Francfort

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Posté par rachel 31/03/2009 @ 22:13

Tags : francfort, allemagne, europe, international, eintracht francfort, football, sport

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Aéroport de Francfort

Aéroport de Francfort

L'aéroport international de Francfort-sur-le-Main (Frankfurt Airport) (code AITA : FRA ; code OACI : EDDF), situé à Francfort-sur-le-Main, est le principal aéroport allemand. Il est aussi le premier aéroport d'Europe desservant le plus grand nombre de destinations internationales derrière l'aéroport de Roissy CDG (France), l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol (Pays-Bas) et l'aéroport de Londres Heathrow (G.-B.). Son surnom est FRAPORT.

Créé en 1936 comme aéroport du Rhin et du Main et base aéronavale, il s'est développé pour devenir un des principaux aéroports du continent.

L'aéroport comprend deux terminaux, reliés par une ligne de train automatique, le SkyLine, longue de 2 km.

La partie sud de l'aéroport était occupée jusqu'en décembre 2005 par la base américaine de l'USAF de Rhein-Main Air Base. Le projet de construire un troisième terminal est en cours, car la capacité maximale est quasiment atteinte. Francfort devrait aussi construire une quatrième piste d'atterrissage. Ces projets apporteraient de la vitalité à la région, mais le nombre de mouvements augmentant, affecteraient négativement les riverains. Un accord a été conclu, dans le cas ou l'aéroport s'agrandirait, qui interdirait le trafic entre 23 heures et 5 heures.

La Lufthansa compte pour 56,2 % des mouvements à FRA, transportant 59,3 % des passagers et 50,9 % du fret. Étant donné l'importance pour la Lufthansa, FRA est aussi un hub pour l'alliance de compagnies aériennes Star Alliance. La Lufthansa a prévu de baser toute sa flotte d'Airbus A380 à Francfort, mais cette décision pourrait être temporaire dans la mesure où elle pourrait envisager de faire de l'aéroport international Franz-Josef-Strauss de Munich son premier hub (en effet l'aéroport de Munich à l'heure actuelle peut plus facilement améliorer sa capacité).

68 500 personnes travaillent sur le domaine de l'aéroport (dont 13 000 pour l'opérateur Fraport AG), faisant de l'aéroport le principal employeur d'Allemagne à un seul endroit.

L'aéroport se situe à 13 kilomètres au sud-ouest du centre ville de Francfort-sur-le-Main.

Par voiture, il se trouve au croisement de l'A3 (Cologne-Munich) et de l'A5 (Hambourg-Bâle).

En train, pour se rendre au centre ville arrive dans la gare régionale de l'aéroport on peut prendre le reseau express régional avec les S-Bahn S8 et S9 mettant le centre de la ville à 11 minutes (avec une fréquence aux heures de pointes de 4 par heure). Pour les trajets longue distance, la gare ferroviaire de l'aéroport se situe à coté du terminal 1 avec des destinations comme Cologne, Munich ou Bâle.

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Eintracht Francfort

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L'Eintracht Francfort (Eintracht Frankfurt en Allemand) est un club omnisports allemand basé à Francfort-sur-le-Main. Sa section la plus connue est celle de football. Le mot allemand Eintracht signifie « Concorde ».

Les joueurs dont le nom est en gras sont des internationaux.

Les joueurs dont le nom est en gras sont des vainqueurs de la Coupe du monde.

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Lions de Francfort

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Les Lions de Francfort sont un club de hockey sur glace professionnel d'Allemagne, situé à Francfort-sur-le-Main dans la Hesse. Le club évolue dans la plus haute division allemande, la Deutsche Eishockey-Liga (DEL).

Les Lions de Francfort furent champions d'Allemagne en 2004.

Le club fut fondé en 1959 comme section hockey sur glace du célèbre club sportif SG Eintracht Francfort. En 1969, il accède à la Bundesliga (première division) mais redescend aussitôt en Oberliga.

En 1982, l'Eintracht, qui jouait jusque là dans une patinoire découverte située à côté du Waldstadion, emménage dans une nouvelle patinoire couverte, l'Eissporthalle am Ratsweg. Les résultats sportifs s'améliorent aussi puisque l'équipe remonte en première division en 1986.

En 1991, la section hockey ayant accumulé une dette de 7 millions de marks, elle est contrainte de se séparer du club principal pour en créer un nouveau : Frankfurter ESC "Die Löwen". Mais le nouveau club doit redémarrer en Regionalliga (quatrième division), ce qui ne refroidit pas l'enthousiasme des supporters puisque la patinoire accueille 5700 spectateurs de moyenne cette saison-là. Après trois montées en trois ans, le club retrouve l'élite en 1994, et en profite pour prendre son nom actuel, Lions de Francfort.

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Traité de Francfort

Le traité de Francfort est signé entre la France et l'Allemagne le 10 mai 1871 et met fin à la guerre franco-allemande de 1870-1871.

