Flavio Briatore

3.3785249457258 (922)
Posté par seb 14/04/2009 @ 09:14

Tags : flavio briatore, formule 1, sport

Dernières actualités
Ecclestone : "Briatore veut créer son championnat et Montezemolo ... - Caradisiac.com
Flavio Briatore veut simplement créer une nouvelle discipline et pouvoir décider de tout, Luca di Montezemolo a un problème avec Max Mosley. Pour John Howett de Toyota, je ne sais pas. Je ne suis même pas sûr qu'il le sache lui même....
Renault : Briatore a tiré un trait sur le titre - Le Parisien
Flavio Briatore, patron de l'écurie Renault, ne croit plus au titre, après seulement six courses. "Depuis le début du championnat, nous avons senti un grosse différence entre Brawn GP et nous. Même si nous espérons nous améliorer course après course,...
Heidi Klum, enceinte et très bien entourée ! Sa maman s'occupe ... - Pure People
Hier, le mannequin aux jambes interminables a été photographié à New york en compagnie de ses adorables enfants Johan, 3 ans, et Leni, 5 ans (la fille de Flavio Briatore). Dans une tenue décontractée, elle s'est rendue dans un restaurant afin de faire...
Briatore se moque des inscriptions - Le Figaro
Flavio Briatore, le patron de Renault F1, n'a que faire de la prétendue liste à rallonge des inscrits pour le championnat du monde de F1 2010. «C'est une blague et une provocation de la FIA. Personne ne veut la guerre entre la FIA et les écuries....
F1 - la retraite? Pas pour Jarno Trulli - Caradisiac.com
Après avoir fait les frais de l'impitoyable gestion orchestrée par un Flavio Briatore très protecteur envers son poulain de l'époque Fernando Alonso, Jarno Trulli trouvait refuge chez Toyota où il mène depuis des saisons plus ou moins ternes en...
L'exaspération de Fernando Alonso et Flavio Briatore... - Fanatic F1
En effet pour Flavio Briatore, Renault peut tout juste jouer le podium final lors de ce Championnat dominé par l'équipe Brawn GP : " Le Championnat de F1 s'est terminé avant de commencer, en Australie. Renault ne peut lutter que pour la 3ème ou la 4ème...
F1- Saison 2010 - L'Equipe.fr
Luca di Montezemolo et Flavio Briatore ont mis les choses au clair après la publication par la FIA de la liste des engagés pour 2010.(EQ) «La liste des participants a été publiée avec cinq équipes établies (Toyota, McLaren-Mercedes, BMW Sauber,...
Flavio Briatore (à droite) et Mario Theissen - Radio-Canada
Les patrons des équipes de F1, au nom de la FOTA, ont d'abord discuté entre eux, vendredi, sur le bateau de Flavio Briatore amarré au port de Monaco. Ils ont donné leur point de vue « pendant plusieurs heures » sur le plafond budgétaire qu'on veut leur...
Equipe F1 - Flavio Briatore, Renault et 2010... - Fanatic F1
Flavio Briatore examine la fin de la saison 2009, l'équipe Renault F1 Team, selon plusieurs rumeurs ne continuera pas son aventure en Formule 1. Le magazine Autosprint a indiqué récemment que Flavio Briatore rachèterait l'écurie au losange mais que...

Flavio Briatore

Flavio Briatore interviewé par Carolina Gynning au Grand Prix de Monaco de 2006.

Flavio Briatore (né le 12 avril 1950 en Italie) est un homme d'affaires, ex directeur commercial de Benetton, fondateur de Billionaire Couture, manager et directeur de l'écurie de Formule 1 Benetton de 1989 à 1997 et actuel directeur de l'écurie de Formule 1 Renault F1 Team depuis 2000. Sous sa direction, les écuries Benetton et Renault ont remporté le titre de champion du monde des construteurs en 1995, 2005 et 2006.

Ancien moniteur de ski, Flavio Briatore s'établit à Milan au milieu des années 1970, où il travaille à la bourse. C'est là qu'il rencontre Luciano Benetton, le fondateur de la marque de prêt-à-porter qui porte son nom. Au début des années 1980, tandis que la marque est en pleine expansion, Luciano charge Flavio Briatore d'établir United Colors of Benetton aux États-Unis. L'offensive sur le marché américain va s'avérer être une grande réussite.

