Franche-Comté

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Posté par hal 21/04/2009 @ 10:07

Tags : franche-comté, france

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Franche-Comté

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La Franche-Comté (en franc-comtois Fraintche-Comtè, en arpitan Franche-Contât) est une région française qui regroupe quatre départements : le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort.

Avec une surface de 16 202 km2, la région représente près de 3 % du territoire français.

La Franche-Comté est une des rares régions françaises dont le territoire actuel correspond à une province historique (l'ancien Comté de Bourgogne et le comté de Montbéliard constituent la majeure partie de la région actuelle).

Cette unité historique, marquée par une assez grande autonomie dans le passé (notamment sous les Habsbourg), ainsi qu'une annexion récente par la France (en 1678), explique la forte identité de la région (ce qui n'est pas toujours le cas dans d'autres régions, plus vastes mais plus récentes).

Historiquement, la "Franche-Comté de Bourgogne", ou "Comté libre de Bourgogne", occupait la partie Est de la Bourgogne. Le Duché de Bourgogne en occupait la partie Ouest.

La capitale régionale de la Franche-Comté est Besançon.

Au fil des siècles qui précédèrent la naissance du Christ, la Franche-Comté vit se développer une importante civilisation et des échanges commerciaux.

En 58 av. J.-C. la Séquanie, grande province gauloise, appela César pour mettre fin à l'occupation du germain Arioviste, ce qui débuta la guerre des Gaules.

La comté de Bourgogne (aujourd'hui, le mot Comté est masculin, mais on dit toujours la Franche-Comté) faisait partie du Saint Empire romain germanique, mais elle jouissait d'une grande autonomie. Avec l'extinction de la branche masculine des comtes de Bourgogne, la Comté va passer sous diverses influences (France, duché de Bourgogne, Espagne), mais toujours en conservant ses particularités, ses "libertés". Le nom de Franche-Comté n'apparut officiellement qu'en 1366 ; auparavant, on parlait de la comté de Bourgogne.

La période espagnole correspond à une sorte d'« âge d'or » de la Franche-Comté. Mais cette phase de prospérité est interrompue par la guerre dite de Dix Ans (1634 - 1644), épisode comtois de la guerre de Trente Ans. La comté de Bourgogne reste espagnole, mais, quelques années plus tard, Louis XIV la revendique. Il l'occupe en 1668, au cours de la guerre de Dévolution mais doit le rendre en application du traité d'Aix-la-Chapelle. En 1674, Louis XIV partit en guerre contre l’Espagne et il lança Navailles sur la Franche-Comté qui y était rattachée.

Gray résista cinq jours ; Vesoul se rendit sans combat ; mais Luxeuil et surtout Faucogney se défendirent âprement. Cet héroïsme ne trouva cependant pas grâce devant le marquis de Reynel, commandant des troupes françaises, qui fit passer tous les survivants au fil de l’épée ! Les habitants du village d’Arcey, sauvagement attaqués se réfugièrent dans le clocher de leur église et s’y laissèrent brûler vifs plutôt que de se rendre.

Mais la partie décisive devait se jouer à Besançon.

Le 25 avril, le siège commençait sous les ordres de VAUBAN. Le baron de Saint Mauris, qui défendait la place, répondait aux sommations de se rendre qu’il se défendrait jusqu’à la dernière extrémité. La résistance des Bisontins fut tellement acharnée que le roi vint même sur place ! Sur ordres de VAUBAN, les batteries de canons installées à Chaudanne et à Bregille criblèrent alors de 20 000 boulets de canons la ville et ses habitants. Lorsque, après trois semaines de résistance, le 14 mai, le conseil de ville capitula, le peuple se souleva demandant à continuer la lutte. Le 22 mai, accablés par les batteries qui la dominaient, la citadelle se rendait à son tour. Puis, ce fut le tour de Dole, notre capitale, qui résista onze jours et de Salins qui résista dix-sept jours.

Au total il fallu six mois pour venir à bout de la résistance comtoise.

En 1678, le traité de Nimègue, attribua la Franche-Comté à Louis XIV.

C'est ainsi qu'il fut brutalement mis fin à deux siècles d’autonomie de la Franche-Comté.

La Franche-Comté devient définitivement française en 1678 par le Traité de Nimègue, sauf le comté de Montbéliard qui ne devint, volontairement, français que le 18 octobre 1793.

À la Révolution, la province de Franche-Comté est partagée en trois départements : le Jura, le Doubs et la Haute-Saône. Belfort fait alors partie du Haut-Rhin.

