FC Metz

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Posté par rachel 20/04/2009 @ 22:09

Tags : fc metz, ligue 2, football, sport

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Football Club de Metz

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Le Football Club de Metz est un club français fondé en 1919. Le club lorrain est présidé par Carlo Molinari et l'équipe professionnelle est entraînée par Yvon Pouliquen . Durant la saison 2008-2009, le club joue en Ligue 2.

Le FC Metz a visité une fois la mythique enceinte du Stade de France. C'était à l'occasion de la finale de la Coupe de la Ligue 1999, malheureusement perdue par les Grenats face à Lens (1-0). En 2003, ils ont également effectué un parcours honorable dans cette compétition en battant Bordeaux puis Nantes, deux formations de niveau supérieur (Metz était alors en Ligue 2), avant de chuter à Sochaux (3-2 a.p) en demi-finale au terme d'un match héroïque.

En Coupe de France, le Club à la Croix de Lorraine au delà de ses deux succès en 1984 et 1988 s'est arrêté quatre fois au stade des demi-finales (1949, 1962, 1976, 1995) et a perdu une finale en 1938. Il s'agit là de l'un des premiers faits d'arme du FC Metz, quelques années après sa création. Disputée au Parc des Princes le 8 mai 1938, la finale contre l'Olympique de Marseille fit grand bruit à l'époque en Lorraine. Les messins, frustrés d'un penalty initialement accordé par l'arbitre et d'un but litigieux dont on ne sut jamais s'il était valide, obtinrent en guise de consolation à leur défaite la sympathie des 30 000 spectateurs du Parc des Princes.

En première division, le meilleur classement obtenu par le club est second en 1998. Metz fut alors uniquement devancé par Lens à la différence de buts.

Depuis ses débuts en Coupe des villes de foire en 1968-1969, le FC Metz a disputé 10 campagnes européennes : 1 en ligue des champions (1999, suivi d'un repèchage en Coupe UEFA), 2 en coupe des vainqueurs de coupe (1985 et 1989), 3 en Coupe UEFA (1986, 1997, 1998), 2 en coupe intertoto (1995,1999) et 2 en coupe des villes de foire (1969 et 1970).

Son meilleur résultat fut un huitième de finale de l'UEFA en 1997. Le club a disputé 26 matchs (14e club français) pour 6 victoires, 7 matchs nuls et 13 défaites.

Le Cercle Athlétique Messin voit le jour en 1919. Nombre de joueurs du Metz Sport Verein (fondé en 1912) en forment l'ossature. Dès ses premières rencontres, le CAM s'affirme comme une redoutable formation. Après s'être imposé 2-1 face à une entente des meilleurs joueurs de Nancy, Lunéville, Remiremont et Epinal (19 avril 1919), le CAM enchaîne par des victoires face au Club français de Paris, l'AS Strasbourg et le CA Paris. Ces résultats sont confirmés en 1919-20 lors de la première édition du championnat de Lorraine que les Camistes remportent. Le club évolue au stade de la rue de Verdun jusqu'en 1923. Cette enceinte rassembla jusqu'à 4.000 spectateurs. Sous l'impulsion du président Maurice Michaux, le club met sur pied en 1921 une association immobilière ayant pour objectif la construction d'un stade sur l'Île Saint-Symphorien. Le stade Saint-Symphorien est inauguré en août 1923 avec un retard, le toit de la tribune s'étant effondré au décoffrage!

Le CAM accède au statut professionnel dès 1932. Le club, grâce aux solides recettes enregistrées à Saint-Symphorien, se permettait, depuis longtemps déjà, de rémunérer (illégalement) joueurs et encadrement... La section pro du CAM est baptisée Football Club de Metz. Des travaux d'envergure sont engagés au stade Saint-Symphorien qui est bientôt doté de 10.000 places, dont 2.000 couvertes.

En 1940, la Moselle étant annexée à l'Allemagne (1er juillet), le FC Metz doit prendre le nom de Fussball Verein Metz et abandonner le professionnalisme, interdit en Allemagne. Le FC Metz participe alors à la Gauliga Westmark (Palatinat-Sarre-Lorraine Mosellane), qualificatif pour la phase finale de la Deutsche Meisterschaft, le championnat d'Allemagne.

Après la Seconde Guerre mondiale, le club mosellan retrouve la France et la première division.

Le club se traine en bas du classement lors de la saison 1945-1946 mais on ne s'en inquiète guère, étant donné qu'il est assuré de ne pas descendre. Néanmoins, en fin de saison, le président Raymond Herlory fait une grosse frayeur aux supporters : il octroie son privilège de non-relégation au club du Havre, dont la ville a été énormément touchée par les bombardements. Heureusement, les Grenats terminent à la 17e et avant dernière place. Lors de la saison 1949-1950, le club est relégué. Il recrute alors un jeune gardien très talentueux, futur international français, François Remetter.

En 1950-1951, le club, qui remontera en fin de saison, réussit l'exploit de battre, en 32e de finale de la Coupe de France, le prestigieux Stade de Reims. Il termine 5e de Division 1 la saison suivante, mais est de nouveau relégué à l'issue de la saison 1957-1958. Les Grenats, de nouveau promus à la fin de la saison 1960-1961, enregistrent le triste record de la plus large défaite de leur histoire: ils sont battus par le RC Paris 11 buts à 2. Le club redescend à l'issue de la saison, terminant dernier.

Le 15 juillet 1965, après 33 ans de présidence, Raymond Herlory passe le relais à Paul Mayer. Deux ans plus tard, le club est un des prétendants à la montée, avec Ajaccio et Bastia. A trois journées de la fin, il perd un match crucial face à Chaumont, qui le prive de montée. Mais on s'aperçoit que le gardien de but chaumontais n'était pas qualifié pour jouer. Le FC Metz accède donc de nouveau à la première division. Le 21 juin 1967, Paul Mayer ayant rempli ses objectifs -ramener le FC Metz en Division 1- passe le relais à Charles Molinari, un jeune industriel.

Pour son retour parmi l'élite, le FC Metz surprend : il termine 6e du championnat 67-68 et atteint les quarts de finale de la Coupe. Ce succès repose notamment sur Georges Zvunka, classé meilleur arrière latéral de l'année par France Football, Gilbert Le Chenadec international venu du FC Nantes, l'attaquant luxembourgeois Johnny Leonard auteur de 16 buts, Szczepaniak, international lui aussi, miraculé après de graves blessures aux genoux.

Après s'être renforcé avec deux nouveaux internationaux Gérard Hausser venu de Karlsruhe et Richard Krawczyk arrivé de Lens, le FC Metz progresse encore et finit 3e du championnat 1968-1969. Grâce à ces deux bons résultats, le club participe pour la première fois à la Coupe d'Europe mais se fait sortir au 1er tour en 1968 par le Hambourg SV de Uwe Seeler et en 1969 par le SSC Naples de Dino Zoff.

Les saisons suivantes, le FC Metz ne confirme pas son bon retour en 1re division malgré un effort de recrutement permanent. Nestor Combin notamment rejoint les bords de la Moselle pour deux saisons (1971-1972 et 1972-1973) après sept années en Italie. Mais les résultats ne suivent pas : 8e en 1969-1970 et 1970-1971, 14e en 1971-1972, 15e en 1972-1973 et 11e en 1973-1974.

Au milieu des années 1970, le FC Metz connaît une de ses meilleures périodes grâce à la combinaison d'un duo d'attaquants tonitruants Nico Braun, joueur luxembourgeois venu de Schalke 04 et Hugo Curioni, l'argentin venu du FC Nantes, de jeunes joueurs formés au club comme Battiston, Muller et Zénier, de joueurs chevronnés comme André Rey, Hausknecht, Betta ou Coustillet, le tout sous la baguette de l'entraineur Georges Huart qui a pris l'équipe au début de la saison 74-75.

En 1974-1975, le FC Metz termine 8e, finissant l'année sur une série de 14 matchs sans défaite, et atteint les quarts de finale de la Coupe. La saison 1975-1976 est l'année marquante de cette période faste et voit les Messins terminer 6e et atteindre les demi-finales de la Coupe. Le FC Metz est meilleure attaque grâce à ses artilleurs : Curioni marque 25 buts et Braun 16 ! Georges Huart est désigné meilleur entraîneur de France. L'équipe pratique un jeu spectaculaire qui reste une référence pour les supporters les plus anciens.

Le tandem d'attaquants inscrit encore 45 buts lors de la saison 1976-1977 alors que le FC Metz termine 8e. Mais la roue tourne et après trois années mémorables, la saison 1977-1978 se clôt sur une médiocre 12e place pendant que le rival régional l'AS Nancy-Lorraine de Platini termine 6e et remporte la Coupe de France. Carlo Molinari mis en minorité au sein du club se retire et il est remplacé par Aimé Dumartin, un chef d'entreprise de la région messine.

La nouvelle direction ne lésine pas sur les moyens et recrute les internationaux Wim Suurbier, Henryk Kasperczak et Christian Synaeghel en provenance de l'équipe phare de l'époque Saint-Etienne, et aussi Philippe Mahut, futur international. L'entraîneur devient Marc Rastoll, ancien défenseur du FC Metz. La saison 1978-1979 commence en fanfare avec 4 victoires de suite et se termine honorablement sur une 5e place, une place européenne étant manquée à la différence de buts, seulement.

Les saisons suivantes sont irrégulières. Le maintien est préservé de peu en 1979-1980 : 17e. Puis 9e en 1980-1981, 17e de nouveau en 1981-1982 et 9e en 1982-1983 grâce notamment aux 23 buts marqués par le buteur Krimau venu jouer une saison au FC Metz. Kasperczak est devenu entraîneur.

Une génération talentueuse de jeunes joueurs formés au club apparaît à cette époque : Hinschberger , Sonor, Rohr, Bracigliano, Marco Morgante... Mais le club vit au jour le jour et connaît de graves problèmes financiers qui culminent pendant l'été 83. La faillite est évitée de peu. La mairie de Metz fournit une aide financière décisive et rappelle Carlo Molinari qui reprend les commandes 5 ans après son départ.

La saison 1983-1984 qui aurait pu se dérouler sans le FC Metz se termine néanmoins en apothéose pour le club à la croix de Lorraine : le FC Metz remporte la Coupe de France le 11 mai 1984 en battant le favori, l'AS Monaco par 2 buts à 0 après prolongations. Cette victoire du club moribond en début de saison prend une valeur symbolique pour toute la région Lorraine durement marquée par les difficultés de la sidérurgie à cette époque. En championnat, le FC Metz termine 12e. La victoire en Coupe de France ouvre une nouvelle période faste pour l'équipe, désormais entraînée par Marcel Husson.

Les 5 années sous la houlette de Marcel Husson donnent lieu à quelques-unes des plus belles pages écrites par le FC Metz qui rentre dans la légende le 10 octobre 1984 en éliminant le FC Barcelone au 1er tour de la Coupe des Coupes. À l'aller, les Messins surclassés se sont inclinés à domicile 4 à 2 face au Barça de Bernd Schuster. Le match retour, qui n'intéresse personne, a lieu au Nou Camp devant un public peu nombreux. L'impensable se produit ce soir-là après que les Catalans eurent ouvert le score. Les Messins marquent par deux fois avant la mi-temps et deux fois encore après la pause. 4 à 1 au Nou Camp dont 3 buts de Toni Kurbos. Le FC Metz est qualifié ! L'aventure européenne tourne hélas court au tour suivant contre le Dynamo Dresde.

