Eric Schmidt

3.3714689265422 (1416)
Posté par rachel 07/04/2009 @ 18:13

Tags : eric schmidt, google, internet, high-tech

Dernières actualités
Apple et Google ne sont pas en concurrence directe selon Eric Schmidt - PCWorld France
Eric Schmidt, P-DG de Google, continuera de siéger au Conseil d'administration d'Apple... La Commission fédérale du commerce enquête actuellement aux Etats-Unis sur les liens étroits qu'entretiennent Apple et Google. Eric Schmidt, P-DG de Google,...
Google caresse les éditeurs américains dans le sens du poil - Journal du Net
Le PDG de Google Eric Schmidt a précisé au "Financial Times" qu'il n'était pas dans l'intention du géant du Web de racheter des journaux papiers. Des rumeurs faisaient en effet état depuis plusieurs semaines de l'intérêt de Google pour des entreprises...
La vérité sur... l'entente cordiale Apple et Google - Challenges
Ces deux poids lourds de la Silicon Valley ont en effet deux administrateurs en commun : Arthur Levinson, ancien patron de Genentech, leader mondial des biotechnologies, et surtout Eric Schmidt, le PDG de Google en personne. Rien de très répréhensible...
Conférence Google I/O : un outil de script pour personnnaliser ... - LeMondeInformatique
Sur cette deuxième édition de la manifestation, Eric Schmidt, PDG de l'éditeur californien, est venu prôner les modèles de développement sur le Web qui, selon lui, viennent succéder aux modèles sur mainframe et PC. Google a prévu de donner 4 000...
PAU/LESCAR. Les élèves attribuent leurs prix littéraires - Sud Ouest
Les élèves ont élu « L'enfant de Noé » d'Eric-Emmanuel Schmitt. (Photo J.-C. LATAPIE) Au terme d'un projet commun entre le lycée Jacques-Monod de Lescar et le lycée Saint-Cricq de Pau et pour la seconde année consécutive, l'élection du prix Lectures...
Les journaux doivent forger leur futur - Les Échos
... dont les services d'information en ligne sont « à tort » accusés d'être responsables des difficultés de la presse papier, s'intéressent à leur avenir avec comme objectif, comme le dit au « Financial Times » son directeur général, Eric Schmidt,...
Google fait son show à Londres - Le Figaro
Eric Schmidt, PDG de Google, et Larry Page, le cofondateur du célèbre moteur de recherche, ont clos avec Richard Branson deux journées d'un événement appelé «Google Zeitgeist 2009», une conférence londonienne très sélecte, rassemblant 400 acteurs triés...
Théâtre L'amour en pièce au Manoir de Courbessac - Midi Libre
... nouveau lieu culturel à géométrie variable, conjuguant nourritures terrestres et spirituelles, propose ce soir une représentation exceptionnelle de la pièce d'Eric Emmanuel Schmitt, l'auteur contemporain français le plus lu dans le monde ....
G 10 km 1. Michel Juillard (ASCAP), 32'03''; 2. ... - Journal L'Alsace
Bernard Schmidt ; 278. Serge Clavequin (Arcelormittal); 279. Catherine Faivre ; 280. Virginie Drezet 56'15''; 281. Philippe Mermet (ASPTT Belfort); 282. Élodie Liabeuf et Gilles Marconnet; 283. Rosa Pavonne ; 284. Frédéric Marchal (Handicap); 285....
Google «entre dans la tête» de ses talents pour les retenir - Le Figaro
Nous avons conçu nos systèmes pour gérer de l'information, pas seulement sur Internet à grande échelle, mais aussi en interne», explique ainsi Eric Schmidt, PDG de la firme. Mais le mastodonte d'Internet n'a pas l'intention d'en dire davantage sur sa...

Eric Schmidt

Eric Schmidt en 2005

Eric Emerson Schmidt, né en 1955, est le PDG (Chief executive officer - CEO) de Google et membre du conseil d'administration d'Apple. Il est également membre du conseil de surveillance de l’université de Princeton dans le New Jersey.

Eric Schmidt obtient, en 1969, un Bachelor of Science (Licence en sciences), spécialisé en électrotechnique de l'université de Princeton, une maîtrise et enfin en 1982, il obtient un EECS Ph.D (Electrical Engineering & Computer Sciences), un doctorat en informatique et électronique à l'Université de Berkeley.

Au début des années 1980, il a travaillé chez Xerox comme membre du laboratoire informatique Xerox Palo Alto Research Centre (Xerox PARC) puis aux Bell Labs et ZiLOG.

En 1983, Schmidt rejoint Sun Microsystems comme directeur logiciel où il a mené le développement de Java. En 1985, il devient directeur général de la division ingénierie logicielle puis en 1991, il est nommé président puis en 1994 directeur technique (CTO) de Sun.

Il a ensuite été PDG de Novell en 1997.

En août 2001, il devient le PDG (CEO) de Google.

En 2006, il a été élu membre de la National Academy of Engineering, en reconnaissance de son travail sur le développement des stratégies de la société créatrice du moteur de recherche Internet le plus puissant au monde.

Le 30 août 2006, il est choisi pour rentrer au conseil d'administration d'Apple.

En haut



Google

Logo de Google

Google, Inc. (prononcé ) est une société fondée le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, auteurs du moteur de recherche Google. Google s'est donné comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ».

Début 2008, Google valait quelque 210 milliards de dollars à la Bourse de Wall Street. Google posséderait le parc de serveurs le plus important du monde, avec environ 500 000 machines réparties sur 32 sites de par le monde.

Depuis 2001, Eric Schmidt en est le PDG (CEO). La société compte environ 20 000 employés dont la plupart travaillent au siège mondial : le Googleplex, à Mountain View, en Californie. En 2006, Google a acheté le site à SGI pour 319 millions de dollars.

Sur la période s'étalant de juin 2000 à novembre 2004, le moteur de recherche Google aurait indexé plus de 8 milliards de pages web, 1 milliard d'images. En 2008, Google annonce avoir identifié plus de 1 000 milliards de pages web.

En 1996, Google, alors baptisé BackRub, est le nom d'un projet scientifique sur lequel travaillent deux étudiants de l'université Stanford : Larry Page et Sergey Brin et qui concerne les moteurs de recherche. Ils imaginent qu'un logiciel qui analyserait les relations entre les sites web pourrait donner de meilleurs résultats que ceux donnés par leurs concurrents de l'époque, Altavista notamment.

Le nom de domaine « google.com » est enregistré le 15 septembre 1997.

