Exige

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Posté par talos 31/03/2009 @ 16:07

Tags : exige, lotus, auto, loisirs

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Lotus Exige

Lotus Exige rear.jpg

La Lotus Exige est un modèle du constructeur Lotus dérivé de la Lotus Elise, étudié pour une utilisation plus sportive, en particulier pour une utilisation sur circuit. La voiture reste cependant homologuée pour circuler sur la route. Ce nom a été attribué à deux générations de voitures, conçues sur le même principe, à partir des deux générations de Lotus Elise.

La Lotus Exige S1 dérive de la Lotus Elise S1, et a été produite entre 2000 et 2002. Le moteur utilisé est le 1,8 L Rover Série K, dans une version préparée nommée VHPD (Very High Performance Derivative), homologué pour la route avec 177 ch mais disponible pour la piste avec un kit 190 ch. Ce modèle a servi à l'homologation en FIA-GT de la Lotus Elise Motorsport. Il dispose par rapport à l'Elise de nombreuses modifications aérodynamiques (carrosserie fermée, spoiler avant et aileron arrière) et sur le châssis (suspensions affermies, pneumatiques spéciaux), destinées à améliorer les performances sur circuit.

La Lotus Exige S2 dérive de la Lotus Elise S2, et plus particulièrement de sa version 111R. Elle est en production depuis 2004. Son concept est cependant initialement moins abouti puisque le moteur est repris à l'identique depuis l'Elise. Il s'agit du 1,8 L VVTL-i de Toyota, qui délivre 192 ch. Le châssis bénéficie par contre du même type d'attentions que pour l'Exige S1, à savoir des suspensions plus fermes, des jantes plus légères et des pneus adaptés au circuit. L'aérodynamique est aussi étudiée pour favoriser l'appui en virage et à haute vitesse.

Devant les demandes contradictoires des clients, certains réclamant plus de confort (ce qui est offert en option sur l'Exige de série) et d'autres un véhicule plus radical, Lotus a produit plusieurs dérivés radicaux : d'abord l'Exige Cup, puis plusieurs dérivés à moteur compressé. Le premier fut la Lotus Sport Exige 240R, une série limitée disposant de 240 ch. Ce kit fût ensuite proposé sur l'Exige Cup, qui devient alors Exige Cup 240. Enfin en 2006, Lotus présente la version routière de série, avec homologation européenne, du moteur Toyota compressé dans l'Exige S, qui dispose de 220 ch.

Cette voiture est une évolution homologuée en Europe de la Lotus Sport Exige 240R, elle-même basée sur la Lotus Exige.

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Lotus Elise

Lotus Elise données 1996

La Lotus Elise est une petite voiture de sport anglaise du constructeur Lotus. C'est un simple cabriolet deux places mais il existe des versions très proches équipées d'un toit.

L'Elise marque le renouveau de Lotus dans la catégorie des petites voitures de sport des années 1990. C'est un retour aux sources après l'échec de l'Elan M100, une traction avant, avec une voiture sportive légère, équipée, comme sur l'Europe des années 1960-1970, d'un moteur central avec transmission arrière. Cependant, beaucoup considèrent que l'Elise est la remplaçante moderne de l'Elan des années 1960.

En 1994, une équipe menée par Julian Thomson se lance dans la conception d'une voiture de sport alors que la compagnie Lotus Cars vit des heures difficiles et que l'équipe Lotus de Formule 1 disparaît. Après d'inévitables délais, les premiers modèles sont commercialisés fin 1996. L'Elise fascine les journalistes auto par son excellente tenue de route et ses performances remarquables étant donné sa faible puissance. La revue Échappement titre par exemple « Fantastic job » en octobre 1996. L'Elise est tarifée 165 000 FFR en France en 1996, mais ce prix n'inclut pas une liste importante d'éléments de confort dont certains sont quasi-indispensables tels que les repose-pied passager ou le pré-équipement autoradio.

