Environnement

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Posté par marvin 26/03/2009 @ 02:10

Tags : environnement, podcast

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Environnement

Avec le temps, les notions humaines de l'environnement circulent d'une l'échelle locale à une échelle globale. L'environnement représente principalement des composants et des conditions d'habitats dans la biosphère.

L'environnement est l'ensemble naturel et culturel dans lequel les êtres vivants et les éléments existent et évoluent.

L'environnement biophysique (biologique et physique) représente l'environnement naturel. À cela s'ajoute l'environnement culturel des espèces qui est généralement associé à l'habitat. Chez les humains, les cultures définissent un environnement humain par l'histoire, par des savoirs et par des idéaux. Composé de conditions écologiques et sociologiques, l'environnement détermine la présence et l'existence des organismes vivants. Dans cette dynamique territoriale, les cultures humaines en rupture avec la perception de l'environnement réel, réalise la pollution des habitats à une échelle globale et locale planétaire.

Le sens de ce mot a sensiblement évolué au XXe siècle pour finir par désigner à la fin du XXe siècle la relation des activités humaines et le rapport de l'humanité avec la nature. On parle ainsi de perception et de protection de l'environnement, de droit de l'environnement, de préoccupation environnementale, d'éducation à l'environnement, d'activités et d'éthique environnementales. Plus que les paroles, le geste écologique est représentatif d'un état de conscience environnementale.

Depuis le sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, les connaissances environnementales sont compilées pour harmoniser les trois piliers (économie, écologie, sociologie) du développement durable.

L'étymologie précise du terme « environnement » est inconnue. On trouve « environemenz » en français dès 1265 dans le sens de « circuit, contour » puis à partir de 1487 dans le sens « action d'environner » .

Le terme environnement est polysémique, c'est-à-dire qu'il recouvre de nombreuses acceptions.

On doit distinguer l'évolution du mot (1) et l'évolution du sens (2).

Le terme français « environnement » a été mis en relation avec le latin depuis cinq siècles déjà par Robert Estienne dans son dictionnaire français-Latin en 1539 (p.183) : « environnement : circundatio, circonscriptio terrae, stipatio ».

La première définition technique anglo-saxonne de « environment » est apparue dans les années 1920 : conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d'agir sur tous les organismes vivants et les activités humaines. Puis l'utilisation du vocable « environnement » s'est développée à partir des années 1960 pour englober et signifier actuellement les ressources naturelles biotiques (faune, flore) et abiotiques (air, eau, sol) et leurs interactions réciproques, les aspects caractéristiques du paysage et les biens que composent l'héritage culturel.

Le mot environnement prend le sens et la mesure de la perception humaine de l'environnement. La définition du mot environnement représente un déterminant de l'évolution et de la réalité culturelle humaine. La perception de ce qu'il représente n'a pris son sens actuel, lui-même assez large, que récemment dans les cultures modernes, industrielles et informatisées.

Émile Littré dans son Dictionnaire de la langue française (1872-1877) lui donne le sens suivant : « Action d'environner ; résultat de cette action », et évoque comme sens antérieur, historique : une phrase du XVIe siècle (Palissy, 255) « Et ne sçauroit on faire une lieue au travers qu'elle n'en monte à plus de six, à cause des environnements qu'il faut faire pour en sortir ».

Les définitions de la fin du XXe siècle évoquent l'environnement naturel : « le milieu dans lequel un organisme fonctionne, incluant l'air, l'eau, la terre, les ressources naturelles, la flore, la faune, les êtres humains et leurs interrelations » (c'est la définition francophone retenue par la norme ISO 14001:1996). Ce sens a été largement diffusé par la création des ministères de l'environnement, et des lois de protection de l'environnement dans le troisième quart du XXe siècle.

À la fin du XXe siècle, en politique, ou dans les milieux associatifs, le terme environnement fait référence au monde naturel ou à la naturalité d'une partie de l'environnement modifié par la pollution humaine. Globalement perçu par l'homme comme une ressource vitale, l'environnement est inclusivement évolutif. Cette ressource n'est pas, ou peu, ou difficilement, ou lentement ou coûteusement renouvelable. En subissant les impacts croissants de l'avidité humaine, le développement de l'environnement s'oriente vers un équilibre qui évoque pour le fonctionnement humain, une fragmentation ou une destruction de ressources.

