Dita von Teese

3.396545105567 (2605)
Posté par marvin 14/03/2009 @ 01:10

Tags : dita von teese, people

Dernières actualités
/ News People / Dita Von Teese amoureuse de Louis-Marie de Castelbajac - Plurielles
Après son divorce d'avec le chanteur Marilyn Manson, l'effeuilleuse Dita Von Teese semble avoir retrouvé chaussure à son pied. L'heureux élu ne serait autre que le fils de Jean-Charles de Castelbajac, Louis-Marie. Mondialement connue pour ses...
La belle Evan Rachel Wood en mode Dita von Teese... et Bai Ling ... - Pure People
Cette dernière - l'une de nos jeunes stars américaines préférées - arborait une toilette superbe, élégante et distinguée, comme si la comédienne s'était habillée avec la garde-robe de Dita Von Teese... Sans doute l'influence de son (toujours ?...
Dita Von Teese sous toutes les coutures... exhibe son corps de ... - Pure People
Trop classe la Dita ! En plus de ces très belles couverture, nous vous proposons également une Dita plus habillée, et ô combien élégante, sur tapis rouge, dans des robes de soirée qui lui vont à ravir... mais il faut bien avouer qu'un rien l'habille...
Le VIP Room accueillait Dita Von Teese... et moi! - 7sur7
Installé à Cannes pendant le temps du festival, il accueillait notamment Paris Hilton ce week-end et Dita Von Teese hier soir. Il fallait donc qu'on se débrouille pour aller y faire un tour afin de vous expliquer ce qu'il s'y passe réellement....
Dita von Teese, amoureuse d'un jeune Français ! - Elle
Dita von Teese, 37 ans, serait tombée sous le charme d'un jeune Français. Elle filerait le parfait amour avec Louis-Marie, 25 ans. Son amoureux n'est autre que le fils du créateur Jean-Charles de Castelbajac et de Catherine, ex-mannequin reconverti...
Cyndi Lauper, Dita Von Teese, Katy Perry: glamour contre le SIDA - Gala
Aujourd'hui, c'est au tour de Katy Perry et Dita Von Teese de prendre la relève. Si l'une préfère mettre l'accent sur son intérieur, organes vitaux apparents, l'autre mise sur l'apparence et le mystère. Organes vitaux, apparence, mystère… autant de...
Dita Von Teese à Cannes : enfin une manifestation de son rang ! - Closer
Car à dire vrai, personne n'a vraiment compris pourquoi Dita Von Teese a participé samedi soir au grand concours de l'Eurovision à Moscou. Ben oui, même si ce show est ultra populaire en Europe, c'est aussi un événement un kitch et un tantinet démodé....
Dita Von Teese s'effeuille sur papier glacé - Paris Match
Dita Von Teese, cette égérie au teint de porcelaine et à la bouche rubis qui a défilé pour les plus grands couturiers, livre ses deux facettes dans un coffret sorti jeudi: lumineuse et légère dans « L'art du glamour » et sombre et ensorcelante dans...
Ruban rouge chez H&M avec Dita Von Teese, Katy Perry et Tokyo Hotel - OrSériE
Tokyo Hotel, Katy Perry, Dita Von Teese font partis des artistes qui ont imaginé les dessins qui orneront des tee-shirts, des robes ou encore des vestes H&M. Des vêtements dont 25 % du prix de vente sera reversé à des projets de sensibilisation au sida...
Dita Von Teese comme vous ne l'avez jamais...lue - Gala
Dita Von Teese, c'est l'histoire d'une femme qui sort du lot. Une femme qui, fascinée par le glamour dans toute sa splendeur, s'impose un mode de vie pointu pour marquer une personnalité hors du commun, presque hors du temps. Tantôt au premier rang des...

Dita von Teese

Dita Von Teese lors d'une séance de photographie.

Dita Von Teese (née le 28 février 1972) est une icône fétichiste américaine, qui se revendique de la génération des pin-ups. Stripteaseuse, danseuse et mannequin, elle cultive une fascination pour le style rétro et pour le glamour des actrices de l'âge d'or hollywoodien. Afin de pousser son ascension dans le fétichisme, elle a aussi tourné dans des films pornographiques très esthétiques, avec notamment comme partenaires Dodie Von Gotha Shibarie, Gia Von d'Iseult et Tamara Von Rose.

Elle a été l'épouse de Marilyn Manson de décembre 2005 à janvier 2007.

De son vrai nom Heather Renée Sweet, Dita von Teese est née le 28 février 1972 aux États-Unis dans le Michigan. Dita est un pseudonyme emprunté à l'actrice du muet Dita Parlo, et le nom Von Teese provient d'une coquille du magazine Lingerie : le premier nom qu'elle a tiré d'un carnet d'adresses était Von Treese. Elle a cependant préféré la sonorité Von Teese et l'a adoptée.