L'armistice franco-allemand est demandé, malgré les protestations de Gambetta, par le Gouvernement de la Défense nationale, le 28 janvier 1871, il prévoit la capitulation de Paris, qui était assiégé par les Allemands.

Les élections au suffrage universel ont lieu le 8 février 1871. A Paris, Louis Blanc arrive en tête suivi de Victor Hugo, Léon Gambetta et Garibaldi. Mais du fait des candidatures multiples possibles, Adolphe Thiers arrive en tête dans 26 départements. Ces résultats démontrent l'antagonisme entre Paris et la volonté de résistance et la province qui veut en finir avec la guerre.

L'Assemblée nationale se réunit à Bordeaux le 13 février. Elle est dominée par les partis conservateurs (en particulier les royalistes). Sur 675 élus, 400 sont monarchistes. Le 16 février, Jules Grévy est porté à la présidence de l'Assemblée et Adolphe Thiers est élu à main levées chef du gouvernement. Il obtient carte blanche pour négocier les préliminaires de paix. Le lendemain, Emile Keller, député du Haut-Rhin lit une déclaration affirmant le droit imprescriptible des Alsaciens et des Lorrains à rester membres de la nation française.

Les négociations sont entamées, à Versailles, par Adolphe Thiers et Jules Favre dès le 23 février avec le chancelier de Prusse Otto von Bismarck. Elles aboutissent le 26 février à la signature des préliminaires. Ce texte est approuvé par l'Assemblée nationale le 27 février par 546 voix contre 170 et 23 abstentions. Les 35 députés des territoires cédés quittent la séance. Le soir même, le député-maire de Strasbourg, Émile Kuss succombe à un malaise cardiaque.

Les discussions se poursuivent à Bruxelles, puis à Francfort. L'essentiel est arrêté dans le texte précédent. Il s'agit seulement de fixer les dispositions juridiques et de trancher certains détails. C'est Jules Favre qui est chargé de mener ces discussions jusqu'à leur conclusion.

Bismarck a refusé la consultation des populations. Il s'agit pour lui d'un «retour» à l'Allemagne de l'Alsace et d'une partie des départements lorrains (La Haute-Alsace avait été annexée par Louis XIV en 1648).

La France perd 1 447 000 hectares, 1 694 communes et 1 597 000 habitants. Elle perd également 20 % de son potentiel minier et sidérurgique.

Une indemnité de guerre de cinq milliards de francs or à verser en trois ans. En gage de ce paiement, les Allemands obtiennent l'occupation d'une partie du territoire (6 départements du Nord et Belfort) jusqu'au paiement complet de cette somme.

Les négociations lors des préliminaires avait permis à Thiers de réduire l'indemnité de six à cinq milliards contre l'entrée de l'armée allemande à Paris qui avait effectivement bivouaqué du 1er au 3 mars sur les Champs-Elysées.

Le gouvernement Thiers émet un emprunt en juin 1871, il est couvert deux fois ; un nouvel emprunt émis en juillet 1872, est couvert quatorze fois : les cinq milliards furent donc rapidement réunis ; le 16 septembre 1873, le dernier soldat allemand quitte Verdun.

Une clause du traité permet aux Alsaciens-Lorrains la possibilité de conserver la nationalité française s'ils quittent la région avant le 1er octobre 1872. Ils furent environ 100 000 à choisir cette solution, sur 1 597 000 habitants dans les provinces annexées. La France institua une bourse d'étude destinée à rendre la clause de départ plus attractive et plus accessible aux familles les plus modestes.

Le traité de commerce de 1862 avec la Prusse n'est pas renouvelé mais la France accorde à l'Allemagne, pour le commerce et la navigation, la clause de la nation la plus favorisée.

La France respectera jusqu'en 1914 l'intégralité des clauses du traité de Francfort.

Ce traité va polariser la politique française pour les quarante années qui suivront sur les relations entre la France et l'Allemagne. Mais la reconquête de l'Alsace-Lorraine, des «provinces perdues», va devenir une obsession caractérisée par un revanchisme qui sera l'un des motifs du déclenchement de la Première Guerre mondiale.

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Parlement de Francfort

Session du parlement de Francfort en juin 1848. Robert Blum est à la tribune.

L’Assemblée nationale constituante allemande (verfassunggebende deutsche Nationalversammlung), couramment appelée en allemand l’assemblée nationale de Francfort (Frankfurter Nationalversammlung) et en français le parlement de Francfort, était une assemblée constituante instituée en Allemagne en 1848 suite à la révolution de Mars, et qui a tenté d’unifier le pays de manière démocratique. Ses 831 membres siégèrent du 18 mai 1848 au 31 mai 1849 à l’église Saint-Paul de Francfort-sur-le-Main, où le roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse donna son accord à l’idée d’une Constitution du Reich allemand.