Pendant 4 saisons, les Messins tiennent le haut du pavé avec notamment deux qualifications pour les coupes européennes : 5e en 1984-1985, 6e en 1985-1986 et en 1986-1987, 8e en 1987-1988 et vainqueur de la Coupe de France en 1988 en battant Sochaux aux tirs aux but.

L'équipe de 1984-1985 reste une des meilleures qu'ait connue le club mais elle est décimée par les départs en fin de saison (Jean-Philippe Rohr, Vincent Bracigliano, Philippe Thys, Claude Lowitz, Tony Kurbos, Jean-Paul Bernad, Robert Barraja). De 1984 à 1986, pendant deux saisons, la star du FC Metz est l'attaquant sénégalais à la coiffure rasta : Jules Bocandé, un des plus grands attaquants qu'ait connu Saint-Symphorien.

En 85-86, il termine meilleur buteur du championnat avec 23 buts. Le FC Metz développe un jeu spectaculaire dans un 3-5-2 en avance sur son temps et possède alors une attaque redoutable avec Bocandé, Didier Six venu faire une pige d'un an au club et Carmelo Micciche, bien alimentée par le meneur de jeu bulgare Plamen Markov. La saison suivante, l'équipe perd des éléments clés comme Bocandé, Six et Luc Sonor, voit le retour de Bernard Zenier et l'arrivée de l'attaquant écossais Eric Black et réussit à terminer 6e en assurant le spectacle. Zenier réussit l'exploit de terminer meilleur buteur sans jouer en pointe.

La victoire en Coupe contre Sochaux, alors en 2e division marque la fin d'une époque glorieuse. La saison 1988-1989 voit le FC Metz à l'effectif affaibli par de nouveaux départs et par les blessures de Zenier et Black, terminer 15e seulement, se faire éliminer sans gloire par Anderlecht en Coupe d'Europe et perdre Marcel Husson à la fin de l'année.

Le technicien belge Henri Depireux devient entraîneur eu début de la saison 1989. Il est remplacé au bout de quelques mois par Joël Muller, alors en charge du centre de formation, qui entame en novembre 89 un des plus longs baux en 1re division pour un entraîneur.

C'est le début d'une période de transition pour le FC Metz : 14e en 1989-1990, puis 4 fois 12e en 1990-1991, 1991-1992, 1992-1993 et encore en 1993-1994. Cette période voit passer quelques grands noms qui enthousiasment le public : Bernard Lama, alors en début de carrière, en 1989-1990, le fantasque croate Asanovic en 1990-1991, l'international tchèque Lubos Kubik de 1991 à 1993, François Calderaro inconnu à son arrivée en 1990 et qui marque 19 buts en 1991-1992 ponctués à chaque fois d'une spectaculaire cabriole. Cette période voit aussi la moyenne des spectateurs baisser jusqu'à moins de 7800 par match sur la saison 1993-1994 qui voit cependant l'apparition régulière dans l'équipe d'un jeune joueur venu du Stade de Reims et qui annonce des lendemains qui chantent pour le FC Metz : Robert Pires.

Avec Robert Pires, le FC Metz reprend un nouvel envol : demi-finale de Coupe de France et 8e en 1994-1995 puis 4e en 1995-1996 avec un succès en Coupe de la Ligue, 5e en 1996-1997 et enfin 2e en 1997-1998, saison qui reste dans toutes les mémoires.

Pendant cette période faste, l'équipe peut compter sur une défense de fer, sans doute la meilleure qu'ait jamais connue le club. Autour de Sylvain Kastendeuch revenu en 94 dans son club formateur après 4 saisons à Saint-Etienne et Toulouse, on trouve Pascal Pierre, Philippe Gaillot, Albert Cartier remplacé à partir de 1995 par le Camerounais Rigobert Song. Derrière cette ligne hermétique : le gardien camerounais Jacques Songo'o puis Lionel Letizi. L'étincelle qui permettra l'avènement de cette génération talentueuse est l'arrivée en septembre 1994 du joker de luxe Philippe Vercruysse en provenance des Girondins de Bordeaux, où il est peu utilisé. L'ancien international donne une nouvelle dimension à ses jeunes coéquipiers: Pires, Cyril Serredszum, Song, Pouget qui forme avec Pires le duo détonant des P.P. flingueurs (11 buts chacun lors de la saison 1995-1996).

La victoire en Coupe de la Ligue en 1996 contre Lyon après tirs au but ouvre les portes de la Coupe d'Europe aux Messins. Mais ils sont encore trop tendres et sont éliminés en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA 1997 par Newcastle après avoir battu aux tours précédents le FC Tirol et le Sporting de Lisbonne. Ce parcours inachevé renforce l'expérience de l'équipe qui se renforce judicieusement avant la saison 1997-1998 avec l'arrivée de Frédéric Meyrieu, du belge Danny Boffin et du Serbe Vladan Lukic, tout en conservant Bruno Rodriguez arrivé comme joker pendant la saison 1996-1997. Malgré quelques couacs (élimination rapide en Coupe d'Europe contre Karlsruhe et en Coupe de France contre Bourg-Peronnas) le FC Metz réalise une superbe saison, décroche le titre de champion d'automne et finit 2e derrière Lens, départagé seulement par la différence de buts.

Le titre s'est joué lors d'une dernière journée palpitante mais s'est réellement perdu pour le FC Metz lorsque Lens est venu s'imposer 2-0 à Saint-Symphorien à 4 journées de la fin. Personne ne le sait alors, mais le club ne se remettra jamais de ce titre de champion perdu d'un rien. Cette saison 1997-1998 fut le chant du cygne pour le FC Metz.

En effet, la dure loi du sport va entraîner des lendemains douloureux pour le FC Metz qui entame à partir de la saison 1998-1999 une lente descente aux enfers. Le club ne parvient pas à garder ses meilleurs éléments : Pires part pour Marseille, Song et Jocelyn Blanchard pour l'Italie, Serredszum pour Montpellier. Les recrutements ne compensent pas qualitativement les départs. Une partie du produit des transferts est investie dans les infrastuctures : nouveaux terrains, vestiaires refaits à neuf, nouveau siège inauguré en janvier 2000.

A la surprise générale, le FC Metz ne parvient pas à franchir le tour préliminaire de la Ligue des Champions contre les modestes amateurs finlandais du HJK Helsinki puis est battu en Coupe de l'UEFA par l'Etoile Rouge de Belgrade. Il termine 10e de la saison 1998-99 et sauve l'honneur par une finale de Coupe de la Ligue perdue contre Lens.

La saison 1999-2000 est quelconque, sauvée par les vieux grognards de la défense (Letizi, Kastendeuch, Gaillot et Pierre). Le jeune Louis Saha, formé au club, inscrit 4 buts et part pour l'Angleterre au terme de la saison. Le FC Metz termine encore 11e en 2001 au teme d'une saison mouvementée : après plus de 11 ans à la tête de l'équipe, Joël Muller est remercié et remplacé par son adjoint Albert Cartier après un début de championnat poussif. L'équipe se maintient grâce notamment aux prouesses du gardien colombien Faryd Mondragon et de bons résultats lors des matchs retour.

Ce n'est que retarder l'échéance puisque la saison 2001-2002 voit le FC Metz quitter l'élite après 35 années consécutives en première division. Le recours à Gilbert Gress en remplacement de Cartier redonne en cours d'année un coté plus spectaculaire à l 'équipe mais affaiblit la défense. Le couperet tombe lors du dernier match après un match nul à domicile contre Lorient dernier au classement. Metz est 17e sur 18.

Relégué en Ligue 2, le FC Metz subit désormais des contraintes financières fortes et récurrentes. Après un début de championnat très difficile, le club emmené par le nouvel entraîneur Jean Fernandez réussit néanmoins à remonter directement en Ligue 1 en terminant 3e grâce notamment à son duo d'attaquant Niang , prêté par Troyes, et Adebayor. Le FC Metz se distingue également en Coupe de la Ligue, échouant en demi-finale au bout des prolongations face au FC Sochaux.

Mais c'est un FC Metz sans le sou qui retrouve la Ligue 1 pour la saison 2003-2004. Adebayor est transféré à Monaco et les arrivées sont limités aux joueurs en fin de contrat ou prêtés comme Toifilou Maoulida. Le maintien est assuré avec une 14e place grâce aux jeunes joueurs incorporés dans l'équipe (Renouard , Beria, Obraniak). Même si l'effectif est renouvelé avec notamment l'arrivée de Franck Ribéry, malheureusement trop rapidement transféré à Galatasaray à mi-championnat, la saison suivante est tout aussi difficile. Metz termine 16e.

Le club est alors remis à flot et se lance dans un recrutement ambitieux pour viser une première partie de tableau. Mais à l'image du coréen Ahn Jung-hwan, héros de la Coupe du Monde 2002, qui n'arrive à marquer que 2 buts en 16 matchs, le recrutement s'avère être un fiasco et la saison 2005-2006 est catastrophique. Jean Fernandez parti pour Marseille en début de saison, c'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe sans âme qui termine dernière, très loin derrière le premier non relégué.

Du coup, personne ne croit en les chances de l'équipe pour la saison 2006-2007 en Ligue 2. Entrainé par Francis De Taddeo, ancien responsable du centre de formation, le club parvient à créer la surprise en prenant la tête du championnat dés le tout début de la saison et en parvenant à remonter en Ligue 1 dès la 33e journée de championnat soit à 5 journées de la fin de la saison. Les médias qualifieront même le FC Metz de « l'OL de Ligue 2 ». Mais avec 4 défaites consécutives en fin de saison, certains supporters ne sont cependant pas rassurés sur l'avenir du club. D'autant plus qu'une fois remonté dans l'élite, le FC Metz se retrouve avec le plus petit budget de L1, malgré une augmentation de capital de 1,2 M€. Dans cette opération, deux nouveaux actionnaires font leur entrée dans le capital du club : Jean-Luc Muller (PDG de la société de travail temporaire Inter-conseil) et Jean-Louis Petruzzi (PDG du groupe Hominis).

Ce budget complique le recrutement du FCM qui se voit obligé de faire confiance à l'effectif de la saison passée. Malheureusement, l'équipe championne de L2 déçoit et les blessures de certains joueurs cadres s'accumulent (comme Julien Cardy qui ne jouera même pas 2 heures de la saison), la saison 2007-2008 devient rapidement catastrophique. À mi-championnat, le club occupe la dernière place avec seulement 7 points, ce qui entraîne le départ de l'entraîneur, Francis De Taddeo, dont les choix sont vivement critiqués. Yvon Pouliquen reprend l'équipe en janvier et parvient à lui redonner du jeu en optant pour des tactiques plus offensives. Les résultats s'améliorent mais le club ne peut rattraper sa première partie de championnat et est condamné dès la 33e journée à redescendre en Ligue 2. Le FC Metz se voit de plus accablé par un scandale de racisme dans la très médiatisée "Affaire Ouaddou". Seuls éclaircissements dans cette saison noire, le beau parcours effectué en Coupe de France, qui verra les Grenats atteindrent les quarts de finale et s'incliner d'un but contre l'Olympique lyonnais au terme d'un très bon match du FCM, et l'apparition en équipe première d'un jeune et talentueux joueur, Miralem Pjanic, qui sera d'ailleurs transféré à Lyon pour 7,5 millions d'euros à la fin de la saison.

Le blason définitif du FC Metz fut créé en 1967 (lors de la remontée des Grenats en Division 1), à l'initiative du Président Molinari et d'un journaliste sportif de la presse régionale. Le blason aux couleurs grenat et blanc reprend le nom de la ville. On peut aussi voir le Graoully et la croix de Lorraine.

