Ermont

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Posté par talos 30/03/2009 @ 17:10

Tags : ermont, val d oise, île-de-france, france, environnement

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Ermont

Carte de localisation de Ermont

Ermont est une commune française, située dans le département du Val-d'Oise et la région d'Île-de-France. Elle est membre de la Communauté d'agglomération Val-et-Forêt.

Elle reçut l'un des premiers lycées mixtes du Val-d'Oise, le lycée mixte d'Ermont (aujourd'hui lycée Van Gogh).

La commune est située au cœur de la vallée de Montmorency, à environ quinze kilomètres au nord-ouest de Paris. Elle est limitrophe des communes d'Eaubonne, Sannois, Franconville, Le Plessis-Bouchard, Saint-Leu-la-Forêt et Saint-Prix.

Le territoire communal n'est traversé par aucun cours d'eau significatif.

La commune est alimentée en eau par la station de traitement de Méry-sur-Oise, gérée par la société Veolia Environnement. L'eau potable à Ermont est de très bonne qualité bactériologique, contenant peu de nitrates, étant peu fluorée et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 à l'usine de distribution. L'eau distribuée est d'origine superficielle, provenant de la filtration des eaux de l'Oise,.

Ermont comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. Il se différencie du climat de Paris intra-muros par un écart de température de quelques degrés, particulièrement notable au lever du jour, et qui a tendance à s'accentuer au fil des années. Cet écart, de 2° en moyenne mais qui peut atteindre 8° par une nuit claire et un vent faible, s'explique par la densité urbaine qui augmente la température au cœur de l'agglomération. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière).

Le nom de la ville provient de l'anthroponyme ou du toponyme gallo-romain Ermedon.

On peut estimer au néolithique la date d'installation des premières populations dans la vallée de Montmorency et sur le site d'Ermont. Un village gallo-romain est établi sur la chaussée romaine de Lutèce à Lillebonne (près du Havre) dite chaussée Jules-César. Il fut détruit à la fin du IIIe siècle lors des grandes invasions germaniques puis rebâti au IVe siècle. Il prospère à l'époque mérovingienne aux VIe et VIIe siècles. L'existence d'Ermedonis est attestée par un acte de l'abbaye de Saint-Denis au IXe siècle, et un sanctuaire chrétien est édifié sur l'emplacement de la nécropole mérovingienne. Le village se nomme Ormont, et enfin Ermont au XIIIe siècle. À cette époque, le hameau de Cernay se développe en parallèle. Plusieurs communautés religieuses s'établissent sur le territoire d'Ermont, d'abord les Templiers au XIIIe siècle, puis l'abbaye Saint-Victor-de-Paris, les Célestins de Rouen et le prieuré du Bois-Saint-Père. Mais la communauté villageoise ne dépasse pas les 40 habitants en 1471.

Le village, essentiellement agricole et regroupé autour de son église, prend progressivement de l'importance. Il subit avec toute la vallée de Montmorency les ravages de la grande Jacquerie de 1358, puis les campagnes anglaises de la guerre de Cent Ans. Il connaît encore les destructions de la Fronde entre 1648 et 1652. L'activité essentielle du lieu est la viticulture, qui recule dès le XVIIIe siècle devant l'expansion des cultures légumière et arboricole.

Au XIXe siècle, l'expansion du chemin de fer participe au développement de la ville avec la création d'un important nœud ferroviaire sur son territoire.

C'est enfin au XXe siècle que se développent les zones pavillonnaires, ainsi qu'une importante croissance démographique qui fait progressivement reculer puis disparaître l'agriculture. Les lotissements s'établissent autour du nœud ferroviaire constitué des quatre gares actuelles (la gare d'Ermont-Eaubonne, de Cernay, d'Ermont-Halte et de Gros Noyer-Saint Prix).

Ermont est le chef-lieu d'un canton ne concernant que la seule commune.

