Flash

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Posté par talos 15/03/2009 @ 12:18

Tags : flash, développement, high-tech, flash mx, macromedia, logiciels, informatique

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Flash

Flash est un mot qui vient de l'anglais et qui signifie littéralement éclair. On retrouve donc aussi derrière ce mot la notion de rapidité et de lumière très visible et intense. Ce flash lumineux peut être produit par les explosions ou d'autres phénomènes naturels.

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Adobe Flash

Adobe Flash (anciennement Macromedia Flash ; nom original FutureSplash Animator), ou simplement Flash, se réfère à Adobe Flash Player et à un logiciel multimédia utilisé pour créer le contenu de Adobe Engagement Platform (tel qu’une application Internet, jeux ou vidéos). Flash Player, développé et distribué par Adobe Systems (qui acheta Macromedia en 2005), est une application client fonctionnant sur la plupart des navigateurs Web. Ce logiciel permet la création de graphiques vectoriels et de bitmap, un langage script appelé ActionScript et un stream bi-directionnel de l’audio et video.

Pour être bref, Adobe Flash est un logiciel d'environnement de développement intégré (IDE), une machine virtuelle utilisée par un player Flash ou serveur flash pour lire les fichiers Flash. Mais le terme « Flash » peut se référer à un lecteur, un environnement ou à un fichier d’application.

Depuis son lancement en 1996, la technologie Flash est devenue une des méthodes les plus populaires pour ajouter des animations et des objets interactifs à une page web ; de nombreux logiciels de création et OS sont capables de créer ou d’afficher du Flash. Flash est généralement utilisé pour créer des animations, des publicités ou des jeux vidéo. Il permet aussi d'intégrer de la vidéo en streaming dans une page, jusqu'au développement d'applications Rich Media.

Les fichiers Flash, généralement appelés « animation Flash » sont au format .swf. Ils peuvent être inclus dans une page web et lus par le plugin Flash du navigateur, ou bien interprétés indépendamment dans le lecteur Flash Player.

À l’origine concentré sur l’animation, les premières versions de Flash offraient peu d’interactivité, les possibilités de script étant très limitées. Les scripts sont utilisés pour créer la plupart des interactions (boutons, champs, menus déroulants) présentes dans les animations Flash. Les scripts permettent de diminuer les temps de développement autant que le poids des .swf, par rapport à l'emploi d'images clés, conçues avant tout pour l'animation. De plus, ils sont facilement réutilisables.

Le langage de programmation d'un client Flash web se fait en ActionScript. Le client communique un serveur par XMLSocket ou par http ( fonction LoadVariables() ou la classe LoadVars ) contrairement à AJAX qui utilise XMLHTTPRequest ou ActiveXObject selon les navigateurs. Une implémentation de XMLHTTPRequest a été portée pour flash dont les fonctionnalités dépendent de la version du player.

ActionScript 3.0 possèdent deux machines virtuelles; AVM1 compatible avec actionscript 1.0 et 2.0, et AVM2 compatible actionscript 3.0 plus orienté programmeur vue sa complexité.

Un lecteur Flash est toujours capable, en plus de gérer l'interface graphique, de compiler le langage ActionScript contenu dans les fichiers swf en un bytecode qui peut ensuite être interprété par le lecteur. Toutefois, une partie des technologies utilisées dans le lecteur Flash d'Adobe restent non-publiques ou sujettes à brevet (compression audio et vidéo par exemple).

Le lecteur Flash est relativement léger et permet une installation rapide.

L'utilisation de graphiques vectoriels (tels que PostScript, SVG et PDF) — spécialement quand ils sont combinés avec du code ActionScript pour l'animation — autorise les fichiers Flash à être de petits fichiers qui utilisent moins de bande passante que les bitmaps ou les vidéos. Sur plusieurs points, Flash est une solution très intéressante pour transmettre des contenus multiples. Si le contenu est simplement un format (comme text, vidéo ou audio), d’autres alternatives peuvent donner de meilleurs résultats. Cependant, cela dépend du type d’application ou d’animation créée. Une animation Flash peut avoir besoin de plusieurs CPU.

Selon Macromedia, le lecteur Adobe Flash (plug-in ou ActiveX pour Internet Explorer sous Windows) est actuellement présent sur 97 % des navigateurs du monde entier, dont 90% possèderaient la dernière version, d'après une étude réalisée par NPD. D'autres sources, comme Webhits, avancent des taux inférieurs à 70 % en 2005.

