqué donné par Fantômas avec l'espoir d'arrêter le criminel. Costumé en pirate avec un cache sur l'œil et une fausse jambe de bois, le policier un moment menacé par quatre séides de Fantômas les met hors d'état grâce à son pilon-mitraillette. Marcel Allain, qui n'était parfois pas tendre avec l'adaptation de Hunebelle, notera dans Fantômas ? c'est Marcel Allain à propos de ce gadget : « il y a une certaine jambe de bois-mitraillette Çà, c'est du Fantômas - et du meilleur. ».

Les deux premiers Fantômas s'achèvent sur des poursuites. La poursuite de Fantômas qui termine le premier film est en quelque sorte un hommage aux moyens de transport du XXe siècle puisque l'on passe de l'auto à la moto, de la moto au train, du train à la voiture, de la voiture au Chris-Craft, du Chris-Craft au sous-marin, sans parler de l'hélicoptère et du bateau pneumatique qui sont aussi utilisés. Rémy Julienne, qui fit ses débuts de cascadeur dans cette course-poursuite, participera par la suite à la saga James Bond. Enfin, la course-poursuite qui termine le deuxième film permet à Fantômas d'utiliser un véhicule qui reste emblématique de la trilogie, la DS volante.

Lorsqu'il apparait sous sa propre identité, l'apparence du Fantômas de Hunebelle ne peut qu'impressionner le spectateur. Dans les trois films, le monstre ne dissimule pas son visage par une cagoule comme souvent le personnage des romans mais sous un masque qui lui compose un second visage, sans trait et qui semble continuellement esquisser un sourire sarcastique. Ce masque, dont Jean Marais s'attribue l'invention et qui fut développé par le décorateur Gérard Cogan, donne au personnage un coté inquiétant et presque inhumain. Pour le reste, le nouveau Fantômas n'est plus habilllé en maillot de gymnaste et cape noire, mais il est vêtu très élégamment, chemise et cravate sombre sur costume sombre, cédant aux canons de la mode la plus hype des années soixante.

Au-delà de l'apparence, il y aussi la voix de Fantômas, cette voix inquiétante et belle qui ajoute à l'étrangeté du criminel. D'ailleurs ce n'est pas Jean Marais, son incarnation, qui lui prête sa voix, mais un autre, Raymond Pellegrin. Aussi comme le remarquent les auteurs de Fantômas, style moderne, « il faut donc désormais deux acteurs (un pour l'image, un pour le son) pour représenter Fantômas. Après avoir pris les apparences de tout le monde, il devient lui même sujet clivé qui ne tient plus ensemble, pure construction figurale faite de fragments d'autres corps ».

Dans la trilogie, Jean Marais joue à la fois le rôle de Fandor et celui de Fantômas. Suivant les scènes, il est à la fois le bourreau et la victime, le poursuivant et le poursuivi, etc. Dans Fantômas se déchaîne, Jean Marais joue un troisième rôle, celui du professeur Lefebvre. Comme Fandor et Fantômas vont prendre l'identité du savant, Jean Marais est donc dans le film à la fois Fantômas, Fandor, le professeur, Fantômas en professeur Lefebvre et Fandor en professeur Lefebvre. Tous se courent après et se tapent dessus, ce qui permet à Azoury et Lalanne d'écrire : « On frôle alors le film fantômassien absolu, où un seul acteur se serait emparé de tous les personnages et peuplerait à lui seul tous les plans dans toutes ses métamorphoses ».

Le Juve incarné par Louis de Funès dans les trois films est loin du Juve de Souvestre et Allain. Dans les romans, le policier est un calculateur qui établit des plans extraordinaires et qui possède une étonnante puissance de déduction à la Sherlock Holmes. Le Juve de Hunebelle est très différent, râleur et gaffeur, et l'interprétation trépidante de De Funès, génial dans Fantômas contre Scotland Yard selon Jean Tulard dans son Dictionnaire du cinéma, entraîne la trilogie vers le comique. De plus, entre le premier et le dernier Fantômas, De Funès accumulant les succès avait changé de stature et Michel Wyn, le réalisateur de la seconde équipe sur Fantômas contre Scotland Yard confie: « Le rôle de Jean Marais était escamoté au profit des pitreries de De Funès, au fur à mesure des films. Marais éprouvait une certaine amertume, il dépassait les cinquante ans et avait du mal à effectuer les cascades ».