Passionnée par la mode vintage, elle commence par vendre de la lingerie dans une boutique près de chez elle, Lady Ruby's Lingerie, à l'âge de treize ans. Son péché mignon déjà très fort à l'époque la poussait à dépenser tous ses revenus en lingerie. Elle a ensuite étudié en Californie l'histoire des costumes et envisageait de travailler en tant que costumière pour les films d'époque. Cette passion la mena progressivement vers l'esthétique soignée du fétichisme sexuel. Elle devient rapidement mannequin et on la découvre en couverture de nombreux magazines fétichistes. Aujourd'hui, Dita von Teese se présente comme une burlesque performer. C'est son striptease dans un verre géant de Martini qui a inspiré les scénaristes de Charlie's Angels pour une scène jouée par Cameron Diaz.

C'est lors de l'achat de son premier corset à l'âge de 17 ans que Von Teese a découvert Bettie Page. Le vendeur lui avait alors expliqué que Page était une vedette pin-up des années 1940 et 1950. Von Teese en a alors fait son nouveau Graal. Malgré son grand amour pour les pin-ups et les Girls de l'époque (Lili St-Cyr, Gypsy Rose Lee, Sally Rand, Georgia Sothern, Lucille Ball, etc.), Dita ne donne pas dans la copie. Elle a des numéros bien à elle, entre autres sa signature qui lui vaut sa réputation, le verre de martini.

C'est installée sur la moquette fushia de la Chambre Rose, pièce toute spéciale de son enfance, que Dita a découvert Ziegfeld Follies, son film favori. Tout particulièrement Betty Grable, qui devint son actrice préférée, son idole. Elle s'est d'ailleurs approprié le corset ivoire qu'elle portait dans The Farmer Takes A Wife, et le porte pour trouver de l'inspiration.

À l'âge de 19 ans, elle dansait dans un bar, et un client fixait ses chaussures. Il lui a demandé de venir près de lui et a examiné ses pieds. Il l'a ensuite massée pendant une heure, puis l'a payée. Il a ensuite ajouté : « Si ma femme savait ce que je viens de faire, elle serait plus en colère que si nous avions fait l'amour. » Dita a compris à cet instant la force du fétichisme et a commencé à l'exploiter.

Début 2006, Dita Von Teese a sorti un livre de photographies, L'art du glamour et du fétichisme (éditions Hugo), alliant images de pin-ups et bondage.

La signature de Dita est née d'une rencontre avec celle qui devint sa meilleure amie, Catherine D'Lish. D'Lish s'était déjà effeuillée dans une coupe de champagne et les dames, pensant à un numéro en duo, se mirent à réfléchir sur la boisson qui représenterait le plus Dita. Le gagnant ? Une bouteille de Dom Pérignon ! Elle s'est aussi ébrouée dans une coupe d'Absinthe plusieurs fois, notamment dans le clip du chanteur rock Marilyn Manson mOBSCENE.

Dita Von Teese a épousé le chanteur de rock Marilyn Manson (de son vrai nom Brian Hugh Warner) en décembre 2005 à Castle Gurteen, demeure du célèbre Gottfried Helnwein (artiste photographe irlandais de renommée internationale, ami et associé de Marilyn Manson notamment sur l'album The Golden Age of Grotesque), comté de Tipperary, en Irlande.

En janvier 2007, elle annonce officiellement son divorce.

Lors du tournage du clip Heart-shaped Glasses en 2007, Marilyn Manson utilisa leur ancien lit conjugal pour simuler une scène d'amour avec sa nouvelle compagne, la jeune actrice Evan Rachel Wood, provoquant la colère de Dita Von Teese.

Ce mariage a considérablement accru la popularité de Dita, qui est maintenant parfaitement en mesure de la développer par elle-même, grâce à son show présenté avec succès dans diverses villes du monde : Hong Kong, New York, Montréal, Chicago. Elle a aussi fait des représentations en Allemagne et aussi à Paris, au Crazy Horse Saloon, où elle s'est dénudée.

Le sculpteur Stephan Saint Emett réalisa en 2002 une statuette en résine polychrome à l'effigie de Dita Von Teese d'après une photo de Christophe Mourthé limitée à 99 exemplaires.

En haut



Crazy Horse Saloon

La façade du cabaret

Le Crazy Horse Saloon est un cabaret parisien présentant des numéros érotiques. Il a été créé en 1951 par Alain Bernardin.

La particularité du lieu est d'habiller les danseuses d'effets de lumières.

Les tableaux érotiques sont entrecoupés de numéro traditionnels de cabaret, des Variétés comme des magiciens, des ventriloques, etc.. Ces variétés sont toujours des hommes : à l'exception des danseuses, aucune femme ne peut être sur scène.

Alain Bernardin décida de donner un nom de scène à chaque danseuse, et un certain nombre d'entre elles acquirent dans ce lieu une certaine notoriété, en particulier Lova Moor. Arielle Dombasle (2007) s'y est également mise en scène, suivie par Dita von Teese et Pamela Anderson (2008).

Après la mort du fondateur, ses trois enfants, Didier, Sophie et Pascal, héritèrent du Crazy Horse et le dirigèrent jusqu'en juillet 2005, date à laquelle il fut racheté par des hommes d'affaires belges. Un Crazy Horse Saloon est installé à Singapour jusqu'en 2007.

En haut



Zdenka Podkapová

Zdenka Podkapová, née le 6 août 1977 à Brno, est une modèle et actrice pornographique tchèque.

