FFSA

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Posté par marvin 26/02/2009 @ 01:25

Tags : ffsa, assurances, economie

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Fédération française des sociétés d'assurances

La Fédération française des sociétés d'assurances regroupe 266 entreprises. Elle réunit des sociétés anonymes, des sociétés d'assurance mutuelle et des succursales de sociétés étrangères pratiquant l'assurance et la réassurance. Elle est présidée par Bernard Spitz depuis 2008.

La FFSA est constituée en 1937, à l'initiative de Max Hermant. Dans le cadre des discussions paritaires du Front populaire, ce nouveau syndicat patronal doit représenter les intérêts des compagnies, mais aussi fédérer les groupements techniques de branches.

Durant les années noires de l'Occupation, elle poursuit l'œuvre sociale du Comité général des assurances, dissout en décembre 1940. À la Libération, elle regroupe ainsi la quasi-totalité des organismes à caractère social.

Parmi les anciens présidents de la FFSA, citons Pierre Moussa (entre 1966 et 1969), Denis Kessler (de 1998 à 2002) ou Gérard de la Martinière (de 2003 à 2008).

P.J. Richard, Histoire des institutions d'assurances en France, Éditions de l'Argus, Paris, 1956.

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Championnat de France de Supertourisme

Le Championnat de France de Supertourisme était le championnat français de voitures de tourisme sur circuit de 1976 à 2005.

La première épreuve en 1976 gérée par la FFSA était destinée aux voitures de tourisme Groupe A circuit puis a été remplacé par la catégorie Supertourisme en 1994 par la FIA.

Ce championnat était constitué de plusieurs épreuves sur le sol national attribuant des points en fonction du classement du pilote et en fin de saison, le cumul de point désignait le vainqueur du championnat.

Le championnat Supertourisme conserva son appellation, malgré le remplacement des voitures Supertourisme par des Silhouette en 2001. Ce championnat a vécu sa dernière saison en 2005 en raison de l'escalade des coûts engendrés par son règlement. En 2006, seul le championnat de France GT subsiste au plus haut niveau avec un plateau de grande qualité.

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Auto Sport Academy

Image:Asa logo.jpg

L'Auto Sport Academy est la seule école de pilotage française homologuée par la FFSA. Elle se situe au Technoparc Sud du Mans, à quelques centaines de mètres du circuit Bugatti. Il s'agit d'un centre de formation international aux métiers du sport automobile en temps que pilote ou mécanicien et moniteur.

L'école a été créée en 1993 sous le nom de « Formule Renault-Elf », un recrutement national avait été effectué alors que les cours étaient dispensés au lycée Le Mans-Sud. L'année suivante, Elf installe son école, la « filière Elf », au Mans et devient la première école de pilotage et de formation en tous genres homologuée par l'éducation nationale et la FFSA. Il s'agit alors de formations sur des modèles de courses baptisés « Formule campus ». En 1998, la section Formule France est ouverte, soit l'ouverture à la formation sur des modèles berlines.

Le 30 Avril 2000, un accord est trouvé entre la filière Elf et la FFSA pour développer un partenariat constant. L'établissement est rebaptisé « Filière FFSA Elf Compétition ». Le partenariat est également établi avec la lycée Sud du Mans qui met à disposition ses étudiants en « mécanique du sport automobile ».

Le 11 Avril 2001, un premier conseil d'administration orchestré sous l'égide de la FFSA est mis en place avec un président et un directeur général, pour remplacer la société anonyme basée au Mans. Le 18 Juin, Marie-George Buffet alors ministre des sports, vient participer à l'inauguration officielle de la nouvelle école. Dans la foulée et dès la rentrée de Septembre 2002 le championnat de France FFSA de Formule Kart est inauguré. C'est alors le basculement vers la compétition de haut niveau.

En 2006, l'école ouvre ses portes à des pilotes étrangers. En 2007, l'école prend le nom définitif de Auto Sport Academy. En 2008, une véritable révolution est opérée puisque l'ASA créé le Formul’Academy Euro Series, une compétition internationale approuvée par la FIA avec l'apparition de nouveaux véhicules de compétition ; les Formula Academy.

