Euro

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Posté par talos 23/03/2009 @ 19:09

Tags : euro, monnaies, finance, economie, euro 2008, football, sport, euro 2012

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Euro

Face commune de la pièce de 1 euro

L’euro est la devise officielle de l'ensemble de l'Union européenne et la monnaie unique commune à 16 de ses États membres, qui forment la zone euro.

Certains États ou territoires utilisent cette monnaie de facto, comme le Monténégro ou le Kosovo, de par l'influence des pays de la zone euro, sans que l'euro soit leur monnaie officielle. Mis en circulation le 1er janvier 2002 sous sa forme fiduciaire, mais en usage dès 1999, il succédait à l’European Currency Unit (ECU), soit « l’unité de compte européenne », mise en service en 1979.

L'euro est la deuxième monnaie au monde pour les transactions, derrière le dollar américain, et depuis décembre 2006 la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation, avec 610 milliards d'euros.

Toutes les pièces en euro possèdent une face européenne (1, 2 et 5 centimes : l’Europe dans le monde ; 10, 20 et 50 centimes : l’Europe comme une alliance d’États ; 1 et 2 euros : l’Europe sans frontières) et une face spécifique au pays émetteur de la pièce (y compris pour Monaco, Saint-Marin et le Vatican, États en union monétaire avec leurs voisins immédiats qui ont été autorisés à frapper leurs propres pièces).

Une nouvelle série de pièces est frappée depuis la fin 2007. Se calquant sur la pratique décidée pour les billets de banque, elle représente désormais l'ensemble du continent européen (membre ou non de l'Union), afin d'éviter de devoir frapper de nouvelles séries à chaque élargissement. Les frontières n'y apparaissent donc plus.

Trois nouvelles pièces, élaborées dans un métal précieux, vont entrer en circulation en France. Une pièce de 5 euros en argent sera disponible dès le 1er septembre et sera frappée à deux millions d’exemplaires. Les 500 000 pièces de 15 euros ne pourront être utilisés qu’à partir du 15 septembre et la pièce de 100 euros en or sera produite à 50 000 exemplaires mais plus tardivement, le 24 novembre 2008 mais toutes ces pièces sont d'abord pour les collectionneurs.

Évidemment, toutes les pièces sont utilisables dans tous les États membres : par exemple, une pièce avec le portrait de Juan Carlos a valeur légale non seulement en Espagne mais aussi dans tous les autres pays de la zone euro. Des problèmes de compatibilité ont cependant été relevés sur certains automates (distributeurs automatiques, péages…).

Les billets, quant à eux, ont une maquette commune à toute la zone euro. Les ponts, portes et fenêtres des billets symbolisent l’ouverture de l’Europe sur le reste du monde et les liens entre les peuples.

Le choix du graphisme des billets est de la compétence de la Banque centrale européenne alors que celui des pièces est de la compétence des États, membres de l'Eurogroupe. La prochaine face commune a ainsi été décidée lors d'une réunion de l'Eurogroupe. Cette décision a provoqué une petite polémique de quelques députés par l'absence, selon eux volontaire, de la Turquie sur le dessin retenu, au contraire de celui des billets.

Cette devise a été introduite le 1er janvier 1999 à zéro heure, quand les monnaies nationales des pays participants, alors au nombre de 11, cessèrent d’exister à part entière et devinrent de simples subdivisions de la monnaie européenne.

Les billets et les pièces des monnaies nationales ont continué à être utilisés dans leurs pays respectifs, jusqu’à l’introduction des nouveaux billets et pièces le 1er janvier 2002. Certaines des anciennes devises gardèrent encore leur valeur légale jusqu’à la date butoir du 28 février 2002.

La date de fin de validité des monnaies nationales a varié d’un État à l’autre. La première monnaie à disparaître fut le Deutsche Mark, le 31 décembre 2001 à minuit, pour les dernières c'est le 28 février 2002 qu'elles ont cessé d’avoir valeur légale.

Les banques centrales des États de la zone euro ont toutefois continué d’accepter les billets et pièces de leur ancienne monnaie pour plusieurs années encore (17 février 2012 en France pour les billets utilisés en décembre 2001 et début 2005 pour les pièces). Certaines banques centrales, comme celle de l’Allemagne, continueront même à échanger les anciens billets nationaux sans limite de temps.

Néanmoins, rien n'a été mis en place pour permettre de se débarrasser des pièces étrangères provenant d'autres pays de la zone euro sans avoir à se déplacer dans le pays émetteur. Même problème pour des billets étrangers qu'on aurait pu conserver alors que le pays qui les utilisait les a remplacés par d'autres avant le passage à l'euro.

L’adhésion à l’euro est obligatoire pour les nouveaux membres de l’Union européenne (UE), mais chaque pays en fixe la date et doit respecter les conditions économiques nécessaires.

Des trois membres de l’UE (à quinze) non participants, seuls le Royaume-Uni et le Danemark ont obtenu une clause dite d’opting-out, leur permettant de rester en dehors de la monnaie unique, même s’ils venaient à remplir les conditions d’adhésion, clause confirmée par le traité de Rome de 2004. Cette clause ne leur interdit toutefois pas d’adhérer ultérieurement.

Aussi le Royaume-Uni, contrairement au Danemark, ne fait pas partie du MCE II, bien que remplissant les conditions du traité de Maastricht, car il ne souhaite pas lier le taux de change de la livre sterling à l’euro. Depuis que la livre sterling a quitté le défunt SME (basé sur l’ancienne unité de compte européenne ou ECU), son cours a connu des variations plus importantes par rapport à l’euro que les autres monnaies des pays membres non adhérents, notamment durant les deux premières années de l’introduction de l’euro qui s’était temporairement fortement déprécié par rapport au dollar américain, à la livre sterling et au franc suisse. Cette instabilité initiale est semble-t-il résolue et, depuis, la livre sterling suit de façon assez proche les évolutions du cours de l’euro (Également, le franc suisse s’est aussi stabilisé par rapport à l’euro, et qu’il remplirait maintenant les conditions d’entrée dans le MCE II, si la Suisse et le Liechtenstein décidaient de rejoindre l’Union européenne).

En revanche, la Suède s’est engagée à rejoindre à terme la monnaie unique, et, ce, dès qu’elle remplira les conditions du traité de Maastricht. En fait, en raison d’une opinion publique qui reste favorable au maintien de la couronne suédoise, comme le prouve le dernier référendum à ce sujet, la Suède ne remplit pas techniquement l’entrée dans le MCE II afin de ne pas être contrainte à adopter automatiquement la monnaie unique.

Les dessins des Pièces en euro de l'Estonie (15 décembre 2004), des Pièces en euro de la Lettonie et des Pièces en euro de la Lituanie (11 novembre 2004) ont d'ores et déjà été adoptés.

On peut noter toutefois que les phases préparatoires avant l’introduction de l’euro sont maintenant considérablement raccourcies, tous ces pays négociant déjà l’euro sur les marchés internationaux et disposant même de stocks de pièces et billets pour le marché des changes aux particuliers (notamment dans les zones touristiques). Dans certains de ces pays, de nombreux commerces acceptent les paiements en euros (parfois même aussi en pièces et billets), certains pratiquant même le double affichage sur un taux voisin du cours central défini dans le MCE II (qui autorise une variation de 15 % du cours, mais qui en pratique varie dans des marges très inférieures, le marché des changes étant déjà très stabilisé, ce qui permet même à certains pays de garantir unilatéralement leur taux de change par l’intervention de leur banque centrale), ou autorisant l’ouverture de comptes en euros pour les entreprises et les administrations, afin de limiter les frais relatifs aux opérations de change.