La ville fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise. La commune accueille par ailleurs une maison de la justice et du droit (60, rue de Stalingrad)'.

Politiquement, Ermont est une commune de droite. Le maire de la ville, Hugues Portelli, est membre de l'UMP. Il est réélu pour un troisième mandat au premier tour des élections municipales de mars 2008, totalisant un peu plus de 56 % des suffrages exprimés. Toutefois ces élections ont montré une nette progression de la gauche rassemblée (PS, PCF, Verts : liste menée par Mathias Trogrlic) avec 35,6% des suffrages exprimés (soit une progression de sept points par rapport à 2001).

Hugues Portelli, Maire d'Ermont est également sénateur UMP du Val-d'Oise depuis 2004.

En outre, Ermont est une ville-canton, et même si Lionel Georgin, membre de l'UMP, a été réélu en mars 2008 Conseiller général, la candidate socialiste Dominique Dellangnol a rassemblé plus de 48,5% des suffrages exprimés. En nombre de voix, M. Georgin n'avait qu'un peu plus de 200 voix d'avance, c'est-à-dire très peu. Mme Dellangnol a attribué sa défaite au niveau très élevé de l'absention aux élections cantonales.

Aux élections législatives de juin 2007, les électeurs ermontois ont choisi Claude Bodin (UMP) pour les représenter à l'Assemblée Nationale. Les résultats totaux de la 4e circonscription du Val d'Oise ont donné 55% à Claude Bodin contre 45% pour Gérard Sebaoun (Parti Socialiste). Ermont est la commune de la 4e circonscription où Claude Bodin a fait le plus mauvais score avec 51,5% des suffrages exprimés seulement contre 48,5% pour son adversaire socialiste.

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 30,76 %, suivi par Ségolène Royal avec 27,54 %, François Bayrou avec 21,82 %, Jean-Marie Le Pen avec 8,46 %, enfin Olivier Besancenot avec 3,52 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 51,01 % (résultat national : 53,06 %) contre 48,99 % pour Ségolène Royal (national : 46,94%). Au final donc, les Ermontois ont davantage voté pour la gauche que la moyenne de la France.

Avec un taux de taxe d’habitation de 14,32 % en 2006, la pression fiscale pour les particuliers à Ermont est dans la moyenne du département. Ce taux est néanmoins en perpétuelle augmentation depuis 2001. Il faut y ajouter 1,26 % pour la part syndicale, soit 15,58 % au total. Le taux départemental du Val-d'Oise était fixé la même année à 5,88 % de la valeur locative. À titre de comparaison, ce taux (part syndicale incluse) était de 14,94 % à Eaubonne et de 16,47 % à Franconville ,.

Le taux de criminalité de la circonscription de police d'Ermont (incluant Franconville, Le Plessis-Bouchard, Saint-Prix, Montlignon et Eaubonne) est de 66,26 actes pour 1000 habitants (crimes et délits, chiffres 2005) ce qui le situe parmi les plus faibles du Val-d'Oise, très largement inférieur aux moyennes nationale (83/1000) et départementale (88,15/1000). Le taux de résolution des affaires par les services de police n'est en revanche que de 27,93%, sous la moyenne du département de 28,83%.

Les trois autres gares sont celles de Cernay qui dessert le quartier du même nom ; Ermont - Halte ; Gros Noyer - Saint-Prix.

De plus, la ville est parcourue par de nombreuses lignes de bus qui desservent les quartiers de la ville et les communes voisines. La ligne 138 est prolongée jusqu'à la gare d'Ermont - Eaubonne en heure de pointe du lundi au vendredi et toute la journée jusqu'à 19h le samedi pour se rediriger vers la porte de Clichy.

La commune d'Ermont ne possède aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

L'église Saint-Flaive fut construite en 1886 et 1887 à l'emplacement d'une église médiévale du XIe siècle devenue trop vétuste. Avec l'augmentation de la population dans les années 1960, l'église fut agrandie en 1964 grâce à une extension moderne de forme ovale sur son côté droit.

