Exxon

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Posté par hal 23/03/2009 @ 11:08

Tags : exxon, energie, economie

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Universe of Energy

Logo disney-UniversofEnergy.jpg

Universe of Energy est une attraction et un pavillon du parc à thèmes EPCOT de Walt Disney World Resort. Elle a été sponsorisée par la société Exxon puis Exxon Mobil (à partir de leur fusion en 1999) jusqu'au 17 mars 2004. Le thème du pavillon est l'énergie, depuis ses origines jusqu'à son utilisation et la recherche de nouvelles énergies. L'attraction s'intéresse plus particulièrement aux origines des énergies fossiles tel que le pétrole.

Le pavillon accueille actuellement une version de l'attraction baptisée Ellen's Energy Adventure (l'aventure de l'énergie par Ellen) avec en vedette Ellen DeGeneres (présentatrice du Jeopardy), Bill Nye (le scientifique), Alex Trebek et Jamie Lee Curtis. Le pavillon garde toutefois son ancien nom.

Le bâtiment adopte une forme particulière. De loin, il semble être télescopique et pointer vers le visiteur. Des bandes de couleurs décorent les bords du pavillon comme un arc-en-ciel. Le pavillon lui-même utilise des énergies de façon "nouvelle" : le toit est recouvert de 8000 m² de panneaux solaires qui fournissent 15 % de l'énergie de l'attraction, pour un maximum de 70 000 watts.

L'attraction utilise un système innovant de présentation : une salle de cinéma avec fauteuils qui se sépare en six sections qui suivent un circuit présentant des scènes différentes puis la salle se reconstitue dans une autre pièce avec un nouveau film sur un immense écran. Le nom original de l'attraction était le même que celui du pavillon Universe of Energy.

Voici la description de la version originale de l'attraction.

La principale différence avec la nouvelle version est un traitement plus sérieux et éducatif des informations données.

Cette version a été mise en place après la rénovation de 1996 et inaugurée le 15 septembre 1996. Elle fut nommé durant quelque mois Ellen's Energy Crisis puis Ellen's Energy Adventure. Cette version intègre de nombreux éléments ludiques et donne l'impression aux visiteurs de participer à une émission du Jeopardy, coupée d'une séquence éducative. Elle utilise toutefois le même système avec salles et déplacements, certaines séquences sont même identiques.

Les dinosaures présentés dans l'attraction sont issus des films Fantasia (1940), Dinosaure (2000) ainsi que des audio-animatronics créés en 1982 pour la première version de l'attraction.

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Greg Palast

Gregory Palast (né 1952) est un auteur classé parmi les meilleures ventes du New York Times et un journaliste d'investigation travaillant pour la British Broadcasting Corporation ainsi que pour les quotidiens britanniques The Observer et The Guardian. . Avant de devenir journaliste en 1997, Greg Palast a travaillé pendant 25 ans comme enquêteur pour des cabinets d'audit anti-trust et anti-corruption.

De par son passé d'économiste et d'enquêteur financier, son travail d'investigation se concentre sur les délits et malversations dans le domaine économique mais a également porté sur les syndicats, les organisations de défense des consommateurs et les mouvements de défense des droits civiques. Dans plusieurs articles et ouvrages il présente une thèse selon laquelle le gouverneur de Floride Jeb Bush, la Secrétaire d'état Katherine Harris, ainsi que le responsable des élections pour l'état de Floride Clay Roberts, ont profité du savoir-faire technique de l'entreprise ChoicePoint pour truquer les élections à l'occasion de l'élection présidentielle américaine de 2000 ainsi que celle de 2004. Selon Palast, les stratégies de falsification des résultats et d'influence du vote, testées en 2000, ont été perfectionnées en 2004, permettant ainsi de faire disparaître ou d' empêcher de voter des électeurs du Parti Démocrate. Sans ces falsifications, argumente Palast, John Kerry aurait gagné l'élection présidentielle de 2004. Étant ostracisé par la presse télévisuelle et écrite aux États-Unis, Greg Palast s'est fait embaucher en Grande-Bretagne, à la BBC, au quotidien "The Observer", où il affirme avoir une plus grande liberté d'enquête et de travail.

Palast a donné des cours à l'Université de Cambridge en Grande-Bretagne ainsi qu'à l'Université de São Paulo, au Brésil . Il vit alternativement à Londres et à New York. Originaire de Los Angeles, Palast est diplômé de la University of Chicago, où il a notamment suivi les cours d'économie de Milton Friedman et Arnold Harberger en compagnie des Chicago Boys.

Le 13 septembre 2006, lors du tournage d'un documentaire sur les suites de l'ouragan Katrina et les conditions de vie scandaleuses des réfugiés en Louisiane, parqués au pied d'une gigantesque raffinerie d'Exxon, Palast fut interpelé et menacé d'un procès pour violation des lois anti-terroristes car il avait filmé, sans autorisation, une « infrastructure vitale pour la sécurité nationale » . Palast a prétendu que cette accusation n'était qu'une manœuvre d'intimidation et en veut pour preuve que la société Exxon « a rappelé ses chiens » et n'a pas donné suite à la plainte.

Son dernier ouvrage, Armed Madhouse, va être transposé en bande dessinée.

En 2004, Palast a participé au documentaire Orwell Rolls in His Grave, qui traîte, selon ses réalisateurs, des mécanismes cachés des médias, leur manière de fonctionner et comment ils parviennent à influencer de manière prégnante la politique aux États-Unis.

Dans une série d'articles écrits depuis le Mexique, Palast affirme que le vainqueur de l’élection présidentielle au Mexique en 2006 est en fait Andrés Manuel López Obrador et non Felipe Calderon, à la suite d'une fraude électorale massive, organisée par les mêmes acteurs que ceux de la prétendue fraude électorale aux États-Unis .

