Free

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Posté par rachel 25/02/2009 @ 18:00

Tags : free, fai, internet, high-tech

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Free party

free party, devant le son.

Une free party (aussi nommée free, teuf,"tawa ou parfois fête libre) est une fête tekno gratuite ou dont le tarif à l'entrée (donation) est libre et laissé à l'appréciation des participants. La free party se déroule souvent dans la nature (forêt, montagne…) ou dans des usines ou hangars désaffectés.

Le terme le plus usité à l'origine était celui de rave party. Aujourd'hui, les « raves » désignent plus souvent les fêtes réglementées, tandis que les « free parties » se fondent sur la gratuité — ou semi-gratuité — et la clandestinité.

Une free party — considérée comme une zone d'autonomie temporaire "Z.A.T." ou Temporary Autonomous Zone "T.A.Z." en Anglais du point de vue des participants ou comme une zone éphémère organisée par eux et vue comme une zone de non-droit par les autorité d'un État qui a toujours cherché à les réprimer dans la mesure où ils squattaient des espaces privés ou publics, temporairement ou durablement. C'est un lieu où un sound system « pose » du « son » (matériel de sonorisation) pour en faire profiter les participants. L'installation d'une free party ne se limite pas au système de sonorisation, qui est souvent accompagné d'un bar improvisé et éventuellement d'un espace de repos désigné sous le nom de « chill-out » (bien qu'assez rare en Free Party) où l'on trouve souvent des brochures de prévention sur les drogues, la sexualité, l'ouïe, etc.

Le lieu, généralement inhabituel pour une soirée (champs, grottes, bâtiments désaffectés…), est tenu secret jusqu'au commencement de la fête. Est mit à disposition dans la plupart du temps un numéro d'infoline (3672) ou le numero d'un dj (assez rare dans la décennie 2000) qui laisse sur son répondeur l'endroit exact de la teuf au dernier moment, ce qui donne souvent lieu à un jeu du chat et de la souris avec la police. Les moyens modernes de communication, téléphone portable et internet, permettent de relayer rapidement et confidentiellement l'information sur le lieu. En effet, les organisateurs utilisent souvent des infolines, des répondeurs interrogeables à distance avec un code communiqué sur le tract de la free party.

Les participants s'auto-désignent sous le terme de « teufeurs ». Certains se déplacent dans des camions appelé "camtar" ou fourgons plus ou moins aménagés. D'autres vivent toute l'année dans ces camions avec famille et souvent, leurs amis canins.

Contrairement à une confusion souvent faite, le terme « free » ne doit pas être seulement entendu dans le sens de « gratuit » mais aussi dans le sens de « libre » (idée tres proche du Logiciel libre ), ces fêtes tenant par dessus tout à se démarquer du mercantilisme des soirées traditionnelles.

L'usage du terme « free party » par opposition au terme « rave party » est attribué aux Spiral Tribe, un des collectifs anglais réputés pour avoir fait connaître la free party à travers l'Europe. La free party propose un accès gratuit ou sur donation, ce qui la différencie entre autres d'une « rave party » qui elle a un prix fixé.

Le terme « son » désigne souvent le système de sonorisation en lui-même, comme dans l'expression « mur de son » qui désigne l'alignement d'enceintes diffusant la musique ou dans l'expression « poser du son » qui désigne l'action de mettre en place un tel système de sonorisation. Mais ce terme peut aussi s'employer comme synonyme francophone de « sound system » pour désigner l'ensemble des personnes participant à l'organisation de la free party. Utilisé dans ce sens, il peut aussi être synonyme de « tribe » (anglais pour « tribu »), terme qui met en avant l'organisation, comme le mode de vie tribal et communautaire souvent adopté par les teufeurs.

La musique diffusée lors d'une free party est généralement de la hardcore, du breakcore, de la tribe, de la drum & bass ou de la jungle, de la hardtek, du speedcore, de l'acidcore, du dub, etc...

On estime qu'à la fin des années 1990, il y avait quelques dizaines de « fêtes libres » chaque week-end (de taille variable, pouvant rassembler entre plusieurs milliers de personnes et près d'une centaine voire moins dans le cadre d'une soirée plus privée).