L'hôtel de ville. Le château fut édifié entre 1868 et 1870 et appartenait en 1875 à Benjamin Blanchard, maire de la commune de 1859 à 1877. Acheté par la municipalité le 30 juillet 1932, une extension fut immédiatement entreprise et le bâtiment est devenu l'hôtel de ville d'Ermont.

Le musée des arts et traditions populaires fut aménagé dans les anciens ateliers municipaux. Les collections rappellent le passé agricole et viticole d'Ermont.

La ville relève de l'académie de Versailles. Les écoles de la commune sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Education nationale d'Ermont (1, rue de l'Est). La circonscription fait partie du bassin d'éducation et de formation d'Enghien-les-Bains.

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Gare d'Ermont - Eaubonne

Gare d Ermont - Eaubonne - Facade sud 03.jpg

La gare d’Ermont — Eaubonne est une gare ferroviaire des communes françaises d’Ermont et d'Eaubonne (département du Val-d’Oise).

Nœud ferroviaire important de la banlieue nord de Paris, la gare a fait l'objet d'un profond réaménagement depuis 2005 (les travaux d'infrastructure ont débutés fin 2003) qui en fait l'une des rares d'Île-de-France desservie par trois lignes distinctes (le RER C, et les lignes Transilien H et J) et deux réseaux ferrés différents (Paris-Nord et Paris-Saint-Lazare).

La gare est desservie par les trains de la ligne C du RER parcourant la branche C1, et par ceux du Transilien Paris-Nord.

Depuis le 27 août 2006 et la mise en service de la liaison Ermont - Saint-Lazare, la gare est le terminus de trains venant de la gare Saint-Lazare à Paris, desservant au passage les gares d'Argenteuil et de Sannois, reprises au RER C.

La gare constitue un pôle multimodal important du Val-d'Oise et voit passer chaque jour ouvrable environ 30 000 usagers.

La première « station d'Ermont » est inaugurée le 14 juin 1846 lors de l'ouverture de la ligne Paris-Lille-Frontière belge par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Cette ligne passait alors par la vallée de Montmorency avant de bifurquer vers le Nord-Est à Saint-Ouen-l'Aumône et de suivre la vallée de l'Oise. Ce choix singulier - car faisant un sérieux détour au nord-ouest de Paris - répond à une logique strictement financière : en effet, le coût de construction était plus restreint en suivant les fonds de vallées, un seul ouvrage d'art d'importance (un pont sur l'Oise à Auvers-sur-Oise) étant à construire. L'itinéraire actuel plus direct par la plaine de France et Chantilly n'a été mis en service qu'en 1859, au prix de la construction de deux viaducs importants et d'un nouveau pont sur l'Oise à Creil, n'accordant plus dès lors qu'un rôle de desserte secondaire à cet ancien itinéraire via la vallée de Montmorency.

La « gare d'Ermont » est construite en 1er août 1863 à l'occasion de l'ouverture d'une jonction entre Argenteuil et Ermont via Sannois. En 1878, elle est déplacée à la jonction de cette ligne avec celle de Pontoise où le nouveau bâtiment voyageurs sera démoli en 2005. Elle est renommée « gare d'Ermont-Eaubonne » en 1893.

L'ouverture de la liaison Ermont - Valmondois a lieu le 26 août 1876. La ligne des Grésillons ou des Docks reliant Ermont-Eaubonne à la gare du Nord via Gennevilliers et l'ancienne gare de La Plaine-Tramways est quant à elle mise en chantier en 1905 et inaugurée le 1er juillet 1908.

