Fabian Cancellara

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Posté par seb 10/03/2009 @ 11:08

Tags : fabian cancellara, cyclistes, cyclisme, sport

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Fabian Cancellara

Lors de sa victoire dans la quatrième étape du Tour.

Fabian Cancellara (né le 18 mars, 1981 à Wohlen bei Bern) est un coureur cycliste suisse professionnel. Surnommé « Spartacus », il est un spécialiste du contre-la-montre et est l'actuel champion olympique de la discipline. En 2006 il devient le deuxième suisse de l'histoire à remporter la classique Paris-Roubaix succédant à Henri Suter en 1923. Il a remporté beaucoup de ses nombreuses victoires contre-la-montre.

Né à Wohlen bei Bern en 1981, Fabian Cancellara montre ses qualités de rouleur dès son passage chez les juniors en devenant champion du monde du contre-la-montre de la catégorie en 1998 et 1999. À 19 ans aux championnats du monde de Plouay en 2000, il termine deuxième du contre-la-montre des moins de 23 ans derrière Evgueni Petrov. En 2001, il devient coureur professionnel au sein de l'équipe Mapei, dont il portait les couleurs fin 2000 en tant que stagiaire.

En février 2001, il s'impose sur le Tour de Rhodes, course par étapes réservée aux moins de 23 ans, en devançant notamment Bradley Wiggins lors du prologue. Plus tard, en septembre, faisant équipe avec son coéquipier Michael Rogers également jeune spécialiste du contre-la-montre, il se classe second de deux courses chronométrée disputées en binôme : le Grand Prix Eddy Merckx et le Duo Normand. À la fin du mois, il devient vice-champion national du contre-la-montre, battu par Jean Nuttli.

En 2002, Fabian Cancellara débute la saison dans la nouvelle équipe Mapei-Quick Step Espoirs classée en troisième division. En février, il renouvelle sa performance de 2001 au Tour de Rhodes, puis remporte un mois plus tard le Grand Prix Erik Breukink en s'adjugeant l'étape contre-la-montre. Après une nouvelle victoire d'étape chronométrée en juin au Tour d'Autriche, il devient champion de Suisse de la discipline, faisant du tenant du titre Jean Nuttli son dauphin.

En août, Fabian Cancellara intègre l'équipe première de la Mapei. Associé cette fois au Hongrois Laszlo Bodrogi, il ajoute le Grand Prix Eddy Merckx au nombre de ses victoires chronométrées. Grâce à ses résultats, il est sélectionné pour représenter la Suisse lors de l'épreuve contre-la-montre des championnats du monde à Zolder. Quinzième en 2001, il se classe cette fois neuvième à une minute et sept secondes du vainqueur Santiago Botero.

Il porte les couleurs de l'équipe Fassa Bortolo de 2003 à 2005, où il est alors chargé d'assurer une allure élevée en fin de course, sa puissance et ses qualités de métronome permettant à son équipe de s'assurer une arrivée au sprint pour le spécialiste Petacchi, en dissuadant tout concurrent de tenter une attaque dans le final de la course.

Il se révèle également être un spécialiste du contre-la-montre, gagnant le prologue du Tour de France en 2004 et en 2007, ainsi que sept titres consécutifs de champion de Suisse du contre-la-montre (de 2002 à 2008).

En 2006, il intègre l'équipe CSC où on lui attribue le rôle de leader pour les classiques flandriennes. En battant Tom Boonen et les autres spécialistes des pavés du Paris-Roubaix, il s'affirme comme un coureur particulièrement redoutable dans le final des courses, dites de bordures, où une grande puissance est requise. En septembre de cette même année, il remporte les championnats du monde contre-la-montre, à Salzbourg.

L'année 2008 marque un tournant pour le suisse qui remporte au mois de mars deux superbes victoires en Italie, le Tirreno-Adriatico et Milan-San Remo. Il termine également 2e du Paris-Roubaix derrière le belge Tom Boonen et décroche une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Pékin sur l'épreuve en ligne. Le 13 août 2008, il devient champion olympique du contre-la-montre.

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Paris-Roubaix 2008

Alessandro Ballan, Fabian Cancellara et Tom Boonen, en tête de la course

Le 13 avril 2008 a eu lieu la 106e édition de la course cycliste Paris-Roubaix.

