Espanyol Barcelone

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Posté par woody 26/03/2009 @ 04:09

Tags : espanyol barcelone, espagne, football, sport

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Espanyol Barcelone

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Le RCD Espanyol Barcelone (Reial Club Deportiu Espanyol de Barcelona, en catalan et officiellement; Real Club Deportivo Español de Barcelona en espagnol; Royal Club Sportif Espagnol de Barcelone en français) est un club sportif catalan fondé en 1900 basé à Barcelone. Le premier équipe de football du club évolue en Primera Division espagnole. Le club organise le tournoi de football Trophée Ville de Barcelone, qui se déroule en été.

En 1900 est fondée la Sociedad Española de Fútbol par Ángel Rodríguez, Octavi Aballí et Lluís Roca, étudiants catalans de l'Université de Barcelone, dans une opposition au grand rival local: le FC Barcelone, fondé par un suisse, et qui avait beaucoup d'étrangers.

En 1910, le club est refondé et il adopte son actuel nom et les couleurs blanc et bleu, dans un hommage à l'amiral catalan des Almogavres, Roger de Lauria.

En 1992 le club devient une Société sportive par actions.

Historiquement le club jouait ses matches dans l'Estadi de Sarrià, qui avait une capacité de 43.000 spectateurs. Il a accueilli la Coupe du monde de football de 1982 et le championnat de football des Jeux Olympiques d'été de 1992. Il a été démoli en 1997, 74 ans après son inauguration, à cause des problèmes économiques du club.

Actuellement le club joue ses matchs, dans le Stade olympique de Montjuïc Lluís Companys, le stade des Jeux Olympiques d'été de 1992.

Il est prévu d'inaugurer cette saison un nouveau stade dans Cornellà - El Prat, avec pour capacité 40.000 spectateurs.

La Ciutat Esportiva est inauguré en 2001 à Sant Adrià del Besòs.

Espanyol, surt del pit.

Espanyol, Espanyol, Espanyol!

Jo t'estimo, Espanyol.

Jo t'estimo, Espanyol.

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Stade olympique de Montjuic

Stade Olympique Bercelone 2.jpg

Le Stade Olympique de Montjuïc (ou Estadi Olímpic Lluís Companys ou Estadi Olímpic de Montjuïc en catalan) est un Stade Olympique de 55 121 places construit en 1929 à Barcelone en Catalogne.

Construit à l'origine en 1929 à l'occasion de l'exposition universelle de Barcelone, il fut entièrement reconstruit et agrandi en 1989 à l'occasion des Jeux olympiques d'été de Barcelone de 1992.

Le nom du stade a pour origine le nom du Président catalan assassiné par Franco en 1940 : Lluís Companys, et est localisé sur le Montjuïc (colline qui se trouve au centre sud-ouest de la ville).

Jusqu'en 1975, le stade servit de paddock à l'occasion du Grand prix d'Espagne de Formule 1, mais pour des raisons de sécurité, les coureurs cette année là étaient prêts à boycotter ce grand prix mais deux raisons permirent finalement à la course de se dérouler : le fait que tout était en place (les voitures et les équipes) et la réaction du régime de Franco. Mais la tragédie ne fut pas évitée, bien que le double vainqueur Emerson Fittipaldi se retira au bout d'un seul tour. Au 26e tour, la voiture de Rolf Stommelen sortit dans le décor, tuant quatre spectateurs. La course fut stoppée et la victoire fut attribuée à Jochen Mass, bien que la moitié des points seulement furent distribués. Ce fut le dernier grand prix organisé ici.

Le club de football Espanyol Barcelone y réside depuis 1998, et le club de football américain de Barcelona Dragons l'utilise comme résidence jusqu'en 2003.

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Thomas Nkono

Thomas N'Kono est un ancien footballeur camerounais né le 20 juillet 1956. Il jouait au poste de gardien de but, notamment pour l'équipe du Cameroun. Il a été deux fois joueur africain de l'année.

Car à 19 ans, en 1974, Thomas Nkono trône déjà dans les buts du Canon Yaoundé, tout récent champion d'Afrique 1971. Il enlève son premier titre national un an plus tard. Vladimir Beara arrive bientôt au pays. L'ancien gardien de but yougoslave et nouvel entraîneur des Lions est ce qui peut arriver de mieux au jeune Thomas. Il sera son premier professeur. Le seul qui, en janvier 1976, le met en réserve afin qu'il ait le temps de "simplifier et de mûrir son jeu". La concurrence avec Joseph-Antoine Bell, le gardien de l'Union de Douala, est déjà à l'ordre du jour.