L'objectif était à l'origine de promouvoir les pilotes français au plus niveau des compétitions automobiles internationales. l'alliance Elf-Renault a finalement ouvert le recrutement et la formation au niveau international afin de former de futurs grands noms du pilotage, dans le monde entier. Le pilotage n'est pas la seule formation, l'école permet aussi de devenir assistant-moniteur en pilotage avec un Brevet Professionnel JEPS. À terme l'ASA a pour objectif de devenir « LE » centre de pilotage incontournable et reconnu à travers le monde. Entre quarante et cinquante élèves sont recrutés à travers le monde chaque année et diplômés pilotes pour conduire un kart ou une monoplace de compétition. Le Pôle Espoirs, organisé en coopération avec le lycée Le Mans-Sud et l'Université du Maine, permet à des apprentis pilotes de se former jusqu'à 21 ans tout en continuant leurs études en parallèle. La formation de mécanicien est entièrement gratuite en partenariat avec l'éducation nationale et permet à 87 % de ses diplômés d'entrer dans le monde de la compétition professionnelle et à 100 % d'entre eux d'obtenir un emploi. La formation la plus demandée est le brevet professionnel de la Jeunesse, de l’Education populaire et du Sport avec cinq spécialités en cinq catégories différentes: circuit, karting, perfectionnement au pilotage, rallye et tout-terrain.

L'école compte d'anciens élèves aujourd'hui dans le monde professionnel de la course auto. Les anciens élèves de l'époque 1993-2007 ont reçu l'appellation de Campusards, du fait de leur participation au championnat de France de Formule campus. Le plus connu reste Sébastien Bourdais actuellement outsider dans le championnat du monde de formule 1. Les autres pilotes évoluent dans des catégories moins médiatisées, en France comme sur d'autres continents et notamment en Champ Car aux États-Unis ou au Japon chez Honda où ils sont très prisés.

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Fédération française du sport adapté

L’association dite Fédération française du sport adapté (FFSA) a été fondée le 27 juin 1971 et reconnue d’utilité publique en 1999.

Elle a pour objectif de permettre à toute personne handicapée mentale ou psychique, quelles que soient ses capacités, de pratiquer la discipline sportive de son choix, dans un environnement favorisant son plaisir, sa performance, sa sécurité et l’exercice de sa citoyenneté.

La France est un des rares pays à posséder, pour le sport adapté, une fédération à part entière pour laquelle, dépassant le concept d’incapacité pour se consacrer aux seules capacités de l’individu, le sport constitue un complément précieux aux soins, à l’éducation et au travail. La pleine participation des personnes handicapées à la vie sociale a été récemment réaffirmée comme priorité par le président de la République et son gouvernement. Cette problématique devient donc incontournable pour les années à venir…

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Rallye de régularité

BMW 2002 tii

Un rallye de régularité est un rallye automobile où l'objectif est de s'approcher le plus possible d'un temps idéal pour effectuer un trajet défini. La vitesse moyenne est généralement inférieure à 50 km/h. Ces compétitions sont plutôt réservées à des véhicules anciens. Il est rare de pouvoir participer ou être classé dans certaines épreuves pour des véhicules de moins de 25 ou 30 ans. Si la vitesse n'est pas un élément de selection, la navigation et le respect minutieux de la vitesse moyenne le sont. Dans certaines épreuves de niveau international comme le Rallye Monte Carlo Historique, le Rallye de l'Acropole Historique les temps de passage sont pris à mieux que le dixième de seconde.

Ces rallyes peuvent s'organiser sous deux principes différents. Le premier sous des règles définies par la Fédération Française de Sport Automobile (FFSA) en accord avec les règles de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA). Le deuxième répond à des règles fixées par la Fédération Française de Véhicules d'Epoque (FFVE).

Les rallyes type FFSA VHR et type FFVE sont organisés sur routes ouvertes.

Les rallyes type FFSA VHRS sont organisés en "doublure" d'un rallye, généralement régional.

En anglais, TSD rally: Time, Speed and Distance.

C’est une épreuve automobile où les concurrents évoluent sur route généralement ouverte (..ouverte à tous !) et respectent le code de la route. Pas question de vitesse de pointe mais plutôt de vitesse moyenne et de navigation, il s’agit bien ici de régularité. On impose aux participants une moyenne, qui peut être fonction de l’âge de la voiture, du choix de l’équipage de 40, de 45 ou de 50 km/h et surtout de l’organisateur.

Chaque équipage comprend un pilote et un navigateur. La clé du succès réside dans une équipe soudée sachant très exactement ce que chacun doit faire. Accessoirement une voiture bien préparée pourra aider à faire la différence.

