Frédéric Antonetti

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Posté par rachel 31/03/2009 @ 17:09

Tags : frédéric antonetti, entraineurs, football, sport

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Frédéric Antonetti

Frédéric Antonetti, né le 19 août 1961 à Venzolasca (Corse), est un ancien footballeur français devenu entraîneur.

Après le limogeage d'Alain Michel en 2001, rien ne va plus à l'AS Saint-Étienne, le club est tout proche du championnat national (relégable) et personne, au vu de la situation financière et sportive défaillante du club, n'ose prendre le risque de se lancer dans cet échec collectif. C'est à ce moment là que la direction décide de faire appel à Frédéric Antonetti. C'est alors que commence la mue du club. Arrivé avec Christian Villanova qui va réussir à effectuer un recrutement convaincant à coup de prêts (car les recrutements avaient été interdits par la DNCG) et grâce à ces coups de gueules notoires, la situation va peu à peu évoluer. Sauvé de justesse du national en 2001-2002, le club ne va cependant pas retrouver tout de suite des cieux plus avenants. En effet, malgré l'électrochoc, la saison suivante n'est pas exemplaire avec en point culminant une défaite 3-0 au stade Geoffroy Guichard face au Football Club de Gueugnon en janvier 2003. Mais, alors que l'horizon semble de nouveau s'obscurcir, Frédéric Antonetti augmente encore son étreinte autour de ces protégés et augmente sa confiance aux jeunes (avec Julien Sablé et Jérémie Janot notamment) pour qu'ils ne se laissent pas aller au fatalisme. La mayonnaise prend alors pour de bon et l'énergie insufflée par Antonetti à des effets inespérés car les Verts sont champions de L2 dès l'année suivante : la saison 2003-2004 en accrochant notamment une demi-finale de Coupe de la Ligue (20° : (L2) ASSE 2-0 FC Sochaux (L1), 120° : ASSE 2-3 FC Sochaux). C'est alors que des bruits jusqu'alors étouffés apparaissent au grand jour et montrent l'étendue des différences de point de vue entre les actionnaires (Bernard Caïazzo en tête) et la direction en place avec en point de mire Thomas Schmider (président de l'époque), Christian Villanova et... Frédéric Antonetti. Le divorce est rude et le club juste promu grâce au courage d'un homme se retrouve de nouveau orphelin (on recense notamment plus de 500 manifestants devant le stade lors des jours suivants la décision de départ de l'ex-direction sportive). C'est le début de l'ère Caïazzo-Baup. Malgré son départ du club, Frédéric Antonetti vivra à Saint-Étienne jusqu'à fin 2005, date de son départ pour l'OGC Nice.

Avec Nice, sa première saison est une réussite puisqu'il permet au club d'une part, d'obtenir son meilleur classement en Ligue 1 depuis plus de 20 ans (8e), d'autre part, d'accéder à la finale de la Coupe de la Ligue (défaite 2-1 contre Nancy). La saison 2006/2007 est moins bonne, le club se sauvant de justesse de la relégation. La saison suivante, le championnat se déroule parfaitement pour Frédéric Antonetti et l'OGC Nice. Les nouvelles recrues sont très peu couteuses et s'adaptent très bien au club, notamment David Hellebuyck (recruté pour moins d'un million) et Vincent Hognon (recruté gratuitement). On peut cependant regretter les départs de Marama Vahirua (pour à peine plus d'un million) et surtout de David Bellion vendu seulement 2 millions à Bordeaux et qui explose littéralement sous son nouveau maillot. Mais le club se classe très vite dans les 5 premiers tout le long du championnat. La fin de saison est très serrée et Frédéric Antonetti rate de peu une qualification pour la Coupe Intertoto.

Depuis novembre 2008, il est chroniqueur pour le quotidien Aujourd'hui sport.

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Pascal Berenguer

Pascal Berenguer, né le 20 mai 1981 à Marseille, est un footballeur français évoluant au poste de milieu. Formé au Bastia !SC Bastia où il n'arriva pas à s'imposer, il quitte celui-ci en 2002 pour rejoindre le FC Istres où il devient titulaire. Une bonne saison plus tard, il rejoint son club actuel de l'Nancy !AS Nancy-Lorraine pour évoluer en L1.