Dans les derniers jours précédant l’évaluation par la Commission européenne d’une devise MCE II après deux années de stabilité, une plus grande instabilité temporaire du cours de cette devise, liée à une anticipation du marché sur une prochaine convertibilité totale de cette devise, ce qui limite l’intérêt de conserver des fonds de garantie dans cette devise. Mais la BCE et les BCN veillent à limiter cette instabilité et assistent la BCN candidate pour limiter cet impact temporaire, en achetant ou vendant massivement les surplus de change sur les marchés financiers. On constate donc une stabilisation forte en dernière minute autour du taux central défini dans le MCE II, sauf si les engagements financiers pris par la BCE sont trop importants et nécessitent un ajustement pour éviter d’imposer à la BCN candidate des dettes dès son entrée dans l’UME, qui ne lui permettraient plus de remplir les objectifs de stabilité de Maastricht. Aussi, le cours central défini dans le MCE II ne préfigure pas forcément le taux de conversion définitif qui sera appliqué (mais qui devrait rester tout de même dans la bande de fluctuation de 15 % autour du taux central).

Si l’euro a bien succédé à l’ECU, les deux devises sont bien différentes. En particulier, l’ECU, qui était un panier, contenait des monnaies comme la livre sterling, qui n’ont pas été intégrées dans l’euro. Les deux devises européennes n’ont donc coïncidé que brièvement, pendant les heures de fermeture des marchés entre la fin de 1998 et le début de 1999 et, si l’ECU existait encore, il aurait maintenant une valeur tout autre que celle de l’euro.

Si l’on veut reconstituer la valeur qu'aurait eu l’euro par rapport au dollar avant sa cristallisation du 31 décembre 1998, il convient d’utiliser les taux de change face au dollar d’une monnaie nationale, et de lui appliquer son taux de conversion en euro. Par exemple, on prendra 6,55957 et on le divisera par la valeur du dollar en francs français. Le résultat du calcul figure sur le graphique ci-contre pour le franc français (en rouge) et le Deutschemark (en bleu) pour toute la période qui va de l’introduction du régime des changes flottants par Richard Nixon à celle de l’euro.

Pendant les dix années précédant son introduction, l’euro aurait ainsi eu une valeur moyenne de l’ordre de 1,1825 dollar US calculée avec le franc français et 1,20 dollar calculée avec le deutschemark.

Le marché des changes le plus actif de l’euro est bien évidemment celui par rapport au dollar US. La parité euro/dollar est l’instrument financier le plus traité dans le monde. C'est un indicateur phare, suivi journellement par tous les milieux économiques et financiers.

L’euro a pour fonction d’apporter, à travers une monnaie unique, une cohésion des politiques économiques des membres de l’Union européenne et de favoriser les échanges intracommunautaires. De ce fait, l’euro est aussi un outil politique de l’intégration européenne.

À partir de l'introduction de l'euro, l'inflation perçue en France a été nettement plus élevée que l'inflation réelle.

Pourtant, l'inflation dans la zone euro n'a pas augmenté à partir de 2002, date d'introduction. Entre 2000 et 2006, elle a fluctué entre 1,9 % et 2,3 %. En 2003, l’augmentation moyenne des prix à la consommation due au basculement à l’euro n’a représenté qu’environ 0,1 à 0,3 % du taux normal d’inflation de 2,3 % pour l’année en question. Ainsi, l'indice des prix au sein de la zone euro est resté inférieur à celui des pays européens qui n'ont pas introduit la monnaie unique.

La Banque de France a montré que l'introduction de l'euro s'est produite simultanément à une hausse importante des prix de l'immobilier et des produits pétroliers. Par ailleurs, certains secteurs (hôtellerie, tabac par exemple) ont connu de fortes hausses de prix depuis l'introduction de l'euro.

Le niveau faible de l'inflation globale s'explique également par les fortes baisses de prix observées depuis le début des années 2000 pour les biens d'équipement (ordinateurs, machines à laver, automobiles, téléphones mobiles, etc.), qui n'ont pas été ressenties pas les consommateurs (phénomène de biais cognitif qui s'explique du fait qu'il ne s'agit pas de biens de première nécessité et dont la périodicité d'acquisition moyenne est supérieur à l'année).

Face à la polémique, , le ministre des finances français, Thierry Breton, a dû proposer ultérieurement un indice spécial lié au coût du panier d’achat au supermarché pour répondre aux critiques des associations de consommateurs. L'INSEE a introduit un indicateur d'inflation personnalisé.

Certains économistes comparent la situation des pays européens restés en dehors de cette monnaie, qui ont conservé une politique monétaire autonome, comme le Royaume-Uni. La monnaie unique ne permet pas en effet à la BCE d'adapter sa politique monétaire et son taux directeur pour chacun des pays de la zone euro.

Certains mouvements souverainistes développent le thème d’un retrait de l’euro, auquel ils attribuent une perte d’identité et de possibilité de politique nationale monétaire. Leurs discours est : quand l’euro est trop fort « c’est une monnaie qui n’est pas compétitive » et quand l’euro est trop faible « on vole les citoyens. » Ces deux discours sont en effet irréfutables, c’est aussi le pourquoi de l’euro, car la France a pendant de longues années « dopé » son industrie avec des dévaluations compétitives, délaissant l’aspect financier du sujet, ce qui se traduisit par une perte de souveraineté en rendant les entreprises françaises attractives aux pays tiers et n’aide pas au développement à l’international des entreprises françaises par le surenchérissement du coût d’achat des entreprises étrangères.

L’euro est l’un des facteurs expliquant la forte remontée économique contemporaine de l’Espagne. Après les crises monétaires des pays sud-américains à la fin des années 1990, beaucoup des capitaux espagnols revinrent en Espagne et des capitaux sud-américains trouvèrent refuge en Europe. En effet ils trouvèrent dans l’euro une monnaie plus fiable non sujette à de fortes dévaluations.

L’euro est aujourd'hui présent dans les documents électroniques et les bases de données de nombreux pays, non seulement de l’Union économique et monétaire, mais aussi de nombreux pays du monde. Il faut signaler que cette devise, comme toutes les autres, ne fait pas encore partie d’une norme internationale de métadonnées (voir Dublin Core), en raison de la variabilité des monnaies et des prix soumis aux lois d’évolution des marchés ; cependant, la norme ISO 4 217 est abondamment utilisée dans les bases de données et les échanges informatiques, et attribue le code EUR à l’euro, norme à caractère quasi obligatoire pour les transferts interbancaires de devises et la tenue des comptes à la place des symboles monétaires souvent ambigus (même si l’euro a un symbole bien défini, la présence de devises dérivées non régulées par l’ECB est source de nouvelles ambiguïtés).

L'euro est la deuxième monnaie de réserve dans le monde, loin derrière le dollar américain.

Cependant, depuis janvier 2007, la presse financière a rapporté que l'euro a supplanté le dollar US en tant que monnaie utilisée pour les transactions en espèce au niveau international. Aujourd'hui, il y a moins de dollars qui circulent dans le monde que d'euros.

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Championnat d'Europe de football

Cérémonie d'ouverture de l'Euro 2004.