Michel Magne est le compositeur de la bande originale des trois films. Cette musique n'a pratiquement pas fait l'objet d'exploitation discographique, puisque seul un 45 tours de quatre titres a été pressé lors de la sortie de Fantômas se déchaîne. Lorsqu'en 1969, un incendie dans le studio du château d'Hérouville détruit une bonne partie des archives, bandes et partitions du compositeur, la musique de la trilogie semble définitivement perdue. Pourtant, en 2001, soit 15 ans après la mort du musicien, Raymond Alessandrini, arrangeur et pianiste de Magne, va recontituer la partition à partir des éléments encore disponibles et de repiquages sur les films. Suite à ce patient travail, la musique est réenregistrée en une seule journée le 18 janvier 2001 par une vingtaine de musiciens, comme en 1964, et trouve enfin sa consécration discographique.

Fantômas, l'ennemi public n°1 de vos soucis quotidiens.

Voir Fantômas et mourir de rire.

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Nouvelles fonctions de Windows Vista

Windows Vista (au début nommé Longhorn) a un grand nombre de nouvelles fonctionnalités en comparaison avec les versions précédentes de Windows qui couvrent tout le système d'exploitation.

Les éditions Premium de Windows Vista incluent une interface utilisateur et un style visuel, nommé Windows Aero. Le but d'Aero est d'être clair et plus esthétique que les versions antérieurs de Windows, en incluant des transparences, des animations de fenêtres et un volet de gadgets. Windows Aero a également d'autres fonctions comme une nouvelle police (Segoe UI) qui a un rendu amélioré ainsi qu'un nouveau style pour les assistants d'installation et plus généralement un changement de couleurs de la plupart des boîtes de dialogue et du panneau de configuration.

En plus du thème visuel Windows Aero, Windows Vista inclut trois autres variations : "Standard" qui correspond au thème Aero sans effets de transparences et d'effets 3D de fenêtres, "Basique", qui ressemble plus à Windows XP avec quelques éléments Aero. Quant aux machines en fin de vie qui ne peuvent pas utiliser le Desktop Window Manager (Gestionnaire des fenêtres du bureau), "Classic" est un thème similaire à l'apparence de Windows 2000.

Pour tous les PC "Vista Premium Ready", l'utilisation des touches Alt + Tab (qui permet la navigation entre les fenêtres ouvertes), dispose d'un aperçu de chaque programme ouvert apparaît au dessus de l'icône du programme. De plus, Windows Flip 3D vous permet de changer de fenêtres grâce à une cascade de programme en 3D en utilisant la molette de la souris afin de sélectionner le programme ouvert désiré.

Le nouveau noyau comprend des modifications r rapport aux précédentes versions de Windows telles que l'amélioration du filtrage, le tri, le regroupement. Combinée avec la recherche intégrée de bureau, le noyau Explorer permet aux utilisateurs de trouver et d'organiser leurs fichiers dans de nouveaux moyens, tels que "Stacks". Le "Stacks" affiche les fichiers groupes selon le critère spécifié par l'utilisateur. STACKS peuvent être cliquées pour filtrer les fichiers indiqués dans l'Explorateur Windows.

A new type of folder known as a Shadow Folder can revert its entire contents to any arbitrary point in the past. Shadow Folders utilize Transactional NTFS, a transaction feature for file system operations, in the NTFS release that accompanies Windows Vista.

Windows Explorer also contains modifications in the visualization of files on a computer. Though previous versions would only display thumbnails for images and videos, Windows Vista allows any file to display its graphical thumbnail to show its content. Furthermore, different imagery is overlayed on thumbnails to give more information about the file, such as a picture frame around the thumbnail of an image file, or a filmstrip on a video file. Thumbnails can be zoomed on. The preview panel allows you to see thumbnails of all sorts of files and view the contents of documents, similar to the way you can preview email messages in Outlook, without opening the files.