Les voitures partent toutes les minutes pour un périple de 300 à 500 kilomètres tenu secret, sur des petites routes en pleine campagne. L’équipage part avec un bon road-book dont on aura vérifié la cohérence, quelques instruments de navigation primitifs (chronomètre, tables de moyenne en papier et tripmaster électromécanique – surtout pas d’électronique – le travail du navigateur serait trop facile, mais quand même une calculatrice est autorisée). Le parcours se décompose en routier ou étapes de liaison et en spéciales ou secteurs de test de régularité. Pour le routier les contraintes sont assez faibles : arriver avant le temps imparti (qui laisse généralement le temps de ravitailler et faire du petit entretien), en cas de retard les pénalités sont faibles, alors qu’en cas d’avance et surtout de forte avance, les choses sont différentes.

Pour les spéciales ou secteurs de test de régularité, on reçoit au dernier moment l’information de la moyenne à respecter (du style 44,75 km/h), sans toujours savoir où se trouve le vrai point de départ de l’épreuve et du chrono, ni les points de contrôle surprise en plein milieu de celle-ci et encore moins le point d’arrivée. On arrive néanmoins à un pointage de fin de spéciale mais le chrono est peut-être déjà figé depuis un certain temps…... Donc on peut être chronométrés à tout moment, même à l’insu de son plein gré.

On doit toujours être pile à la moyenne imposée à l’instant donné. C’est ce qui permet d’établir un classement qui se fait par addition de points de pénalité. Si par malheur on est trop rapide, on accumule assez rapidement les pénalités voire la disqualification. Sur un petit carnet de pointage qui accompagne la voiture et son équipage sont notés tous les évènements importants : départ, arrivée, retards, pénalités et même les contraventions distribuées par la maréchaussée.

Rarement l’épreuve comporte des lignes droites, c’est toujours plutôt des lacets, des montées, des descentes et des épingles. Quand on traverse un village, la moyenne cible tombe à 30 km/h, donc faut donc calculer sa moyenne et se recaler sur son road book....C’est alors que les calculettes moulinent, les instructions fusent : « encore 4 km, on sort de la spéciale, on est 15 secondes trop vite, ravitaillement dans 12 kilomètres…. ». Il peut aussi arriver qu’on se croise et quelques-uns pensent s’être trompés et cela devient une jolie débandade.

La difficulté c’est la navigation. Il y a de très nombreux changements de direction, des indications quelquefois un peu joueuses, des codes (PAN signale un passage à niveau, pas une zone de chasse..). Il ne faut surtout pas se laisser distraire et se tromper. Quand on se trompe, c’est très dur de revenir là ou on devrait être et si on tombe sur un contrôle surprise……c’est pire…..

Par rapport à la moyenne donnée et au temps qu’on aurait dû faire, on récolte des points, le but du jeu, c’est d’en avoir le moins possible pour gagner. Généralement une minute d’avance provoque deux fois plus de pénalité qu’une minute de retard. Un passage à un point de contrôle à l’envers génère moins de pénalité qu’un non-passage…

Chaque organisateur a ses petites règles pour faire de cette compétition un moment sympathique. Ce type d’évènement se déroule sur une voire deux journées. Le budget est assez variable. Les frais d’inscription varient de 300 à 700€.

Epreuve régie par d’autres organisations : règlement spécial de l’organisateur ou de l’organisation dont il dépend. Dans tous les cas pilote et navigateur doivent avoir un permis de conduire. Et dans tous les cas pilote, navigateur et automobile doivent être assurés. Dans tous les cas aussi, l’épreuve devra faire l’objet d’une autorisation officielle.

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Forces françaises en Allemagne

rZones d'occupation alliée de l'Allemagne après 1945

Les Forces françaises en Allemagne (FFA) sont les troupes de l'Armée de terre française stationnées en Allemagne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1962, cette désignation a remplacé celle de Forces françaises d’occupation en Allemagne. Suite à leur réorganisation, ces forces ont été une troisième fois renommées Forces françaises stationnées en Allemagne (FFSA) en 1992, puis après une nouvelle réorganisation en 1999 elles s'appellent depuis Forces françaises et éléments civils stationnés en Allemagne (FFECSA).

Après sa défaite en 1945, l'Allemagne fut divisée en quatre zones d'occupation réparties entre les quatre grands alliés : Soviétiques, Britanniques, Américains et français.