Le Championnat d'Europe de football est la plus importante compétition masculine européenne de football entre nations. Créé en 1960, il est organisé par l'UEFA tous les quatre ans, lors des années paires durant lesquelles il n'y a pas de Coupe du monde (ce sont par ailleurs les années bissextiles). À ses débuts, cette compétition s'appelait « Coupe d'Europe des nations » avant d'être rebaptisée « Championnat d'Europe des Nations » à partir de 1968. Le surnom Euro suivi de l'année où elle a lieu lui est souvent préféré. Certains l'appellent également mais plus rarement « Coupe Henri-Delaunay », du nom de son créateur.

Sur le plan sportif, beaucoup considèrent cette compétition comme la deuxième plus importante compétition de football entre nations après la coupe du monde, en raison de sa difficulté et de la qualité des nations européennes.

Il existe une compétition équivalente pour les femmes : le Championnat d'Europe de football féminin. Il existe aussi des compétitions équivalentes dans les cinq autres unions continentales de football.

La 13e édition, dernière compétition en date, a eu lieu du 7 au 29 juin 2008 en Suisse et en Autriche, et a été remportée par l'Espagne.

En 1927, le secrétaire général de la Fédération française de football Henri Delaunay émet l'idée d'organiser une compétition continentale sur le territoire européen, mais l'idée n'aboutit en l'absence d'une organisation européenne. En 1954, l'UEFA voit le jour et décide d'étudier ce projet. Elle annonce que la première édition aura lieu en 1960.

La première coupe d'Europe des nations débute dans un format original où les équipes s'affrontent par tours et par matchs aller-retour et ceci jusqu'en demi-finale où les quatre demi-finalistes décident d'un pays hôte pour y disputer leurs demi-finales (sur un match cette fois-ci), le match de la troisième place (entre les deux demi-finalistes éliminés) et la finale.

En 1960, la première édition s'achève en France. 17 nations seulement prennent part aux qualifications (aucune nation britannique n'y prit part). La finale, jouée à Paris, est remportée 2-1 par l'URSS emmené par Lev Yachine face à la Yougoslavie durant les prolongations. L'URSS devient ainsi la première nation à inscrire son nom sur le trophée. On note qu'un quart de finale fut controversé entre l'Espagne et l'URSS où les Espagnols par l'intermédiaire de Franco refusèrent de laisser entrer leurs adversaires sur leur territoire. De ce fait, l'URSS remporta ce match sur tapis vert.

Lors de l'édition suivante, en 1964, la compétition est de nouveau perturbée par des enjeux politiques, en effet, la Grèce refuse d'affronter l'Albanie en raison d'un conflit entre les deux nations. La phase finale a lieu en Espagne où la sélection ibérique bat les tenants du titre soviétiques 2-1 à Madrid devant 125 000 spectateurs.

Pour l'édition 1968, l'UEFA renomme sa compétition en Championnat d'Europe des Nations et décide de modifier le format. En effet, les qualifications pour la phase finale sont réparties en huit groupes, les nations arrivant en tête de chaque groupe s'affrontant en quarts de finale (par matchs aller-retour) pour déterminer les quatre nations qui disputent les demi-finales en Italie. C'est le pays organisateur, qui remporte l'épreuve 2-0 contre la Yougoslavie, après un match rejoué suite à un premier match nul 1-1. Cette victoire permet aux Italiens d'oublier leur surprenante élimination à la coupe du monde 1966 contre la Corée du Nord. La Squadra Azzura passa néanmoins à un côté de pièce de l'élimination puisqu'elle se qualifia lors de sa demi-finale face à l'URSS par ... tirage au sort ! Les deux équipes ayant fait nul, la séance de tirs au but n'existant pas encore (elle ne sera instaurée que pour la coupe du monde 1970, deux ans plus tard) et les délais ne pemettant pas de rejouer le match, l'arbitre procèda à un « pile ou face » à l'ssue de la prolongation qui tourna à l'avantage des italiens.

Pour l'épreuve de 1972, le même schéma est retenu, et c'est au tour de la Belgique d'organiser la phase finale. L'Allemagne de l'Ouest avec Gerd Müller remporte l'édition en battant l'URSS 3-0.

Au cours de l'édition de 1976, le format est de nouveau reconduit, la phase finale ayant lieu en Yougoslavie. La compétition est remportée par la Tchécoslovaquie contre l'Allemagne de l'Ouest aux tirs aux buts, à l'issue d'un match au cours duquel le tchécoslovaque Antonin Panenka réussit son penalty avec une pichenette en plein centre de la cage tenue par Sepp Maier, geste qui depuis porte son nom.

Pour l'édition de 1980, l'UEFA décide de modifier le format de la phase finale, tout d'abord en permettant à huit équipes d'y participer. Les équipes sont réparties en deux groupes de quatre équipes, et le vainqueur de chaque groupe se qualifie pour la finale. L'Allemagne de l'Ouest remporte la compétition pour la seconde fois, cette fois-ci contre la Belgique 2-1 grâce à un doublé de Horst Hrubesch.

Pour l'Euro 1984 qui se déroule en France, le format est à nouveau modifié : les deux premiers de chaque groupe disputeront une demi-finale pour pouvoir accéder à la finale. La France remporte l'épreuve à domicile en s'imposant 2-0 en finale contre l'Espagne, grâce à des buts de Michel Platini et de Bruno Bellone. Lors de la compétition, Platini réalise un total record de neuf buts, trois du pied gauche, trois du pied droit et trois de la tête. Ce record n'a toujours pas été battu, la deuxième meilleure performance d'un buteur au cours d'un Euro étant de 6 buts. Enfin, l'UEFA décide de ne plus faire jouer le match pour la troisième place comme c'était le cas auparavant.

Pour l'édition de 1988 qui se déroule en Allemagne de l'Ouest, c'est au tour de Marco van Basten de devenir l'homme du tournoi en permettant aux Pays-Bas de s'imposer en finale contre l'URSS grâce à un but qui sera désigné le plus beau du tournoi.

Le même format est reconduit pour l'Euro 1992 qui se déroule en Suède. La Yougoslavie est exclue de la phase finale en raison de la guerre civile qui s'y déroule, et est remplacée par le Danemark qui remporte le tournoi à la surprise générale en s'imposant 2-0 en finale face à l'Allemagne réunifiée.

Après l'éclatement de l'Union soviétique, un nombre important de nouvelles nations adhèrent à l'UEFA à partir de 1992. Israël décide également de rejoindre l'UEFA en raison de sa mauvaise entente avec les nations arabes. Avec des qualifications concernant 48 nations au lieu des 32 pour les précédentes campagnes, l'UEFA décide d'élargir le nombre de participants à la phase finale de huit à seize équipes à partir de l'Euro 1996 qui se déroule en Angleterre. Le format de la phase finale change avec l'instauration de quatre poules de quatre équipes, les deux meilleurs de chaque poule se qualifient pour les quarts de finale. Il est également décidé de mettre en pratique le but en or. C'est d'ailleurs par ce système que l'Allemagne remporte la compétition contre la République tchèque, grâce à un but d'Oliver Bierhoff dans les prolongations.

Pour l'Euro 2000, l'UEFA décide d'accorder l'organisation de la phase finale à deux nations : la Belgique et les Pays-Bas. C'est de nouveau par un but en or que le vainqueur est désigné en cas de prolongation ; en effet la France championne du monde en titre remporte le tournoi contre l'Italie, David Trezeguet marquant le but de la victoire.