Sa réunion marqua la première tentative d'unification politique de l'Allemagne. Quoiqu'on le laissât siéger, il n'avait pas de pouvoir légal, ce qui l'affaiblissait considérablement. Les révolutions qui avaient contribué à sa fondation furent écrasées, et le refus de Frédéric-Guillaume IV d'accepter la couronne d'Allemagne permit à la Prusse et à l'Autriche de retirer leurs parlementaires, ce qui condamna le parlement et préluda à la victoire des conservateurs.

Les premières sessions, en juillet, portèrent sur les droits civiques. Elles aboutirent à un accord en octobre, promulgué en décembre. Cette déclaration servit de fondement à plusieurs constitutions démocratiques des États allemands.

Après la discussion des droits civiques, l'assemblée se divisa entre libéraux (progressistes) et conservateurs, et entre républicains et monarchistes.

L'existence de toutes ces factions rendait le travail du parlement ardu.

Le premier président du parlement fut le libéral modéré Heinrich von Gagern, favorable à la solution petite-allemande et à une monarchie constitutionnelle confiée au roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV.

Le parlement fut confronté dans son travail à plusieurs obstacles, notamment des révoltes marxistes, une résistance conservatrice de la part de l'Autriche, de la Prusse et des pays étrangers, ainsi que par une querelle au sujet du Schleswig-Holstein.

Après des débats difficiles, les députés optèrent pour une «petite Allemagne», c’est-à-dire dirigée par la Prusse, et sans l'Autriche.

Les Danois du Schleswig-Holstein voulaient être rattachés au Danemark, car ils se sentaient menacés à l'idée d'appartenir à l'Allemagne.

Comme une constitution allait être adoptée par le Danemark, ils avaient une occasion de faire avancer leur cause. Frédéric VII de Danemark les entendit, et annexa le Schleswig au Danemark. Les Allemands se révoltèrent, et la prusse intervint au nom de la confédération germanique. Un armistice fut signé en août 1848, et le parlement de Francfort montra ses premières faiblesses : il n'avait aucun pouvoir pour faire respecter ses lois et dut accepter l'armistice.

En septembre, des révoltes à Francfort obligèrent le parlement à faire appel à des troupes venues des États allemands.

En octobre, la rédaction d'une constitution fut engagée. Les résultats furent présentés en avril 1849. La constitution était censée être un mélange de tradition (avec l'empire, un état fédéral ...) et de progrès (le suffrage universel, une chambre des représentants).

Après rédaction, la constitution fut présentée à Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse. Il refusa cette couronne «sortie du caniveau» et chassa les députés prussiens et autrichiens du parlement, ce qui le condamna à une dissolution prochaine.

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Commerzbank-Arena

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La Commerzbank-Arena (auparavant Waldstadion) est un stade allemand de football situé à Francfort-sur-le-Main dans le Land de Hesse en Allemagne. Sponsoring oblige, il est provisoirement rebaptisé Commerzbank-Arena à partir du 1er juillet 2005 et ceci pendant dix années suite à un accord avec la Commerzbank. C'était l'une des douze enceintes de la Coupe du monde de football de 2006.

Depuis 1925, c'est le domicile du Eintracht Francfort du Championnat d'Allemagne de football. La Commerzbank-Arena a une capacité de 50 300 places (avec 6 300 places debout) pour le football, 48 500 pour le football américain et jusqu'à 55 000 pour les concerts. De plus, le stade dispose d'espaces VIP tels que 74 suites et 2 000 sièges de classe affaires.

Le 21 mai 1925, 30 000 spectateurs assistèrent à l'ouverture du Waldstadion par le maire de la ville, Ludwig Landmann. Au cœur de la crise économique, le stade est inauguré sur le site d'un ancien champ de tir.

Le premier grand événement a été la finale du championnat d'Allemagne de football le 7 juin 1925, avec la victoire du 1. FC Nuremberg (1-0) sur le FSV Francfort. C'était lors une enceinte de 25 000 places. Cette capacité passe rapidement 55 000 places en 1937 puis à 81 000 places à la fin des années 1950.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il a été utilisé pour les cérémonies politiques du Parti Nazi.

Déjà rénové pour accueillir la Coupe du monde de football de 1974, le Waldstadion connaît une nouvelle rénovation pour la Coupe du monde de football de 2006 et peut donc accueillir 48 132 spectateurs en configuration FIFA (places assises exclusivement).

Les travaux de reconstruction débutèrent officiellement le 17 juin 2002, c'est-à-dire après la fin de la saison. Malgré le chantier, les rencontres eurent lieu normalement. Pour que cela soit possible, la reconstruction a été réalisée en cinq phases et le coût s'éleva à près de €126 millions d'euros. L'inauguration du stade rénové se déroula le 15 juin 2005 avec le match d'ouverture de la Coupe des Confédérations (Allemagne contre Australie).

Le Waldstadion a accueilli des rencontres de la Coupe du monde de football de 2006.

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Source : Wikipedia