Evian-les-Bains

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Posté par seb 09/04/2009 @ 09:13

Tags : evian-les-bains, haute-savoie, rhône-alpes, france

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... years to filter through mineral rich glacial sands in the pristine French Alps. Bottled at the source in a state of the art facility, Evian comes from the Cachat Spring located on the Southern shore of Lake Geneva, in the town of Evian-les-Bains....

Gare d'Évian-les-Bains

La gare d'Évian-les-Bains, est une gare ferroviaire située sur la commune française d'Évian-les-Bains (département de la Haute-Savoie ).

Elle est desservie par les trains TER Rhône-Alpes (lignes d'Évian-les-Bains à Lyon-Part-Dieu et à Genève-Eaux-Vives.

La desserte régionale est complétée l'hiver par une desserte saisonnière par TGV (« TGV des Neiges ») pour les stations de sports d'hiver environnantes et par les trains de nuit (Corail Lunéa) reliant Évian-les-Bains et Paris-Austerlitz.

Un projet de réouverture de la ligne du Tonkin entre Évian-les-Bains et Saint-Gingolph est envisagé par la région Rhône-Alpes, parallèlement à la réalisation du raccordement Genève-Cornavin - Genève-Eaux-Vives - Annemasse (CEVA) qui permettrait la création de trains directs entre Annemasse et Martigny cadencés à l'heure.

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Canton d'Évian-les-Bains

Le canton d'Évian-les-Bains est une division administrative française située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.

Tableau des partis ayant recueilli plus de 3% des suffrages exprimés.

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Ligne Longeray - Évian-les-Bains

Vue sur le défilé de l'Écluse, prise du fort

La ligne de Longeray-Léaz à Évian-les-Bains est une voie ferrée française reliant Longeray-Léaz à Évian-les-Bains via Annemasse. Elle a une longueur d'environ 72 kilomètres.

La ligne reliant Longeray (01) à Évian-les-Bains (74) a été ouverte entre 1880 et 1882. Construite par le PLM, elle devient propriété de la SNCF en 1937 et enfin de RFF en 1997. Le trafic marchandises était déjà à l'origine consistant ; actuellement il repose essentiellement sur le transport des eaux d'Évian.

Dès le franchissement du Rhône grâce au splendide viaduc de Longeray, la ligne longe le Vuache et s'élève près de Chevrier qui autrefois était pourvu d'une halte.

La première gare de la ligne est Valleiry, ouverte au trafic voyageurs.

Après 5 kilomètres, on trouve Viry, fermée au trafic voyageurs depuis 1996. Cependant on y rencontre plusieurs ITE (Installations Terminales Embranchées) pour le trafic marchandises, avec 6 voies pour le déchargement d'agrégats (2 voies pour les "Carrières de la Marmotte" et 4 voies pour la fabrication de l'enrobé de l'autoroute A41 en construction, 4 voies dont une abritée pour l'entreprise Savoie Stockage Distribution où l'on décharge des palettes d'eau. Les cheminots traitent environ 100 wagons par jour.

On trouve ensuite un point dur, une courbe limitée à 80 km/h avec une rampe dans le sens Annemasse → Bellegarde.

La ligne arrive à une étape importante : Saint-Julien-en-Genevois, qui a perdu son trafic marchandises récemment (tranferé à Viry). Mais tous les trains de voyageurs TER s'y arrêtent.

Il y a encore plusieurs points difficiles, « Le Pont de Combe » limité à 70 et 80 km/h, où se trouvait la gare d'Archamps-Collonges-sous-Salève, puis il y a l'ancienne halte du Bas de Collonges.

Encore quelques courbes difficiles et voici Bossey-Veyrier. Comme Viry, elle est fermée au trafic voyageurs depuis 1996, mais on trouve le quai de chargement des ordures ménagères à destination d'Arlod près de Bellegarde-sur-Valserine dans l'Ain.

La voie traverse l'autoroute A40 et longe le Salève. Il y a d'ailleurs eu un glissement de terrain à l'origine d'un déraillement ; des filets détecteurs de rochers ont été posés.

Les rails de la ligne de La Roche sur Foron se joignent au niveau de l'ancienne halte d'Etrembières. Les deux lignes franchissent l'Arve et se côtoient jusqu'à Annemasse où la ligne de Genève-Eaux-Vives arrive.

Voici la gare d'Annemasse, l'étape la plus importante de la ligne, avec 5 voies à quai, elle voit passer un grand nombre de trains de voyageurs grâce aux 4 directions possibles : Genève, Evian, La Roche sur Foron et Bellegarde. On traite ici beaucoup de wagons de marchandises.