Les mouvements écologistes envisagent les politiques d'une société humaine évoluant de manière à concilier le développement humain et la préservation des ressources. La protection des habitats et une saine gestion des activités humaines dans l'environnement représente une avancé culturelle en développement. Certains évoquent la notion d'écologisme pour approfondir le contexte politique de droite et de gauche. Le terme environnement ne doit pas être confondu mais associé avec le terme écologie. Même si l'écologie explique certains aspects de l'environnement, il s'agit d'une référence à la science. Les écosystèmes, les études des processus, des cycles de vie et l'habitat sont dans l'environnement et ce, sans se limiter à l'espèce humaine.

Une modification de la perception de l'environnement est liée aux enjeux majeurs, locaux et globaux de l'économie, de l'écologie et de la société humaine qui émergent à la fin du XXe siècle dans les domaines de l'éthique, du politique, de la culture et du savoir...) : Le mot « environnement » tend à prendre une dimension de plus en plus mondiale, intégrant la mondialisation, ses effets et une forte propension à la prospective. Cette perception et la prise de conscience a notamment eu comme points d'orgue le Sommet de la terre de Rio en juin 1992, suivi d'un travail d'état des lieux traduit notamment par le Millenium Ecosystems Assessment.

Dans les limites de la réalité sociale, la définition accordée aux mots varie de façon spatio-temporelle. Selon la région, la culture et la catégorie socio-professionnelle de ceux qui l'emploie, le sens accordé aux mots varie selon les intérêts. Parfois, un industriel verra d'abord dans le terme environnement une référence à la « toxicité », alors qu'un cadre pourra penser plutôt « cadre législatif ». Un artisan ou un commerçant pourrait penser « nature » ou « économie », pendant qu'un agriculteur imaginera « ressource », et un employé « pollution ». Une grande collectivité locale (région, département), par le biais de son conseil d'administration politisé peut penser habitat, écosystème, écologie du paysage, trame verte, alors qu'une petite commune verra la question de la gestion de l'eau, du territoire et des déchets, ou des nuisances sonores ou de voisinage, ou des espaces verts »... là où le sociologue empirique évoquera l'environnement familial ou de travail.

L'environnement écologique est associées aux limites et aux seuils des composants de la biosphère. La compréhension de cet ensemble et la dimension des enjeux représentés est associée à la perception qui est elle aussi d'échelle relative. Pour les humains, ces deux conditions permettent notamment de reconnaître les ressources biologiquement vitales et culturellement aménitaires. Pour les sociétés humaines cette compréhension tend à développer des comportements pour maintenir et protéger personnellement et collectivement, l'habitat autour de nous. Elle facilite aussi le discernement de rapport d'échelle entre les espèces et la distinction des systèmes vivants qui nous entourent et nous supportent, les conditions nécessaires pour que les espèces puissent s'y perpétuer, et les composantes pour que la plupart de ces ressources naturelles puissent se renouveler.

Depuis la fin du XXe siècle, un langage commun évoque souvent l'environnement économique. Parfois mis en rapport avec l'environnement naturel (voir rapport Stern U.K.) des "règles" écologiques sont appliqués à la dynamique économique .

Respectivement, dans un contexte global (macro) ou local (micro), ces divergences de visions s'opposent, se rapprochent ou se complètent culturellement. Entre ces approches parfois opposées, un nombre croissant de personnes cherchent un développement durable, ou soutenable de l'environnement.

L'idée d'une dégradation de l'environnement dans laquelle vivent les humains sur la terre est devenue largement majoritaire à la fin du XXe siècle. Plus qu'une idée, les faits démontrent que l'évolution de l'environnement biophysique et humain est représentative d'une dégradation de l'habitât, imputable à l'activité humaine polluante.

Un rapport de l'OCDE a recensé les problèmes « qui appellent une action d'urgence »  : la surpêche, la destruction des forêts, le recul de la biodiversité, le changement climatique, les produits chimiques présents dans l'environnement, la pollution de l'air et des eaux, le niveau atteint et à venir des transports, etc.

La prise de conscience individuelle ou collective de l'existence d'un environnement s'est développées par vague et de manière différente selon les époques, les régions et les cultures humaines. L'environnement biophysique actuellement défini par les sciences est décrit comme écologiquement fragile pour de nombreuses espèces, dont l'espèce humaine. Cette notion mérite de la part des intervenants et des décideurs, une attention particulière, afin que cette conscience émergente du cumule des connaissances servent à la compréhension, à la protection et à l'entretient de l'environnement.