La Zone d'occupation attribuée à la France comprenaient les territoires situées le long de la frontière française, ainsi que les districts nord de Berlin-ouest et son premier gouverneur fut Marie-Pierre Kœnig.

C'est dans ce contexte que l'Armée française créa en 1945 les "T. O. A." Toupes d'Occupation en Allemagne, dont le quartier-général fut à Baden-Baden pour contrôler sa zone d'occupation. Après les accords de Paris du 23 octobre 1954 mettant fin au régime d'occupation, l'appellation "T.O.A." fut remplacée par "F. F. A." Forces Françaises en Allemagne. Cette décision s'accompagna de la création d'une monnaie autonome n'ayant cours légal que dans la zone d'occupation française, le Franc FFA. Le Commandant en Chef en Allemagne était aussi le Commandant de l'Enseignement français en Allemagne ; Avec l'aide de l'Académie de Strasbourg, de nombreux établissements scolaires destinés à accueillir les enfants des éléments constituant les Troupes d'occupation, sont créés, notamment le lycée français de Trèves, le lycée français de Mayence, le "Collège Marceau" de Coblence. À Coblence, la vie des français s'organise autour du cinéma "Le Paris", du cercle du Rhein-Mosel Club, des Economats des FFA, etc.

A noter : En novembre 1945, l'armée luxembourgeoise reprit une partie de la zone d'occupation française en Allemagne, à savoir le 2eme bataillon une partie de l'arrondissement (Kreis) de Bitburg et un détachement du 1er bataillon une partie de l'arrondissement de Saarburg. Le 2eme bataillon restait à Bitburg jusqu'en 1955.

En 1951, la France installa à Trèves, en Allemagne, sa 1re division blindée (aujourd'hui 1re brigade mécanisée). Pendant toute la Guerre froide, la 1re DB constitua une grande et puissante unité de l'arme blindée et cavalerie, dotée de matériels modernes susceptibles de pouvoir faire face à la menace soviétique. Toujours en 1951, la France installa dans le Bade-Wurtemberg la 3e division blindée (aujourd'hui 3e brigade mécanisée). La 5e division blindée fut également basée en Allemagne.

Ces grandes formations formaient le 2e corps d'armée de la Ire armée française.

Des unités françaises furent stationnées à Berlin-Ouest de juillet 1945 à septembre 1994 dans le quartier Napoléon – (ancienne caserne Régiment-Général-Göring) – dont les principales occupantes furent le 11e régiment de chasseurs et le 46e régiment d'infanterie.

Aux grandes heures de la Guerre froide, les FFA comptèrent jusqu'à 80 000 soldats.

Les forces françaises qui auparavant devaient tenir un créneau en première ligne dans le dispositif allié en cas d'invasion du Pacte de Varsovie eurent des relations plus distendues avec leurs homologues occidentaux qui cependant s'améliorèrent avec le temps.

L’accord entre le chef d'état-major des armées Charles Ailleret et le Commandant Suprême des Forces Alliées en Europe Lyman Lemnitzer, conclu le 22 août 1967, et dont le texte est très succinct et de caractère très général, n’a prévu que des contacts d’état-major indispensables au cas où l’Europe occidentale aurait été le théâtre d’un conflit dans lequel la France aurait choisi de s’impliquer , les FFA jouant le rôle de réserve générale et l'autonomie de décision de l'emploi des forces est respecté. L’accord Valentin-Ferber, du 3 juillet 1974, complétait le précédent : le corps d’armée français en Allemagne étant très étroitement rattaché à l’ensemble de la première armée dont le commandement était en territoire français, c’est bien celle-ci _ dont le général Valentin était le chef _ qui serait impliquée par l’éventuelle coordination entre états-majors français et atlantique . Conclu en 1978, l’accord Biard-Schulze porta sur les procédures nécessaires à cet égard, bien qu’il fût précisé qu’il n’avait qu’une « portée générale » . À partir du début des années 1980, des initiatives nouvelles sont venus préciser les hypothèses d’actions conjointes entre forces françaises et atlantiques telle de la décision d’envisager l’engagement du nouveau troisième corps d’armée, créé à Lille, au-delà de la ligne Rotterdam-Dortmund-Munich, admise auparavant comme limite extrême d’éventuels mouvements français . À l'occasion de consultations gouvernementales franco-allemandes en octobre 1982, les deux États conviennent d'organiser leur coopération militaire et de sécurité conformément au Traité de l'Élysée .