L'Euro 2004 est organisé au Portugal, le but en or est abandonné au profit du but en argent. La Grèce s'impose 1-0 contre le pays organisateur.

L'Euro 2008 se déroule en Suisse et en Autriche avec un format similaire au précédent Euro, mais sans le but en argent, abandonné au profit de prolongations classiques. C'est l'Espagne qui remporte cette édition devant l'Allemagne sur le score de 1 à 0.

Pour l'Euro 2012 qui se déroulera en Pologne et en Ukraine, l'UEFA déclare qu'il y aura 16 qualifiés. En revanche, pour l'Euro 2016, la compétition se déroulera avec 24 nations pour la phase finale. Ce projet en question a été adopté pendant une réunion qui s'est tenue le 26 septembre 2008 pour le confirmer.

Organisée tous les quatre ans les années paires en décalage de deux ans avec la coupe du monde pour être complémentaire et la mise en place d'une grande compétition tous les deux ans concernant les nations européennes l'UEFA supervise toute l'organisation que cela soit sur le plan sportif, réglementaire, commercial et financier. Le choix du pays ou des pays organisateurs s'effectue après déposition des candidatures cinq ans au moins avant le tournoi final par un vote au sein du comité exécutif de l'UEFA.

De 1960 à 1976, le choix du pays organisateur s'effectue par un accord entre les quatre demi-finalistes, avant qu'en 1980 l'UEFA décide de mettre en place un véritable tournoi final avec des matchs de poules et une phase finale. Trois pays ont déjà organisé la compétition à deux reprises : la France (1960 et 1984), la Belgique (1972 et 2000) et l'Italie (en 1968 et 1980), mais en général l'UEFA privilégie la diversité sur son choix, c'est ainsi que l'on a pu voir de nombreux pays organiser ce tournoi (Espagne, Yougoslavie, Allemagne, Suède, Angleterre, Pays-Bas, Portugal) et les championnats d'Europe suivants ne dérogent pas à la règle puisque qu'en 2008 ça a été au tour du tandem Suisse-Autriche et en 2012 ce sera au tour du tandem Pologne-Ukraine.

À chaque phase finale, plusieurs stades sont retenus pour permettre au pays-hôte de mieux répartir ses efforts et que le pays tout entier puisse profiter de l'événement qui rejaillit sur le plan économique et social. Pour l'Euro 2008, huit stades (quatre en Suisse et quatre en Autriche) sont concernés.

Depuis ses débuts, le tournoi comprend des phases qualificatives et un tournoi final. Petit à petit le nombre de nations au sein de l'UEFA augmenta ce qui a permis d'augmenter le nombre de places en phase finale (quatre de 1960 à 1976, huit de 1980 à 1992 puis seize de 1996 à 2008). Depuis 1980, le pays organisateur de la phase finale (ou les deux pays co-organisateurs) y est directement qualifié sans avoir à passer les phases qualificatives.

Dix-sept nations prirent part à la phase qualificative en 1960 pour quatre places au tournoi final. Cette phase qualificative était une succession de tour par match aller-retour à élimination directe, schéma reproduit en 1964. En 1968, l'UEFA décida de mettre en place des groupes de qualification (huit au total) où chaque équipe à l'intérieur de son groupe dispute un mini-championnat avec match aller-retour et où seul le premier accéda aux quarts de finale qui détermina les quatre participants au tournoi final, formule reconduite jusqu'en 1976. En 1980 avec la mise en place d'un véritable tournoi final avec désignation du pays-hôte (qui se retrouvait ainsi qualifié d'office) et en raison de l'augmentation des nations affiliées à l'UEFA (33 nations), chaque vainqueur de son groupe de qualification est qualifié pour le tournoi final.

Un véritable bouleversement a lieu pour l'Euro 1996 avec l'explosion de l'Union soviétique et de la Yougoslavie entre autres, 47 nations sont alors affiliées à l'UEFA, par conséquent quinze places sont mises en jeu pour la phase finale (l'Angleterre étant qualifié d'office en tant que pays-hôte). Les sept groupes qualificatifs qui concernaient quatre à cinq nations passent à huit groupes de cinq à six nations. Pour l'Euro 2004, il y a la mise en place de dix groupes de cinq nations, tous les premiers se qualifient et les deuxièmes s'affrontent en barrages pour pour les six places restantes. Enfin pour l'Euro 2008, l'UEFA met en place sept groupes de sept à huit nations, les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour la phase finale.

De 1960 à 1976, la phase finale comprenait seulement des demi-finales, un match pour la troisième place et la finale, concernant seulement quatre nations. À partir de 1980, huit nations avaient la possibilité de participer à la phase finale, elles étaient réparties en deux poules avec un seul match contre chaque adversaire, le premier de chaque poule disputait la finale, les seconds le match pour la troisième place. l'Euro 1984 se dispute sur le même schéma sauf que les deux premiers de chaque poule se qualifiaient pour les demi-finales qui détermina les deux finalistes, mais on abandonna le match pour la troisième place.

En 1996, le tournoi final s'agrandit à seize équipes, réparties en quatre poules de quatre équipes, les deux premiers se qualifient pour les quarts de finale, viennent ensuite les demi-finales et la finale et c'est ainsi depuis ce tournoi en Angleterre puisque pour l'Euro 2008, de nouveau seize équipes seront concernées par la phase finale.

Ce tableau montre, à chaque édition de la compétition, le nombre de nations participantes (Total), le nombre de nations prenant part à la phase finale (Phase finale), le nombre de nations qualifiées d'office en tant que pays-hôtes (Qualifiés d'office) et le nombre de nations ayant pris part aux qualifications et parvenant à se qualifier pour la phase finale (Qualifiés).

Le « Trophée Henri Delaunay », qui récompense le vainqueur du championnat d'Europe, a été nommé ainsi en hommage à Henri Delaunay qui avait émis l'idée d'organiser cette compétition, mais est décédé cinq ans avant la première édition en 1960. Ce trophée a été créé par Arthur Bertrand à Paris en 1960. Dessus sont inscrits les noms des vainqueurs, qui reçoivent une réplique réduite.

Dans le cas où une nation remporte le trophée trois fois consécutivement ou à cinq reprises, elle se voit remettre une réplique identique du trophée. Toutefois, aucune nation n'y est encore parvenue.

Chiffres actualisés après l'Euro 2008. Phase finale uniquement.

Légende : Pts : Point(s) J : Matchs joués V : Victoire(s) N : Match(s) nuls(s) D : Défaite(s) BP : But(s) Marqué(s) BC : But(s) encaissé(s) Dif : Différence de but % : Pourcentage points/matchs.

Un titre de meilleur buteur est en jeu à chaque phase finale de l'Euro. Il était peu significatif entre 1960 et 1976 étant donné que les nations qualifiées ne disputaient que deux matchs en phase finale, mais cela n'a pas empêché de grands buteurs d'inscrire leur nom au palmarès, notamment les Allemands Gerd Müller (1972) et Dieter Müller (1976), les Yougoslaves Drazan Jerkovic (1960) et Dragan Dzadic (1968), le Soviétique Valentin Ivanov (1960) ou encore le Hongrois Ferenc Bene (1964).