Après Annemasse, depuis le mois de janvier 2007, le BAL est mis en place. Jusqu'à Bons-en-Chablais la ligne est relativement rectiligne. On y trouve les gares de Saint-Cergues, fermée à tout trafic, et Machilly, ouverte aux voyageurs. Bons-en-Chablais est équivalente à Saint-Julien-en-Genevois, il y a même périodiquement un train de nuit Paris-Austerlitz ↔ Évian-les-Bains qui dessert la gare. Une courbe limitée à 100 km/h suit la gare ; les Voirons ne sont pas très loin... Voici ensuite Perrignier, équivalent à Valleiry question desserte voyageurs, mais on y trouve également une desserte marchandises. Puis il y a les vestiges de la gare d'Allinges-Mesinges qui a perdu sa voie d'évitement. La ligne continue... et voici la gare de Thonon-les-Bains, desservie par les TGV périodiquement. Elle donne accès aux stations de sport d'hiver de Morzine, d'Avoriaz et de Châtel entre autres. La ligne franchi la Dranse puis après quelques kilomètres, à Publier, on trouve l'embranchement de la SAEME, qui charge des bouteilles d'eau d'Évian et les expédie en France et en Europe surtout grâce au rail. Et enfin, voici Évian-les-Bains qui a gardé sa marquise. La ligne continuait sur Saint-Gingolph et la Suisse ; la réouverture est en projet.

Le déploiement de la carte OùRA dans les gares de la ligne est effectif.

Le trafic marchandises est assez consistant et repose surtout sur le transport de bouteilles d'eau d'Évian, chaque jour, 7 trains sont expédiés par la SNCF et depuis peu par EWS. Il y a également des trains d'agrégats en provenance de la plaine de l'Ain, ils sont déchargés à Viry, Sallanches et Perrignier. Enfin, les ordures ménagères du canton de Saint-Julien-en-Genevois sont chargées à Bossey et envoyées à Arlod près de Bellegarde-sur-Valserine. Autrefois, à Saint-Julien, des citernes d'hydrocarbures étaient déchargées, ce trafic a disparu depuis la création du pipeline Vienne (38)-Genève. Il y avait également le déchargement d'automobiles neuves à Viry, et des wagons isolés étaient chargés et déchargées dans presque chaque gare.

La BB 26051 à Bois-Plan près de Chambéry.

ZGC Franche-Comté à Sainte-Colombe (Doubs).

66108 au Royaume-Uni.

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Évian-les-Bains

Vue d'une des rues passantes d'Évian-les-Bains

Évian-les-Bains est le chef-lieu du canton d'Évian-les-Bains, en Haute-Savoie, en France, sur les bords du lac Léman. Évian est surtout connu pour son eau minérale, exploitée par la Société anonyme des eaux minérales d'Évian, filiale du groupe Danone.

La ville d'Évian-les-Bains se situe sur les bords du lac Léman, au Nord Est de Genève. Les communes limitrophes d'Évian-les-Bains sont Maxilly-sur-Léman, Neuvecelle, Larringes et Publier.

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Évian a une ligne de funiculaire surnommée le petit métro éviannais, il est le seul funiculaire au monde à avoir 6 gares.

La ligne de train reliant Évian à la Suisse par l'est n'est plus en service depuis 1998. Mais en 2005, une association a été créée avec pour objectif d'obtenir la réouverture de la ligne du Tonkin, en accord avec le maire Marc Francina (qui est aussi membre de l'association) et le conseiller général Louis Duret.

La commune d'Évian-les-Bains comprend plusieurs Villages et petits Hameaux, entouré de communes de l'agglomération de Thonon.

Le nombre total de logements dans la commune est de 4 814. Parmi ces logements, 67,5 % sont des résidences principales, 22,5 % sont des résidences secondaires et 10 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 22,1 % des maisons individuelles, 74,7 % sont des appartements et enfin seulement 3,2 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 38 %. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. Le nombre de locataires est de 56,4 % sur l'ensemble des logements qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %. On peut noter également que 5,5 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 6 % sont des studios, 20,5 % sont des logements de deux pièces, 29,4 % en ont trois, 25,6 % des logements disposent de quatre pièces, et 18,4 % des logements ont cinq pièces ou plus.

Le mot "évian" serait une expression en vieux français - eveux, signifiant "humide - pour désigner un terrain humide. Dans le cas présent, il s'agit de la présence de sources.

Les armes d'Évian-les-Bains se blasonnent ainsi : D'azur à une truite d'argent engoulant par le milieu du corps un vangeron du même, au chef cousu de Savoie (de gueules à la croix d'argent).