Depuis 1958, 12 joueurs ont joué en équipe de France en portant le maillot du FC Metz. Pour tous, il s'agissait de leur grand début (NB : Bernard Zénier fut re-sélectionné en 1987 sous le maillot grenat après avoir été sélectionné sous le maillot bleu avec Nancy en 1983).

Trois d'entre eux ont disputé une Coupe du Monde, aucun un championnat d'Europe des Nations : Patrick Battiston en 1978, Philippe Mahut en 1982 et Robert Pirès en 1998.

Le 23 février 1977, la France accueille la R.F.A au Parc des Princes avec 3 joueurs messins dans ses rangs qui font leurs grands débuts internationaux : André Rey est titulaire dans les buts, Patrick Battiston arrière droit et Bernard Zénier entre à la 64e de jeu à la place de Loïc Amisse.

Albert Cartier a également été retenu en équipe de France sans obtenir de sélections.

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Francis De Taddeo

Francis De Taddeo est un ancien footballeur, 1m92 pour 80kg français né le 19 décembre 1957 à Briey, désormais reconverti en entraîneur.

Défenseur de formation, Francis débute sa carrière de footballeur amateur à Audun-le-Roman, avant de jouer de 1974 à 1981 au CSO Amnéville, puis à l'AS Clouange.

Après avoir raccroché les crampons Francis démarre une carrière d'entraîneur. Il dirige le centre de formation du FC Metz et peut se vanter d'être l'un des meilleurs formateurs du moment grâce à ses nombreuses trouvailles : Robert Pires, Louis Saha, Emmanuel Adebayor, Miralem Pjanic, Ludovic Obraniak, Franck Béria etc ... Il entraîne également la réserve du FC Metz pendant de nombreuses années, avant de prendre en charge l'équipe première au début de la saison 2006, suite à sa relégation en Ligue 2. Son travail avec l'équipe permet au FC Metz de retrouver l'élite du football français en une seule saison, et ce après seulement 32 journées avec des statistiques exceptionnelles. Pour sa première saison à la tête de l'équipe professionnelle, Francis De Taddeo se voit élu meilleur entraîneur de Ligue 2 par ses pairs. Mais au vu des résultats catastrophiques de son équipe pendant la première partie de la saison suivante, en Ligue 1, il est limogé par le président Carlo Molinari.

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Cédric Barbosa

Cédric Barbosa est un footballeur qui évolue au FC Metz, né le 6 mars 1976 à Aubenas dans l'Ardèche. Il mesure 1,79m pour 67kg, son premier match en L1 est Montpellier-Strasbourg le 2 août 1997 (1-1).

Cédric Barbosa a été formé à l'OAC dans les Cévennes, il rejoint Montpellier en 1997 où il découvre la Ligue 1. En 2003 changement de cap vers la Bretagne où après une bonne première saison il trouve le banc des remplaçant pour 2 saisons suite à une blessure. En 2006, il décide de tenter sa chance dans l'Aube où il retrouve une place de titulaire, mais à l'issu de la saison Troyes est reléguée en Ligue 2. Pour la saison 2007-2008, Cédric Barbosa a choisi le FC Metz promu de Ligue 2 malgré des propositions de Strasbourg, Valenciennes et de clubs de Ligue 2.

216 matches et 16 buts inscrits en L1.

Au cours d'un match opposant son club de Metz en 2007 à Nice, Cédric Barbosa fait une faute stupide sur Ederson. Antonetti (entraineur de Nice) s'énerve et l'insulte d'imbécile et ajoute "à chaque fois qu'il joue dans un club, ils descendent", faisant référence aux trois relégations que Barbosa a connu (1 fois avec Montpellier, 1 fois avec Troyes). Il en connaîtra une troisieme en fin de saison avec Metz.

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Cédric Anton

Cédric Anton est un footballeur français, né le 20 février 1988 à Metz. Il mesure 1m75 pour 65kg.

Arrière gauche, il effectue ses grands débuts en ligue 1 le 22 décembre 2007 lors d'un FC Lorient - FC Metz 2-0 où son entraîneur le fait débuter à son poste de prédilection.

Malheureusement, ceci n'empèche pas au FC Metz de perdre cette rencontre et de rester dernier du championnat, avec maintenant de grandes chances de retrouver la Ligue 2 lors de la prochaine saison. A l'issue de cette rencontre,Francis De Taddeo est démis de son poste d'entraîneur du FC Metz.

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Metz

Portrait de la ville et cité de Metz à l’époque de la Renaissance. Coll. Musées de Metz.

La cathédrale Saint-Étienne vue de la place de la Préfecture.

Metz (prononcé ) est une ville située dans le nord-est de la France. Elle est le chef-lieu du département de la Moselle et la préfecture de la région Lorraine dont elle est la ville la plus peuplée. Ses habitants sont appelés les Messins.

Ancienne capitale du royaume d’Austrasie et berceau de la dynastie carolingienne, Metz témoigne par la richesse de son patrimoine d'une histoire commencée il y a trois mille ans. De tradition latine, la ville a intégré un certain héritage de l'annexion allemande dont le quartier impérial est emblématique. S'affirmant comme cité de la communication et des nouvelles technologies avec son Technopôle, l'antique cité marchande s'est faite « ville jardin » avec un riche paysage urbain et architectural qu'elle égrène au fil de l'eau et des jardins.

Metz occupe une position unique au croisement des grands axes européens de circulation : – l'axe nord-sud Bruxelles-Luxembourg-Metz-Nancy-Dijon qui relie directement la mer du Nord à la Méditerranée traverse la Lorraine en longeant le Sillon mosellan, et l'axe est-ouest Paris-Metz-Strasbourg-Sarrebruck-Francfort rapproche Metz de Paris et des grandes métropoles allemandes.

Ainsi les villes les plus importantes qui entourent Metz sont Luxembourg à 55 kilomètres au nord, Nancy à 53 kilomètres au sud et Sarrebruck à 60 kilomètres à l’est. La ville est située à peu près à mi-chemin entre Strasbourg à 130 kilomètres, Reims à 155 kilomètres. Paris se trouve à 320 km et Francfort-sur-le-Main à 230 km.

La plupart des communes limitrophes appartiennent à la communauté d’agglomération de Metz Métropole et font partie de l'aire urbaine de Metz. Ce sont, dans le sens des aiguilles d’une montre en partant du sud, les communes de Pouilly, Marly, Montigny-lès-Metz, Longeville-lès-Metz, Le Ban-Saint-Martin, Lorry-lès-Metz, Woippy, La Maxe, Saint-Julien-lès-Metz, Vantoux et Ars-Laquenexy, elle-même située entre Coincy et Peltre qui ne sont pas membres de la communauté d’agglomération.

La partie ouest de Metz se situe dans les vallées de la Moselle et de la Seille, marquées par quelques buttes en centre-ville et au Sablon. Les quartiers à l’est de la ville sont situés en hauteur, sur les contreforts du plateau lorrain. Metz est dominée par le mont Saint-Quentin qui culmine à 358 mètres à l’ouest de l’agglomération hors du territoire de la commune.

Située à l'est du Bassin parisien, Metz est implantée au pied de la cuesta — les côtes de Moselle, auxquelles appartient le mont Saint-Quentin. Celle-ci est constituée d'une couche calcaire du Bajocien à son sommet, avec en-dessous des marnes du Toarcien. La vallée de la Moselle en elle-même draine des sédiments constitutifs des îles.

Metz se situe dans la vallée de la Moselle, plus précisément à la confluence de la Moselle venant du sud-ouest et de la Seille qui irrigue la Porte des Allemands à l’est, en provenance du Saulnois. La ville, installée sur les petites collines de Sainte-Croix et de la Citadelle, a rallié trois îles habitées dont les bras de la Moselle dessinent les contours : le Petit Saulcy, le Grand Saulcy et Chambière. Ces îles sont reliées entre elles par de nombreux ponts dont certains datent du Moyen Âge (cf. § Ponts) : le Moyen Pont, le pont des Morts, le pont des Roches, le pont Saint-Marcel, le pont de la Préfecture, le pont Moreau, le pont Saint-Georges et le pont des Grilles. Les rives de la Moselle font partie intégrante de la ville historique dotée de nombreux quais.

Metz dispose d’un climat océanique dégradé avec une nuance continentale assez marquée. Comparés avec ceux de l’ouest de la France, les écarts de température entre l’hiver et l’été tendent à devenir plus importants. Les hivers sont relativement froids, les étés relativement chauds, et les précipitations sont à peu près bien réparties toute l’année. Toutefois la position de la ville en fond de vallée adoucit le climat par rapport aux plateaux environnants, ce qui se remarque bien les nuits d’hiver.

Météo France utilise les relevés de la station de Metz Frescaty.

Metz s'appellait à l'époque romaine Divodurum Mediomatricorum, d'un nom latin Divodurum, de divo « sacré » et durum « colline fortifiée », et du nom de la tribu gauloise locale des Médiomatriques, dont Metz était la capitale. La ville est citée sur la table de Peutinger sous le nom de Dividurum ou Divo Durimedio Matricorum.

Elle devient Metensis au IIIe siècle et l'hypocoristique Mettis est attesté en 511.

Mettis dérive en Metz ou Metze aux XIIIe et XIVe siècles puis Mets, Mès ou Mées au XVIe siècle.

Le nom de la ville se prononce et non contrairement à ce que l'on peut entendre çà et là.

Une première explication de cette particularité est attribuée à la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Lorsque, le 10 mai 1871, le traité de Francfort met fin à la guerre de 1870 entre la Prusse et la France, le haut-commandement allemand exige et obtient l'annexion de l'Alsace et de la Moselle, prétextant que ces terres sont allemandes ; or le Pays-Haut (bassin ferrifère Briey-Longwy) et le pays messin ont toujours été distants à l'égard des territoires allemands. Bismarck craignant de potentiels troubles ultérieurs conseille de s'en tenir aux zones germanophones ; si le bassin ferrifère est finalement préservé de l'annexion, Metz et sa région sont conservés pour, officieusement, des raisons stratégiques, étant une région déjà fortifiée et propice à la défense. Pour protester contre ce nouveau statut, les Messins auraient alors prononcé Mess pour se démarquer de la prononciation allemande, qui insiste sur la lettre T. Cette situation se reproduira également entre l'annexion de 1940 et la Libération.

Une autre hypothèse stipule que les lettres « tz » sont la transcription typographique d'un caractère médiéval servant à noter un « s » dur en finale d'un mot. Prononcer Mets reviendrait à faire la même erreur que de dire « BruXelles », car dans ce cas également, le « X » est le legs d'une graphie médiévale, caractère ressemblant au X qui servait à indiquer un double S à l'intérieur d'un mot.

Si le « t » de Metz est présent depuis très longtemps, depuis plusieurs siècles — au moins depuis le XVIe siècle — on ne le prononce pas. Effectivement les Messins sont tatillons sur la prononciation du nom de leur ville d'autant plus que la prononciation est associée aux deux annexions allemandes de 1871-1918 puis 1940-1944 qui imposèrent une germanisation dans une zone de culture romane ancienne. Il est admis que le nom de Metz dérive de Mettis, utilisé dès le Ve siècle. Mettis devient Metz ou Metze aux XIIIe et XIVe siècles, puis Mets, Mès ou Mées au XVIe siècle.

Une situation de qualité et un site favorable expliquent le passé trois fois millénaire de Metz qui naît et se développe au confluent de deux rivières, la Moselle et la Seille au rôle économique déterminant. À l'intérieur de cette zone de confluence, la butte du Haut de Sainte-Croix constitue le berceau de la ville.