L'Elise utilise un châssis en aluminium collé à l'epoxy et cuit, ce qui est une première mondiale. Le Renault Spider qui utilise le même matériau du même fabriquant mais soudé, est plus lourd. Le châssis de l'Elise nu ne pèse que 65 kg. Les éléments de suspension sont également en aluminium et, pour gagner du poids, les disques de frein seront en composite d'aluminium metal matrix jusqu'en 1998. L'Elise est acceptée par les services anglais en septembre 1995. Elle est lancée au salon de Francfort 1995 puis présentée au salon de Paris 1996.

Comme toujours dans l'histoire de la marque, des composants achetés à des constructeurs généralistes viennent compléter la panoplie pour des questions de coûts. C'est ainsi un moteur et une boite de vitesse d'origine Rover (MGF et berlines de la marque) qui sont utilisés. Ce bloc moderne de 1 796 cm³ à 16 soupapes délivre environ 120 chevaux à 5 500 tours/minute. Le moteur est placé à l'arrière en position transversale, ce qui permet une répartition des masses avant arrière de 40/60 %. Le très faible poids de l'Elise, environ 700 kg à vide (les petites berlines de sport contemporaines pesaient déjà une tonne) métamorphose les performances par rapport à la MGF qui s'approche des 1 100 kg. En plus d'accélérations étonnantes, le 1 000 mètres départ arrêté est avalé en moins de 28 secondes, les consommations sont extrèmement faibles, toujours du fait d'un poids très faible et d'une aérodynamique soignée. Lotus annonce 7,1 L/100 km en cycle combiné.

L'habitacle de l'Elise est très spartiate avec des sièges baquets, un volant très petit et quasiment aucun élément de confort contemporain. La direction est sans assistance, tout comme le freinage. Les vitres sont manuelles, tout autant que la capote. L'installation à bord avec la capote en place nécessite de la souplesse mais une fois assis, la position est réputée excellente selon la presse spécialisée. Spartiate mais soigné, l'habitacle laisse apparaitre beaucoup d'aluminium.

L'Elise est le type Lotus numéro 111. La première série « S1 » propulsée par les Rover de 1 800 cm³ plus ou moins poussés est remplacée au début du nouveau millénaire par une version dite « S2 », aux formes plus contemporaines.

À partir de 1998, Lotus installe une mécanique de 143 ch achetée sur étagères chez Rover. Ce bloc est une légère évolution du 1800 K équipé d'arbres à cames à déphasage. Les performances s'en trouvent améliorées et quelques détails esthétiques, comme de nouvelles jantes, font leur apparition.

Des kits 135, 160 et 190 ch ont été commercialisés par l'usine sur les voitures neuves et en post-montage.

À partir de 2001, Lotus cessé de fabriquer l'Elise originelle pour la remplacer par un modèle légèrement plus lourd mais au style plus soigné. Anticipant la faillite du groupe Rover qui lui fournissait ses moteurs, Lotus introduit en 2003 une nouvelle version haut de gamme propulsée par un moteur 1 800 cm³ d'origine Toyota. La ligne de la Série 2 est résolument en rupture avec le style néo-rétro années 1960 de l'Elise originale tout en préservant une lignée évidente. La carrosserie est beaucoup plus anguleuse et agressive dans un style beaucoup plus moderne que la Série 1.

La série 2 (aussi appelée MK2) est d'abord commercialisée avec les moteurs Rover légèrement modifiés avant de passer à des mécaniques Toyota plus modernes. C'est aussi l'occasion de profiter du moteur de la Celica qui délivre jusqu'à 192 ch pour seulement 1 800 cm³ sans turbo, chiffre remarquable pour une mécanique de série.

Il existe plusieurs niveaux de puissance, allant de 136 ch (Elise S) à 192 ch (Elise R) en atmosphérique. Il existe maintenant une nouvelle version de l'Elise, la SC comme SuperCharged. Comme son nom l'indique, elle est équipée, toujours sur la base de la mécanique 1,8 L Toyota, d'un compresseur. Elle garde la même plastique extérieure, un aileron en plus. Le compresseur permet de disposer d'un couple élevé à tous les régimes, ce qui supprime le principal reproche parfois émis à l'encontre du moteur de l'Elise R.