La première vague, directement issue de la rencontre de groupes de technoïdes avec les anglais de Spiral Tribe, rassemble les Psychiatriks, les Nomads, OQP, Foxtanz, Teknocrates, Metek, Fraktal, THC, LSDF, Furious. Elle est active environ de 1993 à 1997, même si certains sont encore présents aujourd'hui. La deuxième génération d'organisateurs, pour la plupart débutant en 1996, réunit les groupes Le Petit Peuple, TNT, Heretik System, Troubles fete, K-Bal, Corrosive sound system, Mas I Mas, Ultim Atom, Ubik, et bientôt plusieurs dizaines de groupes indépendants.

Et reste, en moindre nombre il est vrai, celles encore illégales de taille supérieure à 500 non déclarées et non autorisées, qui vont jusqu'à la taille de petits teknivals tel que celui des "Insoumis" de mai 2007, ou de "Soustons" en avril 2007 qui peuvent regrouper une dizaine de sounds systems et quelques milliers de personnes.

En 2005, le collectif des sounds systems, créé en 2001 pour faire face à l'hostilité du projet de loi sur la sécurité quotidienne (LSQ) dénombrait plus d'une centaine de sound systems, c'est-à-dire des groupes possédant en commun un matériel de sonorisation destiné à être utilisé en free party..

Plusieurs séries de lois sont venues encadrer les free parties.

Si les soirées clandestines ont toujours existé sous divers noms ou formes que ce soit les afterhour clubs durant la prohibition aux États-Unis ou les soirées dans les catacombes de Paris dans les années 1980 et si ce caractère de clandestinité génère des similarités, l'essor des free party est intrinséquement lié à l'avènement de la techno et aux avancées technologiques qui lui furent contemporaines (téléphone portable et internet) puisque c'est par l'intermédiaire de ces nouveaux outils que les soirées clandestines furent popularisées.

L'histoire des free parties est à l'origine liée à celle des rave parties, même si au milieu des années 1990, les deux mouvements ont commencé à diverger (Voir l'article détaillé rave party).

De par leur caractère clandestin, les free parties se trouvent à enfreindre un certaine nombre de législations en fonction de ce qui est appliqué dans le pays en question. En France, outre les problèmes liés aux nuisance sonores, aux consignes de sécurité et à l'atteinte au droit de propriété, il est aussi question de travail clandestin, de non-respect du droit d'auteur et de vente de boissons alcoolisées sans licence.

Qu'il s'agisse de la musique mixée par les DJs sur des platines (le plus souvent avec des disques vinyles issus eux mêmes de productions pour la plupart libres de droits SACEM et distribuées via des réseaux alternatifs tels que la vente par correspondance ou de petits magasins spécialisés), ou que ce soit des compositions personnelles jouées en temps réel comme le font les livers, voire même parfois avec des interventions vocales en direct pour accompagner le son.

La décoration est une part importante et prend plusieurs formes : structures métalliques décorées, tentures, tags/graphes, sculptures, totems, ainsi que l'ensemble de jeux de lumières. Toute création originale et de préférence colorée est la bienvenue.

D'autres formes d'arts s'expriment par des prestations bénévoles, notamment les arts de rue, qui peuvent prendre la forme d'échassiers, de spectacles pyro-techniques improvisés ou non (cracheur de feu, jonglerie avec torches enflammées, bollas, etc.) ou aussi des réalisations de tags en direct, ou plus rarement des concerts et des prestations de théâtre de rue.

Le vjing est aussi très présent en free party.

Bien que ces soirées soient considérées par leurs protagonistes comme des endroits d'échange, de partage et de refus du mercantilisme, une méconnaissance et un historique "underground" entraîne une partie de l'opinion publique et des médias à ne le voir de la même manière et le phénomène fait souvent l'objet de critiques.

Le premier sujet de polémique est l'atteinte au droit de propriété.