En 1882, un « coup de poing » ou biface datant de 200 000 ans av. J.-C., a été découvert dans une sablière de Montigny-lès-Metz. Les hommes vivant à cette période étaient des chasseurs-cueilleurs, vivant selon le mode de vie non sédentaire propre aux nomades et dont les déplacements étaient liés en partie à leur approvisionnement en nourriture.

Les Hauts-de-Sainte-Croix ont livré quelques tessons du IVe millénaire av. J.-C., mais l’occupation attestée du site ne commence qu’au Ier siècle av. J.-C. avec la présence de fonds de cabane et des emplacements de maisons de bois et de torchis ainsi qu'une nécropole à urnes cinéraires.

Le nom du peuple des Médiomatriques, une tribu celtique qui allait donner son nom à Metz, apparait dans un récit de l'empereur romain Jules César. Cette tribu s'est fixée certainement au IIIe siècle av. J.-C. sur un territoire allant de l’Argonne aux Vosges, l’espace au-delà des Vosges étant occupé par les Triboques. Ils édifièrent leur principal oppidum, c'est-à-dire leur capitale, au confluent de la Moselle et de la Seille sur la colline de Sainte-Croix. Cet oppidum était notamment un centre économique groupant des ateliers d'artisans des métaux et de terre cuite. Une assemblée de type oligarchique, composée des chefs des principales familles, détenait le pouvoir. L'organisation sociale, hiérarchisée, reposait sur trois classes : les chevaliers ou nobles, la plèbe et les esclaves.

C'est en 58 avant Jésus-Christ que les Romains occupèrent la ville et en en reconaissant la position stratégique la transformèrent de cité agricole à cité administrative et militaire. Au lendemain de la conquête romaine, Metz, désigné par les Romains par le qualificatif Divodurum Mediomatricorum – oppidum des Médiomatriques – est intégré à la Gaule belgique dont la capitale est Durocortorum. L'importance de la ville était grande ; en 27, elle faisait partie des soixante capitales gauloises. Il faut pourtant le début du IIe siècle pour voir apparaître le nom Divodurum mentionné pour la première fois par Tacite dans son premier livre des Histoires à propos des troupes de Vitellius qui y massacrent 4 000 personnes.

La cité occupe initialement tout l'emplacement du Haut-de-Sainte-Croix et croît rapidement vers le sud pour atteindre au début du Ier siècle l'Esplanade et le Sablon. Le plan de la ville reproduit celui classique de la ville romaine. Le forum, lieu de rencontre indispensable à la vie publique de l'agglomération, devait se trouver entre la place Saint-Jacques et la place de la Cathédrale. Les fouilles archéologiques récentes ont révélé une agglomération de bâtiments en bois et torchis, établie selon le quadrillage propre aux villes romaines avec cardo (actuelle rues Serpenoise, Ladoucette, Taison) et decumanus (actuelle Fournirue), dont la surface avait quadruplé depuis la fin de l’indépendance.

La longue période de la paix et l'intégration à l'empire romain en fait une ville étape prospère. Elle devient le foyer le plus important de la civilisation gallo-romaine en Lorraine. Metz est un important carrefour routier où convergent les voies de Lyon, Reims, Trèves, Mayence et Strasbourg — préfigurant en quelque sorte les autoroutes actuelles. Le tracé des routes obéit à des impératifs stratégiques : assurer la défense à l'arrière du Rhin.

Rome privilégie les relations Sud-Nord, qui se traduit par la voie de Lyon à Trèves. Après avoir atteint la Moselle à Toul, elle traversait le territoire des Médiomatriques à Scarpone (actuellement Dieulouard), suivait la rive droite de la Moselle et atteignait Metz au Sablon. Puis elle empruntait la rue Scarponaise (devenue rue Serpenoise), la rue Ladoucette, et la rue Taison pour atteindre l'ancien oppidum qu'elle quittait par les rues des Trinitaires et rue Marchant en dévers.

La deuxième chaussée stratégique, reliant Reims à Strasbourg, atteignait Metz par le bas de Montigny, traversait la ville par les actuelles en Fournirue — cette apposition « en » est précisément à Metz l'héritage de la toponymie romaine des rues — et rue Mazelle, puis dépassait la côte de Queuleu vers Delme, Sarrebourg et Saverne dans la direction du Rhin.

À Divodurum, comme dans l’ensemble de la Gaule, la civilisation gallo-romaine atteint un sommet : la population estimée entre 15 000 et 20 000 habitants à son apogée, chiffre considérable pour l'époque où la plupart des villes connues en dehors de la région n'ont guère plus de 7 000 habitants. On y distingue les habitants de condition libre — citoyens romains venus d'Italie et non citoyens parmi lesquels les propriétaires terriens, les membres des professions libérales —, les affranchis et les esclaves.

Une partie de la population habite des constructions en pierre et de grands édifices voient le jour qui utilisent la pierre de Jaumont et surtout la pierre de Norroy. Parmi les plus prestigieux, l'amphithéâtre, construit certainement à la fin du Ier siècle à l'emplacement de l'actuelle gare de marchandises, disposait de 25 000 places. Il était le plus grand des Gaules et l'un des plus grands du monde romain.

L'aqueduc de Gorze à Metz traversant la Moselle et dont on voit les arches à Jouy-aux-Arches alimentait la ville en eau. Les vestiges de plusieurs thermes – dont l'un sur le site de l'actuel musée – ont été trouvés. Par ailleurs une vaste nécropole s'étend au sud de la ville de part et d'autre de la voie vers Lyon. Les nombreuses stèles funéraires exposées au musée gallo-romain de Metz ainsi que de nombreux vestiges mis au jour lors de fouilles, montrent que la vie économique était déjà très active à cette époque. De nombreux métiers, relevant de l'artisanat sont exercés ; notamment ceux du cuir, du textile, du travail des os de cervidés et de porcs. Le travail de l'argile est en plein essor et la terre cuite fournit tous les récipients d'usage courant. Lors des fouilles opérées à Saint-Pierre-aux-Nonnains, on a retrouvé le four d'un potier nommé Casicos.

Le travail du fer débouche sur la fabrication de l'outillage courant. La cervoise, ancêtre de la bière, est fabriquée à partir d'épeautre. Le commerce est actif. La corporation des nautes de la Moselle est spécialisée dans le transport fluvial de produits lourds, et notamment les matériaux de construction. On connaît l'existence d'un marchand de sayons qui étaient une des grandes spécialités textiles des Médiomatriques, en liaison commerciale avec l'Italie du Nord.

En 212, l'édit de Caracalla accorda la citoyenneté romaine à tous les Médiomatriques de condition libre. Les plus fortunés parmi les habitants de condition libre participent à la gestion municipale sous le qualificatif de magistrat. Les anciens magistrats forment l'ordre des décurions ou Sénat municipal. Nous ne savons rien des décurions messins.

À partir de 245, les périodes de paix sont entrecoupées d'épisodes violents et de destructions. La ville est envahie et détruite une première fois en 253 par les Alamans. Dans ce climat de moindre sécurité, la ville s'entoure maintenant d'une enceinte percée de plusieurs portes où sont réemployés des blocs d'architecture et des stèles des monuments romains. La ville ainsi enclose n'avait plus qu'une longueur de 1 200 mètres et une largeur de 600 mètres et sa superficie était ramenée à 70 hectares. Ces troubles et les premières invasions entraînèrent certainement un ralentissement des activités artisanales.

Une production nouvelle, la vigne, fait son apparition à partir de 283, date de l'autorisation accordée par l'empereur Phobus. Ce vignoble se propagea rapidement dans les alentours de la ville où apparut aussi le mirabellier.

De la fin du IIIe siècle ou du début du IVe siècle, date la construction de l'édifice de plan basilical connu sous le nom de basilique de Saint-Pierre-aux-Nonnains qui deviendra plus tard l'église de l'abbaye. Certains y voient une basilique civile, d'autres la palestre d'un ensemble thermal voisin.

En 297, la cité des Médiomatriques est intégrée dans la Belgique première et perd son territoire à l'Ouest avec l'émergence de la cité de Verdun. Par contre, Metz bénéficie de la proximité de Trèves promue au rang de capitale de l'Empire. L'axe de communication Rhin-Rhône permet une diffusion plus rapide que dans le reste de la Gaule des nouvelles idées religieuses. L'Église de Metz est l'une des plus anciennes avec celles de Reims et de Trèves. La diffusion du christianisme arrive à Metz à la fin du IIIe siècle, vers 280, avec le premier évêque, Clément. Prudent, l'évêque s'installe dans les vestiges de l'amphithéâtre. Il établit un sanctuaire, l'église Saint-Pierre aux Arènes, dans la fosse du grand amphithéâtre désaffecté. Ses traces ont été retrouvée par les fouilles allemandes de 1902, lors de la construction de la gare. Il faudra attendre les édits de tolérance de 311 et 313 pour que le christianisme sorte de la clandestinité et de la confidentialité.

Au IVe siècle, le nom Divodurum Mediomatricorum n'est plus d'usage, on rencontre la forme dérivée et simplifiée de Médiomatrix, laquelle finira par aboutir au nom de Mettis, rencontré pour la première fois vers 400 et duquel est issu le nom de Metz.

Au Ve siècle, alors que les troupes d’Attila franchissent le Rhin et déferlent sur la Gaule, Livier revient prendre la tête de l'armée messine vers l'an 450. Les Huns tentèrent un premier siège de la ville puis s'en allèrent ravager les villes de Toul, Dieuze et Scarpone. Lorsqu'ils revinrent attaquer la ville le 7 avril 451 les défenseurs étaient largement inférieurs en nombre et la ville fut largement incendiée et pillée. Seul subsista l’oratoire dédié à saint Étienne et situé à l'endroit de cathédrale actuelle. Défaits peu de temps après, les Huns repassent le Rhin et laissent le champ libre aux Francs. L'oratoire de Saint-Etienne est dans les grâces divines et devient alors fort populaire. On parle de miracle. Il accueille le siège de l'évêque et devient en quelque sorte la première cathédrale de Metz, à l'intérieur même de celle-ci.

Metz est la capitale du royaume d’Austrasie durant deux siècles de la période franque, de 511 à 751.

En 511 à la mort de Clovis, unificateur du peuple franc, ses enfants se partagent son royaume. Thierry Ier reçoit la région nord-est baptisée Austrasie. Thierry Ier fixe sa capitale à Reims, puis se ravise et la fixe à Mettis, qui occupe une partie plus centrale. Lui et ses successeurs relèveront la cité dont la population est alors estimée entre 5 000 et 10 000 habitants. Il construit son palais sur la colline Sainte-Croix dont la tradition a conservé le souvenir sous le nom de Cour d'Or. C'est aujourd’hui le nom des musées situés à cet endroit.

À la mort de Clotaire en 561, Sigebert Ier reçoit en héritage de la partie orientale du royaume avec Reims pour capitale. Mais en 566, il célèbre à Mettis son mariage avec Brunehaut, la fille du roi des Wisigoths et dont les noces sont chantées par le poète Venance Fortunat. Il choisit alors la ville comme résidence principale et en fait la capitale d'Austrasie. Lors du règne de Sigebert, la charge de maire du palais est pour la première fois mentionnée. Depuis le palais, Brunehaut joue un rôle politique de premier rang sur tout le pays pendant près d'un demi-siècle, ce qu’elle va faire avec toute son énergie, en secondant son fils Childebert II, proclamé roi d'Austrasie à Metz à l'âge de cinq ans, puis son petit-fils, Théodebert II.