L'Elise S2 présente plus d'éléments de confort de série ou en option par rapport à la première série 1, la rendant plus confortable mais aussi légèrement plus lourde. Elle en demeure une voiture extrèmement légère selon les canons actuels puisque les petites berlines sportives contemporaines pèsent environ 400 kg de plus (soit environ 50 % de plus).

Cette voiture de sport allemande utilise un châssis proche de celui de l'Elise S2 et fabriqué par Lotus. Cependant, les mécaniques sont propres à Opel. Le Speedster n'a pas eu le succès escompté malgré sa distribution facilitée comparée à l'aspect confidentiel de la marque Lotus.

L'Elise a donné naissance en 2000 à une version coupé, éventuellement compressée, l'Exige, qui a suivi les évolutions de l'Elise. La même année, le châssis a également été décliné dans un roadster ultra-sportif appelé 340R. Il s'agit d'un roadster au sens initial du terme, donc sans glaces latérales, mais aussi sans toit ni portes. Enfin en 2006, Lotus a commencé la production du coupé Europa, plus luxueux et pratique que l'Exige. Celui-ci est plus spécialement dérivé de l'Opel Speedster Turbo.

Différentes séries de courses ont été et sont encore organisées pour ce type de véhicules (Lotus Elise et ses dérivés cités ici), de la course de club à la série monotype (Lotus Motorsport Elise en 2000).

Une voiture d'endurance GT1 a été développée avec un moteur V8 de plus de 500 ch mais elle n'a pas eu le succès escompté en raison de pannes récurrentes. Meilleur classement : 11e au Nürburgring en 1997.

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Aithirne Ailgesach

Aithirne Ailgesach, dans la mythologie celtique irlandaise, est un druide despotique, dont le surnom ailgesach signifie « l’Exigeant ». Il apparaît dans plusieurs récits du Cycle d'Ulster, dont la Courtise de Luaine et le Siège de Howth. Il a deux fils, Cuingedach (« l’Envieux ») et Apartach (« le Sarcastique »).

Aithirne Ailgesach est le prototype même du druide dévoyé, réputé pour exiger des choses impossibles et qui se venge en se servant de sa magie, notamment de la satire mortelle du glam dicinn.

De toutes ses extravagances, on peut retenir qu’il exige du roi borgne Eochaid Mac Luchta, du Connaught, qu’il lui remette son œil valide ; à Tigerna Tetbuillech, roi de Munster, il veut coucher avec son épouse, même demande à Mesgegra à propos de la reine Buân. Il exige des guerriers du Leinster qu’ils lui offrent un bijou de grande valeur. Il est responsable de la bataille de Dun Etair : ayant passé toute une année de razzia à capturer des reines (« trois fois cinquante »), il est assiégé avec les Ulates (habitants d’Ulster) dans la forteresse par les guerriers du Leinster. Son forfait le plus grave, qui lui sera fatal, est la malédiction de Luaine sujet du récit « Tochmarc Luaine » (Courtise de Luaine). Alors qu’elle est promise au roi Conchobar Mac Nessa, le druide et ses deux fils veulent qu’elle couche avec eux, devant son refus il prononce un glam dicinn qui fait mourir la jeune fille. La vengeance de Conchobar est implacable, il arase la forteresse de Dun Etair, tue le druide et toute sa famille.

Consulter aussi la Bibliographie de la mythologie celtique et la Bibliographie sur les Celtes.

