Ducati

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Posté par marvin 17/03/2009 @ 02:08

Tags : ducati, moto, loisirs

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Ducati

L'usine Ducati

Ducati Motor Holding est un constructeur italien de moto basé à Bologne et très réputé pour ses bicylindres en V à 90° ou en L et sa distribution desmodromique. Sa notoriété s'est notamment construite après de multiples victoires en compétition moto.

Originaire de la Sardaigne, la famille Ducati, faisant appel à des investisseurs, fonde à Bologne la "Società Scientifica Radio Brevetti Ducati", dont l'objectif était la production de composants pour l'amélioration de la transmission par radio. Domaine qui, en 1926, représentait l'avenir.

À partir de cette date, la société Ducati n'aura de cesse d'augmenter et de diversifier ses activités : elle produira des machines à calculer, des appareils de photo, et des radios.

Mais la Seconde Guerre mondiale laissera ses stigmates : en 1943, l'usine de Borgo Panigale, une banlieue industrielle de Bologne, est envahie par l'armée allemande et, en 1944, elle sera totalement détruite par les bombes.

Il fallut beaucoup de courage aux frères Ducati pour relancer leur activité industrielle. Pour cela, ils commencèrent à produire, à partir de 1946, un moteur auxiliaire, le "Cucciolo", destiné à s'adapter sur le cadre de bicyclettes, dont ils avaient racheté la licence à SIATA. Mais, bien que l'engin fut bien adapté aux besoins de l'époque, la situation financière de la famille Ducati était devenue catastrophique, si bien qu'ils durent, pour continuer leur activité, faire appel à une aide de l'État.

L'aide est accordée, mais sous contrôle d'un syndic. Malgré tout, et alors que le "Cucciolo" connaissait un certain succès, la société est déclarée en faillite en 1949. Les frères Ducati quittent alors définitivement l'entreprise.

Jusqu'en 1983, date du rachat par les frères Castiglioni, propriétaires de Cagiva, la firme sise à Borgo Panigale restera sous contrôle de l'État.

En 1996, le groupe Cagiva est en proie à de graves soucis financiers. Il décide de se séparer de Ducati, racheté par le fond d'investissement américain Texas Pacific Group.

En 2006, le fonds d'investissement italien Invest Industrial rachète 100 % des parts de Ducati à TPG. La marque redevient donc totalement italienne.

Même si, en Italie, État n'est pas toujours synonyme de morosité, la production à partir de 1949 se cantonnera dans des machines utilitaires inférieures à 100 cm³ - cyclomoteurs, scooters - jusqu'en 1954, année de l'arrivée de Fabio Taglioni, qui donnera aux modèles Ducati une orientation plus sportive, avec des cylindrées plus importantes, mais la production de série reste encore relativement classique.

Pourtant, en 1963, sous l'impulsion des frères Berliner, importateurs de la marque aux États-Unis, désireux de pouvoir répondre à un appel d'offre de la police, fut dessiné le modèle Apollo, une énorme moto de 270 kg à sec, dotée d'un moteur à 4 cylindres en « V » à 90° de 1 270 cm³. Son poids, l'absence de pneus en mesure d'encaisser sa puissance de 80 ch combinés à son embonpoint firent avorter le projet : seuls deux exemplaires furent fabriqués, dont un seul existant au musée Ducati.

En 1964, l'usine se concentre de nouveau sur des monocylindres, sans jamais oublier la performance, qui va croître en même temps que la cylindrée : 250, 350 puis 450 cm³. Désireuse de diversifier sa production tout en conservant, pour des raisons de rentabilité, les mêmes bases moteur, Ducati lancera la série des « scrambler », engins fort prisés aux États-Unis où elles sont utilisées dans les chemins, mais pas réellement adaptées au tout terrain.

En 1970, apparaissent les dernières évolutions des monocylindres Ducati, équipées façon « racing » avec des habillages polyester, des commandes reculées et des guidons « bracelets ». Modèles qui connurent un grand succès grâce à leur rapport prix/performance.