Elle a d'abord été gymnaste et a fait partie de la sélection de son pays, dont elle a remporté quatre fois le championnat national, mais a dû abandonner.

Elle a ensuite commencé des études d'économie, et a tenté sa chance comme modèle pour un photographe en 1996.

Depuis 1999, elle travaille de façon régulière avec le photographe francais Christophe Mourthé (Dita Von Teese et Mylène Farmer-) qui en a fait son égérie officielle. Ils ont ensemble réalisé en particulier de superbes photos avec une collection privée d'animaux naturalisés. Zdenka, toujours pour Christophe Mourthé a été son modèle pour la réalisation de l'affiche du film Gunblastvodka. cette photo fameuse a été un succès immense en France.

Ayant elle-même contacté Penthouse en 1998, elle en a été "pet of the month" en avril 1999, puis même "pet of the year" en 2001. Elle a ensuite tourné avec Andrew Blake et posé pour de très nombreux autres magazines comme Esquire, Perfect 10 ou Maxim, et est considérée comme une des femmes les plus attirantes du monde.

En haut



Fétichisme sexuel

Le fétichisme sexuel désigne la fixation du désir érotique et la recherche d'une satisfaction sexuelle, par le contact ou la vue d'une partie du corps, comme par exemple les seins, les fesses, les jambes, le nombril, les mains, le nez ou encore les pieds, d'un objet (des gants, des bas, des bottes, ou encore des chaussures) ou d'une matière. Le fétichisme sexuel peut faire écho de la paraphilie dans le cas où celui-ci provoque un trouble chez la personne.

Le fétichisme désigne plus généralement l'adoration d'objets fétiches censés être dotés d'un pouvoir. C'est au tournant des XIXe et XXe siècles que le terme subit une évolution sémantique. Le substantif « fétichiste » devient l'adepte non plus d'une religion mais d'une perversion.

C'est Alfred Binet qui est le premier à utiliser le terme dans un sens sexologique dans un article de la Revue philosophique en 1887. Sa théorie s'appuie sur des remarques de Jean-Martin Charcot et de Valentin Magnan sur un cas de fétichiste du bonnet de nuit dont les premiers émois sexuels étaient liés à la vision de sa mère en bonnet de nuit à l'âge de 5 ans. Cette théorie détermine l'expérience infantile comme fixation du fétichisme. Théorie résumée par cette phrase de Binet : « On revient toujours à ses premières amours ».

Freud s'appuie sur le travail de Binet et désigne comme fétichisme la pratique sexuelle de recherche de l'orgasme par le biais d'objets ou de parties du corps, indépendamment du coït. Il y a donc fétichisme sexuel chaque fois qu'une partie du corps ou un objet vient prendre la place de l'organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui. La théorie de Freud va évoluer avec ses réflexions. D'abord centré sur la notion de libido, le fétichisme est présenté comme une perversion. Ensuite, Sigmund Freud propose une explication quant à l'origine du fétichisme sexuel, qui serait lié à un traumatisme durant l'enfance symbolisé par l'angoisse de la castration. Selon sa théorie, un garçon, découvrant pour la première fois qu'une personne du sexe féminin (sa mère par exemple) ne possède pas de pénis, fait un transfert sur un objet inanimé qu'il verra au même moment. Le fétiche constitue ainsi un substitut du phallus manquant de la femme. Cet objet lui sera alors nécessaire dans le futur pour avoir une satisfaction sexuelle. Selon lui, le fétichiste aurait en fait recours à un clivage : une partie de la personnalité reconnaît l'angoisse de castration via l'objet fétiche, l'autre non et la refoule, la particularité du clivage demeurant dans le manque de communication entre ces deux pôles. Cette théorie rencontre cependant ses limites dans les cas de fétichisme féminin où l'angoisse de castration ne s'exprime pas de la même façon ; de fait, Freud évoque essentiellement l'homme fétichiste, et limite la femme au fétichisme des vêtements qu'il juge « normal ».

Les premières observations cliniques du fétichisme des vêtements ou passion des étoffes apparaissent en 1908 dans l'article Passion érotique des étoffes chez la femme de Gaëtan Gatian de Clérambault.

Après Freud, la théorie du fétichisme subit d'autres influences. Dans les années 1930, Melanie Klein reprend le concept d'« objet partiel » de Karl Abraham et s'attarde plus à présenter le fétichisme du côté de l'objet maternel dans sa dimension d'attachement/séparation que dans sa dimension phallique. Dans les années 1950, c'est Donald Winnicott qui apporte sa contribution via sa théorie sur l'« objet transitionnel », qu'il différencie du « fétichisme » - même s'il reconnaît un caractère précurseur au fétichisme dans cette démarche. Selon lui, l'« objet transitionnel » est une illusion du phallus maternel, appartenant au développement affectif « normal » de l'enfant ; à l'inverse, le fétichisme relève de l'hallucination liée à la relation maternelle (donc le « sein »). En 1954, Jacques Lacan choisit le fétichisme pour illustrer sa théorie de la trilogie « Imaginaire » - « Symbolique » - « Réel ». L'angoisse de castration est présentée comme l'enjeu de l'historique clinique.

Les objets, matières ou attitudes faisant l'objet de fétichisme sexuel sont divers.