À partir de l'Euro 1980, la phase finale se dispute sur plus de deux matchs, ce qui permet au titre de meilleur buteur de prendre de l'importance. En 1980 un autre Allemand inscrit son nom : Klaus Allofs avec trois buts. Lors de l'Euro 1984, le Français Michel Platini bat le record pour s'emparer du titre avec neuf buts (record actuel) en cinq matchs, d'autant plus qu'il marqua trois fois du pied gauche, trois fois du pied droit et trois fois de la tête. En 1988, le Néerlandais Marco van Basten permet à son équipe de remporter le titre avec ses cinq buts. En 1992, quatre joueurs arrivent à égalité avec trois buts chacun : Denis Bergkamp, Tomas Brolin, Henrik Larsen et Karl-Heinz Riedle.

En 1996, la phase finale est modifiée pour seize équipes. Les deux nations qui parviennent jusqu'en finale disputent ainsi six matchs au total. L'Anglais Alan Shearer s'empare du titre avec cinq buts. À l'Euro 2000, le Yougoslave Savo Milosevic et le Néerlandais Patrick Kluivert avec six buts décrochent ce trophée.

Enfin, lors de l'Euro 2004, c'est le Tchèque Milan Baros qui termine meilleur buteur avec cinq buts.

Plusieurs joueurs ont réussi un triplé en phase finale : Dieter Müller contre la Yougoslavie en 1976, Klaus Allofs contre les Pays-Bas en 1980, Michel Platini contre la Yougoslavie et la Belgique en 1984, Marco van Basten contre l'Angleterre en 1988, Patrick Kluivert contre la Yougoslavie en 2000 et David Villa contre la Russie en 2008.

Les statistiques présentées ici sont tirées de l’analyse des résultats des poules de l’Euro depuis 1984. C’est en 1984 que les poules ont donné lieu pour la première fois à des demi-finales croisées (en 1980, il y avait aussi deux poules de quatre mais la finale opposait directement chaque premier). L’analyse est donc faite sur les résultats de dix-huit poules (un échantillon relativement modeste).

L’Allemagne a réussi le doublé (Euro 1972 et Mondial 1974). La France a réalisé le doublé dans l’ordre inverse (Mondial 1998 et Euro 2000).

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Noms et divisions nationales de l'euro

Construction officielle du symbole de l’euro

Son nom, apocope d’Euro-pe, devrait être théoriquement le même, unique et invariable, dans toutes les langues officielles de l'Union européenne, être simple et symboliser l’Europe, conformément aux dispositions de la décision du Conseil européen de Madrid (décembre 1995) qui a adopté ce nom — et ce, malgré les termes exacts du traité de Maastricht (ECU). Néanmoins il existe déjà sous une forme grecque, Ευρώ (Evro), légèrement différente mais remplacée en pratique par le terme unique, en caractères latins.

Certaines langues flexionnelles lui appliquent leurs règles grammaticales habituelles (accords en nombre au duel, pluriel ou au partitif, accords de cas tels que le génitif), d’autres se conforment à la règle édictée d’invariabilité par défaut.

En France, d'après le gouvernement, en français, euro doit s'écrire avec un s au pluriel : le gouvernement considère qu'il n'est pas invariable, en particulier la banque centrale européenne le fait .

Le glyphe (ou symbole graphique) de la monnaie unique européenne a fait l’objet d’un concours dont dix maquettes ont été soumises à un panel de citoyens européens. Le caractère retenu s’inspire de la lettre grecque « epsilon », référence à l’Antiquité et au berceau de la civilisation européenne, et évoque également la première lettre du mot « Europe ». Les deux traits parallèles symbolisent la stabilité de l’euro. Les couleurs sont le bleu (cyan 100% + magenta 80%) pour le fond et le jaune (jaune 100%) pour le symbole.

L’abréviation officielle de l’euro est, selon la norme ISO 4217, « EUR » dans toutes les langues. Il n’existe pas d’abréviation officielle pour « cent », mais « c » ou « ct » sont généralement utilisés. En Grèce, la lettre capitale lambda « Λ » est couramment utilisée comme abréviation de lepta (Λεπτά). En Irlande, certains commerces utilisent parfois le symbole « ¢ » du cent (aussi utilisé comme symbole de la division de monnaies en dollars ou pesos). En Finlande l’abréviation « snt. » (de sentti) est aussi utilisée. Le plus souvent, les prix sont affichés en décimales de l’euro (par exemple « €0.05» en Irlande, « 0,05 € » en France).

Le placement du symbole monétaire suit les conventions nationales, notamment en Espagne et en France où il semble illogique de placer le symbole de l’euro avant le nombre alors qu’on le prononce après. On note à ce sujet que le symbole monétaire est parfois inscrit à la place de la virgule décimale ; par exemple en France, « 2€50 » au lieu de « 2,50 € », et même assez souvent « 2€50 » où les centimes sont indiqués en exposant sans indication du symbole du centime. La correction typographique préconise en français, la seule forme « 2,50 € ».

Certains prix indiquent aussi une précision inférieure au centime, notamment les prix des carburants affichés sur les panneaux routiers. Pour éviter la confusion avec les milliers (notamment pour les automobilistes étrangers familiers d’une autre convention concernant la notation des décimales), il est courant de voir les millimes uniquement affichés en exposant, par exemple « 1,259 €/litre » (exemple de prix constaté en mai 2006 pour le super SP95 en station carburants de grande surface).

L’euro est divisé officiellement en 100 cents (parfois, non-officiel, eurocent ; cent est prononcé comme sang en français, d'après la règlementation française), mais il existe des usages locaux qui, par tradition, recourent à une dérivation du nombre cent, telle les céntimos espagnols, les centimes français ou belges ou les centesimi italiens).

Les documents officiels de l’Union européenne et de ses institutions, ainsi que les traités établissant l’euro utilisent cependant exclusivement les termes euro et cent aussi bien au singulier qu’au pluriel, à cause des variations occasionnées par les différentes langues des États membres : cette règle est adoptée dans certains pays comme pour le pluriel italien euro qui reste euro malgré les règles de grammaire pour les noms masculins italiens, tandis que le mot grec pour cent est lepto (λεπτό), lepta au pluriel (λεπτά).

Dans certains pays francophones, le terme centime est souvent recommandé par les autorités locales, en lieu et place de cent, en raison du grand nombre d'homonymes (dont le nombre “cent”, l’adverbe privatif “sans”, le “sang” animal, les verbes conjugués “sens/sent”, la contraction pronominale et adverbiale “s’en”...).

En langue française, l'usage veut que la subdivision de l'euro soit le centime d'euro, éventuellement appelé eurocentime, afin de ne pas créer de confusion avec le nombre cent.

L’usage de fractions plus précises est admis pour l’affichage et la publicité des prix unitaires, à condition d’utiliser une des deux dénominations. Cependant, pour toute opération comptable ou de facturation entre tiers, aucune autre subdivision que le centième d'un euro n’est autorisée, et les totaux doivent donc être arrondis au centime le plus proche. Cette règle s’applique également à la conversion des prix facturés d'une ancienne devise nationale vers l’euro (et inversement durant la période de transition où les deux devises peuvent coexister dans un même pays).

En France, notamment pour les pompistes et les opérateurs télécoms qui souhaitent garder la même finesse qu'avec le centime de franc, une division non-officielle par mille est apparue. Toutefois le terme millime, utilisé par des francophones nord-africains et attesté par le Littré, ne revient pas en usage et on entend plutôt les fractions de centimes indiquant explicitement la position de la virgule décimale « 2,9 centimes ». Dans les comptabilités officielles, seuls deux chiffres après la virgule peuvent être retenus et comptabilisés.