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Religion japonaise

Temple bouddhiste de Asakusa

La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière. Nombreux sont ceux, particulièrement chez la jeune génération, à être opposés aux religions, pour des raisons historiques et en raison du développement de la science. Pendant la Seconde Guerre mondiale il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shinto avec la limitation des activités des autres religions. Beaucoup d'autres ont une vision neutre de la religion et en pratiquent plusieurs dans leur vie. Une même personne peut aller prier au temple shinto au nouvel an pour une bonne année et avant les examens d'entrée à l'école pour implorer son succès. La même personne aura un mariage dans une église (NB: un mariage chrétien nécessite que les deux époux soient baptisés et préparés à ce sacrement, ce qui exige un réel investisement et du temps ; sinon, il s'agit d'une bénédiction et non d'un mariage) et des funérailles dans un temple bouddhiste. Un certain nombre de nouvelles religions qui se sont établies après la Seconde Guerre mondiale, ou juste avant, ont aussi une place importante au Japon.

Le Japon, qui se croyait hors de portée du fanatisme religieux, s'est reveillé douloureusement le matin de 12 mars 1995 avec l'attaque d'une station de métro de Tokyo au gaz sarin par des membres de la secte Aum Shinrikyo. Le bilan de cet attentat s'établira à 12 personnes tuées et plus de 5500 blessés. Cependant, cet acte isolé n'est pas représentatif du climat de paix qui règne entre les différentes communautés religieuses au Japon.

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Joseph Onasakenrat

Joseph Onasakenrat (ce qui signifie cygne ou plume blanche) aussi connu sous le nom de Sosé Onasakenrat (né le 4 septembre 1845 près d'Oka au Québec ; mort le 8 février 1881) était un chef Mohawk de Kanesatake.

En 1860, Onasakenrat a intégré le Petit Séminaire de Montréal où il a étudié pendant environ quatre ans pour devenir prêtre . Il est ensuire revenu à Oka et a rejoint le séminaire Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice comme secrétaire.

Onasakenrat a été élu chef de la communauté mohawk le 25 juillet 1868. Presque immédiatement, il s'est rendu à Ottawa pour rencontrer le Superintendant aux affaires indiennes. Onasakenrat a exigé du gouvernement qu'il rende aux Mohawks leur terre alors détenue par la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Il a accusé le séminaire d'exploiter les indigènes et de les maintenir intentionnellement dans la misère. Le séminaire l'a menacé d'excommunication ainsi que tous ceux qui étaient impliqués dans l'action. Onasakenrat a, cet hiver là, décidé de quitter l'église catholique avec la majeure partie de la communauté mohicanne pour se convertir en Methodisme.

Le 18 février 1869 il s'est à nouveau affronté la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice en abattant un grand orme sans permission. Une semaine plus tard, soutenu par une bande armée de quarante hommes, Onasakenrat a exigé de la Compagnie qu'elle quitte Oka sous huitaine. Les prêtres ont refusé de partir, et ont à la place exigé qu'il soit arrêté. La police de Montréal est arrivée et a arrêté le groupe pour le libérer quelques jours plus tard.

En 1877, Onasakenrat a été mis en accusation lorsque l'église catholique d' Oka a été détruite par un incendie le matin du 14 juin. Les Mohawks étaient à cette époque en conflit avec les colons blancs au sujets de droits de fermage et un groupe de Mohawks protestants a été accusé d'avoir mis le feu. Le groupe a été arrêté rapidement puis blanchi par un jury. Profondément religieux, Onasakenrat a été ordonné en 1880 et a travaillé pour traduire des oeuvres religieuses en langue mohicane. Il a traduit en particulier les Évangiles (1880) ainsi que plusieurs hymnes. À sa mort, intervenue brutalement en 1881, il travaillait à une traduction du reste de la Bible, ayant déjà traduit une partie jusqu'au Épître aux Hébreux.

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Ingénieur

Un objet conçu par des ingénieurs : le moteur à explosion et son système bielle/manivelle

Médical, Architecture, Finance, Logistique, Agriculture, ...

Innovation et créativité, Animation d'équipes pluridisciplinaires, Management de fournisseurs, Assurance qualité, ...

Au XXIe siècle, l'ingénieur travaille pour toutes sortes d'entités : les entreprises industrielles, de services, les organismes publics, les collectivités, l'État mais également pour des coopératives agricoles, des entreprises de la grande distribution, des banques et assurances.