Les deux étudiants recherchent des fonds pour créer leur entreprise. Ils renomment le projet Google, en référence au mot Gogol (voir ci dessous Origine du nom). Andy Bechtolsheim, un des fondateurs de Sun Microsystems, leur offre 100 000 $ après avoir vu ce dont était capable leur moteur de recherche. Grâce notamment à leurs familles et amis, ils arriveront à réunir 1 million de dollars et pourront lancer la société Google Inc. le 7 septembre 1998. Leur premier bureau sera un garage à Menlo Park, comme c'est souvent la tradition dans la Silicon Valley.

En février 1999, c'est 500 000 requêtes par jour que Google doit gérer, puis en août 3 millions. En mars, la société déménage à Palo Alto. Le moteur de recherche qui était jusque-là en version bêta, achève sa phase de test le 9 septembre.

Dès janvier 1999, la presse commence à se faire l'écho des performances de ce nouveau moteur de recherche. Le journal Le Monde écrit ainsi que le choix technologique de Google « s'avère très efficace à l'usage. Ainsi, une recherche avec les mots “Bill Clinton” sur Google renvoie d'abord au site de la Maison Blanche, alors qu'AltaVista ne fait apparaitre le site qu'après des dizaines d'autres références. ». Autre avantage : Google affiche les mots-clés en gras dans le contexte d'une phrase pour chaque lien alors qu'Altavista ne fournissait à l'époque que les liens eux-mêmes.

En juin 2000, Google est le premier moteur de recherche à avoir référencé un demi-milliard de pages web. Google signe cette année-là un partenariat avec Yahoo! et commence à proposer de la publicité ciblée en fonction des mots-clés. À la fin de l'année, la barre d'outil Google (Google Toolbar) est proposée au téléchargement.

Larry Page et Sergey Brin font appel en mars 2001, à Eric Schmidt, le président de Novell, pour prendre la direction de l'entreprise. Le 4 septembre 2001, Google obtient la validation de son brevet concernant PageRank. Aujourd'hui Google est le premier moteur de recherche sur Internet, que 80 % d'internautes américains utilisent contre seulement 35 % de Chinois, qui préférent l'outil chinois Baidu.

La compagnie se spécialise dans la détection de petites sociétés jugées prometteuses et susceptibles d'être valorisées par une synergie avec ses activités.

En 2001, Google lance le service Google Catalogs.

En mai 2002 : Google lance Google Labs, le laboratoire des services et applications de la société. Le 12 juin 2002, Sergey Brin annonce officiellement à Paris l'ouverture de la filiale française. En décembre, lancement de Froogle, un service d'achat en ligne.

En février 2003 Google rachète Pyra Labs pour 9 millions de dollars, le propriétaire de Blogger, un service de création de blogs. Google gère au quotidien 200 millions de requêtes par jour, soit 56 % des requêtes mondiales. En mai, Google News est décliné en version francophone.

L'année 2004 marque pour Google l'apogée de sa domination en matière de recherche : 84,9 % des requêtes sur le web sont faites auprès de Google. On peut expliquer cela grâce notamment à ses partenariats avec Yahoo, AOL et CNN. En effet, ces sociétés ont signé des accords pour que Google soit le moteur de recherche de leurs sites. C'est justement en février 2004 que Yahoo se sépare de Google pour développer son propre moteur de recherche. Cette année-là, Google lance Gmail et Google Desktop Search.

En août 2005, Google rachète Android, une start-up spécialisée dans le développement d'applications de téléphonie mobile.

En 2006, Google, tout comme les autres moteurs de recherche, accepte de brider son moteur de recherche afin de mieux s'implanter en République populaire de Chine. Ainsi à dater du 28 janvier 2006, une recherche images sur « Tian’anmen » affiche dans Google.fr la célèbre photo d'un étudiant barrant la route des chars, symbole des manifestations de la place Tian'anmen , tandis que sur Google.cn les résultats affichent des portraits de familles joyeuses ou photos de monuments. Toutefois, une telle censure s'applique aussi à des sites racistes, islamistes ou révisionnistes dans les versions française et allemande de Google.

Au mois de mai 2006 Google lance GWT (Google web Toolkit) un outil qui permet de développer des applications en Ajax. Cet outil est passé en open source en décembre 2006. Il est au cœur de la stratégie web de Google.

Le 9 octobre 2006, Google rachète YouTube pour un montant de 1,65 milliard de dollars en actions, ce qui constitue la plus grosse opération d'acquisition de Google jusqu'alors.

Fin novembre 2006, Google ferme Google Answers.

Le 2 septembre 2008, lancement dans 100 pays du navigateur Web Google Chrome, logiciel Open source.

Un jour de 1938, le mathématicien américain Edward Kasner se demanda quel nom donner au nombre formé du chiffre 1 suivi de 100 zéros. Edward se tourna alors vers son neveu (9 ans) en visite à la maison et lui posa la question. Celui-ci répondit un mot enfantin : « un gogol », dont l'orthographe est devenue googol.

C'est ce mot que Kasner reporta fidèlement dans son traité Mathematics and the imagination, dont s'inspirèrent en 1998 Larry Page et Sergey Brin, quand ils créèrent Google. Par cette faute d'orthographe, Google à la place de googol, simple et facile à retenir deviendra célèbre dans le monde entier.

On peut aussi noter la similarité avec le mot anglais goggles signifiant "lunettes", dont les deux O de la marque rappellent la forme.

La devise de la société est Don't be evil (« Ne soyez pas mauvais »).

La société a parfois été prise à partie sur ce point, en particulier à propos du filtrage interdisant l'accès à certains sites ou à des pages contenant certains mots depuis la Chine. Elle a expliqué que, selon elle, mieux valait pour les usagers chinois un Google imparfait que pas de Google du tout. En particulier, google.cn veille à ne pas faire figurer sur ses pages de réponse les chaînes de caractères qui provoquent la déconnexion de l'utilisateur par les mécanismes de surveillance automatique que doivent assurer les fournisseurs d'accès.

Google repose principalement sur l'exploitation de la technologie PageRank.

Le premier brevet (US 6.285.999 B1, intitulé « Method for Node Ranking in a Linked Database »), déposé en janvier 1997 et enregistré le 9 janvier 1998, est la propriété de l'université de Stanford, qui a licencié cette technologie à Google en 1998 (amendée en 2000 et 2003), deux mois après sa fondation. Il s'agit d'une licence exclusive jusqu'en 2011, l'exclusivité prenant fin à cette date.

Les recherches qui ont abouti au développement de la technologie du PageRank ont été financée en partie par la National Science Fundation (Grant NSF - IRI-9411306-4). Il est donc précisé dans le brevet que le gouvernement a certains droits sur cette invention.