Le lecteur Flash 8 offre deux codecs vidéos On2 Technologies VP6 et Sorenson Spark, et accélération du démarrage des JPEG, Progressive JPEG, PNG, et GIF. Dans sa prochaine version, le lecteur flash devrait pouvoir utiliser le compilateur compilation à la volée ("just-in-time") pour le moteur ActionScript.

Flash est devenu très courant sur les ordinateurs. Selon NPD study, 98% des internautes américains ont le lecteur flash installé, avec 45%-56% qui ont la dernière version.

Le lecteur Flash existe pour un très grand nombre de systèmes et d’appareils. Les contenus Flash peuvent être lus sans problèmes sur Microsoft Windows, Mac OS, et Linux i386 (Macromedia a créé ou licencié des lecteurs pour les systèmes suivants : Windows, Mac OS 9/X, Solaris, HP-UX, Pocket PC, OS/2, QNX, Symbian, Palm OS, BeOS, and IRIX). À défaut, Macromedia Flash Lite permet une compatibilité avec tous les autres systèmes.

Flash Player 8 n’a jamais été édité pour Linux. Cette décision était contestée au sein de la communauté Linux car certaines personnes avaient le sentiment qu’Adobe abandonnait le marché Linux. Adobe a annoncé qu’ils écarteraient cette version pour se concentrer sur la version 9, lancée peu de temps après les versions Windows et Mac OS X.

Paradoxalement, les sites web insistent pour utiliser les versions les plus récentes, Adobe clame que leurs lecteurs Flash sont « compatibles Linux ». La sortie de la version 9 a contribué à améliorer cette situation.

Ce Plug-in existe sur de nombreuses plateformes (PC (Windows, Mac OS, ou GNU/Linux) Pocket Pc, Psp, Mobiles...) .Les systèmes unix supportent les versions 9 et 10 mais pas 8 du lecteur et ne fonctionnent que sur certaines versions linux, drivers sonores ALSA, aucun support d'OSS, ni d'esd).L'absence de support des plus anciennes version sous Linux peuvent être contournée en utilisant Wine.

Adobe offre à ses utilisateurs qui acceptent la licence la possibilité d’utiliser les spécificités afin de développer des programmes qui peuvent être exportés au format Flash. La licence interdit d’utiliser les spécifications pour créer des programmes servant à copier les fichiers Flash.

Le lecteur Flash ne peut pas être entièrement open source, ou des systèmes d’exploitation complètement gratuits doivent accepter la licence Macromedia.

La technologie Flash étant de plus en plus utilisée pour du contenu publicitaire, parfois intempestif, il a été créé pour Mozilla et ses dérivés des extensions comme FlashBlock (voir Liens externes) permettant de bloquer le contenu Flash publicitaire, le chargement de pages d'introduction non désirées et les requêtes d'installation de Flash.

Le composant Flash Player est un plug-in propriétaire (ou un ActiveX) dont les sources ne sont pas disponibles. D'autres projets de lecteurs Flash existent, comme GPLFlash et swfdec, à un stade d'aboutissement variable.

Enfin, étant donnée la large diffusion du format flash, le développement d'un programme de lecture compatible a été mis sur la liste des objectifs prioritaires de la FSF. Le projet s'appelle Gnash.

L'éditeur Flash est à la fois un logiciel de dessin vectoriel comme Illustrator, et un logiciel d'animation. L'inconvénient pour les auteurs est l'assujettissement à un logiciel propriétaire pour créer des fichiers Flash, ainsi que le recours à un format dont seul Macromedia dirige l'évolution future. Cependant, la publication en octobre 1998 des spécifications du format .swf version 3 a rendu plus accessible le développement d'applications compatibles avec Flash.

Il permet notamment à un utilisateur d'activer/désactiver le mode plein écran.

Contrairement au cas de son « grand frère » Director et de ses « Xtras », Flash n'est pas prévu pour être étendu à l'aide de plug-ins. Il est possible d'intégrer des composants ou 'Components' supplémentaires à télécharger sur le site de l'éditeur, ou réalisés par de nombreux développeurs ; ces composants sont eux-mêmes développés en technologie Flash et sont intégrés de manière transparente et avec la compatibilité inter-plateforme que cela implique, à la différence des Xtras de Director qui sont des bibliothèques externes pouvant utiliser différentes technologies et parfois spécifiques à certaines plateformes.

À l'heure actuelle, de très nombreux logiciels tels que OpenOffice.org, Gnash, Swift, ou Toon boom studio (dessin animé) peuvent exporter dans ce format.