En 1975, "prêté" au Tonnerre Yaoundé, Nkono remporte la première Coupe des coupes d'Afrique. Le Stella Club d'Adjamé défait, crie au scandale. Le "prêt" de joueurs est illégal en Afrique à cette époque.

Qu'importe, le 3 décembre 1978 à Conakry, Nkono est le héros d'une finale en Coupe des clubs champions africains 1978. Grâce à lui, le Hafia FC ne reviendra pas dans ce match retour (0-0), après avoir perdu à Yaoundé. L'envoyé spécial du mensuel français Mondial dit de Nkono "qu'il est dans la lignée des plus grands : Yachine, Banks ou Schilton".

Au plan national, le Canon de Nkono, Théophile Abega, Manga, Arantes Mbida … domine le championnat et aligne les titres. En 1979 et 1980, les verts et rouges enlèvent deux autres trophées africains. Leur gardien de but est seul à ce poste à être désigné meilleur joueur du continent. Normal donc que le "Mundial espagnol" ne soit une révélation qu'en dehors du continent. Les médias internationaux courent alors assez peu l'Afrique. Les chasseurs de talents n'y voient que les buteurs.

L'arrivée de Nkono à l'Espanyol est donc un événement. Le deuxième club de Barcelone est le premier en Europe à engager un gardien de but noir Africain. Nkono met ainsi fin au mythe selon lesquels les gardiens africains seraient incapables de réussir au plus haut niveau. Il gardera les buts de Espanyol Barcelone pendant près d'une décennie, sans jamais être remplaçant.

En 1987, contre toute attente, l'Espanyol manque un coup. Après avoir éliminé les Allemands de Borussia Mönchengladbach (1-0 ; 4-1), les Tchécoslovaques de FC Vithovice (2-0 ; 0-0), enfin les Belges de FC Bruges (0-2 ; 3-0), l'Espanyol manque sa finale face au Bayer Leverkusen. Le 18 mai, Nkono encaisse trois buts et ne repousse aucun tir aux buts, lors du match retour face à des Allemands perdant à l'aller (0-3).

Pour Nkono, les rêves d'une Coupe européenne s'envolent.

À sa suite, Joseph-Antoine Bell, Jacques Songo'o et autres Alioum Boukar sont entrés dans des championnats européens. Lui choisit une dernière expérience en Amérique du Sud. La Bolivie l'accueille et le célèbre. Décembre 1997, fin de parcours. Le footballeur devient manager. "J'aide les jeunes à monnayer leur talent" explique-t-il. L'équipe nationale lui ouvre encore ses portes. Il entraîne les gardiens de but, est membre du staff des lions indomptables du Cameroun, et signale la présence en Espagne d’un bon joueur, qui deviendra l’un des piliers de l’équipe : Lauren Étamé Mayer, l’actuel joueur de Portsmouth.

Juin 1982, la Coupe du monde de football se joue en Espagne. Le Cameroun y participe et termine la compétition sans concéder la moindre défaite. Au bout de trois matches d'un premier tour au cours duquel seul Graziani, l'Italien, réussit à battre Nkono. Ce 23 juin là, le gardien camerounais qui est aussi le capitaine de son équipe, s'incline de justesse et à la suite d'une glissade. Il est déjà considéré comme l’un des meilleurs gardiens du tournoi, et si le Cameroun termine invaincu, c’est en grande partie à son gardien qu’il le doit. Ses réflexes étonnent, son sang-froid surprend, sa décontraction agace.

Le 15 juin, contre le Pérou, au Stade du Riazor de La Corogne, "Tommie" démontre l’étendue de sa classe. Il arrête un tir de l’attaquant péruvien Gerónimo Barbadillo avec une main, se passe le ballon dans le dos et le reprend avec l’autre main. La légende est en marche. Nkono reçoit le titre de meilleur joueur africain de l’année 1982.

Deux mois plus tard, le 8 août, au Giants Stadium de New York, le Brésilien Tele Santana, entraîneur de la mythique équipe de Zico et autres Socrates aligne le Camerounais dans les buts de la sélection mondiale qui affronte l'Europe, dans un match organisé par la FIFA, au profit de l'UNICEF. Suprême récompense et totale reconnaissance pour un footballeur dont le parcours était déjà impressionnant en Afrique, mais presque totalement inconnu en dehors, malgré un premier titre de meilleur joueur africain de l’année en 1979.