Dans d'autres États, comme la Belgique ou le Luxembourg, les calculs intermédiaires comptables sont autorisés officiellement avec quatre chiffres après la virgule. Pour autant, le total doit être arrondi au cent près.

L’adoption de nouvelle monnaie n'a pas encore été faite phonétiquement par bon nombre de francophones qu’ils soient journalistes, commerçants,... En français, tout nom commençant par une voyelle ou un “h muet” doit se prononcer en liaison avec la consonne terminant le mot précédant.

Le franc ne posait pas de problème de prononciation, mais le passage à l’euro oblige le locuteur à connaître l’orthographe et le pluriel des nombres.

Ainsi au pluriel “un /n/ euro” devient “des /z/ euros”. Il en est de même pour “deux /z/ euros”, “trois /z/ euros”, “huit /t/ euros”, “vingt /t/ euros”, “cent /t/ euros”, “deux cents /z/ euros”, “quatre-vingts /z/ euros” mais “quatre-vingt-un /n/ euros” etc. Attention à la prononciation de 100 euros, différente de “sans /z/ euro”.

Noter aussi la prononciation de la liaison, ajoutée entre “un /n/” ou “aucun /n/” et “euro”.

L’élision de la voyelle finale d'un article précédent s'applique aussi : “l’euro” (et non pas “le euro”), “centime d’euro”. On appliquera aussi la mutation finale (phonétique et orthographique) de certains adjectifs suivi d'une voyelle : “un bel euro” (et non pas “un beau euro”), “le nouvel euro” (et non pas “un nouveau euro”).

En France, l'article L111-1 du Code monétaire et financier précise que l'euro est divisé en « cent centimes ». Cette appellation est également recommandée par l'Académie française ainsi que par le Conseil supérieur de la langue française. En Belgique, on entend souvent sent, comme en anglais, et en français en référence aux monnaies canadienne, américaine, etc., ainsi qu'à l'ancien florin néerlandais.

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Euro (symbole)

Currency-Symbol Regions of the World circa 2006.png

Le symbole euro (€) est le symbole monétaire représentant l’euro.

Le code de trois lettres pour l’euro au niveau international est EUR (selon la norme ISO 4217).

D’après la Commission européenne, il est inspiré de la lettre grecque epsilon et fait référence à la première lettre du mot Europe. Les deux lignes parallèles symbolisent la stabilité de l’euro.

Après qu’une étude publique a sélectionné deux symboles parmi les propositions initiales, c’est la Commission européenne qui a finalement choisi le symbole actuel. Ce dernier aurait été créé par une équipe de quatre experts dont les noms n’ont pas été divulgués officiellement. Le nom du belge Alain Billiet est souvent cité mais une polémique existe sur une création bien antérieure par l’allemand Arthur Eisenmenger, ancien responsable jusqu’en 1974 du design de la Communauté européenne.

Le symbole monétaire a été présenté au public par la Commission européenne le 12 décembre 1996.

En informatique, il n’est pas exceptionnel de rencontrer un usage fautif du code 128 de Windows-1252 là où les normes stipulent que le codage Unicode ou ISO 8859-1 est utilisé. En particulier, en HTML et XML, l’entité numérique € n’est pas valable ; le symbole euro doit être représenté avec l’entité numérique €. En outre, dans un texte codé en ISO 8859-1 ou ISO 8859-15, le code 128 ne représente pas le symbole euro ; ISO 8859-1 ne permet pas de représenter le symbole euro et ISO 8859-15 utilise le code 164.

Le symbole éventuellement peut être obtenu par pression simultanée des touches Alt Gr + e sur la plupart des claviers AZERTY (sous Windows 95 et les versions ultérieures), lorsque cette combinaison n’est pas possible sur le clavier, on peut utiliser Alt + 0128 tapé sur le pavé numérique (sous Windows).

Les claviers Macintosh AZERTY permettent de taper le symbole euro via la combinaison des touches Alt + $.

En français, on écrit un euro, des euros ; un centime, des centimes. Les billets de banque n’ont pas de marque du pluriel parce qu’ils ont vocation à circuler dans l’ensemble de la zone euro... les différentes langues ayant des règles distinctes de formation du pluriel.

Au moment de la transition des monnaies nationales (franc belge ou français, peseta, lire...) vers l’euro, il y a eu une incertitude sur la dénomination de la subdivision monétaire. Pour éviter les risques de confusion avec les « centimes de franc », avaient été envisagés l’emploi de cent (prononcé en français) ou eurocentimes. Finalement, en France, l’emploi de centime d’euro a été spontané et est d’ailleurs officialisé par le Code monétaire et financier.

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Championnat d'Europe de football 2008

Euro 2008.svg

L'édition 2008 du championnat d'Europe de football s'est disputée du 7 au 29 juin 2008 en Autriche et en Suisse. Le champion sortant, la Grèce, a remis son titre en jeu face à quinze autres nations, dont les deux pays organisateurs. Il s'agissait de la 13e édition du championnat d'Europe de football. Elle a été remportée par l'Espagne, vainqueur de la finale 1 à 0 contre l'Allemagne.

La candidature austro-suisse a été élue le 12 décembre 2002. C'est la seconde fois que la phase finale du championnat d'Europe est co-organisée par deux nations, auparavant l'Euro 2000 avait été co-organisé par la Belgique et les Pays-Bas. Cette candidature a été préférée à celles de la Russie, de la Hongrie, de la Bosnie-Herzégovine et Croatie, de l'Écosse et l'Irlande, de la Grèce et la Turquie et à la candidature nordique (Suède, Norvège, Finlande et Danemark). L'Autriche et la Suisse sont automatiquement qualifiés en tant qu'organisateurs. La Pologne et l'Ukraine co-organiseront l'épreuve en 2012.

Huit villes, quatre en Suisse et quatre en Autriche, ont été sélectionnées pour accueillir les matchs du Championnat d'Europe 2008.

Tous les stades, mis à part celui de Vienne, sont soit de nouvelles constructions, soit en train d'être agrandis. Le Stade du Hardturm à Zurich, initialement prévu, ne pourra pas être reconstruit pour la compétition, suite à une forte opposition des riverains. Il a été remplacé par le stade du Letzigrund.

Toutefois, certains critiquent la faible capacité des stades qui ne dépasse pas le plus souvent 30 000 places, ce qui semble assez faible au vu de l'importance de la compétition.

La ligne 2 du métro de Vienne sera prolongée pour desservir le stade Ernst Happel, qui n'est aujourd'hui desservi que par le tramway.

C'est la première compétition où l'UEFA produit ses propres images, pour la télévision. Après discussions internes, elle a décidé que les images diffusées sur les écrans des stades seraient les mêmes que celles proposées aux télévisions, donc également les ralentis d'actions litigieuses. Lors de la coupe du monde de 2006 en Allemagne, seules les images des buts, sans ralenti, étaient diffusées sur les écrans des stades. Cette diffusion de ralentis a créé quelques polémiques comme lors d'un des premiers matchs joués, Pays-Bas - Italie, où les joueurs italiens demandèrent à l'arbitre de regarder les écrans pour qu'il revienne sur sa décision d'accorder le premier but néerlandais. D'autres craignent aussi que cela puisse provoquer des mouvements ou des manifestations du public incontrôlables.