Les fichiers Flash créés peuvent être inclus dans une page web pour un usage sur Internet ou peuvent être montrés sous forme indépendante (sous la forme d'un fichier exécutable seul, sans plugiciel) en vue d'une utilisation hors ligne. Le contenu graphique des fichiers Flash permettent d'obtenir des applications web riches gràce aux support du vectoriel et des fichiers multimédia qui intègrent le son numérique et la vidéo numérique. On utilise Flash pour produire des contenus visuels dans l'approche dite "RichMedia" et "Motion Design" du Web.

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Mémoire flash

Une clé  USB. La puce de gauche est la mémoire flash, celle de droite le microcontrôleur.

La mémoire flash est une mémoire de masse à semi-conducteurs ré-inscriptible, c'est-à-dire une mémoire possédant les caractéristiques d'une mémoire vive mais dont les données ne disparaissent pas lors d'une mise hors tension. Ainsi, la mémoire flash stocke les bits de données dans des cellules de mémoire, mais les données sont conservées en mémoire lorsque l'alimentation électrique est coupée.

Sa vitesse élevée, sa durée de vie et sa faible consommation (qui est même nulle au repos) la rendent très utile pour de nombreuses applications : appareils photo numériques, téléphones cellulaires, imprimantes, assistants personnels (PDA), ordinateurs portables ou dispositifs de lecture et d'enregistrement sonore comme les baladeurs numériques, clefs USB. De plus, ce type de mémoire ne possède pas d'éléments mécaniques, ce qui lui confère une grande résistance aux chocs.

La mémoire flash est un type d'EEPROM qui permet la modification de plusieurs espaces mémoires en une seule opération. La mémoire flash est donc plus rapide lorsque le système doit écrire à plusieurs endroits en même temps.

La technologie flash se décline sous deux principales formes : flash NOR et NAND, d'après le type de porte logique utilisée pour chaque cellule de stockage.

L'écriture et l'effacement des données dans une mémoire Flash (on parle de programmation) s'effectuent par l'application de différentes tensions aux points d'entrée de la cellule. Ces opérations soumettent la grille flottante à rude épreuve ; on estime qu'une mémoire Flash peut supporter jusqu'à 100 000 écritures et effacements, selon la qualité de l'oxyde utilisé pour la grille.

Il existe des systèmes de fichiers spécialement conçus pour la mémoire flash : JFFS, JFFS2, YAFFS, UBIFS. Ils permettent, entre autres, d'éviter la réécriture répétée sur une même zone, ceci afin de prolonger la durée de vie de la mémoire flash.

Dans les applications exigeantes (cas des Solid State Drive) le matériel intègre directement un contrôleur implémentant des algorithmes de wear levelling chargés de répartir les écritures de manière uniforme sur l'ensemble de la mémoire flash. Ces techniques permettent d'améliorer significativement la durée de vie de ces supports, et ceci est d'autant plus vrai que la capacité des puces devient grande (l'usure est alors en effet mieux répartie).

La flash NOR fut la première à être développée, inventée par Intel en 1988. Les temps d'effacement et d'écriture sont longs mais elle possède une interface d'adressage permettant un accès aléatoire et rapide à n'importe quelle position. Le stockage des données est 100 % garanti par le fabricant.

Elle est adaptée à l'enregistrement de données informatiques destinées à être exécutées directement à partir de cette mémoire. Cette caractéristique est appelée XIP (eXecute In Place). De fait, la quasi totalité des OS des appareils électroniques grand public sont stockés dans une mémoire NOR, que ce soit dans les téléphones portables (principal marché des Flash NOR), les décodeurs télés, les cartes mères ou leurs périphériques (imprimantes, appareils photos, etc.).

Du fait de son coût, bien plus élevé que celui de la NAND et de sa densité limitée, elle n'est en général pas utilisée pour le stockage de masse.

La flash NAND, développée par Toshiba, suivit en 1989. Elle est plus rapide à l'effacement et à l'écriture, offre une plus grande densité et un coût moins important par bit. Toutefois son interface d'entrée / sortie n'autorise que l'accès séquentiel aux données.

Le fabricant en général ne garantit pas le stockage des données à 100 % mais un taux d'erreurs inférieur à une limite donnée. Cette fiabilité limitée nécessite la mise en place d'un système de gestion des erreurs (ECC - Error Code Correction, Bad blocks management, etc.) au niveau de l'application — comme cela est le cas, par exemple, pour les disques durs. Cela tend à limiter — au niveau système — sa vitesse effective de lecture et à compliquer le boot direct à partir d'une mémoire NAND. De ce fait elle est moins bien adaptée que la NOR pour des applications de type XIP. Elle est donc utilisée pour le stockage d'informations. Quasiment toutes les mémoires de masse externes Carte MMC, Carte SD et Carte MS sont basées sur ce format.