Certaines interprétation animistes du monde, ou d'attitude religieuse telle que le bouddhisme semblent avoir localement favorisé un certain respect de la vie et des ressources naturelles. Toutefois, les concepts d'environnement économique, urbain ou civique tel que nous les connaissons ne semble pas avoir été relevé par les ethnologues ni par les historiens.

L'art (poésie, dessin, gravure et peinture en particulier..) et la culture a été en Asie, en Amérique et en Occident un premier vecteur d'une valeur particulière donnée à l'environnement biophysique et humain. En Europe, c'est en particulier aux paysages qu'une valeur particulière est donné à l'environnement.

La littérature relative à la colonisation et à la découverte de territoires et de cultures inconnues a développé l'étonnement, la curiosité scientifique et l'envie pour d'autres environnements géographiques, « exotiques ».

Au XIXe siècle, en Occident, le romantisme a exalté l'esprit humain à la naturalité de l'environnement bucolique et à la beauté des paysages sauvages, parfois en les opposant aux paysages et à la misère des mondes ouvriers, urbains et périurbains industriels.

En occident, les guerres coloniales, la première et surtout à la seconde révolution industrielle, mais aussi les guerres mondiales puis la guerre froide semblent - dans un contexte de démographie et de croissance exponentielle - avoir peu à peu contribué à faire émerger une conscience collective d'une planète précieuse, voire fragile, aux limites finies pour les humains. L'arrière-plan conflictuel des 19ème et 20ème siècles a généré une économie de guerre qui a dopé l'industrie lourde, mais qui a aussi accéléré l'exploitation voire la surexploitation de nombreuses ressources naturelles qui sont devenues de plus en plus stratégique. Avec la course aux armements et en particulier aux armes de destruction massive dont la bombe atomique, apparait dans les années 1970 la crainte d'une troisième et dernière Guerre mondiale qui pourrait détruire toute forme de vie supérieure sur la planète.

C'est aussi l'époque de catastrophes industrielles et écologiques visibles (successions de marées noires) qui sensibilisent l'opinion publique et certains décideurs à la protection des écosystèmes. Dans le même temps les crises pétrolières (dont celle de 1975) font comprendre ou admettre la dépendance croissante des économies et des systèmes étatiques à des ressources limitées dont le pétrole, l'eau potable, le bois, la ressource halieutique, les sols cultivables, etc.

Ces évènements ont contribué et contribuent encore à l'évolution de la perception de l'environnement dans les sociétés humaines. Après une phase marquée par une lutte contre les grandes catastrophes industrielles (Bopal, marées noires, ect.), suivie d'actions et d'investissement économiques pour contrer certaines formes de pollutions (enfouissement des déchets, épuration des eaux usées, interdiction de rejets toxiques à forte concentration dans la nature...), l'activité se porte maintenant vers d'autres types de contamination (séquelles de la Catastrophe de Tchernobyl, POPs, pesticides, perturbateurs endocriniens..). Plusieurs pratiques techniques et économiques de la culture de masse, de l'industrie, de l'agriculture, des transports et somme toute de la sociétés modernes sont généralement considérés comme des sources de pollution ayant un impact négatif sur l'environnement. Dans ce contexte, les convergences de la perception de l'environnement facilitent l'identification des principaux émetteurs de pratiques polluantes.

La perception de l'environnement a progressé avec une meilleure diffusion des connaissances scientifiques et la compréhension de l'écologie de l'habitat. Ceci était déjà manifeste au XVIe siècle avant la découverte et l'étude par les occidentaux de nouveaux territoires terrestres et maritimes en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et en Amérique du Nord. Avec les modes d'exploitation des ressources développées durant la période coloniale, et la consommation qui a suivie, la perception humaine a peu à peu mis à mal le mythe du bon sauvage et le mythe de la prodigalité infinie de la nature.

D'autres territoires (arctique et antarctique) et un monde sous-marin immense et inconnu ont montré un environnement caractérisé par une altérité plus forte et parfois une fragilité plus évidente. Ils ont été respectivement et notamment vulgarisés par de nombreux auteurs dont Paul-Émile Victor et le commandant Cousteau.