Le tracé était quasiment identique à celui de l'édition de 2007 et se déroulait sur environ 260 km dont 28 secteurs pavés.

Le final s'est joué entre trois coureurs : Tom Boonen, Fabian Cancellara et Alessandro Ballan. Le sprint de Boonen sur le vélodrome lui aura permis de remporter la course pour la deuxième fois.

Organisé par Amaury Sport Organisation (ASO), Paris-Roubaix est concerné par le conflit opposant l'Union cycliste internationale (UCI) et les organisateurs de courses que sont ASO, Unipublic et RCS Sport. En effet, après avoir fait partie du calendrier de l'UCI ProTour pendant trois saisons, Paris-Roubaix en a été retiré, comme les autres épreuves organisées par les sociétés précitées.

Tandis que Paris-Nice a été organisé le mois précédent sous l'égide de la Fédération française de cyclisme, Paris-Roubaix intègre le « calendrier historique » proposé par l'UCI en janvier. Amaury Sport Organisation avait dans un premier temps refusé cette alternative au ProTour, avant d'accepter moins de deux semaines avant le départ de la course d'y inscrire Paris-Roubaix.

198 coureurs prennent le départ de Compiègne. Le début de la course est rapide : cent kilomètres sont parcourus durant les deux premières heures.

Avant le premier secteur pavé, au 87e kilomètre, un trio composé de Matthé Pronk (Cycle Collstrop), Jan Kuyckx (Landbouwkrediet) et Alexander Serov (Tinkoff) s'échappe ; il comptera jusqu'à cinq minutes d'avance sur le peloton. Ce dernier, lancé par l'équipe Team CSC des deux derniers vainqueurs Fabian Cancellara et Stuart O'Grady, se réduit à une soixantaine de coureurs à l'approche de la Trouée d'Arenberg.

Sous l'impulsion notamment de Stijn Devolder et de Johan Van Summeren, un groupe d'une trentaine coureurs se forme à l'issue de ce secteur pavé. Les favoris que sont Tom Boonen, Alessandro Ballan, Leif Hoste, Fabian Cancellara, Stuart O'Grady, George Hincapie sont présents et les équipes Silence-Lotto (quatre coureurs), Quick Step et Team CSC (cinq coureurs) sont particulièrement représentées.

Tandis que les trois hommes de tête sont rattrapés par ce peloton, Juan Antonio Flecha et Filippo Pozzato, tombés avant Arenberg, y font leur retour.

À Auchy-lez-Orchies, dans le secteur pavé 11, une accélération de Van Summeren effectue une nouvelle sélection : le groupe de tête n'est plus composé que de huit coureurs avec Hoste, Boonen, Devolder, Ballan, Cancellara, O'Grady et le jeune Martijn Maaskant (Slipstream Chipotle).

Sur les pavés de Mons-en-Pévèle, c'est au tour de Stijn Devolder de prendre le large. Le récent vainqueur du Tour des Flandres est rejoint par Stuart O'Grady. Leur duo compte une vingtaine de secondes d'avance avant que Van Summeren ne ramène le groupe de six poursuivants. L'offensive de Devolder n'a cependant pas été vaine : à 35 kilomètres de l'arrivée, ni Van Summeren ni son leader Hoste ne peuvent empêcher l'attaque de Boonen et Cancellara, suivis par Ballan. Ce trio formé des trois principaux favoris de l'épreuve distance ses poursuivants dans le secteur de Templeuve et ne sera pas rejoint.

Malgré une accélération de Cancellara au Carrefour de l'Arbre, les trois leaders arrivent ensemble au vélodrome de Roubaix, Ballan en tête. Après un premier tour de piste, Boonen attaque dans le dernier virage. Cancellara et Ballan ne peuvent le suivre et voient le coureur belge emporter son deuxième Paris-Roubaix avec une nette avance.

Courue à une vitesse moyenne de 43,406 km/h, cette édition est la plus rapide depuis 1964.