Comme dans beaucoup de communes d'Île-de-France, l'arrivée du chemin de fer eut pour conséquence le lotissement progressif des terres agricoles et des parcs de châteaux, à Eaubonne en particulier, et l'arrivée au début du XXe siècle d'une population d'ouvriers et d'employés séduits par le cadre, les terrains peu chers et la proximité nouvelle de la capitale. Cette nouvelle population fut à l'origine d'une profonde mutation sociale des communes concernées avec l'évolution de ces petites communes viticoles et maraîchères en « banlieues dortoir ».

Sur le réseau Nord, l'électrification arrive sur la ligne Paris/Lille par Creil le 9 décembre 1958 puis sur les lignes Paris-Bruxelles via Compiègne et Paris-Mitry-Crépy-en-Valois en 1963.

La modernisation de l'itinéraire Paris-Nord - Pontoise est alors lancée avec pour but d'améliorer les performances de cette ligne dont la fréquentation est en hausse constante avec l'urbanisation croissante de la banlieue nord et de faire disparaître les locomotives à vapeur 141 TC du dépôt des Joncherolles tractant les robustes mais spartiates voitures de banlieue Nord à la fin de 1970. En avril/mai 1969, la traction électrique est en service sur Paris - Pontoise et Pontoise - Creil accompagnée de la signalisation par block automatique lumineux. A cette occasion, la troisième voie centrale dite de « relation » de la section Enghien-les-Bains - Ermont est banalisée (ne pas confondre avec les IPCS installations permanentes de contre-sens) afin de fluidifier le trafic. Les anciennes cabines 1 et 2 d'aiguillage sont remplacées par un poste… qui comprend plusieurs postes en son sein : un PRS pour la zone Enghien et un morceau du PELI MORS de la gare Saint-Lazare conçu en 1963 et démonté en deux parties (l'une installée à Ermont l'autre à Rouen RD). Au Poste à leviers type Mors a été ajouté ultérieurement un PRS pour la zone Nord (Cernay) et un PMV pour l'entrée des voies de garage paires lors de l'arrivée de la ligne C. La ligne Paris - Persan-Beaumont via Montsoult et l'antenne de Luzarches sont mises sous tension en mai 1970. Puis finalement, c'est au tour de l'antenne Ermont-Eaubonne - Valmondois le 11 décembre 1970. La dernière liaison Paris - Ermont à vapeur s'est élancée le 12 décembre 1970 à 12h.

Le court embranchement (4 257 m) Ermont - Argenteuil continue à être exploité sous forme de navettes diesel (BB 66000 du dépôt de La Plaine tractant des rames Talbot) avant l'électrification de ce tronçon en avril 1983 avec installation connexe du BAL. Cette opération est poursuivie finalement sur la ligne Ermont-Eaubonne - Saint-Ouen-les-Docks en 1988 dans le cadre de la création de la « VMI », branche Nord-Ouest du RER C mis en service le 25 septembre 1988.

Trop petit, situé au bout d'un long couloir d'accès aux quais, le bâtiment de la gare édifié en 1878 ne convenait plus aux besoins actuels des usagers de la gare d'Ermont - Eaubonne. L'ancienne gare routière située à l'ouest de la D 909 imposait une dangereuse traversée d'une route très fréquentée et occasionnait des accidents. Un nouveau pôle multimodal a ainsi été décidé et mis en chantier en 2005, à l'occasion de l'ouverture d'une liaison directe vers Paris Saint-Lazare, qui engendre un trafic encore accru.

Une nouvelle gare routière a d'abord été mise en service ainsi qu'un parvis sud en 2005. Un nouveau bâtiment voyageurs mieux dimensionné et adapté aux besoins actuels est en cours d'édification. Cette construction sur trois niveaux s'étendra sur 112 m de longueur et jusqu'à 25 m de largeur et sera constituée de verre et d'acier. Elle sera de fait l'ensemble de trois édifices : un bâtiment consacré à la vente des billets Transilien, un second pour la vente des billets grandes lignes et abritant quelques commerces, et un troisième destiné à la régulation de la gare routière. Les travaux du nouveau bâtiment voyageurs ont démarré en septembre 2006. Situé au-dessus d'une nappe phréatique, il a nécessité la mise en place de 84 pieux de fondation. Ils se poursuivent pour une mise en service fin 2008.