Dans le même temps la connaissance rétrospective du « paléoenvironnement » progressait avec la paléoécologie et la mise à jour de preuves scientifiques de catastrophes écologiques majeures qui ont fait disparaître successivement des espèces durant des millions d'années. À cinq reprises au moins, jusqu'à 80 % de la biodiversité planétaire a été modifiée. Cette science du passé montrent par ailleurs les liens fort qui lient la pérénité des espèces à l'environnement et au climat.

Certains outils scientifiques et techniques ont également contribué à une meilleure connaissance de l'envrionnement et donc à sa perspection : l'observation, puis l'analyse et la synthèse; photographie aérienne, puis satellitaire ; la modélisation prospective, etc.

La compréhension élargie des connaissances et les outils de diffusion actuels sont disponibles pour les éducateurs et les médias afin d'enseigner et de renseigner les publics locaux au sujet du rôle écologique viable des individus de l'espèce humaine. L'éducation à l'environnement est à inclure dans cette évolution culturelle et pour l'aménagement des liens civiques associés.

A la fin du XIXe siècle, le développement de l'automobile entraîne en Europe un intérêt fort pour les paysages remarquables comme espace à découvrir avant qu'ils ne soient modifiés, paradoxalement, par les routes.

Les États-Unis créent les premiers parcs nationaux. Une loi (park bill) est votée par le Congrès américain et signée par le Président Abraham Lincoln le 30 juin 1864 créant le Yosemite Grant qui deviendra en 1872 le premier parc national. La France, 42 ans après (en 1906), vote sa première loi sur la protection du paysage. C'est le début des analyses civiques de la qualité des paysages et des inventaires systématiques de l'environnement biophysique et humain, y compris l'occupation agricole. Par la suite, l'évolution de la compréhension des écosystèmes est traduite par la rédaction de lois. L'application de celles-ci démontre l'importance accordé à cette perception apparente de l'environnement (classement des boucles de la Seine peints par les impressionnistes par exemple).

C'est encore à cette époque, dans quelques pays, le paysage, et non l'écosystème qui guide les choix des élus et des sites à protéger. Plus tard, cela conduira à la protection d'un réseau d'emplacement écologique, à la mise en place d'un maillage ou d'une trame verte en complément aux réserves naturelles seules.

L'énumération présenté correspond plus à un élargissement de la perception humaine d'un environnement culturel historique qu'à une évolution des mentalités. Pour qu'il y ait une évolution des mentalités de la population humaine, il est nécessaire que la perception globale de l'environnement inclue l'espèce humaine dans le plan naturel. Dans ce contexte, le rapport au temps biologique et culturel s'harmonisent pour qu'entre autres, la perception culturelle de l'environnement se modifie sans prendre l'allure d'un bien à consommer où l'environnement biophysique et humain représentent une matière disposable.

Les préoccupations environnementales humaines sont significatives d'une perception latente de l'environnement. La préoccupation environnementale des cultures modernes est passée en quelques siècles du monde de l'art et de l'émotion esthétique à celui des préoccupations scientifiques et citoyennes, et à des tactiques et stratégies politiques, locales et mondiales.

Au XIXème siècle et au début du XXe siècle, la préoccupation environnementale était, pour certains, locale et régionale (parcs nationaux, réserves). Depuis les années 1970, elle est devenue mondiale, avec la conférence des Nations Unies sur l'environnement de Stockholm en juin 1972.

En juin 1992, lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, l'environnement est apparu comme un « bien commun » ou un « bien public ». On a pris conscience que la problématique environnementale ne pouvait pas être découplée des problèmes économiques, écologiques et sociaux, de sorte que l'environnement a été considéré comme un dénominateur des trois piliers du développement durable. Il a été intégré dans les objectifs des agendas 21 pour les collectivités territoriales.

De nombreux traités de protection de l'environnement ont depuis été signés sous l'égide de l'ONU ou d'autorités plus régionales, mais ils n'ont à ce jour que freiné et réorienté la dégradation croissante de l'environnement biophysique et humain planétaire, que l'on constate notamment avec le phénomène de changement climatique.

En 2002, lors du Sommet de la Terre de Johannesburg, toujours sous l'impulsion des grandes ONG environnementales, l'environnement et le développement durable ont touché le monde des entreprises. On a vu émerger le concept de responsabilité sociétale des entreprises, application des principes de développement durable aux entreprises, l'environnement étant un témoin de l'efficacité fonctionnelle des trois piliers (économique, écologique et le social) du développement durable.