Google vend des mots clés aux enchères. Si une personne fait une recherche avec ce mot, les liens des sites de ceux qui ont participé aux enchères s'inscrivent dans la partie des liens commerciaux. Chaque fois qu'une personne sélectionne un de ces liens, la société concernée doit verser une certaine somme à Google.

Un site web peut accueillir les AdWords sur ses pages grâce au système AdSense, Google reverse une partie de ses gains à ce site.

Google est une des start-ups qui ont franchi sans encombre le krach du NASDAQ en 2001, notamment du fait qu'elle n'était pas cotée. L'entreprise s'est introduite en bourse par un système peu usité d'enchères en mai 2004 qui a comprimé de 5,5 à 1,5 % les commissions perçues par les banques d'affaires ; introduite à 80 $, l'action cotait 250 $ un an plus tard, ce qui valorisait l'entreprise à près de 74 milliards de dollars. Début 2006, l'action coûte 460 $ environ, elle franchit la barre des 600 $ (609,62 $) le 8 octobre 2007, puis celle des 700 $ le 31 octobre 2007, ce qui la place au quatrième rang en termes de capitalisation à la Bourse de New York.

Avec les différentes crises financières de fin 2007 et début 2008 sur les différents marchés financiers, et l'annonce d'un probable rachat de Yahoo par Microsoft, l'action Google a chuté passant de 712 $ fin 2007 à 609 $ en février 2008.

Le code de l'action au NASDAQ est GOOG.

Le 20 décembre 2005, Time Warner annonçait que Google allait prendre 5 % de participation dans le capital de sa filiale AOL.

La multiplication des services proposés par Google engrange une demande accrue de renseignements sur les utilisateurs : suivi de la navigation et stockage des mots-clés, scan des mails dans Gmail, des informations livrées dans les formulaires, entre autres. Cela pose à chaque innovation la question du respect de leur vie privée, comme le note la philosophe et philologue Barbara Cassin dans son ouvrage sur Google. Google croise ces données pour affiner le profil des utilisateurs, et améliorer le ciblage des publicités sur internet.

Une telle concentration d'informations sur les individus et leur conservation inquiètent les organisations de défense de la vie privée sur internet, comme l'Electronic Frontier Foundation ou le "Groupe de travail de l'article 29" de la Commission européenne, une nouvelle forme de surveillance très sophistiquée et un danger potentiel pour la liberté des personnes. Récemment, Google fut placé tout en bas du classement élaboré par l'ONG Privacy International, qui dit de Google qu'elle est "ennemie du respect de la confidentialité en raison de la surveillance totale des utilisateurs".

En 2004, Google, associé à AOL, Amazon.com, CNet, eBay, Microsoft et Yahoo!, a pratiqué aux États-Unis du lobbying contre le Spyware Control Act en Utah obligeant de demander l'accord explicite de l'utilisateur pour activer des options de traçage de ses choix ou avant l'installation d'un logiciel espion. Les raisons de leur opposition, selon eux, étaient d'ordre technique et non éthique : dans la lettre envoyée au sénateur Valentine et au représentant Urquhart, ils reconnaissent les "très bonnes intentions" de la loi.

Au sujet des éventuelles techniques de traçage employées par Google, Google Watch, site de l'activiste américain Daniel Brandt, tente de démontrer les failles et le manque de neutralité de Google et propose un proxy, Scroogle, permettant de soumettre une recherche Google sans être épié d'une quelconque façon. Il dénonce entre autres sa censure orientée, dans d'autres pays comme la République populaire de Chine, ou les États-Unis, concernant l'invasion de l'Irak et la prison d'Abu Ghraib.

À ce sujet, Google a dans un premier temps refusé de se plier aux injonctions du gouvernement américain fin 2006 en ne lui donnant pas accès aux listes de recherche et URL qui lui étaient demandées pour contribuer à une loi sur la répression de la pédophilie. Néanmoins, ils ont ensuite remis 50 000 URL au gouvernement, mais le juge chargé de l'affaire a décidé que Google n'avait pas à remettre les listes de mots-clés demandées par le gouvernement.

En France, les garanties de respect de la vie privée apportées par la CNIL ne sont pas applicables à des services dont les serveurs sont situés hors du territoire national. Le refus de Google de se soumettre aux lois locales crée donc une extension de fait de la juridiction américaine.

Google Latitude est un service crée en 2009 permettant de déterminer la position d'une personne et ce par le biais de son téléphone portable. Ce service est sujet à controverse : on peut voir en Latitude un outil permettant de tracer les personnes, la vie privée peut donc être atteinte. Google répond aux sceptiques que cet outils a été conçu dans une autre optique : il permet par exemple de localiser des enfants...

À mesure que Google se développe et prend une importance de plus en plus considérable dans la gestion des informations mondiales, se développent en parallèle de nombreuses critiques d'une entreprise dont quelques hommes politiques (par exemple Jean-Noël Jeanneney) craignent qu'elle puisse abuser de sa position, notamment en recueillant des données très privées des internautes utilisant ses services, et en les utilisant, voire en louant l'usage, de manière abusive. Un nombre croissant d'instruments informatiques a ainsi été développé par différents groupes d'activistes et de militants pour limiter les capacités intrusives de Google. Il s'agit par exemple de masquer les publicités AdWords.

Parmi ces instruments, on peut citer le réseau Tor (« The Onion Router », littéralement : « le routage en oignon »), qui anonymise les internautes (le résultat visible avec Google est que les publicités ne sont plus ciblées) ; le logiciel Scroogle, un "Google Scraper" développé par l'activiste Daniel Brandt qui détourne le moteur de recherche, lui fournit une nouvelle adresse I.P. à chaque recherche, et accepte l’installation du cookie sur son serveur avant de le jeter à la poubelle ; ou encore l'extension pour Mozilla Firefox « Customize Google, » qui permet de rendre anonyme le cookie Google, et empêche Google Analytics de récolter des statistiques sur l'utilisateur. Par ailleurs, certains sites militant pour la défense de la protection des informations privées donnent des informations sur la manière dont les internautes peuvent faire valoir auprès des régies publicitaires, et notamment auprès de Doubleclick (acquise par Google), leur droit d'exiger que les données les concernant ne soient pas récoltées (elles le sont par défaut, mais il existe un système d'opt-out).

La question de savoir s'il vaut mieux à volume égal se voir présenter de la publicité non ciblée que ciblée reste évidemment un sujet de controverse. Voir Spam.