Pascal Berenguer effectue toutes ses classes de jeune footballeur à l'US Corte ainsi qu'à l'Étoile filante bastiaise avant de rejoindre le SC Bastia en 1997.

Il y découvre le milieu professionnel lentement, faisant régulièrement ses classes avec la réserve professionnelle bastiaise, avec laquelle il débute en 1997-98 (1 match de CFA). Régulièrement titularisé la saison suivante (27 matches en CFA pour 1 but en 1998-99), son abattage physique et sa frappe de balle surpuissante attisent Frédéric Antonetti, qui l'intègre au groupe professionnel et le fait rentrer en fin de match contre Lens (2-0), le 13 octobre 1999, pour sa première apparition au haut niveau. En parallèle, Pascal remporte le Championnat d'Europe des 19 ans 2000, avec la sélection française, en compagnie de son camarade du centre de formation, Nicolas Penneteau.

Alors qu'il n'a pas 20 ans, Pascal semble paré pour intégrer l'équipe première du Sporting, mais les concurrences de Yann Lachuer, Piotr Swierczewski, de Sébastien Piocelle et de Lilian Nalis, ainsi que le départ de Frédéric Antonetti marquera la fin de ses illusions, mais il participe activement à la remontée de la réserve bastiaise en CFA, en compagnie de ses coéquipiers du centre de formation (Mickaël Secondi, David Saladini, Arnaud Paoli, Jean-Baptiste Grilli, Vincent Taua...). Les arrivées de Michael Essien, de Fabrice Jau, de Reynald Pedros et l'éclosion de son camarade Patrick Beneforti sont claires quant à ses chances d'évoluer au SCB. Robert Nouzaret le lui confirme, l'invitant à chercher du temps de jeu ailleurs en attendant la saison suivante. Il envisage même d'arrêter le football professionnel et se réinscrit en STAPS, à l'Université de Corse (Corte), mais le virus du ballon reprend rapidement le dessus. Après 3 matches en CFA, il est prêté au FC Istres deux saisons de suite, où il s'installe dans l'entrejeu et se révèle l'une des pièces-maîtresses du club provençal, à la lutte pour le maintien en D2. Franck Chaussidière, Philippe de Blasiis, Felipe Teixeira, Patrice Maurel et Amor Kehiha sont ses partenaires réguliers. Petite anecdote : durant la trêve hivernale de la saison 2001-2002, le SCB organise un match amical contre le FC Istres afin de tester certains joueurs à l'essai, dont un attaquant brésilien buteur. Mais ce sont les Istréens, avec Bérenguer titulaire, qui remporteront le match 2-1 grâce à un doublé de Mahamat Hissein. L'attaquant brésilien mis à l'essai par le SCB n'est pass retenu, "n'ayant pas le profil" pour Nouzaret, comme ce fut le cas pour beaucoup de joueurs à l'essai au club...

À son retour, Gérard Gili a pris les rênes du Sporting et les arrivées de Cyril Jeunechamp et de Jocelyn Gourvennec n'y feront rien : Pascal doit quitter l'Île de Beauté.

Son arrivée à l'AS Nancy Lorraine est un pari : le club lorrain flirte alors avec la relégation en National, les caisses sont vides et Francis Smerecki ne fait plus l'unanimité. L'arrivée au poste d'entraîneur de Pablo Correa va changer la donne du club et permettre à Pascal de progresser et de postuler peu à peu à une place de titulaire, devant Geoffrey Doumeng, Emmanuel Duchemin, Jonathan Brison, Benjamin Nicaise, Bertrand Fayolle ou Landry N'Guémo plus récemment. Lentement mais sûrement, sa montée en puissance coïncidera avec celle du club lorrain, jusqu'à sa victoire en Coupe de la Ligue devant l'OGC Nice de Frédéric Antonetti (2006) et ses aventures européennes en Coupe de l'UEFA 2006-2007. L'abattage et le goût du combat de Pascal en font un coéquipier sur qui compter lors des matches au couteau, ce qui ne l'empêche pas de marquer ni de s'essayer aux frappes lointaines spectaculaires, qui finissent souvent sur le cadre.