L'environnement prend une place croissante dans l'éducation des cultures modernes. L'éducation à l'environnement peut venir des parents, elle trouve aussi sa place dans l'enseignement sous l'impulsion des États.

On a vu que les préoccupations environnementales trouvent un écho dans les organisations internationales et à l'ONU (définition de l'Agenda 21). Elles intègrent les politiques publiques par l'intermédiaire de ministères spécialisés (ministère de l'environnement), d'agences spécialisées (Agence européenne de l'environnement dans l'Union européenne, Environmental protection agency aux États-Unis, ADEME en France,...), de plans d'action (en France le Grenelle de l'environnement en 2007). Elles s'intègrent aussi dans les politiques de développement durable des États (politique européenne de développement durable, stratégies nationales de développement durable, Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire), des collectivités territoriales (agendas 21 locaux), et dans les plans de responsabilité sociétale des entreprises.

Des applications économiques modestes apparaissent dans des domaines traditionnels, comme par exemple dans les années 1990, face à la croissance exponentielle de l'éclairage public, la sensibilisation à la fragilité de l'environnement nocturne face au phénomène dit de pollution lumineuse.

Les mesures de réduction de la pollution ne correspondent pas nécessairement à la perception d'une dégradation de l'environnement. Dans plusieurs cas, ce n'est que le simple bon sens (la compréhension) et les coûts économiques qui motivent le geste.

La prise de conscience des enjeux environnementaux résulte aussi du développement urbain (croissance des grandes métropoles, périurbanisation) avec une consommation matérielle et énergétique de plus en plus importante. Elle conduit au développement de la Haute qualité environnementale et de l'écologie urbaine.

Les journées mondiales ou internationales sont souvent officialisées par l'Organisation des Nations unies. Voici celles concernant un enjeu environnemental ou la conservation de la nature.

En France, les associations peuvent être « agréées au titre de l'environnement » par le ministère de l'Écologie et du Développement durable. Ce sont des associations régies par la loi de 1901 qui contribuent à révéler des problèmes ou à trouver et tester des solutions dans les domaines de la protection de la nature et de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie (leur vigilance s'exerce sur l'ensemble du territoire).

Il existe aussi des associations concernant l'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD).

Le monitoring environnemental se développe à échelle planétaire sur les plans biophysique et humain. Grâce notamment aux moyens informatiques, à l'imagerie satellitaire et aux données environnementales de la biosphère, la compilation, l'analyse et la synthèse des données est effectuée. L'Organisation des Nations unies offre un cadre international de travail : PNUE, PNUD, ainsi que des conférences internationales, et des sommets mondiaux dont celui de Rio). Divers pays ont en place des communautés d'intervenants, d'indicateurs et de chercheurs spécialisées dans les thématiques environnementales. Les services d'enseignement, des gouvernements et d'experts œuvrent dans ces champs d'activités.

Aux États-Unis, l'Environmental Protection Agency est une référence. Il y a aussi, par exemple, une association « SCOPE » rassemble un réseau de chercheurs sur les questions environnementales.

Au Canada, le Ministère Environnement Canada, offre des services de compétence environnementale. Des réseaux associatifs de réalisation agissent en relation dans le domaine de environnement biophysique et humain.

La terminologie et l'utilisation du vocable environnemental prend forme et les services des ressources humaines s'adaptent aux orientations de la demande en services professionnels. Les acteurs économiques adaptent leurs organisations aux changements de la législation environnementale. Des opportunités d'emploi en environnement font suite à des métiers traditionnels, des champs d'expertise basculent dans la gestion d'affaires environnementales et la formation en relève se prépare à confronter les savoirs aux défis environnementaux. La croissance de l'emploi dans le domaine de l'environnement est à la mesure de la disponibilité de la main d'œuvre qualifiée.

Les métiers qui se sont développés récemment dans le contexte du développement durable sont ceux liés à la récupération, au tri, au recyclage, au compostage et à l'enfouissement des matières résiduelles et/ou toxiques, à l'épuration et au traitement de l'eau, à la caractérisation et à la décontamination des sols, à l'évaluation de la qualité de l'air et au traitement de l'air pollué.

Toutefois, dans son contexte global, c'est à l'ensemble des sciences de l'environnement biophysique et humain que la condition de l'environnement humain fait appel pour le déploiement des métiers pour contrer l'exploitation des ressources et la surconsommation humaine. Le nombre d'emploi lié à la forêt est en diminution (conséquence de la mécanisation et de la diminution de la ressource).