La passion des étoffes ou fétichisme lié à certaines matières il concerne notamment le cuir (fétichisme du cuir), le latex (fétichisme du latex), le vinyle ou l'élasthanne (lycra), etc.

Le fétichisme des vêtements, ce type de fétichisme érotisé s'est affirmé au cours des cinquante dernières années dans une branche de l'art, notamment en matière de photographie. On y trouve notamment des vêtements, des vêtements moulants : sous-pull à col roulé, body, top, catsuit, des sous-vêtements (fétichisme des sous-vêtements), etc. Selon Freud, il est parfois dérivé d'un fétichisme du pied quand il concerne des chaussures (bottes, cuissardes, bottines et talons aiguilles principalement), des chaussettes, etc. Et peut concerner des odeurs ou des stimuli visuels.

Le fétichisme peut aussi être relatif aux parties du corps.Dans son sens populaire d'adoration des parties du corps, les fétiches peuvent être les seins ou les fesses. Viennent ensuite les autres fétichismes comme par exemple le fétichisme des jambes, le fétichisme des pieds, le fétichisme du nez (Nasophilie) ou encore le fétichisme des épaules ou du nombril.

D'autres sont très particuliers. Ce peut-être le cas du timbre de voix,des couches culottes (ABDL), de la teinte des cheveux, d'un type de coiffure (chignon, tresses, frange, etc.) ou du port de lunettes. Certains fétichistes sont attirés par les femmes enceintes (maïeusophilie). D'autres, par des unijambistes ou des personnes atteintes d'un handicap spécifique. Il est en outre difficile d'exclure de ce champ les fétichistes amateurs de femmes mûres, parfois franchement âgées (gérontophilie), ou de femmes obèses (Fat Admirer). Sans parler de ceux qui apprécient les partenaires négligées, voire malpropres. Dans la mesure où de tels signes sont investis d'un pouvoir érotique, il s'agit bien d'un fétichisme, justification préalable de comportements souvent vus comme relevant ensuite d'une simple déviance. Il y a là, en effet, le besoin d'identifier sur le partenaire la présence d'un objet ou d'une condition objectale qui devient le centre du désir sexuel. Ces particularités n'ont strictement rien d'étonnantes ni de déviantes puisque par nature la libido est extensible, ie qu'elle peut revêtir tous les « objets » ayant un rapport direct avec la femme. C'est pourquoi, le fétichisme, contrairement à une idée reçue, n'est jamais constitutif d'une déviation sexuelle, mais au contraire représentatif de la richesse et de l'étendue du désir.

Certaines formes de fétichisme sexuel se rapportent à des attitudes et à des comportements qui provoquent le trouble ou l'émotion nécessaires à une excitation se transformant en plaisir ou rendant le plaisir accessible. Une femme pourrait apprécier, par exemple, de se sentir sans défense face à un désir masculin qui se manifeste, plus ou moins symboliquement, de manière contraignante ou violente. Un homme, de son côté, pourrait rechercher des attitudes féminines particulièrement élégantes ou hautaines, une désinvolture ou une indécence exagérées, une liberté de ton et de propos inhabituelle. De tels éléments, parce qu'ils peuvent relever du jeu de rôle de la même manière qu'une guêpière en latex relève du travestissement, mobilisent des émotions et activent un processus directement inscrit dans le périmètre des pratiques sexuelles fétichistes. Qu'ils soient stéréotypés n'est pas un obstacle à la naissance du désir, au contraire : ils contribuent ainsi à instrumentaliser le ou la partenaire en tant qu'objet conforme à des attentes secrètes, c’est-à-dire en tant qu'objet de désir.

Le fétichisme dans son sens sexologique est exploité par la littérature, bien avant sa reconnaissance sexologique. Reconnaissance qui s'appuye d'ailleurs sur des éléments littéraires pour ses études. Ainsi la littérature courtoise énumère les « blasons du corps » féminin devient un véritable genre jusqu'au XVIe siècle et au XVIIIe siècle les descriptions deviennent presque cliniques, au XIXe siècle, la dandysme s'inspire du fétichisme vestimentaire.

En photographie, design, cinéma et illustration), ce mouvement s'exprime au cours de l'entre-deux-guerre aux États-Unis et dont l'un des pères est John Willie, auteur de comics (Adventures of Sweet Gwendoline notamment) aux côtés de Stanton, Eneg et Jim. On parle aussi, plus couramment de « Fetish ». Sa forme classique a pour effet de substituer l'érotisme du corps, qui devient un élément secondaire de la mise en scène, par celui des objets, et principalement des vêtements ou des chaussures. Les matières jouent un rôle important, avec notamment le cuir (fétichisme du cuir), le latex (fétichisme du latex) et les matières vinyles ainsi que les talons aiguilles.

Aux États-Unis, le mouvement a été principalement porté par Bettie Page dans les années 1950 puis par Helmut Newton à partir des années 1970-1980 et Richard Kern, au milieu des années 1980. En Europe, le mouvement plus récent s'est divisé en trois écoles : le Fetish art, de Robert Chouraqui, Ludovic Goubet, où le corps joue un rôle de mise en lumière et de mise en évidence des tenues ; le Fashion Fetish, de Christophe Mourthé, Peter Czernich ou Julien Reynaud (Anticmos) où l'imagerie fetish tente de gagner ; et le Fetish-SM art de Ludovic Goubet, Manuel Urquizar, Nath-Sakura et Eric Martin où les imageries fetish et sadomasochistes se rejoignent.