On sait très peu de chose sur ce blason. L'ancien blason de la ville représentait, sous la couronne Ducale, une croix de Savoie accompagnant un poisson portant en travers dans sa gueule un petit poisson perpendiculaire. La devise de la ville est Deo et duci fidelis perpetuo (en français : « À Dieu et au Duc fidélité perpétuelle »). Néanmoins, une devise populaire de la ville est inspirée des poissons présents sur le blason : « Dans la vie les gros mangent les petits, mais à Évian les petits se mettent en travers». L'emblème de la ville d'Évian a néanmoins été changé récemment...

Située sur le trajet de pèlerinages en direction de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, Évian fut tout d'abord une halte, notamment grâce à son port. Elle fut une des cités de l'ancien duché de Savoie et de la province du Chablais. Elle fut notamment une des résidences des ducs de Savoie. La ville va se développer entre le XIe et le XIVe siècle avant de rentrer en sommeil et de connaître un nouvel âge d'or aux XIXe et XXe siècles, grâce au développement du thermalisme.

La Société Anonyme des Eaux Minérales de Cachat, créée le 9 décembre 1859 par des investisseurs parisiens, assure la vente de l'eau d'Évian. Le 28 janvier 1865, la petite ville des bords du lac Léman (2200 habitants) avait affiché sa nouvelle vocation en devenant Évian-les-Bains. Plusieurs sources ont suivi la principale, la source Cachat, et offrent leurs services : Guillot, Bonnevie, Corporau. Les expériences et l'utilisation de l'eau permettent de confirmer ses propriétés et de préciser les modes d'administration. En même temps que la Troisième République s'installe, les voies de communication, route et voie ferrée, permettent le développement du tourisme et l'accès à la station thermale.

Le Splendid (1883) est l'un des 20 hôtels construits pour permettre d'accroître la capacité d'accueil de la ville. Hébrard dessine pour la société des Eaux Minérales un des plus remarquables hôtels de l'époque, l'hôtel Royal (1909). De nombreuses villas sont également construites et bordent le lac. Un théâtre et le Casino (dessiné également par Hébrard) occupent les curistes et les écrivains de l'époque (Anna de Noailles, Frédéric Mistral, Marcel Proust). La ville gagne du terrain en aménageant un quai sur le lac. L'établissement thermal, enfin, est construit à proximité de la résidence des Frères Lumière (1902), laquelle fut transformée en Hôtel de Ville.

Une population touristique internationale fréquente Évian entre les deux guerres. De nombreuses têtes couronnées, des écrivains et personnes mondaines sont aperçues dans la ville (l'Aga Khan III, le Maharadja de Kapurthala, Albert Lebrun, président de la république...). Le Tour de France cycliste y fait également halte à plusieurs reprises, le premier départ en province de la grande Boucle est donné à Évian (1926).

La Seconde Guerre mondiale a démodé le thermalisme et détourné de nombreux touristes vers d'autres destinations. Les hôtels sont transformés en résidences, la fréquentation baisse et la renommée s'estompe. Le 18 mars 1962, les Accords d'Évian ont été signés entre les représentants du gouvernement provisoire de la République algérienne et le gouvernement français, reconnaissant l'indépendance de l'Algérie. Cet événement permet à la station d'exister à nouveau, sous l'impulsion de Camille Blanc, maire de l'époque, assassiné dans la nuit du 30 au 31 mars 1961.

Évian a été le lieu du dernier sommet du G8 accueilli par la France, du 1er au 3 juin 2003.

Le 8 février 2007, le ministre du Tourisme, Léon Bertrand, inaugure la partie congrès du Palais Lumière.

Voici ci-dessous, l'évolution démographique de la ville d'Évian-les-Bains classés par date de recensement de 1793 à 1999.

Voici ci-dessous, un tableau démographique du XXe siècle sur la ville d'Évian-les-Bains classé par date de recensement.

Le nombre total de ménages à Évian-les-Bains est de 3 248. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Le taux de chômage, en 1999, pour la commune s'élève à 12,3 %, avec un nombre totale de 423 chomeurs. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans s'établit à 86 % ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On comptait 47,4 % d'actifs contre 18,2 % de retraités dont le nombre est égal à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 22,5 % de jeunes scolarisés et 11,9 % de personnes sans activité.

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Saint-Julien-en-Genevois

Voir la carte physique

Saint-Julien-en-Genevois est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.

Sous-préfecture du nord de la Haute-Savoie (région Rhône-Alpes), Saint-Julien-en-Genevois, ville frontière avec le canton de Genève, se trouve dans le genevois savoyard entre Vuache (1100 m) et Mont Salève (1357 m). St-Julien se situe à 10 km de Genève, 35 km d'Annecy, 15 km d'Annemasse, 47 km de Thonon, 82 km de Chambéry, 135 km de Grenoble, 140 km de Lyon et 530 km de Paris, 90 km de Chamonix, 74 km de Lausanne, 205 km de Dijon et 286 km de Turin. Plusieurs villages font partie de cette commune : Thairy, Crâche, Thérens, Norcier, Ternier, Lathoy.