Le nombre de naturalistes professionnels (biologistes, botanistes, taxonomistes) est également en diminution, mais d'autres domaines sont en pleine expansion dans les secteurs industriels (ingénieurs écologues, gestionnaires de milieux naturels...). Les formations en sciences ont fourni les premiers spécialistes reconnus. Toutefois, c'est dans l'habitat et sur les terrains que la diversité des spécialités se sont développées. Les métiers de l'environnement sont en lien direct avec les sciences de la terre et les sciences humaines. Les métiers de l'audit environnemental peuvent également être cités.

Les métiers techniques et professionnels des sciences naturelles sont un support aux besoins de main d'œuvre dans le domaine de l'environnement.

Voir aussi des références de médias alternatifs concernant l'environnement.

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Environnement d'exécution

Un environnement d'exécution ou contexte d'exécution désigne en informatique un état du système défini par des ressources allouées à un programme et un ensemble de valeurs associées à des variables d'environnement auxquelles ce programme a accès.

Dans le monde Unix, on considère que chaque processus est lancé dans un environnement d'exécution distinct. Lors de la création d'un nouveau processus, un nouvel environnement est créé par copie de l'environnement d'exécution du processus parent. Ceci permet de garantir qu'un processus ne pourra pas interférer avec les informations disponibles pour un autre processus, puisqu'ils tournent dans des environnements différents : un cloisonnement des ressources est ainsi mis en œuvre. Pour permettre à des processus de communiquer, on peut toutefois utiliser différents mécanismes comme les sockets ou les pipes. Dans le cas où l'on veut que plusieurs tâches distinctes aient un accès direct aux mêmes ressources, on découpe un processus en threads, qui partageront alors le même environnement d'exécution.

On parle parfois également d'environnement d'exécution pour désigner une machine virtuelle : c'est le cas de la machine virtuelle Java qui interprète le programme binaire portable issu de la compilation d'un code Java, ceci se déroule dans un espace de ressources distinct de celui alloué aux autres applications.

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Éthique de l'environnement

La réalisation du barrage des Trois-Gorges en Chine centrale a concerné un million de personnes, aux fins de production hydroélectrique.

L'éthique de l'environnement (ou éthique environnementale) est une branche de l'éthique appliquée qui concerne directement, ou indirectement, le rapport des idéologies humaines avec l'environnement. Elle précise plus particulièrement le rôle écologique et social de l'espèce humaine avec la biosphère et la culture du lien entre l'Humain et la Nature.

La pensée écologique est constitué d'une multitude de courants de pensées et de doctrines diverses. Parfois complémentaires, parfois incompatibles, la majorité des doctrines donnent seulement une explication et une justification aux différentes causes de dégradation de l'environnement. La pensée écologique accorde une priorité à l'adaptation dans les manières de penser et de faire. Elle vise à redéfinir le rapport de l'Homme avec la Nature en tenant compte de la perception globale et de l'interdépendance de l'ensemble des activités locales. C'est une pensée éthique, parfois qualifié d'écothéocratique, qui se définit comme un ensemble de savoirs écologiques applicables. Elle est proposé pour résoudre des problématiques de la culture humaine actuelle et pour repenser le rapport Homme/Nature d'un point de vue philosophique. De la valeur des faits, elle reconnait l'envergure de la pollution de l'environnement, la pensée polluée et la variété des milieux humains qui affecte les sciences d'un point de vue social, esthétique, voire religieux.

La pensée écologique des systèmes est éthique. La pensée écologique est perceptible dans les ensembles biophysiques et humains. L'éthique environnementale reconnait par les sciences les systèmes évolutifs et s'occupe de la pollution réelle. Elle s'intéresse plus aux faits et à ce qui est, qu'aux causes, aux idéologies et aux crises. Sur le territoire principalement occupé par les activités de l'écologisme, l'éthique environnementale oriente le discours. Elle accorde une priorité à la façon de penser plus qu'à l'objet pensé, ce qui modifie les façons de faire avec l'environnement.

Pour Aristote, la plante et l'animal ne sont que des moyens pour l'homme. Descartes justifie cette utilisation de la nature par son caractère entièrement mécaniste : l'animal n'est qu'une « machine » au fonctionnement remarquable. En sens inverse, Montaigne met en doute la place privilégiée de l'homme dans la nature : quand je joue avec ma chatte, dit-il, qui sait si elle ne me prend comme un passe-temps plus encore que je ne le fais d'elle ?