Un certain nombre de reportages et articles de Greg Palast ont été traduits en français, principalement par des bénévoles, étant donné qu'un seul de ses ouvrages à été publié en France. Une traduction autorisée (accord écrit) d'un chapitre de son ouvrage Armed Madhouse a été publiée en janvier 2008 sur le site « Libertes-Internets » : Comment le Parti Républicain va truquer les élections de 2008 ainsi que L'Assassinat de Hugo Chavez et L'Histoire d'amour oubliée entre Hillary Clinton et Pervez Musharraf.

En Octobre 2008, Greg Palast et Robert F. Kennedy Junior publient un article dans le magazine Rolling Stone How to Steal An Election - cet article a été traduit en français par des bénévoles et publié sur le site « Libertes Internets » Comment voler une élection.

Une bande dessinée Steal back your vote est publiée par la même occasion afin d'éduquer les électeurs états-uniens à la reconquête de leur droit de vote En matière d'élections, les Etats-unis sont une république bananière - la version anglaise est téléchargeable directement sur le site de la campagne STEAL BACK YOUR VOTE.

En Janvier 2008, Palast a pris la défense du gouverneur Démocrate de l'État de New York, l'ancien procureur Eliot Spitzer, impliqué dans une affaire de prostitution de luxe. Palast prétend que Spitzer a été volontairement « cassé » par l'Attorney General des États-Unis de l'Administration Républicaine, à la demande des lobbyistes financiers de Wall Street, contre lesquels bataillait Spitzer depuis 15 ans.

D'autres sites engagés politiquement, comme Le Grand Soir ou Mondialisation.ca, publient également régulièrement des traductions militantes des articles de Greg Palast.

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Alaska

Carte avec l'Alaska en rouge.

L'Alaska (« continent » en inuit) est l'État des États-Unis le plus étendu, avec une superficie totale de 1 717 854 km², soit trois fois celle de la France métropolitaine. Il est peuplé de 683 478 habitants. Comme l'État d'Hawaii, l'Alaska est séparé du bloc géographique principal formé par les États-Unis et se situe au nord-ouest du Canada. Bordé par l'océan Arctique au nord et la mer de Béring et l'océan Pacifique au sud, ce territoire est distinct de l'Asie par le détroit de Béring. On appelle ses habitants les Alaskiens et sa capitale est Juneau. Cette région, que l'on appelait au XIXe siècle l'« Amérique russe », tire son nom d'une longue presqu'île, au nord-ouest du continent américain, à environ 1 000 km au sud du détroit de Bering, et qui se lie, vers le sud, aux îles Aléoutiennes.

L'Alaska fut un territoire russe d'Amérique, acheté par les États-Unis en 1867 pour la somme de 7,2 millions de dollars.

Les gens de Denbigh vécurent dans le nord de l'Alaska, il y a 5000 ans (A.A.). Ils vivaient dans la toundra à la poursuite d'animaux pour la nourriture, les vêtements et les abris. En 1948, l'archéologue américain Louis Giddings excave au Cap Denbign (Alaska), sur la côte de la mer de Béring, des microlames de chert et d'obsidienne qui ressemblaient à celles trouvées précédemment dans le désert de Gobi (Paléo et mésolithique asiatique). Giddings remarque également que les pointes de projectiles ont des similitudes avec celles des Paléoindiens et des cultures archaïques du Nouveau-Monde. Le nom de cette culture, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, nous vient donc de la situation géographique de cette première découverte.

Ils passaient l'été sur les côtes de la mer de Béring et durant les autres saisons, à l'intérieur des terres à la recherche de caribou et de poissons anadromes.

Ce groupe culturel est connu pour ses outils de pierre taillée comme les grattoirs, les pointes de projectile, les outils pour le travail de l'os, les lames et les gouges.

Le Denbighien est très proche culturellement des trois autres entités de ce que l'on appelle les Paléoesquimaux anciens que nous avons décrit précédemment. Les origines exactes de cette culture ne sont pas très bien connues. La technologie microlithique a sûrement pris racines dans la tradition paléolithique de l'Alaska et plus sûrement dans la culture paléosibérienne. Par contre, les Denbighiens sont les ancêtres de toutes une série de cultures alaskaines: Baleinières anciennes, Choris et Norton.

Pendant que les Paléoesquimaux développaient leur culture dans le Canada arctique et au Groenland, une évolution fort différente se poursuivait en Alaska dans la région du détroit de Béring. De son côté, les îles Aléoutiennes ont connu un développement graduel qui a débouché sur la culture des Aléoutes d'aujourd'hui. La côte pacifique de l'Alaska, quant à elle, a connu une évolution technologique basée sur l'ardoise polie qui a pu être à l'origine des cultures esquimaudes de cette région. Les côtes nord et ouest étaient occupées par des gens de la Tradition des outils microlithiques de l'Arctique, la même culture que ceux de l'Arctique canadien. Vers 1000 avant J.C., il y a un arrêt de plusieurs siècles dans l'activité humaine en Alaska. Après cette pause, apparaît une série de groupes comme les cultures Baleinières anciennes, Choris et Norton qui sont un complexe mélange de microlithisme de l'Arctique, de culture de la côte du Pacifique et de groupes du Néolithique de la Sibérie orientale de la même époque.

Nous savons très peu de choses sur les cultures baleinières anciennes. En fait, il n'y a qu'un seul village de cinq maisons qui a été découvert au cap Krusenstern, au nord du détroit de Béring. Il y avait des os de phoque dans les maisons et des os de baleine étendus sur les plages environnantes. On peut considérer cette culture comme une tentative éphémère de mixité, des Aléoutes peut-être, des Esquimaux ou des Amérindiens.

Les gens de la culture de Choris vivaient dans de grandes maisons semi-souterraines ovales et chassaient le phoque et le caribou. Ils fabriquaient aussi des outils de pierre taillée qui rappellent passablement ceux de la Tradition microlithique de l'Arctique. Comme pour les cultures baleinières anciennes, l'origine des gens de Choris reste nébuleuse pour l'instant. Ces petits groupes de chasseurs étaient peut-être des Esquimaux du sud de l'Alaska, ou des Aléoutes qui migrèrent vers le nord, ou des Amérindiens qui avaient adopté des coutumes esquimaudes, voire des immigrants sibériens.