The address bar has been modified to present a breadcrumbs view, which shows the full path to the current location. Clicking any location in the path hierarchy takes the user to that level, instead of repeatedly pressing the Back button. This is roughly analogous to what is possible today by pressing the small down-arrow next to "Back" and selecting any folder from a list of previously accessed folders. It is also possible to navigate to any subfolder of the current folder using the arrow to the right of the last item, or to click in the space to the right of this to copy or edit the path manually.

Users can view and edit some textual metadata, such as 'Author' and 'Title', in files that support them within Windows Explorer. A new type of metadata called tags allows users to add descriptive terms to documents for easier categorization and retrieval. Some files support open metadata, allowing users to define new types of metadata for their files. Out-of-the-box, Windows Vista supports Microsoft Office documents and most audio and video files. Support for other file types can however be added by writing specialized software to retrieve the metadata at the shell's request. Metadata also include thumbnail previews, called live icons, which show a graphical preview of the contents of the file. Unlike previous versions of Windows, all metadata is stored inside the file, so that it will always travel with the file. However, users will be able to add metadata to only a few file types, especially at first.

It is now possible to install and select non-English languages on a per-user basis which transforms the shell and applications into Arabic, French, German, Japanese or Spanish from the next login, for multilingual enterprises and households.

Check boxes allow the selection of multiple files. Also, when renaming a file, Explorer only highlights the filename without selecting the extension. A Favorites pane on the left contains commonly accessed folders and prepopulated search folders. Seven different views are available to view files and folders, namely, List, Details, Small icons, Medium icons, Large icons, Extra large icons or Tiles. It is possible to change the layout of the Explorer window by using the Organize button. Users can select whether to display Classic Menus, a Search Pane, a Preview Pane, a Reading Pane, and/or the Navigation Pane. Document Properties are available from the common 'Open' and 'Save' dialog boxes, so it is easier to add information to the document.

Windows Vista features system-wide integrated search, called Instant Search, throughout the Explorer user interface, Start menu, Open/Save dialog boxes etc. Beyond searching for files, search works with Help, Control Panel, Networking, and more. In Control Panel, for example, typing "firewall" will instantly return all applets that have to do with the system firewall. The search engine uses indexing to allow for a quick display of results for a given search. The indexed search platform is based on Microsoft's Windows Desktop Search 3.0 release. This is in contrast to the search engine of Windows XP, which takes some time to display results, and only after the user has finished typing the search string. The Windows Vista search allows users to add multiple filters to continually refine search results (Such as "File contains the word 'example'").

Searching can also be done from the box at the bottom of the start menu, so it possible to start a program from here by typing its name, for example "Calc" to start the calculator, "Word" to start Microsoft Word, "Mail" to open Windows Mail, a web address to start the default browser at a particular site, the default search engine, or even a folder name, filename or network share name.

Advanced options allow to choose for a specific file type how it should be indexed, the properties only or the properties and the file contents or exclude it.

There is also the ability to save searches as Saved Searches where opening a folder will execute a specific search automatically and display the results as a normal folder. These virtual folders are also distributable via RSS.

The Windows Vista search and organize capabilities are built on the Windows Desktop Search engine and platform, allowing third-party applications (e.g. Microsoft Outlook 2007) to use the indexing platform to store metadata and perform searches on Windows Vista or Windows XP (with the Windows Desktop Search redistributable installed). Searching in Windows Vista also allows users to search across RSS and Atom feeds, straight from Windows Explorer.

Windows Vista also uses IFilters that are used today by Windows Desktop Search. The IFilter interface can be implemented by software makers so that files created by their applications can be better integrated with search and indexing programs. Another new aspect of Vista's search capabilities is Query Composition, this feature gives the user the ability to build searches on top of each other.