En haut



YouTube

Logo de YouTube

YouTube est un site web d’hébergement de vidéos sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, visualiser et se partager des séquences vidéos. Il a été créé en février 2005 par trois anciens employés de PayPal. Le service situé à San Bruno utilise la technique Adobe Flash pour afficher toutes sortes de vidéos : des extraits de films, d’émissions de télé et des clips de musique, mais aussi des vidéos amateur provenant de blogs par exemple. En octobre 2006, Google a annoncé qu’après avoir conclu un accord, il deviendrait le propriétaire de l’entreprise en échange d’actions Google d’une valeur totale de 1,65 milliard de dollars américains. La transaction prit fin le 13 novembre 2006.

La plupart des vidéos du site peuvent être visualisées par tous les internautes, tandis que seules les personnes inscrites peuvent envoyer des vidéos de façon illimitée. Les vidéos sont accessibles par catégorie et à l'aide de mots-clés (tags) comme Flickr ou Technorati et peuvent être importées sur un blog personnel. Tout internaute inscrit peut poster des commentaires et noter les vidéos en ligne. Les vidéos sont initialement en résolution 320 pixels x 240 puis de mars 2008 jusqu'à ce jour avec un maximum qui est 480 pixels x 360 . Le débit maximum des vidéos est de 0,34 Mbs (2,2 Mbs pour Dailymotion), la musique a en général un débit d'au moins 0,10 Mbs sur internet. Lorsqu’une personne regarde une vidéo, d’autres vidéos en rapport avec celle visionnée lui sont proposées à l’écran à droite dans une barre défilante, et ce grâce au titre et aux étiquettes. Après un an d’existence, de nouvelles fonctionnalités ont fait leur apparition comme la possibilité de poster des vidéos en réponse aux vidéos visionnées et aussi la possibilité de s’abonner pour en recevoir de nouvelles sur un thème particulier. Il a permis à plusieurs internautes de devenir populaires. Tay Zonday, Afro Ninja, PhilWillPic...

La société a été créée en février 2005 par trois employés de PayPal, Chad Hurley, Steve Chen et Jawed Karim.

Le 9 octobre 2006, Google a racheté YouTube pour un montant de $1,65 milliard en nouvelles actions, ce qui constitue la seconde plus grosse opération d'acquisition de Google (après DoubleClick en 2007). YouTube a conservé son nom et maintenu les emplois de 67 salariés dont les co-fondateurs Chad Hurley et Steve Chen.

Le 30 mai 2007, Apple, en la personne de Steve Jobs, a annoncé que l'Apple TV s'ouvrirait à YouTube. À cette occasion, toutes les vidéos de YouTube seront ré-encodées en H.264, un standard vidéo HD utilisé par Apple. C'est le plus grand virage technologique de YouTube depuis sa création. Il utilisait en effet jusqu'ici le format Flash Video.

Le 19 juin 2007, Eric Schmidt, le PDG de Google se rend à Paris pour lancer la version française de YouTube destiné à concurrencer Dailymotion. Google a également fait plusieurs propositions aux chaînes de télévision françaises notamment à France 4 qui sera désormais diffusé sur YouTube en plus de la télévision classique. Google souhaite étendre son offre à d'autres pays européens (comme l'Allemagne pour concurrencer le site myvideo.de) si l'essai aboutit à une réussite en France.

Grâce au bouche-à-oreille sur le net, YouTube a pu se faire connaître en un temps relativement court. À ses débuts, le site web s’est beaucoup fait connaître lorsqu’il a commencé à diffuser la vidéo Lazy Sunday de l'émission Saturday Night Live, et ce en dépit de son règlement officiel interdisant aux internautes d’envoyer des vidéos dont ils ne possèdent pas les droits d’auteurs. NBC Universal, propriétaires de SNL, ont très rapidement décidé de réagir.

En février 2006, NBC a demandé le retrait de plusieurs vidéos de YouTube, dont Lazy Sunday et des extraits des Jeux Olympiques d'hiver de 2006. Le mois suivant, dans l’objectif de renforcer sa politique d’interdiction de non respect de droits d’auteur, YouTube a fixé une limite de 10 min pour la longueur des vidéos. Ainsi tous les nouveaux membres inscrits ne peuvent envoyer des vidéos de plus de 10 min, quel que soit leur statut (il semblerait que la limite réelle soit de 10 min et 59 sec). Les internautes inscrits avant cette nouvelle limite ont quant à eux la possibilité d'envoyer des vidéos plus longues. Dans tous les cas, cette limite n’a pas de réel impact car n’importe quel membre peut découper une vidéo longue en plusieurs parties de 10 min chacune.

Bien que YouTube ait exécuté la demande de NBC, l’incident a été rapporté dans la presse, ce qui a eu pour conséquence de renforcer la publicité du site. YouTube continuant à grandir en popularité, NBC a commencé à se rendre compte des capacités d’un tel site web et a finalement annoncé en juin 2006 un partenariat stratégique avec YouTube. Depuis cet accord une chaîne NBC est officiellement disponible sur YouTube, elle diffuse des extraits de la série The Office (US). YouTube mettra également en avant les vidéos de NBC sur son site.

« Notre philosophie consiste aujourd'hui à se dire que plus nos clips sont mis en avant de cette façon, plus CBS News et le réseau de télévisions CBS en tirent avantage. Ainsi, après coup je pense que nous aurions probablement dû profiter de cette vitrine et de l'attention qu'elle a entraîné sur CBS, au lieu d'avoir cet esprit de clocher et de nous dire « abattons les » ».

En août 2006, YouTube a annoncé que son objectif était de proposer, après une période de 18 mois, tous les clips vidéo ayant jamais été produits tout en restant gratuit. Warner Music Group et EMI ont confirmé qu’elles faisaient partie des entreprises impliquées dans ce projet. En septembre 2006, Warner Music et YouTube ont signé un accord ayant pour but de permettre la diffusion de tous les clips vidéo de Warner sur le site web en échange d’une part des revenus obtenus grâce à la publicité. De plus les vidéos amateur diffusées sur YouTube sont autorisées à reprendre les musiques de Warner pour leur bande-son.

Le 9 octobre 2006, CBS, le groupe Universal Music et Sony BMG Music Entertainment ont annoncé un accord visant à accepter la diffusion de leurs vidéos sur YouTube.

Le 29 janvier 2007, Chad Hurley, l’un des fondateurs du site, a annoncé que le service de vidéo en ligne versera à ses participants les plus actifs (ces derniers doivent être les auteurs de leurs vidéos) une partie des revenus de site générés par la publicité. Cependant, Hurley n’a donné aucune somme exacte pendant le Forum économique mondial.