À la fin des années 1960, la moto connut en Europe un regain d'intérêt important, qui entraînera l'apparition de motos de forte cylindrée. Pour ne pas être en reste, l'usine Ducati mit en œuvre, grâce à Fabio Taglioni, une 750 cm³ bicylindre en « V », la 750 GT qui connut un franc succès. Il faut dire que, si elle était légèrement moins puissante que la concurrence, elle était cependant bien plus sécurisante, puisque son cadre, dessiné par Colin Seeley, était directement issu de la compétition.

En 1975, probablement désireux d'étoffer sa production et, la série des monocylindres se faisant vieillissante, de continuer à offrir une production variée à la clientèle, Ducati mit en production des bicylindres parallèles de 350 et 500 cm³ en différentes versions : GTL, GTV et Desmo. Bien que le dessin en ait été confié au carrossier Giugiaro, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'esthétique de ce modèle n'était pas une réussite. L'aspect massif du moteur n'améliorait certes pas les choses.

De plus, les performances proposées, par rapport au poids étaient plus que médiocres. Très éloignées, en tout cas, de ce à quoi la clientèle de la marque était habituée avec les monocylindres.

Malgré une refonte esthétique, ces modèles ne rencontrèrent jamais le succès.

À partir de 1975, la cylindrée des bicylindres en « V » augmente à 900 cm³ et donnera naissance aux superbes 900 SS, esthétiquement si proches des motos de compétition, puis aux MHR, en hommage à la victoire Mike Hailwood au Tourist Trophy.

Toujours à la recherche d'une solution pour présenter des motos de cylindrée inférieure à sa clientèle, Ducati présente au Salon de Turin 1977 une 500 « Pantah » équipée d'un bicylindre en « V » qui n'avait, en dehors de son architecture, aucun point commun avec ses aînés, puisque les arbres à cames sont entraînés par des courroies crantées. Ce moteur, dessiné par Fabio Taglioni, aura une grande descendance, notamment en 1985, avec la 750 F1, sur la base moteur du 600 cm³ réalésé.

En 1986, les frères Castiglione avaient pris possession de l'usine et commencèrent à proposer un nouveau modèle dessiné par Massimo Tamburini, transfuge de Cagiva : la Paso, en mémoire de Renzo Pasolini, pilote tragiquement disparu. La Paso, toujours sur base de moteur « Pantah » était la première moto de tourisme au moteur entièrement enclos sous son carénage. Elle fut proposée initialement en 750 cm³, puis en 900 avec refroidissement liquide.

Ces mêmes bases de moteurs équiperont ensuite de nombreux modèles : 750, 900 et 1000 SS, Monster, ST2...

Ces « Pantah », bien qu'ils aient apporté nombre de victoires à Ducati en compétition, commençaient à avouer leurs limites. C'est pourquoi fut mis en œuvre le « DesmoQuattro » (748, 916, 996), dessiné par Massimo Bordi, qui était toujours un bicylindre en « V » à 90° aux ACT entraînés par courroie, mais disposant de quatre soupapes par cylindre, refroidi par eau et à l'alimentation assurée par une injection électronique. Appelé « Testastretta » à partir du modèle 998 en raison de ses culasses moins volumineuses, il constitue une évolution profonde par rapport aux versions précédentes.

Il équipera tous les modèles de la famille « Superbike », les 851 et 888, la 916 et ses évolutions (748, 996 et 998), les 749 et 999, ou la 1098 et sa petite sœur la 848. Ces modèles laissent tous des traces profondes dans l'histoire de Ducati car fer de lance de la marque dans les championnats mondiaux de Superbike ou Supersport.

En 2003, Ducati innove en présentant la Multistrada. Le constructeur se lance sur le marché des gros trails à vocation essentiellement routière. Elle utilise le moteur de la 1000 SS. La version standard est rejointe en 2005 par une version S, équipée de suspensions Öhlins de meilleure facture. Pour 2007, le moteur bénéficie d'une augmentation de 4 mm de l'alésage, la cylindrée passant à 1100 cm³. Sur le stand du salon de Milan 2005, Ducati présente une machine dérivée de la Multistrada : l'Hypermotard. Les réactions du public sont encourageantes et la firme décide de mettre en production cette moto. Elle est présentée à la presse en 2007. Elle reprend le bicylindre de 1100 cm³ à deux soupapes par cylindre. Machine volontairement tournée vers une utilisation uniquement loisir, les aspects pratiques ont été totalement oubliés.