Windows Vista also features an enhanced file content search for non-indexed locations, whereby the files being scanned are processed by the same IFilters that would be used for indexing, therefore offering more consistent results between indexed and non-indexed searches as well as the ability for third-parties to add support for additional file formats to have their content searched.

Volet Windows est un nouveau panneau, situé sur le côté droit de l'écran où l'utilisateur peut placer des gadgets, qui sont en fait des petites applications dédiées à montrer une information précise (Météo, résultats de sports). Ces gadgets peuvent être placés sur le bureau, hors du volet latéral si souhaité par l'utilisateur. Par défaut, Windows Vista fourni 12 gadgets : une calculatrice, une horloge, un indicateur d'utilisation processeur, un outil de conversion de monnaie, un lecteur de flux RSS, un bloc-note, un puzzle, un puzzle d'image, une corbeille, un diaporama d'images, le cours boursier, et un compteur de temps. Des gadgets additionnels sont disponibles sur le site de Microsoft, qui offre une panoplie de gadgets développés par Microsoft, et part des utilisateurs.

Gadgets are written using a combination of DHTML for visual layout, JScript and VBScript for functional code, and an XML file for defining the gadget's metadata (author name, description, etc.) The gadget is then distributed as a ZIP file with a .gadget extension. Displaying the gadget using DHTML allows the same gadget to be used on Microsoft's Live.com and Windows Live Spaces sites. Alternatively, on Windows Vista, the gadget can detect that WPF is available and take advantage of its graphical abilities to display in a different way from the web.

Windows Vista includes the latest version of Internet Explorer, which adds support for tabbed browsing, Atom, RSS, internationalized domain names, a search box, a phishing filter, an anti-spoofing URL engine, fine-grained control over ActiveX add-ons, thumbnails of all open tabs in a single window (called Quick Tabs), page zoom, and tab groups. Tab groups make it possible to open a folder of Favorites in tabs with a single click. Importing bookmarks and cookies from other web browsers is also supported. Additionally, there is now proper support for PNG images with transparency as well as improvements and fixes to CSS and HTML rendering, although its lack of standards compliance continues to draw criticism especially from the free software movement.

The Windows Vista and XP version of Windows Internet Explorer 7 additionally feature an update to the WinInet API. The new version has better support for IPv6, and handles hexadecimal literals in the IPv6 address. It also includes better support for Gzip and deflate compression, so that communication with a web server can be compressed and thus will require less data to be transferred., Internet Explorer Protected Mode support in WinInet is exclusive to Windows Vista.

Windows Media Player 11, which is also available on Windows XP and Windows Server 2003, features a fully revamped interface. Windows Media Player 11 in Windows Vista Home Premium and Ultimate Editions natively supports playback of HD DVD. Specifically, Windows Vista supports the MMC-5 commands, the driver commands for the AACS content protection scheme, as well as the UDF file system, although UDF is currently a part of the BD-R file system and not HD DVD. Windows Vista Home Premium and Ultimate Editions also natively include the VC-1 and the MPEG-2 video decoders, as well as the Dolby Digital (AC-3) 5.1 audio decoder. H.264 video and other multichannel surround sound audio standards still require third party decoders., Blu-ray playback also requires third party components to be installed. The Media Library is now presented without the category trees which were prominent in the earlier versions. Rather, on selecting the category in the left pane, the contents appear on the right, in a graphical manner with thumbnails – a stark departure from textual presentation of information. Search has been upgraded to be much faster.

Windows Media Player 11 for Windows Vista is a superset of features of what is in the version for previous Windows versions.

Media Center dans Windows Vista est disponible dans l'édition Familiale Premium et dans l'édition Intégrale. Il a été grandement amélioré, notamment avec une interface retravaillée. Chaque bouton dans le menu principal, qui contient des sections comme "Musique", "Vidéos" et "TV" s'enfoncent quand la catégorie est sélectionnée. Pour chaque sélection, un sous-menu apparaît, en s'étendant horizontalement.