YouTube est cité par le magazine Time comme l'un des nouveaux médias gérés par les internautes qui sont élus à cette occasion Personnalité de l'année 2006. Le numéro montre une vidéo lue sur YouTube en couverture et présentent les créateurs du site ainsi que plusieurs auteurs des vidéos.Les quotidiens Wall Street Journal et New York Times ont également présenté YouTube en 2006 et son impact sur la communication et le recrutement chez les entreprises. Le magazine PC World a classé YouTube à la 9e place de son classement des 10 meilleurs produits de l’année 2006.

Au Maroc, Youtube a servi à faire éclater au grand jour un scandale de corruption au sein de la gendarmerie, un célèbre utilisateur du service Youtube (Tarsniper) avait pu tourner une série de vidéos montrant des gendarmes en flagrant délit de corruption avec des transporteurs de marchandises dans le nord du Maroc. Les vidéos avaient fait le tour de la presse et leur auteur activement recherché en tant que témoin. Une bonne dizaine de gendarmes avaient, par conséquent, été poursuivis pour corruption et racket.

Avant de se faire racheter par Google, YouTube avait déclaré que son modèle économique était basé sur la publicité, ce qui lui permettait de gagner 15 millions de dollars par mois. Certains analystes du milieu ont spéculé que les coûts de fonctionnement de YouTube (surtout la bande passante nécessaire) devait s’élever aux alentours de 3 à 4 millions de dollars par mois, ce qui a suscité des critiques envers l’entreprise, qui comme de nombreuses startups travaillant dans le domaine de l’internet, n’avait pas de réelle solution économique viable. Des publicités ont fait leur apparition sur le site en mars 2009, avec entre autres une brève apparition des publicités AdSense.

Le 19 juin 2007, Eric Schmidt s’est rendu à Paris pour le lancement du nouveau système de localisation. L’interface du site web est depuis ce jour entièrement disponible dans la langue de plusieurs pays : Brésil, Espagne, France, Irlande, Italie, Japon, Pays-Bas, Pologne et Royaume-Uni. Google a l’intention de renforcer sa position face au concurrent français DailyMotion. Il a également passé certains accords avec des chaînes françaises comme M6 et France Télévision pour pouvoir diffuser légalement certaines vidéos. Google prévoit aussi de produire une version adaptée pour l’Allemagne.

Très populaire, la plate-forme YouTube confère à ses usagers les plus remarqués une certaine notoriété qui peut parfois s'étendre bien au-delà du cercle des aficionados du site. Lonelygirl15 comptait près de 40 000 abonnés en septembre 2006 (93 000 en mai 2007) et générait entre 1 000 et 4 000 commentaires à chaque mise à jour. D'autre part, des utilisateurs comme LasVegasUsa4 qui ne font pas parti du programme partenaire, ont vu le compteur de vues de leurs exploser dès la publication de leurs vidéos. Ce site, censé relater la chronique des atermoiements intimes d'une adolescente, s'est révélé être une supercherie, ce qui a déclenché une couverture médiatique inouïe (CBS, MTV, New York Times, Los Angeles Times). On peut noter aussi que YouTube est responsable de la consommation de 10% de la bande passante américaine .

Depuis son lancement, l'accès au site web a été bloqué à plusieurs reprises dans plusieurs pays. Ce blocage n'est en général pas fait pour protéger les droits d'auteurs qui peuvent être lésés par YouTube mais plutôt pour garantir une censure mise en place par les gouvernements afin de soutenir leurs régime grâce à la désinformation.

Les vidéos de YouTube étaient tout d'abord disponibles au format 320x240 pixels. Puis en mars 2008, le format des vidéos à été modifié, étant agrandi à 480x360 pixels. Certaines vidéos peuvent être vues en haute définition. Depuis le 25 novembre 2008, l'intégralité des vidéos est passée au format 16:9. YouTube souhaite préparer son site à l'accueil de longs métrages, après son contrat avec les studios MGM d'Hollywood.

Plusieurs groupes et musiciens se sont fait connaître grâce à YouTube, par exemple Soulja Boy ou Esmée Denters. Plusieurs nouveaux groupes de musique ont donc adopté cette méthode pour accéder rapidement à la notoriété.

Les membres de YouTube organisent fréquemment des rassemblements publics pour se rencontrer dans la vraie vie. L’As One a été l’un des premiers rassemblements à avoir été organisé, la première édition de cet évènement international s’est déroulée en janvier 2007 à Hollywood en Californie. La seconde édition, qui s’est déroulée à Pier 39 à San Francisco a réussi à rassembler de nombreuses personnes étant à l’origine des vidéos les plus visionnées. Parmi les participants les plus connus se trouvaient : Caitlin Hill, Ben Going, smosh, Paul Robinett et Yousef Abu-Taleb, l’acteur qui a joué le rôle de DanielBeast dans la série des vidéos intitulées lonelygirl15. La troisième édition s’est déroulée le 7 juillet 2007 à New York dans le parc Washington Square. Pour inviter les personnes à se rendre à cet événement, Christine Gambito (connue sous le pseudo Happyslip sur YouTube) a convié les internautes en chantant dans une vidéo qu'elle a postée sur le site et qui a été visionnée plus de 2,6 millions de fois.

La contrefaçon est un risque majeur pour YouTube. En effet, la diffusion de contenu protégé par le droit d'auteur entraîne un risque de procès de la part des ayants-droit, semblable à celui qu'a connu Napster. Pour limiter les diffusions illégales par exemple d'épisodes de séries télévisées, la durée de la vidéo est limitée à 10 minutes, et la taille du fichier ne peut dépasser 100 Mo. Cette limite n'étant pas suffisante, YouTube signe des accords avec certains grands studios (Warner music fin septembre 2006, puis CBS, Universal et enfin Sony en octobre 2006). Ces accords prévoient que les contenus protégés pourront être supprimés grâce à un système de filtrage, ou qu'ils pourront être diffusés gratuitement moyennant un partage des revenus publicitaires avec les ayants-droit. Les ayants-droit japonais, regroupés dans la Société japonaise pour les droits des auteurs, des compositeurs et des éditeurs (JASRAC) sont pour l'instant opposés à de tels accords. Ils ont demandé et obtenu le retrait de près de 30 000 vidéos. D'autres pays interdisent purement et simplement l'accès au portail.

Plusieurs vidéos violentes ont dû être retirées du site. Des agressions sont ainsi filmées et diffusées sur YouTube Des combats de chiens sont aussi diffusés.