Les espoirs d'une victoire en Coupe d'Afrique des Nations sont déçus par trois fois (1982, 1986 et 1990). Il peut tout juste se consoler d'avoir les deux premiers matches du triomphe camerounais en 1984.

Il joue la Coupe du monde 1990 en Italie ; le Cameroun atteint les quarts de finale. Le 1er juillet à Naples, Gary Lineker bénéficie de deux pénalties pour battre Nkono et des Camerounais euphoriques (2-3). Les lauriers sont pour Roger Milla.

À 35 ans, Nkono a presque tout gagné. Même s'il figure encore sur la liste des 22 au mondial américain en 1994.

Gianluigi Buffon, le gardien de but international italien, avouera plus tard : " c'est en voyant jouer Nkono, que j'ai eu envie de devenir gardien de but ".

Gianluigi Buffon donne à son fils le prénom du gardien de buts camerounais. Il déclare ceci pour justifier ce geste unique en son genre : "À mon fils, le prénom de mon idole N’kono. Ce fils lui est dédié. Au mondial 90, j’étais un tifoso inconditionnel des Lions Indomptables. Thomas Nkono me fascinait. Ma passion pour le Cameroun découle de ce fait. Le Camerounais avait une façon exceptionnelle d’interpréter le rôle de gardien de buts qu’à la fin, il ne pouvait m’être que sympathique. D’ailleurs, souligne t-il, N’kono a changé le cours de ma carrière et forcément de ma vie. De milieu de terrain, dit-il, je suis devenu portier afin de suivre les traces de mon idole".

Il met fin à sa carrière en décembre 1997, et décide de s`orienter vers une activité d`agent de joueurs.

En juin 1999, il célèbre son jubilé, avant d`intégrer le staff technique de la sélection et s`occupe des jeunes gardiens.

En février 2000, il assiste Pierre Lechantre à la CAN 2000 remportée par le Cameroun.

A l'été 2000, aux JO de Sydney, devient champion olympique.

Lors de la demi-finale de la CAN 2002 contre le Mali, il va tester le gazon et fait quelques pas sur la pelouse. Une escouade de policiers armés et casqués lui sautent dessus, le plaquent avec violence sur l`herbe, le maîtrisent, le dépouillent de ses vêtements.Il se retrouve menotté et brandit à la foule ses poignets attachés. Les Camerounais menacent de ne pas jouer à la suite de cet incident. Il se sent humilié et après le match, le président malien, Alpha Oumar Konaré, se rend dans le vestiaire des Lions et présente des excuses.

En 2003, Tommie rentre à Barcelone et reprend du service comme entraîneur des gardiens. Ce poste lui est proposé par Luis Fernandez qui était l'entraîneur de l'époque.

Depuis 2004, Thomas Nkono est investi dans la lutte contre la pauvreté en devenant Ambassadeur du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), il défendra cette cause aux côtés des Ivoiriens Cyril Domoraud et Didier Drogba.

En juillet 2007, il a obtenu la nationalité espagnole.

Il est aussi redevenu entraîneur adjoint des Lions Indomptables.

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Luis Fernandez

Luis Fernandez, né le 2 octobre 1959 à Tarifa (Espagne), est un ancien footballeur français qui acheva sa carrière en 1993. Il a grandi dans la cité des Minguettes, à Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. Milieu défensif, il devint ensuite entraîneur et consultant sportif.

Luis Fernandez fait partie de la Dream Team RMC depuis 2003 et anime avec Karim Bennami Luis Attaque de 16 h à 18 h du lundi au jeudi sur RMC. Il est actuellement entraîneur du Stade de Reims.

C'est au Paris Saint-Germain que Luis Fernandez signe son premier contrat professionnel, à l'âge de 19 ans. Rapidement, il s'affirme comme un solide milieu de terrain défensif, une condition physique exceptionnelle le rend redoutable dans la récupération du ballon, mais également capable de relances précises.

Au même rythme que le club de la capitale, il connaît une progression linéaire qui lui permet d'être appelé en équipe de France à la fin de l'année 1982. À seulement 23 ans, Luis Fernandez s'impose immédiatement comme un titulaire indiscutable au sein de la formation pourtant demi-finaliste de la Coupe du monde 1982 quelques mois plus tôt. Au milieu de terrain, il forme aux cotés de Tigana, Giresse et Platini un milieu de terrain de rêve surnommé le "carré magique". Avec les Bleus, Fernandez remporte l'Euro 1984 en France, puis atteint la demi-finale de la Coupe du monde 1986 au Mexique. Lors de ce tournoi, Fernandez se distingue notamment par son égalisation face à l'URSS au premier tour, mais également en inscrivant à Guadalajara le tir au but victorieux contre le Brésil en quart de finale, match rentré dans la légende du football français.