À la fin de la saison 1988, Luciano Benetton (qui depuis 1986 et le rachat de l'écurie Toleman possède sa propre écurie de Formule 1) invite Flavio Briatore à assister à son premier Grand Prix de Formule 1 en Australie. Même si Briatore ne se montre que moyennement séduit par la discipline, il accepte l'offre de Luciano de devenir le directeur commercial de l'écurie Benetton Formula à partir de 1989. Mais rapidement, Flavio Briatore rentre en conflit avec Peter Collins, le directeur de l'écurie, qu'il pousse vers la sortie. Courant 1989, Flavio Briatore devient le nouveau directeur de Benetton Formula.

Rapidement, Briatore opère quelques choix spectaculaires, comme le recrutement fin 1989 du célèbre ingénieur John Barnard, ainsi que du triple champion du monde de Formule 1 Nelson Piquet. Mais c'est surtout à partir de 1991 et l'engagement de Tom Walkinshaw (qui lui-même recrute l'ingénieur Ross Brawn puis peu après Michael Schumacher) que l'écurie Benetton établit les bases de sa future domination. En 1994, Michael Schumacher offre à Benetton son premier titre mondial des pilotes (Championnat du monde de Formule 1 1994). Puis en 1995, Schumacher décroche un second titre des pilotes tandis que Benetton est également sacré au championnat du monde des constructeurs (Championnat du monde de Formule 1 1995). Mais fin 1995, le départ de Schumacher (suivi un an plus tard par le duo d'ingénieurs Ross Brawn et Rory Byrne) entraîne Benetton sur le déclin.

Au printemps 1994, tandis que Benetton file vers son premier titre mondial, Flavio Briatore rachète l'écurie française Ligier. Le but de la manœuvre est alors de récupérer au bénéfice de Benetton le contrat qui lie Ligier au motoriste Renault. Après avoir tenté en 1996 de céder l'équipe à Tom Walkinshaw, Briatore revend finalement Ligier en février 1997 à Alain Prost qui rebaptise l'écurie Prost Grand Prix.

En 1996, Flavio Briatore rachète également des parts de la Scuderia Minardi, mais en raison d'un désaccord avec les autres actionnaires de l'écurie, revend rapidement ses parts à Gabriele Rumi.

C'est également durant cette période que Flavio Briatore se lance dans le management de pilotes. En 1996, il lance les carrières de ses jeunes compatriotes Jarno Trulli et Giancarlo Fisichella. Plus tard, il prendra sous son aile l'Espagnol Fernando Alonso, l'Australien Mark Webber ou encore l'espoir finlandais Heikki Kovalainen.

Fin 1997, l'équipe Benetton, dont les résultats sportifs sont de plus en plus décevants, remplace Briatore par le Britannique David Richards. Mais Briatore ne reste pas longtemps éloigné du monde de la F1 puisqu'il met à profit ses bonnes relations avec Renault (motoriste officiel de Benetton de 1995 à 1997) pour fonder la marque Supertec, destinée à fournir moyennant finances aux équipes qui le souhaitent les fameux V10 de la marque au losange. Les équipes Williams, Benetton, BAR et Arrows utiliseront ainsi les moteurs Supertec.

Flavio Briatore effectue son retour en F1 par la grande porte début 2000, lorsque la firme française Renault rachète l'écurie Benetton. Renault nomme immédiatement Briatore à la tête de Renault Sport UK, c’est-à-dire l'antenne britannique de l'écurie à Enstone (qui restera encore officiellement engagée en F1 sous le nom de Benetton jusqu'à fin 2001, avant de prendre le nom de Renault F1 Team). Puis, en 2003, Renault confie également à Briatore la tête de la branche française de l'équipe (située à Viry-Chatillon). Sous la direction de Briatore, l'écurie Renault a ainsi remporté les deux titres mondiaux en 2005 puis en 2006. En 2007, il a encore la lourde tâche de faire gagner son équipe mais cette fois-ci sans Alonso. En 2008, aprés une expérience mitigée au sein de l'écurie Mc Laren-Mercedes, Alonso revient au bercail. Les premiers Grands prix de la saison ne sont pas à la hauteur des espérances du manager italien, mais lors du premier grand prix nocturne de l'histoire de la Formule 1 à Singapour, Fernando Alonso s'impose, et lance véritablement la saison de l'équipe française. Il s'impose d'ailleurs au Grand prix suivant, qui se déroule au Japon, au pied du Mont Fuji.