Une cellule de mémoire flash ne peut être écrite (2008) que de 10 000 (MLC - multiple-level-cell, 3 bits par cellule) à 100 000 (SLC - single-level-cell, 1 bit par cellule) fois. La raison en est que ces écritures nécessitent l'application de tensions plus élevées que la simple lecture, qui endommagent peu à peu la zone écrite. Les lectures, même répétées, ne lui causent en revanche aucun dommage.

La technique de répartition de l'usure, par des procédés variant selon les constructeurs, diminue cet inconvénient; cependant, dans quelques mémoires destinées à remplacer les disques dur d'ordinateur, on aurait observé à l'usage des ralentissements sensibles à l'écriture, dûs aux relocations de blocs successives.

Les constructeurs Sun et Micron envisagent de porter cette durée de vie à un million de cycles au moyen de la technologie NAND dans les disques SSD. Enfin, les promoteurs de la mémoire ferroélectrique (autre technologie flash en cours de développement) attribuent à cette dernière un potentiel de cent millions d'écritures.

Les formats SD sont aujourd'hui les plus répandus et les moins onéreux.

La mémoire Memory Stick (notée MS) est un type de carte mémoire créé conjointement par Sony et SanDisk en janvier 2000. L'architecture des cartes Memory Stick est basée sur des circuits de mémoire flash (EEPROM) de type NAND.

La mémoire Memory Stick originale est de petites dimensions (21,5 mm x 50 mm x 2,8 mm), équivalentes à celles d'une petite boîte d'allumettes, et pèse à peine 4 g.

Si le Memory Stick a rétréci pour s'intégrer dans les appareils mobiles ultra compacts, il délivre néanmoins les mêmes fonctions et performances que le Memory Stick de taille standard. Seuls les qualificatifs PRO, PRO High Speed ou PRO-HG témoignent d'une différence de technologie. C'est pourquoi il existe des adaptateurs pour insérer et utiliser les cartes Duo ou Micro dans des lecteurs pour Memory Stick classiques. Il en existe également un pour utiliser les cartes Micro dans un lecteur de cartes Duo.

Toutes les cartes actuelles au format Standard et Duo sont équipées d'un connecteur latéral possédant 10 broches. Les cartes Micro comportent 11 broches et les futures technologies PRO-HG nécessiteront un connecteur à 14 contacts.

Pour une compatibilité ascendante avec les anciens appareils, les cartes Memory Stick PRO et plus récentes sont également capables de fonctionner en série mais avec des débits inférieurs. Les lecteurs MS Pro peuvent lire et écrire des cartes MS classiques, mais les lecteurs MS classiques ne peuvent ni lire ni écrire les cartes MS Pro.

La technologie «Magic Gate» est la solution Sony de protection des droits d'auteur, utilisée notamment dans le format audio ATRAC 3. Cela n'empêche en aucun cas les appareils n'utilisant pas cette technologie (ie. appareils photo) de fonctionner avec des cartes Magic Gate.

Il existe aussi un modèle particulier, dit « with Memory Select Function » (à sélection de mémoire), qui sépare physiquement la mémoire disponible en 2 parties égales. Le choix de l'une ou l'autre partition se fait par un interrupteur au dos de la carte.

L'accès aux données est réalisé par l'intermédiaire d'une puce possédant 22 broches. Quelle que soit la capacité de la carte Smartmedia, les dimensions et l'emplacement de la puce sont les mêmes. Le temps d'accès à la mémoire est d'environ 25 µs pour le premier accès et de cycles de 50 ns pour les suivants.

Toutes les dimensions sont en millimètres et les masses en grammes.

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Adobe Flash Player

Adobe Flash Player (ou plus simplement Flash player) est un plug-in ou un lecteur multimédia autonome utilisant la technologie Flash.

Sa dernière version stable est la version 10, sortie en octobre 2008, peu après la sortie de la suite CS4 des logiciels Adobe.

Il est officiellement compatible avec les systèmes d’exploitation Windows, GNU/Linux, Mac OS X, Solaris, Pocket PC et HP-UX sur les navigateurs Internet Explorer, AOL Explorer, Netscape, Mozilla et Safari.

Cela dit les utilisateurs de Solaris et Pocket PC n'auront accès qu'à la version 7 et les utilisateurs de HP-UX à la version 6, ces deux versions devenant de plus en plus obsolètes.