Ses successeurs, les rois fainéants, abandonnent le soin de gouverner à leurs maires du palais. À l'origine, simples intendants au palais de la Cour d'Or, ils deviennent rapidement une sorte de premier ministre, occupant la première place dans les conseils de la Cour. Exerçant la réalité du pouvoir, ils finissent, en un siècle, à rendre leur charge héréditaire.

L’Église prend une place importante au cœur de la ville : les édifices religieux se multiplient, de nombreuses nécropoles et lieux de cultes foisonnent à l’extérieur des remparts de Metz. En tant que capitale austrasienne, la ville messine avait vu en son sein la montée en puissance des pouvoirs religieux (vingt paroisses, soixante-sept églises, huit abbayes bénédictines intra muros pour une population aux alentours de trente mille habitants à cette époque) et du pouvoir spirituel auquel allait bientôt être rattaché un pouvoir bien plus temporel, avec la disparition des comtes héréditaires notamment, vers le Xe siècle : l’épiscopat messin s’étant enrichi, il possédait des terres à l’envi, qui rapportaient à la ville des richesses incomparables. L’évêque Chrodegang fonde l’abbaye de Gorze à vingt kilomètres au sud de Metz qui devient un important foyer du chant messin — nommé à l'époque CANTILENA METENSIS. Mais les nombreux ennemis et envieux sont le revers de la médaille, desquels elle se protégeait par d’épais remparts.

C'est à Metz que naît la dynastie des Carolingiens, inaugurée par Pépin le Bref en 751, descendant de deux familles de l'aristocratie austrasiennes : celles d'Arnoul, évêque de Metz et de Pépin de Landen, maire du palais. La ville cesse d'être capitale, tout en restant un des grands centres intellectuels des Gaules. Elle reçoit périodiquement la cour carolingienne alors que son abbaye Saint-Arnoul devient la nécropole des Carolingiens et abrite les dépouilles des sœurs et de la première femme de Charlemagne, ainsi que celle de l'empereur Louis le Pieux. Charlemagne eut de constantes préoccupations pour Metz, dont il favorisa tout particulièrement l'église et donna une impulsion nouvelle à sa célèbre école.

Une décision prise en 775 par Charlemagne et connue sous le qualificatif de « grand diplôme », est à l'origine du pouvoir temporel de l'évêque de Metz et devait déboucher sur la constitution d'un état indépendant. L'évêque bénéficie désormais de l'immunité pour tous ses biens. Ses possessions territoriales sont soustraites à l'action des juges royaux qui ne pouvaient y pénétrer. L'évêque et ses sujets échappent à la justice royale et aux impôts. Mais ces droits enlevés au gouvernement royal sont accordés à l'évêque qui a juridiction sur son clergé et sur ses sujets et perçoit les impôts.

Cette immunité s'étend à toutes les possessions de l'église de Metz, situées soit dans le pays Messin, soit dans les pays voisins. Du Ve siècle au VIe siècle, elle a posé les bases de son futur état en incorporant les donations de toutes les premières églises situées dans les bourgades le long de la voie Metz-Strasbourg. Sous l'évêque Drogon, ces possessions débordent les limites du diocèse et se rencontrent en Alsace, dans la région de Liège et jusqu'en Aquitaine.

Réorganisée par Charlemagne, l'école de Metz atteint la célébrité sous l'épiscopat de son fils naturel Drogon. On y enseignait le latin, un peu de sciences, le catéchisme et aussi les arts mineurs. Quelques-uns de ses élèves laissèrent leur nom à la postérité : Amalaire, Aldric. Cette école possédait en outre une remarquable école de chant grégorien, sans doute la première de l'empire. Le pape lui-même y aurait envoyé des maitres experts et sa réputation fut telle que pendant un certain temps, le chant grégorien fut appelé chant messin.

Cette école de Metz consacra également une partie de son activité à la copie de manuscrits, d'où le développement d'un remarquable foyer artistique d'où sortirent les plus habiles miniaturistes du temps, qui décorèrent et ornèrent les superbes ouvrages du IXe siècle. Le chef-d'oeuvre en a été le sacramentaire de Drogon, qui se trouve aujourd'hui à la Bibliothèque Nationale. Tout y mérite l'admiration : la calligraphie, les miniatures, les plaques d'ivoire sculptées servant de couverture.

En démembrant l'Empire carolingien par le traité de Verdun en 843, les petits-fils de Charlemagne ouvrirent cette bien longue querelle qui allait durer jusqu'au XXe siècle. L'Austrasie revient à Lothaire Ier. Metz devient la capitale du royaume de Francie médiane et certains conciles s'y tiennent. En 855 par le traité de Prüm, son cadet Lothaire II en reçoit la partie nord qu'il appelera Lotharingie. En 925, Metz, enjeu de cette lutte, passe sous la coupe des rois de Germanie.

En 959, après le partage de la Lotharingie par l'évêque Brunon de Cologne, la Haute-Lotharingie devient le duché de Lorraine. Metz et son territoire deviennent indépendants et sont intégrés au Saint-Empire romain germanique, siège d'un évêché disposant du pouvoir temporel.

La cité épiscopale s'approprie peu à peu les droits d'une « ville libre » du Saint-Empire romain germanique sans en posséder officiellement le statut. La bourgeoisie s'enrichissant, elle fait de Metz au XIIIe siècle une république oligarchique, gouvernée par un collège d'échevins à la tête duquel le maître-échevin est élu pour un an. Comme à Nuremberg, les institutions de cette république sont l'apanage exclusif d'un cercle de familles riches, ici regroupées à travers six « paraiges ». À la différence de Mayence, Strasbourg ou encore Bâle, Metz conserve un patriciat suffisamment puissant pour tenir tête aux nouvelles corporations d'artisans du XIVe siècle.

Les XIIIe et XIVe siècles constituent l'une des périodes les plus prospères dans l'histoire de Metz, qui compte alors près de 30 000 habitants soit la plus grande concentration urbaine de Lorraine. Ses foires sont très fréquentées et sa monnaie, la première de la région jusqu'en 1300, est acceptée dans toute l’Europe. Les changeurs de Metz, dont la corporation était organisée par les évêques dès le XIIe siècle, prêtent aux marchands, comme aux princes, voire à l'empereur. L'un d'eux, Charles IV, y promulgue le 10 janvier 1356, la fameuse « Bulle d'or », réglant définitivement les élections impériales du Saint-Empire romain germanique.

Cette prospérité décline à partir du XVe siècle. Les épidémies, et la guerre sans fin que lui font les ducs de Lorraine, en sont en partie responsables.

En 1552, le roi de France Henri II s'empare des trois villes épiscopales d'Empire Metz, Toul et Verdun. Après son entrée pacifique dans la ville libre du Saint-Empire romain germanique, il promet de conserver les droits et usages locaux. Charles Quint voulant reprendre ces villes passées sous l'autorité du roi de France, il organise le siège de Metz qui sera défendue victorieusement par le duc François de Guise alors gouverneur de la ville. Le siège est levé en janvier 1553. Ce n'est cependant qu'en 1648, lors des traités de Westphalie, que Metz passe juridiquement sous la souveraineté française, en tant que capitale de la province des Trois-Évêchés. Nonobstant depuis 1633, la ville est le siège d'un parlement.

La proximité de la Suisse et du Saint-Empire romain germanique favorise l'adoption de la Réforme. La ville devient un important foyer protestant qui disparaît précocement suite à la révocation de l'édit de Nantes qui provoque une émigration messine vers Berlin.

Les Juifs ont été autorisés à s'installer à Metz en 1565 — une communauté est déjà attestée en ville du IXe au XIIe siècles, notamment à travers le talmudiste Rabbenou Guershom, initiateur du statut juif de la femme — et leur communauté atteint 2 400 personnes en 1842.

Les huguenots messins sont obligés de fuir en Hollande et en Allemagne face aux persécutions de Louis XIV, ce qui cause sévèrement préjudice à l'économie locale dont le commerce et l'artisanat se trouvait presque entièrement en leurs mains.

L'émigration messine des huguenots vers Berlin s'est traduite par un doublement de la population de Berlin, où ils arrivaient par milliers. Ils y établissent des temples, des écoles et des manufactures permettant un développement de la tannerie et du textile. La colonie française joue un rôle central dans le développent des arts, des lettres et de la technique, dans ce qui devient la Prusse, nouvelle force politique en Europe, à l'instar du sort analogue de Londres, Genève et Dublin. À Berlin, les Messins participent aussi à l'histoire des indiennes de coton en Europe.

En 1861, une Exposition universelle ayant trait à l'agriculture, l'industrie, l'horticulture et les beaux-arts se tient sur l'esplanade.

L'année 1870 est une année douloureuse pour les habitants de Metz. Pendant la Guerre franco-allemande de 1870, l'armée impériale du général français Bazaine s'est réfugiée à Metz. Après la bataille de Borny-Colombey le 14 août à l'est de la ville, puis celle de Saint-Privat–Gravelotte à l'ouest le 18 août, Metz est assiégé le 20 août et capitule le 29 octobre. Abandonné par la majorité des députés français, y-compris les députés lorrains de la Meurthe, qui ont voté à la quasi-unanimité son annexion, la ville est rattachée au nouvel Empire allemand le 10 mai 1871, ratifié par le traité de Francfort et devient chef-lieu du district de la Lorraine (Lothringen) dans le Reichsland d’Alsace-Lorraine de 1871 à 1919.

Pendant l'annexion, et malgré le départ d'une importante portion de ses élites et de dix à quinze mille « optants » pour la France, la ville continue de s'agrandir et de se transformer, dominée par la personnalité de son évêque français, Monseigneur Paul Dupont des Loges, qui est élu député « protestataire » au Reichstag. Metz se transforme et les Allemands font de son urbanisme une vitrine de l'empire wilhelmien. On voit apparaître de nombreux bâtiments de styles néo-roman ou néo-gothique tel le temple protestant et le portail de la cathédrale, ou encore de style néo-renaissance comme pour le palais du gouverneur. À l'image des autres cités du Reich, une tour Bismarck, colonne de pierre érigée à l'effigie du chancelier, domine la cité depuis le mont Saint-Quentin au Ban Saint-Martin (actuellement masquée dans la végétation).

Pour ce point stratégique majeur de la défense du Reich — carrefour routier et ferroviaire majeur, l'état-major allemand poursuit les travaux de fortification entamés sous le Second Empire. Dès 1871, le système défensif de la ville avait profondément été corrigé, avec la construction d'une ceinture de forts éloignés de type « von Biehler » autour de l’agglomération, en adéquation avec le développement des techniques d'assaut. En 1914, Metz est devenue la plus grande forteresse du monde. Elle sera largement épargnée par les combats de la Première Guerre mondiale.

Redevenue française en 1918, Metz conserve son rôle de garnison de première importance. Plus de trois cents cafés font de la ville un « petit Paris de l’Est » . Quoique francophone depuis toujours, la ville est devenue bilingue car plusieurs générations d'enfants ont été contraints non seulement d'apprendre, mais de parler (sous peine de sanctions) l'allemand à l'école. Dans les cours d'école, les enfants jouant au loup ou à chat perché ne se disaient pas « pouce ! » mais « frei ! ».

À nouveau occupée durant la Seconde Guerre mondiale, Metz devient le cœur du Westmark, la marche de l'Ouest du Troisième Reich. À l'encontre des accords signés entre les deux états, le régime nazi applique de facto une politique d'annexion à Metz ainsi que dans les territoires anciennement annexés dans le cadre du Reichsland Elsaß-Lothringen. Le gouvernement de Vichy se limite alors à des protestations si discrètes qu'elles alimentent dans la population l'idée d'un pacte secret. À partir du 25 août 1942, les jeunes hommes sont enrôlés de force dans la Wehrmacht ou la Waffen-SS et envoyés sur le Front de l'Est pour limiter les désertions. Ce sont les malgré-nous.