Les slogans officiels ont été dévoilés le 24 janvier 2007, à 500 jours du match d'ouverture de la phase finale. Ils sont traduits dans les langues officielles des pays organisateurs : italien (Suisse), français (Suisse) et allemand (Suisse et Autriche), ainsi qu'en anglais.

Les deux mascottes sont Trix et Flix. Ils portent chacun un maillot rouge et blanc, couleurs des deux pays organisateurs. Les noms ont été choisis parmi trois propositions par les publics autrichien et suisse. Les deux autres choix étaient Zagi et Zigi et Flitz et Bitz. C'est finalement Trix et Flix qui furent retenus avec 36,3 % des votes. Trix portant le nombre 20 sur son maillot et Flix le 08, les deux mascottes forment l'année 2008 lorsqu'ils sont côte à côte.

Le 2 décembre 2007, lors de la cérémonie pour le tirage au sort des poules en Suisse, l'UEFA, par l'intermédiaire des capitaines des équipes suisse et autrichienne, Alexander Frei et Andreas Ivanschitz, a présenté le ballon officiel pour cette compétition : l'Europass. Selon son concepteur et fabricant, l'équipementier sportif Adidas, « la texture doit assurer une meilleure transmission de la force de frappe des joueurs et, grâce à une vitesse de rotation accrue, permettre de donner plus d'effet au ballon. » Il doit en outre offrir une meilleure prise aux gardiens de but (ce dernier point avait été critiqué par certains gardiens pour le Roteiro, le ballon officiel fourni par Adidas lors de l'Euro 2004 au Portugal).

L'europass semble être un dérivé du Teamgeist, le ballon officiel de la coupe du monde 2006, en reprenant la conception (la technique d'assemblage et le collage thermique sont identiques) et dont seule la texture de surface aurait été modifiée. Il est de couleurs blanche et noire avec des éléments rouges et argentés.

À l'occasion de l'Euro 2008, un nouveau trophée sera remis aux vainqueurs de la compétition. Le nouveau trophée Henri-Delaunay, réalisé en Angleterre, est la réplique exacte de l'original. Son poids est de 8 kilogrammes et il mesure 60 centimètres de hauteur.

Chaque nation qui se qualifiait pour la phase finale recevait 7,5 millions d'euros. En phase de poule, la distribution se fait ainsi : une victoire rapporte un million d'euros, un match nul un demi-million. Cet argent est directement reversé à la fédération de la nation concernée, ce qui au total plus de 184 millions d'euros seront distribués par l'UEFA. L'autre engagement de l'UEFA est le dédommagement de 4000 euros par joueur et par jour aux clubs durant le tournoi, ceci aura pour conséquence d'éviter toute action en justice de la part des clubs en cas de blessure d'un de leurs joueurs. La ville de Neuchâtel a décidé de faire payer l'entraînement aux fans de la sélection portugaise 16 francs suisses (10€ par personne). Le Portugal est la seule équipe qui s'est entraînée deux fois devant 12 000 spectateurs, dans le Stade de la Maladière du club de Neuchâtel Xamax. La ville a tout de même dû débourser 190 000€ pour changer le gazon synthétique en gazon naturel.

Selon la Production du signal TV, responsable des images télévisées du Championnat d'Europe de football 2008, chacune des 31 rencontres sera regardée par plus de 150 millions de téléspectateurs dans le monde. L'édition 2004 fut diffusée par 234 chaînes à travers le monde. En France, les droits de diffusion ont été attribués à TF1/Eurosport et M6/W9 pour une somme globale de 100 millions d'euros. En Belgique, les matchs sont retransmis par la chaîne La Deux de la RTBF et en Suisse romande majoritairement sur TSR2, mais quelques matchs sont diffusés aussi sur TSR1 (match d'ouverture et la finale notamment).

Selon le directeur de la Télévision Suisse Romande, Armin Walpen, l'UEFA avait demandé à la société de production des images de ne pas diffuser les images considérées comme « non pertinentes », à savoir, fumigènes, violence entre supporters, ou irruptions de supporters sur le terrain.

Pour se qualifier pour la phase finale de l'Euro 2008, toutes les nations (à l'exception de la Suisse et de l'Autriche en tant que pays organisateurs) ont dû prendre part à une phase éliminatoire. Les qualifications ont commencé le 16 août 2006 et se sont terminées le 21 novembre 2007. L'Allemagne se qualifie la première sur le terrain pour l'Euro 2008 suite à son match nul 0-0 en Irlande le 13 octobre 2007.

Le tirage au sort des qualifications à l'Euro 2008 a eu lieu le 27 janvier 2006 à Montreux (suisse).

Les matchs ont débuté le 16 août 2006, pour se terminer le 24 novembre 2007.

12 arbitres, chacun accompagné de deux assistants, ainsi que 8 quatrièmes arbitres, ont été sélectionnés pour officier lors de cet Euro.

Le tirage au sort de la phase finale a eu lieu le 2 décembre 2007 à Lucerne (Suisse).

L'UEFA a choisi des critères de classement en cas d'égalité similaires à ceux de l'Euro 2004,.

Présentation : la République tchèque et le Portugal, finaliste de l'Euro disputé à domicile quatre ans plus tôt, s'affichent comme les favoris du groupe. Mais la Suisse, portée par son public, veut atteindre les quarts. La Turquie peut jouer les troubles-fêtes.

Résultats : le Portugal est qualifié pour les quarts de finale et s'est assuré la première place de son groupe après deux victoires (Turquie, Tchéquie). La Suisse, malgré le soutien de son public est éliminée dès le premier tour contre ces mêmes équipes. Lors de la dernière journée, toute l'attention fut portée au match Turquie-Tchéquie. Après avoir été menés de deux buts par les Tchèques, les Turcs inscrivaient trois buts dans le dernier quart d'heure et se qualifiaient en perdant leur gardien sur une ultime expulsion. Pendant ce temps, la Suisse sauvait son honneur à Bâle devant le Portugal (2-0). À noter qu'un match nul lors du match Turquie-République Tchèque aurait permis de tester, en cas de match nul, le départage par tirs au buts dès les phases de poules (voir plus haut).

Présentation : a priori, il s'agit du groupe le plus déséquilibré de la compétition, avec l'Allemagne, triple vainqueur, devant la Croatie et la Pologne qui ont effectué de bons parcours en éliminatoires. L'Autriche quant à elle, n'a pour atout que d'être l'un des pays hôtes de la compétition : c'est le pays le plus mal placé de la compétition au classement FIFA (92e).

Résultats : La Croatie est qualifiée et assurée de terminer première du groupe.

Présentation : le groupe C a reçu l'étiquette de « groupe de la mort», coutume journalistique pour signifier qu'une grande sélection sera éliminée dès le premier tour. En effet, le groupe C comporte les deux finalistes de la précédente Coupe du monde, les Oranje néerlandais, et la sélection roumaine, 12e au classement FIFA. Les équipes se sont déjà affrontées en éliminatoires (Italie et France, Roumanie et Pays-Bas).

Résultats : les Pays-Bas remportent leur deux premières rencontres contre les champions du monde (3-0) et les vice-champions du monde (4-1) et s'assurent en deux matchs la première place du groupe. Ils ont maintenant le record du plus grand nombre de buts inscrits lors des deux premiers matchs de championnat d'Europe de football avec 7 buts. C'est finalement la France qui sort vaincue du « groupe de la mort ».