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Enoch Adu

Enoch Kofi Adu est un joueur de football ghanéen (international Espoirs), né le 14 septembre 1990 à Kumasi, Ghana, évoluant au poste de milieu de terrain. Il mesure 1.73 m pour 64 kg. Enoch à signé son premier contrat avec l'OGC Nice en septembre 2008.

Avant d'arriver à l'OGC Nice en décembre 2007 (avec son compatriote Abeiku Quansah), Enoch avait 17 ans et évoluait au Liberty Professionals (D1 ghanéenne), ancien club de Michael Essien, Derek Boateng... et a également participé à la Coupe du Monde des moins de 17 ans de 2007 en Corée du Sud. Il a joué six matchs sur les sept de son pays (le Ghana a terminé 4e).

Ensuite, enfin arrivé à Nice, il a très rapidement convaincu Frédéric Antonetti et son staff. Cependant, n'étant pas majeur, Enoch ne pouvait pas signer de contrat professionnel. Cela sera effectué une semaine après ses 18 ans, le 22 septembre 2008, où il s'engagera jusqu'en 2011. Pour le moment, Enoch joue avec l'équipe B de l'OGC Nice, en CFA 2, pour s'aguerrir et surtout bien apprendre le français.

Le 1er févier 2009, il remprte la Coupe d'Afrique des moins de 20 ans avec le Ghana (victoire sur le Cameroun 2-0, deux buts d'Osei). Il sera remplacent lors de cette finale, tout comme son coéquipier à l'OGC Nice, Abeiku Quansah, lui aussi sélectionné.

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Bernard Caïazzo

Bernard Caïazzo (1954-) est un homme d'affaire et un dirigeant de football (Co-président de l'ASSE depuis mai 2006).

Né le 15 janvier 1954 à Alger fils de Armand Caïazzo et Incarnation Caïazzo il est frère d'une famille de 4 enfants (Phillipe Caïazzo, Anne-Marie Blanc et Armand Caïazzo), Bernard Caïazzo étudie à l'ESSEC, puis fonde la société Quali-Phone en 1976, devenant ainsi un des premiers en Europe à miser sur le secteur des centres d'appels. Il est vite considéré comme une référence sur le sujet et donne souvent des conférences notamment aux États-Unis. Sa connaissance de ce domaine lui a aussi permis, en 20 ans, d'initier de nombreuses entreprises.

En parallèle, il est le précurseur des nombreuses innovations dans le domaine du sport. En 1983, il invente le système des loges en installant les premières au stade du Paris Saint-Germain. Il multipliera le système dans de nombreux stades (FC Nantes Atlantique, Girondins de Bordeaux, etc...) et même pour l'équipe de France en 1986. Pour le fonctionnement de cette nouvelle innovation, Bernard Caïazzo table sur une autre qu'il a su imposer : le télémarketing. Ainsi, notamment grâce à un partenariat avec Michel Platini qui avait pré-enregistré un message pour l'occasion, il arrive à louer ses loges aux entreprises. Il travaille d'ailleurs de nouveau avec Michel pour le lancement du magazine Mondial.

Après avoir revendu en 1990 Quali-Phone pour 20.000.000 €, il se lance un nouvel objectif avant son entrée à l'ASSE : c'est le développement du groupe Client Center Alliance (CCA), de centres d'appel lui-aussi, qui compte près de 4.000 salariés en Europe sur 14 sites et qui est côté en bourse depuis fin 2000/2001 (selon les sources). L'entreprise, au chiffre d'affaire de 100.000.000 €, présente des résultats avant impôt de 8%. "Les centres d’appels sont au télémarketing ce que la communication est à la publicité", écrit Bernard Caïazzo dans l'un des trois livres qu'il a écrit sur le sujet. En février 1995, il prend durant quelques jours la direction de l'Olympique de Marseille.