À partir de 1784, les trappeurs russes établissent des comptoirs de traite permanents sur les îles Aléoutiennes et sur la côte américaine du Pacifique, jusqu'à la Californie (fort Ross, à moins de 160 kilomètres au nord de San Francisco). Pour commencer, des postes côtiers sont établis à Attu, Agattu et Unalaska, dans les îles Aléoutiennes, ainsi que dans l'île de Kodiak, au large de l'embouchure de l'anse Cook. Dix-huit mois plus tard, une colonie est établie sur le continent, en face de l'anse Cook. L'objectif est de chasser la loutre de mer, dont la fourrure se vend à prix d'or sur les marchés chinois. Comme en Sibérie, les Russes embauchent, alcoolisent et cherchent à convertir à l'orthodoxie les populations locales : la communauté orthodoxe alaskane est Aléoute ou Kodiak. On comptait environ 25 000 Aléoutes à l'époque des Russes: ils ne sont plus que 3 892 en 1885, après 122 ans de domination russe (au pied du volcan Mont Redoubt, haut de 3 100 mètres, la présence de l'église russe orthodoxe de Ninilchik rappelle que l'Alaska fut une colonie russe), puis américaine... vodka, bourbon et grippe ont eu ici les mêmes effets qu'ailleurs. Dès la fin du XVIIIe siècle, des marchands et des missionnaires américains et anglais venaient concurrencer les activités russes.

En 1787, Aleksandr Andreïevitch Baranov fonde un poste de traite à Archanguelsk où il implante des serfs russes et aléoutes ; de 1799 à 1804, il est le gouverneur et administrateur résidant de l'Amérique russe et décide de construire sa capitale à Arkhanguelsk (aujourd'hui Archangel). Le fort est détruit par les Tlingits en 1802. Baranov reprend les lieux deux ans plus tard : l'île est rebaptisée Sitka et la capitale prend le nom de Novo-Arkhanguelsk (Nouvel-Archange). En 1807, le gouverneur réside au château Baranov. En 1811, c'est lui qui établit le poste de fort Ross en Californie. Au total, on peut compter une quarantaine de forts russes en Amérique, dans la première moitié du XIXe siècle. La Russie déclare que l'Amérique russe s'étend jusqu'au détroit de la Reine-Charlotte (actuel Canada) et que les étrangers n'ont pas droit de passage. La Californie étant espagnole et l'Oregon ainsi que la Colombie britannique (comprenant encore l'actuel État de Washington) étant anglais, l'accès au Pacifique et à ses fourrures semble impossible aux États-Unis. Face à ce blocage, le président des États-Unis James Monroe rédige sa célèbre doctrine qui vise à éliminer les influences européennes du continent. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la Russie finissent par s'entendre, et un traité est signé en 1824, par lequel la frontière russe est déplacée du sud (Californie) vers le nord (actuel Alaska), tandis que les Anglais renoncent à l'Oregon et au sud de la Colombie britannique (désormais territoire de Washington). Par ce traité, l'établissement de nouveaux forts russes hors Alaska est prohibé et en 1825, le Royaume-Uni obtient un droit de passage le long de l'étroite bande côtière alaskane. Finalement, l'achat de l'Alaska par les Américains en 1867 met un terme à la présence russe en Amérique.

Territoire d'origine Russe, après son achat par les Américains en 1867 pour 7 200 000 dollars (achat effectué lors de la création d'une ligne télégraphique devant traverser la Russie et le détroit de Behring, reliant ainsi le territoire des États-Unis à l'Europe), la région fut d'abord dénommée : département de l'Alaska et placé sous la juridiction de l'armée jusqu'en 1877, du Trésor jusqu'en 1879 et de la Marine jusqu'en 1884. En cette fin du XIXe siècle, les chercheurs d'or tentèrent par milliers leur chance et y laissèrent parfois leur vie. Mais la fièvre de l'or retombe très vite. Les autres activités économiques sont données par la pêche et la conserverie.

En 1884, l'Alaska fut organisé en tant que District de l'Alaska. En 1890, l'Alaska compte environ 30 000 habitants, dont les ¾ sont d’origine indigène.

Le 24 août 1912, où il devint le Territoire de l'Alaska. La seule voie de chemin de fer relie alors la côte à Fairbanks au centre du territoire, a été construite par l'État fédéral entre 1915 et 1923.

Ce territoire entra dans l'Union en tant que 49e État le 3 janvier 1959. Durant la deuxième moitié du XXe siècle, l'Alaska devint une position stratégique dans la guerre froide qui opposait les États-Unis à l'Union soviétique. Vers 1975, la découverte de champs pétrolifères entraîna un afflux massif de travailleurs. Aujourd'hui, l'Alaska attire les touristes à la belle saison, venus admirer les ours et les fjords et pratiquer la pêche sportive (saumon et truite).

En 1971, on pouvait recenser 40 000 Inuits, 22 000 Amérindiens et 7 000 Aléoutes. Ils obtinrent un statut privilégié et reçurent légalement 200 000 km² de réserve ainsi qu'un milliard de dollars d'indemnités. Le mode de vie traditionnel des autochtones a été profondément bouleversé par l'arrivée des Blancs : désormais, les déplacements se font sur des motoneiges ; les jeunes profitent du confort moderne mais s'éloignent des traditions : ils vivent des revenus du pétrole.

L'Alaska ne possède aucune frontière commune avec un autre État américain. Il partage cette caractéristique avec Hawaii. Il est bordé à l'est par le territoire du Yukon et la province de Colombie Britannique, deux régions du Canada. La frontière entre l'Alaska et le Canada s'étend sur 2 477 km. Ailleurs, trois ensembles maritimes entourent l'Alaska : le golfe d'Alaska, qui se trouve au nord de l'océan Pacifique ; la mer de Béring et la mer des Tchouktches, qui le sépare de l'Asie à l'ouest ; la mer de Beaufort enfin, qui borde les côtes nord et fait partie de l'océan Arctique. Le détroit de Béring sépare naturellement l'Alaska de la Russie.