Lors de la guerre de 1870, la ville défendue par le colonel Denfert-Rochereau résiste au siège allemand. La ville n'ouvre ses portes que le 16 février 1871 sur l'ordre du gouvernement français. Soit quelques semaines après la signature officielle de l'armistice, le 28 janvier 1871. Cette résistance permet à la ville de rester française après l'annexion de l'Alsace Moselle. C'est à partir de cette date que la fortification de la région va prendre son ampleur pour la défense de la Trouée de Belfort, de la ville de Besançon et des passages vers les pays voisins. En 1922, Belfort et ses environs sont érigés en département sous le nom de Territoire de Belfort, devenant ainsi le quatrième département franc-comtois.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Franche-Comté se distingue par la présence de nombreux maquis. En juin 1940, l'armée allemande entre en Franche-Comté. La ligne de démarcation qui est en partie calquée sur la Loue, divise la région en deux. 99 résistants sont fusillés à la citadelle de Besançon. Septembre 1944, la région est libérée excepté le nord du département du Doubs qui le sera 2 mois plus tard.

La tradition rapporte que le Comte de Bourgogne Renaud III (1126-1148) aurait refusé de prêter l’hommage à l’empereur germanique Conrad III (1138-1152), ce qui aurait valu le surnom de Franc-Comte lequel serait peut-être à l’origine du nom Franche-Comté, mais il faut attendre 1366 pour qu’un document officiel mentionne cette dénomination. Une autre origine est peut-être le fait que la région était une terre franche, c'est-à-dire exempte de taxes douanières.

La région de Franche-Comté est divisée en 4 départements : le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort.

La Région est la plus jeune des collectivités. Née en 1982, elle est composée de deux assemblées : le Conseil régional, élu au suffrage universel, qui prend les décisions et le Conseil économique et social, qui est une assemblée consultative composée de représentants de la vie économique sociale et culturelle, qui donne des avis.

La Franche-Comté est composée de 1 786 communes dont la surface moyenne est largement inférieure à la moyenne métropolitaine (9 km2 au lieu de 15). Les petites communes sont les plus nombreuses : les deux tiers d'entre elles n'atteignent pas la moyenne régionale.

La Franche-Comté compte cinq circonscriptions dans le Doubs, trois dans les départements du Jura et de la Haute-Saône, et deux dans le Territoire de Belfort. Elle était représentée jusqu'en 2007 par douze députés UMP et une députée socialiste. Après les législatives de 2007, le PS gagne un siège de plus, ainsi 2 députés franc-comtois aux couleurs socialistes et 11 aux couleurs de l'UMP.

La Franche-Comté se divise en 4 départements: le Doubs (25), le Jura (39), la Haute-Saône (70) et le Territoire de Belfort (90). De part sa position au centre de l'Europe, la Franche-Comté est un passage obligé des mouvements à la fois humains et économiques. En effet, la région, frontalière avec la Suisse, est aussi très proche de 2 grands pays européens : l'Allemagne et l'Italie.

La Franche-Comté est une région montagneuse. Elle contient une partie importante du massif du Jura, en bordure avec la Suisse. Au nord de la région se trouve le massif des Vosges (une partie du Ballon d'Alsace se trouve en Franche-Comté).

Les trois principaux sommets sont le Crêt Pela à 1495m dans le Jura, le Mont d'Or culminant à 1463 m dans le département du Doubs et le Ballon d'Alsace culminant à 1 247 m dans le territoire de Belfort. Les sommets les plus élevés du massif du Jura se situent en Suisse ou dans l'Ain.

Il existe aussi de nombreux lacs comme le Lac des Rousses, Lac de Chalain, Lac du Vernois, Lac de Vesoul-Vaivre, Lac de Saint-Point, Lac de Remoray, Lac de Bonlieu, Lac de Narlay et le fameux Lac de Vouglans qui est la deuxième retenue artificielle française avec 605 millions de m³.

Deux grands types d'écosystèmes caractérisent cette région ; forestiers et des lacs/étangs/tourbières qui offrent un refuge à une biodiversité élevée, dont de nombreux oiseaux, cerfs, sangliers, écureuils, chat sauvage. Le grand tétras, le lynx et enfin le retour du chamois sont emblématiques de la protection et de la restauration des habitats naturels dans la région. Certaines parties du territoire sont parfois confrontées au pullulement de campagnols des champs.