À l'origine, dans un souci de clandestinité, il était rare que les propriétaires des terrains sur lesquels avaient lieu des free parties soient contactés. Et bien que cela ne soit pas choquant pour une construction industrielle désaffectée et effectivement laissée à l'abandon, les terrains agricoles, prairies ou terrains ensemencés sont par contre utilisés par leurs propriétaires.

Malgré tout avec l'évolution des législations dans de nombreux pays, beaucoup d'organisateurs ainsi que d'autres acteurs du mouvement tentent de communiquer avec les propriétaires afin de limiter les conflits, de faciliter la recherche d'un terrain adéquat et d'obtenir une autorisation préalable.

La majorité des plaintes relatives à une free party concernent les nuisances sonores. En effet, bien que les fêtes aient lieu dans des endroits reculés, la puissance de la sonorisation (plusieurs dizaines de kilowatts) fait qu'elles sont audibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Malgré tout, les organisateurs prennent généralement en compte l'orientation des habitations les plus proches pour placer le son dans une autre direction.

Les free parties ayant lieu en général dans des lieux calmes, elles détruisent parfois pour plusieurs jours cette qualité de vie. Le piétinement et la circulation automobile détruisent la végétation, laissant un terrain écologiquement dévasté.

De plus, certains teufeurs, dénoncés par d'autres participants plus respectueux de la nature, n'emportent pas avec eux les déchets de leurs fêtes. Il arrive que pour une fête de trois jours, ce soit plusieurs tonnes d'ordures qui restent en plein champ, à charge pour la commune ou le propriétaire éventuel d'en financer le ramassage.

Cette situation ayant été constatée par les organisateurs, nombres d'initiatives se multiplient pour encourager au nettoyage, comme l'échange d'un sac-poubelle plein contre une bière ou des coupures solidaires des sons pour le nettoyage en début d'après-midi. Il arrive aussi que quelques teufeurs restent volontairement sur place une partie de l'après-midi pour nettoyer le site.

La clandestinité initiale et inhérente à ces fêtes est souvent pointée comme un facteur de danger par les médias quand il survient un accident. Pourtant bien que ces accidents soient largement médiatisés le pourcentage d'accidents par rapport au nombre de participants, au nombre de soirées organisées est infime et en rien supérieur à celui d'autres événements festifs.

Ces accidents sont généralement liés à une grande affluence sur le site, et lors des grands événements ou de Sarkoval et quelques teknivals, des acteurs sanitaires sont présents tels que la Croix-Rouge, la sécurité civile, les pompiers ou encore Médecins du monde.

Du fait de l'esprit libertaire inhérent aux free parties et de l'auto-responsabilisation qui en découle, une grande tolérance existe vis-à-vis des produits psychotropes ou drogues.

Malgré cette tolérance, les participants à ces fêtes n'ont pas tous le même comportement face aux drogues, certains ne prennent aucune drogue et la grande majorité a une consommation relativement modérée de ces produits, qu'ils perçoivent comme un simple usage récréatif. Certains y voient un moyen d'amplifier ou d'illuminer leur conscience personnelle par la transe comme une résurgence des transes communautaires pratiquées en Inde, en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud où un usage social ou religieux est fait des drogues psychédéliques. D'autres y voient surtout un moyen d'éliminer la fatigue par la consommation de stimulants, type amphétamines ou un moyen de limiter la sensation de dépression liée à la descente (fin des effets) des drogues excitantes ou hallucinogènes par la consommation d'opiacés (héroïne, opium, rachacha). Les principales drogues consommées sont le cannabis, le speed, l'ecstasy (appelé taz, tata, kseu ou encore XTC), le LSD (appelé trip, peutri ou encore carton) (pris aussi a "la goutte"), la cocaïne et la kétamine.

Cette ouverture d'esprit aura aussi permis d'aborder ce problème de front et de tenter d'y apporter des solutions notamment par de la prévention via la réduction des risques avec la mise en place de dépliants informatifs et la présence, au sein de la free party elle-même, de stands d'informations tenus soit par des associations de teufeurs ou d'usagers (en France, par exemple, ASUD, Preven'teuf, Spiritek, Techno+,...) soit par des ONG (en France, par exemple, Médecins du monde et Croix-Rouge).