Flavio Briatore est un archétype du séducteur milliardaire jet-setter impénitent à l'italienne. Sans arrêt aux quatre coins du monde pour gérer ses boutiques de vêtements, son écurie de Formule 1 et pour suivre les Grand Prix, il multiplie les conquêtes avec, pour ne citer que quelques-unes des plus connues, Naomi Campbell, Elle Macpherson, Eva Herzigova, Nicole Kidman, Mariah Carey, Victoria Hervey, Heidi Klum et Elisabetta Gregoraci…

En haut



Benetton (Formule 1)

Benetton B188 avec Thierry Boutsen à son volant

Benetton Formula 1 était une écurie de Formule 1 fondée par Luciano Benetton à la suite du rachat de l'écurie anglaise Toleman. Benetton a participé à 260 GP de Formule 1 entre 1986 et 2001. L'écurie a inscrit un total de 851,5 points en championnat du monde, remporté 27 victoires, décroché 102 podiums, 15 pole positions et signé 36 meilleurs tours en course. Elle a connu son heure de gloire avec les titres en championnat pilote de Michael Schumacher en 1994 et 1995 et le titre mondial des constructeurs en 1995. L'écurie a été rachetée par Renault en 2000, avant de changer de nom pour devenir Renault F1 Team en 2002.

Au début des années 1980, la marque de vêtements Benetton choisit de promouvoir son image dynamique via la F1. Les écuries Tyrrell, Alfa Romeo et Toleman bénéficièrent du sponsoring de cette marque. Mais fin 1985, Benetton décide de passer à la vitesse supérieure et de racheter l'écurie britannique Toleman, qui est donc rebaptisée Benetton Formula 1 à compter de la saison 1986.

Grâce à la puissance du moteur BMW et à la bonne tenue des pneus Pirelli, les Benetton (dessinées par le Sud-africain Rory Byrne) réalisent quelques jolis coups d'éclat dès leur première saison. Le pilote autrichien Gerhard Berger remporte notamment en fin d'année le GP du Mexique. Les saisons suivantes sont plus délicates: les Benetton attirent l'œil du public en raison de leurs couleurs bariolées et l'équipe bénéficie d'un fort courant de sympathie dans le paddock en raison de l'ambiance chaleureuse qui y règne, mais les résultats tardent à décoller malgré le partenariat avec le géant Ford.

En 1989, la gestion catastrophique du cas Johnny Herbert (le pilote britannique avait été engagé alors qu'il n'était pas remis de graves blessures) vaut au directeur sportif Peter Collins, déjà sur la sellette depuis quelque temps, d'être remplacé à la tête de l'écurie par Flavio Briatore, le directeur commercial de l'équipe. Sous l'impulsion de Briatore, l'écurie va se développer et rejoindre les meilleures équipes du plateau. À la victoire de Nannini au GP du Japon 1989, succédent les deux succès de Nelson Piquet en 1990 (victoires assorties d'une remarquable troisième place du vétéran brésilien au championnat), ainsi qu'un nouveau succès de Piquet en 1991 au Canada. C'est en 1991 qu'arrivent chez Benetton le manager écossais Tom Walkinshaw (fameux pour avoir géré le programme Jaguar en voitures de sport), ainsi que l'ingénieur Ross Brawn, lui aussi issu de chez Jaguar. C'est également en 1991 que Benetton recrute le jeune espoir allemand Michael Schumacher.