Au lendemain de la Coupe du monde, et alors qu'il vient de décrocher le titre de champion de France avec le Paris Saint-Germain, Fernandez rejoint le Matra Racing de Jean-Luc Lagardère, l'autre club résident du Parc des Princes.

Fernandez rejoint en 1989 le club de l'AS Cannes, formation modeste, qui mise essentiellement sur la formation. Cannes est le seul club à croire qu'il est définitivement guéri de sa blessure au genou. Il dispute le coupe d'Europe la saison suivante mais descend en deuxième division à l'issue de la saison 1991-92. Il ne perd pas le contact avec l'équipe de France. Son expérience et son leadership naturel plaisent au nouveau sélectionneur Michel Platini. Luis n'est plus titulaire chez les Bleus, mais Platini l'utilise comme le joueur qui peut faire la différence. Luis Fernandez participe ainsi aux éliminatoires de la France pour l'Euro 1992.

Après la remontée de l'AS Cannes en première division, Luis Fernandez poursuit son travail en hissant le club azuréen jusqu'en Coupe UEFA. Élu meilleur entraîneur de Ligue 1 par ses pairs à l'issue de la saison 1994, il séduit notamment par le jeu offensif qu'il fait pratiquer à ses joueurs (Madar, Micoud...). Le profil de Fernandez intéresse tout particulièrement le Paris Saint-Germain de Canal+, dont il devient l'entraineur, remplaçant ainsi le technicien portugais Artur Jorge.

La première saison de Luis au Paris Saint-Germain est un succès. Il s'offre la coupe de France, la première édition de la coupe de la ligue, une troisième place en championnat ainsi qu'une formidable épopée en Ligue des Champions, conclue par une élimination en demi-finale face au Milan AC. Mais le temps fort de la compétition pour Fernandez et le PSG aura été la qualification en quart de finale contre le grand FC Barcelone de Johan Cruyff.

La seconde saison, Luis décroche le trophée de la coupe d'Europe des vainqueurs de coupe contre le Rapid de Vienne en mai 1996, et devient le premier entraîneur français victorieux d'une coupe d'Europe avec un club français (il est toujours le seul) et le deuxième victorieux d'une coupe d'Europe (aprés Helenio Herrera vainqueur de la coupe d'Europe des champions avec l'Inter Milan en 1964 et 1965).

Fernandez quitte le Paris Saint-Germain à l'issue de la saison 1996. Il est contacté par l'Athletic Bilbao, une formation du championnat d'Espagne. Malgré un effectif limité par rapport aux champions de la Liga espagnole (par tradition, l'Athletic Bilbao ne recrute que des joueurs basques), Fernandez parvient à faire jouer à son club les premiers rôles du championnat, le hissant même jusqu'en Ligue des Champions. L'aventure durera au total quatre saisons.

En 2000, Fernandez revient en France. Rapidement pressenti pour prendre place sur le banc de touche de l'Olympique de Marseille alors en crise, il signe finalement son retour au Paris Saint-Germain en décembre 2000 en remplacement de Philippe Bergeroo. Mais durant deux saisons et demi, et malgré des joueurs de premier plan (citons notamment Okocha, Anelka et surtout Ronaldinho) Fernandez n'obtiendra jamais de résultats à la hauteur des ambitions du club. Malgré le soutien des supporters auprès desquels sa popularité est toujours resté très forte, Luis est poussé dehors à l'issue de la saison 2003.

Six mois plus tard, on retrouve Luis en Espagne. Appelé le 4 novembre 2003 pour sauver l'Espanyol Barcelone d'une relégation quasi-certaine, il se lance dans cette aventure qui se traduit par le maintien du club catalan dans l'élite espagnole en fin de saison. Après une année d'inactivité, Luis débarque en juin 2005 dans le club qatari d'Al Rayyan Club, qu'il décide de lui-même de quitter au mois de novembre de la même année afin de rejoindre le club israélien du Betar Jérusalem en qualité de manager général. Peu après, Luis démissionne de son poste sous la pression des supporters jaunes et noirs et revint en France avec bon espoir d'entraîner à nouveau le PSG.

Cependant, Luis ne reste pas longtemps inactif. Lors de l'été 2006, Marcel Salerno, président de l'AS Cannes se retire du club et Luis monte un dossier de reprise avec Lahiner au poste de président et Michel Dussuyer en tant qu'entraîneur. Il sauve ainsi le club du dépôt de bilan.