Bernard Caïazzo tente plusieurs fois de prendre la tête de l'ASSE. Tout d'abord au printemps 2003, durant lequel il fait une offre pour la reprise du club, puis le 18 décembre 2003 où il rentre officiellement dans le capital du club en s'associant avec Jean-Claude Perrin et Thomas Schmider pour acquérir la majorité (52%) d'Exodia, la holding de la SASP ASSE Loire. En profitant de son importance au conseil d'administration du club, il s'oppose, après la remontée des Verts lors de la saison 2003-04, à la reconduction du contrat de Christian Villanova alors directeur du recrutement de l'ASSE. Devant ce désaveu de son collègue, Frédéric Antonetti quitte le navire, suivi très vite par le président qui avait fait confiance à ce duo : Thomas Schmider, qui vend ses parts du club à Bernard.

Le vendredi 4 juin 2004, et après avoir investi au total plus de 5.000.000 €, Bernard Caïazzo devient, élu à l'unanimité par le conseil d'administration de la SASP ASSE Loire, le 17e président de l'ASSE en remplacement de Thomas Schmider qui a démissionné la veille. Mais une fois encore, son ambition ne s'arrête pas là. Ainsi, le mercredi 28 juillet 2004, il se défait pour "incompatibilité d'humeur" de son principal soutien contre Thomas Schmider en la personne de Jean-Claude Perrin en lui rachetant ses parts. Il devient alors le seul maître à bord de l'ASSE. Cependant, la mairie stéphanoise s'inquiète de ses ambitions. Dans une lettre au maire de Saint-Étienne, il avoue ne pas souhaiter "faire de plus-value avec l’ASSE" en notant : "Je ne me sens pas lié à l’argent. Il ne me tient pas". Pour que la ville soit même vraiment derrière lui, il s'engage même à créer dès 2005 un centre de Client Center Alliance sur Saint-Étienne ce qui créerait 400 à 500 emplois.

S'engageant de plus en plus du côté du club, il devient de plus en plus difficile pour lui de gérer en même temps sa société. Ainsi, il en abandonne la gestion tout en réstant président du conseil d'administration. Il vend même une partie de ses parts fin 2005 (2,8% soit 148.874 actions). A cette date, il disposait de 45,63% du capital et 60,59% des droits de vote de Client Center Alliance.

Avec le départ d'Elie Baup, le partenariat avec Roland Romeyer connaît son premier heurt lors de l'intersaison 2006-2007, notamment quant au choix de l'entraîneur (Romeyer/Da Fonseca : Ivan Hasek - Caïazzo : Luis Fernandez). Ce sera le premier vrai différend entre les deux hommes. Après l'intronisation de Ivan Hasek au poste d'entraîneur, le vice-président Roland Romeyer profite de son influence pour devenir l'égal de Bernard qui est donc aujourd'hui Co-président de l'ASSE. Les deux dirigeants divergent aussi sur la possibilité de construire un nouveau stade. A l'inverse de son collègue, Bernard nie toute possibilité de changer de stade (Septembre 2006).

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Jean-Marie De Zerbi

Jean-Marie De Zerbi, né le 20.11.59 à Bastia, est un ancien joueur de football français du Sporting Club de Bastia. Formé à l'A.S.B.Borgu au poste d'ailier gauche, il est sélectionné cadets corses et international junior.

Après une première reconversion dans les assurances, il revient dans le monde du football en 1992 en devenant l'adjoint de Frédéric Antonetti au centre de formation du SC Bastia. Depuis sa carrière dans l'encadrement se confond avec celle de l'entraîneur corse, dont il a été l'adjoint au SCB de 1994 à 1998 puis de 1999 à 2001, à l'AS Saint-Étienne de 2001 à 2004, et à l'OGC Nice depuis juillet 2005.

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Olympique Gymnaste Club Nice Côte d'Azur

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L'Olympique Gymnaste Club de Nice Côte d'Azur est un club français de football basé à Nice. Le club présidé par Maurice Cohen et entraîné par Frédéric Antonetti évolue dans le championnat de France d'élite, la Ligue 1.