Régulièrement à la pointe du combat dès ses débuts, Schumacher remporte une course en 1992 et une autre en 1993, en se classant respectivement 3e et 4e du championnat, mais sans pouvoir rivaliser avec les redoutables Williams-Renault. La consécration arrive en 1994 avec le titre mondial des pilotes remporté par l'Allemand. Ce premier titre d'un pilote Benetton est pourtant entâché par les soupçons d'illégalité autour de la voiture anglo-italienne (certains observateurs suspectant la présence d'un anti-patinage caché sur la B194), cette hypothèse s'étant renforcée à la suite de la polémique du GP de Magny Cours, où Schumacher, seulement 3e sur la grille, se retrouve en tête dès le 1er virage malgré un moteur (V8 Ford) moins puissant que les Williams (V10 Renault) en ligne droite ; pire encore, l'incendie (sans gravité) de la voiture de Verstappen en milieu de saison lors d'un "fuel stop" semble indiquer que Benetton aurait utilisé un clapet de réservoir illégal pour glaner de précieuse secondes ; enfin dès le second GP (Aida) de la saison des doutes ont plané, en effet, bien que placée sur le coté poussiéreux de la piste, la B194 a exécuté comme à Magny Cours un départ parfait. Schumacher sera disqualifié à l'issue du GP de Belgique en raison d'une usure excessive de son fond plat. Autre polémique : le non-respect par Schumacher d'une pénalité, puis d'un drapeau noir, à l'occasion du GP de Grande-Bretagne. Cela lui vaudra une suspension de 2 GP. Malgré cela, Benetton ne fut pas la seule équipe incriminée dans l'affaire des programmes électroniques illégaux, McLaren et Ferrari également. Bien que ces programmes aient été présents sur ces voitures, rien n'a jamais été prouvé quant à leur utilisation en course, même si un fort doute plane. En 1995, Benetton passe encore une vitesse supérieure avec le partenariat signé avec le motoriste Renault Sport. Schumacher survole la saison avec 9 victoires, remporte un deuxième titre mondial des pilotes, tandis que l'écurie décroche son premier titre mondial des constructeurs. Cette saison 1995 marque un sommet que l'écurie n'atteindra plus jamais.

En 1996, avec le départ de Schumacher chez Ferrari, et malgré l'arrivée de pilotes aussi réputés que Berger et Alesi, les Benetton perdent de leur superbe. Fin 1996, le départ du tandem technique Brawn-Byrne (parti rejoindre Schumacher chez Ferrari) ne fait qu'accélérer la perte de vitesse de l'équipe. En 1997, Berger s'impose en Allemagne et offre à son équipe la première victoire de l'après-Schumacher. Mais ce sera également la dernière, et la seule acquise sous la nationalité italienne (pour laquelle Benetton Formula avait symboliquement opté à partir de 1996).

Fin 1997, Flavio Briatore quitte l'écurie, et est remplacé par le Britannique David Richards. Mais en l'absence d'un moteur officiel (Renault ayant arrêté la F1 fin 1997, le RS9 champion du monde est désormais développé par Mecachrome et badgé Playlife chez Benetton), et malgré la présence des espoirs que sont Wurz et Fisichella, le déclin de l'écurie se poursuit. En désaccord avec la famille Benetton, David Richards claque la porte fin 1998, pour être remplacé à la tête de l'équipe par Rocco Benetton, l'un des fils de Luciano Benetton. Les espoirs de 1999 portés par le nouveau directeur, la nouvelle soufflerie ultra-moderne et un système de freinage novateur (FTT) sur la nouvelle voiture Benetton B-199, sont pourtant rapidement anéantis, et Benetton enregistre son plus mauvais résultat final depuis 10 ans.

Début 2000, alors que Benetton semble devenue incapable de retrouver son lustre d'antan et de rivaliser avec les puissants constructeurs qui dominent la F1, l'écurie est rachetée par le constructeur français Renault. Ce rachat entraîne le retour de Flavio Briatore à la direction de l'écurie. En 2001, soit un an après le rachat, l'équipe continue à être baptisée Benetton (on note toutefois le retour du nom Renault en tant que motoriste, avec un moteur V10 inédit, à angle très large), pour ce qui est en réalité une saison de rôdage. Début 2002, le nom Benetton disparait définitivement, et l'écurie est alors officiellement rebaptisée Renault F1 Team.

En haut



Tom Walkinshaw

Tom Walkinshaw (né le 17 novembre 1950, près de Penicuik en Écosse) est un ancien pilote automobile, homme d'affaires, directeur d'écurie automobile et de club de rugby.