Arrivé quatrième avec trois minutes et trente-neuf secondes de retard, Martijn Maaskant est à 24 ans la révélation de ce Paris-Roubaix. Il était 12e du Tour des Flandres le week-end précédent. les quatre autres coureurs du groupe de huit en tête depuis Orchies arrivent peu après, suivi d'un groupe de huit coureurs réglé au sprint par George Hincapie devant Fabio Baldato et l'ancien vainqueur Frédéric Guesdon. Il s'agissait de la dernière participation de Baldato, déjà dixième en 2007 et deuxième en 1994. C'était également le dernier Paris-Roubaix pour Steffen Wesemann (Cycle Collstrop), 28e de cette édition et troisième en 2007.

Long de 259,5 kilomètres, le parcours de ce 106e Paris-Roubaix est identique à celui de l'édition précédente, partant de Compiègne pour arriver au vélodrome de Roubaix. Il comprend 28 secteurs pavés dont la distance cumulée est de 52,8 kilomètres.

A : Abandon ; HD : Hors délai.

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Tirreno-Adriatico 2008

TirrenoAdriatico logo.jpg

La course cycliste à étapes Tirreno-Adriatico a lieu du 12 au 18 mars 2008.

Disputé simultanément à Paris-Nice, Tirreno-Adriatico a également en commun avec la « course au soleil » d'avoir quitté le UCI ProTour dont il faisait partie depuis 2005. Il se dispute néanmoins sous l'égide de l'Union cycliste internationale, au sein de l'UCI Europe Tour en catégorie 2.HC.

Comme Amaury Sport Organisation, organisateur notamment du Tour de France et de Paris-Nice, RCS Sport s'est libérée de l'obligation d'inviter toutes les équipes ProTour. Ainsi, les formations Astana, Crédit agricole et Bouygues Telecom ne sont pas présentes. Les équipes continentales professionnelles Barloworld, Tinkoff Credit Systems, CSF Group Navigare, Serramenti PVC Diquigiovanni, LPR Brakes et Slipstream Chipotle sont invitées.

Le parcours de la course, sans étape de montagne, a la particularité de pouvoir sourire à différents types de coureurs. Le contre-la-montre de la cinquième étape peut s'avérer déterminant pour le classement final. Le double champion du monde Fabian Cancellara et Paolo Savoldelli, leader de l'équipe LPR Brakes, en sont les favoris.

Le tenant du titre Andreas Klöden et son prédécesseur Thomas Dekker sont absents. Trois anciens vainqueurs sont néanmoins au départ : Oscar Freire, Paolo Bettini et Filippo Pozzato.

La plateau de sprinters est des plus relevés : Oscar Freire, Alessandro Petacchi, Tom Boonen, Erik Zabel, Robbie McEwen, Baden Cooke, Gerald Ciolek, Danilo Napolitano, José Joaquin Rojas, Sébastien Chavanel, Danilo Hondo.

La première étape, une boucle autour de la ville de Civitavecchia, est marquée par l'échappée de Mikhail Ignatiev (Tinkoff Credit Systems) et de Yuriy Krivtsov (AG2R Prévoyance), finalement reprise à 4 kilomètres de l'arrivée. L'Espagnol Oscar Freire (Rabobank) l'emporte au sprint devant Alessandro Petacchi (Team Milram) et José Joaquin Rojas Gil (Caisse d'Épargne).

La deuxième étape prend la direction de l'Ombrie. Un groupe de six coureurs profite du profil escarpé pour s'échapper. Lors du sprint, Riccardo Ricco (Saunier Duval-Scott) touche la roue de Linus Gerdemann (Team High Road) alors qu'il semblait le plus fort. Raffaele Illiano (Serramenti Diquigiovanni) en profite pour s'offrir l'étape devant Enrico Gasparotto (Barloworld) qui s'empare lui de la tunique de leader.

La troisième étape se conclut à Montelupone, au terme d'une très difficile montée finale rappelant fortement le Mur de Huy, difficulté finale de la Flèche Wallonne. Sur ces pentes atteignant parfois les 20%, c'est le champion d'Espagne Joaquin Rodriguez (Caisse d'Épargne) qui tire son épingle du jeu et s'impose. Le Suèdois Niklas Axelsson (Barloworld) s'empare de la première place du classement général.

La quatrième étape est le théâtre de quelques belles tentatives solitaires, comme celle d'Alessandro Ballan, mais c'est finalement Alessandro Petacchi qui remporte au sprint la victoire, devant Oscar Freire et Filippo Pozzato (Liquigas).