L'ensemble des travaux de la première phase est financé par la région Île-de-France (112,8M€), l'État (56,4M€), le Conseil général du Val-d'Oise (8M€), RFF (16,3M€) et la SNCF (2,5M€).

Une seconde phase ultérieure permettra une meilleure fluidification du trafic Transilien vers la gare de Paris-Nord par la construction d'un saut-de-mouton en avant gare côté est.

Aujourd'hui la gare d'Ermont - Eaubonne (du point de vue exploitation ferroviaire) ne comprend plus que les voies 1 à 6. l'ancien chantier de remisage qui permettait de recevoir 14 éléments, sur 7 voies, a été réduit à 4 voies dont seules 2 sont utilisées régulièrement. Les voies 7 et 8 sont gérées par la gare d'Argenteuil (Poste Informatique) et ne font pas partie de la gare d'Ermont - Eaubonne au sens « infrastrusture exploitation ». Le Poste 1 d'Ermont comprend toujours un poste d'aiguillage tout relais à transit souple (PRS) pour la zone d'Enghien, Le PELI mors de 1963 (avec quelques leviers en moins) et un nouvelle table PRS qui télécommande un PRCI pour la zone Nord-Cernay.

À l'occasion de ce vaste chantier, une zone d'aménagement concerté (Z.A.C.) a été mise en œuvre, redessinant complètement le quartier de la gare sur les territoires des communes d'Ermont et Eaubonne. Elle comprend une mise en valeur de la gare par la création de deux parvis nord et sud agrémentés de commerces et la réhabilitation du quartier avec l'édification de petits collectifs sous forme d'accession à la propriété pour 70%, de logements intermédiaires pour 20% et de logements sociaux pour 10%. Ce chantier devrait être achevé vers 2011,.

La gare d'Ermont - Eaubonne est de nos jours exceptionnellement bien desservie. En effet, trois lignes y convergent : le Transilien Paris-Nord, le Transilien Paris Saint-Lazare et la ligne C du RER. Cette situation n'est partagée en Île-de-France qu'avec les gares de Massy - Palaiseau, Pontoise et Versailles - Chantiers.

La gare possède une importante gare routière, qui en fait un point de convergence dans la vallée de Montmorency.

Une scène du film Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain se déroule à la gare d'Ermont - Eaubonne, au moment où Amélie (Audrey Tautou) rate le dernier train vers la gare du Nord et dort dans un Photomaton. Le tableau d'affichage est partiellement caché par un panneau « Trains au départ ». La maison du père d'Amélie se situe à proximité immédiate de la gare, rue des Callais à Eaubonne.

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Ligne Ermont - Valmondois

La ligne en provenance d'Ermont (en haut) traverse l'Oise et se joint à la ligne Pontoise - Creil à Butry-sur-Oise à l'entrée de la gare de Valmondois.

La ligne Ermont - Valmondois est une ligne ferroviaire du Val-d'Oise, en Île-de-France, d'une longueur de quinze kilomètres. Ouverte en 1876 à voie unique puis doublée en 1889, elle est depuis essentiellement parcourue par un trafic de banlieue en provenance ou à destination de la gare du Nord à Paris, actuel Transilien Paris-Nord (ligne H).

La ligne, tracée majoritairement au niveau du sol, possède de nombreux passages à niveau. Elle est desservie en 2009 par trois types d'automotrices et par des rames tractées réversibles, à une fréquence de desserte à la demi-heure en heures creuses et par huit trains par heure et par sens en heures de pointe, quatre au-delà de Saint-Leu-la-Forêt.