La technicité, l'autonomie requise et les coûts importants associés à certains équipements modernes amènent parfois le remplacement de techniciens ou de professionnels qualifiés par des ingénieurs (ex: Machine à Commande Numérique, Logiciel de Modélisation Tridimensionnelle Paramétrique, ...). Le métier d'ingénieur exige également - dans de très nombreux cas - des compétences de management de projet et de motivation des équipes.

Au-delà de références historiques d'essence militaire, l'ingénieur apparaît, dans sa version moderne, pour l'essentiel à partir du XIXe siècle (1e révolution industrielle), où il se confirme comme un acteur de premier plan du développement industriel. Les ingénieurs, dont le nombre augmente dès lors régulièrement, se constituent ainsi comme groupe social reconnu en France au sein de la population des cadres. La considération accordée aux ingénieurs varie malgré tout sensiblement selon les pays : elle est ainsi très élevée en France et en Allemagne. Elle est moindre dans les pays anglo-saxons où les ingénieurs ont un profil plus spécialisé.

Dans un sens vieilli, ce terme désigne donc celui qui construisait ou inventait des machines de guerre ou concevait et réalisait des ouvrages de fortification ou de siège de places fortes. Ainsi, Vauban et Léonard de Vinci étaient ingénieurs.

Enfin, le terme génie rassemble les processus et méthodes d'invention de solutions et de coordination technique permettant d'aboutir - par synthèses successives et approche pluri-disciplinaire - à des objets techniques complexes. Dans la pratique, on utilise les termes de génie de l'air, génie maritime, génie rural, génie civil, génie génétique, génie chimique, génie logiciel, génie mécanique, génie industriel, etc. dans des sens où en anglais on utilise le terme engineering. Le dictionnaire Hachette-Oxford donne d'ailleurs bien génie comme traduction correcte du terme engineering.

C'est dans le domaine de l'informatique que l'effet du travail des ingénieurs a été le plus visible du grand public à partir de la fin du XXe siècle, les coûts de stockage sur disque dur ayant été par exemple grâce à eux divisés par un facteur 1 300 000 en 29 ans. Des progrès du même ordre concernent également les processeurs, les mémoires et les télécommunications.

Au Maroc, plusieurs écoles d'ingénieurs recrutent, pour la plupart, au sein des classes préparatoires sur Concours National Commun.

En Tunisie, la formation d'ingénieur est précédée de deux années préparatoires.

Au Canada, il y a 40 institutions offrant 239 programmes d'ingénierie accrédités délivrant un diplôme de baccalauréat au terme de 4 ans. "Accrédités" signifie que les étudiants ayant suivi avec succès l'un de ces programmes ont la possibilité d'obtenir un permis d'ingénieur. C'est une spécificité du système canadien : Les ingénieurs doivent avoir un permis pour exercer la profession. Parmi les 40 institutions accréditées, un bon nombre sont de renommée mondiale : Université Concordia, Université de Sherbrooke, Université Laval, Université du Québec à Montréal, Université de Toronto, l'École de technologie supérieure et l'École Polytechnique de Montréal pour n'en citer que quelques-unes.

Le permis n'est valable que dans la province où il a été délivré. Il y a cependant des accords entre les différentes provinces pour faciliter la mobilité.

Aux États-Unis, les ingénieurs peuvent recevoir un diplôme allant du baccalauréat ès sciences (4 années d'études supérieures) à la maîtrise ès sciences ou en génie qui ajoute 1 à 2 années de spécialisation selon les universités après le baccalauréat, et qui est reconnu sur le marché du travail américain comme ingénieur avec 2 années d'expérience.

Les docteurs sont formés à l'université et sont reconnus comme ingénieur avec plusieurs années d'expérience s'ils exercent en entreprise. Certaines universités américaines sont connues à l'échelle mondiale (Harvard, Yale, MIT, Cornell, Princeton, Stanford, UCLA, etc... ).