Surfant sur la vague néo-rétro, Ducati présente en 2003 la nouvelle gamme SportClassic. Elle se compose d'abord de trois modèles : la Paul Smart, la Sport et la GT. Elles ont pour base mécanique une 1000 SS, mais esthétiquement rappellent des machines qui ont marqué l'histoire de Ducati. Pour 2007, la 1000 Sport est complétée par deux déclinaisons : une version avec une place passager (biposto) et une version adoptant le carénage tête de fourche de la Paul Smart (S).

En 2004, Ducati fit sensation en annonçant son intention de lancer la production de la Desmosedici RR - Racing Replica - la première adaptation à la route d'une machine de MotoGP. Elle est présentée en juin 2006 par Ducati. Elle provoque des réactions enthousiastes dans la presse motocycliste, tant à cause de son esthétique très travaillée que du fait de sa technologie, directement dérivée des motos courant dans la catégorie reine. Produite en petite série initialement de 400 exemplaires, puis portée à 1500 exemplaires pour faire face à la demande, ce modèle sera mis en production en juillet 2007 et livré à partir de la fin d'année. Mais pour avoir le privilège de piloter la réplique de la moto de compétition de Loris Capirossi ou Sete Gibernau, il faut débourser 55 000 €. Pour ce prix-là, Ducati offre un kit racing (échappement, boîtier électronique, béquille d'atelier, chargeur de batterie, système DDA d'enregistrement et analyse sur PC des principaux paramètres de fonctionnement, et housse), trois ans de garantie avec maintenance gratuite, le choix entre deux décorations. Les propriétaires de 999R sont prioritaires pour sa réservation.

Fin 2006, la gamme Supersport, pourtant lancée 1973, est supprimée, l'usine préférant concentrer ses efforts sur la gamme SportClassic.

Les premières Ducati engagées en compétition ne le furent pas en circuit, mais au Tour d'Italie où l'une d'entre elles, un 90 cm³ à arbre à cames en tête qui remporta sa catégorie en 1954 aux mains de Giovanni Degli Antoni.

C'est à partir de 1958 que Fabio Taglioni va commencer à mettre en œuvre ce qui deviendra la marque de fabrique de Ducati : la distribution desmodromique, avec un monocylindre double ACT de 200 cm³ puis un moteur doté de trois arbres à cames : 2 pour l'ouverture des soupapes et 1 pour leur rappel. Ce type de moteur rendra Ducati quasiment invincible sur les circuits au cours de l'année 1958.

Cette technique sera également utilisée en 1960 dans la conception d'un bicylindre 250 cm³ destiné (et quasiment construit sur mesure pour lui) à un jeune pilote prometteur du nom de Mike Hailwood.

En 1971, l'apparition en production du bicylindre en « V » à 90° donnera l'occasion à Ducati d'accéder à la compétition à un niveau qu'elle n'avait jamais connu avec, dans un premier temps, une 500 de Grand-Prix que l'on ne vit qu'en de rares occasions, principalement aux mains du pilote britannique Phil Read.

Dès 1972, Ducati préféra se tourner vers la formule 750. Moto avec laquelle Paul Smart et Bruno Spaggiari termineront respectivement premier et deuxième des 200 Miles d'Imola.

C'est en 1978 que s'écrira une des plus belles pages de Ducati en compétition : après avoir délaissé la moto pour l'automobile, Mike Hailwood, sous l'instigation de l'importateur britannique fit son retour sur deux roues sur le plus difficile des circuits qui ait jamais existé : le fameux "Tourist Trophy". Pari fou, insensé que, pourtant, le grand Mike Hailwood remportera à l'étonnement de tous au guidon d'une Ducati bicylindre de 900 cm³.