Suite à la création en Grande-Bretagne (Rubber Ball et Torture Garden), aux Pays-Bas (EuroPerve et Wasteland), en Belgique (Fetish Project) en France (Bal des Supplices, Nuit élastique, Nuit Dèmonia, Nuit FetishInParis, Alien Nation, Revolution Fetish, les soirées de LaLawrence et Zinella, etc.) et à Montréal (Fetish Weekend) de soirées spécifiquement fétichistes, nous avons assisté à l'apparition au milieu des années 1980 de modèles spécialisées dans ce domaine, les fetish models. On peut citer notamment parmi elles les plus célèbres : Dita von Teese (qui a épousé le chanteur Marilyn Manson au cours de l'année 2005), l'Anglaise Polly, Emily Marylin, Mina, Darenzia, GothMarilyne, Kumi Monster, Eve-Adeline, Madria, Alyz, Laïka de N., Louva, Jean Bardot, Bianca Beauchamp et LouLady.

Le mouvement fetish a pris aussi, au cours des années 1990-2000 de l'essor dans le milieu de la haute couture, avec notamment la collection automne-hiver 2003 de la maison Dior qui a fait appel à House of Harlot, couturier fetish anglais, pour intégrer des éléments en latex dans le défilé.

En haut



Marilyn Manson

Marilyn Manson f10300967.jpg

Marilyn Manson (né Brian Hugh Warner le 5 janvier 1969 à Canton dans l'Ohio) est un auteur-compositeur, chanteur, acteur, cinéaste et plasticien américain. Il est connu pour son style outrageux et provocateur. Il emploie également son nom de scène pour le groupe de rock et de metal dont il est le leader.

Brian Hugh Warner est né le 5 janvier 1969 à Canton, dans l'Ohio. Sa mère, Barb, était infirmière. Elle est issue d'une famille de paysans, les Wyer. Son père, Hugh, était vendeur dans un magasin de tapis et moquettes. Il avait été pilote d'hélicoptère dans l'armée américaine durant la guerre du Vietnam. Il est issu d'une famille de la classe moyenne, les Warner, d'origine allemande et établie aux États-Unis depuis plusieurs générations.

Garçon solitaire, Brian avait pour seul ami son cousin Chad qu'il retrouvait chez sa grand-mère, Beatrice Warner, chaque jour après l'école. Elle les gardait jusqu'à ce que leurs parents aient fini leur journée de travail. Ensemble, ils jouaient aux espions, profession que Brian rêvait alors d'exercer. La personne qu'ils préféraient épier était leur grand-père Jack, routier à la retraite. Jack se rendait souvent à la cave où il faisait tourner un petit train électrique. Au fil des leurs enquêtes, Brian et Chad comprirent que la cave n'étaient ce qu'il avait imaginé. Leur grand-père y conservait toute une collection de revues pornographiques, de vieux sex-toys, de sous-vêtements féminins, de perruques et même de photo zoophiles. Jack est décédé d'un cancer en 1995.

Enfant, Brian fut scolarisé à la Heritage Christian School, établissement privé épiscopalien. L'école était régie par des règles très strictes. Les cheveux longs n'étaient pas tolérés chez les garçons et la couleure des tenues était imposée selon le jour de la semaine. Un jour, Brian amenna en classe une photo que sa grand-mère maternelle avait pris depuis le hublot d'un avion et qui montrait, selon elle, un ange dans le ciel. Son professeur cria au blasphème. Déçu, Brian décida catégoriquement que cette école ne pourrait rien lui apporter de bon et il s'acharna à se faire renvoyer. Il multiplia les entorses au règlement (vols, contre-bande, introduction dans l'école d'objets interdits...) sans succès.

C'est parce que les enseignants de Brian avaient un dégoût profond envers la culture rock qu'il s'y intéressa. L'école organisait des séminaires durant lesquels ils effrayaient les enfants avec des légendes sur des groupes populaires. Bien que très jeune, Brian était fasciné. Il devint fan inconditionnel d'AC/DC, de Judas Priest mais surtout de Kiss. En 1979, alors âgé de dix ans, son père l'amena à un concert de ces derniers. Brian fût très marqué par leur sens de la mise en scène.

À la fin du collège, Brian pu rejoindre un lycée public. Maladif, souvent absent, il aura du mal à s'intégrer. Durant son année de seconde, il fit une grave allergie aux antibiotiques qui failli le tuer. Il fut hospitalisé. Jennifer, une fille de sa classe, lui rendait régulièrement visite. Elle devint sa première petite amie. Au lycée, il sympathisa avec John Crowell, un garçon débridé qui partage sa passion pour le rock. John initie Brian à la drogue en lui offrant son premier joint de marijuana.