Après un passage à la radio, il reprend sa carrière d'entraîneur en décembre 2006 au Betis Séville, sa région d'origine dont il sera démis de ses fonctions le 10 juin 2007 lors de l'avant dernière journée, en quinze ans de carrière c'est le premier limogeage qu'il subit. Au cours de l'été 2007, il avoue etre en contact tres avancés avec l' AS Saint-Etienne, une affaire qui échouera suite au conflit entre les deux co-présidents du club. Son nom circule dans le meme temps du coté du FC Nantes suite au rachat du club par Waldemar Kita qui ne souhaite pas conserver Michel Der Zakarian, mais une victoire 5-0 des canaris lors de la première journée enterre les projets du nouveau patron nantais.

Le 29 Décembre 2008, Luis Fernandez a officiellement accepté le poste d'entraîneur du Stade de Reims. Il s'est engagé pour un an et demi.

Luis Fernandez a débuté sa « carrière » de consultant sur Canal+, pendant la période où il n'avait pas de club, juste après son aventure à l'Athletic Bilbao mais cette aventure s'arrête quand il devient entraîneur au Paris SG en décembre 2000.

En septembre 2003, toujours sans club il fait alors de la radio sur RMC Info pour présenter une émission hebdomadaire nommée Luis Attaque qu'il continue toujours à présenter bien qu'il ait pu être entraîneur à l'Espanyol Barcelone, à Al Rayyan, au Betar Jerusalem et au Betis Séville.

En septembre 2004, il a intègré TF1 comme consultant pour Téléfoot et a commenté des matches pour la coupe du monde 2006 avec Christian Jeanpierre, ainsi que pour l'Euro 2008 avec Christophe Jammot.

Depuis la rentrée 2007, il est consultant pour Eurosport où il est un des consultants de l'émission 22h30, C l'Heure du Foot et où il commente des matches de Coupe de France de football. Cependant, l'émission 22h30, C l'Heure du Foot s'arrête en mai 2008.

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José Antonio Camacho

José Antonio Alfaro Camacho est un ancien joueur de football espagnol actuellement reconvertit comme entraîneur. Né le 8 juin 1955 à Cieza, Camacho a été formé à Albacete avant de rejoindre en 1974 le Real Madrid où il jouera jusqu'en 1989.

À peine âgé de 18 ans, il s'impose vite comme l'un des meilleurs défenseur Espagnol. Suite au 2 Liga remportés par le Real Madrid en 1975 et 1976, il intègre rapidement l'équipe d'Espagne. Camacho a participé avec l'équipe d'Espagne à 2 coupes du monde en 1982 et en 1986 et à l'Euro 1984. Malgré de nombreuses blessures, il totalise 81 sélections en équipe nationale ce qui fait de lui le troisième joueur le plus capé d'Espagne. Cependant c'est avec le Real Madrid que sa carrière atteint des sommets. Vainqueur de la Coupe UEFA en 1985 et 1986, Camacho est un élément incontournable du Real des années 1980 avec lequel il a remporté 9 Ligas et joué 415 rencontres.

C'est donc tout naturellement comme entraîneur de l'équipe junior puis de l'équipe B du Real Madrid qu'il commence sa nouvelle carrière. Après avoir entraîné avec plus ou moins de succès le Espanyol Barcelone et le FC Séville, il est appelé en 1998 pour diriger l'équipe d'Espagne avec laquelle il obtient d'assez bon résultats. Les espagnols sont éliminés en quart de finale de l'Euro 2000 par la France à l'issu d'un match très disputé puis échouent aux portes des demi finales de la coupe du monde 2002, battus d'une manière discutable par la Corée après tirs aux buts.

Il devient après la coupe du monde entraîneur du Benfica Lisbonne avec lequel il remporte la coupe du Portugal 2004, son premier trophée en tant qu'entraîneur.

En juillet 2004, il est appelé pour redresser une équipe du Real Madrid en crise. Mais il entre en conflit avec une partie de l'encadrement technique et financier du club et démissionne après avoir passé seulement quatre matchs sur le banc du Real.

En 2005, José Antonio Camacho n'a pas retrouvé de club et reste au chômage.

En Août 2007, Camacho retourne au Benfica Lisbonne après l'éviction de Fernando Santos.

Le 9 mars 2008 après un match nul (2-2) à domicile face à la lanterne rouge Leiria, il donne peu après la rencontre, sa démission. Benfica était alors 2ème du championnat avec 14 points de retard sur Porto.

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Source : Wikipedia