La cinquième étape de ce Tirreno-Adriatico est un contre-la-montre de 26 km entre Macerata et Recanati, décisif pour la victoire finale. Le champion du monde de la spécialité, le Suisse Fabian Cancellara (Team CSC), s'impose assez largement et s'empare à son tour du maillot de leader.

La sixième étape est la dernière occasion de bouleverser le classement général de cette édition de Tirreno-Adriatico. Dans le final, Enrico Gasparotto, deuxième du classement au départ de l'étape, tente de s'échapper, mais Fabian Cancellara parvient à maintenir ses attaques. On assiste finalement à un sprint en côte, remporté par Oscar Freire, sa deuxième victoire de la semaine, devant Filippo Pozzato.

La septième et dernière étape est comme toujours courue autour de San Benedetto del Tronto. Elle voit la victoire au sprint de Francesco Chicchi (Liquigas) devant Danilo Napolitano (Lampre) et Mark Cavendish (Team High Road). Arrivé dans le même temps que le vainqueur, Fabian Cancellara remporte l'édition 2008 de Tirreno-Adriatico.

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Milan-San Remo 2008

Image:Logo Milan-Sanremo.jpg

La 99e édition de la course cycliste Milan-San Remo a eu lieu le 22 mars 2008 sur une distance de 298 km.

Long de 298 kilomètres, le parcours démarre de Milan pour rejoindre la côte ligurienne à l'est de Gênes et suit ensuite le littoral jusque San Remo. Ce trajet comprenant les côtes du Poggio et de la Cipressa dans ses 25 derniers kilomètres est semblable aux éditions précédentes, mais comprend deux différences notables. Une nouvelle difficulté est introduite : appelée Le Mànie, son sommet se situe au 204e kilomètre de course. Elle est longue de 4700 mètres, pour une pente moyenne de 6,7%. L'arrivée n'est pas située sur la traditionnelle Via Roma, occupée par des festivités, mais en bord de côte sur le Lungomare Italo Calvin.

Il y avait 199 coureurs au départ et 154 classés.

La course est marqué par une longue échappée de 250 km. Un groupe de quatre coureurs, composé de William Frischkorn (Slipstream Chipotle), Filippo Savini (CSF Group Navigare), Nicola D'Andrea (Miche-Silver Cross) et Raivis Belohvosciks (Saunier Duval-Scott), a compté jusqu'à 18 minutes d'avance avant de se faire reprendre à trente kilomètres de l'arrivée. Plus loin, dans la Cipressa l'Italien Paolo Bettini attaque en compagnie du Suédois Thomas Lövkvist (Team High Road). Ils sont rapidement rejoints par Niklas Axelsson (Diquigiovanni) et Davide Rebellin (Gerolsteiner). Ce groupe est repris à l'entame du Poggio par le peloton lancé par l'équipe Liquigas, tandis que les coureurs attardés dans la Cipressa font peu à peu leur retour.

Dans la dernière ascension, Alessandro Bertolini (Diquigiovanni) passe à l'offensive, suivis par d'autres coureurs dont Philippe Gilbert, déjà à l'attaque dans cette difficulté lors de l'édition précèdente. Dans la descente, un groupe d'une quinzaine de coureurs se trouve en tête. L'entrée dans San Remo voit une vaine attaque d'Inigo Landaluze contrée par Fabian Cancellara à deux kilomètres de l'arrivée. Le coureur suisse de la CSC n'est pas rejoint par ses poursuivants mal organisés et franchit seul la ligne d'arrivée après sept heures et quatorze minutes de course, avec quatre secondes d'avances sur le groupe réglé au sprint par Filippo Pozzato devant Philippe Gilbert.

Deux ans après son succès à Roubaix, Fabian Cancellara ajoute un « monument du cyclisme » à son palmarès, d'une manière similaire à sa victoire d'étape à Compiègne sur le Tour de France 2007. Après le Monte Paschi Eroica et Tirreno-Adriatico, il s'agit également de sa troisième victoire en trois épreuves consécutives, le plaçant comme favori du prochain Tour des Flandres.

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Paris-Roubaix 2006

La course Paris-Roubaix 2006 s'est déroulée le 9 avril, et fut remportée par Fabian Cancellara (Suisse). Le champion du monde Tom Boonen faisait figure de grand favori.