D'un point de vue philosophique, l'éthique de l'environnement découle de principes éthiques généraux définis entre autres par le philosophe allemand Hans Jonas et l'Écologiste René Dubos (penser global, agir local). En remontant plus loin dans l'Histoire, on peut trouver des philosophes du droit naturel comme John Locke, Samuel von Pufendorf, et Jean-Jacques Rousseau.

La plupart des penseurs modernes doctrinaux ne donnent une valeur morale qu'aux êtres libres ou doués de raison, c’est-à-dire aux hommes, selon eux.

Pour Rousseau, certes l'animal est une « machine ingénieuse », mais son caractère d'être sensible interdit à l'homme de le considérer comme une simple chose et de le maltraiter inutilement. La différence entre l'homme et l'animal, pour Rousseau, n'est que quantitative sur le plan de l'intelligence. Ce qui distingue essentiellement l'homme, c'est sa capacité d'abstraction, sa liberté d'agir ou de ne pas agir ; c'est aussi sa capacité de perfectionner la technologie au cours de sa vie (éducation) et d'effectuer ce transfert d'une génération à l'autre (histoire).

Kant fonde son éthique sur la volonté et la liberté. Les animaux, qui en sont dépourvus, selon lui, ne sont donc que des choses et non des personnes : les hommes peuvent les utiliser comme moyens.

Pour l’environnement selon la dimension islamique, la perspective est celle qui met à l’environnement est conçu comme un chapelet de signes a méditer. En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, l’être humain peut tirer profit des richesses de cet univers à la condition sine qua non que cela se fasse en toute mesure et intelligence. L’Islam, comme d'autres religions, enjoint chaque fidèle et adepte à se diriger vers plus de science ainsi qu’à profiter pleinement des ressources de la terre qui sont placées au service de l’homme, selon eux. Dans ce contexte, le progrès et les révolutions technologiques sont encouragés et admis si cela se fait dans le cadre d’une utilisation fonctionnelle, responsable et consciente des conséquences sur l’environnement, selon les doctrines enseignées.

« Si la fin du monde venait à survenir alors que l’un d’entre vous tenait dans sa main une plante, alors s’il peut la planter avant la fin du monde, qu’il le fasse ! ».

L'ensemble de ces croyances a conduit à une conception moderne des rapports entre l'homme et l'environnement. Élaboré en modèle pour les activités et la consommation humaine, les doctrines de sensibilisation ont orienté l'intelligence de l'homme vers un parasitisme passif de l'environnement terrestre.

L'éthique environnementale, au XXe siècle, s'est surtout développée dans le monde anglo-saxon sous l'influence de deux sources : la pensée utilitariste anglaise et la fascination des Américains, depuis Thoreau et John Muir, pour la nature vierge (wilderness).

À la fin du XVIIIe siècle, Jeremy Bentham s'interrogeait : les animaux souffrent-ils ? Si oui, la perspective utilitariste du « plus grand bonheur pour le plus grand nombre » devrait prendre en compte leur bien-être au même titre que celui des humains.

Au XXe siècle, Peter Singer développe cette thèse. La dignité d'être moral ne dérive pas de la raison, puisque nous ne l'attribuons pas à des enfants ou à des fous, mais de la sensibilité, et, par extension, de la capacité à souffrir. Par analogie avec les théories racistes ou sexistes qui refusent la prise en considération égale des intérêts des Noirs ou des femmes, Singer désigne sous le nom de spécisme (speciesism) un comportement qui donne plus de poids aux intérêts humains qu'à ceux des animaux.

Tom Regan, contre l'utilitarisme, place la valeur de l'individu non dans la maximisation des plaisirs, mais dans un certain accomplissement de vie qui fait de l'individu un « sujet de vie » : a une valeur l'être qui a conscience de soi, désire et construit son avenir. Les mammifères et en particulier les primates entrent dans cette catégorie. Cette dignité, dans la tradition kantienne, interdit de le traiter comme un moyen et lui confère des droits moraux. Il en déduit l'interdiction de les chasser, les élever ou de les consommer.