Quant il eut dix-huit ans, il emménagea avec sa famille à Fort Lauderdale (Floride) où son père avait trouvé un poste de vendeur dans un magasin de meuble. Brian s'inscrivit alors au Broward Community College pour y étudier le journalisme et le théâtre. Pendant son temps libre, il écrivait des poèmes et des nouvelles qu'il essayait de faire publier - sans succès - dans des revues. Parallèlement, il travaillait de nuit pour une chaîne de magasins de disques, le Spec's Local. Après s'être fait renvoyé, il travailla un temps comme critique musicale pour le Tonight Today, un journal gratuit. Ne recevant aucun salaire de son patron, il se fit embaucher comme journaliste au 25th Parallel, une toute nouvelle revue, en « gonflant » son CV (il n'était alors pas diplômé et n'avait presque aucune expérience). Interviewer les grands noms de la musique (Malcolm McLaren, Debbie Harry, les Red Hot Chili Peppers, Trent Reznor...) confirma sa volonté d'être des leurs.

Le week-end, Brian fréquente des clubs de Miami où se produisent des groupes locaux. En 1989, au cours d'une soirée, il rencontre le guitariste Scott Putesky. Impressionné par son talent, il lui propose de former un groupe. Il décide alors d'écrire sous le pseudonyme qu'il avait imaginé quelques années plus tôt : Marilyn Manson, nom du héros d'une de ses nouvelles intitulée La Monnaie de sa Pièce. Grâce à son nom de scène, il remet en question le perception admise du bien et du mal. Il montre qu'un tueur tel que Charles Manson peut jouir de la même fascination qu'une star comme Marilyn Monroe et les met sur un pied d'égalité en déclarant que Monroe possédait un côté sombre (elle prenait des drogues) tout comme Manson pouvait être bon. Brian décide rebaptiser Scott selon la même formule. Il devient Daisy Berkowitz. Le groupe prend le nom de Marilyn Manson & The Spooky Kids. Bientôt rejoint par d'autres musiciens, le groupe donne son premier concert le 28 avril 1990 au Chruchill's Hideaway. Celui qu'on appelle désormais Marilyn Manson monte sur scène, pétri par le traque. Après quelques morceaux, des poèmes de sa propre composition mis en musique par Scott, il part se réfugier en coulisse, convaincu que le concert a été catastrophique. Cependant, le public applaudit chaleureusement la performance du groupe. Fière de lui, Manson est à présent sûr de sa vocation.

Le groupe enchaîne avec un concert au Reunion Room où Manson négocie un cachet important, ce qui lui est accordé malgré le manque de notoriété du groupe. À la fin du concert, il renvoie deux membres du groupe dont il n'est pas satisfait. Ces premiers renvois montrent déjà avec quelle fermeté il dirige le groupe. Il enregistre également sa première démo, Big Black Bus. À cette période, Manson fait la rencontre de Nancy, une fille psychotique qu'il engage pour danser sur scène pendant les concerts du groupe. Elle tombe amoureuse de lui et Manson, bien qu'étant en couple, accepte d'avoir une liaison avec elle.

En juillet, Bob Slade, un DJ de Miami, invite le groupe au Club Nu pour jouer en première partie de Nine Inch Nails. Manson en profite pour remettre une démo à Trent Reznor, leader et producteur du groupe, dont il est un grand fan.

Plus tard, Manson engage le manager John Tovar, chargé de s'occuper de l'image du groupe. Il lui recommande de réduire le nom du groupe en « Marilyn Manson ». Le groupe gagne en notoriété et cherche maintenant un label pour les signer.

Brian se fait appeler Marilyn tant lors des interviews que par ses amis. Selon son autobiographie, « il n'y a plus que père qui appelle par vrai nom ».

Très marqué dans son enfance par une éducation religieuse très stricte, le chanteur a construit son identité de scène dans la contestation de l'Amérique puritaine et du dogme chrétien. Ses premiers spectacles étaient d'une extrême provocation idéologique et religieuse.

Quand Manson fut nommé Révérend de l'Église de Satan par Anton Lavey, son fondateur, il s'est attiré les foudres de certains croyants et puritains : interdiction de faire ses représentations dans certaines villes des États-Unis et du monde, militants religieux priant pour sa rédemption devant ses concerts, tracts, procès, etc.

Treize mois après s'être mariée avec Manson à Castle Gurteen en décembre 2005 (comté de Tipperary, en Irlande), Dita von Teese demande le divorce en janvier 2007. Le couple Manson aurait pris la décision de divorcer le soir de Noël après accord mutuel. Cependant, Marilyn Manson aurait reçu les papiers du divorce le 5 janvier 2007, le jour de l'anniversaire de ses 38 ans. Depuis, il fréquente la jeune actrice Evan Rachel Wood (née en 1987) avec qui il a fait quelques apparitions publiques. Elle a fait parti du casting du clip Heart-Shaped Glasses (When the Heart Guides the Hand). Il est très ami avec le rappeur Eminem (dont il a fait un remix-duo metal de sa chanson The Way I Am), l'acteur Johnny Depp, Brian Molko (Placebo), Jonathan Davis (Korn) et Joey Jordison (Slipknot).

Le groupe s'est formé en 1989 et a changé de formation plusieurs fois. L'esthétique du groupe accentue-t-elle d'autant plus cette thématique : Manson, de même que l'ancien bassiste Twiggy Ramirez, ont cultivé leur allure androgyne de manière ostentatoire afin de provoquer un sentiment mêlé de peur et de désir.