À 47 kilomètres de l'arrivée (sur le secteur pavé de Mons-en-Pévèle) l'américain George Hincapie, qui faisait parti des favoris, chute lourdement après avoir cassé son guidon, il se casse un os de l'épaule et abandonne.

Fabian Cancellara après avoir attaqué à 19 kilomètres de l'arrivée dans le secteur pavé de Camphin-en-Pévèle, se vit poursuivi par deux groupes, l'un composé de Peter Van Petegem, Vladimir Gusev et Leif Hoste, l'autre de Tom Boonen, Juan Antonio Flecha et Alessandro Ballan.

À 10 kilomètres de l'arrivée, les barrières d'un passage à niveau se sont abaissées avant le passage du premier groupe de poursuivants Peter Van Petegem, Vladimir Gusev et Leif Hoste, néanmoins, ces derniers franchissent les rails, bien que le règlement l'interdise. Le deuxième groupe de poursuivants, composé de Tom Boonen, Juan Antonio Flecha et Alessandro Ballan, s'arrête une trentaine de secondes pour laisser passer un train de marchandises.

Le premier groupe a donc été déclassé, malgré les réclamations des équipes concernées, laissant à Tom Boonen la 2e place de la course.

Le 21 septembre 2006, les organisateurs de Paris-Roubaix ont écopé d'une amende de 5000 francs suisses de la part de l'UCI pour "défaut d'organisation" en raison du passage à niveau fermé.

Classés en deuxième, troisième et quatrième position à 1'17’’, les belges Leif Hoste, Peter Van Petegem ainsi que le russe Vladimir Gusev ont été disqualifiés pour avoir franchi un passage à niveau fermé.

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Tour de France 2008

Carte des étapes du Tour 2008

La 95e édition du Tour de France a eu lieu du 5 au 27 juillet 2008. La course est partie de Brest. Elle comprenait 21 étapes pour une longueur totale de 3 559,5 km.

Cette édition s'est caractérisée par l'absence de prologue au départ, remplacé par une 1re étape en ligne, et par la suppression des bonifications de temps aussi bien aux sprints intermédiaires qu'à l'arrivée de chaque étape.

La société Amaury Sport Organisation (ASO), qui organise le Tour de France (parmi 11 courses cyclistes dont Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège, Paris-Nice), a décidé en 2008 de retirer ses épreuves de l'UCI ProTour. Les courses concernées ont été versées soit au calendrier de l'UCI Europe Tour (la Flèche wallonne), soit au « calendrier historique » proposé par l'Union cycliste internationale en janvier (Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège). ASO a écarté ces solutions pour le Tour de France qui, comme Paris-Nice, est organisé sous l'égide de la Fédération française de cyclisme. En réaction à ce choix, l'UCI a suspendu la FFC de ses instances.

Le Tour de France 2008 ne figurant dans aucun calendrier de l'UCI, les coureurs n'y marqueront aucun point pour le ProTour. Ce retrait a également des conséquences sur la sélection des équipes et les contrôles antidopage.

En retirant ses épreuves du ProTour, ASO s'est soustraite à l'obligation d'inviter toutes les équipes ProTour à chaque compétition. La société avait déjà pris ses libertés avec le règlement en 2007 en refusant d'inviter l'équipe Unibet.com. En 2008, c'est l'équipe Astana qui fait face au refus d'ASO. En février, la société a annoncé la liste des équipes conviées à ses épreuves, et l'exclusion d'Astana en raison « des dommages causés par cette équipe au Tour de France et au cyclisme en général, tant en 2006 qu'en 2007 ». L'équipe avait en effet quitté le Tour 2007 suite au contrôle anti-dopage positif de son leader Alexandre Vinokourov. De plus, Astana prenait la succession de l'équipe Liberty Seguros/Astana-Würth, dont le dirigeant Manolo Saiz et plusieurs coureurs avaient été impliqués à divers degrés dans l'affaire Puerto.