L'Alaska est le plus vaste État des États-Unis :une superficie de 1 717 854 km² dont 1 481 305 km² de terres, ce qui représente 18,7 % du territoire américain et trois fois la superficie de la France métropolitaine. Il s'étale sur environ 43° de longitude (130/173°W) et 16° de latitude (71/55°N) : c'est donc en Alaska que se trouvent le lieu le plus à l'ouest (île Attu) et le lieu le plus au nord (Barrow) des États-Unis. Le centre géographique de l'État se situe à 63°50' de latitude nord et 152°00' de longitude ouest.

Selon une étude de l’United States Bureau of Land Management datant de 1998, environ 65 % du territoire est la propriété du Gouvernement fédéral des États-Unis, qui gère les forêts, les parcs et les réserves naturelles nationales de l'Alaska. Le reste appartient à l'État d'Alaska (25 %) et par les organisations indigènes créées par l’Alaska Native Claims Settlement Act de 1971 (10%).

Le rivage alaskien est découpé et indenté : les chaînes côtières plongent dans l'océan. La transgression flandrienne a provoqué une remontée du niveau des eaux et formé des fjords impressionnants. La navigation est rendue difficile par la présence d'obstacles permanents (îles, écueils) ou temporaires (icebergs). La forte découpure de la côte a permis l'installation de ports. L'Alaska comprend de très nombreuses îles, en particulier au sud (archipel Alexandre) et à l'ouest (îles Aléoutiennes), ce qui explique la grande longueur du littoral. La plus grande île est l'Île du Prince de Galles. L'archipel des aléoutes s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Le Passage Intérieur est utilisé pour la navigation : il mesure 860 km de long et compte 70 grands glaciers entre les 55e et 61e parallèles, le continent et l'archipel Alexandre. Le nombre de lacs est estimé à plus de trois millions, celui des cours d'eau à 3 000. Les glaciers couvrent plus de 41 000 km².

Avec ses glaciers qui vêlent des icebergs, ses volcans qui sculptent des vallées lunaires, ses montagnes qui continuent de s'élever vers le ciel, l'Alaska, aux paysages en perpétuel devenir, est le contraire d'une terre ferme. Ce coin de la planète, terre d'élection pour les géologues, est le théâtre de vastes mouvements tectoniques : failles, éruptions, séismes sillonent et secouent un bloc fantastique venu d'ailleurs.

Des 3 000 cours d'eau qui sillonnent l'Alaska, le Yukon est le plus célèbre. Il serpente sur 2 000 km, de la frontière canadienne à la mer de Béring, charriant encore les pépites de la ruée vers l'or : une voie légendaire et historique. Le nom d'Alaska vient d'un mot de la langue aléoute qui veut dire la grande terre ; pourtant, l'immense réseau fluvial et les 3 000 000 (?) de lacs en font plutôt un monde aquatique où l'hydravion est roi.

La péninsule de l'Alaska compte de nombreux volcans en activité. Sur la partie nord-est de la Ceinture de feu du Pacifique, les volcans Pavlov (2 518 mètres), Augustine (1 227 mètres), mont Redoubt (3 108 mètres), Spurr (3 374 mètres). Le chapelet des Îles Aléoutiennes témoignent du choc tectonique : elles ont une forme pointue (exemple : le volcan Shishaldin, 2 857 mètres) et prolonge la cordillère de la chaîne des Aléoutiennes. En 1912, une violente explosion a décoiffé le mont Katmai de ses 600 derniers mètres. Plusieurs tonnes d'oxyde de soufre ont été projetées dans l'atmosphère, à plus de 15 kilomètres du sol et ont perturbé la mousson en Asie. Haut-lieu mondial de la vulcanologie, la vallée des Dix mille fumées a été recouverte par les cendres sur une surface de 100 km².

La fosse des Kouriles borde le plateau continental de l'Alaska au sud et atteint un profondeur maximale de 10 498 mètres.

D'une manière générale, le climat alaskien est marqué par un hiver glacial et long. L'écrivain Jack London a écrit que l'Alaska était « le pays où le whisky gèle et peut servir de presse-papiers durant une bonne partie de l'année. » Le sol est gelé en profondeur et empêche le développement de l'agriculture : c'est le pergélisol (ou permafrost) qui varie de quelques dizaines à quelques centaines de mètres en Alaska. La couche superficielle, sur laquelle les Hommes marchent est le mollisol qui dégèle au printemps. En hiver, les chutes de neige et les avalanches peuvent isoler les villages. Au cours du printemps, le sol dégèle en surface et provoque la formation de marécages, souvent infestés de moustiques. L'Alaska se couvre de centaines de lacs. Les rivières gonflent et charrient des troncs d’arbres. L'été ne dure que peu de temps et autour du solstice, le soleil ne se couche pas au-delà du cercle polaire arctique. La saison est marquée par de grands incendies de forêt provoqués par la foudre.

Les climats sont divers en fonction de la latitude, de l'altitude, de l'éloignement par rapport à l'océan pacifique ou de la disposition des reliefs.

Depuis plusieurs années, l'Alaska a enregistré un réchauffement des températures : elles ont augmenté en moyenne de 1,6°C depuis les années 1950. Le littoral de l'État subit les effets de la montée du niveau des mers et océans. Les Inuits de Shishmaref, une île du nord-ouest de l'Alaska, ont reçu une aide de 150 millions de dollars pour faire face à l'érosion des côtes et aux dégâts provoqués par les vagues ; les Yupiks de Newtok vont être déplacés sur une colline. La fonte précoce de la banquise bouleverse les modes de vie des autochtones et menace plusieurs espèces animales telles que l'ours blanc. À moyen terme, la route maritime du nord, reliant les océans Atlantique et Pacifique, pourrait être libre de glace cinq mois par an. Le pergélisol se réduit rapidement, ce qui entraîne la formation de marécages et la déformation des infrastructures de transport. La fonte des glaciers gonfle les torrents qui endommagent les routes et les ponts. Une partie des forêts de la taïga sont détruites par la prolifération par des insectes xylophages (16 000 km² entre 1990 et 2006) ; les incendies sont également devenus plus fréquents. Le réchauffement climatique pourrait permettre la mise en valeur de nouvelles terres agricoles.