Pendant l’annexion, la population messine appartenant à la Deutsche Volksgemeinschaft, ou « communauté du peuple allemand », est sous une surveillance policière étroite. Des Blockleiter, ou chefs de quartier, sont chargés d’informer les Zellenleiter, ou chefs de cellule du NSDAP, en relation avec la tristement célèbre Gestapo. La propagande fait rage, relayée par de nombreuses organisations allemandes, qui recrutent avec beaucoup de mal, des messins profondément attachés à la France. Le Gauleiter Burkel est finalement obligé de reconnaître que ces adhésions forcées étaient dépourvues de toute valeur.

Après 1941, certains messins rejoignent le maquis pour échapper au Service du travail obligatoire (STO), ou à l’incorporation dans l’armée allemande, à partir du 29 août 1942. Les bombardements massifs des alliés, sur différents objectifs, dont la gare de triage, font de nombreuses victimes parmi les civils, et beaucoup de dégâts dans l’agglomération messine. Les Messins se terrent autant pour échapper aux bombardements américains, qu’aux réquisitions toujours plus coercitives de l’armée allemande.

Jusqu’en juillet 1944, la Wehrmacht ne considère pas la ville de Metz comme un site stratégique et n’hésite pas à réduire son dispositif défensif, en désarmant la plupart des forts autour de Metz. Toutefois, lorsque les forces alliées commencent à progresser en France, après le débarquement de Normandie, Metz redevient un site stratégique important pour la défense du Troisième Reich. Le commandement allemand se met alors à organiser la défense de la ville, pour tenter de contrôler l'avance alliée.

C’est dans ces conditions que se déroule la bataille de Metz du 27 août au 13 décembre 1944. L'attaque de la ville et de sa ceinture fortifiée, par la 3e Armée américaine du général George Patton, rencontre une forte résistance de la défense allemande, et se soldera par de lourdes pertes pour les deux armées. Chars et bombardiers se heurtent à une ceinture de béton, de fer et de feu qui protège les approches de la cité messine. Dans ces bombardements, la population civile n’est pas épargnée. Le napalm, employé notamment sur le fort d'Ars-sur-Moselle, à sept kilomètres au sud de Metz, est inefficace. Il faudra toute la fougue et le courage des jeunes G.I. pour finir par briser la résistance allemande et traverser la Moselle dans des conditions extrêmes, en plein cœur de l'hiver. Les forts, défendus notamment par 300 vétérans du Front de l'Est en formation à l'école des sous-officiers de la Wehrmacht de Metz, opposent une résistance farouche. Bientôt, à cours de vivres et de munitions, les forts se rendent un par un, entre le 22 novembre et le 13 décembre 1944.

Un général allemand surnommera alors les soldats de l'armée américaine « The Iron Men of Metz » , Les hommes de fer de Metz, pour saluer la première armée à avoir réussi à prendre cette ville par la force. L’état-major allemand songeait à en faire un Stalingrad bis, afin de bloquer l'avancée de Patton. Si un tel plan avait réussi, l'offensive allemande des Ardennes eut été dramatique pour les Alliés. La bataille de Metz s'est terminée par la victoire des alliés et par la reddition des forces allemandes occupant la ville, le 22 novembre 1944. Le Fort Jeanne d'Arc appartenant aux fortifications de la ville de Metz, tomba finalement le 13 décembre 1944, après deux mois de siège.

De nos jours, le rôle militaire de Metz a décru, et la ville a diversifié ses activités. Elle a ainsi pu poursuivre sa croissance, malgré les difficultés économiques qui ont durement frappé la Lorraine (crise du charbon, de la sidérurgie, du textile…).

Du 6 au 8 avril 1979 se déroula le congrès de Metz du Parti socialiste où s'affrontèrent François Mitterrand et Michel Rocard.

Le 18 octobre 1982 l'explosion d'un silo à la malterie dans le nord de la ville tua 12 personnes.

Désormais à 1 heure 20 minutes de Paris grâce au TGV, Metz développe son université qui compte aujourd'hui plus de 20 000 étudiants. La cité n'est pas seulement l'une des villes les plus fleuries d'Europe mais développe les technologiques de l'information et de la communication (par le biais du Technopôle de Metz). Tournée vers l'Europe, la ville de Metz mène une politique de coopération active avec le Luxembourg et le Land de Sarre, également victimes au cours des siècles de l'antagonisme franco-allemand.

Enfin, depuis 1976, Metz est aussi la préfecture de la région Lorraine.

Les armes de la ville sont Parti d'argent et de sable.

Ce blason est celui du « Commun », groupement de familles messines qui ne faisaient pas partie des cinq associations de familles patriciennes regroupées par quartiers : les paraiges d'Outre-Seille, de Port-Sailly, de Porte-Moselle, d'Outre-Moselle et de Jurue.

Jamais d'aultres armes nous prendrons Que celles que nous élizons, Et nous disons pour réconfort Nous voulons la liberté ou la mort.

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la ville de Metz a été collectivement décorée de la légion d'honneur, puis elle sera aussi décorée de la Croix de guerre 1939-1945.

La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Metz-Ville et de arrondissement de Metz-Campagne dont les cantons ceinturent le premier — singularité de ville chef-lieu non-inclus dans l'arrondissement que Metz partage avec Strasbourg. Siège du conseil régional de Lorraine, Metz est également préfecture de région. Les directions régionales des services de l'État sont réparties entre Metz et Nancy.

Le maire actuel, Dominique Gros, élu le 16 mars 2008, est le premier maire de Metz à gauche depuis l'institution du suffrage universel en 1848.

La volonté d'échanger et de bâtir des événements culturels, économiques et historiques avec la ville de Luxembourg aboutit à un premier jumelage qui se concrétise en 1952 — c'est l'un des plus anciens en Europe.

Le 13 octobre 1957, Metz et Trêves s'unissent et commencent à développer ensemble des relations privilégiées, en particulier dans les domaines culturel et sportif. Ce pacte d'amitié, donne naissance à l'idée d'une région « supra frontalière » affirmée par le maire Raymond Mondon et concrétisée par son successeur Jean-Marie Rausch. Réunies par la Moselle canalisée, les deux villes nourrissent des espoirs de prospérité commune. En 1990, ce jumelage connaît un nouvel essor à travers la naissance à l'Eurodistrict Metz-Sarrebruck qui approfondit ce concept.

En 1960, Metz célèbre son mariage avec Gloucester, importante ville du sud-ouest de l'Angleterre qui recèle d'innombrables ressources culturelles. Son dynamisme permet plusieurs fois par an des échanges avec Metz. Le jumelage est bien vivant et se consolide d'année en année à travers des événements sportifs et culturels.

Qualifiés de seconde génération, les jumelages avec Tyler (Texas) en 1983, Saint-Denis-de-la-Réunion en 1986, et Karmiel (Israël) en 1987 s'inscrivent sur des axes sensiblement différents, même si le fondement demeure l'amitié entre les peuples. Le rapprochement avec Tyler se dessine dans un cadre universitaire. Chaque année, des Texans viennent séjourner à Metz pour aborder un thème d'étude différent, portant par exemple sur l'informatique, les mathématiques, la science, et d'autres domaines.

En juin 1987, la ville de Karmiel en Israël, âgée seulement de 23 ans, s'unit à la ville millénaire de Metz. Une union concrétisée par une activité culturelle bouillonnante, qui se traduit, à l'initiative de la ville de Metz, par la construction d'un centre culturel français en 1990, bien achalandé en milliers de livres et films vidéo d'auteurs français. Karmiel semble très attachée à la langue française et propose à sa jeune population d'améliorer son expression dans notre bonne vieille langue et d'en découvrir toutes les subtilités. Un échange entre jeunes Messins et Israéliens de Karmiel a connu un franc succès et permis la réalisation d'une étude sur l'utilisation de l'informatique au service de la commune. L'aide humanitaire et financière apportée par Metz durant la guerre du Golfe a aidé a souder les deux villes. En plus de leur amitié très vivante, les deux villes expriment une volonté réciproque d'aborder de nouveaux échanges sur les plans industriels et commerciaux.

Outre ces jumelages qui conduisent à développer des liens triangulaires, comme en témoignent les rencontres sportives, culturelles, économiques avec Trêves et Gloucester, Metz, accueille chaque année de nombreuses délégations étrangères et a entrepris de s'investir en 1994 dans la reconstruction d'un village du Chouf au Liban.

La population de Metz a augmenté régulièrement depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette croissance démographique n'a jamais été interrompue, même si elle a été très lente depuis les années 1970. Cela fait de Metz une exception parmi les grandes villes françaises qui ont presque toutes connu des périodes de recul démographique dans les années 1970 ou 1980.

La croissance de la ville s'est accompagnée d'une extension simultanée de son agglomération. L'agglomération de Metz s'est dotée d'une communauté d'agglomération (Communauté d'agglomération de Metz Métropole ou CA2M) qui en 2008 regroupe quelques 230 000 habitants. L'aire urbaine incluant notamment celles d'Hagondange, Briey et Thionville dans un ensemble de plus de 429 588 habitants (recensement Insée de 1999.) est la première de Lorraine devant Nancy et la seizième de France. Les limites de l'agglomération messine approchent désormais l'agglomération de Thionville, dans le Sillon mosellan, le long de la Moselle et on distingue aujourd'hui une conurbation de 600 000 habitants dans un périmètre englobant 242 communes. Il existe une volonté politique de créer un ensemble urbain incluant le Sillon mosellan, appelé Sillon lorrain qui regroupe les agglomérations de Thionville, Metz, Nancy et Épinal, idée anticipée par les anciennes études prospectives de la Datar, soir une entité potentielle de plus d'un million d'habitants.

Metz n'a renoué avec l'université qu'en 1970, à force de persévérance politique. Les Allemands avaient supprimé toute université à Metz lors de l'annexion de 1870. Un campus « à l'américaine » s'est implanté dans le cadre naturel de l'île du Saulcy, tout près du centre-ville, malgré l'obstacle que constituait les ouvrages aériens de l'A31. Progressivement, les sites de Bridoux et du Technopôle à l'est de la ville ont été investis pour permettre le développement de l'université de Metz. Elle compte au total près de 21 000 étudiants sur 3 sites principaux et porte le nom d'Université Paul-Verlaine.

Parmi les secteurs économiques représentés à Metz, il est à citer : métallurgie, pétrochimie, automobile, logistique, commerce…

Le technopôle de Metz est situé au sud-est de la ville, et accueille 230 implantations et 4 000 salariés qui se répartissent en trois pôles : les entreprises de pointes liées à la télécommunication et à l'information, les grandes écoles et universités, et le centre d'affaires constitué du World Trade Center Metz-Sarrebruck et du Centre International de Congrès.

Le Centre Saint-Jacques inauguré en 1976 a été construit en lieu et place de l'ancien quartier Saint-Jacques, dont ont été conservées les maisons de son pourtour. C'est un centre commercial qui comprend cent vingt boutiques, un supermarché Atac, un grand magasin Fnac, un parking souterrain de 1 200 places, et un hôtel-restaurant Novotel situé en centre-ville.

La plus importante Zone d'Activité Commerciale de la région est situé en périphérie de la ville, à Augny.

Metz accueille le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Moselle qui gère la zone d’Ennery et le CFA, ainsi que le Nouveau port de Metz (1er port fluvial céréalier français), le Port de Metz Mazerolle et le port fluvial de Thionville.