La population totale de la région était en 2006 de 1 146 000 habitants et 1 151 000 en 2007. La croissance démographique est d'environ 0.20% par an entre 1990 et 1999. D'un point de vue démographique, la Franche-Comté est relativement contractée, avec d'un coté ses hauts-plateaux et ses bassins relativement vide avec quelques villages et petites villes clairsemés. De l'autre coté, elle compte deux grands bassins démographiques, les deux situés dans le département du Doubs, l'un à cheval sur le Territoire de Belfort: Aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle avec 300 000 habitants, suivi de celui de Besançon avec plus de 200 000 habitants. Pour autant, Besançon est la première unité urbaine de la région Franche-Comté avec environ 134 000 habitants, suivi de Montbéliard, 117 000 habitants et de Belfort, 92 400 habitants.

Le Doubs est le premier département de la région avec 512 900 habitants. Il regroupe à lui seul près de la moitié de la population franc-comtoise. Il est suivi du Jura avec 255 200 habitants, puis la Haute-Saône avec 234 100 habitants et enfin le Territoire de Belfort et ses 139 600 habitants - qui est pourtant jusqu'à presque 10 fois plus petits que ses voisins en termes de superficie !

En 1999 la Franche-Comté comptait 65 541 immigrés où 1/3 étaient français par acquisition. 5,9% de la population franc-comtoise est immigrée contre 7,4% au niveau national. Bien que la part des immigrés soit stable depuis 1975 dans la métropole, elle a diminuée d'1,4 point dans la région. Bien que le Territoire de Belfort soit le moins peuplé, il reste néanmoins le seul où la moyenne d'immigrée est comparable à celui de la France. Les immigrés sont surtout présents dans les grandes villes telles Besançon, Saint-Claude, Belfort et Montbéliard.

Les 5 pays d'origines les plus représentés sont le Maroc (15.7%), l'Algérie (14.1%), le Portugal (13.9%), l'Italie (12%) et la Turquie (10.6%). Ils représentent à eux seuls près des 2/3 des immigrés franc-comtois. On décèle aussi une importante proportion d'immigrés originaires de l'ex-Yougoslavie: 4,8% alors qu'ils ne sont qu'1,7% au niveau national.

Les premières vagues d'immigration, début du XXe siècle, sont d'origines européennes: les Italiens seraient les premiers à arriver dans la région dès les années 1920 puis arrivent les Polonais. Les portugais sont arrivé plus tardivement, dès la fin des années 50 seulement mais leur nombre augmente nettement jusqu'aux années 70. Les Maghrébins sont arrivés fin de la Seconde Guerre mondiale, composé quasiment que d'Algériens; Les Marocains n'arrivent qu'en petit nombre, cela jusqu'en 1969 où on enregistre cette année plus d'arrivées marocaines que d'algériennes. L'immigration maghrébine n'a ensuite cessé de diminuer. Les Turcs ont maintenu leurs arrivés soutenues dès les années 70 jusqu'au début des années 80.

Entre 1975 et 1999, la population immigrée a diminué de 14% alors que la population franc-comtoise progressait de 5,7% Ainsi, le nombre d'immigrés est de 5.9% alors qu'il était de 7,3% avant.

La production agricole s’appuie sur l’élevage bovin (Montbéliarde) et la production de fromages (le Comté, le Mont d'Or, le Morbier, le bleu de Gex, la Cancoillotte). Parmi ces fromages, quatre sont des AOC.

La culture de céréales et d’oléagineux est significative.

La région possède également des vignobles qui produisent des vins d’exception. La franche-Comté est la seule région viticole du monde à produire cinq sortes de vins bien distinctes: les rouges, les blancs, les rosés, les jaunes et les vins de paille.

Enfin, la forêt comtoise qui recouvre 42% du territoire génère de nombreux emplois.

La Franche-Comté est, proportionnellement à sa population, la première région industrielle de France, 6 emplois sur 10 sont dans le tertiaire et le taux de chômage s'élevait à 8.5 %. Le PIB par habitant en 2002 y était de 21 897 €. Elle est également la plus exportatrice de France. En 2003, le PIB Franc-comtois s'élevait à 25.6 milliards d'€ soit 1,6% du PIB français. Le PIB de la région croît à un rythme moyen de 2% par an ce qui classe la Franche-Comté parmi les régions les plus dynamiques de France. Ce dynamisme est notamment dû à un domaine industriel conséquent.