La faune et la flore sont protégées dans des parcs et réserves naturels. Il existe sept grands parcs nationaux : Denali National Park, Gates of the Arctic National Park and Preserve, Katmai National Park, Kenai Fjords National Park, Kobuk Valley National Park, Lake Clark National Park et Wrangell-St. Elias National Park, inscrit également sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité depuis 1979.

Les spécialistes estiment à un millier le nombre d'espèces animales en Alaska dont 115 de mammifères et 400 d'oiseaux. Les animaux emblématiques de l'État sont appelés les « Big Five » : cette catégorie comprend le grizzly, le caribou, l'élan, le loup et le mouflon de Dall. De nombreux autres mammifères, adaptés aux conditions naturelles difficiles, vivent aussi en Alaska : renard roux, lemmings, castor, bœuf musqué, lièvre de l'Arctique, marte, loutre, morse. Une partie de ces mammifères hiberne ou migrent pendant l'hiver. L'ours blanc chasse au nord de la région : un quart des 20 à 25 000 ours polaires du monde vivent en Alaska. Il ne reste plus que 35 000 à 45 000 ours bruns, dont 3 000 se concentrent dans l'archipel Kodiak.

Malgré la rigueur du climat en hiver, la flore de l'Alaska est très variée. Le nord et le nord-ouest sont couverts par la toundra. La forêt tempérée hyperhumide couvre les espaces naturels du littoral sud longé par le courant de l'Alaska. L'intérieur des terres, marqué par la continentalité, est le domaine de la forêt boréale ou taïga. Enfin, la végétation dépend de l'altitude.

En 2007, l'Alaska comptait 683 478 habitants et constituait alors le troisième État le moins peuplé des États-Unis, derrière le Vermont et le Dakota du Nord. La densité est la plus faible du pays (0,46 habitant par km²) et la population se concentre surtout sur le littoral. Près d'un habitant sur deux réside dans la région métropolitaine d'Anchorage (359 180 habitants en 2007).

La population se distingue par un déséquilibre des sexes : il y a plus d'hommes (50,8 %) que de femmes. Cette situation s'explique par les conditions de vie difficile et l'économie basée sur le pétrole, les mines, la sylviculture et la pêche. La démographie est aussi marquée par une croissance relativement importante (environ + 6 % entre 2000 et 2005). La population est plutôt jeune avec un âge médian de 33,9 ans (36,4 ans pour l'ensemble des États-Unis) ; les plus de 65 ans représentent 6,6 % de la population, ce qui est le record national). Le taux de chômage est beaucoup plus élevé que dans le reste du pays (8,6 % de la population active en 2005. Le revenu par habitant s'élève à 26 310 $, ce qui fait de l'Alaska l'un des États les plus riches (la moyenne américaine est de 25 035 $ / hab.). Enfin, l'Alaska est le premier État pour le nombre d'autochtones (Amérindiens, inuits, etc.) : ils représentent 14,2 % de la population totale contre 0,8 % pour les États-Unis.Le parti républicain domine largement la vie politique locale.

Depuis 1960, lors des élections présidentielles, les électeurs de l'Alaska ont toujours opté pour le candidat républicain à l'exception de l'année 1964 où ils ont préféré Lyndon Johnson à l'ultra-conservateur Barry Goldwater. En 2004, George W. Bush y a obtenu 61,07 % des suffrages contre 35,52 % à John Kerry.

À partir du 6 décembre 2006, le gouverneur est Sarah Palin, une républicaine, première femme élue à ce poste et plus jeune gouverneur (42 ans) de l'histoire de l'Alaska. Elle a été choisie le 29 août 2008 par John McCain, candidat républicain à l'élection présidentielle américaine de 2008 pour être sa colistière et candidate à la Vice-présidence. C'est la première élue de l'Alaska a être présente sur un ticket d'un des grands partis américains pour l'élection présidentielle.

Lors de la législature locale 2007-2008, le Sénat de l'Alaska est composé de 11 sénateurs républicains et de 9 sénateurs démocrates alors que l'assemblée est composée de 23 représentants républicains et de 17 représentants démocrates.

En 2000, le PIB par habitant s'élevait à 30 064 dollars, plaçant l’Alaska au quinzième rang des 50 États américains. En 1976, un amendement à la Constitution de l'Etat mit en place l'Alaska Permanent Fund, qui distribue une allocation universelle à tous les résidents de l'Etat, financée par les revenus du pétrole. Cela a fait de cet Etat le moins inégalitaire des Etats-Unis .

Le sous-sol de l’Alaska est riche en gaz naturel, charbon, or, zinc et autres minerais. Mais surtout, cet État assure 17 % de la production américaine de pétrole, même si celle-ci est en baisse depuis les années 1970. 90 % du budget de l’Alaska vient des hydrocarbures.

Le nord de l'État constitue une réserve importante de pétrole : une partie est exploitée par plusieurs compagnies telles que British Petroleum, Exxon et Arco. Il s'agit de la National Petroleum Reserve. L'or noir est également tiré d'une zone off-shore, malgré les conditions climatiques polaires. La zone de Prudhoe Bay produit la moitié du pétrole de l'Alaska et 400 000 barils par jour. Elle assure 8 % de la production totale américaine. En mars 2006, la compagnie britannique BP avait découvert une fuite sur un oléoduc de transit de Prudhoe Bay qui avait laissé s’échapper entre 760 000 et un million de litres de pétrole.

L'ère de l'or noir bouleverse l'Alaska. Au nord-est de l'État, la découverte d'un énorme gisement de pétrole a entraîné, en 1973, la construction d'un pipe-line reliant Prudhoe Bay à Valdez, d'où était partie la ruée vers l'or en 1904.