Qui plus est, la compatibilité GNU/Linux se résume aux architectures x86. Obtenir le Flash Player sous GNU/Linux 64 bits s'avère difficile, et il n'en existe aucune version pour GNU/Linux PowerPC, même si le projet gnash avance à son rythme.

Flash player fait courir un risque à l’ordinateur de l'utilisateur, parce qu'il place sur l'ordinateur des fichiers .sol(swf?) qui fonctionnent comme des cookies, et qui ne sont pas facilement détectables par les logiciels de recherche de malware.

Pour se protéger, on peut chercher ces fichiers avec des fonctions de recherche et les effacer ensuite manuellement.

L'équivalent en logiciel libre est ITheora.

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Flash Video

Flash Video (de l'anglais signifiant littéralement « vidéo Flash »), couramment abrégé sous le sigle FLV, est un format de fichier utilisé sur Internet pour diffuser des vidéos via le lecteur Adobe Flash Player versions 6, 7 et 8, de manière à pouvoir l'incorporer aux animations Flash. Ce format est notamment utilisé par les sites de partage de vidéos sur Internet.

C'est un format conteneur. Le codec vidéo est soit une variante du H.263, soit le codec VP6 de la société On2, soit encore une suite de captures écran. L'audio est soit non compressé (PCM, ADPCM) soit compressé en MP3.

Ce format a été fortement utilisé par les sites de partage de vidéo en streaming qui avaient besoin de diffuser un flux vidéo important, comme Youtube ou Dailymotion.

NB : Les caractéristiques ci-dessous ne sont pas forcément spécifiques à la lecture en continu.

Le premier serveur de streaming de vidéo flash a pour nom Adobe Flash Media Server (FMS) D'autres techniques concurrentes existent : streaming MMS, etc.

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Flash Gordon

Flash Gordon, est une série de comic strip américain de science-fiction créé le 8 janvier 1933 par Alex Raymond pour King Features Syndicate. Flash Gordon un héros qui fait partie de l'Âge d'or des comics.

Aux usa il fût publié par Charlton Comics, DC comics, Gold Key Comics, Dell Comics, Western Publishing (Whitman Publishing), Kitchen Sink Press, Inc, Marvel Comics, Harvey Comics, Ardden Entertainment en 2008.

En France, connu aussi sous le nom de Guy l'Éclair, il a paru d'abord dans le journal Robinson (1936), puis Donald (après guerre) et le Journal de Mickey. Enfin, diverses publications en albums ont été rendues possibles grâce à des collectionneurs avertis.

En 1968, chez Serg, puis chez Slatkine, Hachette, Dargaud, Futuropolis.

Flash Gordon, aidé du professeur Hans Zarkov et de Dale Arden, doit sauver la Terre de l'invasion des troupes de l'Empereur Ming en provenance de la planète Mongo. L'empereur étant un tyran cruel et sanguinaire, il pourra compter sur des alliés au sein de l'empire.

Précision : Le scénario original de la bande dessinée voit Flash et Dale embarqués de force par le professeur Zarkov dans une fusée de son invention construite afin d'éviter l'intrusion de Ming dans l'atmosphère terrestre. La petite troupe s'écrase malheureusement accidentellement sur la planète Mongo. Les aventures de Flash Gordon vont découler de ce crash.

En 1933, Joseph Connolly, l'un des responsables de King Features Syndicate, est à la recherche d'un héros de science fiction susceptible de concurrencer Buck Rogers. Il fait appel à Alex Raymond qui, s'inspirant d'une nouvelle de Philip Wylie et Edwin Balmer, crée le personnage de Flash Gordon, sorte de super héros avant la lettre préfigurant les Superman et Tarzan à venir. La série paraît sous la forme d'une planche hebdomadaire à partir de janvier 1934.

Puisant son inspiration dans les romans de chevalerie (Flash se bat à l'épée aussi bien qu'au pistolet) ainsi que dans les feuilletons fantastiques du XIXe siècle, la BD opère une sorte de syncrétisme mis en valeur par la grande qualité du dessin. Les décors merveilleux se succèdent, limitant ainsi le manque de scénario ; la lutte de Flash Gordon contre Ming se résume globalement à une suite ininterrompue de péripéties sans grands liens les unes avec les autres, parfois même coupées de longs intermèdes de découvertes de royaumes tiers.

Le style Art Déco, le bestiaire chimérique, les réminiscences moyenâgeuses, le rythme de narration effréné seront d'une grande inspiration à l'un des fans de cette série, George Lucas, lorsqu'il écrira sa saga de La Guerre des étoiles.

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Source : Wikipedia