Cette éviction écarte trois favoris potentiels du Tour : le vainqueur et le troisième de l'édition précédente Alberto Contador et Levi Leipheimer, et Andreas Klöden, deuxième en 2004 et 2006. Le manager d'Astana Johan Bruyneel, arrivé à l'intersaison en provenance de l'équipe Discovery Channel en compagnie de plusieurs coureurs dont Contador et Leipheimer, a déploré cette décision et estimé que « le Tour beaucoup de sa crédibilité en laissant de côté quelques-uns des meilleurs coureurs du monde, qui n'ont jamais été impliqués dans des affaires de dopage ». Il a ajouté qu'Astana dépenserait 460 000 euros en 2008 pour la lutte antidopage et que d'autres protagonistes avaient un passé suspect.

La sélection complète pour le Tour, annoncée en mars, comprend 17 équipes ProTour et trois équipes continentales : Agritubel et Barloworld, déjà présentes en 2007, et Slipstream Chipotle, qui prend le nom de Garmin Chipotle en juin. L'invitation de ces équipes est justifiée par ASO par l'« aspect préférence nationale » pour la première, avec la présence en son sein de Christophe Moreau, pour la seconde par ses résultats convaincants sur le Tour 2007 (deux victoires d'étapes et le maillot à pois). S'agissant de Garmin-Chipotle, les organisateurs ont déclaré que la « philosophie » de l'équipe américaine, fondée sur la lutte antidopage, leur convenait.

Autre conséquence de la sortie du Tour du giron de l'UCI : les contrôles antidopage ne sont pas effectués par cette dernière mais par l'Agence française de lutte contre le dopage. En outre, celle-ci ne bénéficie pas des données du passeport biologique mis en place en début de saison, l'UCI refusant de les communiquer,.

Au départ de Brest, les 3 et 4 juillet, l'AFLD a effectué des prélèvements sanguins sur les 180 coureurs afin de permettre un ciblage des contrôle durant la compétition. Les résultats de ces prélèvement sont remis aux coureurs et transmis à l'UCI en vue d'être intégrés au passeport sanguin des coureurs.

Avant la deuxième étape, 36 coureurs subissent un contrôle sanguin. Tous sont autorisés à prendre le départ.

En l'espace de quelques jours, trois coureurs sont contrôlés positifs à l'EPO. L'Espagnol Manuel Beltran, coureur de l'équipe italienne Liquigas, est contrôlé positif à l'issue de la première étape. Il est mis hors-course par son équipe après la 7e étape et le soir, des perquisitions sont menées dans son hôtel par la police. L'Espagnol Moisés Dueñas est également contrôlé positif à l'EPO à l'issue de l'étape de contre-la-montre disputée à Cholet le 8 juillet. Le coureur de l'équipe Barloworld, premier de son équipe au classement général est mis hors course le 16 juillet par son équipe dès l'annonce de ce résultat. Enfin l'Italien Riccardo Ricco est controlé positif au CERA, une EPO de troisième génération. Le coureur de l'équipe Saunier Duval-Scott, porteur du maillot à pois ainsi que du maillot blanc de meilleur jeune, 9e au classement général, et victorieux des 6e et 9e étapes de montagne, est mis hors course le 17 juillet par son équipe dès l'annonce de ce résultat. Celle-ci a décidé dans la foulée de se retirer de la compétition puis de licencier Ricco et son compatriote Leonardo Piepoli, vainqueur d'étape à Hautacam.

Le Kazakh Dimitri Fofonov a été contrôlé positif à l'heptaminol à l'issue de la 18e étape et exclu quelques heures après l'arrivée de la dernière étape.

Le 9 août est révélé que des traces de glucocorticoïdes ont été retrouvées dans les urines du coureur français Jimmy Casper (Agritubel). Le cycliste en a imputé la faute à un problème de prescription de médicaments lors du renouvellement d'une autorisation à usage thérapeutique. Il est blanchi par la Ligue nationale de cyclisme le 15 septembre.

En septembre, l'AFLD a décidé d'effectuer de nouvelles analyses sur les échantillons de 10 coureurs en utilisant un nouveau test de dépistage de la CERA. Ces contrôles révèlent une positivité au CERA des échantillons de Stefan Schumacher, vainqueur de deux contre la montre, Leonardo Piepoli, vainqueur d'étape, et Bernhard Kohl, vainqueur du maillot à pois et troisième au classement général.