Alors que depuis 1966, jamais plus d’un régiment n’avait pris part à des manœuvres interallié, on mit publiquement en avant le rapprochement progressif entre l'armée française et l’organisation militaire atlantique, comme en septembre 1986 avec la participation de 3 500 militaires à l’exercice « Fränkischer Schild » et celle, plus ample encore, de 20 000 hommes dont des unités de la force d'action rapide à l’exercice « Moineau hardi » de septembre 1987 ,.

C'est en 1990, après la chute du mur de Berlin, que les premières rumeurs sur la dissolution des FFA font surface.

Ces rumeurs seront confirmées par une première réorganisation qui se fera de 1991 à 1994 puis par une seconde de 1996 à 1999.

Les forces françaises en Allemagne sont renommées Forces françaises stationnées en Allemagne (FFSA) et ne comptent plus que 25 000 hommes puis Forces Françaises et Éléments Civils Stationnés en Allemagne (FFECSA) à partir de 1999.

En 2006, suite à la réorganisation de l'Armée de terre et la suppression du service militaire obligatoire, les FFSA ne comptent plus que 5 000 soldats.

Depuis l'année 2003, il existe une association nationale française déclarée, regroupant les Vétérans de la Guerre Froide 1945-1991 (VAFOR) ouverte aux anciens militaires des T.O.A. et F.F.A.

Après la capitulation signée les 8 et 9 mai 1945, deux légions de la Gendarmerie nationale d'occupation sont constituées (Rhénanie-Palatinat, Sarre pour la 1re, Bade-Wurtemberg pour la 2e) et disposent chacune d'un groupe de trois escadrons mobiles. En outre, un détachement autonome intervient à Berlin et une compagnie autonome est constituée pour l'Autriche, qui est annexée à l'Allemagne depuis 1938. En mai 1946, 11 000 gendarmes sont présents en Allemagne. Une école est créée à Horb. Le recrutement est constitué de gendarmes mutés, et en faible minorité de jeunes gens engagés dans les années 1943 et 1944 pour échapper davantage au STO que pour l'engouement pour le métier.

La guerre d'Indochine réclame des hommes qui sont prélevés sur les deux légions, si bien qu'en 1950, l'effectif de la gendarmerie des FFA se trouve réduit à 3 200 hommes, puis 1 760 en 1956. Le corps est réorganisé : la compagnie autonome de la Sarre disparaît après le rattachement de cette région à la RFA. Le commandement des forces de gendarmerie des FFA a sous son autorité deux légions d'occupation, une légion d'intervention, le détachement de gendarmerie du Haut Commissariat et celui de Berlin. Les formations seront ensuite transformées en groupements de gendarmerie puis en groupements prévôtaux. En 1968, le commandement de la gendarmerie des FFA devient unité formant corps .

En 2008, le rapatriement en France des trois régiments stationnés en Allemagne est à l'étude dans le cadre des restructurations prévues dans le Livre blanc sur la Défense et de la Sécurité, mais aucun arbitrage officiel n'a encore eu lieu.

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FIA Supertourisme

Le supertourisme était une catégorie de voitures de tourisme de circuit en compétition automobile, créée en 1994 par la FIA.

Elle était destinée à remplacer les anciennes voitures de tourisme Groupe A circuit. Les voitures éligibles pour cette catégorie, étaient des berlines familiales 4 ou 5 portes, produites au minimum à 20 000 exemplaires par an, et équipées de moteurs 2 litres atmosphériques dont la puissance avoisinait les 300 ch.

Disputée dans de nombreux championnats de voitures de tourisme nationaux dans la seconde partie des années 1990 (Championnat de Grande-Bretagne, France, Allemagne,...), cette catégorie sera finalement abandonnée au début des années 2000 en raison de l'escalade des coûts engendrés par son règlement. Ainsi, le championnat de France passera à la réglementation FFSA Silhouette et celui de Grande-Bretagne à des voitures de tourisme de 2 litres moins coûteuses. Le dernier championnat à utiliser la réglementation Supertourisme sera l'ETCC en 2001, avant de passer à la nouvelle réglementation Super 2000, nouvellement créée par la FIA.

En France, le championnat Supertourisme conserva son appellation, malgré le remplacement des voitures Supertourisme par des Silhouette en 2001. Ce championnat a vécu sa dernière saison en 2005.

En 2006, seul le championnat de France GT subsiste au plus haut niveau avec un plateau de grande qualité.

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Source : Wikipedia