En novembre 2005, la Chambre des représentants a renoncé au projet d'exploitation pétrolière dans le territoire protégé de l’Arctic National Wildlife Refuge. Face à la demande grandissante de pétrole, le président Bill Clinton a ouvert exploitation vers l’ouest de la National Petroleum Reserve. L'association écologiste Alaska Wilderness League se bat pour empêcher l'extension de l'exploitation, en organisant des campagnes médiatiques retentissantes (Save the Arctic) et en appelant au boycott d'Exxon. Selon un sondage de Zogby International (décembre 2004), 51 % des Américains sont contre tout nouveau forage dans la zone 1002 de l‘Alaska.

La forêt représente la grande richesse du sud de l'Alaska. La transformation du bois et les industries agro-alimentaires liées aux produits de la mer fournissent l’essentiel du secteur secondaire. Les conserveries emploient une main d'œuvre saisonnière pour traiter le saumon. L'industrie du bois occupe une partie des effectifs industriels.

Pour le secteur tertiaire, les services, les emplois publics et les métiers du transport occupent une place prépondérante. Le personnel militaire et civil du Pentagone représente une grande partie de la population. Il existe plusieurs bases de l'armée, installées depuis la Guerre froide comme celle de Clear.

Enfin, depuis quelques années, l’activité touristique se développe rapidement. En effet, les atouts ne manquent pas : dépaysement, chasse, pêche, randonnées, aurores boréales, etc.

Les transports sont rendus difficiles par les contraintes naturelles et les distances. Autrefois, les Amérindiens et les Inuits utilisaient le traîneau en hiver et le canoë. Aujourd'hui, la motoneige a remplacé largement ces moyens de transports traditionnels. L'avion et l'hydravion permettent de relier les villages aux centres plus importants. Mais en hiver, le ravitaillement est espacé, si bien que plusieurs localités doivent vivre isolées. Il existe deux aéroports internationaux à Faibranks et à Anchorage, relayés par des aérodromes de rayonnement local. L'aéroport d'Anchorage est le sixième du monde et le quatrième des États-Unis pour le fret, qui s'élevait en 2003 à 2,07 millions de tonnes.

Le transport maritime tient une place importante : le cabotage se pratique sur toute la côte. Les ferries circulent lentement sur le Passage Intérieur. Ils sont gérés par l’Alaska Marine Highway System depuis 1963. Ils partent de Seattle, longent la Colombie britannique entre les écueils et les hauts fonds.

Le réseau routier est beaucoup moins dense que dans le reste des États-Unis, mais il n'est pas complètement absent, en particulier le long de la côte. Une route relie le sud au nord, en traversant le centre de l'État. Emprunter les routes alaskiennes peut être dangereux, en fonction des conditions climatiques ou des rencontres avec la faune : chaque année, les orignaux provoquent des accidents de la circulation en traversant les chaussées.

Le transport ferroviaire a été développé au XIXe siècle pour acheminer les aventuriers en quête d'or. Les voies ferrées ont été souvent construites pour les pionniers, dans des conditions difficiles. Par exemple, la ligne Fairbanks-Anchorage-Seward a été aménagée en 1917 : un chantier de 4 500 ouvriers. Il a fallu percer des tunnels et construire des ponts métalliques pour franchir les montagnes et les cols. Le plus long pont d'Alaska est le Mears Memorial Bridge, il mesure 225 mètres. Aujourd’hui, ces lignes servent au transport du fret et des passagers. La Denali Star, longue de 757 km, a été inaugurée en 1923 : elle permet aux touristes de profiter des merveilles naturelles du Parc de Denali à vitesse réduite.

Les conduites sont un moyen de transport des hydrocarbures : l'oléoduc trans-Alaska traverse l'État du nord au sud sur 1 287 km. Il a été aménagé en 1977, franchit 70 cours d'eau et peut résister à des vents de 160 km/h et des températures de -70°C.

Le Turnagain Arm dans le Golfe de Cook.

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Irving

Localisation de Irving

Irving (prononcer 'er-ving') est une ville du Texas située dans le comté de Dallas. La population de la ville était de 191 615 habitants en 2000, on l'estime à 194 547 habitants en 2004 puis 201 927 en 2006. Irving fait partie de la Dallas–Plano–Irving metropolitan division au cœur de Dallas–Fort Worth–Arlington metropolitan area.

Irving abrite la zone de Las Colinas, ou se situe la célèbre statue "Mustangs at Las Colinas" qui est la plus grande sculpture équestre dans le monde. Plusieurs grandes entreprises ont des sièges sociaux à Irving, comme Chuck E. Cheese's, Exxon Mobil, Gruma, Kimberly-Clark Corporation, Michaels Stores, National Care Network, Omni Hôtels, Southern Star Concrete, Inc., Xero Hour, Zale Corporation and LXI Enterprise Storage. la ville est aussi le siège national de l'organisation Boy Scouts of America. La célèbre équipe de football américain des Cowboys de Dallas joue dans le Texas Stadium de Irving depuis 1971, les Cowboys déménageront en 2009 dans un nouveau stade situé à Arlington (Texas). La ville a pour projet de démolir le Texas Stadium pour construire une nouvelle zone de développement.

Une partie de l'Aéroport international de Dallas-Fort Worth est situé sur le territoire de la ville.

Irving a été fondé en 1903 par J.O. "Otto" Schulze et Otis Brown. Irving a été à l'origine en 1889 un secteur appelé Gorbit, et en 1894 le nom a changé en Le Kit. Irving a été incorporé le 14 avril 1914 avec Otis Brown en tant que premier maire.

Le système scolaire du district d'Irving est créé en 1909. Dans les années 1910-1920, la croissance de la population était lente et parfois stoppante, avec seulement 357 résidants en 1925. Une augmentation significative la population a commencé dans les années 1930.

Au début des années 1960, la ville a une population d'environ 45 000 habitants. L'université de Dallas à Irving s'ouvre en 1956, et le Texas Stadium est accompli en 1971 comme terrain de jeu des Cowboys de Dallas. La population de la ville était de 155 037 habitants en 1990. L'ancien membre du conseil municipal d'Irving Herbert Gears a été élu maire en juin 2005.