L'usine italienne continue à enregistrer de nombreux succès en formule 600/TT2 et 750/TT1, avec des moteurs dérivés des "Pantah", mais c'est avec l'apparition des moteurs "DesmoQuattro" que commencera la marche triomphale de Ducati en championnat mondial de Superbike, avec les titres pilotes de Raymond Roche en 1990, Doug Polen en 1991, 1992, 1993 et 1996, Carl Fogarty en 1995, 1998 et 1999, Troy Bayliss en 2001, 2006 et 2008, Neil Hodgson en 2003, James Toseland en 2004.

Une des prestations les plus impressionnantes de Ducati restera certainement sa venue en MotoGP (remplaçant les anciens GP de 500) en 2003. Catégorie extrêmement disputée entre Honda, Yamaha, Kawasaki, Suzuki et Aprilia à laquelle Ducati décide de s'attaquer avec une toute nouvelle moto : la « Desmosedici » à 4 cylindres en « L » avec laquelle Loris Capirossi, lors de la première année de participation de la marque à ce niveau, se permet de remporter un Grand-Prix et de porter la marque à la deuxième position du championnat constructeur. Avec l'abaissement de la cylindrée à 800 cm³, Ducati enfonce le clou avec une nouvelle Desmosedici qui impressionne par sa vitesse de pointe (Loris Capirossi s'est fait chronométrer à 347.4 km/h sur la ligne droite du circuit de Catalogne). Auteur d'une saison magnifique, Casey Stoner emporte le titre de champion du monde 2007 au guidon de sa Ducati.

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Ducati 748

Ducati 748

La 748 est une moto de chez Ducati de type sportive. Sa production débuta en 1995 pour se terminer en 2003.

La Ducati 748 apparait en 1995 et sort du catalogue en 1999. Esthétiquement, elle est la copie de la grande sœur 916. Elle est livrable en rouge ou jaune, et, comme son nom l'indique, uniquement en version biposto (deux places).

On retrouve le moteur Desmoquattro à 4 soupapes par cylindre "dégonflé", qui délivre quand même 98 chevaux. L'alimentation se fait toujours par injection électronique. La boîte de vitesse est celle de la 916, néanmoins l'étagement des quatre derniers rapports est modifié.

Le cadre, les suspensions, le freinage sont repris de la 916. La monte de pneu d'origine de la 748 est légèrement plus petite que la 916, bien que les jantes soient identiques. La 748 est chaussée de 120/60 à l'avant et de 180/55 à l'arrière, contre 120/70 et 190/50 pour la 916.

La 748 SP (pour Sport Production) apparait en 1995, pour rester deux ans au catalogue. Elle n'est disponible qu'en jaune, avec la coque arrière blanche. C'est une stricte monoplace.

Côté moteur, le diagramme de distribution et le rapport de compression sont revus, entrainant un gain de 6 chevaux à 11 000 tr/min. Le couple augmente également. Il passe à 8 mkg à 8 500 tr/min. Un radiateur d'huile favorise le refroidissement.

Côté partie cycle, les différences sont l'adoption d'un monoamortisseur Öhlins à la place du Showa, de disques avant en fonte, de durits aviation et d'un levier de frein réglable. Le poids est de 194 kg.

La 748 Strada constitue la première grosse évolution de la machine, en 1999. Elle reçoit de nombreuses améliorations, aussi bien sur le plan technique (nouvel alternateur, embrayage revu...), que sur le plan esthétique (modification du carénage et du réservoir). Le poids est en baisse de 6 kg.

Également en 1999, la version SPS remplace la SP. Toujours disponible uniquement en jaune, les modifications sont surtout d'ordre esthétique. Le poids grimpe de 6 kg.

En 2000, la Strada change de nom et s'appelle simplement 748. Elle est disponible en rouge ou jaune, mono ou biposto. En 2001, les principales modifications apportées sont les nouvelles jantes Brembo.

Elle tire sa révérence en 2003, remplacée par la 749.

Apparue également en 2000 et commercialisée pendant deux ans, elle hérite du cadre, du système de freinage et des suspensions de la 996 R. Le moteur est amélioré, il développe la puissance 106 chevaux à 11 500 tr/mn pour un couple de 7,6 mkg à 9 000 tr/mn. Elle joue sur un allègement de ses pièces maximum, avec l'emploi abondant de pièces en carbone, permettant de revendiquer un poids à sec de 192 kg.