La ligne, entièrement à double voie, se débranche de la ligne Paris-Gare du Nord - Pontoise à la sortie de la gare d'Ermont - Eaubonne, à quatorze kilomètres au nord-ouest de Paris. Elle se joint dans la vallée de l'Oise à la transversale Pontoise - Creil à Butry-sur-Oise, à l'entrée de la gare de Valmondois, à vingt-neuf kilomètres au nord de Paris. La ligne, généralement établie au niveau du sol, parcourt d'abord le nord de la vallée de Montmorency où elle dessert Saint-Leu-la-Forêt, Taverny et Bessancourt, avant d'aborder la descente vers l'Oise, rivière qu'elle traverse à Mériel, quelques centaines de mètres seulement avant sa jonction avec la transversale précitée. Les deux seuls ouvrages d'art d'importance sont un viaduc à Méry-sur-Oise et le pont ferroviaire de Mériel. La ligne possède plusieurs passages à niveau, pour l'essentiel en milieu urbain et parfois sur des axes importants, la route départementale 928 à Méry-sur-Oise étant celui possédant le plus fort trafic routier. Cette caractéristique est à l'origine de nombreux incidents et retards.

Les deux petits viaducs du Grand Val (11 m) et de Quesnel (30 m) à Mériel, puis le pont franchissant l'Oise, long de 75 mètres, constituent les principaux ouvrages d'art remarquables du tracé.

La ligne est électrifiée comme tout le réseau Nord en 25 kV-50 Hz monophasé, équipée du block automatique lumineux, du KVB et d'une liaison radio sol-train sans transmission de données.

La ligne Paris - Lille est ouverte le 20 juin 1846 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Cette ligne passe alors par la vallée de Montmorency avant de bifurquer vers le Nord-Est à Saint-Ouen-l'Aumône et de suivre la vallée de l'Oise. L'itinéraire actuel plus direct par la plaine de France et Chantilly n'a été mis en service qu'en 1859, n'accordant plus dès lors qu'un rôle de desserte secondaire à cet ancien itinéraire.

La jonction Ermont - Valmondois via Saint-Leu-la-Forêt est concédée à la Compagnie du Nord par adjudication le 4 juin 1872. Elle est ouverte, d'abord à voie unique, le 26 août 1876 au public et à la « grande vitesse », puis le 2 novembre de la même année à la « petite vitesse ». La ligne d'intérêt local est incorporée au réseau d'intérêt général par la loi du 20 novembre 1883. La ligne est desservie quotidiennement par onze trains de voyageurs et deux de marchandises dans chaque sens. Une correspondance à Ermont - Eaubonne est obligatoire pour se rendre à Paris.

Mais vu le succès du chemin de fer, il devient rapidement nécessaire d'augmenter la capacité de la ligne : la mise à double voie est inaugurée le 24 mai 1889. À cette occasion, le block-system est généralisé de même que sont diminuées les longueurs des sections de block. Le nombre de circulations quotidiennes passe à vingt trains dans chaque sens, dont deux de marchandises. Le 29 septembre 1895, la municipalité de Taverny demande à la Compagnie du Nord d'aménager le simple point d'arrêt de Vaucelles en « halte classée avec bâtiment couvert servant de gare », ce qui est réalisé.

Durant les années 1920, le réseau de la banlieue nord souffre de plusieurs défauts qui rendent la desserte insuffisante. Alors que le réseau Ouest connaît une importante modernisation avec l'électrification partielle, la mise en place d'automotrices modernes ainsi que d'un service à horaires cadencés, le réseau Nord reste peu adapté à une desserte de type banlieue. La traction vapeur est maintenue, les gares sont trop espacées, les terminus intermédiaires sont trop peu capacitaires, le nombre de voies de réception à la gare du Nord est insuffisant et la ligne ne possède que deux voies de Paris à Ermont, ce qui rend difficile la cohabitation d'une desserte directe avec une desserte omnibus. Une première amélioration est néanmoins mise en place avec la mise en service de rames réversibles et de locomotives à vapeur plus puissantes possédant de meilleures accélérations.