L'OGC Nice est descendu dans ce qui s'appelait encore la Division 2 en 1997, année de la victoire en coupe de France. Apres 5 années de galère en Division 2 (puis "Ligue 2") L'OGC Nice est finalement parvenu à remonter en Ligue 1 en 2002. Dans un premier temps relégué administrativement en National à cause des problèmes financiers, l'OGC Nice est maintenu après recours en Ligue 1 pour le bonheur de tous les supporters du club. On notera le geste mythique des joueurs de renoncer à leur prime en cas de montée en Ligue 1 afin de sauver le club! La première saison en Ligue 1 est fantastique, du moins la première moitié du championnat puisque l'OGC Nice est leader du championnat pendant pratiquement toute cette période! Mais la deuxième partie du championnat est plus difficile, le club est désormais attendu dans tous les stades et termine finalement 10ème. S'ensuivent des saisons plus ou moins difficiles, la saison 2005/2006 offre une place en finale de la coupe de la ligue pour les aiglons alors que lors de la saison 2006/2007, le club sauve sa place de justesse, au bord de la relégation... En 2007/2008, l'OGC Nice est très régulier et se classe pendant toute la durée du championnat dans les 5 premières places. Mais la fin du championnat est très serrée et le gym a du mal à conserver sa place Européenne, et fini une nouvelle fois 8e de la saison, 2 ans après la superbe année 2006. Cette année, l'OGC Nice est une nouvelle fois à compter parmi les surprises, le club se classe encore dans la première moitié de tableau et c'est peu dire! Les aiglons ont même réussi à prendre le fauteuil de dauphin de Lyon pendant quelques semaines avec une série de deux mois sans défaite et de 4 victoires consécutives plus une 5ème en coupe de la ligue. Ils sont éliminés de la coupe de la ligue, s'inclinant sur leur terrain contre la modeste équipe de Vannes (Ligue 2), 1 à 1 puis 4 T.A.B à 3. Ce match laisse beaucoup de trace dans les esprit et s'inscrit comme une grosse déception, mais le gym maintient son bon classement en championnat.

Le match le plus marquant de l'OGC Nice depuis sa remontée restera la victoire contre Monaco le 2 octobre 2004. Après avoir été menés 3 à 0, l'OGC Nice l'a finalement emporté 4 buts à 3 grâce à Victor Agali (66e, 71e et 75e) et Marama Vahirua (82e). Preuve que l'OGC Nice est un club à la saveur particulière, capable de se faire certes de grandes frayeurs, mais également de procurer des émotions immenses à ses supporters.

L’ancêtre de l’OGC Nice actuel, le Gymnaste Club de Nice (GCN) est né à La Pergola, avenue Carlone, dans le quartier des Baumettes, le 9 juillet 1904, ayant pour but la gymnastique et les exercices athlétiques. Le Gym, club de gymnastique, est fondé par le marquis de Massengy d'Auzac (Président de la Fédération Sportive des Alpes-Maritimes et qui devient président d'honneur du Gym), par H. Gal et A. Martin (élu président). Les couleurs d'origine du Gym sont le bleu et le noir.

Le 6 juillet 1908 le Gymnaste Club se divise en deux, la section boules garde le nom et reste affiliée à la FSAM, les autres sections deviennent le Gymnastes Amateurs Club de Nice (GACN) qui s'affilie à l'USFSA, l'organisme national le plus important, et une section football est enfin créée. Le 6 octobre 1910, le Gymnastes Amateurs Club de Nice redevient le Gymnaste Club de Nice, tout le club s'affiliant à l'USFSA.

Le 20 septembre 1919 le Gymnaste Club de Nice absorbe le Gallia Football Athlétic Club et adopte ses couleurs rouge et noir.

Le 22 décembre 1924, lors de son assemblée générale le Gymnaste Club de Nice devient l'Olympique Gymnaste Club de Nice. Le mot Olympique est à la mode, puisque les Jeux du même nom viennent de se dérouler en France.

En novembre 1991, l'Olympique Gymnaste Club de Nice, criblé de dettes, risque la liquidation. Il est sauvé in extrémis par le nouveau président, André Bois, et devient Olympique Gymnaste Club de Nice-Côte d'Azur.

Les joueurs sont traditionnellement appelés « les Aiglons », l'emblème de la ville de Nice et du club étant l'aigle.

L'aiglon, représenté ici sur le logo, est le symbole de la ville de Nice. Les couleurs rouge et noir, sont également très représentatives de cette ville.

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Source : Wikipedia