YouTube étant une entreprise américaine, son contenu est évalué selon la constitution américaine qui garantit la liberté d'expression totale. Il est donc possible d'y trouver un contenu normalement censuré en France. Certaines vidéos ont donc des tendances négationnistes (vidéos de Robert Faurisson notamment), antisémites, homophobes ou discriminatoires (liste non exhaustive). Les dissemblances constitutionnelles entre l'Amérique et les autres pays du monde amènent certains à dénoncer leur propre politique en matière de liberté d'expression, politique souvent considérée comme plus restrictive.

Dans certains domaines, comme la politique par exemple, il arrive fréquemment de voir de multiples personnes s'affronter, s'insulter et divulguer des propos racistes. Pour y remédier, certaines vidéos sont bloquées ou supprimées. D'autre part, certains utilisateurs publient volontairement des vidéos portant un titre hors sujet, non liée au contenu, ou d'un contenu non pertinent, dans le but d'énerver les visionneurs qui perdent leur temps en visionnant la vidéo. Des dessins sous forme d'Art ASCII sont parfois apposées à la chaine dans la rubrique des commentaires.

En haut



Google (moteur de recherche)

Logo de Google

Le moteur de recherche Google, qui a donné le nom à la société Google, est le moteur de recherche sur Internet le plus utilisé au monde par les internautes.

Le principe de fonctionnement de Google, qui a fait son succès, est fondé sur une invention de ses créateurs, le PageRank : lorsqu'un document est pointé par de nombreux hyperliens (popularité de liens), son PageRank augmente. Plus son PageRank est élevé, plus il aura de chance d'être affiché dans les premiers résultats d'une recherche. Ce système donne une indication de la popularité du document parmi les autres documents du web.

Ce principe a immédiatement été un succès, car il a permis des résultats plus pertinents que les autres moteurs de recherche qui se contentaient de comptabiliser les mots-clés insérés dans les pages des sites. Il a également permis ce que l'on appelle le bombardement Google.

En outre, ce moteur de recherche est aussi apprécié pour sa rapidité de recherche et sa sobriété : pas de Flash, pas de bandeau publicitaire clignotant, etc. Son interface a inspiré celle d'autres moteurs, comme Yahoo!.

Cette sobriété, loin d'être anecdotique, est au moins en partie à l'origine du succès du site. À l'époque de son lancement en effet, la mode était aux moteurs de recherche insérés sur des pages très chargées en contenu et en publicité. Ces pages étaient souvent longues à s'afficher et difficiles à lire.

Il utilise tout de même un système d'AdWords (« publicité de mots ») pour se rémunérer. Ce système est fondé sur une valeur par mot selon sa demande. Plus le mot sera demandé, plus il sera payé cher par clic. Mais il est toujours possible pour l'utilisateur de bloquer l'affichage de ces publicités grâce à des plugins tels que CustomizeGoogle pour Firefox.

Vers 2002, Google affirmait distribuer la charge sur plus de 10 000 PC fonctionnant avec un noyau Linux modifié. Le chiffre de 1 000 requêtes simultanées en pointe a aussi été souvent évoqué. Les chiffres réels semblent 10 fois plus élevés. Ils sont cependant secrets, notamment pour ne pas permettre de calculer facilement l'investissement nécessaire pour concurrencer Google.

Google utilise des robots nommés Googlebot qui visitent à intervalle régulier l'ensemble des sites web ayant demandé à être référencés afin de maintenir à jour la base de données qui fournit les réponses aux requêtes des internautes.

Hormis le logo officiel , le site adopte des logos particuliers pour certaines fêtes et évènements : les Google Doodles. Réalisés par Dennis Hwang, un designer américain d'origine coréenne de 23 ans, ils apparaissent régulièrement dès qu'une fête locale ou internationale (nouvelle année, fêtes nationales, etc.) ou un évènement marquant (Jeux Olympiques, commémoration d'une personne illustre, etc.) le permet.

Tous les logos de fêtes et d'évènements de www.google.com mis en ligne depuis 1999 sont disponibles ici et, plus spécifiquement, ceux qui sont apparus en France sont disponibles là.

Une version bêta est habituellement une mention signifiant qu'un programme est en phase de finition. Chez Google c'est devenu une marque de fabrique apposée sur la plupart des services et logiciels à l'exception du moteur de recherche et des services publicitaires.

L'intérêt qui réside dans l'appellation « version bêta » est que, du point de vue de la qualité du service, elle n'engage à aucune obligation de résultat, étant donné que c'est une phase de développement. Cela peut également signifier que les services Google sont en perpétuelle phase d'amélioration.

Cette particularité propre à Google devient une mode qui se traduit chez ses concurrents par un usage plus ostensible de cette mention.

Ce moteur de recherche est disponible en 35 langues et propose son interface en plus de 100 langues.

Google est à la base un moteur de recherche de pages web, il s'est étendu progressivement à divers types de documents (PDF, Microsoft Word, Flash, ...), aux images. Ainsi qu'aux forums Usenet, par Google Groups depuis le rachat de Deja News. Le web2news donne accès aux forums consacrés à Google.

Il possède maintenant une section répertoire qui permet de trouver des sites par catégorie (répertoire dmoz classé par PageRank), et un portail d'actualités regroupant les sites des journaux à grand tirage et des plus grandes agences de presse.

La grande popularité de Google et sa politique de développement très diversifiée (liens publicitaires, achats de bases de données et d'archives de forums) a fini par entraîner un certain nombre de craintes quant à la dérive potentielle de cette puissance : en effet, il suffit parfois de «googler» le nom d'une personne pour obtenir sur elle des informations personnelles et approfondies.

Google propose ainsi un nombre croissant de fonctions annexes, disponibles soit par le champ Google normal, soit sous forme d'application web.

Google propose un formulaire simple et un formulaire de recherche avancée permettant d'exclure des mots ou de rechercher des expressions complètes (voir ici d'autres fonctions avancées).

La documentation de Google sur son interprétation des requêtes est assez spartiate. L’évolution du fonctionnement observé montre que ceci est sans doute à dessein pour garder une liberté de changement maximale. Ce qui suit doit être continuellement validé et remanié pour suivre les modifications.

Le GoogleGuide vous donne d’autres exemples. Le site de HotBot États-Unis fournit un formulaire de recherche Google parfois plus pratique que celui de Google même.

Il est essentiel de faire ses recherches en changeant sa langue d’utilisateur en fonction de la langue des mots cherchés. Google trie alors les documents en favorisant cette langue (et utilisera peut-être un jour le bon dictionnaire de synonymes). Il utilise alors l’algorithme adéquat pour rendre équivalents le singulier et le pluriel, le féminin et le masculin (rappel: le néerlandais semble mal supporté pour l’instant).