La commune dispose d'une station climatique située à une altitude de 460 mètres. Celle-ci collecte des informations sur une superficie d’environ 1 500 hectares. Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Le réseau cyclable sur la commune est peu développé et se limite à quelques bandes cyclables entre la Gare et le centre-ville. Cependant de nombreuses voies secondaires permettent de se déplacer aisément à vélo sur la plaine du Genevois. Le territoire Suisse tout proche propose également de nombreux aménagements cyclables.

La gare SNCF de Saint-Julien-en-Genevois est desservie par les TER Rhône-Alpes à destination de Lyon, Bellegarde-sur-Valserine, Évian-les-Bains et Saint-Gervais-les-Bains via Annemasse. Elle est située sur la Ligne Longeray - Évian-les-Bains.

Outre la desserte des trains, la commune est desservie par la ligne de bus D des TPG. Elle relie la gare Cornavin à St Julien Centre et Valleiry via la Jonction, le Bachet, Plan-les-Ouates et Perly. La fréquence est d'une vingtaine de minutes en heures de pointe.

La commune compte de nombreux hameaux en raison notamment de la fusion des communes de Thairy et Saint-Julien-en-Genevois opérée en 1965 : « Le 16 février 1965, d'un commun accord, Thairy et Saint-Julien, dont les caractéristiques sont d'être zoniennes et proches du canton de Genève, ont décidé d'unir leur destin pour répondre avec plus d'efficacité et d'harmonie à l'expansion de l'agglomération. Désormais, la fusion est totale ; Saint-Julien accueille avec joie sa sœur voisine et Thairy riche de son passé avec ses hameaux (Crache, Norcier, Therens) apporte un nouveau fleuron à la capitale du Genevois ».

Au sein de la commune, on trouve le hameau dénomé Crache. Il est situé entre Thairy en France et Soral en Suisse, à une altitude de 465 m. Les habitants de Crache sont appelés des Crachois. Le hameau est entouré de champs et de vignes. Crache abrite une réserve d'eau très importante, alimentant en priorité Genève.

Frontalières avec la Suisse, la commune est surtout une commune résidentielle pour des centaines de frontaliers.

Les armes de Saint-Julien-en-Genevois se blasonnent ainsi : D'or à trois pals d'azur, deux griffons affrontés du champ brochant sur le tout.

On sait très peu de chose sur ce blason.

Saint-Julien a retrouvé des restes de l'époque des Burgondes. L’histoire de Saint-Julien, qui a subi pendant des siècles les retombées des conflits entre Genève et la Savoie du fait de sa situation géographique, reste dominée par la signature, le 21 juillet 1603, du Traité de Saint-Julien, traité de paix qui mit fin aux guerres entre Genève et la Savoie.

Saint-Julien fusionne avec la commune de Thairy en 1965.

Dans la situation politique actuelle Saint-Julien-en-Genevois est une commune sociologiquement à droite, dont le maire, Jean-Michel Thénard, est pourtant un homme de gauche.

Sous-préfecture, elle accueille de nombreuses administrations : sous-préfecture, trésorerie générale, mairie, poste centrale, douanes, tribunal d'instance.

Depuis la Première Guerre mondiale, la population de St-Julien s'accroît régulièrement : 1 340 habitants en 1911, 2 053 en 1954. Cet accroissement s'intensifie à partir des années 1960 avec l'arrivée en nombre de nouveaux résidents attirés par le dynamisme économique de la région et la possibilité de travailler en Suisse. Ainsi, de 3 210 habitants en 1962, St-Julien passe à 6 347 en 1975, à 6 795 en 1982, 7 922 en 1990, 9 140 en 1999. Les résultats du recensement complémentaire réalisé à l'automne 2002 donnent une population de 11 021 habitants. Les prévisions démographiques annoncent la poursuite de cette hausse continue.

Voici ci-dessous, l'évolution démographique de la ville de Saint-Julien-en-Genevois classée par date de recensement de 1793 à 1999.

Voici ci-dessous, un tableau démographique du XXe siècle sur la ville de Saint-Julien-en-Genevois classé par date de recensement.

Il existe de nombreuses association sportive sur la commune permettant d'exercer plusieurs disciplines dont notamment le football.

Saint-Julien n'est pas en soi une destination touristique cependant elle peut servir de point de départ pour de nombreuses visites dont celle de la ville de Genève.

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Source : Wikipedia