Pilote automobile de modeste niveau, Tom Walkinshaw décide rapidement de passer de l'autre côté de la barrière puisqu'en 1975, il fonde le Tom Walkinshaw Racing, une structure destinée à préparer et engager des voitures en compétition. Tandis que Walkinshaw met un terme définitif à sa carrière de pilote au milieu des années 1980, le TWR atteint la consécration en étant chargé de l'engagement officiel des Jaguar dans le championnat du monde des sports-prototype. Ce programme débouche sur deux victoires aux 24 Heures du Mans (en 1988 et 1990), ainsi que sur trois titres de champion du monde des sports-prototype (en 1987, 1988 et 1991).

Lors de l'été 1991, Tom Walkinshaw est recruté par Flavio Briatore en qualité de directeur de l'ingénierie de l'écurie de Formule 1 Benetton (dont il sera également un temps actionnaire minoritaire). Walkinshaw réorganise rapidement le département technique de l'équipe et engage notamment le brillant ingénieur britannique Ross Brawn (qui travaillait déjà pour lui chez Jaguar) en tant que directeur technique. Peu de temps après, Tom Walkinshaw jouera également un rôle primordial dans le recrutement du pilote allemand Michael Schumacher. Le travail de fond de Walkinshaw chez Benetton contribuera grandement deux titres mondiaux de Schumacher en 1994 et 1995, ainsi que sur le titre des constructeurs de Benetton en 1995.

En 1995, Tom Walkinshaw est nommé par Flavio Briatore à la tête de l'écurie française Ligier. Le but de la manoeuvre est à terme de revendre l'équipe à Walkinshaw et au TWR, mais la revente est compromise par une lever de bouclier dans le monde du sport automobile français, opposé à l'idée que Ligier puisse déménager en Angleterre. Au printemps 1996, Walkinshaw quitte donc Ligier; et trouve immédiatement refuge chez Arrows, dont il rachète la majorité des parts à Jackie Oliver. Enfin propriétaire de sa propre écurie de Formule 1, Walkinshaw nourrit de grandes ambitions et réalise au bout de quelques mois ses premiers coups d'éclat en recrutant pour la saison 1997 le champion du monde en titre Damon Hill et en faisant d'Arrows l'équipe de développement du manufacturier de pneus Bridgestone, nouveau venu en F1. Mais en dehors d'une course restée fameuse de Hill au GP de Hongrie 1997 (l'Anglais terminant deuxième après qu'une défaillance mécanique l'eut privé de la victoire dans le dernier tour), l'équipe Arrows ne parviendra jamais à s'affirmer comme une écurie de pointe. En proie à des difficultés financières insurmontables, l'équipe finit par faire faillite au cours de la saison 2002.

Toujours impliqué dans le sport automobile, Walkinshaw est désormais chargé de superviser l'engagement des Holden officielles dans le prestigieux championnat australien V8 Supercars.

Tom Walkinshaw est depuis 1997 le propriétaire du club de rugby de Gloucester (le Gloucester RFC).

En haut



Prost Grand Prix

Logo

Prost Grand Prix est une ancienne écurie de Formule 1 française fondée et dirigée par Alain Prost de 1997 (après le rachat de Ligier) jusqu'à la faillite de l'entreprise en fin d'année 2001. Prost Grand Prix a disputé 83 Grand Prix de Formule 1 et inscrit 35 points au championnat du monde des constructeurs. Les Prost ont également décroché 3 podiums et parcouru 37 tours (soit 160 km) en tête de Grands Prix.

Prost Grand Prix est l'émanation de l'ancienne écurie Ligier. Cette dernière, propriété du directeur de l'écurie de Formule 1 Benetton Flavio Briatore depuis le printemps 1994 (qui rachète l'écurie uniquement pour recupèrer le contrat moteur avec Renault Sport avant de la revendre), est rachetée le 13 février 1997 pour 12 millions de dollars par l'ancien pilote de Formule 1 Alain Prost, qui la rebaptise de son nom.