À ces éthiques individualistes s'opposent des éthiques de l'espèce ou de l'écosystème. La land ethic d'Aldo Leopold associe dans une même « communauté biotique » le chasseur, le gibier et le milieu naturel dans lequel ils évoluent. Chasser n'est pas illégitime, mais l'homme doit s'inscrire dans le monde naturel sans le bouleverser contrairement à ce que fait l'agriculteur ou l'industriel par exemple. Leopold a beaucoup influencé le philosophe John Baird Callicott, considéré comme le père de l'éthique environnementale contemporaine aux États-Unis.

Les domaines biophysique et humain de l'environnement constituent un dénominateur des trois piliers du développement durable raisonnable (avec l'économique, l'écologie et le social). Ils remontent au plus large et au plus haut niveau de préoccupation éthique, sur des sujets comme la gouvernance globale et locale mondiale, la justice, l'organisation de l'État et des collectivités territoriales, l'éducation, la culture et le pilotage des entreprises.

L'apparition de principes de droit naturel dans la culture moderne devrait avoir à l'avenir des conséquences importantes sur le droit, sur la façon d'appliquer le Principe de précaution et le principe de pollueur payeur, tout en adaptant les idéaux humains aux sciences économiques, écologiques et sociales avec l'environnement réel.

Compte-tenue des répercussions négatives engendrés par les activités humaines sur environnement, sur la santé et la sécurité humaine, le champ de l'éthique environnementale ouvre principalement des secteurs d'applications dans les cultures et les sciences humaines.

L'éthique de l'environnement est montée au plus haut niveau de préoccupation au sommet de la Terre de Johannesbourg en août 2002. On se souvient aussi de l'influence exercée par Nicolas Hulot sur le Président de la République, le grand public et jusque dans le processus du Grenelle de l'Environnement.

Des réflexions ont été menées depuis 2003 pour définir une charte de l'environnement. Après de multiples discussions, cette charte a été adoptée officiellement et a été incluse le 1er mars 2005 dans la constitution française. Le fait que la charte soit placée au plus haut niveau de la pyramide des normes juridiques laisse présager de fortes évolutions dans le droit.

Une charte dite Charte des Verts mondiaux a été adoptée par 800 personnalités en avril 2001 à Canberra.

Par ailleurs, des travaux normatifs ont été réalisés en Australie sur la maîtrise des risques. Cette norme est une norme internationale (ISO).

L'application pratique de l'éthique en environnement relève de la compréhension de la convergence des cycles et des systèmes écologiques des espèces. Pour l'espèce humaine, c'est dans l'adaptation des cultures que les applications sont à développer. De façon pratique, l'empreinte écologique représente le bilan individuel et collectif à mesurer pour les activités, les projets et les orientations de développement proposées.

Dans le cas des cultures d'idéologie, la déclinaison pratique des principes philosophiques de l'éthique de l'environnement impose de se poser la question d'un niveau recherché ou à rechercher de qualité, et donc la question de l'état naturel originel de l'environnement considéré ; cela à la fois du point de vue des aspects physiques et écosystiques et du point de vue "éthique", soit : quels êtres vivants vivent ou devraient vivre dans cet environnement, avec quels impacts sur celui-ci, quelle « légitimité », voire nécessité, à y demeurer ? sur quelles surfaces ?, etc. C'est le champ de la naturalité qui commence à être exploité avec des outils scientifiques (écologie rétrospective, cartes de potentialité et de naturalité, importance des aspects fonctionnels des relations écosystémiques, incluant boucles de rétroactions entre Climat et Biodiversité)..

Pour une entreprise et sa responsabilité sociale on voit que l'analyse fine du contexte spatial et temporel est très importante. Le domaine dit de l'écologie industrielle peut inclure une dimension éthique, mais non nécessairement (il peut s'agir d'un simple soucis de gestion plus rationnelle en faisant en sorte que les déchets d'un processus deviennent source d'énergie ou de matière pour un autre. Néanmoins l'apparition d'écosociolabels (FSC par exemple dans le domaine du bois/papier et de la forêt, ou MSC pour la pêche) montre un intérêt croissant de certains acteurs pour une prise en compte transparente de principes éthiques dans le commerce et la gestion des ressources naturelles, incluant le respect des droits, des savoirs et des conditions de vie des populations autochtones.

Cette question découle du pré-supposé que d'une part l'environnement et d'autre part "la vie qui l'habite" (ou la fréquente habituellement) se co-construisent, profitent l'un à l'autre, ou à tout le moins ne se nuisent pas, soit : se supportent harmonieusement.

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Source : Wikipedia