La plupart des écoles de la ville sont gérés par le Irving Independent School District (IISD). Les autres sont administrés par Carrollton-Farmers Branch Independent School District (CFBISD) et Coppell Independent School District (CISD).

La ville abrite des écoles religieuses comme la Cistercian Preparatory School et St. Luke's and Holy Family of Nazareth.

Les Cowboys de Dallas de la NFL jouent dans le Texas Stadium de Irving depuis 1971.

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Rosneft

Logo de Rosneft

Rosneft (RTS: ROSN ; LSE : ROSN) est une société d' Etat russe spécialisée dans l'extraction, la transformation et la distribution de pétrole. Il est le deuxième plus grand producteur de pétrole russe, et ses réserves dépasseraient celles d'Exxon Mobil.

Rosneft effectue des exploitations de pétrole et de gaz sur l'île Sakhaline (Sibérie), dans la province de Timan-Pechora, dans le sud de la Russie et en Tchéchénie. Elle possède et opère deux raffineries. L'usine située à Tuapse (Russie de l'ouest), s'occupe principalement de raffiner le pétrole dit lourd en provenance de la Sibérie. Faisant de la mise en marché, Rosneft opère également des entreprises maritimes de transport et de pipelines.

En 2004, elle accepte de fusionner avec Gazprom. Cependant, en mai 2005, ces plans sont abandonnés, car son président, Sergey Bogdanchikov, souhaitait être le PDG de la nouvelle entité.

Elle se prépare à entrer en bourse d'ici la fin de 2006. À ce moment, elle proposera environ 10 % de son capital, soit 9 milliards USD. Entreprise de taille moyenne dans ce marché de l'énergie, elle a augmenté sa taille en absorbant le groupe Yuganskneftegaz lors d'un achat téléguidé depuis Moscou. Pour cette raison, plusieurs investisseurs redoutent d'y investir .

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L'Impériale Esso

Compagnie Pétrolière Impériale Limitée, aussi connue sous le nom de L'Impériale (anglais : Imperial Oil Limited) (TSX : IMO, AMEX: IMO) est la filiale canadienne de Exxon Mobil. Elle fait affaire dans le domaine du pétrole, du gaz naturel et de certains produits pétrochimiques. Plus grosse pétrolière canadienne, elle exploite un gisement de sable bitumineux en Alberta et opère quatre raffineries au Canada.

Capacité totale de raffinage : 502 000 bbls/jour.

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John Davison Rockefeller

Peinture de John Singer Sargent (1917)

John Davison Rockefeller (8 juillet 1839 – 23 mai 1937) est un industriel et philanthrope américain, fondateur de la famille Rockefeller, qui a fait fortune dans l'industrie du pétrole. Il est le frère de William Rockefeller. Il est considéré comme l'homme le plus riche de l'ère moderne.

Il a en particulier créé la Standard Oil qui deviendra Esso (des initiales SO), puis Exxon Mobil.

Son père était un marchand de « médicaments-miracles » et parcourait le pays. Baptiste fondamentaliste, sa mère lui apprit très jeune que le devoir de tout chrétien était de faire des dons à l'Église. Dès son enfance John D. Rockefeller s'était donné pour but de devenir un grand homme d'affaires, il était plus attiré par les usines, les chemins de fer et l'organisation des banques que par l'art, la littérature ou la politique.

En 1860, il se lança dans les affaires avec un associé. Ils créèrent une maison de courtage en grains, viandes et autres produits alimentaires. L'affaire marcha très bien et ils firent rapidement des bénéfices. John D. Rockefeller était un homme très rigoureux dans ses affaires et chacun avait confiance en lui.

À la fin de la guerre de Sécession, Cleveland était l'un des cinq principaux centres de raffinage des États-Unis (avec Pittsburgh, Philadelphie, New York et la région du nord-ouest de la Pennsylvanie d'où provenait la plupart du pétrole).

En 1863, Rockefeller entend parler d'Edwin Drake (un ancien employé de chemin de fer embauché par une poignée de businessmen pour trouver du pétrole en Pennsylvanie) et des champs pétrolifères. L'idée lui plut immédiatement et il se rendit sur place examiner ceci de plus près. Persuadé des possibilités offertes, il décida d'investir dans ce nouveau domaine et proposa à son associé de le suivre. Celui-ci restant hésitant, John D. Rockefeller lui racheta ses parts de l'entreprise pour 72 500 $ et prit un nouvel associé, un chimiste spécialiste du pétrole. Il monte ainsi sa première raffinerie à Cleveland pour produire naphte et kérosène. Réinvestissant constamment les profits et gardant les coûts et les salaires le plus bas possible, John D. Rockfeller étendit son affaire rapidement.

En janvier 1870, Rockefeller crée la société "Standard Oil of Ohio", qui devient rapidement la raffinerie la plus rentable de l'Ohio. Le but de Rockefeller était alors de pouvoir contrôler toutes les raffineries de pétrole des États-Unis.

En 1871, certains raffineurs se concertent dans le but de constituer une alliance assez grande pour qu'ils puissent convaincre les chemins de fer de leur accorder des rabais spéciaux sur leurs convois, et des suppléments sur ceux de leurs concurrents. Ils cherchèrent une société déjà existante et tombèrent sur la South Improvement Company. Les gens impliqués dans cette société ne représentaient pas 10 % du raffinage américain, mais ils se présentèrent comme majoritaires devant les chemins de fer. La Standard était le plus gros actionnaire, et menait la danse qui aboutit à un accord secret très avantageux pour Rockefeller. En effet, les chemins de fer furent obligés de céder car les moyens de transport entre les gisements et les raffineries étaient multiples (plusieurs lignes de trains et un canal) et un gros client comme la Standard pouvait dicter ses conditions, menaçant d'aller à la concurrence en cas de non coopération. Cet accord entraina une forte augmentation des frais de transport pour les autres compagnies, ce qui déclencha les protestations de concurrents tels que le principal raffineur de New York, Charles Pratt.

Quand il fut constaté qu'au moins une partie de l'avantage tarifaire de la Standard Oil provenait des rabais secrets obtenus par la South Improvement Company, Rockefeller dut y renoncer.