Le Pays messin est aussi traditionnellement une région de culture et production de la mirabelles en Lorraine, la ville de Metz donnant son nom à l'une des deux principales variétés du fruit.

La ville de Metz compte parmi les quatre principales villes du Sillon Lorrain avec Nancy, Épinal et Thionville, qui forment une aire de plus d’un million d’habitants.

Metz est par ailleurs l’une des quatre villes membres du QuattroPole avec Luxembourg, Trèves (Trier) et Sarrebruck (Saarbrücken). Ce réseau transfrontalier favorise la coopération inter-urbaine.

Enfin, Metz et sa voisine mosellane Thionville ont rejoint en 2007 une troisième coopération transfrontalière, LELA, renommée LELA+ à cette occasion. Ce réseau de villes ayant pour but le développement transfrontalier de la région regroupe ainsi Luxembourg, Esch-sur-Alzette, Longwy et Arlon.

L'agglomération messine est desservie par une importante infrastructure autoroutière constituée par l'A4 (qui la relie à Paris, Reims et Strasbourg) et l'A31 (qui la relie à Luxembourg au Nord et à Nancy, Toul et Lyon au Sud). L'A31 se trouve en situation d'autoroute urbaine. Les autoroutes autour de Metz permettent de faire trois quarts d'un tour complet de la ville de l'autoroute A4 en provenance de Paris-Reims à l'échangeur de Fey sur l'autoroute A31 en provenance de Dijon-Nancy. Une portion de 20 km manque à cet ensemble et pourrait de plus rejoindre les abords de Woippy.

L'ensemble des routes et voies express qui relient la métropole messine aux autres communes rayonnent autour d'un anneau de grandes avenues et de boulevards qui, aménagé selon le modèle allemand d'un Ring, distribue les accès depuis et vers l'hypercentre. Cette morphologie de boulevards phériphériques rend la circulation automobile particulièrement fluide, y-compris aux heures de pointe. Par ailleurs un boulevard inter-communal contournant la cité par le sud-ouest, dont l'achèvement est prévu pour 2010, créera une liaison entre le Technopôle (situé à l'est) et le parc de la Seille, en évitant la traversée du quartier de Queuleu.

À l'été 2009, neuf points de stationnement seront équipés du système Mobile-City permettant de régler son temps de stationnement par téléphone sans avoir à utiliser d'horodateur.

L’aéroport régional Metz-Nancy-Lorraine, situé à 20 km du centre, à proximité directe de la gare de Lorraine TGV est relié par une voie expresse à la sortie sud-est de la ville.

L’aéroport international de Luxembourg-Findel est également accessible à 70 km environ par l’autoroute A31. L’aéroport de Sarrebruck-Ensheim est quant à lui accessible à la même distance par l'A320.

Le réseau ferré de la ville en provenance de trois directions majeures (Bruxelles, Lyon, Bâle), fait un tour complet de Metz. Plusieurs discours politiques ont mentionné l'idée d'une ligne tram-train faisant le tour du centre-ville, en créant ou réhabilitant plusieurs gares autour du centre même. L'attention particulière que la région Lorraine porte à la qualité des transports en TER a récemment permis la réouverture des gares TER de Metz-Nord et de Woippy.

Depuis le 10 juin 2007, la gare de Metz-Ville est directement reliée à Paris en 82 minutes par la ligne à grande vitesse LGV Est européenne, renforçant les échanges entre l'agglomération lorraine, la région parisienne, l'Allemagne et le Luxembourg. En outre la gare de Lorraine TGV, située à 15 kilomètres de Metz est désormais à 75 minutes de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Le réseau ferré régional Métrolor a été refondu récemment pour améliorer les déplacements entre les deux villes de Nancy et Metz : tarification régionale à prix réduit, 46 trains par jour allers-retours entre Nancy et Metz dont la plupart relient également Luxembourg), nouvelles rames climatisées à deux niveaux. Cet axe ferroviaire fort se poursuit au nord en direction de Luxembourg sur le sillon mosellan, au sud en direction d'Épinal et au sud-est en direction de Lunéville.

De plus, la ville dispose à Metz-Woippy du plus grand triage français (650 000 wagons traités par an) et à Metz-Sablon du deuxième site français de recomposition des trains de transport combiné (140 000 wagons par an).

Pour le tourisme, Metz est accessible par la Moselle canalisée directement au centre-ville par le biais de son port de plaisance situé sur le plan d'eau.

25 % des échanges internationaux de la Lorraine passent par voie d’eau. La Moselle canalisée accueille déjà un trafic très important : 10 millions de tonnes par an de marchandises sont chargées et déchargées sur ses ports soit plus de 95 % du trafic fluvial en Lorraine. L’augmentation de la hauteur libre entre Metz et la frontière luxembourgeoise par le rehaussement des ponts à été réalisée par le conseil régional afin de garantir le passage de bateaux chargés de plusieurs couches de conteneurs.

Le nouveau port de Metz possède 17 ha de terrains le long de 1 200 mètres de quais. Il est le premier port fluvial céréalier de France et le sixième port fluvial français.

Le port de Metz-Mazerolle est situé sur un terrain de 5 ha et 800 mètres de quai, occupés dans leur totalité.

Metz possède un réseau de bus géré par les Transports en Commun de la Région Messine (TCRM), adminitré par la communauté d’agglomération de Metz Métropole et à une filiale de la Caisse des dépôts et consignations.

Contrairement à d'autres villes d'importance similaire, la ville n'a pas développé de transport en site propre. Le parc de bus est particulièrement moderne et bien entretenuIl tend à se fondre de plus en plus dans la circulation automobile et piétonne, aussi le nouveau maire Dominique Gros prévoit en urgence la création de deux lignes performantes de bus en site propre appelées "Met" de 17,8 km reliant le nord et l'est de la ville et parcourant le centre, suivant un axe en partie commun aux deux lignes. Munies de plusieurs ramifications à travers l'agglomération, elle doivent être aménagées prenant en compte l'existence de nombreux parkings relais et de rabattement autour de la ville. Ce projet doit être finalisé en 2013.

C'est en 1995 qu'une commission municipale sur le déplacement à vélo fut mise en place par la municipalité avec comme objectif de définir les choix d’investissements pour mettre en cohérence les nombreuses pistes dédiées à « la petite reine ». À cette époque, le vélo n'était encore considéré par la mairie, que sous l'angle d'un mode de déplacement de loisir. Les projets de développement s'appuyaient essentiellement sur de grandes liaisons inter-quartiers voir intercommunales, loin du réseau de circulation routier. Elles s'inséraient dans le vaste réseau de pistes de promenade départementales qui reliaient déjà les Vosges jusqu'à Coblence en Allemagne, suivant le cours de la Moselle. Ce dispositif modeste était complété par une offre de gardiennage et de location de courte ou longue durée, en gare de Metz et rue d’Estrées (Metz-Vélocation).

Depuis le 7 juin 2008, la circulation à vélo est autorisée sur l'ensemble des secteurs piétonniers de la ville et dans les parcs, les jardins et les berges de la Moselle et de la Seille (ce qui est nouveau), ainsi que dans toutes les rues et dans tous les sens de circulations. Ce sont en tout 43 470 km d'équipements cyclables accessibles à Metz et dans ses quartiers. Les zones 30 seront étendues au quartier du Sablon au printemps 2009 et par la suite à l'ensemble du centre-ville. Une signalisation adaptée est mise en place pour mettre en avant ce mode de transport, et précise les règles de circulation parmi les piétons.

Près de 1150 places de stationnement dédiées aux deux-roues sont aménagées à Metz dont 300 sont à proximité du centre-ville.

La fête du vélo à lieu tous les ans, au mois de juin.

La ville de Metz s'est d'abord développée sur la butte Sainte-Croix à l'époque gallo-romaine, puis est restée à l'intérieur de ses remparts successifs correspondant à l'actuel centre-ville, jusqu'au XIXe siècle. Les constructions se caractérisent par les tonalités ocre jaune de la pierre de Jaumont. Lors de l'annexion allemande après 1871, la ville s'est étendue, avec de nouveaux quartiers à l'architecture prussienne, comme la Nouvelle Ville ou une partie du Sablon. En 1961, Metz a fusionné avec trois communes de sa proche périphérie : Borny, Magny et Vallières. Avec le rattachement de ces trois communes de l'est, le centre historique de Metz apparaît par conséquent à l'extrême-ouest de la commune.

Les quartiers est, de création récente, sont plus pavillonnaires, et certaines zones au sud-est de la commune ne sont pas encore urbanisées. Toutefois le quartier de Borny est marqué par des grands ensembles, tout comme Bellecroix et le nord de l'agglomération (Patrotte, Saint-Éloi). En outre avec le départ annoncé de plusieurs régiments militaires, de nombreux terrains au cœur de l'agglomération seront disponibles et devront être reconvertis, comme les sites de l'Île Chambière (2e régiment du génie) ou de la Base aérienne 128 Metz-Frescaty.

Le centre-ville aménagé en plateau piétonnier de 52 000 mètres carrés fait de Metz l'une des premières villes piétonnes de France, animée par l'accueil et les services de quelques deux mille commerces et restaurants. La colline Sainte-Croix (183 m), point culminant du centre est le berceau de la ville de Metz à la confluence de la Seille et de la Moselle. Le quartier de L'Esplanade était semblable aux autres quartiers messins, avant 1552. Il comportait maisons, églises et monastères. Mais l'annexion de Metz à la France cette même année le transforma complètement. Il fait aujourd'hui, partie intégrante du centre ville.

Le "Nouvel Amphithéâtre", est essentiellement constitué du quai Paul-Vautrin, de la rue Sainte-Marie et de la rue du Faisan. Les maisons, situées à l'endroit des murs romains à chaînages de briques — toujours visibles dans les caves des immeubles, l'une d'elle servant parfois de salle d'exposition, fortifiations romaines, suivent une forme de plan semi-elliptique, qui atteste vraisemblablement d'un théâtre construit au IIe siècle puis remanié en théâtre-amphithéâtre à la fin du IIIe siècle, après la destruction du grand amphithéâtre de 25 000 places, près de la gare centrale.

Au pied de la cathédrale Saint-Etienne, se situe le quartier de la place de Chambre où était jadis un hôpital (le Petit Saint-Jean en chambre). Il fut fondé au XIIe siècle siècle par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem sur le quai Vautrin. Six mètres au-dessus, il est surplombé par la terrasse de la place Saint-Etienne datant des années 1760. Sous la terrasse, des entrepôts contenaient le fourrage destiné aux chevaux des diligences. Enfin La fontaine adossée à cette terrasse, représente un vase antique orné de guirlandes de fleurs et date de 1764.

Le quartier des Piques était jadis traversée par une rue de la Fleur-de-Lys. Le tympan de la porte de la maison n°5 porte encore le nom sur une inscription gravée. Cette hôtellerie existait déjà en 1565. La façade présente des fenêtres à tympan de style gothique flamboyant (XVe siècle) et des arcades Renaissance. En 1793, la rue prit le nom de rue des Piques parce qu'il existait un entrepôt de ces armes, dans la grange Saint-Antoine. Le vaste bâtiment crénelé, à quatre étages, est l'ancienne grange des Antoinistes. La charpente et les tympans de fenêtres trilobées permettent de dater ce bâtiment du XIIIe siècle. C'était un grenier à blé, comme le grenier Chèvremont qui, lui, date du XVe siècle. Depuis la cour, à côté du grenier, une belle vue laisse entrevoir le chevet de la cathédrale. On trouve aussi une maison qui possède une belle salle voûtée gothique. Maurice Barrès y séjourna en 1907 et y médita son ouvrage Colette Baudoche (une plaque rappelle son passage. En face, une maison duXVIIIe siècle (n° 16) possède un beau balcon en fer forgé, soutenu par des consoles moulurées.