Sur le réseau Nord, l'électrification arrive sur la ligne Paris - Lille via Creil le 9 décembre 1958 puis sur la lignes Paris - Bruxelles via Compiègne et Paris - Mitry - Crépy-en-Valois en 1963. La modernisation de l'itinéraire Paris-Nord - Pontoise est alors lancée avec pour but d'améliorer les performances de cette ligne dont la fréquentation est en hausse constante avec l'urbanisation croissante de la banlieue nord et de faire disparaître les locomotives à vapeur 141 TC tractant les robustes mais spartiates voitures de type Nord à la fin de 1970. En avril/mai 1969, la traction électrique est en service sur Paris - Pontoise et Pontoise - Creil et s'accompagne de la signalisation par block automatique lumineux. Puis finalement, c'est au tour de l'antenne Ermont - Eaubonne - Valmondois le 8 décembre 1970, électrification inaugurée le 11 du même mois par la BB 16021. Cette électrification, la dernière réalisée en banlieue nord, fait définitivement disparaître la traction vapeur de la gare du Nord.

Les gares de la ligne sont caractéristiques des bâtiments voyageurs de lignes secondaires de la Compagnie du Nord. Cependant, les gares de Saint-Leu-la-Forêt et de Taverny se distinguent par leurs bâtiments voyageurs de style régionaliste, datant des années 1920.

La gare de Taverny est embellie par la municipalité en 1923, pour un montant de 148 750 francs. L'ancien bâtiment datant de la construction de la ligne un demi-siècle plus tôt est rehaussé, et orné d'un clocheton à horloge, dans un style normand à faux colombages. La même opération se déroule dans la commune voisine de Saint-Leu-la-Forêt.

La ligne, exploitée actuellement par la SNCF sous le label Transilien, l'est depuis le XIXe siècle en tant que ligne voyageurs de banlieue, sans circulations - en situation normale - de trains de « grandes lignes » et avec un trafic de marchandises restant marginal. Son profil assez difficile, en long et en plan, ne favorise en effet pas ces types de circulations. On y trouve des courbes de faible rayon (moins de 500 mètres) et des rampes importantes de l'ordre de 15 ‰, en particulier dans la longue montée de la vallée de l'Oise (la ligne passe de 25 à 90 mètres d'altitude en quelques kilomètres). Ces caractéristiques limitent également la vitesse à 90 km/h, 60 km/h dans la courbe entre les gares d'Ermont - Eaubonne et Ermont - Halte,.

Cinq types de matériels voyageurs y circulent : des automotrices Z 6100, Z 20500 et Z 20900 et des rames tractées, en particulier aux heures de pointe, composées de voitures de banlieue à deux niveaux (VB 2N) ou de rames inox de banlieue (RIB), tractées par des locomotives BB 17000.

En 1914, la ligne est desservie à raison d'un train par heure, ceux-ci étant pour la plupart directs de Paris à Enghien-les-Bains puis Ermont - Eaubonne. En 2008, la ligne est desservie à raison d'un train par quart d'heure aux heures de pointes et un train à la demi-heure en heures creuses. S'y ajoute un train supplémentaire par quart d'heure aux heures de pointe ne desservant que les gares d'Ermont - Eaubonne à Saint-Leu-la-Forêt. Tous les trains sont en provenance ou à destination de Paris gare du Nord, à l'exception de quelques trains d'extrême matinée ou d'extrême soirée limités à Ermont - Eaubonne. Toutes les circulations sont omnibus sur ce tronçon, seuls les trains circulant aux heures de pointe étant semi-directs entre Paris et Ermont - Eaubonne. Le temps de parcours moyen Ermont - Valmondois est de trente minutes, le minimum étant de vingt-six minutes. La ligne est située dans les zones 4 et 5 de la carte orange, la gare de Taverny étant la dernière gare située en zone 4.