À moins d'obtenir une bourse d'études d'une institution fédérale, d'État, privée ou de l'université, les études en université américaine sont coûteuses (environ 20 000 USD/an de droits de scolarité dits "Tuition Fees").

Le diplôme d'ingénieur généraliste n'existe pas. Leur formation ou expérience en entreprise évolue selon une échelle qui va du niveau Engineer I dit "Entry Level" à Engineer IV. Les niveau II dit Junior, III dit Senior et IV sont atteignables après plusieurs années d'expérience.

En Allemagne, le diplôme d'ingénieur (Diplomingenieur) était historiquement délivré par les Universités, et depuis 1987 par les Fachhochschulen (Hautes écoles spécialisées). Les Fachhochschulen délivrent leur diplôme après généralement moins de semestres d'études (8 en moyenne) que les Universités (10 semestres en moyenne). Les Universités ont en Allemagne vocation à former des ingénieurs spécialisées pour la R&D, pendant que les Fachhochschulen forment des ingénieurs de terrain, plus techniques.

Les titres abrégés tels qu'ils sont traditionnellement écrits en précédant le nom de l'ingénieur sont alors : Dipl.-Ing ou Dipl.-Ing. Univ pour un ingénieur d'Université, et Dipl.-Ing (FH) pour un ingénieur de Fachhochschule. Si l'ingénieur a poursuivi jusqu'au Doktorat (Doctorat), celui-ci placera ce titre avant son titre d'ingénieur : Dr.-Ing.

Depuis l'application Processus de Bologne, le Diplomingenieur a été remplacé par le diplôme du bachelor (6 semestres d'études) suivi du master (4 semestres d'études) suivant les principes de la Déclaration de Bologne. Il s'agit alors fréquemment de Bachelor of Engineering et du Master of Engineering, ou plus rarement du Bachelor et Master of Science. Les titres précédant le nom de l'ingénieur à l'écrit deviennent alors respectivement B.Eng. et M.Eng..

Enfin, la fonction d'ingénieur est réglementée et donc réservée au titulaire d'un diplôme d'ingénieur, d'un Bachelor ou d'un Master of Engineering.

En Angleterre, comme aux États-Unis, les ingénieurs sont formés dans les universités dont certaines sont mondialement connues (Oxford, Cambridge ... ).

Ils reçoivent d'abord un diplôme du baccalauréat (3 années d'études) suivi d'un master (2 années d'études) suivant les principes de la Déclaration de Bologne à travers ce qu'on appelle le Processus de Bologne.

En Belgique, les diplômes de Master en science de l'Ingénieur civil (civil est utilisé par opposition à militaire et comprend toutes les spécialités mentionnées plus haut) ou de l'Ingénieur industriel sont défendus et promus par la Fédération royale d'associations belges d'ingénieurs civils, d'ingénieurs agronomes et de bioingénieurs (FABI), par l'Union Francophone des associations d'Ingénieurs Industriels de Belgique (UFIIB) en Wallonie et la Vlaamse Ingenieurskamer (VIK) en Flandre. Les titres d'ingénieur civil et d'ingénieur industriel sont protégés par la loi et les diplômes obtenus s'inscrivent dans le cadre du Processus de Bologne visant l'harmonisation des diplômes et grades.

L'accès aux études d'ingénieur civil est subordonné à la réussite d'un examen d'entrée tandis qu'il n'y a pas d'examen d'entrée pour l'accès aux études d'ingénieur industriel, d'ingénieurs agronomes et de bio-ingénieurs.

La formation comporte dans les deux cas 5 années d'études : 3 années de Baccalauréat constituent le 1er cycle et 2 années de Master constituent le 2e cycle au cours duquel s'acquière la spécialisation. Les ingénieurs diplômés belges peuvent ajouter le préfixe Ir à leur nom (ingénieurs civils et bio-ingénieurs) ou Ing. (ingénieurs industriels).

Le terme belge d'ingénieur civil prête à confusion en anglais. En effet, civil engineer signifie ingénieur en construction ou en génie civil.