En 1992, le groupe décida de s'appeler simplement Marilyn Manson sous les conseils de John Tovar, manager de l'époque. En assurant la première partie du groupe de rock indus Nine Inch Nails (NIИ), Manson fait la rencontre de Trent Reznor, chanteur et leader de NIИ. Cette rencontre sera décisive pour le groupe et son style musical. En effet, en 1993, Trent Reznor signera le groupe Marilyn Manson sur son ex-label Nothing Records jusqu'en 2003. Les activités de Nothing Records sont aujourd'hui en suspens suite à un conflit entre John Malm Jr et Trent Reznor, les deux gérants du label (ce premier ayant été condamné juridiquement à reverser 2.95 millions de dollars à Trent Reznor suite à des commissions impayées).

Fin Octobre 2006 sur le Jay Leno Show, on a pu voir Ginger Fish de nouveau derrière la batterie, ce qui signifie qu'il fait toujours partie du groupe malgré les rumeurs. Début 2007, c'est la stupeur, Manson nous annonce le départ de M.W Gacy pour, peut être, une histoire de droits d'auteur. Début 2008, il nous annonce un nouveau départ, celui de Tim Sköld, qui est remplacé par un ancien du groupe, Twiggy Ramirez. Depuis Août 2008, Wes Borland, ex-guitariste de Limp Bizkit, remplace sur scène Rob Holliday car ce dernier est en tournée avec The Prodigy.

À l'instar de David Bowie, Marilyn Manson a associé à la création de chaque album un concept. Ce concept s'incarnant en un personnage auquel le chanteur s'identifie  : l'Antéchrist pour l'album Antichrist Superstar ; lors de la sortie de Mechanical Animals, la pop-star décadente et extra-terrestre Omega ; quant à Holy Wood, il referme une sorte de trilogie inversée en présentant un être nommé Mercury. Pour The Golden Age of Grotesque c'est l'arch Dandy auquel Manson s'est identifié.

Durant cette période artistique, on constate une forte influence du clownesque avec une forte exacerbation des couleurs qui dureront jusqu'à Smell Like Children. On peut s'en rendre compte dans le clip de « Dope Hat » ou dans les photos promotionnelles des années 1989-1995.

Avec l'album Antichrist Superstar, qui les rendra célèbres lui et son groupe, leur musique est classée comme du metal industriel. On commence à voir apparaitre l'aspect sale, dérangeant et violent qui reste encore aujourd'hui le plus connu.

Avec la célébrité vient l'argent, donc davantage de fonds pour rendre les concerts plus théâtraux. En effet, cette ère voit apparaitre une grande application dans la mise en scène, comme les drapeaux et le podium de dictateur sur Antichrist Superstar ou les échasses sur Kinderfeld, sans oublier les effets de lumière ou la fausse neige. La tournée est un prolongement et un approfondissement de l'ambiance malsaine dégagée par Smells Like Children.

Cette ère artistique est fortement caractérisée par l'avènement de la couleur, du strass et des paillettes. Certains considèrent que Marilyn Manson tend vers le style Glam Rock. Il est d'ailleurs fortement influencé par David Bowie, dont il est un admirateur. Durant cette période, la féminisation de son personnage est poussée à son paroxysme, les shows deviennent très « hollywoodiens », avec enseignes lumineuses telle "D R U G S". Mechanical Animals déçoit cependant de nombreux fans de l'image précédente de Manson. La tournée voit également arriver un excellent nouveau guitariste : John 5.

On note deux influences majeures, citées ci-dessus : l'anti-impérialisme américain et une iconographie médiévale. Durant les concerts apparait à l'arrière plan un drapeau américain brûlé, ce qui se rattache à une chanson de l'album Burning Flag. Apparaissent également des éléments évoquant la guerre : képi d'officier, pied de micro en forme de fusil, et podium sur lequel est représenté un crucifix formé de deux revolvers et d'un fusil. L'influence médiévale se remarque particulièrement dans les clips Disposable teens et The Nobodies. Durant les concerts de l'époque, il est habillé pour The Love Song ou Valentines's Day d'un costume de pape.

L'esthétique propre à Manson est caractérisée durant cette ère par une forte influence du Berlin - Vienne de l'entre-deux-guerres. Ces pays ont vu naître un courant artistique, l'expressionnisme, qui transparait dans les toiles de Marilyn Manson. C'est en même temps un retour au clownesque et au cabaret. Comme le chanteur le dit lui même : « Cet album, c'est mon propre parc d'attraction ». On peut trouver des similitudes avec une série télévisée, Carnivàle.

Manson se dote de costumes des années 1920-1930, à savoir chapeau melon ou costume de Monsieur Loyal. On peut le voir plus clairement dans le clip « mOBSCENE », dans lequel apparait sa nouvelle compagne d'alors, Dita von Teese. Il adopte une apparence de clown : rouge à lèvres à outrance, yeux cernés de maquillage bleu, rose ou noir, pantalon à bretelles. Beaucoup de fans regrettent que Marilyn Manson ait privilégié pour cette tournée 2003 le décor et la mise en scène au chant et à la musique. Il est vrai que sa voix est quelque peu cassée mais la mise en scène est très importante.