Windows Vista includes Internet Information Services (IIS) version 7, which has been refactored into a modular architecture, with integrated .NET extensibility. Instead of a monolithic server which features all services, IIS 7 has a core web server engine, and modules offering specific functionality can be added to the engine to enable its features. Writing extensions to IIS 7 using ISAPI has been deprecated in favor of the module API. Much of IIS's own functionality is built on this API, and as such, developers will have much more control over a request process than was possible in prior versions.

A significant change from previous versions of IIS is that all web server configuration information is stored solely in XML configuration files, instead of in the metabase. The server has a global configuration file that provides defaults, and each virtual web's document root (and any subdirectory thereof) may contain a web.config containing settings that augment or override the defaults. Changes to these files take effect immediately. This marks a significant departure from previous versions whereby web interfaces, or machine administrator access, was required to change simple settings such as default document, active modules, and security/authentication.

IIS 7 also features a completely rewritten administration interface that takes advantage of modern MMC features such as task panes and asynchronous operation. Configuration of ASP.NET is more fully integrated into the administrative interface.

Previous versions of IIS included with Windows XP had hard limits on concurrent connections and defined web servers; these limitations have been removed.

Beginning in early 2002 with Microsoft's announcement of their Trustworthy Computing initiative, a great deal of work has gone into making Windows Vista a more secure operating system than its predecessors. Internally, Microsoft adopted a "Secure Development Lifecycle" with the underlying ethos of, "Secure by design, secure by default, secure in deployment". New code for Windows Vista was developed with the SDL methodology, and all existing code was reviewed and refactored to improve security.

Some of the most significant and most discussed security features included with Windows Vista include User Account Control, Kernel Patch Protection, BitLocker Drive Encryption, and address space layout randomization. In addition to features intended to improve the security of Windows, Vista includes a range of parental controls, which give owners of a computer a set of tools to limit what other accounts on a computer can do.

The Desktop Window Manager (DWM) is the new windowing system available in premium (except Starter and Home Basic) versions of Windows Vista. It enables the new Windows Aero user interface. The DWM handles the drawing of all content to the screen. Instead of windows drawing directly to the video card's memory buffers, contents are instead rendered to back-buffers (technically Direct3D surfaces), which are then arranged in the appropriate Z-order, then displayed to the user. This drawing method uses significantly more video memory than the traditional window-drawing method used in previous versions of Windows, which only required enough memory to contain the composite of all currently visible windows at any given time. With the entire contents of windows being stored in video memory, a user can move windows around the screen smoothly, without having "tearing" artifacts be visible while the operating system asks applications to redraw the newly visible parts of their windows. Other features new to Windows Vista such as live thumbnail window previews and Flip 3D are implemented through the DWM. Users will need to have a DirectX 9-capable video card to be able to use the Desktop Window Manager. Machines that can't use the DWM will fall back to a "Basic" theme, and use screen drawing methods similar to Windows XP.

Windows Vista includes a new version of Direct3D, called D3D 10. It will add a scheduler and a memory virtualization to the graphics subsystem and forego the current DirectX practice of using "capability bits" to indicate which features are active on the current hardware. Instead, Direct3D 10 defines a minimum standard of hardware capabilities which must be supported for a display system to be "Direct3D 10 compatible". Microsoft's goal is to create an environment for developers and designers where they can be assured that the input they provide will be rendered in exactly the same fashion on all supported graphics cards. This has been a recurring problem with the DirectX 9 model, where different video cards have produced different results, thus requiring fixes keyed to specific cards to be produced by developers.

According to Microsoft, Direct3D 10 will be able to display some graphics up to 8 times faster than DirectX Graphics 9.0c. In addition, Direct3D 10 incorporates Microsoft's High Level Shader Language 4.0. However, Direct3D 10 is not backward compatible with prior versions of DirectX. So computer games made for Direct3D 10 do not function on versions of Windows prior to Vista unless they also support Direct3D 9.

The Direct3D 10 API introduces unified vertex and pixel shaders. In addition, it also supports Geometry Shaders, which operate on entire geometric primitives (points, lines, and triangles), and can allow calculations based on adjacent primitives as well. The output of the geometry shader can be passed directly onwards to the rasterizer for interpolation and pixel shading, or written to a vertex buffer (known as 'stream out') to be fed back into the beginning of the pipeline.