Depuis le 21 novembre 2008, la fonctionalité SearchWiki permet de personaliser la page de résultats google (le service n’est accessible (pour le moment ?) que depuis la version en anglais de Google (google.com, et pas depuis google.fr).

Google gère les accents écrits sous forme d'entités, mais pas les caractères Unicode. Par conséquent, rechercher « alcene » et « alcène » ne donne pas le même résultat (car un mot seul est cherché en donnant une préférence à la forme dans laquelle il a été écrit) tandis que rechercher « encyclopédie » ou « ENCYCLOPÉDIE » ne change rien.

Si vous tapez « recette de la soupe au * et à la tomate », Google vous proposera le basilic ou le potiron à la place de l'étoile. On peut élargir ses recherches aux synonymes d'un mot, en le précédant du symbole « ~ ». Le « + » permet de forcer le mot à être interprété tel quel par Google (ceci est notamment utile pour les accents en français).

Les nombreuses fonctionnalités de Google ont donné naissance à différentes utilisations ludiques par les internautes.

De nombreux concours de positionnement ont vu le jour sur Google, puis sur d'autres moteurs. Le but est de placer une page sur un mot-clé plus ou moins fictif en première position des résultats de recherche sur celui-ci. Le premier concours important concernait la requête SERPS. En 2004, un concours francophone sur l'expression mangeur de cigogne a rassemblé 170 candidats et atteint 420 000 requêtes sur Google pour cette expression. Des controverses ont eu lieu sur les motivations de ces concours, qui sont pour les uns des outils d'expérience utiles au référencement, mais qui n'ont selon les autres que des motivations uniquement ludiques, faisant de Google un simple terrain de jeu.

Le bombardement Google (Google bombing) consiste à associer sur le plus de pages web possible une expression à un site web donné, de sorte qu'une recherche Google sur cette expression remonte le site en question dans les premiers résultats. Les campagnes de bombardement Google se font à travers les forums ou les blogs, en incitant les internautes à participer. Il suffit au participant d'ajouter sur un site web ou un blog un lien vers le site visé en l'associant à l'expression.

L'un des premiers sites à avoir été visé par un bombardement est celui de la biographie du président des États-Unis George Walker Bush sur le site de la Maison Blanche. Une recherche google sur l'expression « failure » ou « miserable failure » donne encore ce site comme premier résultat ().

Au cours de l'automne 2005, et faisant suite à une campagne massive de courriels lancée par le parti politique de Nicolas Sarkozy, et en représailles, les Webmestres ont appelé à faire du Google Bombing sur le nom du ministre de l'Intérieur. Ainsi, quand vous tapiez Nicolas Sarkozy dans Google, vous obteniez en deuxième position un lien pointant vers Iznogoud, le personnage de bande dessinée qui veut être calife à la place du calife. Le Google Bombing consiste à mettre sur la page d'un site web un lien (Iznogoud ou George Bush) et de l'associer à un texte (Nicolas Sarkozy ou miserable failure). Si l'opération est effectuée par un nombre certain de webmasters, le résultat est rapide : les liens fallacieux remontent dans les premiers résultats de Google.

Fin janvier 2007 Google annonce avoir mis au point un algorithme permettant de résoudre le problème du "google bombing" et ce dans n'importe quelle langue. Désormais "miserable failure" renvoi sur une page expliquant le "google bombing".

Le Google Fight consiste à comparer le nombre de résultats renvoyé par Google sur plusieurs expressions : est déclarée vainqueur l'expression ayant obtenu le plus de résultat. Les internautes s'amusent ainsi à comparer des noms, des idées politiques, etc. Un site web a même été créé pour offrir une interface à ce type de "combat" .

Depuis janvier 2006, l'équipe de Google intercepte les requêtes de Google Fight et renvoie des résultats fantaisistes. Vous pouvez le vérifier en interrogeant le site plusieurs fois de suite sur le même couple de noms.

Le Google Whacks est un jeu qui consiste à trouver deux mots qui associés dans une recherche sur Google donnent un unique résultat. Les termes employés doivent exister dans le dictionnaire, et le site trouvé ne doit pas être une simple liste de mots. Les guillemets et tous signes de ponctuation ne doivent pas être utilisés. Le score est souvent calculé en multipliant le nombre de résultats du premier terme par le nombre de résultats du second mot.

Il existe des moteurs de recherche qui sont des copies de Google dans une langue minoritaire et non officielle. La plupart du temps, ils sont créés dans un but humoristique.

La principale limite de Google est que le moteur ne parcourt que le web visible, laissant de côté toutes les bases de données professionnelles, parfois énormes, et souvent pertinentes, mais dont l’accès est limité (mais parfois gratuit). Exemple : Dialog (15 000 Go).

Plusieurs études parues sur le web montrent des limites internes sérieuses de Google, comme un article de bases-publications (consultation gratuite).

Plusieurs recherches ont montré que le nombre de pages réellement indexées ne serait que la moitié du nombre annoncé ; l’autre moitié serait des pages visitées par le robot de Google, mais dont seule une partie (l’en-tête, sans le corps de la page) serait indexée. Ces pages seraient essentiellement des pages non-anglophones, à cause de la technologie Adword, qui est utilisable seulement pour l’anglais, et qui est la principale source de financement de Google.

Cette notion de taille de l'index a été et reste un élément marketing majeur des moteurs de recherche. Fin 2005, suite à une analyse critique, démarrée en janvier 2005, de la taille de son index, initiée par Jean Véronis, la firme Google a décidé de ne plus mettre cet argument en avant. A titre d'exemple sur cette approche marketing, Google avait annoncé un doublement de la taille de son index annoncé, le lendemain du lancement de MSN Search.

Lors d’une recherche d’une complexité moyenne (utilisation d’un opérateur booléen, c'est-à-dire d’un espace ), les résultats varient du simple au triple dans la même journée ; dans certains cas, selon un ordre de grandeur allant de un à dix.

Quelquefois, le moteur de recherche ne tient pas compte des opérateurs demandés.

Cette variabilité dans le nombre de réponses apportées s’explique par l’architecture de Google. Il existe en effet plusieurs serveurs dispersés dans le monde, hébergeant l’index des pages visitées par Google. Selon l’endroit où se trouve un internaute (ou selon le site local de Google interrogé), sa requête est dirigée vers l’un ou l’autre de ces serveurs. Normalement, chaque index est identique aux autres ; mais comme ils ne sont pas synchronisés en temps réel (mais à des intervalles pouvant dépasser le mois), seul l’index principal, situé en Californie, est constamment à jour, et donne un maximum de réponses correctes. Le serveur principal peut donner ainsi dix fois plus de réponses qu’un serveur secondaire.