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Ducati 749

Ducati 749

La 749 est un modèle de moto sportive construite par Ducati. Sa production débute en 2002. Dans la gamme, elle remplace la 748.

L'esthétique reprend celui de la grande sœur 999, avec ses deux projecteurs superposés et ses lignes taillées à la serpe. Elle est disponible en coloris rouge, noir ou jaune. On notera également l'énorme silencieux, avec ses deux sorties rectangulaires, placé sous la selle.

Le moteur utilisé est un Testastretta, dont la puissance est variable en fonction du modèle. Il est couplé à une boîte à six rapports. La partie cycle est dans les standards de la marque : le cadre est un treillis tubulaire, le freinage est confié à Brembo avec des disques de 320 mm à l'avant et de 240 à l'arrière.

Commercialisée pour la première fois en 2004, la 749 Dark est destinée à mettre les superbikes Ducati à la portée des bourses "plus modestes". Comme ses cousines Monster Dark, la 749 se pare d'une robe noire mat. Le moteur est exactement le même qu'un moteur de 749 standard. La puissance développée est donc de 103 chevaux. Le prix est maintenu bas par l'absence d'amortisseur de direction, de modificateur d'assiette... La fourche provient de chez Showa, l'amortisseur de chez Sachs.

En 2005, comme sur toutes les 749, l'esthétique est revue, avec, notamment, suppression des prises d'air sous la bulle. Le moteur ayant été retravaillé, il développe 108 chevaux.

Apparue en 2002, la 749 est équipée d'un moteur de ... 748 cm³. La fourche est une Showa, l'amortisseur un Sachs.

Pour le millésime 2005, le moteur a été retravaillé. Il développe maintenant 108 chevaux à 10 000 tr/mn pour un couple de 8,2 mkg à 8 500 tr/mn. L'ergonomie est également repensée, avec une position de conduite réglable. L'esthétique est corrigée pour ressembler un peu plus aux modèles engagés dans le championnat mondial supersport. Ces modifications profitent également à l'ensemble de la famille 749. Le poids est en baisse de 9 kg.

Le 26 mars 2006, le circuit de Brand Hatch a vu le lancement d'une version spéciale de 749 et 999 Airwaves Replica, reprenant la décoration des machines qui courent le championnat anglais de Superbike, aux mains de Gregorio Lavilla et Leon Haslam. Cette série est limitée à 30 exemplaires, 749 et 999 réunis. Les 9 795 £ à débourser comprennent également un certificat d'authenticité et un accès VIP pour accéder au paddock de la manche du championnat de Superbike anglais de son choix.

Bénéficiant d'un meilleur équipement que la 749 standard, le moteur de la version S développe la même puissance. L'ensemble des suspensions proviennent de chez Showa. Le poids est de 199 kg.

En 2004, le moteur est revu. Il développe 110 chevaux à 10 500 tr/mn pour 7,95 mkg à 8 500 tr/mn.

En 2005, la puissance est portée à 116 chevaux et le couple à 8,4 mkg pour un poids de 186 kg.

Apparue en 2004, la 749R permet à Ducati, à l'instar de la 748R, de s'engager dans le championnat mondial de Supersport.

La 749R est la seule 749 à avoir un moteur de réellement 749 cm³. Les cotes moteurs sont retravaillées, l'alésage est augmenté de 4 mm, la course diminuée de 4 mm. Le moteur développe 118 chevaux à 10 250 tr/mn pour un couple de 8,31 mkg 2 000 tr/mn plus bas. La chasse au poids se fait avec l'adoption de matériaux nobles comme le titane, le magnésium ou le carbone. Il en sort une machine avec un poids à sec de 192 kg. Les freins sont équipés d'étriers à fixation radiale. Tous les éléments de suspension sont estampillés Öhlins et le débattement de la fourche perd 5 mm par rapport aux éléments des autres 749. Le réservoir a une capacité de 18,3 litres.

En 2005, outre le changement esthétique, le moteur gagne 3 chevaux à 10 500 tr/mn, le couple grimpe à 8,6 mkg et le poids descend à 183 kg.

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Source : Wikipedia