De nombreuses polémiques existent au sein du mouvement lui-même. La plus récurrente est celle qui vise à déterminer si le mouvement est avant tout festif ou politique, polémique qui amène différentes interprétations du mouvement : le versant politique restant partisan de petits rassemblements à taille humaine et exempt de toute législation puisque clandestins. La critique se fait plus virulente du fait de l'encadrement de l'État et des investigations menées en marge des rassemblements pour la recherche des infractions, notamment à la législation sur les stupéfiants.

Les plus grandes free parties en France sont les teknivals qui durent trois ou quatre jours.

Voir l'article détaillé Chronologie des teknivals.

Voir l'article détaillé Festival de musique.

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Free Infrastructure

Free Infrastructure (anciennement PN), est une société filiale du groupe Iliad dédiée au développement et à la construction de réseau de fibre optique. La société a été renommée Free Infrastructure en février 2007 lors de sa reprise par le Groupe Iliad.

Cette société est notamment dédiée à la construction du réseau FTTH de Free. Elle a été créé dans le plus grand secret par Xavier Niel, fondateur et actionnaire majoritaire du Groupe Iliad, puis repris par le Groupe Iliad.

Selon différentes sources, PN (ancien nom de Free Infrastructure) signifierait soit Patrimoine Niel (du nom de Xavier Niel) soit Paris Numérique (du nom du plan lancé par la mairie de Paris : Paris Ville Numérique visant notamment à faciliter l'essor de la fibre optique à Paris).

Le site Internet de Free Infrastructure a été ouvert le 31 août 2007 et est disponible à l'adresse ftth.free.fr. On peut y trouver des explications pour les bailleurs et copropriétaires ainsi que pour les utilisateurs finaux avec une présentation de l'offre FTTH de Free. L'offre de mutualisation (nommée "Offre d'accès à la boucle locale optique de Free Infrastructure") du réseau FTTH de Free pour les exploitants de réseaux ouverts au public L. 33-1 est également disponible sur le site de Free Infrastructure.

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Free (société)

Free, entreprise filiale du groupe Iliad, est l'un des principaux fournisseurs d'accès à Internet en France, deuxième en nombre d'abonnés haut-débit (en tenant compte de ceux d'Alice), devant SFR et derrière Orange. Le réseau de Free, utilisé par des sociétés du groupe Iliad, est appelé Proxad.

Free fait figure de pionnier de l'accès à Internet, en France, en étant l'un des trois premiers à proposer dès le 26 avril 1999 un accès à Internet sans abonnement ni numéro surtaxé. Ses prédécesseurs sur le créneau de l'accès sans abonnement furent World Online (1er avril 1999), puis Freesurf (19 avril 1999), mais sur un nombre de régions plus limité.

Ce service inclut le courrier électronique (POP3/IMAP4) accessible aussi par une interface Web IMP. La destruction des courriels indésirables, ainsi qu'un classement automatique des courriels entrants dans différents répertoires (si on utilise l'interface web), est possible grâce à l'outil mfilter. Dans le passé, mfilter permettait aussi d'envoyer une réponse automatique personnalisée à l'expéditeur déclaré des mails refusés. Cette possibilité a été supprimée entre le 23 et le 26 août 2007 (sans que ceux qui l'utilisaient en soient avertis). Cette suppression a pour but d'éviter les problèmes de boucle avec les mails en réponse automatique signalant que l'expéditeur du spam n'existe pas.

Free est aussi l'une des entreprises françaises pionnières dans l'accès et l'offre Internet par ADSL, après un début chaotique au début de l'année 2000 qui servait principalement de test : à l'époque, les infrastructures techniques et légales n'étaient pas au rendez-vous (conflit notamment avec France Telecom sur le dégroupage).