Présentation : ce groupe est la copie quasi-conforme du groupe A de 2004 (la Suède remplace le Portugal). Les Grecs, tenant du titre, ne pourront plus compter sur l'effet de surprise. La Suède et l'Espagne se retrouvent après les éliminatoires. L'Espagne semble la mieux armée pour sortir de la poule, bien qu'elle n'ait rien concrétisé depuis sa victoire à l'Euro 1964. La Russie a toujours déçu en poule de grandes compétitions mais pourra s'appuyer sur la dynamique de la victoire en coupe UEFA du Zénith Saint-Pétersbourg.

Résultats : L'Espagne est qualifiée pour les quarts de finale dès le deuxième match, grâce à sa victoire face aux Suédois (2-1) et à la défaite de la Grèce face à la Russie (0-1).

Contrairement à l'usage dans ce type de compétition, les demi-finales ne sont pas « croisées ». Cela signifie que le premier et le second d'un même groupe peuvent se retrouver à nouveau dès les demi-finales (et non en finale, ce qui s'était vu en 1988, 1996 et 2004). Statistiquement, il y a 47,5 % de chance que cela arrive (11 premiers de poule contre 7 seconds ont gagné le premier match à élimination directe du tableau final depuis 1984). Sportivement, c'est une décision un peu regrettable, dictée par les impératifs TV et la mauvaise expérience de 2004. Il y a 4 ans et pour la première fois, les quarts de finale s'étalaient sur 4 jours. Mais les demi-finales croisées impliquaient un repos de 2 jours supplémentaires pour les équipes ayant joué les 2 premiers quarts (la Grèce et le Portugal). Les équipes les plus fraîches étaient arrivées en finale. Pour que l'écart de repos ne dépasse pas une journée, tout en conservant des quarts sur 4 jours, il devenait impératif de ne pas croiser les demi-finales.

Après 44 ans d'attente, l'Espagne remporte sa 2e compétition internationale grâce à un but inscrit par Fernando Torres à la 33e minute.

Pour un total de 122 cartons et 3 cartons .

Le meilleur joueur de chaque match est désigné à partir des votes recueillis sur le site officiel de l'euro () et des votes du Groupe d'études techniques de l'UEFA.

L'UEFA a choisi Xavi Hernández comme meilleur joueur de la compétition .

Le directeur de la SSR, Armin Walpen de même que son homologue autrichien se sont plaints auprès de l'UEFA au sujet du traitement des images fournies aux chaînes de télévision, images qui auraient été censurées : usage de fumigènes dans les tribunes, supporter croate courant sur la pelouse, plus de mille sièges vides lors du quart de finale Hollande-Russie au stade St-Jacques de Bâle, etc.

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Centime (euro)

Un centième d'euro s'appelle cent. En France, l'appellation officielle est centime (article L111-1 du Code monétaire et financier). Tout comme pour d'autres monnaies, le cent est l'unité monétaire divisionnaire de l'euro.

Orthographe officielle des termes « euro » et « cent », nom de la monnaie unique européenne dans les différentes langues officielles de l'Union.

L'abréviation officielle de l'euro est, selon la norme ISO 4217, « EUR » dans toutes les langues. Il n'existe pas d'abréviation officielle pour « cent », mais « c », « €c » et « ct » sont généralement utilisés.

S'agissant du nom de la subdivision de l'euro : son nom officiel, dans les textes européens, est « cent » ; en français, il prend la marque du pluriel : on écrit donc des « cents » ; il se prononce au singulier et au pluriel, comme le nombre « cent ».

Comme préconisé par la Commission générale de terminologie et le Conseil national de la consommation, pour éviter des homonymies gênantes pour la compréhension et donc l'usage commode de la monnaie, le terme « centime » doit être utilisé en France. D'ailleurs l'article L111-1 du Code monétaire et financier stipule : « la monnaie de la France est l'euro. Un euro est divisé en cent centimes ». Pour les mêmes raisons que pour le nom « euro » (cf. ci-dessus), l'expression « EURO CENT » figure, invariable, (en capitales et sur deux lignes, avec une police de caractères plus grande pour CENT que pour EURO) sur le côté pile des pièces.

Ainsi, sur les pièces, par exemple, de 5 centimes, il est écrit 5 EURO CENT, mais on dit couramment 5 centimes d'euro. Pour parler d'une somme de 500,05€, on ne dit pas cinq cents euros et cinq cent, mais cinq cents euros et cinq centimes. Le mot cent est essentiellement utilisé dans les langues étrangères comme dans «five hundred euro and five cent».

En Espagne, on appelle céntimo, le cent de l'euro, de la même manière que les Français l'appellent centime. En Catalogne, on appelle cèntim le centime d'euro.

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Norme européenne d'émission Euro

Les normes d'émission Euro fixent les limites maximales de rejets polluants pour les véhicules roulants. Il s'agit d'un ensemble de normes de plus en plus strictes s'appliquant aux véhicules neufs. L'objectif est de réduire la pollution atmosphérique due au transport routier.

Les émissions de CO2 (résultant naturellement de la combustion de matières carbonées) ne sont pas prises en compte dans cette norme car il ne s'agit pas d'un gaz polluant direct (respirer du CO2 n'est pas toxique pour l'homme et les animaux). La surveillance des émissions de CO2 par les véhicules fait l'objet d'autres travaux de la part de l'Union européenne.

Les émissions de polluants sont mesurées durant un cycle de conduite normalisé appelé NEDC (New European Driving Cycle) qui dure 20 minutes. Il comprend une première phase de conduite typée "ville" suivi d'une phase de conduite plus rapide typée "route". La vitesse moyenne durant ce cycle est de 33 km/h.

Ces émissions sont mesurées sur des véhicules dépourvus d'options dans des conditions qui peuvent être assez différentes de la vie réelle. Les moteurs sont d'ailleurs réglés pour respecter la norme dans le cadre légal. Les valeurs s'envolent par exemple très rapidement quand les véhicules dépassent les 130 km/h, vitesse maximale autorisée en France. Il n'en demeure pas moins que ces moteurs produisent, à puissance égale, moins de rejets polluants que des moteurs d'ancienne génération.

Ces normes évoluent régulièrement et forcent les constructeurs de moteurs à modifier les technologies employées aussi contestent-ils les valeurs limites ou demandent-ils des délais complémentaires pour leur mise en oeuvre.

Les moteurs diesels produisent des particules (quasiment absentes des émissions des voitures essence). Or, il est maintenant de plus en plus certain que les particules les plus fines (donc les moins massives) sont les plus toxiques. La norme actuelle ne mesurant que la masse des particules favorise donc en priorité l'élimination des particules les plus grosses, donc les moins toxiques (et depuis l'installation quasi-systématique de turbocompresseurs sur les moteurs diesels les particules qu'il rejettent sont devenues plus fines). C'est pourquoi la future norme Euro6 compte introduire une notion de nombre de particules émises, en plus de la limite de masse .

Comme la norme s'applique uniquement aux véhicules vendus neufs, certains revendeurs n'hésitent pas à faire immatriculer des voitures neuves avant la date butoir pour les revendre en occasion avec 0 km. D'un autre côté les véhicules de plus de 2 500 kg (grosses berlines principalement), qui sont logiquement animés par un gros moteur et polluent donc en proportion, obtiennent régulièrement des délais supplémentaires avant de se mettre aux normes,.

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Source : Wikipedia