Le nombre de voyageurs quotidiens se situe entre 500 et 15 000 selon les points d'arrêt en 2002. Le plus important est la gare d'Ermont - Eaubonne, pôle majeur de correspondance du département avec environ 30 000 voyageurs quotidiens, suivi par la gare d'Ermont - Halte qui accueille entre 7500 et près de 15 000 voyageurs par jour et dessert le centre ville d'Ermont, une des principales villes du département. Les moins importants sont la halte de Frépillon et la gare de Mériel qui voient transiter chacune moins de 500 voyageurs par jour. Toutes les autres accueillent de 2500 à près de 7500 voyageurs par jour.

L'arrivée de la « nouvelle automotrice transilien » (NAT) sur le réseau francilien commencera par la ligne H fin 2009, sur laquelle le déploiement doit être terminé fin 2012. Ce nouveau matériel plus performant et accessible aux personnes à mobilité réduite doit permettre de moderniser la desserte de la ligne en réformant les anciennes automotrices inox Z 6100 et les rames inox de banlieue. Il est aussi prévu de rendre accessible les gares les plus fréquentées de la ligne, selon le schéma directeur régional d'accessibilité.

La ligne a eu un impact similaire à la plupart des lignes de chemin de fer en Île-de-France. Facilitant et surtout accélérant le transport de marchandises et de voyageurs, elle a provoqué une forte évolution démographique des communes traversées, avec un impact cependant variable, et une évolution de la structure sociale de la population des communes concernées.

Saint-Leu-la-Forêt voit sa population, jusqu'alors très stable, doubler en vingt-cinq ans et passer de 1683 habitants en 1876, année de l'ouverture de la ligne à 3156 en 1901. L'évolution est similaire à Taverny, dont la population passe de 1676 à 2743 habitants durant la même période. Cette progression est moins notable plus au nord, la population de Méry-sur-Oise n'augmentant que de 1478 à 1849 habitants et celle de Mériel ne progressant que de 582 à 751 habitants en vingt-cinq ans.

Le bâtiment voyageurs d'Ermont - Halte.

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Gare d'Ermont - Halte

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La gare d'Ermont-Halte est une gare ferroviaire de la commune française d'Ermont (département du Val-d'Oise).

Elle est desservie par les trains du réseau Paris-Nord du Transilien.

Le nombre de voyageurs quotidiens se situait entre 7 500 et 15 000 en 2003. La gare possède un parking gratuit de 200 places .

La ligne Paris - Lille fut ouverte le 20 juin 1846 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. Cette ligne passait alors par la vallée de Montmorency avant de bifurquer vers le Nord-Est à Saint-Ouen-l'Aumône et de suivre la vallée de l'Oise. L'itinéraire actuel plus direct par la plaine de France et Chantilly n'a été mis en service qu'en 1859, n'accordant plus dès lors qu'un rôle de desserte secondaire à cet ancien itinéraire. La jonction Ermont - Valmondois via Saint-Leu-la-Forêt est ouverte en 1876, d'abord à voie unique, puis est doublée en 1889.

Sur le réseau Nord, l'électrification arrive sur la ligne Paris - Lille via Creil le 9 décembre 1958 puis sur la lignes Paris - Bruxelles via Compiègne et Paris - Mitry - Crépy-en-Valois en 1963.

La modernisation de l'itinéraire Paris-Nord - Pontoise est alors lancée avec pour but d'améliorer les performances de cette ligne dont la fréquentation est en hausse constante avec l'urbanisation croissante de la banlieue Nord et de faire disparaître les locomotives à vapeur 141 TC tractant les robustes mais spartiates voitures de type Nord à la fin de 1970. En avril/mai 1969, la traction électrique est en service sur Paris - Pontoise et Pontoise - Creil accompagnée de la signalisation par block automatique lumineux. Puis finalement, c'est au tour de l'antenne Ermont - Eaubonne - Valmondois en décembre 1970.

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Source : Wikipedia