Free lance enfin en novembre 2002 une offre ADSL dégroupée à un prix plus attractif que ses concurrents, tout en ajoutant, plusieurs mois après, des services comme la téléphonie illimitée (août 2003) vers les fixes (VoIP : Voice over IP ou voix sur réseau IP) ou la télévision (décembre 2003) pour les abonnés bénéficiant de la Freebox, et ceci sans surcoût d'abonnement. Cet abonnement à Free Haut Débit coûte 29,99 € par mois depuis son lancement.

En 2004, Free est le second fournisseur d'accès en France à proposer le dégroupage total, après Alice (Telecom Italia en fin 2003), et permet de s'affranchir de l'abonnement à France Télécom. Puis l'offre ADSL 2+ est lancée : elle permet d'obtenir un débit supérieur par rapport à une connexion ADSL classique, à distance égale du central téléphonique, et une portée supérieure des équipements à débit égal.

Free a annoncé en septembre 2006 une offre fibre optique en FTTH (Fiber To The Home). 100 Mbps en réception, 50 Mbps en émission, deux boitiers Freebox pouvant recevoir la télévision en HD. Boitier Freebox Optique, dotée de 4 ports Ethernet, intégrant les fonctions routeur et Wi-Fi. Boitier Freebox HD, incluant un magnétoscope numérique et pouvant être reliée à la Freebox Optique en Ethernet ou en Wi-Fi.Cet abonnement à Free Très Haut Débit coûtera 29,99 € par mois, et est proposé à des clients volontaires dans les villes couvertes (Paris, Montpellier, Valenciennes, Lyon, Toulouse...).

Free possède le 3e réseau (réseau DWDM classique) privé en termes de couverture nationale et de capacité. Le réseau de Free est désormais international : il est présent à Washington (États-Unis), Londres (Royaume-Uni), Amsterdam (Pays-Bas) et Francfort (Allemagne). Bien que ces liaisons soient souvent sur des fibres optiques louées à d'importants opérateurs internationaux (Level 3, Global Crossing…), cela permet de diminuer significativement les coûts liés au trafic à destination des pays dans lesquels Free est désormais présent.

Free héberge les miroirs de nombreux logiciels libres et de distributions Linux.

Free permet de stocker un fichier allant jusqu’à 10 Go pendant une durée de 30 jours (renouvelés à chaque téléchargement du fichier, le nombre de jours dépend de l'espace libre des serveurs). Cela peut permettre de s'affranchir de certaines limites imposées aux utilisateurs de messagerie électronique (ce genre de service limite généralement l'envoi de pièces jointes à 2-5 Mo). Ce service est réservé en priorité aux abonnés Free, c'est pourquoi il existe une limitation de bande passante pour tout abonné d'un autre opérateur. Ce service est actuellement en version expérimentale beta.

La « Fondation d'Entreprise Free » a été créée le 11 septembre 2006 sur l'idée de Xavier Niel afin de s'occuper des nouveaux services développés par la société via Iliad. Le but est de pouvoir fournir des services minimaux de communication, tout en profitant du développement du FTTH. Ces réseaux optiques créés dans les bâtiments permettent ainsi d'avoir une ligne reliée à ce système optique, et disposant d'une connexion Internet bas débit gratuite, d'une réception des chaines de la TNT, et d'une ligne téléphonique.

Free utilisait la marque fictive Crétin.fr.

Le principe du site Crétin.fr consistait d'une part à la parodie proprement dite, d'autre part à permettre aux internautes à déposer leurs propres films parodiques et voter pour leur film parodique préféré. La société Free utilisait ensuite les meilleurs d'entre-eux pour leur publicité télévisée.

Il est arrivé que le trafic des différents réseaux P2P soit bridé au niveau applicatif (ce qui implique que le bridage n'est pas contournable par la modification des numéros de ports utilisés par les applications concernées) pour les abonnés non dégroupés.