D3D10 functionality requires WDDM (Windows Display Driver Model) and new graphics hardware. The graphics hardware will be pre-emptively multithreaded, to allow multiple threads to use the GPU in turns. It will also provide paging of the graphics memory.

Direct3D 9 is also available under Windows Vista, as well as a new modified Version of it named Direct3D 9 Ex. This modified API uses the WDDM and allows Direct3D 9 applications to access some of the features available in Windows Vista such as cross-process shared surfaces, managed graphics memory, prioritization of resources, text antialiasing, advanced gamma functions, and device removal management.

In Windows Vista, only Direct3D features an overhaul. The DirectX SDK mentions that most of the other APIs have been deprecated. Specifically, DirectInput is deprecated in favor of XInput, from the Xbox team. Likewise, DirectSound is also deprecated in favor of XACT and is also not hardware accelerated. As of DirectX 9.0c, however, neither XInput nor XACT have all of the capabilities of DirectInput or DirectSound, and according to Microsoft's documentation, XInput is specifically designed for the Xbox 360 controllers. DirectPlay is deprecated in favor of Xbox Live whereas DirectShow will be gradually deprecated in favor of Media Foundation. DirectMusic lacks an equivalent modern API so far and therefore is the only component intact.

Icons in Windows Vista are visually more realistic than illustrative. Icons are scalable in size up to 256 x 256 (512 KB), resolution-independent and optimized for high-DPI displays. Required icon sizes are 16 x 16, 32 x 32, and 256 x 256. Optional sizes are 24 x 24, 48 x 48, 64 x 64, 96 x 96, and 128 x 128. Document icons show the actual document contents and several media types are distinguished by icon overlays (video, audio, photos). Windows Explorer can zoom the displayed icons in and out using a gradual slider. To optimize and reduce the size of large icons, icons may be stored as compressed PNGs. To maintain backward compatibility with earlier versions of Windows, only larger sized icons can use lossless PNG compression.

Windows Imaging Component (WIC) is a new extensible imaging framework that allows applications supporting the framework to automatically get support of installed codecs for graphics file formats. Windows Presentation Foundation applications also automatically support the installed image codecs. Third party developers can write their own image codecs for their specific image file formats. By default, Windows Vista ships with the JPEG, TIFF, GIF, PNG, BMP and HD Photo codecs. Codecs for RAW image formats used generally by digital cameras are also supported in this manner. Windows Explorer, Windows Photo Gallery and Windows Photo Gallery Viewer are based on this new framework and can thus view and export images in any format for which the necessary codecs are installed.

Windows Vista features Windows Color System (WCS), a platform for color management. Its goal is to obtain color consistency across various software and hardware, including cameras, monitors, printers and scanners. Different devices interpret the same colors differently, according to their software and hardware configurations. As a result, they must be properly calibrated to reproduce colors consistently across different devices. WCS aims to make this process of color calibration automatic and transparent, as an evolution of ICC Color Profiles.

Windows Color System is based on a completely new Color Infrastructure and Translation Engine (CITE). It is backed up by an new color processing pipeline that supports bit-depths more than 32 bits per pixel, multiple color channels (more than 3), alternative color spaces and high dynamic range coloring, using a technology named Kyuanos developed by Canon. The color processing pipeline allows device developers to add their own gamut mapping algorithm into the pipeline to customize the color response of the device. The new pipeline also uses floating point calculations to minimize round-off losses, which are inherent in integer processing. Once the color pipeline finishes processing the colors, the CITE engine applies a color transform according to a color profile, specific to a device to ensure the output color matches to what is expected.

WCS features explicit support for LCD as well as CRT monitors, projectors, printers, and other imaging devices and provides customized support for each. WCS uses color profiles according to the CIE Color Appearance Model recommendation (CIECAM02), defined using XML, to define how the color representation actually translates to a visible color. ICC V4 color profiles are also supported. Windows Photo Gallery and Photo Viewer, Windows Imaging Component, the HD Photo format, XPS print path and XPS documents all support color management.