Le décor et les costumes de la tournée sont soignés : escalier central avec vieux château fort, drapeaux frappés du logotype MM (pour Marilyn Manson), automates factices sur Disposable Teens, enseigne lumineuse marquée « mOBSCENE » et danseuses, automate poussant une table sur laquelle se trouvent un verre et une bouteille d'absinthe sur « Tourniquet », paillettes et costume d'épouvantail sur « The Dope Show », pianistes et costume de M. Loyal sur « The Golden Age of Grotesque », ajout d'une contrebasse et d'un saxophone, jeux d'ombres sur « Sweets Dreams », mime de fellation avec les deux danseuses dans une cabine prevue à cet effet posée au milieu de la scène, ouverture d'une bouteille de champagne, tête de Mickey géante sur « The Beautiful People » et Manson affublé d'oreilles de Mickey sur une tribune représentant un crane affublé d'oreilles de Mickey.

Il est difficile de parler d'identité musicale pour cette ère étant donné qu'aucun album nouveau n'est sorti. En fait le début cette nouvelle période est marqué par la sortie de son Best Of avec la chanson inédite Personal Jesus, une reprise de Depeche Mode.

On remarque que l'esthétique choisie reste dans la lignée de The Golden Age of Grotesque, dans le sens où il tient à conserver une certaine classe et élégance. Il privilégie les costumes historiques. Pour cette nouvelle ère, Manson emprunte beaucoup de styles du XIXe siècle, aussi bien masculins (lavallière, ferme-cape, gilet à boutons) que féminins (manches bouffantes du début du XIXe siècle, col montant en dentelle). Il faut d'ailleurs noter un important tournant vestimentaire dans cette tournée car c'est la première fois depuis plus de dix ans que Manson apparaît avec le torse habillé.

On assiste à une reprise en main de la part de l'artiste après sa période de latence. Le nouvel album Eat Me, Drink Me présente un Manson plutôt posé et calme. L'album sonne rock, ce qui rappelle un peu Mechanical Animals. On observe l'abandon des grandes causes (par exemple l'anti-américanisme de Holy Wood), pour se pencher sur la personnalité même de Manson, ce qui donne un album particulièrement intimiste.

En live, il n'y a pas de grandes modifications vestimentaires avec les classiques manteaux ou chapeaux noirs. Comme il l'avait déclaré lors de précedentes interviews, le spectacle est au rendez-vous lors des shows : lune qui se lève sur If I Was Your Vampire, effets pyrotechniques sur Just a Car Crash Away, chaise géante sur Are You The Rabbit? qui clôture le spectacle et micro en forme de couteau de boucher, tout cela en plus des effets habituels.

En Janvier 2008, Twiggy Ramirez revient dans le groupe suite au départ de Tim Skold, au poste de bassiste, Rob Holliday passe à la guitare, Ginger Fish reste à la batterie et Chris Vrenna officie toujours au clavier. Au passage, la tournée est renommée Everyone Will Suffer Now. La track-list comporte 19 morceaux, dont certains qui n'ont pas été joués depuis longtemps car ils sonnaient mal sans Twiggy.Le prochain album de Marilyn Manson est prévu pour 2009.Cet opus aura pour nom The Hight End Of Low.

En haut



Pin-up

Pin up moderne inspirée de stéréotypes des années 50

Une pin-up est une femme dans une pose attirante ou "sexy" dont on accroche habituellement une image sur un coin de mur, d'où le mot « Pin Up Girl » qui se traduit littéralement en français par « jeune fille punaisée au mur ».

La première utilisation du mot est attestée en 1941. Mais le concept apparaît plus tôt, au début du siècle, sous le nom de Gibson Girls (du nom de leur créateur) et ses variantes (« Pretty Girls », « Varga Girl », « Christy Girl », etc.) Les premiers « pin-up boys » et les dessinatrices (Joyce Ballantyne, Pearl Frush, Zoë Mozert...) ont également fait leur apparition.

Femme fatale, poupée, sexe-symbole, la pin-up est représentée par ses créateurs comme la femme idéale. Les pin-up, provocantes sans être vulgaires, apparaissent sur des magazines, journaux, posters, calendriers ou des « cartes d'arts », petites vignettes à collectionner qui ont aidé à la popularisation des pin-up. On les retrouve dans les années 70 dans les cabines des camionneurs sachant que, dès la Seconde Guerre mondiale, les équipages d'avions affichaient ces illustrations sur les carlingues de leurs avions. Elles sont maintenant recherchées par les collectionneurs.

L'âge d'or des pin-up se situe dans les années 1940 et 1950, principalement aux États-Unis. On peut notamment citer Alberto Vargas ou Gil Elvgren, illustrateurs emblématiques de cette période.

On assiste depuis quelque temps à un regain d'intérêt pour ces égéries des années 50 avec l'arrivée de modèles célébrant cette époque. La mode, les magazines, les artistes remettent le style pin-up au goût du jour. Certaines modèles comme Dita von Teese font d'ailleurs de ce courant leur marque de fabrique.

En haut



Source : Wikipedia