Le quartier des Roches (en face du théâtre) doit son nom au rempart romain qui longeait la Moselle, du Moyen Pont des Morts au pont des Grilles. Les fondations du rempart étaient dures comme des rochers. Les derniers vestiges furent démolis en 1622. Au Moyen Âge jusqu'au milieu du XXe siècle siècle, des bains publics étaient installés dans ce quartier. Les maisons qui bordent la Moselle étaient habitées essentiellement par des bateliers et des pêcheurs. Une partie de ces maisons a été reconstruite dans les années 1970.

Le nom « quartier des Îles » est un néologisme regroupant les quartiers nord de la vieille ville, baignés par la Moselle : le quartier des Roches et la place de la Comédie, le quartier Saint-Marcel, le quartier Saint-Vincent, celui du Pontiffroy, le quartier Fort-Moselle et les îles du Petit et du Grand Saulcy ainsi que les îles Saint-Symphorien et de Chambière.

Le Quartier Impérial consécutif à la destruction des remparts médiévaux par les Allemands, en 1903. Avant 1914, l'occupant allemand avait prévu l'urbanisation du prolongement du quartier de la gare, le quartier Sainte-Thérèse. Ils eurent le temps d'édifier quelques grands équipements publics : lycée Georges de la Tour, lycée Louis Vincent, hôpital Bon-Secours. La guerre arrêta les projets. La construction du quartier fut achevée dans les années 1920-1930, après que Metz fut redevenue française. En 1932, un concours d'architecture fut lancé pour y réaliser la construction d'une église. En 1938, la première pierre de l'église fut posée, mais la guerre interrompit les travaux. Ils reprirent en 1950, et l'église fut bénie en 1954. Elle acquit sa forme définitive, avec le grand bâton de pèlerin (70 m) élevé en 1963. Cette église fait 77 mètres de long, 25 mètres de large et 30 mètres de hauteur. Le Jardin botanique de Metz est une enclave dans la commune de Montigny-lès-Metz. Sa superficie est de 4,4 hectares. Le service des Espaces verts y produit (490 000 fleurs chaque année. Les serres abritent 4 500 plantes appartenant à 80 familles différentes. La roseraie présente quelques 80 variétés de roses. Le parc abrite des arbres rares, certains très anciens (jusqu'à 150 ans) : Sophora Japonica, Cyprès chauve, Ginkgo Biloba, etc. Deux bassins l'agrémentent, reliés par un ruisseau, où s'ébattent cygnes et autres volatiles. Des bronzes animaliers sculptés par Fratin, artiste messin du XIXe siècle, ornent le jardin.

Le quartier Outre-Seille. Son nom est lié au fait qu'il se trouvait au-delà d'un bras de la Seille lequel coulait à l'emplacement des rues Haute-Seille et rue des Tanneurs.

Le quartier du Sablon est muni à son sommet d'une grande place et de l'église Saint-Fiacre. Entre 1900 et 1910, la population du quartier du Sablon évolua presque du simple au triple, passant de 4 000 à 11 000 habitants. L'ancienne église, qui se trouvait près du presbytère, sur l'actuel terrain de basket, devint dès lors trop petite. La communauté décida donc de construire une nouvelle église. Les travaux commencèrent en 1914 et furent interrompu par La première guerre. Elle fût enfin inaugurée en 1928.

Le quartier de Plantières Queuleu dont le fort emblématique fut construit entre 1868 et 1870, est situé en hauteur, entre le Technopôle, le parc de la Seille et l'avenue de Strasbourg. On y trouve notamment le cimetière de l'Est et les équipements sportifs de l'ASPTT Metz.

Le quartier de Bellecroix, à l'emplacement de la colline éponyme, est séparé du centre par la seille et d'imposantes fortifications bastionnées d'après le plan de Vauban. Il est également muni d'un fort construit entre 1734 et 1740 dont le belvédère permet d'avoir une superbe vue sur la vieille ville de Metz.

La création d'une Zone à urbaniser en priorité à Borny, entre 1964 et 1973, a été confiée à l'architecte Jean Dubuisson, Grand Prix de Rome. Un projet de réaménagement mené par Bernard Reichen et Philippe Robert et programmé de 2001 à 2010 est en cours de réalisation.

L'aspect général est celui d'une agglomération étalée et en constante extension,de nouveaux quartiers devant prochainement être aménagés (extension du technopôle, côteaux de la Seille, nouveau quartier de l'Amphithéatre, site du futur Centre hospitalier régional de Mercy, réaménagement du mont Saint-Quentin). Le tissu urbain est aujourd'hui très dense dans les vallées, dans la partie ouest et nord de la ville et rejoint de mainière continue, le long d'un couloir situé autour la D 1 à l'est et la N 52 à l'ouest, dans la vallée de la Moselle (du sud au nord) ceux des communes de Woippy, Semécourt, Maizières-lès-Metz, Talange, Hagondange, Amnéville, Rombas, Clouange, Mondelange, Richemont, Uckange, Fameck, Florange, Bousse, Guénange, Terville, Thionville et Yutz, concentrant ainsi près de 600 000 habitants dans une même aire urbaine de 242 communes, sur 20 km, communément appelée « région messine ».

Orientations du plan local d'urbanisme de Metz. Le Plan de Déplacement Urbain (date ?) prévoit la création de deux nouvelles lignes de Transports en Communs en Sites Propres (TCSP) ; Rôle d'étude et de conseil de l'Aguram.

Usine d'électricité. Réseau de chauffage urbain. Le traitement des déchets, compétence de la Communauté d'agglomérations de Metz-Métropole, a été réorganisé sur un site unique de la ZAC de la Petite-Woëvre qui traite tout le processus d'élimination des déchets, depuis le printemps 2008..

Le secteur sauvegardé de Metz n'a été instauré qu'en 1985, décision tardive par rapport à d'autres villes françaises. La révision et l'extension du secteur sauvegardé est actuellement à l'étude. Le regain d'intérêt pour l'architecture 1900 et notamment le legs allemand, depuis les années 1970, s'est accompagné de recherches et de récentes publications ont vu le jour. En 2007, la ville de Metz, par la voix de son maire d'alors, Jean-Marie Rausch, a proposé la candidature de son quartier impérial wilhelmien à l'Unesco au titre des sites du patrimoine mondial de l’humanité.

Avec l'impulsion que représente le projet du Centre Pompidou-Metz, ville de la Grande Région, Metz a participé au programme de l'année européenne de Luxembourg et grande région capitale européenne de la culture 2007.

La ville de Metz est traversée en par la Seille et la Moselle laquelle démultipliée en cet endroit forme plusieurs îles. Aussi de nombreux ponts jalonnent les accès de la ville. Le quartier des Îles en particulier ne compte pas moins d'une dizaine de ponts de pierre. Ils contribuent au pittoresque du Vieux-Metz. Les plus anciens, datant du XIIe siècle, sont construits d'après un procédé romain de voûte à arceaux espacés servant au coffrage.

Avant la Révolution, une bibliothèque publique était mise à disposition des messins par les religieux de l’abbaye de Saint-Arnould. La confiscation des bibliothèques des maisons religieuses, lors de la Révolution, permit la création d'une bibliothèque municipale qui s'installa, en 1811, dans l'église et le monastère des Petits Carmes, rue du Haut-Poirier. En 1839, un musée fut installé à côté de la bibliothèque puis en 1977, la bibliothèque fut transférée dans des locaux modernes conçus par Michel Folliasson au Pontiffroy et devint une médiathèque.

Les Bibliothèques et Médiathèques de Metz (BMM) sont organisées en réseau et réparties sur sept sites : trois médiathèques, au Pontiffroy, à Jean-Macé à Borny et au Sablon ainsi que quatre bibliothèques de quartier : Patrotte, Magny, Seille, Bellecroix.

Les collections (imprimés, musique, cinéma) sont consultables 24 heures sur 24 sur internet et les abonnés peuvent réserver en ligne les documents, les emprunter et les rendre dans tous les points du réseau. Des espaces Wi-Fi et des accès internet sont disponibles dans les trois médiathèques.

Les BMM proposent également tout au long de l’année des expositions et une programmation d'actions culturelles à destination de tous les publics. La Médiathèque du Pontiffroy, est le point central du réseau et a un rôle de conservation et de mise en valeur des collections.

La future Bibliothèque des services numériques (BSN), en construction en face du site Pontiffroy, ouvrira ses portes à la fin de 2009. Elle proposera les services de vidéothèque et un concept de supports imprimés et numériques en relation avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication. De nombreux postes informatiques seront également mis à la disposition du public.

Les cinémas « Palace » et « Caméo Ariel » classé Art et essai par l'AFCAE sont dans le centre piétonnier. Un multiplexe Kinepolis est situé plus à proximité de la ville dans la commune de Saint-Julien-lès-Metz au milieu d'une zone de loisir, comprenant un bowling, une discothèque, « laser game », concept de jeux pour enfants, plusieurs restaurants ainsi qu'une salle de spectacle « Le Cotton Club ».

Metz a été l'une des premières villes française à mettre en place un périmètre piétonnier en centre-ville, développant le concept d'écologie urbaine. Le plateau piétonnier s'étend sur un linéaire de 5.6 kilomètres. La cité dévoile ainsi ses maisons médiévales, ses arcades de pierre, ses boutiques nombreuses et renommées, son plan d'eau, ses promenades fleuries, Saint-Pierre-aux-Nonnains (l'une des plus vieilles églises d'Europe), sa majestueuse cathédrale qui offre des vitraux du XIIe au XXe siècle aux amateurs de culture ou de shopping.

Au cœur de la ville, la place Saint-Jacques située non loin de l'emplacement du forum gallo-romain et la vaste place de la République qui ouvre sa perspective sur le paysage du mont Saint-Quentin à travers le jardin régulier de l'Esplanade, constituent certainement deux des lieux les plus animés de part leurs deux fonctions, respectivements modale et d'animation (cafés, cinémas,..). Sous l'esplanade est aménagé un imposant parc de stationnement souterrain (2300 places) depuis les années 1960 et une galerie commerciale relie l'Arsenal aux Galeries Lafayette. Les travaux en cours vont permettre de réaliser un plateau multimodal et piétonnier avec de près de 17 000 m2 totalement repensés et le transfert des voies de transit en sous-sol.

Quelques centaines de mètres en contrebas de l'Esplanade, le port de plaisance est installé sur le quai des Régates du plan d'eau. Disposant d'une capacité de soixante places, il a reçu en 2008 le Pavillon Bleu d'Europe pour la variété des activités nautiques proposées, la qualité et le confort des installations mises à la disposition des plaisanciers (investissement à hauteur de 1,7 M € par la Ville), ainsi que sa situation proche du centre-ville.

Le sport à Metz est principalement dominé par deux disciplines : le football (FC Metz) et le handball féminin (Metz Handball). Il existe néanmoins des clubs d'autres disciplines évoluant au niveau national. La ville dispose d'équipements sportifs nombreux et de qualité.

Le lycée hôtelier Raymond Mondon est considéré comme l'un des meilleurs de France avec ceux de Paris et Strasbourg.

Metz fut longtemps connue pour être une ville de garnison, non loin de la frontière avec l'Allemagne. Dans le cadre de la réforme de la carte militaire de 2008, le départ d'environ 5 000 hommes stationnés à Metz et son agglomération est prévu à partir de 2010.

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Source : Wikipedia