Dans l'intervalle, toutefois, la Standard Oil avait assez grossi pour devenir l'un des plus grands transporteurs de pétrole et de kérosène du pays.

Non découragé, Rockefeller décida de procéder par intégration horizontale en faisant pression sur les raffineries concurrentes pour les racheter. En 1872 eut lieu ce qu'on appela ensuite "la conquête de Cleveland", la Standard Oil absorba 22 de ses 26 concurrents à Cleveland en moins de deux mois. Il alla ensuite à Pittsburg, Philadelphie, New York, possédant bientôt toutes les principales raffineries.

Fin 1872, 80% des raffineurs américains s'unissent sous la présidence de Rockfeller dans la National Refiners Association. Dès qu'ils furent au courant, les producteurs, inquiets de voir se former un oligopsone pour leur produit, s'unissent dans la Petroleum Producer's Agency et fixent un prix minimum du baril à 5 $. Rockefeller commence par accepter ces conditions tant que les producteurs limiteraient leur production afin de maintenir des prix stables. Mais moins d'un an plus tard, Rockefeller rompt le contrat sous prétexte que les producteurs ne limitent pas suffisamment leur production. De nombreux producteurs étaient lourdement endettés et devaient absolument vendre pour éviter la faillite. Un gel durable de la production était donc impossible, et la Standard Oil dicta ses conditions. Même ses anciens concurrents, Pratt et Rogers, réalisent la futilité de continuer à rivaliser avec la Standard Oil. En 1874, ils font un accord secret avec leurs anciens Némésis et acceptent d'être rachetés et de devenir les partenaires de Rockefeller.

Rockfeller ne s'arrêta pas à une concentration horizontale presque parfaite du raffinage. Se rendant compte qu'en s'assurant le contrôle du processus de raffinage, il devenait maître de toute l'industrie pétrolière, il travailla ensuite à la concentration verticale de l'industrie, englobant toutes les phases de la production, de l'extraction au commerce de détail en passant par le transport, la fabrication de barils, les pipelines (en 1879, Rockefeller contrôlait la quasi-totalité des sociétés d'oil-gathering pipelines regroupées sous le nom de United Pipe Lines) puis la recherche scientifique et le marketing.

Mais un obstacle vint au travers de la route de Rockefeller : la législation des États-Unis interdisait aux hommes d'affaires d'exercer leur activité en dehors de l'État où se trouvait leur domicile. Rockefeller mit donc l'affaire en mains de juges qui résolurent le problème avec les trusts. Son nouvel associé, Rogers devient l'un des hommes clés de la formation de la "Standard Oil Trust".

En 1882, les 37 actionnaires des différentes sociétés contrôlées par la Standard Oil confient leurs titres à neuf "Trustees" (hommes de confiance) : John et William Rockefeller, Oliver H. Payne, Charles Pratt, Henry Flagler, John D. Archbold, William G. Warden, Jabez Bostwick, et Benjamin Brewster. Le siège de la Standard Oil Trust fut installé au 26 Broadway à New York. Le Standard Oil Trust commence par fermer 31 des 53 raffineries de la Standart Oil et concentre la production dans 3 raffineries géantes. Une cour de l'Ohio dissout le trust, mais il est reformé au New Jersey, état qui autorise les trusts.

En 1900, la Standard Oil contrôle plus de 90% du volume de pétrole raffiné aux USA.

En 1911, grâce au Sherman Antitrust Act, la société fut fragmentée en une trentaine de firmes pour cause de monopole. Naissent ainsi les sociétés Exxon, Mobil, Chevron, American, Esso (soit SO pour Standard Oil).

Ce jugement est un tournant dans l'histoire économique des USA, et fonde une nouvelle doctrine dans la politique anticartellaire américaine appelée la règle de la raison (suite aux fameuses unreasonable restraints to trade mentionnée dans le Sherman Antitrust Act. Les besoins de bases juridiques plus solides conduisirent au passage du Clayton Antitrust Act en 1914, qui condamne explicitement des pratiques commerciales telles que la discrimination des prix, les relations commerciales exclusives, les acquisitions de concurrents ou encore les conseils d'administrations incestueux.

Après le pétrole ce fut l'automobile, puis l'aviation. La fortune de Rockefeller ne cessa de se multiplier. Il prit sa retraite en 1896 en étant l'homme le plus riche des États-Unis et l'un des plus puissants au monde. Son fils reprit l'entreprise. Il est considéré comme l'homme le plus riche de tous les temps avec une fortune estimée à sa mort à 200 milliards de dollars actuels.

À la fin des années 1920 John Davison Rockefeller décida de construire un complexe de bâtiments à New York dans Midtown, son quartier. À cette époque, il résidait en effet sur la 54e rue et souhaitait dynamiser le quartier en développant de nouvelles activités économiques. Rockefeller décida d'investir une partie de sa fortune dans des projets immobiliers, comme il l'avait déjà fait en finançant la construction de la Riverside Church à Morningside Heights. D'autre part, ses intérêts rencontrèrent ceux de la Metropolitan Opera Company qui cherchait alors à quitter le Garment District depuis le début des années 1920 : il était décidé que le Rockefeller Center comprendrait un opéra et ses annexes. John Davison Rockefeller ne vit pas l'achèvement des travaux qui se prolongèrent après sa mort en 1937. C'est en conséquence son fils et successeur, John Davison Rockefeller Junior (1874-1960) qui développa le projet entre 1929 et 1940.

Gardant le souvenir du conseil que lui avait donné sa mère, Rockefeller donna près de 600 millions de dollars. Cet argent servit entre autres à fonder l'université de Chicago, l'Institut Rockefeller pour les recherches médicales et la Fondation Rockefeller (1913), destinée à promouvoir le progrès scientifique dans tous les pays du monde. Celle-ci permet le développement des écoles noires dans le sud des États-Unis. La division « Humanités » fondée en 1928 encourage la préservation des archives. Du vivant de Rockefeller, la Fondation soutint officiellement les Républicains et fut vivement anticommuniste.

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Source : Wikipedia