Pour certaines zones, le bridage des protocoles P2P s'était transformé en blocage quasi-total, contrariant par ce fait toute utilisation légale du P2P comme le téléchargement de musique libre sur Jamendo, par exemple, ou d'images ISO de Linux, de mises-à-jour de certains jeux utilisant le protocole BitTorrent... Et s'ajoute à la liste des bridages précédents, les bridages des logiciels d'utilisation courante, dont voici une liste non exhaustive : les clients de messagerie instantanée comme MSN ou Yahoo! Messenger, les clients utilisant le protocole Jabber, les clients de VoIP comme Skype, IRC ou bien encore les jeux en réseau les plus populaires devenus subitement inutilisables (bien que les utilisateurs de ces jeux paient un abonnement mensuel à l'éditeur du jeu)... Ces problèmes rendaient de fait l'utilisation normale d'Internet (outre le courrier électronique, la navigation sur les sites web, le FTP, les newsgroups) quasi-impossibles pour les abonnés dans cette situation.

Le 21 février 2006, Free est condamné par le Tribunal de grande instance de Paris à payer 30 000 € à titre de dommages-intérêts à l'Union Fédérale des Consommateurs - Que Choisir et 15 000 € à l'association Familles de France pour 32 articles dans les conditions générales de vente de Free jugés abusifs. Free a réagi en regrettant l'instrumentalisation des tribunaux par certaines associations de consommateurs en mal de publicité et de financement . Plus de deux mois plus tard, Free informe ses abonnés du changement des CGV.

En mai 2006 l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir lance plusieurs centaines de procédures judiciaires contre la société, à la suite d'un grand nombre de plaintes d'abonnés. À la suite d'une plainte contre X en diffamation, les dirigeants d'UFC-Que Choisir ont été mis en examen. Cette dernière plainte a finalement été rejetée par la cour d'appel de Paris (11ème chambre).

Free utilise des logiciels libres dans un grand nombre de ses équipements, dont la Freebox qui est prêtée à ses abonnés : elle utilise Linux pour son noyau, ainsi que d'autres logiciels sous GPL(v2), notamment pour ses divers pilotes. Or, la GPL impose de publier le code source de tout logiciel basé sur un logiciel sous GPL, ou réutilisant tout ou partie de son code, notamment lorsqu'il est distribué. Mais Free a toujours refusé de publier le code source des logiciels utilisés par sa Freebox, estimant qu'il n'y avait pas distribution, le terminal Freebox étant produit et prêté à l'abonné qui est tenu de le restituer en fin d'abonnement. Le client ne peut donc pas modifier le terminal, sous peine d'être facturé lors de la résiliation (190 € pour Freebox v4, 290 € pour le boîtier multimédia de la Freebox HD, 150 € pour le boîtier ADSL de la Freebox HD).

Dans le monde Internet français, un abonné à Free est communément appelé « Freenaute ».

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Free State Cheetahs

Les Free State Cheetahs (les Guépards) sont une équipe sud-africaine de rugby à XV qui participe chaque année à la Currie Cup. Elle joue en orange et blanc et évolue au Vodacom Park ou Free State Stadium de Bloemfontein. Le club ne doit pas être confondu avec les Central Cheetahs qui évoluent dans le Super 14, auxquels il fournit toutefois l’essentiel de ses joueurs ainsi que les infrastructures (siège, administration, stade) et l’encadrement sportif.

Fondé en 1895 pour représenter l’État libre d'Orange dans la Currie Cup, le club n’a jamais été un grand du rugby sud-africain. Il doit attendre 1973 pour disputer sa première finale et 1976 pour enfin inscrire son nom au palmarès. Il connaîtra ensuite six défaites consécutives entre 1977 et 2004, avant de l’emporter pour la deuxième fois seulement en 2005. Le Free State s'affirme alors comme la meilleur équipe du pays, conservant son titre les deux années suivantes. Il doit tout d'abord le partager avec les Blue Bulls suite à un match nul en 2006, puis le gagne seul face aux Lions après avoir été mené 6-18 à un quart d'heure de la fin, en 2007.

L’un de ses joueurs emblématiques est le pilier Os du Randt, le seul double champion du monde sud-africain (1995 et 2007).

1 Transvaal rebaptisé Golden Lions. ² Orange Free State rebaptisé Free State Cheetahs. ³ Northern Transvaal rebaptisé Blue Bulls.

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Source : Wikipedia