Deux coureurs sont considérés comme les principaux favoris : Cadel Evans et Alejandro Valverde. Deuxième en 2007, Evans est le seul coureur du podium de l'édition précédente au départ à Brest. Il s'est montré régulièrement en forme depuis le début de saison, de sa victoire d'étape à Paris-Nice sur les pentes du mont Ventoux à sa deuxième place au Critérium du Dauphiné Libéré. Le vainqueur sortant Alberto Contador en a fait son favori. Alejandro Valverde a remporté cette saison le Tour de Murcie, Liège-Bastogne-Liège, et, en juin, le Dauphiné Libéré et le championnat d'Espagne.

Plusieurs autres participants sont considérés comme des vainqueurs potentiels. Il s'agit notamment de Denis Menchov (Rabobank), double vainqueur du Tour d'Espagne (2005 et 2007), de Damiano Cunego (Lampre), vainqueur du Tour d'Italie 2004 et de l'Amstel Gold Race 2008, et de Carlos Sastre, leader du Team CSC, et quatrième en 2007. Il compte à ses côtés deux outsiders, les Luxembourgeois Andy et Frank Schleck. Le premier s'est révélé en terminant deuxième du Tour d'Italie 2007 ; le second s'est imposé à l'Alpe d'Huez lors du Tour de France 2006.

Un troisième Luxembourgeois, Kim Kirchen, a des ambitions au classement général après sa septième place en 2007. La formation Euskaltel-Euskadi se présente avec trois coureurs ayant terminé parmi les dix premiers de grands tours en 2007 : Haimar Zubeldia, Samuel Sanchez et Mikel Astarloza. La Barloworld est emmenée par le précédent lauréat du maillot à pois Mauricio Soler. Le jeune Roman Kreuziger (Liquigas) s'est ajouté à la liste des outsiders en gagnant le Tour de Suisse, même s'il déclare s'y présenter pour apprendre. Le leader de l'équipe Saunier Duval et dauphin de Contador sur le dernier Giro Riccardo Riccò dit viser les étapes de Super Besse et de l'Alpe d'Huez plutôt que le classement général.

Le Tour 2008 se caractérise par l'absence de prologue, remplacé par une première étape en ligne entre Brest et Plumelec. Un premier contre-la-montre intervient lors de la 4e étape autour de Cholet (29,5 km). La course se dirige ensuite vers le massif central pour deux étapes de moyenne montagne, la sixième et la septième. Les Pyrénées sont ensuite franchies avec des arrivées à Bagnères-de-Bigorre et Hautacam. Plusieurs étapes de transition mènent les coureurs jusqu'aux Alpes, pour une arrivée au sommet à Prato Nevoso, en Italie, lors de la 15e étape. Deux jours plus tard, l'Alpe d'Huez est le cadre de la dernière arrivée en altitude du Tour 2008.

Les coureurs effectuent un contre-la-montre de 53 kilomètres entre Cérilly et Saint-Amand-Montrond la veille de la traditionnelle arrivée à Paris, sur les Champs-Élysées.

Toutes les régions du Nord et de l'Est de la France sont évitées dans cette édition, et les seules incursions en territoire étranger se font en Italie, lors de l'arrivée à Prato Nevoso, le 20 juillet, et lors du départ de Cuneo, le 22 juillet.

Les points attribués dans les côtes hors-catégorie, 1re et 2e catégories sont doublés lorsqu'il s'agit d'arrivée en altitude.

Le compte rendu détaillé de chaque étape est obtenu en cliquant dans la colonne de gauche, à la ligne appropriée.

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Équipe cycliste Fassa Bortolo

Une partie de l'équipe Fassa Bortolo lors du Henninger Turm en Allemagne

L'Équipe cycliste Fassa Bortolo était une formation italienne de cyclisme professionnel sur route ayant participé au ProTour 2005.

L'équipe est fondée en 2000 par Giancarlo Ferretti, qui a dirigé également dans le passé les équipes Ariostea et MG-Technogym. Elle disparait en 2005. Elle a été concernée par plusieurs affaires de dopage.

De 2000 à 2004, Fassa Bortolo est classée parmi les Groupes Sportifs I, la première catégorie des équipes cyclistes professionnelles. Les classements détaillés ci-dessous pour cette période sont ceux de la formation Fassa Bortolo en fin de saison. En 2005, l'équipe dispute le ProTour, qui donne lieu en fin de saison à un classement des 20 équipes le composant.

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Source : Wikipedia