Some significant changes have been made to Windows Vista for mobile computing.

Dans Windows Vista, la 'Veille' et la 'Veille prolongée' ont été combinées pour donner la 'Veille hybride' fonction qui est activée par défaut. Quand vous la choisissez, ce nouveau mode sauvegarde les informations de la mémoire de l'ordinateur dans un fichier dit d'"hibernation" sur le disque dur, mais au lieu d'éteindre l'ordinateur, il se met en mode veille. Après un certain laps de temps (3 heures par défaut), il s'arrête (veille prolongée). S'il y a une coupure de courant durant le mode veille, le système reprend l'image de la mémoire sur le disque dur. Sleep mode, thus, offers the benefits of fast suspend and resume when in Standby mode and reliability when resuming from hibernation, in case of power loss. Also, in earlier Windows versions, drivers sometimes prevented Windows from entering or reliably resuming from a power-saving state. This problem has been solved in Windows Vista. Applications can disable sleep idle timers when needed such as when burning discs or recording media. Away mode, which is not a power plan by itself but a feature, automatically turns off displays, video rendering and sound but keeps the computer working when the user is away from the computer. Optionally, it can also transition to sleep mode. Power settings are also configurable through Group Policy.

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François Berléand

François Berléand est un acteur français, né le 22 avril 1952 à Paris (France) d'un père russe d'origine arménienne (importateur en France des premiers gadgets américains qui firent fureur à la même époque), et d'une mère française.

Il raconte son enfance dans un livre paru en novembre 2006, Le Fils de l'homme invisible ; il y relate le traumatisme qui lui fit voir à partir de onze ans les portes de la folie, traumatisme étrangement causé par une unique affirmation de son père : « De toute façons, toi, tu es le fils de l'homme invisible », allusion au célèbre feuilleton de l'époque.

Il a eu deux enfants avec Rosine : Martin & Fanny. Il vit aujourd'hui avec Alexia Stresi avec qui il a eu des jumelles en décembre 2008.

Au cours d'études dans une école de commerce, il suit une formation théâtrale, un peu malgré lui, et débute sur scène dans une pièce intitulée "Sur une plage de l'Ouest". Ses études terminées, il s'inscrit au cours d'art dramatique de Tania Balachova, et rencontre Daniel Benoin, un metteur en scène sous l'égide duquel il travaillera de 1974 à 1981, participant à une quinzaine de spectacles, classiques comme contemporains.

Après avoir fréquenté l'équipe du Splendid, il débute sa carrière cinématographique en 1978. Il enchaîne alors des seconds rôles dans des comédies à succès dans les années 1980. Après une série de seconds rôles très remarqués, dont Ma petite entreprise pour lequel il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2000, il obtient son grand premier rôle dans le film Mon idole de Guillaume Canet qui va le révéler au public. Mais aussi grâce à son ancienne compagne, la comédienne-réalisatrice Nicole Garcia.

Dans Martin et Léa, il incarne un inspecteur de police, fonction qu'il va encore exercer de nombreuses fois à l'écran (La Balance, Les mois d'avril sont meurtriers, Marche à l'ombre, L'Appât, La Mort du Chinois, Fred, Le Sourire du clown, Ne le dis à personne) en raison d'un physique froid, distant, et à un regard perçant. Il sera aussi militaire (L'Otage de l'Europe, Stella, Les Milles, Capitaine Conan), détective (Suivez cet avion), curé (Au revoir les enfants) et bien évidemment psychiatre dans Le Septième ciel, le film qui le révèle réellement au grand public, fin 1997. Il initiait au plaisir Sandrine Kiberlain au cours d'une mémorable séance d'hypnose.

Il a donné son soutien à François Bayrou lors de la campagne présidentielle de 2007 en France.

En 2007, il fut le président du jury du festival Arte Mare dirigé par Michèle Corrotti.

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Source : Wikipedia