Le rachat de Ligier par Prost s'accompagne d'un partenariat payant d'une durée de trois saisons signé avec Peugeot Sport, à compter de la saison de Formule 1 1998. Prost comptait au début sur un engagement avec fourniture de moteurs gratuits sur cinq saisons de Peugeot, comme la plupart des partenariats avec un grand constructeur. Mais suite à l'arrivée du nouveau PDG Jean-Martin Folz, succédant à Jacques Calvet pro F1, le motoriste s'est ravisé.

En attendant, l'écurie Prost Grand Prix effectue ses débuts en Formule 1 en Championnat du monde de Formule 1 1997 avec des moteurs Mugen-Honda, un chassis siglé JS45 (JS étant le nom de code traditionnel des monoplaces Ligier), et des pneumatiques Bridgestone (Flavio Briatore était parvenu à décrocher un fructueux partenariat d'écurie de développement avec le manufacturier japonais avant de vendre l'écurie à Alain Prost). Cette première saison est plus que prometteuse puisque Olivier Panis pointe un temps à la troisième place du championnat avant d'être victime d'un grave accident au Grand Prix du Canada. Son remplaçant, l'Italien Jarno Trulli, se mettra également en évidence en menant le Grand Prix d'Autriche plus tard dans la saison.

La saison 1998 est celle des véritables débuts de l'écurie, qui entame son partenariat avec Peugeot Sport et aligne sa première monoplace, la Prost AP 01. Prost GP perd logiquement son statut d'écurie de développement Bridgestone au profit de McLaren-Mercedes. Mais la saison tourne au fiasco, avec un seul petit point marqué par Jarno Trulli au Grand Prix de Belgique sous la pluie.

En 1999, avec la Prost AP 02, les performances s'améliorent nettement, notamment au Nürburgring lors du Grand Prix d'Europe. Olivier Panis se qualifia en 5e position et Jarno Trulli s'offrit la 2e marche du podium au terme d'un duel avec Rubens Barrichello. Peugeot commence à s'interroger sur la suite à donner à son engagement en Formule 1.

L'année 2000 est celle de la rupture entre Prost et Peugeot. Tandis que les pilotes Jean Alesi et Nick Heidfeld doivent se battre avec une monoplace rétive (ils ne marqueront pas le moindre point de toute la saison), l'écurie est déchirée par les luttes internes entre Prost et son motoriste. Le conflit culmine lors des premiers essais du Grand Prix de France, avec une courte grève symbolique des hommes de Peugeot, lassés des critiques régulières à leur encontre. Sans surprise, Peugeot annonce son retrait de la Formule 1 tandis que Prost GP est dans l'obligation de trouver un autre motoriste pour 2001.

Pour 2001, Prost GP signe un accord de fourniture moteur avec Ferrari. Le V10 Ferrari 049C (rebadgé « Acer » du nom d'un sponsor de l'écurie) est un gage de performance et de fiabilité, mais son prix (le Ferrari est beaucoup plus cher que le Peugeot A20, avec une facture de 28 millions de dollars rien que pour la saison 2001), vient alourdir le budget d'une équipe qui a perdu de nombreux sponsors, notamment le sponsor titre, au cours des mois passés. L'écurie passe aux pneus Michelin. Signe des temps, Prost GP est obligé d'engager le pilote payant argentin Gaston Mazzacane pour essayer de boucler son budget.

Alesi obtiendra des temps excellents durant les essais d'intersaison grâce à des gommes ultra-tendres fournies par le manufacturier de pneus, et ceci afin d'aider Prost à attirer de nouveaux sponsors. Mais ce sera une nouvelle saison loin des meilleurs et qui sera marquée par de nombreux changements de pilotes : le peu véloce Mazzacane est rapidement remplacé par Luciano Burti en provenance de Jaguar Racing, suite à un accord de début de saison avec cette écurie qui a pris Pedro de la Rosa ainsi que son sponsor Repsol à Prost juste avant le premier GP ; Burti sera lui-même remplacé par Tomáš Enge après un accident au GP de Belgique. Quant à Jean Alesi, il claquera la porte à mi-saison pour être remplacé par Heinz-Harald Frentzen.

L'écurie est finalement placée en liquidation judiciaire le 15 janvier 2002 (cf. Jean-Luc Gripond).

En haut



Source : Wikipedia