Le pôle urbain Montbéliard-Belfort est le centre économique de la région, essentiellement dédié à l'automobile et au TGV. Le site industriel Peugeot - Citroën Sochaux est le premier de France avec 13 841 salariés en septembre 2006. Il produit actuellement la Peugeot 607, la Peugeot 307 CC et SW et la nouvelle Peugeot 308. Il est aussi le premier employeur de la région. L'automobile se voit être le fleuron de l'industrie, Peugeot et ses autres filiales y représentent jusqu'à 10% de la production de France.

À Belfort se situent les usines Alstom spécialisées dans la production ferroviaire notamment pour les TGV, ainsi que dans les générateurs et turbines industriels.

La ville de Besançon est un véritable centre pour les secteurs de la mécanique. Elle est un pôle d'excellence historique des microtechniques, du temps fréquence et du génie biomédical, ainsi que le premier centre européen du découpage de haute précision. En juin 2005, la ville s'est vu décerner un label de pôle de compétitivité national dans le domaine des microtechniques. La région possède aussi un potentiel dans le secteur de la recherche. On trouve à Besançon l'ENSMM, l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques ou encore l'UTBM, l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard.

Durant la saison hivernale, les séjours se concentrent dans les massifs montagneux (stations des Rousses et de Métabief principalement). La place du ski alpin est assez réduite, en revanche, le ski de fond est pratiqué en de nombreux endroits.

L’été, la Franche-Comté offre aux amateurs de randonnées, de cyclisme sur route (notamment grâce au ballon d'Alsace) et de VTT de nombreuses activités. On pratique également la pêche au bord des rivières et des lacs de la région. L’hôtellerie de plein air concentre près de 40% de ses nuitées dans le pays des Lacs avec la présence de campings de taille relativement importante. Tous hébergements confondus, près des 2/3 de la consommation touristique est faite d'avril à septembre.

La Franche-Comté accueille environ 1,7% des séjours français, aussi bien pour les séjours courts que les longs. Malgré la position frontalière de la région, entre 1 et 2% seulement des touristes séjournant en France viennent en Franche-Comté.

L'académie de Besançon se caractérise par un équilibre entre le nombre de lycées et de lycées professionnels.

A noter : le conseil régional offre les livres scolaires aux lycéens Franc-Comtois (contrairement aux autres régions où les élèves doivent se les acheter eux-même).

Les Saline royale d'Arc-et-Senans Reconnu au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le Gouffre de Poudrey Le plus vaste aménagé de France.

Le château d'Oricourt, le château fort du XIIe siècle le mieux conservé en Franche-Comté.

Le réseau routier Comtois est assez développé, l'A36 (La Comtoise) est sur l'axe reliant l'Allemagne et l'Alsace avec Lyon et plus loin Marseille. Cette autoroute dessert Belfort, Montbéliard, Besançon et Dole, les villes les plus importantes de la région. L'A39 relie Dijon à Bourg-en-Bresse via Lons-le-Saunier.

Le réseau ferré est également structuré suivant un axe comparable (ligne Mulhouse - Dijon ou Strasbourg - Lyon), voir TER Franche-Comté. Le reste du territoire bénéficie d'une offre de transport en commun plus faible ou parfois inexistante.

Le réseau fluvial est lui aussi orienté sur un axe comparable (du nord-est à l'ouest de la région) avec le canal Rhin-Rhône.

Le nord de la région Franche-Comté est également desservi par l'Aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg, situé à environ 65 km de Belfort.

Infrastructures franc-comtoises: Quelques points clés.

Le franc-comtois est une langue romane appartenant à la famille des langues d'oïl qui se parle notamment en Franche-Comté. On la désigne par « franc-comtois », « langue comtoise », « parler comtois d'oïl » et souvent par le terme de patois. On peut la désigner également par le terme jurassien ou franc-comtois-jurassien car elle est également parlée dans le canton du Jura en Suisse. Le franc-comtois-jurassien fait partie d'un groupe linguistique qui comprend le picard, le wallon ainsi que le lorrain. Ces langues ont en effet un certain nombre de caractéristiques en commun, notamment une influence germanique.

La langue se retrouve sur les départements de la Haute-Saône, du Territoire de Belfort, du Doubs, dans la partie nord du Jura, ainsi que dans le canton du Jura (Suisse) ainsi qu'une petite partie du département du Haut-Rhin alsacien. Son domaine est limité au sud par les zones des parlers francoprovençaux, à l'ouest par les parlers bourguignons et champenois et au nord par le lorrain.

En franc-comtois, Franche-Comté se dit Fraintche-Comtè.

La partie sud de la Franche-Comté (sud du département du Jura et du Doubs) fait partie de l'ensemble linguistique « francoprovençal » (aussi appelé arpitan).