D'après Jean Véronis (« Etude comparative de six moteurs de recherche », février 2006), Yahoo! et Google sont les deux meilleurs moteurs (parmi six des principaux moteurs francophones). Pour l'auteur, ces deux moteurs ayant des performances équivalentes, la raison de la préférence massive des internautes pour Google n'est pas la pertinence des résultats.

Mais, selon Trent, il pourrait être inférieur à Windows Live Search .

En devenant le premier moteur de recherche en termes d'utilisation, Google est devenu le premier véhicule d'information sur Internet. Ce rôle - véhiculer l'information - est inhérent au métier des moteurs de recherche et les problèmes qui en découlent ne sont donc pas tous imputables à Google, qui n'est pas l'auteur du contenu des pages.

Au-delà des difficultés posées par l'importance stratégique du classement de Google dans le domaine économique, le véritable problème réside dans la forte influence idéologique que possèdent les pages qui apparaissent dans les premiers résultats et qui font figure de parole d'évangile. La popularité d'un moteur de recherche tel que Google peut être utilisé comme vecteur de désinformation, où l'influence d'un site est d'autant plus importante que le mot clé est populaire et qu'il se trouve en tête de liste. Les dirigeants de Google avouent être impuissants face aux phénomènes d'intoxication et de diffamation qui s'affichent actuellement dans les premiers résultats de Google, la technique ne pouvant juger la sincérité de l'information.

Les dirigeants de Chine populaire gênés qu'une recherche sur Tiananmen dans Google Images renvoie des photos de chars réprimant la révolte étudiante, ont obtenu de Google que la requête "Tiananmen" sur le portail chinois de Google ne renvoie plus ces images.

Toutefois, si l'on écrit le même mot avec une graphie approximative (Tienanmen par exemple), le moteur de Google renvoit bien les photos de chars.

Suite à des tentatives de BMW Allemagne et de son référenceur, d'augmentation de son PageRank (et donc du positionnement des liens vers BMW sur des requêtes comme voiture dans Google), la firme automobile a été blacklistée par Google qui l'a éliminée de son index en janvier 2006. Les recherches sur "BMW" ramèneront uniquement des références sur son site mondial .

En 2005, l'UMP et plus particulièrement Nicolas Sarkozy ont été critiqués pour avoir acheté des dizaines de mots-clefs comme « émeute », « CPE », « Jack Lang »… renvoyant sur le site de l'UMP.

En haut



Shirley M. Tilghman

Shirley Tilghman, née à Toronto le 17 septembre 1946, est une biologiste canadienne qui a participé au tout premier clonage d'un gène de mammifère. Elle a révolutionné la génétique en montrant que l'expression d'un gène dépend de l'origine parentale du chromosome. Elle est aussi la première femme à avoir accédé à la présidence de l'illustre Université Princeton.

Shirley Tilghman a reçu un diplôme universitaire de premier cycle en chimie à l'Université Queens de Kingston en 1968. Après deux années passées comme institutrice en Sierra Leone, elle est retournée aux études, obtenant en 1975 un doctorat en biochimie de l'Université Temple de Philadelphie. Elle devient professeure à l'Université Princeton en 1986.

Spécialiste de la génétique, elle a concentré une grande partie de ses travaux au rôle joué par les gènes dans le développement des embryons chez les mammifères. C'est lors d'études post-doctorales au sein de l'organisation gouvernementale américaine National Institutes of Health, au début de sa carrière, que Tilghman a participé au premier clonage d'un gène de mammifère. Elle a contribué à plusieurs découvertes portant sur le comportement des gènes au cours de cette période.

Après ses débuts en enseignement à Princeton, Shirley Tilghman a aussi entamé, en 1988, des activités de recherche au Howard Hughes Medical Institute. Elle s'est à nouveau distinguée dans des projets de recherche ayant pour but de déterminer le comportement de différents gènes de mammifères. Au cours de cette même période, elle a en outre enseigné aux étudiants de la Robert Wood Johnson Medical School (située, tout comme Princeton, dans le New Jersey). Son travail a alors pris une dimension plus vaste, s'étendant à l'analyse de gènes dont le modèle d'expression est déterminé selon qu'ils sont transmis par la mère ou par le père. Elle a mis au point une grille expliquant ces phénomènes. À la fin des années 80, elle a participé aux travaux du comité du National Research Council (É.-U.), qui a élaboré le plan directeur de la participation américaine dans le Projet génome humain.

En dehors du monde universitaire, elle siège entre autres au conseil du Carnegie Endowment for International Peace. Son arrivée au sein du conseil d'administration du géant de l'internet Google, en octobre 2005, a été fort remarquée. Eric Schmidt, président-directeur général de Google, a rappelé à cette occasion que Google était le fruit d'un projet universitaire et a estimé que la nomination de Shirley Tilghman – chercheuse et universitaire accomplie, «championne de la découverte» – cadrait tout à fait avec les aspirations de la jeune compagnie. Peu de gens savent en outre qu'elle figure parmi les cofondateurs de la compagnie canadienne Research in Motion (RIM), qui a développé les populaires outils de communication portables Blackberry.

Succédant au Canadien Harold Shapiro, Shirley Tilghman est devenue la 19e personne à occuper le poste de président de l'Université Princeton en juin 2001. Au cours de son mandat, elle a mis en place des mesures permettant aux jeunes femmes d'accéder plus facilement aux sciences, au génie et aux mathématiques. Shirley Tilghman souligne volontiers que de nombreuses études ont démontré que des facteurs culturels persistants ont pour effet de décourager, encore aujourd'hui, l'entrée des femmes dans les différents champs scientifiques.

En conformité avec ses convictions féministes, Shirley Tilghman a aussi nommé plusieurs femmes au sein de la haute administration de l'université. Elle a toujours soutenu avec ferveur qu'il est possible pour une femme de mener une carrière de haut niveau et d'élever une famille; mère de deux enfants, elle s'est appliquée à en faire la démonstration.

Sous sa présidence, l'Université Princeton a également éliminé ses programmes de prêts étudiants, remplaçant ces derniers par des programmes de bourses et d'autres formes d'aides sans endettement. Depuis son entrée en fonction, la population étudiante de premier cycle a augmenté de façon notable et le fonds de dotation de l'université a connu une forte croissance.

En 2002, Shirley Tilghman a été l'une des cinq récipiendaire du Prix Pour les Femmes et la Science, qui est remis par L'Oréal et l'UNESCO. Elle a obtenu un doctorat honorifique de l'Université Harvard en 2004.

En haut



Source : Wikipedia