Le diplôme d'ingénieur civil est notamment décerné par la Faculté des sciences appliquées de l'Université de Liège, l'Ecole Polytechnique de Louvain de l'Université catholique de Louvain, la Faculté des Sciences Appliquées/Ecole Polytechnique de l'Université Libre de Bruxelles et par la Faculté Polytechnique de Mons.

Le diplôme d'ingénieur est appelé diplomi-insinööri en finnois et diplomingenjör en suédois. Il s'agit d'un diplôme obtenu après 6 années d'études supérieures. Dans le cadre du processus de Bologne, un diplôme intermédiaire de candidature a été introduit pour sanctionner les 3 premières années d'études.

Il existe également un autre diplôme d'ingénieur appelé insinööri (amk) en finnois et ingenjör (YH) en suédois ou amk (YH) est l'abréviation de Ammattikorkeakoulu (yrkeshögskola) désignant un établissement d'enseignement supérieur technique à vocation professionnel comparable au Fachhochschule allemande. C'est un diplôme initial obtenu après 4 ans d'études.

En France, le titre d'ingénieur diplômé est validé par la Commission des titres d'ingénieur. Le diplôme peut être obtenu dans une université ou une grande école. Les grandes écoles proposent le plus souvent une formation en trois ans après deux années de classe préparatoire après le bac. D'autres établissements proposent de réaliser ces deux premières années à l'intérieur même de l'école (on parle alors de cycle préparatoire intégré). Dans tous les cas, il existe des voies d'admissions à BAC+2 (concours ou dossier) ou sur titre à BAC+3 et plus pour des étudiants issus de l'Université. Certaines universités proposent également des formations d'ingénieurs reconnues par la CTI.

Seul le diplôme d'ingénieur est réglementé par la Commission des titres d'ingénieur. L'utilisation du terme pour une fonction dans une entreprise ou pour une personne n'est pas soumis à réglementation.

En Pologne le grade d'ingénieur (inzynier) est obtenu après 3.5 ou 4 années d'études supérieures, "magister inzynier" est obtenu après 5 années d'études supérieures.

La formation des ingénieurs EPF s'effectue dans l'une des deux écoles polytechniques fédérales, EPFL (Lausanne) ou EPFZ (Zurich). Le cursus dure 4,5 ou 5 ans en fonction des filières. Les études se concentrent principalement sur les sciences fondamentales et une approche théorique des sciences de l'ingénieur.

La formation des ingénieurs HES s'effectue, en règle générale, après une formation professionnelle initiale et l'obtention d'une maturité professionnelle technique. Les nouveaux élèves-ingénieurs ont donc déjà de bonnes connaissances de base en ce qui concerne la technique. Cette formation est ainsi plus orientée vers la pratique. Le titre d'ingénieur HES s'obtient en 3,5 ans. Trois ans de formation et 6 mois de travail de diplôme. Pour les bacheliers vennant du système français l'admission au cycle d'ingénieurs HES se fait après une année préparatoire constitué d'un semestre de cours et d'un semestre de stage en entreprise.

NOUVEAU: (Pour les étudiants rentrant dans la formation pour l'année académique 2006-2007 et prochaines) les écoles d'ingénieurs HES n'offrent plus de diplôme HES, mais un "bachelor of applied sciences" qui s'obtient en 3 ans, travail de diplôme inclus. Ceci permet à l'étudiant de continuer directement en voie de master. Les premiers master HES pourront sortir dès 2011.

Il faut savoir que les HES font partie des accords de Bologne, ce qui donne aux étudiants la possibilité de voyager et/ou d'aller suivre leur spécialisation dans une école d'ingénieur plus apte à cette dernière.

Le titre d'ingénieur est protégé par la Loi fédérale. Tout contrevenant est passible de poursuite.

Les ingénieurs sont très nombreux en Turquie, notamment à Kayseri, grande métropole turque, en contact direct avec Nogent sur Seine, technopole de la Champagne-Ardenne où sont entreposés des ressources nucléaires.

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Source : Wikipedia