Le francoprovençal constitue l'une des trois grandes langues romanes avec l'occitan (langue d'oc) et le groupe des langues d'oïl. Cette langue possède de nombreuses variations locales et se décline en de nombreux dialectes. À mi-chemin entre le groupe des langues d'oïl et la langue d'oc, il constitue un groupe linguistique roman distinct. Il existe une variante dialectale parlée dans le sud de la Franche-Comté : le jurassien.

En francoprovençal, Franche-Comté se dit Franche-Comtât.

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Jazz en Franche-Comté

Jazz en Franche-Comté est le premier nom d'un festival de jazz et de musique improvisée créé en 1982. Actuellement appelé Jazz et Musique Improvisée en Franche-Comté, il se déroule en région Franche-Comté (France) durant la deuxième quinzaine du mois de juin, plus précisément du 12 au 27 juin 2009.

Alors que les interrogations suscitées par le désengagement croissant des soutiens publics à la création se multiplient, aspro-impro (association pour la promotion des musiques nouvelles et improvisées), fidèle à ses engagements, propose la 27ème édition d’un festival résolument consacré à la création musicale jazzistique et improvisée, un festival ou toutes les audaces, les surprises, les recherches peuvent s’épanouir. Les missions et les spécificités d’Aspro-Impro, à travers le Festival Jazz et Musique Improvisée en Franche-Comté, mais aussi Musiques Libres en automne ou les Petites Formes des Musiques Libres et Inventives en saison, sont de témoigner de la créativité musicale et d’être au service de la création, dans le registre des musiques improvisées, que ce soit le jazz d’aujourd’hui, l’improvisation libre ou tout autre musique nouvelle. Par musiques nouvelles nous entendons celles qui refusent le comportement d’imitation et qui tendent à préciser l’idée de création.

Créé en 1981 par des passionnés de jazz, le festival proposait au départ une programmation intégrant toutes les variantes du jazz (New Orleans, Bebop...) avant de prendre un virage plus expérimental en 1995. La première édition a eu lieu en 1982.

Le festival Jazz en Franche-Comté se déroule dans plusieurs villes à travers les quatre départements de la région Franche-Comté : Besançon, Pontarlier, Vesoul, Dôle et Arc-et-Senans accueillent ainsi les différents concerts.

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Festival de musique de Besançon Franche-Comté

Le Festival de musique de Besançon Franche-Comté est un des plus prestigieux et des plus anciens festivals de musique classique de France et un des plus renommés grâce à son Concours international de jeunes chefs d'orchestre qui a lieu tous les 2 ans et qui a notamment couronné le célèbre chef d'orchestre japonais Seiji Ozawa à l'âge de 24 ans.

Le festival a été créé en 1948 et a depuis lieu tous les ans au mois de septembre. Ouvert aux récitals et à la musique de chambre, c’est toutefois le répertoire symphonique qui a le plus marqué son histoire, avec les plus grands noms de la direction, André Cluytens, Carl Schuricht, Wilhelm Furtwängler, Igor Markevitch, Rafael Kubelík, Georges Prêtre, Lorin Maazel, Charles Dutoit...

Le Concours international de jeunes chefs d'orchestre de Besançon a été fondé en 1951 : annuel jusqu'en 1992, il se déroule désormais tous les deux ans. C'est devenu un des concours majeurs de la discipline : de grands noms tels Jean Périsson (1952), Gerd Albrecht (1957), Seiji Ozawa (1959), Michel Fusté-Lambezat (1960), Michel Plasson (1962), Zdeněk Mácal (1965), Jesús López Cobos et Philippe Bender (1968), Sylvain Cambreling (1974), Yoel Levi (1978), Osmo Vänskä (1982), Wolfgang Doerner (1984), Yutaka Sado (1989) ou Lionel Bringuier (2005) y ont lancé leur carrière internationale.

La 50e édition du concours en 2007, sous la présidence de Michel Plasson, a récompensé le chef singapourien Darrell Ang (29 ans).

Après la mise en œuvre d’une première résidence de compositeur en région confiée à Philippe Fénelon et qui a fédéré l’essentiel des forces musicales de toute la Franche-Comté, le Festival international de musique de Besançon Franche-Comté a confié la nouvelle résidence à Bruno Mantovani, l’un des plus brillants compositeurs de la jeune génération. Elle a débuté avec le 59e Festival pour s’achever en 2007 avec le 60e Festival et le 50e Concours international de jeunes chefs d’orchestre.

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Source : Wikipedia